Refuge d’oiseaux migrateurs George-C.-Reifel

Avis

Le refuge d'oiseaux migrateurs George C. Reifel est ouvert au public pour une utilisation de jour uniquement. Même si la plupart des sentiers seront ouverts à partir du 14 juillet, il est possible que certains sentiers et installations pour les visiteurs restent fermés jusqu'à ce qu'ils puissent rouvrir en toute sécurité. Un nouveau système de réservation en ligne sera bientôt mis en place. Les détails sont disponibles sur le site web de la British Columbia Waterfowl Society (en anglais seulement).

Veuillez respecter les mesures de distanciation physique. Respectez l’environnement et ne laissez aucune trace de votre passage.

Rappelez-vous, vous êtes responsable de votre propre sécurité.

L’accès aux services et aux installations non-disponibles actuellement pourra se faire sous peu, selon les conditions et directives des autorités de santé publique fédérale et provinciale.

Pour plus d’information au sujet des fermetures, consultez notre Foire aux questions

Le refuge d'oiseaux migrateurs (ROM) de George C. Reifel est situé sur l'île Westham, en Colombie-Britannique. Ce ROM fournit un habitat important pour un très grand nombre d'espèces sauvages migratrices et résidantes.  

Importance du refuge : oiseaux migrateurs et espèces sauvages

Le refuge d’oiseaux migrateur de George-C.-Reifel est situé à 5 km au sud de Vancouver, le long de l’extrémité nord-ouest de l’île Westham. Le refuge se superpose, en partie, à la réserve nationale de faune d’Alaksen. George C. Reifel était un passionné de la nature et un protecteur de l’environnement qui, dans les années 1920, a acheté des terres pour créer un territoire de chasse privé. Dans les années 1960, la propriété de ces terres a été transférée à la Couronne pour créer le refuge d’oiseaux migrateurs qui porte maintenant son nom.

Un nombre impressionnant d’oiseaux migrateurs fréquentent ce refuge chaque année et les oiseaux pouvant être observés varient selon la saison. Les terres à l'intérieur de la digue ont radicalement changé, passant d'une végétation « d'arbustes et de graminées de prairies » à une culture et à un mélange d'arbres et d'arbustes à croissance rapide qui ont cru le long de digues et de marécages internes. Habituellement, une année sera marquée par l’activité suivante :

  • 200 000 canards utiliseront le delta durant l’hiver. Les espèces les plus nombreuses sont le canard d’Amérique, le canard colvert et le canard pilet.
  • 25 000 oies se serviront du refuge. Les plus nombreuses sont les oies des neiges qui commencent à arriver de leur aire de reproduction dans le nord à la fin du mois de septembre et qui peuvent atteindre 20 000 à la fin octobre. Une bande résidente d’environ 600 bernaches du Canada utilisent également les champs pour se nourrir.
  • Un million d’oiseaux de rivage utiliseront le refuge durant leur migration annuelle. Les espèces les plus nombreuses observées sont le pluvier argenté, le pluvier kildir, le petit chevalier, le grand chevalier, le bécasseau variable et le bécasseau à long bec.
  • 70 000 mouettes utilisent aussi le refuge comme aire d’hivernage.
  • Le delta est également un important habitat de migration et d'hivernage pour les plongeons, les grèbes, les cormorans, les alcidés (oiseaux de mer), les hérons et les passereaux (oiseaux chanteurs).

Le saviez-vous?

Entre la mi-août et septembre, le pluvier argenté en mue perd son plumage nuptial et son ventre noir distinctif pour devenir un oiseau gris beaucoup moins remarquable.

Selon le moment de l’année et votre aptitude à repérer des oiseaux, vous pouvez également apercevoir les espèces suivantes :

  • Le grand héron, qui utilise le site durant l’hiver. Ces oiseaux peuvent être souvent observés en train de chasser dans les terrains herbeux et le long des fossés à la recherche de campagnols de Townsend. Des hérons verts et des butors d’Amérique peuvent également être observés de temps à autre dans les marais littoraux.
  • Plusieurs espèces de hiboux, dont l’effraie des clochers, le hibou moyen-duc, le hibou des marais, la petite nyctale et le grand-duc d’Amérique.
  • De nombreux rapaces et chasseurs d’oiseaux comme le busard Saint-Martin, la buse à queue rousse, la buse pattue, la Pie-grièche grise, l’Épervier brun, l’épervier de Cooper, le faucon émerillon et le faucon pèlerin. On peut parfois observer des pygargues à tête blanche et des urubus à tête rouge à la recherche d’animaux morts.
  • Des passereaux, communément appelés oiseaux chanteurs, qui voyagent en passant par le refuge au printemps ainsi qu’en août et en septembre. Ces oiseaux comprennent un grand nombre de parulines, d’hirondelles, de merles, d’étourneaux et de mésanges à tête noire.
Buse pattue
Buse pattue. Photo : Dave Hughes


Plusieurs autres espèces peuvent être observées dans le refuge, notamment le grand harle, le foulque d’Amérique, le petit garrot, le garrot d’Islande, le garrot à œil d’or, le fuligule milouinan, le fuligule à dos blanc, l’érismature rousse, la sarcelle à ailes vertes, la sarcelle cannelle, le canard chipeau, le grèbe à bec bigarré, le grèbe élégant, le plongeon huard et le cormoran à aigrettes. Les Martin-pêcheurs d’Amérique sont connus pour patrouiller le long des marais et des fossés, tandis que les faisans de Colchide peuvent être trouvés dans les champs cultivés et les mûriers, et la marouette de Caroline et le râle de Virginie dans les marais de massettes en automne et en hiver.

Paysage

Ce refuge renferme un habitat très précieux pour la faune migratoire et résidente. Les estrans créés par la division du fleuve Fraser forment une des caractéristiques qui rend ce site si attrayant, particulièrement pour les oiseaux de rivage et la sauvagine. Là où ce fleuve se sépare, de grandes quantités de sédiments transportés par l’eau sont déposées et distribuées dans l’ensemble du delta du Fraser par un réseau de canaux dendritiques. Bien que les parties extérieures des estrans soient dépourvues de végétation, de la végétation marécageuse pousse sur les surfaces plus élevée situées près de l’île. Ce paysage particulier est attrayant pour de nombreux types d’oiseaux. De 1963 à 2015, environ 290 espèces d’oiseaux ont été observées dans le refuge.

Paysage
Paysage du refuge d’oiseaux migrateurs George-C.-Reifel. Photo : Craig Elliott, Tjflex2- flickr

Carte du refuge

Carte du refuge d'oiseaux migrateurs George C. Reifel
  • Description longue

    Carte montrant la zone autour de l'île Westham à l'embouchure du delta du fleuve Fraser en Colombie-Britannique. Les limites du refuge d'oiseaux migrateurs (ROM) de George C. Reifel et celles de la réserve nationale de faune (RNF) d'Alaksen sont indiquées. La RNF recouvre le nord de l'Île Westham sur environ le tiers de l'Île, ainsi qu'une partie des eaux environnantes. Le ROM chevauche la portion ouest de la RNF et s'étend jusqu'au détroit de Georgia. L'échelle de la carte est en kilomètres. Les eaux permanentes, les routes ainsi que les autoroutes sont indiquées sur la carte. Un médaillon montre l'emplacement du refuge dans le Canada.

Planifiez votre visite

La partie terrestre du refuge chevauche la réserve nationale de faune Alaksen où un réseau de sentiers permet aux visiteurs d’observer la variété et l’abondance d’oiseaux dans le refuge et la réserve faunique. La marche ainsi que l’observation de la faune et des oiseaux sont encouragées et la British Columbia Waterfowl Society (en anglais seulement) offre des programmes d’interprétation pour des groupes de tout âge.

Nota : Les animaux de compagnie sont interdits dans le refuge.

Le secteur où se situe le refuge d’oiseaux migrateurs George-C.-Reifel, lequel est géré par la British Columbia Waterfowl Society en vertu d’une entente avec Environnement Canada, est ouvert au public tous les jours de 9 h à 16 h. Le reste de la réserve nationale de faune Alaksen est ouvert de 8 h à 16 h du lundi au vendredi et des activités dans cette aire sont permises conformément aux objectifs de conservation du plan de gestion de la réserve nationale de faune. Des avis publics énumérant les activités autorisées dans la réserve sont affichés aux points d’accès.

Des refuges d’oiseaux migrateurs, comme celui de George-C.-Reifel, sont établis à la grandeur du pays afin de protéger les oiseaux migrateurs durant les périodes critiques de leur cycle vital. Que ces refuges soient utilisés par les oiseaux pour s’alimenter, se reposer ou nicher, ils jouent un rôle important dans la survie de nombreuses espèces. Les conditions d'accès aux refuges varient d'un site à l'autre et sont établies par le propriétaire et le gestionnaire des terres. Veuillez-vous assurer de savoir comment protéger le refuge et veuillez lire les restrictions (notamment en ce qui concerne les armes à feu et la chasse) qui s’y appliquent afin de conserver la faune qui y vit.

Si vous souhaitez obtenir de plus amples renseignements sur ce qui est permis dans les refuges d’oiseaux migrateurs, veuillez visiter la section Gestion et activités du site Web. Pour en savoir plus sur le refuge d’oiseaux migrateurs George-C.-Reifel, veuillez communiquer avec notre bureau régional.

Faits saillants sur le refuge d’oiseaux migrateurs George-C.-Reifel

Désignation de l’aire protégée Refuge d’oiseaux migrateurs
Province ou territoire Colombie-Britannique
Latitude et longitude 49° 05' N, 123° 10' O
Superficie 648 hectares
Date de création (publication dans la Gazette du Canada) 1967
Catégorie de gestion de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) Réserve naturelle intégrale (Ia) (disponible en anglais seulement)
Désignations supplémentaires
Type d’habitat principal Marais littoraux (65 %), vasières intertidales (1 %), graminées et plantes herbacées non graminoïdes (5 %), arbres et arbustes (5 %), terres cultivées (5 %)
Principales espèces d’oiseaux Canard d’Amérique, canard colvert, canard pilet, grand harle, foulque d’Amérique, petit garrot, garrot d’Islande, garrot à œil d’or, fuligule milouinan, fuligule à dos blanc, érismature rousse, sarcelle d'hiver, sarcelle cannelle, canard chipeau, grèbe à bec bigarré, grèbe élégant, plongeon huard, cormoran à aigrettes, petite oie des neiges, bernache du Canada, grand héron, effraie des clochers, hibou moyen-duc, hibou des marais, petite nyctale, grand-duc d’Amérique, busard Saint-Martin, buse à queue rousse, buse pattue, pie-grièche grise, épervier brun, épervier de Cooper, faucon émerillon, faucon pèlerin, pygargue à tête blanche, Martin-pêcheur d’Amérique, faisan de colchide, pluvier argenté, pluvier kildir, petit chevalier, grand chevalier, bécasseau variable, bécasseau à long bec, marouette de Caroline, râle de Virginie, héron vert et butor d’Amérique
Autres espèces Mammifères : Campagnol de Townsend
Espèces inscrites sous la Loi sur les espèces en péril (LEP) Grand héron, effraie des clochers, hibou des marais et faucon pèlerin
Organisme de gestion Service canadien de la faune, région du Pacifique
Propriétaires fonciers Service canadien de la faune et province de la Colombie-Britannique

Liens connexes

Coordonnées

Environnement et Changement climatique Canada – Région du Pacifique et du Yukon
Service canadien de la faune
Conservation des écosystèmes
5421, chemin Robertson
Delta (Colombie-Britannique)  V4K 3N2

Ligne sans frais : 1-800-668-6767 (au Canada seulement)
Courriel : ec.enviroinfo.ec@canada.ca

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