Cahier de breffage du greffier du Conseil privé 2025

[ * ] Il y a un astérisque quand des renseignements sensibles ont été enlevés aux termes de la Loi sur l'accès à l'information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels.

Bureau du Greffier

Lettre d’accompagnement à Michael Sabia

Lundi 30 juin 2025

À la suite de votre demande de la semaine dernière, voici les documents qui vous aideront dans votre transition comme greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet :

La trousse documentaire comprend également une ébauche des concepts proposés pour l’activité de réflexion du Cabinet qui aura lieu de 3 au 5 septembre. Je n’ai pas encore discuté avec le Cabinet du premier ministre (CPM) de ces concepts. Veuillez me laisser savoir si vous souhaitez offrir des lignes directrices à ce sujet avant que nous abordions le sujet avec le CPM.

Enfin, nous avons ajouté à la trousse des documents de mise en contexte fournis de façon proactive par les administrateurs généraux du BCP.

N’hésitez pas à communiquer avec moi si vous souhaitez obtenir d’autres documents avant votre arrivée au BCP lundi prochain. C’est avec plaisir que nous organiserons des séances d’informations sur les sujets que vous jugez prioritaires.

Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’assurance de mes meilleurs sentiments.


[ * ]
Eric Bélair
Sous-secrétaire du Cabinet
Planification et consultations
Bureau du Conseil privé

Courriel: eric.belair@pco-bcp.gc.ca
Céllulaire : [ * ]

Aperçu des dates, réunions et événements clés à venir

Juillet:

Août:

Septembre:

Octobre:

[ * ]

[ * ]

Arrivée de Michael Sabia comme greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet

Présentation à la fonction publique

  • Le 11 juin 2025, le premier ministre a annoncé que le greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet, John Hannaford, prendra sa retraite de la fonction publique le 4 juillet 2025 et qu’il sera remplacé par Michael Sabia à compter du 7 juillet 2025.
  • À la suite de l’annonce, des options de communication ont été préparées pour le message de présentation de M. Sabia à la fonction publique.

Options (voir l’annexe A)

  1. Un message de présentation du greffier Sabia à toute la fonction publique, un message du greffier Sabia au personnel du BCP et des publications signées sur les médias sociaux (Option recommandée – Cette approche est conforme aux précédents changements de greffier)
    • Des publications sur les médias sociaux accompagneraient le message. Les publications seraient signées par le greffier Sabia
  2. Un message de présentation du greffier Sabia à toute la fonction publique, un message du greffier Sabia au personnel du BCP et des publications non signées sur les médias sociaux
    • Des publications sur les médias sociaux accompagneraient le message. Les publications souhaiteraient la bienvenue au greffier Sabia et ne seraient pas signées
  3. Publications sur les médias sociaux seulement
    • Les publications pourraient être signées par le greffier Sabia (il se présenterait lui-même) ou non signées (on lui souhaiterait la bienvenue dans la fonction publique)

Prochaines étapes

Échéancier des produits

Produit Date prévue Approbations requises
Courriel de présentation du nouveau greffier à l’intention de tous les fonctionnaires et du BCP Semaine du 7 juillet 2025 Bureau du greffier
Message à tous les fonctionnaires à publier sur le site intranet du BCP Semaine du 7 juillet 2025 S.O.
Notice biographique et nouvelle photo* du greffier Sabia à publier sur le site Web du BCP et des sites Web externes :
  • Le tout serait affiché dans le haut de la page Greffier et sous-greffières, et la notice biographique de John Hannaford serait déplacée dans la section Anciens greffiers et anciennes greffières.
Mises à jour de : *Il faudra prévoir une nouvelle prise de photo avec l’équipe des communications visuelles dès que possible.
Semaine du 7 juillet 2025 Bureau du greffier
Message de remerciement/de départ non signé pour le greffier John Hannaford (X, Instagram et LinkedIn) 4 juillet 2025 Communications ministérielles et du greffier
Message de bienvenue non signé pour le greffier Michael Sabia (X, Instagram et LinkedIn). Ou message de présentation signé par le greffier Sabia – voir l’annexe A. Semaine du 7 juillet 2025 Un message signé nécessiterait l’approbation du bureau du greffier. Pour un message non signé, c’est l’équipe des communications ministérielles et du greffier qui doit approuver.

Annexe A – Options pour le message de présentation du greffier

Option A (Recommended option)

Date Approche Messages Diffusion Publications dans les médias sociaux Images pour les médias sociaux (anglais et français)
*Texte de remplacement requis

Semaine du 7 juillet

Message de présentation du greffier Sabia à toute la fonction publique, message du greffier Sabia au personnel du BCP et publications signées sur les médias sociaux

Message à toute la fonction publique :

Chers collègues,

Je suis honoré que le premier ministre m’ait demandé d’agir comme greffier du Conseil privé, secrétaire du Cabinet et chef de la fonction publique. Pilier de notre démocratie, la fonction publique est au service du gouvernement au pouvoir pour maintenir la paix, l’ordre et la saine gouvernance. Elle a connu d’énormes changements au cours des cinq dernières années – de la pandémie à l’ordre mondial en évolution –, et les Canadiens doivent une certaine gratitude aux personnes qui ont servi avec distinction pendant cette période. J’ai le privilège de jouer un rôle dans ce que vous faites chaque jour pour ce pays.

Je tiens à remercier mon prédécesseur, John Hannaford, pour son leadership. L’accent qu’il a mis sur le fait d’être fonctionnaire, avec les valeurs et l’éthique comme guide dans votre travail quotidien, constitue une importante assise pour relever les défis qui nous attendent. L’appel à l’action du greffier, présenté par Ian Shugart et repris par Janice Charette et John, signifie que nous bâtissons une fonction publique qui reflète la diversité des Canadiens que nous servons.

Nous traversons une période complexe, dans un contexte géopolitique en constante évolution qui oblige le Canada à revoir ses relations dans le monde et à bâtir un pays plus fort. Pour être à la hauteur du moment, le gouvernement a établi un programme clair, axé sur l’édification d’une économie résiliente, prospère et autonome, en veillant à la sécurité des Canadiens et de notre pays, et en faisant preuve de responsabilité financière en ce qui concerne nos dépenses de fonctionnement.

L’ambitieux programme du gouvernement nous offre l’occasion de transformer nos méthodes de travail dans le cadre de notre offre de services continue aux Canadiens. Comme vous le savez peut-être, j’ai eu le privilège de travailler dans les secteurs public et privé au cours de ma carrière. J’ai toujours été motivé par le sentiment d’avoir un but réel et d’agir utilement. Je crois que pour saisir l’occasion, nous avons besoin de deux choses : un point de mire et de la détermination. Notre détermination vient de l’intérieur. Elle vient de vous. J’ai confiance en votre professionnalisme, vos compétences, votre créativité, votre passion et votre capacité de produire des résultats.

Nous devrons unir nos efforts pour obtenir des résultats et, avec votre soutien, j’ai bien hâte de voir ce que nous allons accomplir.

Merci.

Michael Sabia

Message au personnel du BCP :

Chers collègues,

C’est avec beaucoup d’honneur et d’humilité que j’assume le poste de greffier et les trois rôles qui s’y rattachent : sous-ministre du premier ministre, secrétaire du Cabinet et chef de la fonction publique.

Je tiens à remercier mon prédécesseur, John Hannaford, pour le leadership dont il a fait preuve dans l’exercice de ses fonctions. À une époque de polycrise et de changements rapides, il s’est attaché à reconstruire les assises de l’institution qu’est la fonction publique. Le dialogue renouvelé sur les valeurs et l’éthique a fait comprendre ce que signifie être fonctionnaire, ce que signifie servir la démocratie et être à la hauteur des valeurs que sont l’excellence, l’intégrité, l’intendance et le respect envers les personnes. La force d’une fonction publique impartiale, professionnelle et représentative, ainsi que du BCP, pour assurer la stabilité en période de transition était manifeste au cours de la dernière année.

Ayant été secrétaire adjoint à la planification sous le greffier Paul Tellier, ce n’est pas la première fois que je marche dans ces illustres couloirs. J’entre en poste avec un énorme respect pour votre travail et un immense désir d’agir concrètement pour entraîner de véritables changements.

Le BCP est le cœur battant du processus décisionnel du gouvernement. Tout ce qui passe par le Cabinet passe d’abord par vous. Vous êtes essentiels à la réalisation du programme du gouvernement, qui consiste à bâtir une économie résiliente, prospère et autonome, à assurer la sécurité des Canadiens et de notre pays, et à assumer votre responsabilité financière à l’égard de nos dépenses de fonctionnement.

Votre travail touche donc tous les aspects de la vie des Canadiens. Il façonne la présence de notre pays sur la scène internationale et notre façon de collaborer avec des partenaires aux vues similaires pour s’attaquer à des problèmes urgents, comme les changements climatiques, ou trouver des moyens d’innover de manière responsable avec des technologies naissantes comme l’intelligence artificielle. Vous jouez un rôle déterminant pour relever les grands défis de notre époque en exerçant vous-mêmes votre importante fonction d’examen critique.

J’ai hâte de travailler avec vous et de voir à l’œuvre votre dévouement, votre excellence et votre créativité. Je sais que je pourrai compter sur votre soutien et vos conseils pour faire avancer les priorités du gouvernement et que, à titre de collègues, vous m’épaulerez pour gérer les occasions ou les défis à venir.

Merci.

Michael Sabia
Greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet

Aux administrateurs généraux à partir de la boîte de réception du greffier Sabia

Aux personnes-ressources des communications internes pour amplification à partir de la boîte générique du greffier/des sous-greffières

X : « C’est un honneur pour moi d’agir comme greffier du Conseil privé et de contribuer à la réalisation des grandes priorités du gouvernement du Canada. »
– Greffier Sabia

LinkedIn et story Instagram : « Je suis reconnaissant d’avoir l’occasion d’agir comme nouveau greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet. En tant que chef de la fonction publique, j’ai hâte d’améliorer concrètement la vie des Canadiens et des employés du GC.

Ensemble, nous allons tirer parti de l’élan et continuer à favoriser la responsabilité de changements transformateurs. »

– Greffier Sabia

  • Portrait (de préférence, si disponible) ou
  • Image générique (exemples : drapeau canadien, feuille d’érable)

Texte de remplacement
EN:
FR:

 

Option B

Date Approche Messages Diffusion Publications dans les médias sociaux Images pour les médias sociaux (anglais et français)
*Texte de remplacement requis

Semaine du 7 juillet

Message de présentation du greffier Sabia à toute la fonction publique, message du greffier Sabia au personnel du BCP et publications non signées sur les médias sociaux

*Même chose que ci-dessus

Aux administrateurs généraux à partir de la boîte de réception du greffier Sabia

Aux personnes-ressources des communications internes pour amplification à partir de la boîte générique du greffier/des sous-greffières

X : Aujourd’hui, le greffier Sabia assume son nouveau rôle de chef de la fonction publique fédérale. Il contribuera ainsi à la réalisation des grandes priorités du gouvernement du Canada.

LinkedIN et story Instagram : Souhaitons la bienvenue à Michael Sabia en tant que 26e greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet!

Aujourd’hui, le greffier Sabia assume son nouveau rôle de chef de la fonction publique fédérale. Il contribuera ainsi à la réalisation des grandes priorités du gouvernement du Canada.

  • Portrait (de préférence, si disponible) ou
  • Image générique (exemples : drapeau canadien, feuille d’érable)

Texte de remplacement
EN:
FR:

 

Option C

Date Approche Messages Diffusion Publications dans les médias sociaux Images pour les médias sociaux (anglais et français)
*Texte de remplacement requis

Semaine du 7 juillet

Aucun message de présentation du greffier Sabia; seulement des publications sur les médias sociaux (signées ou non)

Aucun message

Aux administrateurs généraux à partir de la boîte de réception du greffier Sabia

Aux personnes-ressources des communications internes pour amplification à partir de la boîte générique du greffier/des sous-greffières

Signées :

X : « C’est un honneur pour moi d’agir comme greffier du Conseil privé et de contribuer à la réalisation des grandes priorités du gouvernement du Canada. »

-Greffier Sabia

LinkedIn et story Instagram : « Je suis reconnaissant d’avoir l’occasion d’agir comme nouveau greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet. Je me réjouis à l’idée d’améliorer concrètement la vie des Canadiens et des employés du gouvernement du Canada.

Ensemble, nous allons tirer parti de l’élan et continuer à favoriser la responsabilité de changements transformateurs. »
-Greffier Sabia

ou

Non signées :

X : Aujourd’hui, le greffier Sabia assume son nouveau rôle de chef de la fonction publique fédérale. Il supervisera la mise en œuvre des grandes priorités du gouvernement du Canada.

LinkedIN et story Instagram : Souhaitons la bienvenue à Michael Sabia en tant que 26e greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet!

Aujourd’hui, le greffier Sabia assume son nouveau rôle de chef de la fonction publique fédérale. Il contribuera ainsi à la réalisation des grandes priorités du gouvernement du Canada.

  • Portrait (de préférence, si disponible) ou
  • Image générique (exemples : drapeau canadien, feuille d’érable)

Texte de remplacement
EN:
FR:

 

Bureau de la sous-greffière du Conseil privé et sous-ministre des Affaires intergouvernementales

Projet de loi C-5 (tel qu’adopté par la Chambre des communes)

Résumé en langage clair des modifications

Projet de loi C-5 – Vue d’ensemble des modifications touchant la partie 2 apportées à la Chambre des communes

Le texte entre les crochets [ ] représente les révisions ou les ajouts apportés à la disposition.
Article du projet de loi/article de la loi Modification [ ] Répercussions sur le projet de loi

Article 4, préambule P

Attendu que le Parlement reconnaît qu’il est urgent, dans l’intérêt de l’économie et de la souveraineté du Canada et de sa sécurité, notamment de sa sécurité énergétique, de faire progresser dans tout le Canada, y compris dans le Nord, des projets qui sont dans l’intérêt national, notamment des projets qui :

  • favorisent le développement de corridors économiques et commerciaux, relient différentes parties du pays entre elles et acheminent des biens vers des marchés,
  • renforcent la capacité du Canada de faire du commerce,
  • [créent des emplois bien payés et syndiqués,]
  • renforcent le développement des ressources naturelles du Canada ainsi que la production énergétique du Canada et ses infrastructures;

Cette modification du préambule reconnaît que les projets d’intérêt national pourraient créer des emplois syndiqués bien rémunérés. Le régime d’intérêt national lui-même ne réglemente pas les aspects économiques ou liés à l’emploi de ces projets; ainsi, cette modification n’a pas d’incidence sur la mise en œuvre de la Loi.

Article 4, article 2

Nouvelle définition
[comité d’examen parlementaire
Le comité visé au paragraphe 62(1) de la Loi sur les mesures d’urgence. Son président ou coprésident, pour la Chambre des communes, est un député qui n’est pas membre du parti gouvernemental.‍ (Parliamentary Review Committee)]

Il s’agit d’une série de modifications interdépendantes qui instaurent une surveillance parlementaire de la mise en œuvre de la Loi visant à bâtir le Canada, y compris des fonctions exécutives qui ne sont généralement pas soumises à l’examen du Parlement, comme la divulgation de renseignements détaillés sur les décisions concernant la désignation de projets et les conditions techniques élaborées par des experts aux fins l’atténuation des répercussions sur l’environnement et les droits des Autochtones.

Comme le prévoit le paragraphe 62(1) de la Loi sur les mesures d’urgence, le comité comprendra des représentants de la Chambre des communes et du Sénat.

Article 4, nouvel article 4.1

[4.1 (1) Le gouverneur en conseil peut, par décret, pour l’application de l’article 5, définir intérêt national.

(2) Afin de promouvoir la transparence et la prévisibilité, le décret pris en vertu du paragraphe (1) énonce les critères spécifiques auxquels le promoteur d’un projet doit satisfaire pour que son projet soit jugé d’intérêt national.

(3) Si le décret n’est pas pris dans les quinze jours suivant la date d’entrée en vigueur de la présente loi, le ministre, dans les cinq jours de séance suivant la fin de cette période, fait déposer devant chaque chambre du Parlement un rapport qui précise les raisons du retard ainsi que l’échéancier envisagé pour la prise du décret.]

Cette modification exigerait qu’une définition et des critères précis pour les projets d’intérêt national soient publiés par décret du gouverneur en conseil peu de temps après l’entrée en vigueur de la Loi.

Toute définition établie en vertu de cet article devra interagir avec les facteurs déjà énoncés à l’article 4.

Article 4, paragraphe 5(1)

5 (1) S’il est d’avis qu’un projet est dans l’intérêt national, le gouverneur en conseil peut, par décret, sur la recommandation du ministre, modifier l’annexe 1 pour y ajouter le nom du projet et une [brève] description [détaillée] de celui-ci qui précise notamment le lieu de sa réalisation.

Cette modification augmenterait la quantité de détails devant être fournis à l’annexe 1 au sujet de chaque projet qui y figure.

Ces détails devraient alors être fournis à l’annexe 1 de la Loi ainsi que publiés dans le registre des projets d’intérêt national établi en vertu du nouvel article 5.1. Si les détails du projet devaient être modifiés, l’annexe 1 de la Loi devrait également être modifiée par décret du gouverneur en conseil. 

Article 4, nouveau paragraphe 5(1.1)

[(1.1) Avant d’ajouter le nom d’un projet à l’annexe 1, le gouverneur en conseil fait publier un préavis de trente jours comportant le nom et la description du projet dans la Gazette du Canada et il consulte le gouvernement de la province où le projet sera réalisé. Il doit obtenir son consentement écrit lorsque le projet touche des domaines de compétence provinciale exclusive.]

Cet ajout exige, avant qu’un projet d’intérêt national ne soit inscrit à l’annexe 1 de la Loi, qu’un préavis de trente jours soit donné, qu’une consultation auprès de la province ou du territoire concerné soit effectuée et qu’un consentement écrit soit donné si le projet relève de la compétence exclusive d’une province ou d’un territoire.

En pratique, le gouvernement a clairement indiqué que l’intention n’est pas d’imposer des projets aux provinces, et que le fait d’obtenir le consentement d’une province ou d’un territoire dans ces cas ne devrait pas entraver la mise en œuvre de la Loi.

Article 4, paragraphe 5(2)

(2) Il ne peut toutefois exercer le pouvoir visé au paragraphe (1) [lorsque le Parlement est prorogé ou dissous, ou] après le cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur du présent article.

Cette modification vise à limiter aux périodes où le Parlement siège la capacité du gouverneur en conseil de déterminer qu’un projet est dans l’intérêt national et d’ajouter un projet par décret à l’annexe 1.

Article 4, nouveau paragraphe 5(6.1)

[(6.1) Avant de recommander qu’un décret soit pris en vertu du paragraphe (1), le ministre doit être convaincu :
(a) que ni le promoteur du projet ni l’un de ses actionnaires importants, administrateurs ou dirigeants n’a été reconnu responsable d’une violation de la Loi sur les conflits d’intérêts, et qu’aucune de ces personnes n’est visée par une procédure en cours relative à une violation en vertu de cette loi;
(b) que tout titulaire de charge publique principal, au sens de l’article 2 de la cette loi, qui aurait pu se trouver en situation de conflit d’intérêts par rapport au promoteur du projet s’est récusé conformément à cette même loi afin d’éviter le conflit.]

Cette modification exige que le ministre responsable de la Loi visant à bâtir le Canada soit convaincu que le promoteur et les autres responsables d’un projet n’ont pas déjà enfreint la Loi sur les conflits d’intérêts et que les titulaires de charge publique qui pourraient se trouver en situation de conflit d’intérêts lié au projet se récusent en vertu de cette loi.

La mise en œuvre de cette disposition nécessitera un mécanisme par lequel le ministre pourrait demander cette information aux promoteurs et s’assurer que les collègues du Cabinet qui pourraient être en conflit d’intérêts se récusent des délibérations du Cabinet.

Le ministre responsable de la Loi visant à bâtir le Canada ne peut raisonnablement pas connaître tous les acteurs du secteur privé responsables d’un projet au moment de l’inscription à l’annexe, et ces acteurs peuvent changer au fil du temps.

Article 4, nouveau paragraphe 5(10)
Nouvel article 5.1

[(10) Dans les trente jours suivant la prise d’un décret en vertu du paragraphe (1), les détails du projet visé par le décret sont publiés dans le registre établi au titre de l’article 5.1.

5.1 (1) Le ministre établit et tient un registre public, accessible au public par Internet, des projets d’intérêt national.

(2) Le ministre consigne dans le registre, à l’égard de chaque projet, les renseignements suivants :
a) une description détaillée du projet et les raisons pour lesquelles il est d’intérêt national;
b) la mesure dans laquelle il pourra produire les résultats énoncés aux alinéas 5(6)a) à d);
c) une estimation détaillée des coûts qui n’inclut pas de renseignements financiers du secteur privé qui sont délicats sur le plan commercial;
d) l’échéancier envisagé pour la réalisation du projet.]

Cette modification crée de nouvelles obligations concernant l’établissement d’un registre en vertu de la Loi et la divulgation de renseignements détaillés sur le projet.

Les registres existants qui sont actuellement établis en vertu d’autres lois fédérales, comme la Loi sur l’évaluation d’impact et la Loi sur les pêches, continueront de s’appliquer aux projets d’intérêt national.

Article 4, nouvel alinéa 7(2)b.1)

[(b.1) il procède à l’examen lié à la sécurité nationale de tous les investissements provenant d’entreprises d’État étrangères et d’investisseurs étrangers originaires de pays hostiles et destinés à un projet d’intérêt national;]

Cette modification oblige le ministre responsable de la Loi visant à bâtir le Canada à mener un examen de sécurité des investissements provenant de pays hostiles.

Cette modification nécessitera de se fier au ministre responsable de la Loi sur Investissement Canada, qui est le régime de restriction des investissements étrangers pour des raisons de sécurité nationale, et d’interagir avec lui. Les règles prévues par la Loi sur Investissement Canada s’appliqueraient aux projets d’intérêt national.

Article 4, nouvel alinéa 7(2)(d)

[(d) le ministre doit être convaincu que, si des investisseurs étrangers investissent dans le projet, toutes les mesures nécessaires ont été prises afin de protéger la sécurité nationale.]

Cette modification exige que le ministre soit convaincu que toutes les mesures nécessaires ont été prises pour protéger la sécurité nationale en ce qui concerne les investissements étrangers. Elle est liée à la nouvelle division 7(2)b.1).

Article 4, nouveau paragraphe 7(2.1)

[(2.1) Aux fins des consultations requises au titre de l’alinéa (2)c), le ministre veille à l’établissement d’un processus qui permet la participation active et significative des peuples autochtones touchés et à ce qu’un rapport sur le processus de consultation et ses résultats soit mis à la disposition du public dans les soixante jours suivant la date à laquelle un document est délivré au titre du paragraphe (1).]

Cette modification obligerait le ministre à s’assurer de mettre en place un processus de consultation active et concrète avec les Autochtones (conformément aux obligations constitutionnelles existantes) et à exiger un rapport sur les résultats obtenus.

Article 4, nouveau paragraphe 7(9)

[(9) Le document à l’égard d’un projet d’intérêt national cesse d’avoir effet cinq ans après la date de sa délivrance si la réalisation du projet n’a pas débuté véritablement au cours de cette période.]

Cette modification permettrait d’utiliser le document sur les conditions pour révoquer toute autorisation de projet dans le cadre du régime d’intérêt national, si le projet n’a pas débuté véritablement dans les cinq ans suivant la publication de ce document.

Cette mesure est conforme à l’intention stratégique de la Loi, qui consiste à faire progresser les projets d’intérêt national de toute urgence pour s’assurer qu’ils ont de fortes chances d’être menés à bien lorsqu’ils sont désignés. L’interprétation du terme « débuté véritablement » fait déjà l’objet d’une définition opérationnelle dans d’autres lois fédérales.

Article 4, nouveau paragraphe (9)

[(9) Tous les documents et renseignements ayant mené à la délivrance du document sont également rendus publics.]

Cette modification crée l’obligation générale de divulguer toute information utilisée pour établir les conditions du projet.

Article 4, nouveau paragraphe 8(4)

[(4) Le ministre ne peut toutefois exercer le pouvoir visé au paragraphe (1) lorsque le Parlement est prorogé ou dissous, ou après le cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur du présent article.]

Cette modification limiterait aux périodes pendant lesquelles le Parlement siège la capacité du ministre à modifier une condition associée à une autorisation de projet.

Article 4, nouveau paragraphe 8.1

[8.1 (1) Au moment d’établir les conditions de la délivrance du document qui est réputé comprendre chaque autorisation qui y est précisée à l’égard d’un projet d’intérêt national en vertu de l’article 7, le ministre doit rendre public :
a) toutes les conditions applicables au projet;
b) l’intégralité des études et évaluations d’impact qui ont été produites concernant le projet;
c) toutes les recommandations reçues de ministères ou organismes fédéraux au sujet du projet;
d) dans un document écrit accessible, les motifs pour lesquels certaines recommandations n’ont pas été retenues;
e) une description du processus réglementaire normal qui aurait été suivi si le projet n’avait pas été désigné comme projet d’intérêt national.

(2) Le document visé à l’alinéa (1)d) inclut :
a) une analyse comparative des conditions imposées et des recommandations reçues;
b) une évaluation des risques associés au non-respect des recommandations qui n’ont pas été retenues;
c) toute mesure d’atténuation de rechange mise en place.

(3) Au plus tard trente jours avant de délivrer le document prévu à l’article 7, le ministre rend publics les renseignements énoncés aux alinéas (1)a) à e).

(4) Le ministre fait déposer un rapport faisant état de ces renseignements devant chaque chambre du Parlement et, sur demande présentée par au moins dix députés ou sénateurs, selon le cas, il comparaît devant le comité parlementaire désigné ou constitué à cette fin pour expliquer ses décisions relatives à l’établissement des conditions.]

Cette modification crée l’obligation générale de divulguer l’information liée à l’établissement des conditions du projet. Elle précise que les informations, les analyses et les justifications détaillées doivent être divulguées.

Certains de ces renseignements doivent déjà fournis en vertu d’autres lois fédérales (comme la Loi sur l’évaluation d’impact et la Loi sur les pêches) qui continueront de s’appliquer aux projets d’intérêt national, ce qui entraînera des dédoublements.

Article 4, article 21

21 [(1) Sous réserve du paragraphe (2)], le gouverneur en conseil peut, par décret, modifier l’annexe 2 pour y ajouter, en modifier ou en supprimer la mention d’une loi fédérale, d’un règlement ou d’un passage d’une loi fédérale ou d’un règlement.

[(2) Le gouverneur en conseil ne peut modifier l’annexe 2 pour y ajouter la mention des lois fédérales ci-après, des règlements pris en vertu de ces lois ou d’un passage de ces lois ou de ces règlements :
(a) la Loi sur l’accès à l’information;
(b) la Loi électorale du Canada;
(b.1) le Code canadien du travail;
(c) la Loi sur les conflits d’intérêts;
(d) le Code criminel;
(e) la Loi sur la transparence et la responsabilité en matière d’influence étrangère;
(f) la Loi sur Investissement Canada;
(g) la Loi sur le lobbying;
(h) la Loi sur les langues officielles;
(i) la Loi sur l’usage du français au sein des entreprises privées de compétence fédérale;
(j) la Loi sur les Indiens;
(k) la Loi sur le vérificateur général;
(l) la Loi sur les mesures de transparence dans le secteur extractif;
(m) la Loi sur la sécurité ferroviaire;
(n) la Loi sur les syndicats ouvriers;
(o) la Loi sur les explosifs;
(p) la Loi sur les produits dangereux.]

Cette modification vise à restreindre l’ajout de lois à l’annexe 2 aux lois auxquelles s’applique le régime d’intérêt national, au titre de la Loi visant à bâtir le Canada, et pour lesquelles toutes les autorisations requises pour que le projet aille de l’avant seront automatiquement approuvées.

L’annexe 2 fait état des lois fédérales auxquels on a le plus souvent recours pour les approbations de projets fédéraux. Elle a pour objectif de fournir un seul processus d’approbation simplifié dès le début. La Loi n’a pas pour effet de soustraire les projets à ces lois ou de modifier les exigences qui ne sont pas liées à l’approbation discrétionnaire des projets.

Article 4, nouveau paragraphe 21(3)

[(2) Il ne peut toutefois exercer le pouvoir visé au paragraphe (1) lorsque le Parlement est prorogé ou dissous, ou après le cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur du présent article.]

Cette modification vise à limiter le pouvoir du gouverneur en conseil d’ajouter de nouvelles lois et de nouveaux règlements à la liste de l’annexe 2 (qui fait état des lois fédérales au titre desquelles les autorisations de projet sont données) aux périodes pendant lesquelles le Parlement siège.

Article 4, nouveau paragraphe 22(2)

[(2) Il ne peut toutefois exercer le pouvoir visé au paragraphe (1) lorsque le Parlement est prorogé ou dissous ou après le cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur du présent article.]

Cette modification vise à limiter aux périodes pendant lesquelles le Parlement siège le pouvoir du gouverneur en conseil de prendre des règlements modifiant l’application des lois fédérales à un projet.

Article 4, article 23

Le gouverneur en conseil peut prendre des règlements :
[(a) exemptant un ou plusieurs projets d’intérêt national de l’application de toute disposition du texte législatif;
(b) modifiant l’application à un ou plusieurs projets d’intérêt national de toute disposition de la présente loi);
(c
]) pour mettre en œuvre toute autre mesure d’application générale de la présente loi.

Cette modification retire le pouvoir du gouverneur en conseil de prendre des règlements annulant ou modifiant l’application de dispositions de la Loi visant à bâtir le Canada pour des projets d’intérêt national précis. Il maintient le pouvoir de prendre des règlements ayant trait à l’exécution générale de la Loi (p. ex. des règlements visant à préciser les étapes de processus et le rôle du Bureau des grands projets).

Article 4, nouveau paragraphe 23(2)

[(2) Il ne peut toutefois exercer le pouvoir visé au paragraphe (1) lorsque le Parlement est prorogé ou dissous, ou après le cinquième anniversaire de l’entrée en vigueur du présent article.]

Cette modification vise à limiter aux périodes pendant lesquelles le Parlement siège le pouvoir du gouverneur en conseil de prendre des règlements aux fins de l’application du régime d’intérêt national.

Article 4, nouvel article 23.1

[23.1 (1) Dans les quatre-vingt-dix jours suivant la fin de chaque exercice, le ministre fait procéder à un examen indépendant de l’état d’avancement de chaque projet d’intérêt national qui, à l’égard de chaque projet, comprend une évaluation des progrès réalisés par rapport à des résultats mesurables, notamment en ce qui a trait aux échéanciers et aux budgets.

(2) Il fait déposer un rapport de l’examen devant chaque chambre du Parlement dans les quinze premiers jours de séance de celle-ci suivant la fin de l’examen.

(3) Il publie le rapport sur un site Internet accessible au public dans les dix jours suivant la date de son dépôt devant les deux chambres du Parlement.

Cette modification s’inscrit dans une série de modifications connexes qui visent à permettre la surveillance parlementaire de l’application de la Loi visant à bâtir le Canada, notamment de l’état des échéances et des budgets des projets.

Elle devra être mise en œuvre de façon à permettre la protection des renseignements commerciaux de nature délicate.

Article 4, article 24

24 (1) L’exercice par le gouverneur en conseil ou par le ministre des attributions que leur confère la présente loi est examiné par le comité d’examen parlementaire, qui doit déposer devant chaque chambre du Parlement un rapport des résultats de son examen au moins tous les cent quatre-vingts jours où le Parlement n’est ni prorogé ni dissous.

(2) Dans les cinq ans qui suivent la date d’entrée en vigueur de la présente loi, le ministre effectue un examen des dispositions et de l’application de la présente loi, et fait déposer le rapport de l’examen devant le comité d’examen parlementaire et devant chaque chambre du Parlement.

(3) L’examen est fondé sur le bien commun du Canada, assuré notamment par la poursuite des objectifs visés à l’article 4 relativement au partage des compétences, à la sécurité publique, nationale et internationale, à la qualité de l’environnement, à la santé publique, à la transparence, à la participation du public et à la protection des droits des peuples autochtones et des communautés linguistiques.]

Cette modification s’inscrit dans une série de modifications connexes qui visent à permettre la surveillance parlementaire de l’application de la Loi visant à bâtir le Canada, notamment en ce qui concerne les fonctions exécutives qui ne font pas habituellement l’objet de débats au Parlement (p. ex. toutes les attributions qui sont confiées au ministre et au gouverneur en conseil). Il s’agit notamment de la communication d’informations détaillées sur les décisions concernant la désignation des projets et les conditions techniques et axées sur l’expertise nécessaires à l’atténuation des répercussions sur l’environnement et sur les droits des Autochtones.

Modifications de la définition figurant à l’article 2 ci-dessus : le comité d’examen parlementaire sera le comité établi au titre de la Loi sur les mesures d’urgence.

Article 4, annexe 2

[Suppression de l’article 2 de la partie 1 de l’annexe.]

Cette modification vise à supprimer la Loi sur les Indiens de l’annexe 2. Elle accompagne les modifications apportées à l’article 21 mentionnées ci-dessus. Cela veut dire que les autorisations de projet au titre de la Loi sur les Indiens ne pourront jamais être assujetties au processus simplifié du régime d’intérêt national. Il peut être nécessaire d’obtenir l’autorisation de la ministre des Services aux Autochtones pour un projet situé dans une réserve des Premières Nations ou pour un projet qui en traverse une. Les autorisations pour les projets d’intérêt national devront être obtenues sans passer par le régime d’intérêt national. Une coordination sera nécessaire.

Réunion des greffiers et secrétaires de cabinet fédéraux, provinciaux, et territoriaux

Toronto, Ontario
Le 24 avril 2025
De 14 h à 16 h 30 (HE)

Compte rendu

Les greffiers et les secrétaires de cabinet fédéraux, provinciaux et territoriaux (FPT) se sont réunis le 24 avril 2025, à Toronto, pour discuter des relations entre le Canada et les États-Unis, de l’intelligence artificielle (IA) et de la prestation de services.

La réunion était coprésidée par le greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet, John Hannaford, et la greffière du Conseil exécutif et la secrétaire du Conseil des ministres de l’Ontario, chef de la fonction publique et greffière du Conseil exécutif, Michelle DiEmanuele. Dale McFee (AB), Raynelle Wilson (SK), Sarah Thiele (MB), David Bahan (QC), Judy Wagner (NB), Tracey Taweel (NS), Jamie Aiken (PE), Justin Ferbey (YT), John MacDonald (NT), et Anna Fowler (NU) y ont participé en personne, et Shannon Salter (BC) virtuellement. La sous-ministre des Affaires intergouvernementales de l’Ontario, Alexandra Sutton, et la sous-greffière du Conseil privé, secrétaire associée du Cabinet et sous-ministre des Affaires intergouvernementales du gouvernement fédéral, Chris Fox, étaient également présentes.

Des fonctionnaires du Bureau du Conseil privé ont rempli le rôle de secrétaire pendant la réunion.

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IA et prestation des services

Le greffier Hannaford souligne le travail effectué par le gouvernement fédéral pour adopter l’IA dans de nombreux domaines et la nécessité de poursuivre ces efforts à grande échelle avant de présenter M. Rochon. M. Rochon donne un aperçu des mesures, des investissements, des politiques et des stratégies d’IA pris par le Canada au cours de la dernière décennie. Il affirme que l’amélioration de la prestation de services n’est qu’une des multiples utilisations possibles de l’IA et qu’il est important d’améliorer les opérations gouvernementales. Il souligne que le Canada souhaite établir des partenariats avec les provinces et les territoires pour lancer le Garage d’IA du secteur public pancanadien afin de développer une filière de talents et de formation dans la fonction publique.

Les greffiers et les secrétaires de cabinet des administrations gouvernementales de plus petite taille font part de leurs difficultés à financer adéquatement les initiatives liées à l’IA. Les participants affirment qu’ils sont favorables aux initiatives conjointes telles que le Garage d’IA, qui met en commun les ressources et permet à toutes les administrations de progresser plus rapidement. En ce qui concerne les talents, les greffiers et les secrétaires de cabinet conviennent que les talents qui travaillent sur l’IA doivent être flexibles et agiles. Ils doivent être en mesure de passer d’une administration gouvernementale à une autre en fonction de l’évolution des besoins et des cas d’utilisation prioritaires. Les greffiers et les secrétaires de cabinet discutent également de la nécessité pour les cadres de se familiariser davantage avec les outils d’IA et de l’importance de la formation et du développement des cadres pour combler cette lacune.

Les greffiers et les secrétaires de cabinet conviennent qu’il est important d’améliorer les opérations gouvernementales, notamment en ce qui concerne la traduction et d’autres cas d’utilisation. Les participants à la discussion reconnaissent que bien que les nouvelles possibilités en matière de prestation de services dans des domaines tels que les soins de santé peuvent avoir un effet positif et susciter de l’enthousiasme, il est tout de même important de maintenir les effectifs et de rester attentif à l’incidence sur des procédures établies depuis longtemps. Les greffiers et les secrétaires de cabinet conviennent que les outils d’IA n’ont pas besoin d’être parfaits pour être utiles et précisent que les solutions humaines sont également imparfaites.

Les greffiers et les secrétaires de cabinet mentionnent les difficultés rencontrées pour bâtir la confiance et le confort en ce qui concerne l’utilisation des outils d’IA. Ils ajoutent qu’il est essentiel de tenir compte dès le départ des considérations relatives à la protection de la vie privée, à la sécurité et à l’accès à l’information dans les travaux sur l’IA. Ils mentionnent également les difficultés liées à l’élargissement du déploiement de l’IA en raison du niveau important d’investissement nécessaire dans l’infrastructure numérique pour soutenir la technologie moderne et les systèmes hérités essentiels existants. La discussion porte aussi sur la gouvernance. L’accent est mis sur l’importance de la prise centrale de décisions quant à la façon d’attribuer des priorités à l’utilisation des ressources limitées tout en évitant une centralisation excessive qui pourrait étouffer l’innovation. La discussion souligne également l’importance de guider le travail des universitaires ou des consultants externes, qui ne comprennent pas pleinement le contexte de travail dans le service public.

Mot de la fin

Le greffier Hannaford remercie ses homologues de leurs contributions. Il souligne l’intérêt de poursuivre la collaboration dans la mesure du possible en ce qui concerne les relations entre le Canada et les États-Unis, ainsi que la nécessité de continuer à chercher des solutions aux défis posés par l’IA. La secrétaire DiEmanuele invite les greffiers et les secrétaires de cabinet à Huntsville, en Ontario, pour la prochaine réunion des greffiers et secrétaires de cabinet fédéraux, provinciaux et territoriaux, le 22 juillet 2025.

Biographie de la coprésidente des greffiers et secrétaires de cabinet (ON)

Ontario (Co-Président)

Michelle DiEmanuele
Portrait de Michelle DiEmanuele

Michelle E. DiEmanuele a été nommée secrétaire du Conseil des ministres le 20 juin 2021.

Michelle a passé sa carrière dans les secteurs public, parapublic et privé, où elle a mené des changements de service à grande échelle et une transformation culturelle. Leader dynamique axée sur les gens et le service, Michelle est reconnue pour sa capacité à diriger de grandes organisations complexes dans des périodes de changements et de renouvellements importants, notamment en favorisant des normes élevées de service et de rendement financier pour les consommateurs, le public et les populations vulnérables grâce à un leadership efficace.

Michelle a passé sa carrière au sein de nombreux ministères, dirigeant des équipes et des dossiers dans les portefeuilles sociaux, de la santé et de la justice, ainsi qu’au sein d’organismes centraux. Dans le cadre de son engagement à l’égard des résultats axés sur les personnes et de son travail auprès des citoyens les plus vulnérables, Michelle assume notamment les rôles suivants : secrétaire associée du Cabinet, sous-ministre des Ressources humaines, présidente de la Commission de la fonction publique de l’Ontario, sous-ministre des Services gouvernementaux et des Services aux consommateurs et secrétaire du Conseil de gestion.

Au cours de cette période, Michelle a dirigé la transformation des ressources humaines, de la technologie de l’information et des services opérationnels pour le gouvernement de l’Ontario, en les transformant en une fonction de prestation de services plus moderne. Elle a également agi à titre de chef de la direction par intérim de la Société des loteries et des jeux de l’Ontario (OLG), mettant en œuvre 177 recommandations du rapport de l’ombudsman provincial sur l’OLG, y compris le déploiement de vérificateurs de billets et la campagne « Signez votre billet ». Michelle a également dirigé le renouvellement des services publics par l’entremise de ServiceOntario, y compris l’instauration de la toute première « garantie de remboursement » pour les services gouvernementaux en Amérique du Nord.

Michelle est revenue au sein de la FPO en 2021 pour occuper le poste de secrétaire du Cabinet après avoir été pendant plus de dix ans présidente et chef de la direction de Trillium Health Partners (THP), l’un des plus grands réseaux hospitaliers communautaires de soins actifs au Canada. Parmi ses réalisations à THP, elle a dirigé la plus grande fusion volontaire d’hôpitaux au Canada de l’hôpital Credit Valley et du Trillium Health Centre, a créé l’Institute for Better Health, a noué un certain nombre de partenariats notables dans la communauté pour améliorer la prestation et les résultats des soins de santé, a créé Partners Community Health et a dirigé l’organisation pendant une pandémie mondiale. Tout cela tout en assurant des soins de qualité et une responsabilité financière.

Au-delà de ses réalisations dans la fonction publique, Michelle a également été vice-présidente, Services bancaires aux succursales et aux petites entreprises, Marchés de détail et ressources humaines à la Banque CIBC, et vice-présidente des ressources humaines et du développement organisationnel à Brookfield Properties Ltd.

Elle a également été reconnue comme une pionnière et une leader du changement par le Panthéon des 100 femmes les plus influentes au Canada et des 40 personnes les plus influentes de la première décennie de ce prix. Elle a reçu la Médaille du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II et l’Ordre de l’Ontario. Elle a également siégé à divers conseils d’administration des secteurs public, cocommercial et privé, y compris le groupe de travail transformationnel de la Commission des services policiers de Toronto. Elle est actuellement membre du Conseil consultatif de l’Ordre de l’Ontario et agrégée supérieure de recherche à l’École Munk des affaires internationales et des politiques publiques de l’Université de Toronto.

En 2023, Michelle a reçu un doctorat honorifique en droit (avec distinction) de la Faculté des services communautaires de l’Université métropolitaine de Toronto pour son dévouement à l’égard du service public, du développement communautaire et du leadership transformateur. Elle est également titulaire d’un baccalauréat ès arts en sciences politiques de l’Université de Waterloo et d’une maîtrise ès arts en science politique de l’Université de Toronto. Michelle est mariée et mère de 2 enfants adultes.

Aperçu de l’Unité de l’impact et de l’innovation (BCP)

Le 26 juin 2025

Mémoire au Greffier du Conseil privé et Secrétaire du Cabinet

c.c.: Nathalie G. Drouin

Unité de l’impact et de l’innovation : un aperçu

(À titre informatif)

Résumé

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Christiane Fox
Sous-greffière du Conseil privé et
sous-ministre des Affaires intergouvernementales

Pièces jointes (3)

Onglet A  : Réalisation d’audits des blocages pour favoriser l’efficacité de la réglementation dans le cadre des grands projets
Onglet B  : Vulnérabilités démocratiques en évolution rapide dans un environnement de l’information sans frontières
Onglet C  : Lutte du Canada contre le fentanyl – Carte de parcours axée sur l’offre

Audit des obstacles pour accroître l’efficacité de l’examen réglementaire des grands projets

Mise à jour : 26 juin 2025

Projet | Audit des obstacles à l'évaluation d'impact et aux processus d'autorisation les plus courants
Progrès | Nous avons agi rapidement en réalisant des progrès importants à toutes les étapes
Description de l'étape Statut
Schématiser toutes les étapes de chaque processus du point de vue de l'utilisateur pour produire des feuilles de route détaillées - complet Élaboration de feuilles de route pour l’EI, la LGFP, la LENC et le REMMMD montrant le travail des fonctionnaires et des promoteurs
Estimer la durée de chaque étape du processus et évaluer le degré de temps supplémentaire ou inutile et les points de friction par étape, par processus et dans tous les processus - En cours Élaboration de propositions pour chaque processus, examinées et approuvées par de hauts responsables de la fonction publique
Évaluer l'expérience des utilisateurs par étape, par processus et dans l'ensemble des processus - En cours Rédaction de tous les documents pour la collecte des données : ébauches de cartes, de guides d'entrevue et d'instruments d'enquête
Se pencher en priorité sur les obstacles les plus problématiques dans chaque processus et pour l'ensemble des processus, y compris les obstacles les plus évidents auxquels il serait facile de remédier - En cours Présentation d’observations et de constatations provisoires; rapport final sur les obstacles avec toutes les priorités à venir
Formuler des recommandations fondées sur des données probantes visant à réduire les inefficacités ou à éliminer les points de friction Présentation d’observations et de constatations provisoires; rapport final sur les obstacles avec les résultats et les recommandations à venir
Les progrès en chiffres
Premières constatations et recommandations préliminaires

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À l'avenir : prochaines étapes et travail en prévision de la mise en œuvre
Poursuite et achèvement de l'audit des obstacles

Du 20 juin au 4 juillet  :

Du 7 juillet au 8 août :

Du 11 août au 19 septembre :

Annexe
Méthodologie | Nos audits des obstacles comportent cinq grandes étapes
Description de l'étape Principales activités
Schématiser toutes les étapes de chaque processus du point de vue de l'utilisateur pour produire des feuilles de route détaillées Élaborer des feuilles de route pour les promoteurs qui présentent une demande et pour les fonctionnaires qui administrent les processus.
Estimer la durée de chaque étape du processus et évaluer le degré de temps supplémentaire ou inutile et les points de friction par étape, par processus et dans tous les processus Recueillir des données temporelles au moyen d'essais d’utilisateurs, d'études qualitatives, d'entrevues avec des informateurs clés ou de la collecte et de l'analyse de données administratives
Évaluer l'expérience des utilisateurs par étape, par processus et dans l'ensemble des processus Comme à l'étape précédente, recueillir des données qualitatives et quantitatives sur l'expérience utilisateur auprès de plusieurs sources
Se pencher en priorité sur les obstacles les plus problématiques dans chaque processus et pour l'ensemble des processus, y compris les obstacles les plus évidents auxquels il serait facile de remédier Rassembler et analyser les données pour produire un classement des obstacles, des plus problématiques aux moins problématiques
Formuler des recommandations fondées sur des données probantes visant à réduire les inefficacités ou à éliminer les points de friction Produire et présenter un rapport final de vérification des obstacles comprenant une estimation des gains de temps ou des améliorations possibles de l'expérience utilisateur associés à chaque changement recommandé

Évolution rapide de la vulnérabilité démocratique dans un environnement informationnel sans frontières

Conclusions d’une étude longitudinale sur les répercussions de la période électorale américaine sur les attitudes et les perceptions démocratiques de la population canadienne.

Juin 2025

In this section
Cadre de collecte des données de l’ECIEN : les tendances démocratiques mondiales justifient une enquête dans le contexte propre au Canada
Étude longitudinale de l’ECIEN coïncidant avec les élections américaines

Lancée en décembre 2022, l’Étude sur la confiance, l’information et l’écosystème numérique (ECIEN) est une étude nationale en plusieurs vagues sur la confiance dans les institutions, les facteurs de stress pour la confiance (p. ex., la mésinformation/désinformation, l’influence étrangère) et leurs répercussions dans un contexte canadien. L’échantillon total (2022-2025) comprend plus de 20 000 participants – la plus grande étude canadienne du genre.

Dans le contexte de l’« année des élections », où environ la moitié de la population mondiale a voté lors d’élections nationales en 2024, les vagues 6 à 8 de l’ECIEN ont été conçues comme une série d’études longitudinales distinctes examinant l’évolution des perspectives démocratiques et de la confiance des Canadiens dans les élections et les institutions canadiennes, coïncidant avec la période d’élection présidentielle américaine de 2024.

Pour tester nos hypothèses quant aux répercussions de ces événements électoraux mondiaux et à leurs retombées dans le contexte canadien, la présente étude a été conçue pour :

Les observations tirées de cette série offrent des données probantes pertinentes sur le plan opérationnel sur les élections fédérales canadiennes de 2025 et d’autres questions.

Vagues 1 à 8 de l’ECIEN
Version texte
  1. Vagues 1 à 5 (novembre 2022 à août 2024) - Enquêtes transversales
  2. Vague 6 (octobre 2024) - Avant les élections américaines
  3. Vague 7 (décembre 2024) - Après les élections américaines
  4. Vague 8 (février 2025) - Après l’investiture américaine
Nous avons été bien placés pour saisir l’évolution de l’opinion publique parallèlement aux changements rapides du paysage géopolitique
Nous avons été bien placés pour saisir l’évolution de l’opinion publique parallèlement aux changements rapides du paysage géopolitique
Version texte

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Les données de l’ECIEN sur les vulnérabilités démocratiques au Canada peuvent être interprétées dans un contexte de tension mondiales – pour les institutions et les personnes

Des forces complexes mettent à l’épreuve les pays qui valorisent l’ouverture, la liberté et la démocratie.

Les événements récents (p. ex., la mise en accusation par les É-U en 2024 d’agents des médias d’État russes conspirant avec des influenceurs de médias sociaux canadiens et américains) indiquent que des acteurs hostiles étudient et exploitent probablement nos vulnérabilités dans un contexte national dans le but de faire avancer leurs propres objectifs stratégiques.

L’évolution des valeurs culturelles précède souvent le déclin démocratique et l’émergence de comportements antidémocratiques3. Cela est essentiel pour comprendre où les citoyens peuvent être touchés par des forces extérieures.

Dans un monde de plus en plus autocratique, les droits et les institutions démocratiques sont revenus à ce qu’ils étaient avant 1985.

 

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Un tableau mitigé : Les signes de confiance renforcée et de fierté nationale coïncident avec les points de vue préoccupants à l’égard de notre société démocratique
Le vent tourne, la confiance envers le gouvernement fédéral s’accroît et la méfiance s’estompe – pour l’instant
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La plupart des Canadiens sont fiers de vivre au Canada, et c’est dans les provinces de l’Atlantique que cette fierté est la plus grande
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Un public captif : Le lieu où nous vivons en ligne peut être aussi déterministe que l’endroit où nous vivons physiquement

Au Canada, les adultes accordent autant d’attention à la politique américaine qu’à la politique canadienne – et continuent de le faire à un rythme croissant après l’investiture.

Au cours des derniers mois, la plupart des adultes au Canada ont consommé des nouvelles sur la politique canadienne ou américaine au moins quotidiennement, 11 % (3,7 millions d’adultes) ayant consommé plus de nouvelles américaines que de canadiennes.

La consommation de nouvelles politiques au Canada et aux États-Unis a augmenté à la suite de l’investiture présidentielle américaine, ce qui témoigne d’un cycle de nouvelles de plus en plus turbulent.

Les Canadiens disent se fier davantage aux grands médias d’information canadiens qu’aux américains. Néanmoins, ils déclarent également utiliser des plateformes de médias sociaux appartenant à des intérêts étrangers (en particulier américains)4.

Au cours du dernier mois, à quelle fréquence avez-vous consommé (p. ex., lu, écouté, regardé) des informations sur chacun des sujets suivants?

Fréquence de consomation des informations sur chacun des sujets suivants au cours du dernier mois

Aucun changement important entre les vagues 6 et 7 de l’ECIEN.

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Notre réponse classique à tous les médias, à savoir que c’est la façon dont ils sont utilisés qui compte, est la position engourdie de l’idiot technologique. Car le « contenu » d’un média est comme le morceau de viande juteux qu’emporte le cambrioleur pour distraire le chien de garde de l’esprit.

Le médium c'est le message.

Le médium c’est le message
Trois bulles d’information distinctes continuent de façonner le discours public et la création collective de sens au Canada

Source : Vague 8 de l’ECIEN (février 2025)
Ces segments de population sont identifiés par un algorithme de regroupement des k-moyennes, qui cherche à déterminer les sous-groupes de répondants qui présentent la plus grande similitude au sein des groupes et la plus grande différence entre les groupes en fonction d’un ensemble de variables saisies. Le nombre optimal de groupes (trois dans ce cas) est déterminé d’une manière axée sur les données. Les résultats ont été reproduits dans les 8 vagues de l’ECIEN, ce qui a permis d’obtenir des résultats très constants.

Version texte

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Les personnes ayant une faible consommation de nouvelles sont environ 2,5 fois plus susceptibles d’éprouver une forte méfiance à l’égard du gouvernement fédéral que les personnes des autres groupes

Source : Vagues 6-8 de l’ECIEN

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Vulnérabilités exploitables : Division sociale persistante, fragmentation de la réalité consensuelle et inquiétudes concernant l’avenir du Canada

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Conclusions

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Lutte du Canada contre le fentanyl

Impact Canada
Juin 2025

Suivi de l'approvisionnement en fentanyl dans le contexte canadien
Suivi de l'approvisionnement en fentanyl dans le contexte canadien
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Objectif global de la politique: Réduction des méfaits causés par le fentanyl
Première étape : Objectifs et paramètres essentiels

[ * ] à l'aide des données fédérales actuellement disponibles, nous pourrions créer un tableau de bord présentant les activités et les extrants du gouvernement fédéral dans les cinq principaux domaines d’action :

  1. Perturber l'infrastructure financière soutenant l'approvisionnement en fentanyl
    • Données sur les opérations financières douteuses (OFD) soumises au CANAFE par les organisations déclarantes; collecte de données aux deux semaines avec un délai de publication pouvant aller jusqu'à un mois; les données chiffrées peuvent être limitées en raison des fluctuations du nombre de renseignements divulgués ou de la valeur des transactions dans les OFD; source : CANAFE
  2. Intercepter les envois internationaux de fentanyl et de ses précurseurs
    • Données sur les saisies de substances interdites, d'armes à feu et de fentanyl, y compris le volume, la valeur et le type de saisies (y compris les drogues); collecte quotidienne des données avec un court délai (48 heures); source : Tableau de bord de l'ASFC sur les drogues et les armes
  3. Démantèlement de la production nationale de fentanyl
    • Données sur le démantèlement de laboratoires de fentanyl; données publiées à l’occasion en fonction des opérations de démantèlement, délai de 1 an ou plus, en raison des tests d'échantillon et de la confirmation de la substance par Santé Canada; source : Système de gestion des dossiers de la GRC
    • Données sur les saisies de drogues; collecte hebdomadaire de données avec un délai plus court (3-4 jours), mais il peut manquer des détails (p. ex. source, origine, destination, etc.); source : Système de gestion des dossiers de la GRC
  4. Perturber le détournement du fentanyl médical vers le marché illégal
    • Données sur le fentanyl non répertorié, rapports de police sur le vol dans les pharmacies, données sur les ordonnances et résultats des inspections des pharmacies; aucune source de données fédérales à ce jour; possibilité d’en obtenir, mais avec l’accord des PT et un décalage
  5. Perturbation des réseaux de trafic et de distribution de fentanyl illicites
    • Les données de l'analyse des corridors permettent de repérer les itinéraires présumés de trafic de fentanyl en fonction des OFD; collecte de données aux deux semaines avec un délai de publication pouvant aller jusqu'à un mois; les données chiffrées peuvent être limitées en raison des fluctuations du nombre de renseignements divulgués ou de la valeur des transactions
    • Les données sur les accusations criminelles liées aux saisies de fentanyl (p. ex. le trafic, la possession, l'importation ou l'exportation, la production, etc.); la fréquence de la collecte de données et le délai de publication sont inconnus; aucun tableau de bord ni rapport ponctuel n’est produit; source : Système de gestion des dossiers de la GRC
Deuxième étape : Amélioration du tableau de bord

En y consacrant une autre année et sous réserve des ressources et de la coopération des partenaires fédéraux, nous pourrions améliorer considérablement le tableau de bord par des efforts dans trois domaines de travail concrets afin de dresser un portrait solide et exact de la lutte du Canada contre le fentanyl :

  1. Passer d'une étude fondée sur les résultats à une évaluation des répercussions sur une période de trois mois en situant les données fédérales disponibles dans le contexte de la taille du marché illicite du fentanyl. Cette évaluation permettrait, entre autres : d'estimer le volume au moyen des données du CANAFE et, par là même, d’estimer les unités totales de fentanyl au Canada; de surveiller le Web clandestin pour estimer le volume et le prix du fentanyl vendu; d'exploiter les données d'échantillons d'eaux usées pour estimer le volume.
  2. Démontrer le rendement de l'investissement fédéral sur deux mois en indiquant les investissements fédéraux à chaque étape critique décrite, en tenant compte des autres facteurs pertinents.
  3. Combler les lacunes dans les données avec des indicateurs de substitution sur une période de sept mois pour brosser un tableau plus précis, notamment i) en sondant les Canadiens pour obtenir des mesures de substitution sur le commerce de la drogue, et pour évaluer la perception, la confiance et la volonté du public en ce qui concerne la poursuite des efforts (quatre mois) et ii) en rassemblant toutes les données disponibles sur une seule carte du SIG pour aider à identifier les points névralgiques de production et de trafic de fentanyl (trois mois).
Objectif final : Faire connaître le résultat des investissements fédéraux à la population canadienne et aux partenaires bilatéraux

À titre d'exemple, les activités ci-dessus pourraient accroître la pertinence d’un indicateur donné sur le tableau de bord comme suit :

 
Perturbation de l'infrastructure financière soutenant l'approvisionnement en fentanyl; Intercepter des expéditions internationales de fentanyl et de précurseurs
Version texte

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Démantèlement de la production nationale de fentanyl; Perturber le détournement du fentanyl médical vers le marché illégal; Perturbation des réseaux de trafic et de distribution de fentanyl illicites
Version texte

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Bureau de la secrétaire adjointe du Cabinet (Gouvernance)

Courriel de John Hannaford aux sous-ministres concernant le PM, y compris

De : Hannaford, John <John.Hannaford@pco-bcp.gc.ca>

Envoyé : samedi 22 mars 2025 10 h 02

À : 'jeff.labonte@nrcan-rncan.gc.ca' <jeff.labonte@nrcan-rncan.gc.ca>; 'lauralee.langley@acoa-apeca.gc.ca' <lauralee.langley@acoa-apeca.gc.ca>; 'paul.ledwell@veterans.gc.ca' <paul.ledwell@veterans.gc.ca>; 'kaili.levesque@dfo-mpo.gc.ca' <kaili.levesque@dfo-mpo.gc.ca>; 'andre.loranger@statcan.gc.ca' <andre.loranger@statcan.gc.ca>; 'paul.mackinnon@inspection.gc.ca' <paul.mackinnon@inspection.gc.ca>; Christopher.MacLennan@international.gc.ca; 'bill.matthews@tbs-sct.gc.ca' <bill.matthews@tbs-sct.gc.ca>; 'sandra.mccardell@international.gc.ca' <sandra.mccardell@international.gc.ca>; McClymont, Donnalyn <Donnalyn.McClymont@pco-bcp.gc.ca>; 'suzy.mcdonald@fin.gc.ca' <suzy.mcdonald@fin.gc.ca>; 'christine.mcdowell@veterans.gc.ca' <christine.mcdowell@veterans.gc.ca>; 'frances.mcrae@fegc-wage.gc.ca' <frances.mcrae@fegc-wage.gc.ca>; 'daniel.mills@ps-sp.gc.ca' <daniel.mills@ps-sp.gc.ca>; 'michael.mills@tpsgc-pwgsc.gc.ca' <michael.mills@tpsgc-pwgsc.gc.ca>; 'john.moffet@ec.gc.ca' <john.moffet@ec.gc.ca>; 'isabelle.mondou@pch.gc.ca' <isabelle.mondou@pch.gc.ca>; 'david.morrison@international.gc.ca' <david.morrison@international.gc.ca>; Namiesniowski, Kristina (Ext) <kristina.namiesniowski@hrsdc-rhdcc.gc.ca>; 'erin.ogorman@cbsa-asfc.gc.ca' <erin.ogorman@cbsa-asfc.gc.ca>; 'jimi.onalik@cannor.gc.ca' <jimi.onalik@cannor.gc.ca>; 'greg.orencsak@hc-sc.gc.ca' <greg.orencsak@hc-sc.gc.ca>; 'john.ostrander@servicecanada.gc.ca' <john.ostrander@servicecanada.gc.ca>; 'sony.perron@ised-isde.gc.ca' <sony.perron@ised-isde.gc.ca>; 'sony.perron@dec-ced.gc.ca' <sony.perron@dec-ced.gc.ca>; 'arianne.reza@tpsgc-pwgsc.gc.ca' <arianne.reza@tpsgc-pwgsc.gc.ca>; 'dominic.rochon@tbs-sct.gc.ca' <dominic.rochon@tbs-sct.gc.ca>; 'rogersd@smtp.gc.ca' <rogersd@smtp.gc.ca>; Taki Sarantakis (taki.sarantakis@csps-efpc.gc.ca) <taki.sarantakis@csps-efpc.gc.ca>; Schaan, Mark <Mark.Schaan@pco-bcp.gc.ca>; 'naina.sloan@pacifican.gc.ca' <naina.sloan@pacifican.gc.ca>; 'rob.stewart@international.gc.ca' <rob.stewart@international.gc.ca>; Termorshuizen, Cindy (GAC/AMC) <Cindy.termorshuizen@international.gc.ca>; 'arun.thangaraj@tc.gc.ca' <arun.thangaraj@tc.gc.ca>; 'paul.thompson@hrsdc-rhdcc.gc.ca' <paul.thompson@hrsdc-rhdcc.gc.ca>; 'raj.thuppal@ssc-spc.gc.ca' <raj.thuppal@ssc-spc.gc.ca>; 'jf.tremblay@ec.gc.ca' <jf.tremblay@ec.gc.ca>; 'francis.trudel@tbs-sct.gc.ca' <francis.trudel@tbs-sct.gc.ca>; 'michael.vandergrift@nrcan-rncan.gc.ca' <michael.vandergrift@nrcan-rncan.gc.ca>; Williams, Tushara <Tushara.Williams@pco-bcp.gc.ca>; 'gina.wilson@sac-isc.gc.ca' <gina.wilson@sac-isc.gc.ca>; 'rob.wright@rcaanc-cirnac.gc.ca' <rob.wright@rcaanc-cirnac.gc.ca>; 'caroline.xavier@cse-cst.gc.ca' <caroline.xavier@cse-cst.gc.ca>; 'STEFANIE.BECK@forces.gc.ca' <Stefanie.Beck@forces.gc.ca>; 'alex.benay@tpsgc-pwgsc.gc.ca' <Alex.benay@tpsgc-pwgsc.gc.ca>; 'francis.bilodeau@ised-isde.gc.ca' <francis.bilodeau@ised-isde.gc.ca>; 'dominique.blanchard@tbs-sct.gc.ca' <dominique.blanchard@tbs-sct.gc.ca>; 'jacqueline.bogden@tbs-sct.gc.ca' <jacqueline.bogden@tbs-sct.gc.ca>; 'annie.boudreau@tbs-sct.gc.ca' <annie.boudreau@tbs-sct.gc.ca>; Brosseau, Kevin <Kevin.Brosseau@pco-bcp.gc.ca>; 'andrew.brown@pch.gc.ca' <andrew.brown@pch.gc.ca>; 'eric.costen@hc-sc.gc.ca' <eric.costen@hc-sc.gc.ca>; 'shalene.curtis-micallef@justice.gc.ca' <shalene.curtis-micallef@justice.gc.ca>; de Boer, Stephen <Stephen.deBoer@pco-bcp.gc.ca>; Dickson, Samantha Maislin (JUS/JUS) <SamanthaMaislin.Dickson@justice.gc.ca>; 'brigitte.diogo@tc.gc.ca' <brigitte.diogo@tc.gc.ca>; Drouin, Nathalie G <Nathalie.G.Drouin@pco-bcp.gc.ca>; 'chris.forbes@fin.gc.ca' <chris.forbes@fin.gc.ca>; 'jean-guy.forgeron@inspection.gc.ca' <jean-guy.forgeron@inspection.gc.ca>; 'jean-francois.fortin@cra-arc.gc.ca' <jean-francois.fortin@cra-arc.gc.ca>; Fox, Christiane <Christiane.Fox@pco-bcp.gc.ca>; Gallivan, Ted <Ted.Gallivan@pco-bcp.gc.ca>; 'nancy.gardiner@feddevontario.gc.ca' <nancy.gardiner@feddevontario.gc.ca>; 'tricia.geddes@ps-sp.gc.ca' <tricia.geddes@ps-sp.gc.ca>; 'annette.gibbons@dfo-mpo.gc.ca' <annette.gibbons@dfo-mpo.gc.ca>; 'valerie.gideon@rcaanc-cirnac.gc.ca' <valerie.gideon@rcaanc-cirnac.gc.ca>; 'valerie.gideon@fednor.gc.ca' <valerie.gideon@fednor.gc.ca>; 'diane.gray@prairiescan.gc.ca' <diane.gray@prairiescan.gc.ca>; 'cliff.groen@servicecanada.gc.ca' <cliff.groen@servicecanada.gc.ca>; 'paul.halucha@infc.gc.ca' <paul.halucha@infc.gc.ca>; 'bob.hamilton@cra-arc.gc.ca' <bob.hamilton@cra-arc.gc.ca>; 'nancy.hamzawi@phac-aspc.gc.ca' <nancy.hamzawi@phac-aspc.gc.ca>; Hannaford, John <John.Hannaford@pco-bcp.gc.ca>; 'lawrence.hanson@agr.gc.ca' <lawrence.hanson@agr.gc.ca>; 'scott.harris@cic.gc.ca' <scott.harris@cic.gc.ca>; Hassan, Sandra (Ext) <sandra.hassan@labour-travail.gc.ca>; 'jeffery.hutchinson@ps-sp.gc.ca' <jeffery.hutchinson@ps-sp.gc.ca>; 'isabelle.jacques@justice.gc.ca' <isabelle.jacques@justice.gc.ca>; 'heather.jeffrey@phac-aspc.gc.ca' <heather.jeffrey@phac-aspc.gc.ca>; 'philip.jennings@ised-isde.gc.ca' <philip.jennings@ised-isde.gc.ca>; Johnson, Mollie <Mollie.Johnson@pco-bcp.gc.ca>; 'scott.jones@ssc-spc.gc.ca' <scott.jones@ssc-spc.gc.ca>; 'anne.kelly@csc-scc.gc.ca' <anne.kelly@csc-scc.gc.ca>; Khanna, Mala <Mala.Khanna@pco-bcp.gc.ca>; 'natasha.kim@forces.gc.ca' <natasha.kim@forces.gc.ca>; 'harpreet.kochhar@cic.gc.ca' <harpreet.kochhar@cic.gc.ca>; 'michelle.kovacevic@sac-isc.gc.ca' <michelle.kovacevic@sac-isc.gc.ca>

Objet : Prime Minister’s conflict of interest screen/Filtre anti-conflits d’intérêts du Premier Ministre

Chers collègues,

Ceci est pour vous aviser qu’un filtre anti-conflits d’intérêts pour le premier ministre est en place, en ce qui concerne Brookfield Asset Management, de Brookfield Corporation, et de Stripe, Inc. Le filtre est qualifié de brouillon car le Commissariat aux conflits d'intérêts et à l'éthique est encore en train d'examiner le dossier et qu'il est possible qu'il y ait des ajouts. Je vous enverrai toute mise à jour du filtre dès qu'elle sera disponible.

Les filtres anti-conflits d’intérêts sont des mesures de conformité préventives et de précaution pour aider les titulaires de charge publique à éviter les conflits d’intérêts.

Le filtre du premier ministre est administré par le chef de cabinet du premier ministre, Marco Mendocino, et moi-même. En tant qu’administrateurs, notre travail consiste à nous assurer que le premier ministre ne soit pas informé et ne participe pas dans les affaires officielles ou processus décisionnels qui touchent les intérêts des sociétés.

Tous les ministres sont également informés de la mise en place de ce filtre par le Cabinet du premier ministre.

Si vous avez des questions à propos de ce filtre, veuillez contacter Mala Khanna, Sous-secrétaire du Cabinet de la Gouvernance au Bureau du conseil privé.


John Hannaford
Clerk of the Privy Council and Secretary to the Cabinet |
Greffier du Conseil privé et secrétaire du Cabinet
(He, Him, Il)

Version provisoire des lignes directrices et du filtre public, telle qu’approuvée par l’équipe juridique du premier ministre et le commissaire aux conflits d’intérêts

Lignes directrices sur le filtre

Cette note vise à fournir aux administrateurs du filtre anti-conflits d’intérêts des lignes directrices qui seront nécessaires pour s’assurer que le premier ministre n’est pas mis au courant des décisions et des discussions relatives aux intérêts de Brookfield Asset Management, de Brookfield Corporation et de Stripe, Inc. (les sociétés).

Le premier ministre s’est dessaisi de ses intérêts dans les sociétés, comme l’exige la Loi sur les conflits d’intérêts, et a également accepté de prendre une mesure d’observation sous forme d’un filtre anti-conflits d’intérêts, décrit en pièce jointe. Par conséquent, il a adopté ce filtre à titre de mesure préventive pour éviter de favoriser de façon irrégulière les intérêts des sociétés.

De manière générale, le filtre sert à empêcher le premier ministre d’exercer un pouvoir officiel ou une fonction officielle qui lui fournit la possibilité de favoriser de façon irrégulière les intérêts des sociétés.

En d’autres termes, le filtre est activé dès qu’il devient raisonnable de penser que les intérêts des sociétés pourraient être favorisés par une décision ou une discussion à laquelle participe le premier ministre.

Deux exceptions sont prévues au titre de la Loi sur les conflits d’intérêts. Le premier ministre peut participer :

  1. aux décisions sur des affaires de portée générale;
  2. aux décisions qui peuvent toucher les intérêts des sociétés, en tant que membres d’une vaste catégorie de personnes (à moins que ces intérêts ne soient disproportionnés par rapport à ceux des autres membres de cette catégorie).

Ces deux sortes de décisions seront examinées de la manière suivante :

Une vaste catégorie de personnes comprend un grand nombre de personnes qui peuvent avoir des caractéristiques ou des attributs différents, mais qui ont au moins un attribut important en commun. La décision ou l’affaire doit toucher l’intérêt de tous les membres de la vaste catégorie de personnes de la même manière. Cette exclusion s’applique également aux intérêts détenus par des amis et des membres de la famille.

Les titulaires de charge publique ne peuvent se prévaloir de cette exclusion si eux-mêmes, leurs amis ou les membres de leur famille ont un intérêt disproportionné dans la décision ou l’affaire par rapport aux autres membres du groupe.

Autrement dit, si une décision ou une affaire porte sur un sujet bien précis et vise les intérêts des sociétés faisant partie d’un petit groupe, ou si une société a un intérêt prédominant dans cette affaire, cette dernière ne sera pas considérée comme ayant une portée générale et l’intérêt ne sera pas perçu comme touchant une vaste catégorie de personnes. Dans ce scénario, il peut également être nécessaire d’examiner à quel point la possibilité que le premier ministre participe à une prise de décisions est mince par rapport à la possibilité qu’il favorise de manière irrégulière les intérêts des sociétés.

La possibilité qu’une décision ou une affaire touche les intérêts personnels sera probablement trop mince lorsqu’il n’y a pas de lien direct entre l’exercice d’un pouvoir officiel ou d’une fonction officielle et la possibilité de favoriser des intérêts personnels. Toutefois, le filtre anti-conflits d’intérêts sera activé si le premier ministre sait, ou devrait raisonnablement savoir, au moment où une décision est prise, que cette dernière créerait en définitive la possibilité de favoriser les intérêts des sociétés. La notion de « mince possibilité » doit être évaluée en fonction des faits de chaque situation. Vous êtes invité à consulter le commissaire en cas de doute.

Si une affaire qui devrait normalement être interceptée par ce filtre est portée à l’attention du premier ministre, il doit se récuser relativement à l’ensemble des discussions, décisions, débats et votes concernant cette affaire, comme l’exige l’article 21 de la Loi sur les conflits d’intérêts. Pour plus de certitude, il est entendu que se récuser signifie davantage que simplement s’abstenir de participer à une discussion ou à une décision. En effet, le premier ministre doit sortir de la pièce ou de la salle virtuelle dans laquelle se déroule la discussion ou se prend la décision. Après s’être récusé dans une affaire, le premier ministre doit en informer le commissaire dans les plus brefs délais. Le premier ministre doit, dans les 60 jours suivant sa récusation, faire une déclaration publique à ce sujet dans laquelle il fournit des détails suffisants pour exposer le conflit d’intérêts évité. Cette déclaration ne devra toutefois pas être publiée si elle pourrait avoir pour effet de révéler, directement ou indirectement, des renseignements confidentiels du Conseil privé du Roi.

Filtre public

Les filtres anti-conflits d’intérêts sont des mesures d’observation préventives dont conviennent, conformément à l’article 29 de la Loi sur les conflits d’intérêts, les titulaires de charge publique et le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique pour aider les titulaires de charge publique à éviter les conflits d’intérêts. Ces filtres visent aussi à limiter la possibilité de conflits d’intérêts entre les fonctions publiques de la personne titulaire de charge publique et ses intérêts personnels ou ceux de ses parents et amis.

Le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique et moi-même avons convenu qu’un filtre anticonflits d’intérêts serait une mesure d’observation qui conviendrait pour éviter toute possibilité que je favorise de façon irrégulière les intérêts de Brookfield Asset Management, de Brookfield Corporation et de Stripe, Inc. (les sociétés) ou que j’accorde un traitement préférentiel à l’une d’elles, dans l’exercice de mes fonctions officielles, à titre de titulaire de charge publique principal.

Ce filtre, qui sera administré par mon chef de cabinet et le greffier du Conseil privé, garantira que je ne serai pas informé des affaires ou des processus décisionnels qui touchent les intérêts des sociétés ni appelé à y participer. Je pourrai cependant prendre part à des décisions ou à des affaires qui ont une portée générale et à celles qui peuvent avoir une incidence sur les intérêts des sociétés comme membres d’une catégorie de personnes, sauf si ces intérêts sont disproportionnés par rapport à ceux des autres membres de la catégorie.

Toutes les attributions applicables aux affaires visées par ce filtre anti-conflits d’intérêts seront exercées par le ministre concerné, selon le choix des administrateurs du filtre.

L’ensemble des ministres, des membres de mon personnel ministériel et des autres membres de personnel ministériel et des fonctionnaires visés a été informé par écrit de la mise en place de ce filtre anti-conflits d’intérêts.

Je me suis engagé à informer le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique dans les plus brefs délais de tout changement dont je serai informé qui a un lien avec les affaires interceptées par ce filtre ou fait partie de ces affaires.

Si je suis informé au sujet d’une affaire visée par ce filtre ou si une telle affaire est portée à mon attention, je serai tenu, selon l’article 21 de la Loi, de me récuser relativement à cette affaire en me retirant de la salle où se déroule la discussion ou la prise de décision. Je devrai aussi en informer le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique et, s’il y a lieu, faire une déclaration publique à ce sujet comme l’exige le paragraphe 25(1) de la Loi.

Ébauche de l’outil d’évaluation de l’application du filtre anti-conflits d’intérêts du Premier ministre

25 juin 2025

Objet

Le premier ministre, en collaboration avec le commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique (le commissaire), est responsable de l’approbation et de la mise à jour du filtre anti-conflits d’intérêts du premier ministre.

Le filtre est administré par le chef de cabinet du premier ministre et par le greffier du Conseil privé. Ainsi, ils s’assurent que le premier ministre ne soit pas mis au courant ni ne participe à une décision ou à une question pour laquelle s’applique le filtre. Dans les situations où le filtre ne porte pas sur une question dans laquelle il a un intérêt privé, le premier ministre doit se récuser. Une récusation au titre de la Loi sur les conflits d’intérêts fait en sorte que le premier ministre doit quitter, physiquement ou virtuellement, la réunion ou la discussion dans le cadre de laquelle on aborde le sujet, autrement sa seule présence pourrait être jugée comme influençant la décision d’autres titulaires d’une charge publique.

Cet outil d’évaluation est conçu pour être utilisé par le Bureau du Conseil privé et les ministères et organismes compétents à l’appui du greffier du Conseil privé dans l’application du filtre à l’échelle de la fonction publique.

Il contient les renseignements suivants :

Partie A : Éléments qui doivent être visés par le filtre

Toute interaction directe de Brookfield Corporation, Brookfield Asset Management ou Stripe Inc., (collectivement les « entreprises »), ou toute personne ou entité agissant en leur nom, avec le gouvernement du Canada (p. ex. la passation de marchés pour des biens ou des services, ou des demandes de financement) doit habituellement et automatiquement être visée par le filtre et ne doit pas faire l’objet d’une discussion avec le titulaire de la charge publique ni transmise à celui-ci. Le filtre s’applique aussi : i) aux réunions avec des filiales connues des entreprises; ii) aux décisions concernant des subventions ou contributions aux filiales connues de ces entreprises; iii) aux contrats avec des filiales connues de ces entreprises.

Brookfield Corporation

Brookfield est une entreprise d’investissement mondiale de premier plan qui travaille principalement sur la gestion des actifs et les solutions de gestion du patrimoine. Brookfield Corporation est une entreprise axée sur les investissements dans trois domaines principaux : gestion non traditionnelle des actifs, gestion du patrimoine et un éventail divers d’exploitation d’entreprises, y compris en ce qui concerne l’énergie renouvelable, les infrastructures, les investissements en capital, l’immobilier et le crédit. Brookfield Asset Management (BAM) gère des fonds publics et privés qui achètent, possèdent et exploitent des actifs et entreprises à long terme et les titres de crédit.

Stripe Inc.

Stripe Inc. est une entreprise technologique spécialisée dans le traitement de paiement en ligne pour les entreprises sur Internet. Stripe fournit une infrastructure pour les transactions en ligne, ce qui permet aux entreprises d’accepter des paiements et de gérer leurs activités en ligne.

Partie B : éléments nécessitant une évaluation

Les sujets qui suivent peuvent cibler les intérêts privés des entreprises et doivent être évalués au cas par cas si elles doivent être portés à l’attention du premier ministre afin que l’on détermine si elles sont assujettis au filtre.

Les décisions relatives à ces sujets abordés uniquement sous l’autorité d’un ministre donné et qui ne sont pas abordés au Cabinet ne seraient pas assujettis à l’évaluation. De tels dossiers ne doivent pas être portés à l’attention du premier ministre.

Les catégories comprennent ce qui suit :

En ce qui concerne Brookfield : Les éléments touchant directement les projets immobiliers ou d’infrastructure appartenant à Brookfield, ou lorsqu’une entreprise de la société (soit Brookfield Corporation et BAM) constitue une contrepartie contractuelle proposée au gouvernement du Canada ou reçoit une subvention ou une contribution du gouvernement du Canada.

En ce qui concerne Stripe : Les changements dans les politiques qui touchent directement le secteur des paiements d’une façon qui touchera Stripe de façon disproportionnée.

Remarque sur la politique fiscale : les changements aux politiques fiscales sont généralement reconnus comme d’application générale ou comme profitant à une classe de personnes. Les changements fiscaux ne devraient pas être assujettis au filtre.

Processus de traitement
Pour les dossiers relevant de la Partie A – application automatique
  1. Le sous-secrétaire responsable au BCP applique le filtre au moment du lancement du dossier et suit les étapes suivantes :
    1. Aviser le sous-secrétaire (Gouvernance) afin de lancer le suivi et d’informer les administrateurs du filtre et le commissaire. Les administrateurs doivent confirmer que le filtre s’applique.
    2. Une fois la confirmation obtenue, il faut ajouter la désignation appropriée à tous les produits de travail afin que l’on sache qu’ils sont assujettis au filtre.
    3. Une fois la confirmation obtenue, informer le sous-secrétaire (Opérations) pour s’assurer que tous les documents du Cabinet portent cette même désignation.
    4. Travailler avec les administrateurs du filtre, par l’entremise du sous-secrétaire (Gouvernance), pour transmettre l’élément au décideur remplaçant, qui recevra l’avis du Bureau du Conseil privé de la même façon que l’aurait reçu le premier ministre. Le Cabinet du premier ministre (CPM) pourrait également demander des avis politiques et de l’aide au cabinet du ministre. (voir la section « Décideur remplaçant » ci-après)
Pour les dossiers relevant de la Partie B – évaluation nécessaire
  1. Le sous-secrétaire du BCP responsable doit évaluer, dès l’ouverture du dossier, si l’élément s’inscrit dans l’une des vastes catégories d’éléments nécessitant une évaluation, comme il est précisé dans la Partie B du présent document.
  2. Si le dossier s’inscrit dans l’une des catégories déterminées, le sous-secrétaire doit décider, en collaboration avec les experts ministériels et sur la base de conseils juridiques au besoin :
    1. si l’élément est d’application générale (soit une application universelle);
    2. si l’élément s’applique à une classe de personnes (soit à un groupe de personnes identifiable ayant une caractéristique commune importante et la décision touche les membres de cette classe de façon égale). Si les entreprises ont un intérêt dans l’élément beaucoup plus grand que les autres membres du groupe, cette exception ne s’applique pas. L’évaluation doit tenir compte de la distance entre la prise de décisions par le premier ministre et la possibilité de faire avancer de façon indue les intérêts privés des entreprises.
  3. Si la réponse à l’une ou l’autre des questions (2a et 2b) est oui, le sous-secrétaire doit informer le sous-secrétaire (Gouvernance), qui inscrira la recommandation que le filtre ne s’applique pas et demandera confirmation aux administrateurs du filtre. Il faut inscrire toutes ces notifications. Si les administrateurs sont d’accord, le filtre ne s’applique pas, et on suit la procédure habituelle pour le dossier.
  4. Si la réponse aux deux questions (2a et 2b) est non, le sous-secrétaire doit définir, sur la base d’avis ministériels et juridiques, au besoin, la façon dont l’action ferait avancer les intérêts particuliers de Brookfield et pourquoi les seuils relatifs aux exceptions ne sont pas atteints (soit l’application générale et la vaste classe de personnes).
  5. Le sous-secrétaire doit présenter les recommandations à appliquer au filtre et la justification connexe au sous-secrétaire (Gouvernance), aux fins de discussion avec les administrateurs du filtre pour obtenir la confirmation finale. Les administrateurs peuvent consulter le commissaire, en prenant soin de ne pas révéler de renseignements confidentiels du Cabinet. Si les administrateurs et le commissaire sont d’accord, le filtre doit être appliqué.
  6. Le sous-secrétaire doit inscrire sur tous les produits de travail liés au dossier la mention appropriée pour indiquer que le filtre s’applique et doit informer le sous-secrétaire (Opérations) pour veiller à ce que les documents du Cabinet portent aussi la mention appropriée.
  7. Le sous-secrétaire doit travailler avec les administrateurs du filtre par l’entremise du sous-secrétaire (Gouvernance) pour informer le décideur remplaçant qu’il devra agir au nom du premier ministre.
  8. Le présent outil sera éxaminé annuellement afin de déterminer si le filtre est encore nécessaire. Le premier ministre n’a aucun intérêt privé dans Brookfield ni dans Stripe à l’heure actuelle, et avec le temps, le filtre pourrait ne plus s’avérer nécessaire.
Déterminer l’approbation du remplaçant

Lorsque le filtre est appliqué à un élément nécessitant seulement l’approbation du premier ministre, l’élément sera présenté à un autre ministre inscrit dans le procès-verbal concernant les ministres suppléants.

Lorsque le filtre est appliqué à un élément présenté aux fins de discussion ou de décision au Cabinet ou aux comités du Cabinet présidés par le premier ministre, le vice-président agira comme président pour tout élément couvert par le filtre. En cas d’absence du vice-président, le rôle de président sera assumé par un ministre figurant dans le procès-verbal concernant les ministres suppléants. Une récusation au titre de la Loi sur les conflits d’intérêts fait en sorte que le premier ministre doit quitter, physiquement ou virtuellement, la réunion ou la discussion dans le cadre de laquelle on aborde le sujet, autrement sa seule présence pour être jugée comme influençant la décision d’autres titulaires d’une charge publique.

Maintien du filtre

Le titulaire d’une charge publique, en coordination avec le commissaire, est responsable de maintenir le filtre et d’informer les administrateurs de celui-ci de tout changement matériel, afin qu’ils puissent mettre à jour leurs outils d’évaluation respectifs.

L’outil d’évaluation sera mis à jour au besoin (et examiné annuellement pour en confirmer l’exactitude) pour tenir compte de tout changement matériel au filtre. Le Bureau du Conseil privé diffusera toutes les mises à jour aux sous-ministres et aux personnes qui participent à l’application du filtre.

Liste de contrôle de l'outil d'évaluation du filtre anti-conflits d’intérêts

Liste de contrôle de l'outil d'évaluation du filtre anti-conflits d’intérêts
Version texte

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Affaires et services ministériels

Bureau du greffier du Conseil privé
Juillet 2025

Contexte

Affaires et services ministériels, que l’on appelle souvent la Direction générale des services ministériels (DGSM), fournit tous les services ministériels au Bureau du Conseil privé (BCP), au Cabinet du premier ministre (CPM) et à quatre autres cabinets de ministres du BCP. Elle fournit en outre des services à de nombreux organismes indépendants, notamment des commissions d’enquête, l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement, le Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement, le Bureau du commissaire au renseignement et la Commission des débats des chefs.

La DGSM offre un ensemble de services ministériels traditionnels et de services uniques à l’intention du BCP ainsi qu’une gamme de services à d’autres ministères et hauts fonctionnaires :

Le contenu suivant porte sur les services uniques ou non traditionnels offerts par la DGSM.

La DGSM est dirigée par Matthew Shea, secrétaire adjoint du Cabinet, Affaires et services ministériels.

Aperçu des Affaires et services ministériels

La DGSM a plusieurs fonctions uniques, notamment :

Directions de la DGSM

Organisations appuyées par la DGSM

La DGSM appuie maintenant un grand nombre d’intervenants, comme le montre le contenu ici-bas.

Cabinets des ministres

Organisations externes

Bureau du Conseil privé

Services à l’échelle du gouvernement

Appui aux organisations externes

La DGSM fournit une gamme de services ministériels selon le principe de recouvrement des coûts (TI, finances, RH, approvisionnement et passation de marchés, gestion des stocks, GI, graphisme/impression, services de courrier/messagerie et locaux) à quatre organisations indépendantes au moyen de protocoles d’entente.

Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement

Comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement

Bureau du commissaire au renseignement

Commission des débats des chefs

Appui aux commissions d’enquête

La DGSM est chargée de fournir des services de soutien administratif aux commissions d’enquête indépendantes établies en vertu de la Loi sur les enquêtes. Depuis 2006, elle a appuyé huit commissions, dont trois étaient opérationnelles au cours des cinq dernières années, et deux d’entre elles l’étaient en même temps. Dans le cadre de chaque commission, des services sont fournis rapidement, ce qui permet au commissaire et à son équipe de commencer immédiatement les travaux.

La DGSM désigne un agent de liaison pour coordonner la prestation des services dans les domaines suivants :

Parmi les commissions récentes qui ont reçu l’appui de la DGSM :

Appui au premier ministre

Services liés aux tournées du premier ministre

Communications et appels sécurisés avec les dirigeants d’autres pays

Correspondance du premier ministre

Résidences et famille du PM

Standard téléphonique du PM et soutien en tout temps

Communauté des concierges interministérielle

Le rôle de « concierge ministériel » a été créé en 2019; il agit comme point de contact principal entre le bureau d’un ministre et les administrateurs fonctionnels (RH, GI-TI, finances, sécurité, communications et locaux).

Les concierges veillent à l’état de préparation ministériel et à l’efficacité de la planification, de la coordination et des communications avec le cabinet de leur ministre. Ils agissent généralement comme premier et dernier point de contact pour tout ce qui est destiné au cabinet du ministre ou qui est envoyé par lui.

Le secrétaire adjoint du Cabinet, Affaires et services ministériels, du BCP agit comme concierge principal pour l’ensemble du gouvernement et joue un rôle de leadership pour toutes les questions organisationnelles relatives à la transition (réunion des concierges ministériels et des experts pour favoriser une approche uniforme; gestion proactive des questions émergentes qui nécessitent une approche pangouvernementale; soutien pour aider les ministères aux prises avec des défis).

Communauté des concierges interministérielle
Version texte

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Sécurité ministérielle

Le BCP, par l’intermédiaire des concierges, offre des services de sécurité aux ministres et aux autres cadres supérieurs qui ont des craintes pour leur sécurité en raison de leurs obligations opérationnelles. La capacité de soutien 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 de la DGSM est utilisée entre autres pour une ligne d’aide sur la sécurité ministérielle.

Par cette initiative, le BCP, en collaboration avec les cabinets des ministres, des sous-ministres, des agents de sécurité ministérielle et des autres organismes de sécurité, peut organiser les services suivants.

Les coûts associés au personnel de sécurité sont imputés aux ministères respectifs.

Le comité des sous-ministres responsables de la protection est tenu au courant de toutes les demandes de sécurité des ministères et des réponses du secrétaire adjoint du Cabinet, Affaires et services ministériels.

Soutien aux bureaux régionaux des ministres (BRM) et à la résidence

En 2020, à la suite de changements à l’appareil gouvernemental, la responsabilité de 16 BRM est passée de SPAC au BCP. Les BRM servent de centres opérationnels pour tous les ministres du Cabinet, les secrétaires d’État et parlementaires et le personnel exonéré lorsqu’ils se déplacent dans les régions pour des affaires gouvernementales; ils offrent des locaux et des moyens de communication sécurisés ainsi que du soutien administratif et logistique pour des réunions et activités sur place ou à l’extérieur.

La DGSM a travaillé avec SPC et SPAC sur un certain nombre d’investissements ciblés en matière de sécurité et de technologie, en plus d’avoir travaillé sur la convivialité et la facilité d’utilisation pour améliorer l’expérience de l’utilisateur partout au pays. Tous les BRM disposent maintenant d’outils de vidéoconférence sécurisée et d’une bande passante accrue.

La DGSM offre également du soutien à la résidence de tous les ministres afin de garantir un niveau de soutien de base, en étroite collaboration avec les ministères. Le BCP a ainsi pu améliorer son soutien technologique, y compris les communications sécurisées et la fiabilité de l’Internet pour tous les ministres.

En outre, la DGSM a négocié un accès aux bureaux régionaux ministériels qui offrent du soutien aux ministres qui ne sont pas situés près d’un BRM. Lorsque l’on tient également compte du soutien aux résidences maintenant offert aux ministres, la DGSM est maintenant en mesure d’offrir un soutien régional intégré aux ministres, ce qui contribue a une expérience améliorée et permet de réduire la pression sur les ministères individuels.

Programme de sécurité pour les candidats

À la lumière de l’environnement de sécurité et de la hausse de la fréquence et de la gravité des menaces contre les représentants publics, le BCP a créé le Programme de sécurité pour les candidats pour fournir des services de sécurité privée à tous les candidats à la 45e élection générale.

Le secrétaire adjoint du Cabinet, DGSM, a reçu la tâche du Comité des sous-ministres sur la protection (CSMP) de créer et de mettre en place un programme destiné à offrir une couche supplémentaire de protection personnelle pour les candidats au long de la période électorale avec des fournisseurs de services de sécurité du secteur privé.

Le programme s’ajoutait aux mesures de sécurité et aux options de service déjà offertes aux candidats, y compris de la part de la GRC, des services de police compétents et d’Élections Canada. La DGSM a supervisé la conception et la mise en œuvre du Programme avec l’aide de Sécurité publique Canada, de Services publics et Approvisionnement Canada, de la GRC et d’autres partenaires.

Le programme a été en place du 29 mars au 12 mai, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et offrait aux candidats inscrits un accès à des services de protection rapprochée et à la résidence en réponse à des menaces ou des incidents précis. Tout au fil du Programme, le BCP a fourni des services de sécurité à (22) candidats officiels, dont les besoins et les demandes en matière de sécurité étaient très variés.

On souhaite que, lors des futures élections, d’autres ministères fédéraux soient en mesure de diriger ce programme en faisant fond sur les leçons retenues de la version initiale.

Annexe A : Aperçu des projets d’aménagement

RCN

Régions

Annexe B : Aperçu des projets de TI

Mise à jour des applications client

Pour faire fond sur l’initiative de modernisation de la GI-TI destinée à améliorer la prestation de programmes et de services, on fait fond sur deux systèmes mis au point en 2023 pour améliorer les processus opérationnels associés à la correspondance pour d’autres représentants que l’on appuie et pour la rémunération et la gestion du rendement pour le personnel supérieur. Des améliorations au système de correspondance de la haute directement et à l’environnement central des nominations des cadres supérieurs renforceront l’efficacité en fournissant les outils adaptés à la demande de l’environnement de travail du BCP, où les activités se déroulent à un rythme rapide.

Migration de la charge de travail, modernisation des applications et habilitation en nuage

Une infrastructure de TI renforcée et préparée pour une capacité de rétablissement en cas de catastrophe par la migration de la charge de travail de niveau Protégé B vers de nouveaux centres de données, ainsi que la modernisation de plus de 400 applications au moyen de mises à jour du portefeuille, de migrations ciblées, de réduction technique de la dette et d’une documentation exhaustive.

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Amélioration de la posture de sécurité du BCP

En 2024, le BCP a reçu du financement pour les initiatives destinées à lui permettre de gérer plus efficacement l’accès à son réseau central et à ses services numériques. Ceci comprend des améliorations à la gestion interne de l’identité et de l’accès, la surveillance des capacités pour les services mobiles et la mise en place de mesures de contrôle strictes en ce qui concerne l’utilisation d’appareils de stockage mobiles.

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2026-01-23