Cahier d'information pour le comité HUMA : Comparution de la ministre de l'emploi et des familles - Le 5 février 2026

Titre officielle : Comparution de la ministre de l'Emploi et des familles, comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées (HUMA). Étude: Travailleurs de l'industrie saisonnière et le régime d'assurance-emploi. Objet de l'article 571 (section 34), articles 573 à 575 (section 36) et article 599 (section 44) du projet de loi C-15. Date: 5 février 2026, 9 h15 - 10 h15

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1. Allocution d'ouverture de la ministre

Notes d'allocution

Notes d'allocution d'ouverture pour la ministre de l'Emploi et des Familles et ministre responsable de l'Agence fédérale de développement économique pour le Nord de l'Ontario, l'honorable Patty Hajdu pour une comparution devant le Comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées (HUMA), Thème : Abordabilité, Chambre des communes, le 5 février, 2026

La version prononcée fait foi. (2025 PASRB 000088)

Merci, Monsieur le président.

Tout d'abord, je tiens à souligner que nous nous trouvons [reconnaissance territoriale].

Je suis en compagnie de [noms].

Monsieur le président, la mission principale du gouvernement du Canada est de réduire les coûts pour les Canadiens.

Nous avons mis en place des programmes et des politiques visant à rendre la vie plus abordable.

Mais il ne s'agit pas seulement de politiques; ce sont aussi des promesses.

Et c'est un honneur pour moi de souligner les mesures que nous prenons pour tenir ces promesses.

Apprentissage et garde des jeunes enfants

Monsieur le président, des services de garde de grande qualité ne devraient pas coûter une fortune.

C'est pour cette raison que nous avons créé le système d'apprentissage et de garde des jeunes enfants à l'échelle du Canada.

Les familles économisent maintenant des milliers de dollars chaque année.

Et toutes les provinces et tous les territoires ont prolongé leurs ententes dans le cadre du système à l'échelle du Canada au-delà du 31 mars 2026.

C'est une bonne nouvelle pour les parents comme Adriana, de la Colombie-Britannique, qui nous a dit que des services de garde abordables lui permettent d'avoir l'esprit tranquille pendant qu'elle est au travail.

Nous renforçons le sentiment de sécurité sur lequel les Canadiens comptent chaque jour.

Programme national d'alimentation scolaire

Monsieur le président, les enfants ne devraient jamais souffrir de la faim à l'école.

Donc, dans le budget de 2025, nous avons annoncé que nous rendrons le Programme national d'alimentation scolaire permanent, car lorsque les familles peuvent mettre de la nourriture sur la table, les enfants sont en mesure d'apprendre et de s'épanouir. Cet investissement annuel de 216 millions de dollars aidera jusqu'à 400 000 enfants chaque année à participer à des programmes d'alimentation scolaire. Pour une famille participante ayant deux enfants qui fréquentent l'école, cela peut se traduire par une économie annuelle de 800 dollars. Les experts ont indiqué que cette mesure est « monumentale ».

Mais nous savons que les familles sont confrontées à des pressions généralisées en matière d'abordabilité. C'est pour cette raison que le gouvernement met en œuvre la nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels, qui augmente l'ancien crédit pour la TPS de 25 % pendant cinq ans, à compter de juillet 2026, afin d'aider les Canadiens à faire face à la hausse du coût des produits de première nécessité.

Afin de soutenir les familles ayant des besoins immédiats, nous injectons 20 millions de dollars dans le Fonds des infrastructures alimentaires locales, qui aide les banques alimentaires et les organisations de la collectivité à fournir des aliments plus nutritifs. Cette mesure s'inscrit dans le cadre de notre politique alimentaire scolaire.

Et pour nous attaquer aux causes profondes de l'insécurité alimentaire, nous élaborons une stratégie nationale de sécurité alimentaire afin de renforcer la production alimentaire nationale, de soutenir les producteurs et d'améliorer l'accès à des aliments abordables et nutritifs dans tout le pays.

Afin de respecter notre engagement permanent en matière d'alimentation scolaire, nous avons présenté le projet de loi C-15, Loi sur le Programme national d'alimentation scolaire.

Je me réjouis de soutenir cette mesure législative et j'encourage mes honorables collègues à faire de même.

Allocation canadienne pour enfants

Monsieur le président, l'Allocation canadienne pour enfants est un autre élément clé de l'abordabilité pour les familles canadiennes.

Environ 3,5 millions de parents reçoivent chaque année plus de 28,6 milliards de dollars en prestations non imposables au titre de l'Allocation canadienne pour enfants. De plus, celle-ci est indexée chaque année afin de suivre le coût de la vie.

Les parents qui en bénéficient nous ont dit que cette prestation a vraiment changé leur vie.

Mais ceux qui en ont le plus besoin ne la reçoivent souvent pas.

C'est pour cette raison que dans le budget de 2025, le gouvernement a annoncé qu'il mettra en œuvre les prestations fédérales automatiques, à compter de l'année d'imposition 2026, afin d'aider les Canadiens à faible revenu à accéder plus facilement aux prestations.

Cette mesure devrait profiter à 5,5 millions de Canadiens d'ici l'année d'imposition 2028 et elle renforcera le filet de sécurité sociale du Canada.

Prestation canadienne pour les personnes handicapées/Crédit d'impôt pour personnes handicapées

Monsieur le président, les personnes en situation de handicap en âge de travailler sont plus susceptibles de vivre dans la pauvreté que celles qui ne sont pas en situation de handicap. C'est inacceptable.  

C'est pourquoi nous avons créé la Prestation canadienne pour les personnes handicapées.

Elle offre un maximum de 2 400 $ par année aux personnes en situation de handicap à faible revenu, âgées de 18 à 64 ans, qui sont admissibles au crédit d'impôt pour personnes handicapées. Les premiers versements ont commencé l'été dernier.

Mais obtenir un certificat valide afin d'être admissible au crédit d'impôt pour personnes handicapées est parfois trop coûteux.

C'est pour cette raison que dans le budget de 2025, le gouvernement a annoncé que nous compenserons les coûts liés à la demande du crédit d'impôt pour personnes handicapées en versant un paiement supplémentaire de 150 $ aux bénéficiaires de la Prestation canadienne pour les personnes handicapées pour l'obtention d'un premier ou d'un nouveau certificat pour le crédit d'impôt pour personnes handicapées. Nous rendrons ainsi la prestation plus accessible et améliorerons l'abordabilité pour un plus grand nombre de Canadiens.

Préposés aux services de soutien à la personne/Annonce du service employees' international union

Monsieur le président, les préposés aux services de soutien à la personne jouent un rôle essentiel dans la solidité du système de soins du Canada.

C'est pourquoi nous avons investi près de 30 millions de dollars l'année dernière pour aider les préposés aux services de soutien à la personne à se constituer un filet de sécurité financière et à prendre leur retraite en toute confiance.

De plus, dans le budget de 2025, nous avons proposé un crédit d'impôt temporaire de cinq ans pour les préposés aux services de soutien à la personne.

Il s'agit d'un investissement qui les soutient et reconnaît le rôle essentiel qu'ils jouent chaque jour dans nos collectivités.

Investissements dans la jeunesse

Monsieur le président, pour garantir l'abordabilité, il faut également améliorer les possibilités d'emploi pour les jeunes.

Donc, les mesures annoncées dans le budget de 2025 aident les jeunes Canadiens à trouver un emploi.

Nous avons réservé 594,7 millions de dollars pour Emplois d'été Canada, 307,9 millions de dollars pour la Stratégie emploi et compétences jeunesse et 635,2 millions de dollars pour le Programme de stages pratiques pour étudiants.

Nous travaillons également d'arrache-pied pour rendre les métiers spécialisés plus attrayants pour les jeunes Canadiens.

Pour ce faire, nous avons notamment prévu, dans le budget de 2025, de doubler le financement du Programme pour la formation et l'innovation en milieu syndical en lui accordant 75 millions de dollars sur trois ans. 

Et nous investissons près d'un milliard de dollars chaque année dans des mesures de soutien et des projets liés à l'apprentissage.

Ces investissements aideront les jeunes Canadiens à entrer sur le marché de l'emploi avec une formation solide, en toute confiance, et à bâtir l'avenir du Canada.

Régime canadien de soins dentaires

Monsieur le président, de nombreux Canadiens n'ont pas les moyens de consulter un professionnel de la santé buccodentaire.

Et environ 2,26 millions de jours d'école et 4,15 millions de jours de travail sont perdus chaque année en raison de problèmes de santé buccodentaire.

C'est pour cette raison que nous avons mis en place le Régime canadien de soins dentaires.

Plus de 6 millions de Canadiens admissibles sont couverts et économisent en moyenne plus de 900 $ par année.

Un couple de ma circonscription m'a dit qu'il avait pu bénéficier de soins dentaires pour la première fois en sept ans grâce à ce régime.

Cela m'a fait très plaisir et c'est un excellent exemple concret d'abordabilité.

Conclusion

Monsieur le président, les Canadiens traversent une période critique.

Et nous faisons face à cette situation avec force et conviction.

Nous construisons l'avenir ensemble, en donnant plus de pouvoir aux familles et en travaillant sans relâche pour rendre la vie plus abordable pour tous les Canadiens.

Merci.

-30-

2. Note de scénario

Comité permanent des ressources humaines, du développement des compétences, du développement social et de la condition des personnes handicapées (Comité HUMA) - Ministre de l'Emploi et des Familles au sujet des dispositions du projet de loi C-15, Loi no 1 d'exécution du budget de 2025, renvoyées au Comité HUMA - Le 5 février 2026 - de 9 h 15 à 10 h 15

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Délibérations du Comité

Contexte parlementaire

Parti conservateur du Canada

Bloc Québécois

Le BQ s'est montré très préoccupé de l'interruption de la réforme de l'assurance-emploi et de l'inflation des prix des aliments relativement au programme d'alimentation scolaire.

3. Budget de 2025

a. Tableau des postes budgétaires de 2025

Ministre de l'Emploi et des Familles

Vous trouverez ci-dessous une liste des annonces dans le cadre du budget de 2025 relevant de la compétence de la ministre de l'Emploi et des Familles. Les postes budgétaires relevant de la compétence des secrétaires d'État qui pourraient susciter l'intérêt de la ministre sont également énoncés.

Postes budgétaires dirigés par la ministre de l'Emploi et des Familles
Poste budgétaire dirigé par la secrétaire d'État (Enfance et Jeunesse) qui pourrait susciter l'intérêt de la ministre
Poste budgétaire dirigé par la secrétaire d'État (Enfance et Jeunesse) qui pourrait susciter l'intérêt de la ministre
Poste budgétaire dirigé par la secrétaire d'État (Aînés) qui pourrait susciter l'intérêt de la ministre 

Aucune annonce dans le budget de 2025.

Soutien de la secrétaire d'État (Aînés) aux autres ministres du Cabinet 

b. Modification de la Loi sur l'augmentation du rendement des rentes sur l'État - suppression de l'exigence d'audit (partie 5 - section 34)

Aperçu

Cette proposition vise à modifier la Loi sur l'augmentation du rendement des rentes sur l'État afin d'abroger l'article 16 de la loi qui exige un audit du Compte des rentes sur l'État (CRE). Cet audit n'apporte aucune valeur ajoutée aux Canadiens, est un compte de faible valeur (54 millions de dollars) au 31 mars 2025, avec un petit nombre de rentiers (environ 11 500) qui ont accès à des informations plus utiles alors que le Bureau de l'actuaire en chef (BAC) prépare un rapport actuariel relatif aux Rentes sur l'État chaque année. La modification permettrait au ministère et au Bureau du vérificateur général (BVG) de réaffecter des ressources afin de mieux servir les Canadiens.

Messages clés

Le CRE est un compte à fins déterminées géré par l'entremise des fonds publics et présenté comme un passif dans les états financiers du Ministère et du gouvernement du Canada. L'exigence d'audit a été établie en 1975, alors que le montant du passif était d'environ 1,2 milliard de dollars. Le passif du CRE est en constante diminution puisqu'il s'agit d'un groupe fermé, les états financiers publiés les plus récents font état d'un montant de passif de 54 millions de dollars. La suppression de l'exigence d'audit permettra de :

Éviter la duplication

Le CRE fait partie des Comptes publics d'EDSC, qui sont audités chaque année par le BVG. Un audit distinct des états financiers du CRE fait double emploi avec les activités d'assurance sans ajouter de valeur significative. Tenez également compte du fait que, dans l'ensemble, la valeur du passif n'est pas importante pour la présentation ou l'audit des Comptes publics du Canada. Un petit nombre de rentiers (environ 11 500) ont accès à des renseignements plus utiles alors que le BAC prépare un rapport actuariel annuel sur le CRE.

Réduire les coûts et créer de l'efficacité

La suppression de cette exigence simplifie la production de rapports et réduit le fardeau réglementaire tout en maintenant la responsabilisation. Cela permettra au ministère et au BVG de réaffecter leurs ressources pour mieux servir les Canadiens.

Questions et réponses

  1. Pourquoi proposons-nous de supprimer l'exigence d'audit pour les états financiers du CRE ?

    La principale raison est l'efficacité. L'audit des états financiers du CRE fait double emploi avec l'assurance déjà disponible dans le rapport du BAC, qui est soumis à un processus d'examen rigoureux. La suppression de l'audit élimine les chevauchements inutiles tout en maintenant une forte responsabilisation.

  2. Comment les Canadiens pourront-ils être assurés que l'information financière demeure exacte et fiable sans cet audit ?

    Les Canadiens continueront d'avoir une assurance grâce aux rapports validés de manière indépendante du BAC. Le rapport du BAC est soumis à une surveillance et à un examen minutieux. La suppression de l'exigence d'audit ne réduit pas la transparence : elle élimine simplement les processus de faible valeur.

  3. Comment cette proposition s'aligne-t-elle avec les engagements du gouvernement en matière de transparence et de responsabilité budgétaire ?

    Il s'aligne directement. En supprimant les processus redondants, le gouvernement fait preuve d'une gestion prudente des fonds publics, tout en assurant la transparence dans les rapports du BAC. Il renforce le principe d'une surveillance « à la bonne échelle » : concentrer les efforts là où ils apportent une réelle valeur aux Canadiens.

  4. Qui soutient ce changement et y a-t-il eu des consultations ?

    Les principaux intervenants en gestion financière, notamment le BVG et le ministère des Finances, ont été consultés. Il existe un large consensus sur le fait que la duplication augmente les coûts sans améliorer la transparence. Les parties prenantes soutiennent la simplification tout en préservant la responsabilisation.

  5. Quelle est la valeur totale du compte ?

    Le passif du CRE est en diminution constante puisqu'il s'agit d'un groupe fermé, les états financiers publiés les plus récents font état d'un montant de passif de 54 millions de dollars. L'exigence d'audit a été établie en 1975, alors que le montant du passif était d'environ 1,2 milliard de dollars.

c. Traiter les problèmes d'intégrité liés au Programme canadien d'aide financière aux étudiants

Partie 5 Section 36

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Messages clés

Questions et réponses

Q1. Qu'est-ce qui a poussé le gouvernement du Canada à s'engager à examiner les établissements d'enseignement dans le cadre du Programme canadien d'aide financière aux étudiants (PCAFE)?

R. Les études postsecondaires sont un moteur essentiel de la croissance économique inclusive et du bien-être au Canada. Grâce au PCAFE, le gouvernement du Canada rend les études postsecondaires plus abordables et accessibles pour les étudiants canadiens en offrant des bourses non remboursables, des prêts sans intérêt et une aide au remboursement aux emprunteurs admissibles. Dans le cadre du mandat du gouvernement du Canada d'assurer la gérance des fonds publics, le PCAFE examine régulièrement ses activités afin de cerner les secteurs de risque et de préoccupation.

Les préoccupations concernant la fraude et l'utilisation abusive de l'aide financière aux étudiants se sont accrues; certains des problèmes cernés ont conduit certaines provinces et territoires à prendre des mesures unilatérales concernant l'octroi de leur propre aide aux étudiants.

L'ensemble de ces préoccupations a amené le gouvernement fédéral à intervenir pour protéger les étudiants et les contribuables contre des résultats scolaires insatisfaisants et les risques financiers.

Q2. Quelles sont les deux mesures qui sont mises en place?

R. Deux nouvelles mesures législatives sont proposées. La première mesure accorderait à la ministre la latitude nécessaire pour harmoniser les décisions avec celles des provinces et des territoires de suspendre ou de refuser l'aide financière aux étudiants (AFE) en suspendant ou en refusant également l'AFE fédérale dans certaines circonstances. Cela donnerait à la ministre une plus grande capacité de répondre aux préoccupations liées à la fraude, à l'intégrité et aux risques financiers croissants. La deuxième mesure refuserait l'AFE fédérale aux étudiants qui fréquentent des établissements d'enseignement internationaux privés à but lucratif. Cela permettrait de répondre aux préoccupations liées à la qualité de ces établissements, notamment en ce qui concerne le risque accru de fraude découlant du manque de surveillance directe de ces établissements par les autorités fédérales, provinciales et territoriales.

Harmonisation avec les décisions des provinces et des territoires

Q3. Pourquoi le gouvernement du Canada propose-t-il d'accorder à la ministre la latitude nécessaire pour harmoniser les décisions avec celles des provinces et des territoires concernant l'octroi de l'AFE?

R. Puisque les provinces et les territoires sont directement responsables de la surveillance des établissements d'enseignement, ils sont les mieux placés pour surveiller et assurer la conformité, observer les tendances et enquêter sur les indicateurs préoccupants qui pourraient compromettre la réussite des étudiants ou représenter un risque de fraude, d'intégrité ou financier pour le gouvernement. Pour répondre aux préoccupations liées à la fraude, à l'intégrité et aux risques financiers croissants, un certain nombre de juridictions ont récemment pris des mesures unilatérales et ont suspendu ou refusé l'aide financière provinciale aux étudiants. Cette nouvelle autorité permettra à la ministre d'harmoniser les décisions avec celles des provinces et des territoires lorsque la situation le justifie. L'harmonisation fédérale avec une décision provinciale et territoriale ne toucherait que les étudiants concernés dans la juridiction pertinente; elle ne s'appliquerait pas à l'ensemble des emprunteurs bénéficiant de l'AFE à l'échelle nationale.

Établissements d'enseignement internationaux privés à but lucratif

Q4. Pourquoi le gouvernement du Canada propose-t-il de refuser l'AFE fédérale aux étudiants qui fréquentent des établissements d'enseignement internationaux privés à but lucratif?

R. Le refus de l'AFE fédérale aux étudiants fréquentant des établissements d'enseignement internationaux privés à but lucratif contribuera à répondre aux préoccupations émergentes concernant la qualité de ces établissements et le risque accru de fraude en raison du manque de surveillance directe de ces établissements par les autorités fédérales, provinciales et territoriales. Plus précisément, les provinces et les territoires disposent de mécanismes de surveillance et de contrôle limités pour les établissements internationaux, étant donné qu'il n'y a aucune administration unique responsable de la gestion de ces établissements. En outre, les provinces et les territoires ont également constaté des difficultés à évaluer l'admissibilité et la conformité dans les établissements d'enseignement internationaux, étant donné que les normes institutionnelles varient d'un pays à l'autre.

Q5. Qui sera touché par la mesure proposée visant à refuser l'AFE financière aux étudiants fréquentant des établissements internationaux privés à but lucratif, et quelles seront les conséquences pour les étudiants actuellement inscrits dans ces établissements et bénéficiant de l'AFE fédérale?

R. Les étudiants actuellement inscrits dans des établissements privés internationaux à but lucratif et bénéficiant de l'AFE fédérale, ainsi que les étudiants éventuels qui envisagent de postuler dans ces établissements, pourraient être touchés. En 2024-2025, un total de 26,8 M$ en AFE a été versé à environ 2 000 étudiants fréquentant ces établissements.

Toutefois, cette mesure comprendrait une disposition permettant aux étudiants ayant déjà reçu de l'AFE pendant qu'ils étaient inscrits à leur programme d'études actuel de demeurer admissibles à cette aide jusqu'au 31 juillet 2029, à condition qu'ils restent inscrits au même établissement et dans le même programme d'études. Cette disposition accorderait aux étudiants la souplesse nécessaire pour s'ajuster et faire pivoter leurs études, au besoin, tout en fournissant une date fixe pour l'arrêt du financement.

Q6. Quand ces mesures entreront-elles en vigueur?

R. Ces deux mesures entreront en vigueur au moment de la sanction royale, ce qui survient généralement de deux à trois mois après le dépôt du budget.

d. Loi sur le Programme national d'alimentation scolaire

Partie 5 - Section 44

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Messages clés 

Questions et réponses

Q1. Pourquoi le gouvernement du Canada rend-il permanent le Programme national d'alimentation scolaire ?

R. Annoncé dans le budget de 2024, et lancé en 2024-2025 grâce à un investissement d'un milliard de dollars sur cinq ans, le Programme national d'alimentation scolaire aide les provinces, les territoires et les partenaires autochtones à améliorer et à étendre l'accès aux programmes d'alimentation en milieu scolaire partout au Canada, conformément à la Politique nationale d'alimentation scolaire.

En mars 2025, le gouvernement du Canada a signé des accords triennaux avec les treize provinces et territoires dans le cadre du Programme.

Le Programme national d'alimentation scolaire offre un soutien concret aux enfants et aux familles partout au Canada. Ce programme permettra à jusqu'à 400 000 enfants chaque année de participer à des programmes d'alimentation scolaire. Par ailleurs, pour une famille participante ayant deux enfants à l'école, ce programme pourrait représenter des économies annuelles de 800 $.

Comme annoncé le 4 novembre 2025, le budget de 2025 propose d'introduire une loi et d'allouer 216,6 millions de dollars par an, à compter de 2029-2030, à Emploi et Développement social Canada, à Services aux Autochtones Canada et à Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada, afin de rendre permanent le Programme national d'alimentation scolaire. Cela permettra de garantir que les enfants reçoivent des repas nutritifs à l'école, tout en réduisant les coûts pour les parents. Il s'agit d'une mesure importante prise par le gouvernement du Canada ainsi qu'un investissement générationnel dans l'avenir de nos enfants. Cette mesure témoigne d'un engagement ferme à œuvrer en vue d'atteindre l'objectif à long terme qui consiste à garantir à tous les enfants du Canada l'accès à des repas nutritifs en milieu scolaire.

Le Programme national d'alimentation scolaire s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement fédéral visant à rendre le Canada plus abordable. Ces efforts comprennent l'Allocation canadienne pour enfants et d'autres investissements réalisés dans le cadre de programmes sociaux ciblés et de suppléments de revenu, qui contribuent à réduire les coûts pour les familles afin qu'elles puissent améliorer leur situation.

Q2. Pourquoi une loi est-elle nécessaire pour rendre permanent le Programme national d'alimentation scolaire, et que couvrira-t-elle ?

R. Rendre le Programme national d'alimentation scolaire permanent par voie législative garantira que les enfants de tout le Canada aient accès à long terme à des repas nutritifs à l'école. La Loi sur le Programme national d'alimentation scolaire, qui sera adoptée dans le cadre de la Loi n° 1 d'exécution du budget de 2025, énonce la vision à long terme du gouvernement du Canada relative au Programme national d'alimentation scolaire, guidée par la Politique nationale d'alimentation scolaire. Elle consolidera également l'engagement du gouvernement à maintenir le financement à long terme de ce Programme et à continuer de travailler avec les provinces, les territoires et les partenaires autochtones afin d'améliorer et d'élargir les programmes alimentaires en milieu scolaire à travers le Canada.

Q3. Comment le gouvernement fédéral rendra-t-il compte des impacts des investissements continus dans le Programme national d'alimentation scolaire ?

Conformément au projet de loi, le gouvernement du Canada préparera un rapport annuel sur le Programme national d'alimentation scolaire, qui résumera les investissements fédéraux et les progrès réalisés en vue de mettre en place et de maintenir un programme accessible, favorable à la santé, inclusif, souple, durable et responsable. Le rapport sera déposé dans chaque chambre du Parlement.

Q4. Quelles sont les prochaines étapes prévues dans le cadre des accords bilatéraux conclus avec les provinces et les territoires ?

R. Le gouvernement fédéral continuera de collaborer avec les provinces, les territoires et les partenaires autochtones afin de mettre en œuvre le Programme national d'alimentation scolaire, en s'appuyant sur les progrès réalisés au cours des premières années de mise en œuvre.

En mars 2025, le gouvernement du Canada a signé des accords bilatéraux de trois ans avec toutes les provinces et tous les territoires dans le cadre du Programme national d'alimentation scolaire. Le gouvernement du Canada s'engage à soutenir les provinces et les territoires dans la réalisation des engagements énoncés dans ces accords bilatéraux.

La mise en œuvre du Programme continuera de soutenir la vision, les principes et les objectifs fédéraux énoncés dans la Politique nationale d'alimentation scolaire, notamment en garantissant l'accès aux repas scolaires sans stigmatisation ni obstacle, en favorisant des pratiques saines et en renforçant les liens avec l'environnement, la culture et les systèmes alimentaires locaux.

Q5. Quelles sont les prochaines étapes prévues dans le cadre des accords bilatéraux conclus avec les Premières Nations, les Inuits, les Métis et les partenaires signataires d'un traité moderne ou bénéficiant d'une autonomie gouvernementale ?

R. Pour les partenaires autochtones qui reçoivent des investissements fédéraux dans le cadre des programmes d'alimentation scolaire, le financement sera versé par l'entremise des ententes existantes avec Services aux Autochtones Canada et Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada. Les gouvernements autochtones disposeront de la flexibilité nécessaire pour déterminer la meilleure façon de mettre en œuvre les programmes dans leurs communautés.

Q6. Quel est le rôle des provinces et des territoires dans les programmes alimentaires scolaires ?

R. Les provinces et les territoires jouent un rôle essentiel dans les programmes alimentaires en milieu scolaire, car ceux-ci relèvent de leur compétence, et tous financent actuellement les repas scolaires. Le Programme national d'alimentation scolaire s'appuie sur ces efforts existants en collaborant avec les gouvernements provinciaux et territoriaux et les partenaires autochtones. Le Programme est conçu de manière à tenir compte de la diversité locale et régionale et à offrir une flexibilité maximale pour répondre aux besoins propres à administration.

En rendant le Programme national d'alimentation scolaire permanent, le gouvernement fédéral continuera de travailler avec les provinces et les territoires afin d'améliorer et d'étendre les programmes alimentaires en milieu scolaire à travers le Canada et ce à long terme.

Q7. Quels sont les avantages d'investir dans les programmes alimentaires en milieu scolaire ?

R. Il a été démontré que les programmes alimentaires en milieu scolaire améliorent les résultats scolaires, favorisent une bonne santé et l'équité en matière de santé, et renforcent les liens entre la culture et les systèmes alimentaires traditionnels; tous des éléments qui ont des effets positifs tout au long de la vie.

Des études ont estimé que chaque dollar investi dans les programmes alimentaires en milieu scolaire génère un retour sur investissement de deux à six dollars en termes d'avantages éducatifs, de santé, sociaux, économiques et environnementaux.

De plus, les programmes alimentaires en milieu scolaire peuvent réduire les dépenses alimentaires des familles. Des recherches suggèrent que la participation à de tels programmes peut permettre à une famille avec deux enfants fréquentant l'école d'économiser environ 800 dollars par an.

Q8. Qu'est-ce que la Politique nationale d'alimentation scolaire ?

R. La Politique nationale d'alimentation scolaire, publiée le 20 juin 2024, énonce une vision collaborative à long terme pour les programmes d'alimentation en milieu scolaire à l'échelle nationale. Elle met l'accent sur l'accès universel aux repas en milieu scolaire sans stigmatisation ni barrières, la promotion de pratiques alimentaires saines et l'intégration avec les systèmes alimentaires, les cultures et les environnements locaux.

Comme le précisera la Loi sur le programme national d'alimentation scolaire, le Programme permanent continuera d'être guidé par la vision à long terme, les principes et les objectifs des programmes alimentaires en milieu scolaire énoncés dans la Politique nationale d'alimentation scolaire.

Q9. Quel sera le coût du Programme national d'alimentation scolaire au Canada ?

R. Comme annoncé dans le budget de 2024, le gouvernement du Canada investit 1 milliard de dollars entre 2024-2025 et 2028-2029 pour mettre en œuvre le Programme national d'alimentation scolaire. L'annonce faite dans le budget de 2025 de rendre permanent le Programme national d'alimentation scolaire s'appuie sur l'investissement initial, avec un investissement annuel de 216,6 millions de dollars à compter de 2029-2030.

Cela comprend des investissements pour les communautés des Premières Nations, des Inuits et des Métis, ainsi que pour les partenaires signataires de traités modernes ou bénéficiant d'une autonomie gouvernementale, dont beaucoup affichent certains des taux d'insécurité alimentaire les plus élevés au Canada.

Q10. Les provinces et les territoires devront-ils verser une contribution équivalente à celle du gouvernement fédéral pour la mise en œuvre d'un programme national d'alimentation scolaire ?

R. Non, le financement fédéral annoncé dans le budget de 2025 n'exigera pas une contribution équivalente de la part des provinces et territoires à celle du gouvernement fédéral.

Q11. Combien d'enfants bénéficieront de la permanence du Programme national d'alimentation scolaire ?

R. Le Programme national d'alimentation scolaire vise à fournir des repas nutritifs à jusqu'à 400 000 enfants dans les écoles chaque année.

Q12. Pourquoi le gouvernement ne met-il pas en place un programme alimentaire universel dans les écoles ?

R. Le projet de loi rendra permanent le Programme national d'alimentation scolaire. Cet investissement à long terme soutiendra un programme national ambitieux et percutant.

Il ne s'agit pas d'une approche unique en matière de programmes alimentaires en milieu scolaire, chaque province ou territoire étant le mieux placé pour déterminer ses besoins en la matière. C'est pourquoi le financement fédéral accordé dans le cadre du Programme national d'alimentation scolaire offre aux gouvernements provinciaux et territoriaux, ainsi qu'aux partenaires autochtones, la souplesse nécessaire pour déterminer leurs priorités et répondre à leurs besoins. Le financement servira à améliorer et à étendre les programmes alimentaires en milieu scolaire existants, ainsi qu'à étendre ces programmes aux communautés qui n'y ont pas encore accès.

Cette mesure s'inscrit dans le cadre de la Politique nationale d'alimentation scolaire et contribue à la vision à long terme visant à assurer un accès universel aux repas en milieu scolaire.

Q13. Comment les provinces et territoires devraient-ils utiliser le financement fédéral reçu dans le cadre du Programme national d'alimentation scolaire?

R. Les provinces et les territoires ont compétence en matière de santé et d'éducation et soutiennent déjà activement les programmes alimentaires en milieu scolaire sur leur territoire. Le financement fédéral accordé dans le cadre du Programme national d'alimentation scolaire s'appuie sur ces efforts existants en collaborant avec les gouvernements provinciaux et territoriaux.

Compte tenu des différences entre les programmes alimentaires en milieu scolaire actuels dans chaque province et territoire, ainsi que de la diversité des priorités et des besoins régionaux, les provinces et les territoires auront la latitude de décider de la meilleure façon d'affecter le financement fédéral destiné à l'alimentation en milieu scolaire. Il est important que le financement fédéral serve à améliorer ou à étendre les programmes alimentaires en milieu scolaire existants, ou à étendre ces programmes aux collectivités qui n'y ont pas encore accès.

Chaque province et territoire sera responsable de respecter les engagements pris dans le cadre de son accord bilatéral avec le gouvernement du Canada concernant le Programme national d'alimentation scolaire. Cela inclura des engagements relatifs à l'utilisation des fonds fédéraux et à la production de rapports à ce sujet.

Q14. Pourquoi le gouvernement ne transfère-t-il pas l'argent aux parents au lieu d'investir dans un programme alimentaire en milieu scolaire ?

R. Les programmes alimentaires en milieu scolaire offrent des avantages immédiats et à long terme aux enfants et à leurs familles. Des études ont montré que ces programmes peuvent réduire les dépenses alimentaires mensuelles des familles de 5 % à 19 %, ce qui représenterait une économie d'environ 800 dollars par an pour une famille de quatre personnes au Canada. De plus, il a été démontré que les programmes alimentaires en milieu scolaire améliorent les résultats scolaires, favorisent la santé et l'équité en matière de santé, et renforcent les liens avec la culture et les systèmes alimentaires traditionnels, ce qui a des répercussions positives tout au long de la vie.

Le Programme national d'alimentation scolaire s'inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement fédéral visant à rendre le Canada plus abordable. Ces efforts comprennent l'Allocation canadienne pour enfants et d'autres investissements réalisés dans le cadre de programmes sociaux ciblés et de suppléments de revenu, qui contribuent à réduire les coûts pour les familles afin qu'elles puissent améliorer leur situation.

Q15. Avez-vous consulté les partenaires et les intervenants au sujet de la Politique et du Programme national d'alimentation scolaire ?

R. Des consultations exhaustives ont été menées tout au long des années 2022 et 2023 auprès de milliers de Canadiens à travers le pays, y compris auprès des provinces, des territoires et des partenaires autochtones. Ces consultations ont révélé un soutien massif en faveur d'une Politique et d'un Programme national d'alimentation scolaire.

Une autre consultation publique a été menée de janvier à février 2025. Dans le cadre de cette consultation, un groupe diversifié de 285 répondants de partout au Canada ont fait part de leurs opinions sur les données et la recherche en matière d'alimentation scolaire, y compris les domaines à privilégier à l'avenir.

Les rapports « Ce que nous avons entendu » relatifs aux consultations de 2022 et 2023, et 2025 sont disponibles en ligne.

Les consultations sont essentielles pour faire du Programme national d'alimentation scolaire un programme solide, fondé sur des données probantes, qui contribue à améliorer la santé, l'apprentissage et l'accès des enfants et des jeunes à une alimentation nutritive à l'école, afin que chaque génération bénéficie du soutien dont elle a besoin pour réaliser son plein potentiel.

Q16. Les partenaires et les intervenants appuient-ils le rôle du gouvernement fédéral dans la politique et le Programme national d'alimentation scolaire ?

R. À la suite de l'annonce dans le budget 2024 du financement d'un programme national d'alimentation scolaire, de nombreux intervenants ont publiquement exprimé leur soutien à ce programme. Le Club des petits déjeuners du Canada a publié une déclaration affirmant que ce programme marque « un tournant dans l'engagement du pays envers le bien-être de tous les enfants ». La Coalition pour une saine alimentation scolaire a également publié une déclaration saluant l'investissement du gouvernement fédéral et priant « tous les premiers ministres des provinces et des territoires d'adhérer à la nouvelle politique du gouvernement fédéral et de fournir dès que possible une alimentation plus nutritive, culturellement appropriée, durable et abordable aux écoliers de tout le Canada ».

Avant l'annonce de la permanence du programme, les intervenants ont continué de plaider auprès du gouvernement fédéral pour qu'il fasse davantage pour soutenir les programmes alimentaires en milieu scolaire, notamment en s'engageant à fournir un financement à long terme, compte tenu de la demande accrue et de la hausse des coûts alimentaires. Dans leurs mémoires présentés avant le budget de 2025, plusieurs intervenants, dont le Club des petits déjeuners du Canada et la Coalition pour une saine alimentation scolaire, ont demandé au gouvernement fédéral de rendre permanent le Programme national d'alimentation scolaire par voie législative.

Plus récemment, les intervenants, notamment le Club des petits déjeuners du Canada et la Coalition pour une saine alimentation scolaire, ont accueilli favorablement la proposition du budget de 2025 visant à présenter un projet de loi pour rendre permanent le Programme national d'alimentation scolaire, tout comme ils avaient accueilli favorablement l'introduction du Programme dans le budget de 2024.

De plus, toutes les provinces et tous les territoires ont signé des accords bilatéraux avec le gouvernement du Canada dans le cadre du Programme. Les partenaires autochtones collaborent également avec le gouvernement du Canada à la mise en œuvre d'un financement fondé sur les distinctions pour les Premières Nations vivant dans les réserves ainsi que pour les Inuits, les Métis et les signataires de traités modernes et d'accords d'autonomie gouvernementale.

L'annonce de la permanence du Programme national d'alimentation scolaire permet au gouvernement fédéral de poursuivre cet important travail avec les provinces, les territoires et les partenaires autochtones afin d'améliorer et d'étendre les programmes alimentaires en milieu scolaire à l'échelle du Canada à long terme.

Q17. Quels engagements les gouvernements et les peuples autochtones devront-ils prendre pour bénéficier de ce nouveau financement ?

R. Pour les partenaires autochtones qui bénéficient d'investissements fédéraux dans le cadre de programmes alimentaires en milieu scolaire, le financement sera versé conformément aux accords existants conclus avec Services aux Autochtones Canada et Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada. Les gouvernements autochtones disposeront d'une certaine souplesse quant à la meilleure façon de mettre en œuvre ces programmes dans leurs communautés.

Q18. Pourquoi tous les groupes autochtones ne sont-ils pas financés par le biais du volet de financement destiné aux Autochtones ?

R. Le Programme national d'alimentation scolaire fournit des fonds aux gouvernements autochtones pour les programmes alimentaires en milieu scolaire. Le gouvernement fédéral assure exclusivement le financement de l'éducation de niveau primaire et secondaire pour les élèves des Premières Nations résidant habituellement dans les réserves, ainsi que des engagements (par exemple, la Politique collaborative de mise en œuvre des traités modernes) visant à soutenir la mise en œuvre des traités modernes, l'autodétermination et le respect du droit à l'autonomie gouvernementale.

4. Les sujets d'intérêt concernant l'emploi

a. Modernisation de l'assurance-emploi

Enjeu

Pour le plan de modernisation du régime d'assurance-emploi n'a-t-il pas encore été annoncé?

Contexte

Faits clés

Messages clés

En cas de questions supplémentaires sur les changements permanents apportés au régime d'assurance-emploi

En cas de questions supplémentaires sur le moment où seront offertes les nouvelles prestations pour l'adoption 

b. Soutien d'assurance-emploi aux travailleurs des industries saisonnières

Question

De nombreux travailleurs des industries saisonnières comptent sur les prestations d'assurance-emploi pour éviter des périodes sans revenu (« trou noir ») entre leurs emplois saisonniers.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

c. Prolonger les prestations parentales de l'assurance-emploi en période de deuil

Question

Quels changements seront apportés au régime d'assurance-emploi pour soutenir les parents après le décès d'un enfant?

Contexte 

Faits saillants

Messages clés

En cas de questions supplémentaires quant à savoir si la recommandation royale sera accordée

Je comprends que vous étudierez le projet de loi C-222. J'ai hâte de prendre connaissance des travaux du Comité sur cet enjeu important.

d. Programme des travailleurs étrangers temporaires:

i. Aperçu du Programme et la protection du marché du travail canadien

Question

Le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) est conçu pour être utilisé par les employeurs comme dernier recours, et seulement quand les Canadiens et les résidents permanents ne sont pas disponibles pour être embauchés.

Contexte
Faits saillants
Messages clés
Annexe A : Mesures de resserrement dans le cadre du PTET - octobre 2023 à novembre 2024

À compter du 26 octobre, 2023

À compter du 1 mai, 2024

À compter du 26 septembre, 2024

À compter du 28 octobre, 2024

ii. Données du Programme des travailleurs étrangers temporaires

Faits saillants
Volumes de résidents non permanents au Canada (au 1er octobre 2025)
- Volume Proportion du nombre total de résidents non permanents (%)
Titulaires d'un permis de travail seulement (hors du PTET) 1,185,437 41,6
Demandeurs d'asile, personnes protégées et groupes apparentés, avec et sans permis de travail ou d'études 504,767 17,7
Titulaires d'un permis d'études seulement 477,418 16,8
Titulaires d'un permis de travail dans le cadre du PTET 299,014 10,5
Titulaires d'un permis de travail et d'un permis d'études (non couverts par le PTET) 244,424 8,6
Autres 136,677 4,8
Impacts des mesures de resserrement
Réception de l'EIMT par volet
- Avril à septembre 2024 Avril à septembre 2025 (année en cours) Variance
Talents mondiaux 2,040 1,568 -23 %
Agricole 4,598 4,014 -13 %
Agricole saisonnière 1,769 1,434 -19 %
Haut salaire 19,067 13,542 -29 %
Bas salaire 36,997 10,802 -71 %
Résident permanent - Double intention 21,388 1,257 -94 %
Résident permanent - Seulement 1,583 61 -96 %
Indéfini 112 45 -60 %
Total 87,554 32,723 -63 %
Réception de l'EIMT pour tous les volets par province
- Avril à septembre 2024 Avril à septembre 2025 (année en cours) Variance
Colombie-Britannique 18,442 7,095 -62 %
Alberta 14,326 4,050 -72 %
Saskatchewan 1,965 915 -53 %
Manitoba 2,141 643 -70 %
Ontario 26,038 9,634 -63 %
Québec 21,733 8,689 -60 %
Nouveau-Brunswick 568 425 -25 %
Nouvelle-Écosse 983 599 -39 %
Île-du-Prince-Édouard 271 169 -38 %
Terre-Neuve-et-Labrador 808 338 -58 %
Territoires 279 166 -41 %
Total 87,554 32,723 -63 %
Admission de l'EIMT pour le volet des travailleurs à bas salaire par province
- Avril à septembre 2024 Avril à septembre 2025 (année en cours) Variance
Colombie-Britannique 5,606 2,203 -61 %
Alberta 7,071 1,509 -79 %
Saskatchewan 1,052 550 -48 %
Manitoba 874 221 -75 %
Ontario 7,207 2,648 -63 %
Québec 14,099 2,997 -79 %
Nouveau-Brunswick 298 206 -31 %
Nouvelle-Écosse 444 256 -42 %
Île-du-Prince-Édouard 105 65 -38 %
Terre-Neuve-et-Labrador 125 60 -52 %
Territoires 116 87 -25 %
Total 36,997 10,802 -71 %
Évaluations approfondies des demandes d'EIMT
Conformité

iii. Programme des travailleurs étrangers temporaires: L'utilisation du Programme

Question

Certains affirment que le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) contribue à des taux de chômage élevés à travers le Canada, surtout chez les jeunes.

Contexte
Faits saillants
Messages clés

iv. Programme des travailleurs étrangers temporaires: La mauvaise utilisation de l'Évaluation de l'impact sur le marché du travail et la fraude associée au Programme

Question

Les pratiques frauduleuses associées au Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) et la mauvaise utilisation du Programme et de ses Évaluations de l'impact sur le marché du travail (EIMT) sont des problèmes graves qui font souvent l'objet d'une attention médiatique.

Contexte
Faits saillants
Messages clés

v. Classification erronée dans le secteur du camionnage

Question

La pratique de classification erronée des camionneurs, en particulier l'utilisation du modèle « Chauffeur inc. », contrevient aux exigences du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET) et nuit à la protection des travailleurs.

Contexte
Faits saillants
Messages clés

Si l'on demande davantage de précisions 

Si l'on demande davantage de précisions, en lien à la conformité du secteur du camionnage dans le cadre du PTET 

Tableau 1 - Conformité du secteur du camionnage (SCIAN 484) - Renseignements détaillés par exercice financier
EF 2018-2019 à 2025-2026 Total Conforme Conforme avec justification Non conforme Non conforme - Avis Non conforme - Sanction pécuniaire Non conforme - Interdiction et sanction pécuniaire Montant des SAP Total des cas de non-conformité du PTET- Nbre Total des cas de non-conformité du PTET - Montant des SAP
2018-2019 9 7 2 0 0 0 0 0 74 102 250 $
2019-2020 19 11 8 0 0 0 0 0 79 171 250 $
2020-2021 76 42 34 0 0 0 0 0 25 143 750 $
2021-2022 125 39 73 13 0 13 0 181 500 $ 343 2 819 500 $
2022-2023 109 35 55 19 2 16 1 387 500 $ 117 1 543 500 $
2023-2024 107 37 61 9 2 6 1 174 500 $ 131 2 085 750 $
2024-2025 95 25 42 28 1 20 7 1 138 750 $ 147 4 882 500 $
2025-2026* 46 9 24 13 0 10 3 796 500 $ 65 4 020 500 $
Total** 586 205 299 82 5 65 12 2 678 250 $ 981 15 769 000 $

Notes:

Employeurs uniques, en fonction de l'ID de l'organisation, qui ont reçu une EIMT favorable pour la période du 1er avril 2018 au 5 septembre 2025, selon des données extraites du Système d'EIMT le 23 octobre 2025.

* Pour la période allant du 1er avril 2025 au 30 septembre 2025

** Pour la période allant du 1er avril 2018 au 30 septembre 2025

vi. Programme des travailleurs étrangers temporaires: Nouveau volet proposé de l'agriculture et de la transformation du poisson

Question

Le budget 2022 a annoncé que le gouvernement du Canada a l'intention de développer un nouveau volet de l'agriculture et de la transformation du poisson dans le cadre du Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET). Emploi et Développement social Canada (EDSC), Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada et Affaires mondiales Canada (AMC) ont été en consultation avec les intervenants pour informer les éléments clés de la conception du nouveau volet.

Contexte
Faits saillants
Messages clés

e. Impact de l'intelligence artificielle (IA) sur les taux d'emploi

Enjeu

À mesure que l'intelligence artificielle (IA) est de plus en plus intégrée dans les milieux de travail canadiens, des changements sont à prévoir sur le marché du travail, notamment des répercussions pour les jeunes, ainsi qu'un besoin croissant de recyclage et d'amélioration des compétences.

Contexte

Faits marquants

Messages clés

f. Mobilité de la main-d'œuvre dans les métiers spécialisés

Enjeu

Dans un contexte d'incertitude économique, il est essentiel de soutenir l'économie du Canada en éliminant les obstacles au commerce interprovincial et en permettant aux travailleurs de pourvoir les emplois où qu'ils soient au Canada.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

g. Stratégie canadienne de formation en apprentissage

Enjeu

Le Canada a besoin de plus de travailleurs dans les métiers spécialisés pour s'adapter aux changements démographiques, aux changements technologiques et aux chaînes d'approvisionnement mondiales, et pour soutenir de grands projets nationaux, y compris ceux liés au logement. 

Contexte

Faits saillants

Messages clés

Si des questions sont posées sur la fin des subventions aux apprentis

Si des questions sont posées sur des exemples de projets fructueux financés dans le cadre du Programme pour la formation et l'innovation en milieu syndical (PFIMS)

PFIMS - Innovation dans l'apprentissage
Ottawa, Ontario (projet national)
PFIMS - Investissements dans l'équipement de formation
Winnipeg, Manitoba
Cold Lake, Alberta

h. Activités de recyclage professionnel dans les secteurs touchés par les tarifs (DGCE) (DPPI)

Question

Comme les tarifs imposés par les États-Unis et d'autres pays affectent sérieusement l'emploi dans divers secteurs au Canada, le Premier Ministre a annoncé, à l'été de 2025, un soutien ciblé de 570 millions de dollars sur trois ans en soutiens ciblés pour les travailleurs de l'acier et du bois d'œuvre résineux, ainsi que pour les travailleurs d'autres industries touchées par les tarifs douaniers.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

i. Mesures mises en place par Emploi et développement social Canada pour les industries et les travailleurs touchés par les droits de douane

Enjeu

Comment le gouvernement du Canada aide-t-il les industries et les travailleurs à s'adapter aux nouvelles réalités économiques?

Contexte

Faits clés

Messages clés

j. Reconnaissance des titres de compétences étrangers (RTCÉ)

Enjeu

Malgré d'importantes pénuries de main-d'œuvre dans des secteurs clés au Canada, les professionnels formés à l'étranger continuent de faire face à des obstacles pour entrer sur le marché du travail, comme le manque d'expérience professionnelle au Canada et le processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers (RTCÉ) pour les professions réglementées.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

Exemples de projets

Améliorations du système
Prêts pour la RTCÉ
Soutien à l'emploi
Témoignage / histoire de réussite

k. Alliances pour la main-d'œuvre et Fonds d'innovation sectoriel dans la main-d'œuvre

Enjeu

Le 5 septembre 2025, dans le cadre d'un ensemble de mesures tarifaires plus large, le gouvernement a annoncé 382 millions de dollars sur cinq ans et 56 millions de dollars par la suite pour lancer de nouvelles Alliances pour la main-d'œuvre (Alliances) et un Fonds d'innovation sectoriel dans la main-d'œuvre (FISM) afin de relever les défis urgents sur le marché du travail, de stimuler la croissance et de réunir les employeurs, les syndicats et les établissements d'enseignement pour élaborer et mettre en œuvre des stratégies de développement de la main‑d'œuvre sur mesure.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

l. Exonération de remboursement de prêts d'études canadien

Enjeu

Contexte

Faits marquants

Messages clés

m. Améliorations récentes apportées à l'aide financière aux étudiants

n. Le Budget de 2025 et les établissements d'enseignement privés

Pourquoi limiter le financement disponible aux étudiants qui fréquentent des établissements d'enseignement postsecondaire privés à but lucratif ?

Pourquoi exclure uniquement les institutions privées à but non lucratif ?

Qu'en est-il des établissements privés à but lucratif qui proposent des programmes très demandés ?

Sous réserve de l'approbation des autorités réglementaires, un processus d'exception serait mis en place afin de permettre au gouvernement d'étendre exceptionnellement la bourse aux étudiants fréquentant une école à but lucratif s'ils répondent à certains critères, par exemple, les programmes très demandés mais qui ne sont pas disponibles dans le système public d'une communauté.

Quelles autres mesures d'intégrité sont envisagées ?

La Loi d'exécution du budget comprenait deux autres modifications législatives visant à régler les questions d'intégrité liées aux établissements d'enseignement privés :

  1. les prêts et bourses d'études canadiens ne seront pas accordés aux personnes qui fréquentent des établissements privés à but lucratif à l'extérieur du Canada;
  2. harmonisation avec les décisions provinciales/territoriales (PT), le cas échéant, visant à suspendre ou à refuser l'aide financière fédérale pour des raisons d'intégrité ou de risque financier.

Informations supplémentaires

L'EDSC dispose-t-il de preuves de fraude ou de détournement de fonds liés à des établissements d'enseignement postsecondaire privés ?

Tableau 1: Soutiens du PCAFE pour l'année scolaire 2025-2026
Temps plein ou temps partiel Type de soutien Nom Critères relatifs à la durée du programme Montant
Temps plein Bourses BEC pour étudiants à temps plein Durée minimale de 2 ans (60 semaines) Jusqu'à 4 200 $ */ an
BEC pour étudiants ayant des personnes à charge 12 semaines 2 240 $ */ an / personne à charge
Prêts PEC 12 semaines 300 $ */ semaine
Temps partiel Bourses BEC pour étudiants à temps partiel 12 semaines 2 520 $ */ an
BEC pour étudiants ayant des personnes à charge 12 semaines 2 688 $ */ an
Prêts PEC temps partiel 12 semaines 10 000 $ de prêts en cours
Les deux Bourses BEC pour étudiants ayant une invalidité 12 semaines 2 800 $ */ an
BEC pour l'obtention d'équipement et de services pour étudiants ayant une invalidité 12 semaines (et admissible pour le BEC pour étudiants ayant une invalidité) 20 000 $ / an (remboursement pour les achats d'équipements admissibles)

o. Programme de stages pratiques pour étudiants

Objet

Contexte

Faits saillants

Message clés

p. Programme de la Stratégie emploi et compétences jeunesse

Objet

Contexte

Faits saillants

Message clés

q. Programme de Travail partagé et réponse tarifaire

Enjeu

Comment le programme de Travail partagé soutient-il la réponse du gouvernement du Canada aux tarifs étrangers?

Contexte

Faits saillants

Message clés

r. Grands projets

Enjeu

Emploi et Développement social Canada (EDSC) joue un rôle clé dans le soutien à la main‑d'œuvre essentielle à la réalisation de projets structurants pour le pays, notamment en favorisant l'adéquation compétences‑emplois et la formation des compétences en fonction des besoins de l'industrie.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

Descriptions de projets (au besoin)

Secteur de l'énergie

Projet nucléaire Darlington New Nuclear (Ontario Power Generation), à Bowmanville (Ontario)

Secteur minier

Projet de mine de cuivre McIlvenna Bay Foran (Foran Mining), dans le centre‑est de la Saskatchewan

Mine Matawinie de Nouveau Monde Graphite (Nouveau Monde Graphite), à Saint‑Michel‑des‑Saints (Québec)

5. Familles, enfants et jeunesse

a. État de l'emploi des jeune et facteurs déterminants

Problématique

Le marché du travail des jeunes s'est détérioré depuis 2023. Les derniers mois ont montré des signes d'amélioration, mais il est encore trop tôt pour confirmer une tendance générale de reprise pour les jeunes.

Contexte

Faits marquants

Tableau 1: Niveau d'emploi (2023) et croissance prévue (2024-2033)
Secteur Niveau d'emploi en 2023 Croissance de l'emploi Retraites, émigration et décès en cours d'emploi Total des postes à pouvoir
Construction (SCIAN 23) 1 582 500 246 900 406 500 653 400

(source: EDSC, projections du SPPC 2024)

Messages clés

b. Mesures de soutien pour les jeunes

Objet

Dans le cadre du budget de 2025, le gouvernement du Canada a investi plus de 1,5 milliard de dollars dans le développement des compétences et les occasions d'emploi pour les jeunes. Cet investissement permettra de soutenir environ 175 000 jeunes et étudiants en 2026-2027, grâce à une gamme de programmes qui les aideront à acquérir les compétences, l'expérience et la confiance dont ils ont besoin pour réussir.

Contexte

La Stratégie emploi et compétences jeunesse (SECJ) : La SECJ est un programme horizontal mis en œuvre par 12 ministères gouvernementaux qui aide les jeunes (âgés de 15 à 30 ans) à trouver une carrière enrichissante grâce à des formations professionnelles, des stages en milieu de travail et des mesures de soutien globales.

Emplois d'été Canada (EEC) : EEC offre des occasions d'emploi d'été de qualité aux jeunes (âgés de 15 à 30 ans) afin qu'ils acquièrent des compétences essentielles et une expérience professionnelle.

Le Programme de stages pratiques pour étudiants (PSPE) : Le PSPE soutient la création de possibilités d'apprentissage intégré au travail pour les étudiants de tous âges inscrits dans tous les programmes d'études postsecondaires dans un collège, une université ou un établissement polytechnique au Canada.

Le Service jeunesse pour le climat (SJC) : Dans le budget de 2025, le gouvernement fédéral a annoncé la création d'un SJC, qui investira dans la formation rémunérée axée sur les compétences vertes et les stages pour les jeunes, afin de doter la main-d'œuvre des compétences nécessaires pour bâtir une économie concurrentielle sur le plan climatique.

Le budget de 2025 a annoncé l'intention du gouvernement de regrouper en un seul programme le Programme de soutien à l'apprentissage des étudiants (PSAE), qui aide les jeunes à rester aux études, et Service jeunesse Canada (SJC), qui fait la promotion de l'engagement civique.

Faits saillants

Message clés

c. Pauvreté chez les enfants au Canada

Objet

Comment le gouvernement du Canada aide-t-il à lutter contre la pauvreté chez les enfants?

Contexte

Faits saillants

Messages clés

Annexe : Graphiques sur la pauvreté chez les enfants et renseignements supplémentaires

Graphique 1 : Taux de pauvreté par groupe démographique et type de ménage
Graphique 1 : description de texte

Un graphique à barres présentant les taux de pauvreté en 2023 pour l'ensemble de la population (toutes les personnes) et pour les groupes démographiques suivants : les enfants âgés de moins de 18 ans, les enfants vivant dans une famille dirigée par un couple et les enfants vivant dans une famille monoparentale dirigée par une femme. Le taux de pauvreté était le plus bas chez les enfants vivant dans une famille dirigée par un couple (8,7 %) et le plus élevé chez les enfants vivant dans une famille monoparentale dirigée par une femme (30,4 %).

Tableau 1 : Données
Taux de pauvreté par groupe démographique et type de ménage
Groupe démographique Taux de pauvreté en 2023 (%) (année de base 2023)
Toutes les personnes 10,9 %
Enfants âgés de moins de 18 ans 11,8 %
Enfants âgés de moins de 18 ans vivant dans une famille dirigée par un couple 8,7 %
Enfants vivant dans une famille monoparentale dirigée par une femme 30,4 %
Graphique 2 : Indice de pauvreté chez les enfants selon la MPC de 2015 à 2023
Graphique 2 : description de texte

Un graphique linéaire illustrant l'indice de pauvreté chez les enfants selon la MPC de 2015 à 2023. L'année 2015 est considérée comme l'année de référence et a une valeur de 100. Les valeurs de l'indice suivent une tendance à la baisse de 2015 à 2020, atteignant leur valeur la plus basse en 2020, soit 28,8. Les valeurs de l'indice commencent à augmenter après 2020, pour atteindre 68,9 en 2023.

Tableau 2 : Données
Indice de pauvreté selon la MPC de 2015 à 2023
Groupe démographique 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023
Enfants 100 85,3 71,8 65,0 57,7 28,8 39,3 60,7 68,9
Graphique 3 : Taux de pauvreté chez toutes les personnes et les enfants, par province
Graphique 3 : description de texte

Un graphique à barres illustrant les taux de pauvreté à l'échelle nationale et provinciale en 2023 pour les groupes démographiques suivants : la population totale (toutes les personnes) et les enfants. Les taux de pauvreté au sein de la population totale et chez les enfants étaient les plus bas au Québec (7,6 % et 6,1 %, respectivement) et les plus élevés en Saskatchewan (13,2 % et 16,1 %, respectivement).

Tableau 3 : Données
Taux de pauvreté chez toutes les personnes et les enfants, par province
Canada et provinces Toutes les personnes (%) Enfants âgés de moins de 18 ans (%)
Canada 10,9 11,8
Terre‑Neuve‑et‑Labrador 10,9 13,7
Île‑du‑Prince‑Édouard 10,5 12,3
Nouvelle‑Écosse 11,5 13,4
Nouveau‑Brunswick 11,3 14,5
Québec 7,6 6,1
Ontario 12,3 14,1
Manitoba 12,1 14,8
Saskatchewan 13,2 16,1
Alberta 9,1 10,5
Colombie‑Britannique 12,5 13,5

d. Fiche de rendement sur la pauvreté de Banques alimentaires Canada

Objet

Dans sa fiche de rendement sur la pauvreté de 2025, Banques alimentaires Canada attribue la note D au gouvernement du Canada pour ses mesures de réduction de la pauvreté. Selon l'organisme, les tendances négatives observées en matière de pauvreté, d'insécurité alimentaire et de chômage chez les jeunes expliqueraient cette note.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

Si l'on insiste (sur les cibles de réduction de la pauvreté ou de l'insécurité alimentaire)

e. Insécurité alimentaire

Contexte

f. Programme national d'alimentation scolaire

Question

Engagement à rendre permanent le Programme national d'alimentation scolaire.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

g. Soutenir la qualité de vie au Canada

La mission

Emploi et développement social Canada (EDSC) travaille à bâtir un pays plus fort et plus inclusif en aidant les Canadiens à mener une vie productive et gratifiante et à améliorer leur qualité de vie.

Parmi les pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), le Canada se classe au-dessus de la moyenne pour la satisfaction à l'égard de la vie depuis 2010. Toutefois, l'écart s'est resserré, la satisfaction à l'égard de la vie des Canadiens ayant reculé au cours des dernières années.

(Sources : Rapports Comment va la vie? 2010 à 2023, OCDE.)

Abordabilité et contexte économique

Bien que l'inflation se soit nettement atténuée, les problèmes persistants d'abordabilité ont eu un impact négatif sur la qualité de vie. Ces problèmes touchent tous les Canadiens, et certains groupes sont confrontés à des difficultés encore plus grandes pour répondre à leurs besoins financiers. Cette situation peut également varier d'une région à l'autre.

En date de novembre 2025, les prix des logements avaient augmenté de 21,6 % par rapport à il y a 4 ans.

(Source : Statistique Canada Tableau 18-10-0004-01.)

45 % des Canadiens étaient très préoccupés par leur capacité à se loger en raison de la hausse des coûts de logement ou de l'augmentation des loyers en 2024, et 36 % des Canadiens ayant des défis liés au logement déclaraient une satisfaction élevée à l'égard de la vie, contre 70 % de ceux qui n'avaient pas de défi lié au logement.

(Source : Le logement et les défis liés à l'abordabilité, à la taille, à l'état et à la discrimination, 2 août au 15 septembre 2024.)

En date de novembre 2025, les prix des aliments avaient augmenté de 24,1 % par rapport à il y a 4 ans.

(Source : Statistique Canada Tableau 18-10-0004-01.)

L'insécurité alimentaire touche de nombreux Canadiens, dont plus d'un tiers des personnes vivant dans des familles monoparentales.

Diagramme 1 : Pourcentage de personnes vivant de l'insécurité alimentaire modérée ou grave, 2023
Diagramme 1 : description de texte

Un diagramme à barres montrant le pourcentage de personnes ayant connu une insécurité alimentaire modérée à grave en 2023, parmi des groupes spécifiques incluant les personnes vivant en couple avec enfants, les personnes vivant dans des familles monoparentales, les personnes seules âgées de 65 ans et plus, les personnes seules de moins de 65 ans, ainsi que l'ensemble de la population canadienne. Le groupe ayant le taux le plus élevé était celui des personnes vivant dans des familles monoparentales, avec 39,5 %, tandis que le groupe ayant le taux le plus faible était celui des personnes seules âgées de 65 ans et plus avec 10,4 %.

Données diagramme 1 : Pourcentage de personnes vivant de l'insécurité alimentaire modérée ou grave, 2023
Groupe Pourcentage
Toutes les personnes 19,1 %
Personnes dans les familles comptant un couple avec des enfants 20,5 %
Personnes dans les familles monoparentales 39,5 %
Personnes seules (< 65) (Note : Personnes hors famille économique) 25,8 %
Personnes seules (65 +) (Note : Personnes hors famille économique) 10,4 %

(Source diagramme 1 : Statistique Canada Tableau 13-10-0834-01.)

Diagramme 2 : Pourcentage de personnes déclarant qu'il est difficile pour leur ménage de répondre à ses besoins financiers, T3 2023
Diagramme 2 : description de texte

Un diagramme à barres montrant le pourcentage de personnes déclarant qu'il est difficile pour leur ménage de répondre à ses besoins financiers au troisième trimestre de 2023, selon les groupes démographiques. Le graphique compare chaque groupe - immigrants, personnes ayant une incapacité, minorités visibles, peuples autochtones et résidents urbains - à leurs groupes de comparaison respectifs (par exemple, les non-immigrants). Dans tous les cas, le groupe ciblé présente un pourcentage plus élevé de difficultés financières. Par exemple, 39,4 % des immigrants ont déclaré éprouver des difficultés, contre 30,8 % des non-immigrants. Le graphique inclut également des données selon l'âge : jeunes (15 à 24 ans), adultes (25 à 54 ans) et aînés (65 ans et plus), avec le taux le plus élevé chez les adultes de 25 à 54 ans, à 39,8 %

Données diagramme 2 : Pourcentage de personnes déclarant qu'il est difficile pour leur ménage de répondre à ses besoins financiers, T3 2023
Groupe Pourcentage
Immigrants 39,4 %
Non-immigrants 30,8 %
Personnes ayant une incapacité 38,3 %
Personnes sans incapacité 28,5 %
Minorités visibles 40,6 %
Pas une minorité visible 30,5 %
Identité autochtone (Note : Ces données n'incluent pas les personnes qui vivent dans des réserves ou dans les territoires) 40,3 %
Identité non autochtone 33,0 %
Personnes résidant en régions urbaines 33,6 %
Personnes résidant en régions rurales 30,7 %
Jeunes (15 à 24 ans) 25,6 %
25 à 54 ans 39,8 %
Aînés (65 +) 24,1 %

(Source diagramme 2 : Statistique Canada Tableau 45-10-0087-01.)

Les inégalités de revenus et la pauvreté persistent

L'impossibilité de se procurer les produits de première nécessité peut placer les individus et les familles dans une situation économique difficile et avoir un impact négatif sur leur qualité de vie. Les problèmes croissants d'abordabilité et l'écart grandissant entre les revenus au Canada créent des obstacles qui empêchent les individus d'améliorer leur situation économique et de parvenir à une mobilité sociale ascendante.

Diagramme 3 : Taux de pauvreté global et par groupe de population, 2023
Diagramme 3 : description de texte

Un diagramme à barres montrant le taux de pauvreté en 2023, globalement et par groupe de population - y compris les aînés âgés de 65 ans et plus, les enfants de moins de 18 ans, les femmes, les personnes ayant une incapacité, les minorités visibles, les peuples autochtones et les personnes seules. Le taux de pauvreté était le plus bas chez les aînés, à 5,5 %, et le plus élevé chez les personnes seules, à 26,5 %.

Données diagramme 3 : Taux de pauvreté global et par groupe de population, 2023
Groupe Taux de pauvreté
Toutes les personnes 10,9 %
Aînés 5,5 %
Enfants (< 18) 11,8 %
Femmes 11,0 %
Personnes ayant une incapacité 12,6 %
Minorités visibles 15,2 %
Population autochtone (Note : Ces données n'incluent pas les personnes qui vivent dans des réserves) 18,5 %
Personnes seules (Note : Personnes hors famille économique) 26,5 %

(Sources diagramme 3 : Statistique Canada Tableaux 11-10-0093-01, 11-10-0090-01, 11-10-0135-01.)

Diagramme 4 : Changement en revenu annuel disponible (après impôts) par ménage et par quintile de revenu, 2019 à 2024
Diagramme 4 : description de texte

Un diagramme à barres montrant l'évolution du revenu disponible annuel après impôts par ménage de 2019 à 2024, réparti par quintile de revenu des ménages. Il montre que les ménages appartenant au quintile de revenu le plus élevé ont connu une augmentation moyenne du revenu disponible de 47 829 $, tandis que ceux du quintile le plus faible ont vu une augmentation de 4 877 $.

Données diagramme 4 : Changement en revenu annuel disponible (après impôts) par ménage et par quintile de revenu, 2019 à 2024
Quintile de revenue Changement en revenu annuel disponible de 2019 à 2024
Tous les ménages 19 022 $
Quintile de revenu inférieur 4 877 $
Deuxième quintile de revenue 9 805 $
Troisième quintile de revenue 12 100 $
Quatrième quintile de revenue 20 505 $
Quintile de revenu supérieur 47 829 $

(Source diagramme 4 : Statistique Canada Tableau 36-10-0587-01.)

La satisfaction à l'égard de la vie et l'optimisme sont en baisse

La satisfaction à l'égard de la vie et l'espoir des Canadiens pour l'avenir ont diminué à mesure que les pressions économiques ont augmenté.

46,1 % des Canadiens ont déclaré un niveau élevé de satisfaction à l'égard de la vie au deuxième trimestre de 2025, en baisse par rapport à 51,4 % il y a 3 ans.

(Source : Statistique Canada Tableau 13-10-0844-01.)

Diagramme 5 : Pourcentage de Canadiens qui déclarent avoir une vision optimiste de l'avenir « toujours ou souvent »
Diagramme 5 : description de texte

Un graphique linéaire montrant le pourcentage de Canadiens déclarant avoir une vision optimiste de l'avenir « toujours » ou « souvent », du troisième trimestre de 2021 au deuxième trimestre de 2025. Le taux restait relativement stable autour de 65 % du troisième trimestre de 2021 au troisième trimestre de 2022, puis a chuté brusquement à 57,3 %. Les données sont manquantes entre cette période et le premier trimestre de 2024, à l'exception du deuxième trimestre de 2023, où le pourcentage était de 56,8 %. Tout au long de 2024, le taux a diminué, passant de 59,9 % au premier trimestre à 56,3 % au quatrième trimestre. Le taux a diminué à 55,9 % au deuxième trimestre de 2025.

Données diagramme 5 : Pourcentage de Canadiens qui déclarent avoir une vision optimiste de l'avenir « toujours ou souvent »
Trimestre Pourcentage
T3 2021 65,5 %
T4 2021 63,1 %
T1 2022 63,8 %
T2 2022 62,6 %
T3 2022 64,6 %
T4 2022 57,3 %
T1 2023 s/o
T2 2023 56,8 %
T3 2024 s/o
T4 2024 s/o
T1 2024 59,9 %
T2 2024 53,0 %
T3 2024 57,2 %
T4 2024 56,3 %
T1 2025 57,8 %
T2 2025 55,9 %

(Source diagramme 5 : Statistique Canada Tableau 13-10-0847-01.)

Diagramme 6 : Pourcentage de personnes déclarant une satisfaction élevée à l'égard de la vie, T2 2025
Diagramme 6 : description de texte

Un diagramme à barres montrant le pourcentage de personnes ayant déclaré un niveau élevé de satisfaction à l'égard de la vie au deuxième trimestre de 2025, selon différents groupes démographiques. Le graphique compare chaque groupe - immigrants, personnes ayant une incapacité, minorités visibles, peuples autochtones et résidents urbains - à leurs groupes de comparaison respectifs (par exemple, les non-immigrants). Dans tous les cas, le groupe déclaré présente un pourcentage de satisfaction à l'égard de la vie inférieur. Par exemple, 35,7 % des personnes ayant une incapacité ont déclaré avoir une grande satisfaction à l'égard de la vie, contre 53,0 % des personnes sans incapacité. Le graphique comprend également des données selon l'âge : jeunes (15 à 24 ans), adultes (25 à 54 ans) et aînés (65 ans et plus), avec le taux le plus élevé chez les aînés, à 59,5 %.

Données diagramme 6 : Pourcentage de personnes déclarant une satisfaction élevée à l'égard de la vie, T2 2025
Trimestre Pourcentage
Groupe Pourcentage
Immigrants 43,5 %
Non-immigrants 47,4 %
Personnes ayant une incapacité 36,8 %
Personnes sans incapacité 53,3 %
Minorités visibles 40,5 %
Pas une minorité visible 48,4 %
Identité autochtone (Note : Ces données n'incluent pas les personnes qui vivent dans des réserves ou dans les territoires) 38,3 %
Identité non autochtone 46,3 %
Personnes résidant en régions urbaines 44,8 %
Personnes résidant en régions rurales 55,0 %
Jeunes (15 à 24 ans) 46,0 %
25 à 54 ans 37,8 %
Aînés (65 +) 60,5 %

(Source diagramme 6 : Statistique Canada Tableau 13-10-0844-01.)

29 % de ceux ayant des difficultés financières avaient un niveau élevé de satisfaction à l'égard de la vie de 2021 à 2024, contre 59 % de ceux qui n'avaient pas de difficultés financières.

(Source : L'évolution du bien-être mental et financier des Canadiens et Canadiennes, 2021 à 2024.)

L'incertitude entourant les impacts économiques des tensions politiques et commerciales en cours risque de mettre une pression à la baisse sur la qualité de vie des Canadiens.

Soutenir tous les Canadiens

EDSC offre des programmes et des services aux Canadiens tout au long de leur vie. Plusieurs des mesures de protection sociale d'EDSC soutiennent les groupes plus vulnérables, aident à faire face aux contraintes de l'abordabilité au Canada et favorisent l'inclusion sociale, ce qui stimule la croissance et peut conduire à une économie plus résiliente et une société plus cohésive.

Enfants et familles

(Sources : Un portrait des familles canadiennes en 2021, Statistique Canada Tableau 11-10-0135-01.)

Jeunes et jeunes adultes

(Sources : Statistique Canada Tableau 14-10-0287-02, Note pour la période des questions: Numéro de référence FCY_ JUN2025_005)

Adultes en âge de travailler

(Sources : Enquête canadienne sur le revenu 2019 et 2022 (calculs internes d'EDSC).)

Adultes âgés et aînés

(Sources : Statistique Canada Tableau 11-10-0135-01, Enquête canadienne sur la retraite 2024 par le Régime de retraite des soins de santé de l'Ontario (traduction libre).)

Personnes en situation de handicap

Dans l'ensemble, les personnes en situation de handicap rencontrent plus de difficultés à trouver un emploi, ont tendance à avoir des revenus plus faibles et sont plus susceptibles de vivre dans la pauvreté que les personnes non en situation de handicap.

Diagramme 7 : Taux de chômage selon l'état d'incapacité, 2024
Diagramme 7 : description de texte

Diagramme 7 : description de texte

Un diagramme à barres montrant le taux de chômage en 2024, selon l'état d'incapacité, incluant l'absence d'incapacité ainsi que les incapacités légères, modérées, sévères et très sévères. Le taux de chômage était le plus bas chez les personnes sans incapacité, à 5,6 %, et augmentait progressivement avec la sévérité de l'incapacité, atteignant un taux maximal de 14,9 % chez les personnes ayant une incapacité très sévère.

Données diagramme 7 : Taux de chômage selon l'état d'incapacité, 2024
État d'incapacité Taux de chômage
Aucune incapacité 5,6 %
Incapacité légère 7,0 %
Incapacité modérée 8,6 %
Incapacité sévère 9,5 %
Incapacité très sévère 14,9 %

(Source diagramme 7 : Statistique Canada Tableau 14-10-0478-01.)

Le salaire horaire moyen des personnes en situation de handicap était inférieur de 6,2 % (ou 2,22 $ par heure) à celui des personnes non en situation de handicap en 2024.

(Source : Statistique Canada Tableau 14-10-0478-01)

Peuples autochtones

(Sources : Statistique Canada Tableaux 14-10-0470-01, 14-10-0418-01.)

Envisager l'avenir

h. Emploi d'été Canada

Objet

Investir dans les jeunes, leurs compétences et leur expérience par l'intermédiaire du programme Emplois d'été Canada (EEC) aide les jeunes à se diriger vers des carrières enrichissantes et bien rémunérées. En 2026, EEC aura pour objectif de soutenir environ 100 000 possibilités d'emploi destinées aux jeunes. Des données récentes montrent que le programme a des effets bénéfiques à long terme sur l'emploi et les revenus des jeunes et qu'il réduit leur dépendance à l'égard des mesures de soutien social. 

Contexte

Faits saillants

Message clés

i. Audit de performance sur le programme Emplois d'été Canada réalisé par le Bureau du vérificateur général du Canada

Objet

Contexte

Les sept recommandations formulées dans le rapport d'audit de performance du BVG sur le programme EEC se résument comme suit : 

  1. améliorer la collecte et l'analyse de données, en particulier les données désagrégées et normalisées, afin de mieux comprendre les répercussions socioéconomiques à long terme du programme EEC et d'éclairer la prise de décisions futures;
  2. tenir compte de la représentation des jeunes sous représentés dans chaque province et territoire au moment d'établir des cibles pour les jeunes confrontés à des obstacles; 
  3. mettre en œuvre une stratégie globale de sensibilisation pour veiller à ce que le programme atteigne un plus grand nombre de jeunes confrontés à des obstacles;
  4. accroître la participation des jeunes à l'enquête afin de mieux évaluer les résultats en matière de perfectionnement des compétences et d'emploi, et d'effectuer des analyses plus approfondies de l'expérience des participants;
  5. recueillir et analyser des données pour déterminer si le programme a entraîné la création d'emplois;
  6. rationaliser les processus de sélection et d'approbation des employeurs afin d'en accroître l'efficacité;
  7. améliorer la conception et la mise en œuvre globales du programme pour veiller à ce qu'il atteigne ses objectifs et soutienne mieux les jeunes confrontés à des obstacles à l'emploi.

Faits saillants

Message clés

j. Apprentissage et garde des jeunes enfants (AGJE) et rapport du BVG (automne 2025Note de bas de page 2 )

Question

La présente note fournit des renseignements généraux sur l'audit de performance du Bureau du vérificateur général du Canada (BVG) sur l'apprentissage et la garde des jeunes enfants (AGJE), ainsi que sur les principales questions liées au programme.

Contexte

Faits saillants

Messages clés

Si l'on insiste sur le risque de ne pas atteindre l'objectif de création de 250 000 places

Si l'on insiste sur le rythme de création de places

Si l'on insiste sur la création de places inclusives

Si l'on insiste sur la nécessité d'assurer un accès équitable

Si l'on insiste sur les listes d'attente

Si l'on insiste sur les rapports

Si l'on insiste sur les retards dans la production de rapports

Si l'on insiste sur les échéanciers pour publier les rapports en retard

Si l'on insiste sur les exigences en matière de rapports annuels

Si l'on insiste sur le report de fonds

Si l'on insiste sur l'AGJE autochtones

Si l'on insiste sur l'état des négociations (accords de prolongation)

Ontario
Alberta

Si l'on insiste sur la durabilité du système

Si l'on insiste sur le Conseil consultatif national

k. Présentation des mesures de soutien offertes par le gouvernement du Canada et EDSC aux CLOSM

Contexte

Aperçu du Plan d'action pour les langues officielles 2023-2028

Programme Compétences pour réussir (13 % pouvant être imputé à l'assurance emploi - exempté de l'examen exhaustif des dépenses)

Initiative d'alphabétisation et d'acquisition des compétences essentielles dans les CLOSM : 7,5 millions de dollars.

Programme de partenariats pour le développement social (financé à 100 % par le Trésor)

Initiative pour le partenariat social (IPS) pour les CLOSM : 5.4 millions de dollars.

Programme d'apprentissage et de garde des jeunes enfants (AGJE) (financé à 100 % par le Trésor)

6. Travail

a. Conflit de travail à la Société canadienne des postes

Question

Négociations collectives en cours entre la Société canadienne des postes (Postes Canada) et le Syndicat des travailleurs et travailleuses des postes (STTP).

Contexte

Messages clés

b. Conflits de travail et article 107

Question

Utilisation de l'article 107 du Code canadien du travail dans les conflits du travail.

Contexte

Pouvoirs supplémentaires

107 Le ministre peut prendre les mesures qu'il estime de nature à favoriser la bonne entente dans le monde du travail et à susciter des conditions favorables au règlement des désaccords ou différends qui y surgissent; à ces fins il peut déférer au Conseil toute question ou lui ordonner de prendre les mesures qu'il juge nécessaires. 

Utilisation la plus récente de l'article 107

Faits saillants

Messages clés

Généralités

Utilisation de l'article 107

Prochaines étapes

c. Commission d'enquête sur les relations de travail dans les ports de la côte ouest

Question

Quelles sont les prochaines étapes à la suite de l'enquête sur les conflits de travail avec les débardeurs dans les ports de la côte ouest menés par la Commission d'enquête sur les relations de travail?

Contexte

Conflit dans les ports de la côte ouest
Commission d'enquête sur les relations de travail dans les ports de la côte ouest
Conclusions du rapport

Faits saillants

Messages clés

d. Protection des travailleurs à la demande réglementés par le gouvernement fédéral/classification erronée / question des chauffeurs incorporés

Question

Répondre au problème d'erreurs de classification des employés dans le secteur du transport routier et protéger les travailleurs à la demande réglementés par le gouvernement fédéral en vertu du Code canadien du travail.

Contexte

Erreurs de classification des employés

Faits saillants

Messages clés

Ce que nous avons accompli jusqu'à present

Collaboration avec nos partenaires

Pourquoi est-ce important?

Si pressé : Investissements publics

Si pressé: Application des mesures par le gouvernement

Opération éclaire à Hamilton et dans la région du Grand Toronto (du 1er au 5 décembre 2025)

Prochaines étapes

En raison du succès de l'opération éclair menée en décembre, la planification d'une opération similaire dans la région de Montréal, provisoirement prévue pour mars 2026, a déjà commencée.

e. Enquête sur la rémunération des agents de bord (définition du terme travail)

Question

Pourquoi le gouvernement mène-t-il une enquête sur le travail non rémunéré des agents de bord? Ajoutera-t-il une définition du terme « travail » dans le Code canadien du travail?

Contexte

Le Code canadien du travail
Projets de loi émanant des députés C-409 et C-415
HUMA

Faits saillants

Messages clés

f. Mesures législatives canadiennes pour lutter contre le travail forcé dans les chaînes d'approvisionnement mondiales

Ce document présente des lignes de réponse concernant l'interdiction d'importation de produits issus du travail forcé, la législation sur la diligence raisonnable et la Loi sur la lutte contre le travail forcé et le travail des enfants dans les chaînes d'approvisionnement.

Contexte

Messages clés (Réactif)

Concernant la Loi sur la lutte contre le travail forcé et le travail des enfants dans les chaînes d'approvisionnement (Réactif)

Concernant l'interdiction d'importer des marchandises produites par le travail forcé (Réactif)

Concernant les changements ou propositions législatives potentiels tels que le projet de loi C-251 (Réactif)

Les ministères fédéraux continueront de travailler de manière collaborative - et avec des partenaires internationaux - sur des mesures visant à renforcer les protections et à garantir que les chaînes d'approvisionnement canadiennes soient exemptes d'exploitation.

g. Dispositions relatives au travail de l'ACEUM

Question

Dispositions relatives au travail de l'Accord Canada-États-Unis-Mexique (ACEUM)

Contexte

Faits saillants

Conseil du travail et examen du Chapitre sur le travail de 2025 (avant l'examen de l'ACEUM de 2026)
Examen de l'ACEUM

Messages clés

Réactif- Examen de l'ACEUM
Réactif - Conseil du travail et examen du Chapitre sur le travail de l'ACEUM en 2025
Réactif - si questionné sur l'éventuelle extension du mécanisme de réaction rapide applicable à des installations particulières (MRR)

Toute extension éventuelle du MRR devrait être précédée d'un dialogue approfondi entre les trois partenaires de l'ACEUM, tenant compte des commentaires reçus lors des consultations publiques.

h. Congé payé pour raisons médicales

Question

Le gouvernement a déposé un projet de loi qui accorde 10 jours de congé payé pour raisons médicales à tous les travailleurs sous réglementation fédérale. Ce projet de loi est entré en vigueur en décembre 2022.

Contexte

Dix jours de congé payé pour raisons médicales

Faits saillants

Messages clés

En cas de questions sur la mise-en-œuvre du congé payé pour raisons médicales

7. Aînés

a. Pauvreté chez les aînés

Objet

Comment le gouvernement du Canada aide-t-il à lutter contre la pauvreté et l'insécurité alimentaire chez les aînés?

Contexte

Faits saillants

Messages clés

b. La pension de la Sécurité de la vieillesse

Enjeu

Comment la pension de la Sécurité de la vieillesse (SV) soutient-elle les aînés?

Contexte

Faits saillants

Messages clés

Questions et réponses

Q1. Comment détermine-t-on l'admissibilité à la pension de la SV?

R1. Pour recevoir une pension de la SV, une personne doit être âgée d'au moins 65 ans, satisfaire aux exigences de résidence et se trouver légalement au Canada le jour où sa demande est approuvée.

Le montant de la pension de la SV d'une personne est déterminé en fonction de la durée de sa résidence au Canada :

Le calcul au prorata de la pension de la SV en fonction du nombre d'années de résidence au Canada constitue un bon compromis entre la contribution d'une personne à la société canadienne et le droit à une pension à vie.

Q2.  Pourquoi la pension de la SV est-elle plus élevée pour les aînés de 75 ans et plus?

R2.  En juillet 2022, la pension de la SV a été augmentée de façon permanente de 10 % pour les aînés de 75 ans et plus.

Cette mesure a été conçue pour aider à remédier à la vulnérabilité financière accrue des aînés à mesure qu'ils vieillissent.

Les aînés vivent plus longtemps que jamais. Avec l'âge, les aînés ont tendance à avoir un revenu plus faible et font souvent face à des dépenses de santé plus élevées en raison de l'apparition d'une maladie ou d'une incapacité.

Cette vulnérabilité financière est encore aggravée par des opportunités réduites de compléter leurs revenus par un travail rémunéré et le risque d'épuiser leurs économies personnelles.

Q3. Le chef du parti de l'opposition, l'honorable Pierre Poilievre, a déclaré que les aînés sont touchés par les tarifs douaniers. Que fait le gouvernement pour réduire les coûts pour les aînés?

R3.  Le gouvernement s'est engagé à renforcer les pensions publiques et à améliorer la vie des aînés du Canada.

Pour suivre le rythme du coût de la vie, les prestations de la SV sont révisées quatre fois par année (en janvier, avril, juillet et octobre) en fonction de l'évolution de l'IPC. L'indexation trimestrielle permet d'augmenter plus rapidement les prestations lorsque les prix augmentent. En cas de baisse de l'IPC, la Loi sur la sécurité de la vieillesse garantit que les montants des prestations de la SV restent au même niveau qu'au cours du trimestre précédent.

Étant donné que la pension de la SV est indexée trimestriellement, les augmentations des prestations peuvent sembler faibles. Cependant, lorsque l'on tient compte de l'évolution du taux d'inflation au cours d'une année, l'augmentation est en réalité plus importante. Pour le trimestre de janvier à mars 2026, les prestations de la SV ont augmenté de 0,3 % par rapport au trimestre d'octobre à décembre 2025, ce qui représente une augmentation cumulative de 2,0 % par rapport à l'année écoulée, de janvier 2025 à janvier 2026.

De plus, depuis 2016, le gouvernement a pris plusieurs mesures pour améliorer la sécurité financière des aînés à faible revenu.

Depuis 2025, le gouvernement est déterminé à réduire les coûts, à assurer la sécurité des communautés, à diversifier les échanges commerciaux et à bâtir une économie canadienne unifiée. Il a déjà adopté une loi pour réduire les impôts de la classe moyenne et des acheteurs d'une première propriété. Le gouvernement continuera d'examiner les mesures visant à rendre la vie plus abordable pour les Canadiens.

Q4. Le 21 octobre 2025, le National Post a publié un article de Paul Kershaw, docteur et fondateur de Génération Squeeze, intitulé « Les libéraux sont invités à réduire les dépenses de la Sécurité de la vieillesse dans le prochain budget ». Comme dans d'autres articles antérieurs similaires, M. Kershaw demande que les prestations de la SV soient réduites pour les couples retraités dont le revenu est supérieur à 100 000 $, soutenant que cette proposition permettrait aux Canadiens d'économiser 7 milliards de dollars par année, ce qui serait suffisant pour permettre à la plupart des quelque 400 000 aînés vivant dans la pauvreté d'atteindre un niveau de vie adéquat. Le gouvernement envisage-t-il de modifier la conception de l'élimination progressive de l'impôt de récupération de la Sécurité de la vieillesse?

R4. Emploi et Développement social Canada (EDSC) est au courant de la proposition qui a été suggérée par Génération Squeeze.

Étant donné que l'impôt de récupération de la SV est une mesure législative en vertu de la Loi de l'impôt sur le revenu, ses paramètres de conception relèvent de la compétence de l'honorable François-Philippe Champagne, ministre des Finances et du Revenu national.

Q5. Quand le gouvernement respectera-t-il son engagement d'augmenter temporairement le SRG de 5 % pendant un an ?

R5. La plateforme électorale du gouvernement pour 2025 incluait un engagement de « donner un coup de pouce temporaire aux aînés à faible revenu en augmentant le Supplément de revenu garanti (SRG) de 5 %, ce qui représente un revenu additionnel jusqu'à 652 $ dollars par année, non imposable ».

Bien que la proposition d'une augmentation temporaire du SRG n'ait pas été incluse dans le budget fédéral 2025, elle demeure une priorité pour le gouvernement du Canada. Une fois les décisions finales prises, les détails seront rendus publics.

c. Le programme de la Sécurité de la vieillesse (L'ancien projet de loi d'initiative parlementaire C-319)

Enjeu

Qu'est-ce que le projet de loi d'initiative parlementaire C-319 a proposé?

Contexte

Augmentation de 10% de la pension de la SV pour les aînés de 65 à 74 ans

L'exemption des gains du SRG

Faits saillants

Messages clés

d. Lutte contre la fraude chez les aînés

Enjeu

Que fait le gouvernement du Canada pour protéger les personnes aînées au Canada contre la fraude

Contexte

Faits saillants

Messages clés

Questions et réponses - Stratégie fédérale antifraude

Q1. Qu'est-ce qui sera inclus dans la stratégie fédérale antifraude

R1. L'objectif de la stratégie sera d'établir une approche multisectorielle pour lutter contre la fraude financière à toutes les étapes de son cycle de vie - de la prévention du premier contact des fraudeurs avec les victimes, à la prévention des transactions frauduleuses, en passant par la réduction des préjudices causés aux victimes. La stratégie sera dirigée par Finances Canada, en collaboration avec d'autres acteurs fédéraux clés.

Q2. Combien de temps faudra-t-il pour élaborer la stratégie et quelles seront les prochaines étapes

R2. Des annonces concernant les échéanciers et les mesures spécifiques incluses dans la stratégie suivront.

Questions et réponses - S'attaquer à l'exploitation financière

Q1. Qu'est-ce qu'un code de conduite? Pourquoi est-ce volontaire?

R1. Les codes de conduite volontaires sont des instruments établis dans le secteur financier canadien. Par exemple, le Code de conduite pour la prestation de services bancaires aux aînés répond aux besoins spécifiques des consommateurs liés aux aînés. Ces codes sont souvent élaborés en consultation avec l'industrie, les groupes de défense des consommateurs et les communautés concernées afin de s'assurer qu'ils reflètent des défis concrets et des solutions réalisables.

Bien qu'il soit volontaire pour une banque de signer des codes volontaires, le respect de ces codes est surveillé par l'Agence de la consommation en matière financière du Canada (ACFC), assurant la transparence et la reddition de comptes une fois que les banques y adhèrent.

Q2. Quel est l'objectif du Code de conduite pour la prévention de l'exploitation financière?

R2. À la base, le Code reconnaîtra l'exploitation financière comme une forme grave de préjudice pouvant affecter significativement la capacité d'un individu à garder le contrôle de ses finances et à prendre des décisions indépendantes. L'objectif serait de s'assurer que les banques puissent répondre à l'exploitation financière de manière à réduire les dommages et à soutenir la stabilité financière à long terme.

En adoptant le Code, les banques reconnaîtront le rôle qu'elles prévoient pour aider les clients qui vivent ou se remettent de situations abusives. Le Code offrira un cadre d'engagements partagés, tout en permettant aux banques de conserver une certaine flexibilité pour adapter leurs approches à leurs propres opérations.

8. Personnes en situation de handicap & Accessibilité

a. Prochaines étapes pour un Canada exempt d'obstacles d'ici 2040

Question

Progrès réalisés dans la mise en œuvre de la Loi canadienne sur l'accessibilité (LCA), qui aidera les Canadiens à aller de l'avant en éliminant et en prévenant les obstacles à leur pleine participation au marché du travail et à la société.

Contexte

Faits saillants

La mise en œuvre de la LCA va bon train avec la création de deux nouveaux rôles et d'une nouvelle organisation en vertu de la LCA
Des progrès importants ont été réalisés en matière d'élaboration de la réglementation
Le gouvernement a investi et continue d'investir pour faire progresser l'accessibilité et l'inclusion des personnes en situation de handicap et renforcer les capacités au sein de la communauté des personnes en situation de handicap
Mesurer les progrès réalisés dans l'élimination des obstacles est un aspect important de la mise en œuvre de la Loi

Messages clés

b. Stratégie d'emploi pour les Canadiens en situation de handicap 

Enjeu 

Les personnes en situation de handicap continuent de faire face à des obstacles à l'emploi et à l'avancement sur le marché du travail canadien. La Stratégie d'emploi pour les Canadiens en situation de handicap fournit le cadre nécessaire pour combler l'écart en matière d'emploi chez les Canadiens en situation de handicap d'ici 2040.

Contexte

Faits saillants 

Messages clés 

c. Prestation canadienne pour les personnes handicapées

Question

Comment la Prestation canadienne pour les personnes handicapées est-elle mise en œuvre?

Contexte

Faits saillants

Après le lancement du programme

Messages clés

Modification de la Loi de l'impôt sur le revenu

Crédit d'impôt pour personnes handicapées

Services de navigateur

Prestation de services

Retard de paiement

Montant de la PCPH et exonération du revenu d'emploi

9. Prestation de services

a. Modernisation du versement des prestations

Objet

Vue d'ensemble du calcul des coûts du programme de la modernisation du versement des prestations (MVP)

Faits saillants

Réponse

Si on insiste

Contexte

Sécurité de la vieillesse - prestation de services et modernisation

Objet
Quel est l'état des résultats de prestation de services et de la modernisation du versement des prestations (MVP) de la Sécurité de la vieillesse (SV)?

Faits saillants

Réponse
Si on insiste
Adoption par les employés
Versements
Contexte

b. Conseil d'appel en assurance-emploi

Enjeu

Quelles mesures le gouvernement prend-il pour mettre en œuvre le Conseil d'appel en assurance-emploi?

Contexte

Faits saillants

Principaux messages

c. Le Régime canadien de soins dentaires

Enjeu

Comment Service Canada gère-t-il le processus de demande et de renouvellement pour le Régime canadien de soins dentaires (RCSD).

Contexte

Faits saillants

Principaux messages

d. Passeports et ajustement des effectifs

Enjeu

Service Canada a réorganisé ses effectifs en fonction de la baisse anticipée des demandes de passeport en 2025-2026 afin de demeurer responsable sur le plan financier tout en continuant d'offrir le programme de passeports en temps utile.

Contexte

Faits saillants

Principaux messages

10. Enjeux ministériels

a. Q&Rs pour les ETPs publiés dans le plan ministériel d'Emploi et Développement social Canada pour l'exercice 2025 à 2026

Q: Quel sont les ETP publiés dans le plan ministériel 2025 à 2026 d'EDSC?
Responsabilité essentielle et les services internes Données réelles 2022-23 Données réelles  2023-24 Prévisions 2024-25 Prévus 2025-26 Prévus  2026-27 Prévus 2027-28
Responsabilité essentielle 1: Développement social 638 562 572 507 442 440
Responsabilité essentielle 2: Régimes de pensions et prestations 7 276 7 608 7 682 7 517 6 488 6 549
Responsabilité essentielle 3: Apprentissage, développement des compétences et emploi 17 216 16 529 16 185 15 610 14 179 13 820
Responsabilité essentielle 4: Conditions et relations de travail 872 807 857 839 831 831
Responsabilité essentielle 5: Diffusion d'information et prestation de services au nom d'autres ministères 4 382 4 748 4 932 4 045 3 370 2 319
Services internes 6 575 6 361 5 713 5 806 5 346 5 275
Total 36 959 36 615 35 941 34 324 30 656 29 234

Q: Qu'est-ce que les ETP prévus?

R: Les ETP prévus mesurent dans quelle mesure un employé représente une charge annuelle à temps complet au budget du ministère pour les exercices financiers à venir. Les équivalents temps plein sont calculés en fonction du rapport entre les heures de travail attribuées et les heures de travail prévues. Les heures de travail prévues sont fixées dans les conventions collectives.

Les ETP ne correspondent pas à l'effectif.

Q: Sur quoi reposent les prévisions en ETP?

R:  Les prévisions relatives à l'ETP pour l'année financiere 2024 à 2025 reposent sur les autorisations de dépenses salariales confirmées, telles qu'approuvées par le Conseil du Trésor au moment de l'élaboration du plan ministériel.

Q: Sur quoi sont basés les ETP réels?

R: Les ETP réels sont calculés à partir des dépenses salariales finales à la fin de l'exercice financier et sont rapportés dans les rapports sur les résultats ministériels.

Q: Comment les ETP prévus sont-ils calculés dans le plan ministériel?

R: Ils sont basés sur le financement prévu dans les niveaux de référence du ministère, conformément aux demandes approuvées par le Conseil du Trésor et au Budget principal des dépenses 2025-2026.

En général, lorsque le budget de fonctionnement salarial est ajouté aux niveaux de référence du ministère, cela entraîne une augmentation des ETP prévus. Une augmentation des niveaux de référence nécessite une nouvelle décision de financement, une demande au Conseil du Trésor et, si nécessaire, l'inclusion dans un budget.

Q: Pourquoi y a-t-il une réduction de 1 617 des ETP prévus pour l'exercice 2025 à 2026 par rapport aux ETP prévus pour l'exercice 2024 à 2025?

R: La réduction du nombre d'ETP prévus est principalement attribuable aux facteurs suivants:

Q: Pourquoi y a-t-il une réduction de 5 090 des ETP prévus entre les années financières 2025 à 2026 et 2027 à 2028 dans le plan ministériel 2025 à 2026 de EDSC?

R: La diminution de 5 090 équivalents temps plein (ETP) prévue entre les exercices 2025 à 2026 et 2027 à 2028 s'explique principalement par :

L'écart entre les ETP prévus diminuera lorsque des crédits supplémentaires seront ajoutés aux niveaux de référence du Ministère après le budget principal des dépenses 2025-2026, à la suite de nouvelles décisions de financement et du renouvellement d'accords de partenariat.

Le dernier élément approuvé pour inclusion dans les niveaux de référence 2025-2026 d'EDSC a fait l'objet d'une décision du Conseil du Trésor le 18 février 2025.

b. Questions et réponses sur l'approvisionnement à EDSC - Mise à jour, exercice financier 2025 à 2026

Question 1 : Quelle est la valeur des dépenses en services professionnels d'Emploi et Développement social Canada (EDSC) ?

Pour l'exercice financier 2024 à 2025, EDSC a déclaré 998,5 millions de dollars en dépenses pour des services professionnels et spécialisés, soit une baisse par rapport au 1,02 milliard de dollars de 2024. La majorité de ces dépenses ont soutenu les priorités opérationnelles et de modernisation essentielles, notamment :

Ces investissements reflètent l'engagement continu d'EDSC envers la modernisation des services, l'excellence opérationnelle et l'intégrité des programmes.

Selon une analyse des dépenses ministérielles dans les 3 principales catégories - Services opérationnels, Services informatiques et Consultation en gestion - ainsi que certaines dépenses liées au programme de modernisation du versement des prestations (MVP), nous estimons que les dépenses pour des consultants à taux journaliers en 2024 à 2025 représentaient environ 10 % des 998,5 M$.

Ces dépenses sont-elles conformes aux normes établies en matière d'approvisionnement ou aux standards de l'industrie ?

Question 2 : Quel pourcentage du budget du Ministère a été consacré aux services professionnels ?

Tableau : Pourcentage du budget total du Ministère
Exercice financier Dépenses en services professionnels Dépenses de fonctionnement totales Pourcentage des dépenses de fonctionnement
2019 à 2020 680 M$ 4,2 G$ 16,2 %
2020 à 2021 840 M$ 6,1 G$ 13,8 %
2021 à 2022 960 M$ 5,8 G$ 16,5 %
2022 à 2023 960 M$ 6,4 G$ 15,1 %
2023 à 2024 1,02 G$ 6,6 G$ 15,5 %
2024 à 2025 998,5 M$ 6,5 G$* 15,4 %

*Remarque : Aux fins de comparaison, les dépenses opérationnelles totales pour l'exercice financier 2024 à 2025 ont été réduites de 3,9 G$ afin d'exclure une dépense exceptionnelle et importante liée à des créances irrécouvrables associées aux prestations liées à la COVID.

Conformément au Volume III des Comptes publics du Canada, pour l'exercice financier 2024 à 2025, les 5 plus importantes catégories de dépenses en services professionnels à EDSC sont :

Ces catégories représentent collectivement la structure opérationnelle principale d'EDSC dans ses efforts de modernisation et de prestation de services.

Question 3 : Pourquoi avoir recours aux consultants ?

Les consultants permettent un déploiement flexible et rapide de ressources possédant des compétences spécialisées et l'expertise pour soutenir les besoins opérationnels et les systèmes internes d'EDSC, notamment en fournissant des conseils pour les efforts de transformation du Ministère et en veillant à ce que les programmes et services soient livrés efficacement, de manière efficiente et prudente.

Question 4 : Comment EDSC assure-t-il l'optimisation des ressources dans les contrats de services professionnels ?

Pour renforcer la surveillance et garantir l'optimisation des ressources dans les contrats de services professionnels, de nouvelles mesures ont été introduites pour les contrats basés sur des taux horaires ou journaliers. Celles-ci incluent un meilleur étalonnage par rapport aux normes du marché et des attentes plus claires en matière de rentabilité. La gestion du rendement des fournisseurs est également devenue une exigence obligatoire pour les nouveaux contrats de services professionnels, favorisant une plus grande responsabilisation et de meilleurs résultats.

Question 5 : Comment le Ministère s'assure-t-il que le recours aux consultants complète, plutôt que remplace, le travail des fonctionnaires ?

Question 6 : Quelles mesures EDSC prend-il pour réduire sa dépendance aux consultants et optimiser leur utilisation ?

Question 7 : Comment EDSC démontre-t-il une gestion responsable des fonds publics dans l'approvisionnement en services professionnels ?

EDSC respecte toutes les lois, politiques, directives, et accords commerciaux applicables dans toutes ses activités d'approvisionnement. Notamment, EDSC réalise ses activités d'approvisionnement conformément aux principes clés énoncés dans la Directive sur la gestion de l'approvisionnement du Conseil du Trésor, le Règlement sur les marchés de l'État (RME) et les lignes directrices fournies dans le Guide des approvisionnements de Services publics et Approvisionnement Canada. De plus :

Question 8 : Comment les données centralisées sur les achats sont-elles utilisées pour renforcer la surveillance ministérielle ainsi qu'une prise des décisions stratégiques éclairée ?

EDSC a mis en place un répertoire d'approvisionnement centralisé afin de renforcer la surveillance et la responsabilisation dans l'ensemble des directions générales. Cette plateforme intégrée permet un suivi en temps réel du nombre de consultants, de la durée des contrats et des tendances en matière de dépenses, offrant ainsi à la direction une vue claire et globale des activités liées aux services professionnels. En consolidant les données d'approvisionnement, EDSC peut rapidement identifier des occasions d'amélioration de l'efficacité, surveiller la conformité aux nouvelles politiques et s'assurer que les ressources sont attribuées là où elles apportent la plus grande valeur aux Canadiens. Ce répertoire soutient une prise de décision fondée sur des données probantes et renforce l'engagement d'EDSC envers la transparence et une gestion responsable des fonds publics.

c. Tirer parti de l'Intelligence Artificielle pour améliorer la productivité, l'efficience et l'efficacité

Amélioration de la productivité

DatMédia

Statut : Déployé

Aidez-moi pour la Sécurité de vieillesse

Statut : Déployé

Assistant virtuel d'EDSC, EVA

Statut : Déployé

Amélioration de l'efficience

Commentaire de relevé d'emploi

Statut : Déployé

Automatisation du service de demande de numéro d'assurance sociale en ligne

Statut : Déployé

DatScribe pour l'automatisation des pensions

Statut : En cours de développement

Amélioration de l'efficacité

Supplément de revenu garanti - Séparation involontaire

Statut : Déployé

L'intelligence artificielle pour la modernisation du Guichet-Emplois

Statut : En cours de développement

Envisager l'avenir

d. Examen exhaustif des dépenses 

Question 

Le gouvernement a lancé un Examen exhaustif des dépenses (EED) afin de veiller à ce que les dépenses soient responsables, rentables et qu'elles produisent des résultats concrets pour les Canadiens.

Contexte

Faits saillants 

Messages clés

Réductions à EDSC et stratégies prospectives - vue d'ensemble 
Incidences sur les prestations, les services et les programmes 
Prestations pour les Canadiens 
Améliorations de la prestation des services 
Prestation des programmes 

Détails de la page

2026-06-19