COVID-19 : Recommandations pour les personnes vaccinées avec des vaccins non autorisés par Santé Canada pour ceux qui restent au Canada pour vivre, travailler ou étudier

Les personnes ayant reçu des vaccins contre la COVID-19 qui ne sont pas approuvés par Santé Canada ne peuvent bénéficier de l'exemption pour les voyageurs entièrement vaccinés. Pour connaître les exigences pour entrer au Canada, consultez Voyageurs vaccinés contre la COVID-19 qui entrent au Canada.

Publié le 28 février 2022

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Contexte

Les recommandations de l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) concernant l'immunisation contre la COVID-19 des personnes ayant déjà été vaccinées avec des vaccins contre la COVID-19 non autorisés par Santé Canada visent à appuyer la prise de décisions locales, territoriales et provinciales par les services de santé publique et les professionnels de la santé. Les provinces et les territoires sont responsables de concevoir et d'administrer les programmes d'immunisation de leurs régions. Les recommandations de l'ASPC concernant l'immunisation des personnes déjà vaccinées n'ont aucune incidence sur la définition que donne le gouvernement du Canada des voyageurs entièrement vaccinés ou sur les exigences actuelles aux frontières, comme la quarantaine et les tests.

Pour les conditions d'entrée au Canada, veuillez consulter : COVID-19 : Voyages, dépistage et frontières.

Au Canada, six vaccins contre la COVID-19 ont été examinés et autorisés par Santé Canada (Comirnaty de Pfizer-BioNTech, Spikevax de Moderna, Vaxzevria d'AstraZeneca/Covishield, Janssen/Johnson & Johnson, Nuvaxovid de Novavax et Covifenz de Medicago). Un certain nombre de vaccins sont disponibles dans d'autres pays, mais leur utilisation n'est pas autorisée au Canada. Ces vaccins sont des vaccins à virus entier inactivés (par exemple, CoronaVac/Sinovac, Sinopharm BIBP [BBIBP-CorV], Covaxin), des vaccins à vecteur viral (par exemple, Spoutnik V, Sputnik Light, CanSinoBIO) ou des vaccins à sous-unités protéiques. Certains des vaccins autorisés dans d'autres pays ont été examinés et évalués dans le cadre de la procédure d'inscription sur la liste d'utilisation d'urgence (EUL) [en anglais seulement]) de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Certains sont encore en cours d'examen par l'OMS dans le cadre de la procédure EUL et d'autres n'ont pas été soumis pour examen.

L'immunogénicité, l'efficacité et l'efficience des vaccins autorisés varient, et des doses de rappel sont recommandées pour de nombreux vaccins.

Les personnes qui prévoient de rester au Canada pendant de longues périodes pour y vivre, y travailler ou y étudier (par exemple, les nouveaux arrivants au Canada, les Canadiens de retour au pays, les étudiants internationaux, les ressortissants étrangers en séjour prolongé) ont la possibilité d'optimiser leur protection contre la COVID-19. Bien que toute personne venant au Canada puisse contracter l'infection au SRAS-CoV-2 ou la transmettre à d'autres personnes, ceux qui séjournent pendant de longues périodes sont plus à risque, car ils peuvent vivre dans des lieux de rassemblement (par exemple, dortoirs, maisons d'hébergement, camps de travail), travailler dans des milieux à risque élevé (par exemple, soins de santé, autres services essentiels), fréquenter une école ou vivre dans des communautés avec d'autres nouveaux arrivants. Par conséquent d'autres approches ont été envisagées pour les personnes qui n'ont reçu que des vaccins non autorisés par Santé Canada et qui prévoient de rester au Canada pour y vivre, y travailler ou y étudier.

Considérations pour les personnes qui prévoient de rester plus longtemps au Canada pour y vivre, y travailler ou y étudier

En consultation avec le Conseil des médecins hygiénistes en chef et en tenant compte des conseils du Comité consultatif national de l'immunisation, l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a envisagé un certain nombre d'approches concernant la mise à jour des vaccins pour les personnes qui n'ont reçu que des vaccins contre la COVID-19 non autorisés par Santé Canada et qui prévoient de rester au Canada pendant des périodes plus longues. L'approche choisie par l'ASPC visait à équilibrer les éléments suivants :

Offrir une dose supplémentaire d'un vaccin à ARNm aux personnes qui ont reçu une série complète ou incomplète d'un vaccin non autorisé par Santé Canada répond à ces critères.

En plus des recommandations relatives aux doses de rappel, il est également recommandé d'administrer une dose de rappel d'un vaccin à ARNm au moins 6 mois après la dose supplémentaire. Le vaccin Nuvaxovid de Novavax peut être utilisé comme dose de rappel pour les personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas recevoir un vaccin à ARNm.

Cette orientation sera mise à jour en fonction de l'évolution des connaissances.

Recommandations pour les personnes qui prévoient de rester au Canada pendant de longues périodes et qui sont vaccinées avec des vaccins non autorisés par Santé Canada

Les personnes qui prévoient de rester au Canada pendant de longues périodes (c.-à-d. pour vivre, travailler ou étudier au Canada) et qui ont reçu une ou deux doses d'un vaccin non autorisé par Santé Canada devraient se voir offrir une dose supplémentaire d'un vaccin à ARNm peu après leur arrivée au Canada. Dans le cas des personnes qui ne veulent ou ne peuvent pas recevoir un vaccin à ARNm, le vaccin Nuvaxovid de Novavax ou le vaccin Covifenz de Medicago peut être utilisé pour la dose supplémentaire.

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