Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus (Charadrius melodus melodus) : programme de rétablissement modifié et plan d’action modifié [proposition] 2025
Titre officiel : Programme de rétablissement modifié et Plan d’action modifié pour le Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada
Loi sur les espèces en péril
Série de Programmes de rétablissement
Proposition
2025
Information sur le document
Référence recommandée
Environnement et Changement climatique Canada. 2025. Programme de rétablissement modifié et Plan d’action modifié pour le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada [Proposition]. Série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Environnement et Changement climatique Canada, Ottawa. xi + 156 p.
Version officielle
La version officielle des documents de rétablissement est celle qui est publiée en format PDF. Tous les hyperliens étaient valides à la date de publication.
Version non officielle
La version non officielle des documents de rétablissement est publiée en format HTML, et tous les hyperliens étaient valides à la date de publication.
Pour télécharger le présent programme de rétablissement ou pour obtenir un complément d’information sur les espèces en péril, y compris les rapports de situation du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), les descriptions de la résidence, les plans d’action et d’autres documents connexes portant sur le rétablissement, veuillez consulter le Registre public des espèces en périlNote de bas de page 1.
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ISBN :
EC
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Environnement et Changement climatique Canada
Centre de renseignements à la population
Édifice Place Vincent Massey,
351 boul. Saint-Joseph,
Gatineau QC K1A 0H3
Ligne sans frais : 1-800-668-6767
Courriel : enviroinfo@ec.gc.ca
Illustration de la couverture : John Chardine, Environnement Canada © 2010
© Sa Majesté le Roi du chef du Canada, représentée par la ministre de l’Environnement, du Changement climatique et de la Nature. Tous droits réservés.
Also available in English under the title:
"Amended Recovery Strategy and Amended Action Plan for the Piping Plover melodus subspecies (Charadrius melodus melodus) in Canada [Proposed]"
Préface
Dans le cadre de l’Accord pour la protection des espèces en péril (1996)Note de bas de page 2 (l’Accord), les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux signataires ont convenu d’établir une législation et des programmes complémentaires qui assureront la protection efficace des espèces en péril partout au CanadaNote de bas de page 3. Aux termes de la Loi sur les espèces en péril (L.C. 2002, ch. 29)Note de bas de page 4 (LEP), les ministres fédéraux compétents sont responsables de l’élaboration des programmes de rétablissement pour les espèces inscrites comme étant disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et sont tenus de rendre compte des progrès réalisés dans les cinq ans suivant la publication du document final dans le Registre public des espèces en péril.
La ministre de l’Environnement, du Changement climatique et de la Nature et ministre responsable de Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard du Pluvier siffleur, sous-espèce melodus, et a élaboré ce programme de rétablissement et ce plan d’action, conformément aux articles 37 et 47 de la LEP. Dans la mesure du possible, ce document a été préparé en collaboration avec les Provinces du Québec, du Nouveau‑Brunswick, de l’Île‑du‑Prince‑Édouard, de la Nouvelle‑Écosse et de Terre‑Neuve-et-Labrador. Il a été élaboré en collaboration et en consultation avec l’Équipe de rétablissement du Pluvier siffleur de l’est du Canada, des organisations non gouvernementales, des groupes autochtones et d’autres intervenants, conformément aux paragraphes 39(1) et 48(1) de la LEP.
La réussite du rétablissement de l’espèce dépendra de l’engagement et de la collaboration d’un grand nombre de parties concernées qui participeront à la mise en œuvre des directives et des actions formulées dans le présent programme de rétablissement et le présent plan d’action. Cette réussite ne pourra reposer seulement sur Environnement et Changement climatique Canada et Parcs Canada, ou sur toute autre autorité responsable. Tous les membres du public sont invités à appuyer ce programme et plan et à contribuer à sa mise en œuvre pour le bien du Pluvier siffleur, sous-espèce melodus, et de l’ensemble de la société.
Le présent programme de rétablissement et plan d’action présentent de l’information sur les mesures de rétablissement devant être prises par Environnement et Changement climatique Canada et Parcs Canada et d’autres autorités responsables et/ou organisations participant à la conservation de l’espèce. La mise en œuvre du présent programme est assujettie aux crédits, aux priorités et aux contraintes budgétaires des autorités responsables et organisations participantes.
Le programme de rétablissement établit l’orientation stratégique visant le rétablissement et/ou la survie de l’espèce. Il fournit à toutes les personnes vivant au Canada de l’information pour aider à la prise de mesures visant la conservation de l’espèce, notamment la désignation de l’habitat essentiel dans la mesure du possible. Lorsqu’elles sont accessibles, les données spatiales sur l’habitat essentiel se trouvent dans l’Ensemble de données nationales sur l’habitat essentiel des espèces en périlNote de bas de page 5.
Lorsque de l’habitat essentiel est désigné, que ce soit dans un programme de rétablissement ou dans un plan d’action, la LEP fournit un cadre juridique qui permet de protéger cet habitat essentiel.
Dans le cas de l’habitat essentiel désigné pour les espèces terrestres, y compris les oiseaux migrateurs, la LEP exige que l’habitat essentiel désigné dans une zone de protection fédérale décrite au paragraphe 58(2) de la LEP soit décrit dans la Gazette du Canada dans un délai de 90 jours après la mise dans le Registre public du programme de rétablissement ou du plan d’action ayant désigné l’habitat essentiel. L’interdiction de détruire l’habitat essentiel énoncée au paragraphe 58(1) s’appliquera 90 jours après la publication de la description de cet habitat essentiel dans la Gazette du Canada.
Pour l’habitat essentiel sur le territoire domanial qui ne constitue pas une zone de protection fédérale aux termes du paragraphe 58(2) de la LEP, le ministre compétent doit prendre un arrêté appliquant l’interdiction de destruction de l’habitat essentiel prévue au paragraphe 58(1), si celui-ci n’est pas déjà protégé légalement par une disposition de la LEP ou de toute autre loi fédérale, ou une mesure prise sous leur régime. Si le ministre compétent ne prend pas l’arrêté, une déclaration doit être incluse dans le Registre public des espèces en péril pour énoncer comment l’habitat essentiel ou les parties de celui-ci sont protégés légalement sur ce territoire domanial.
Si des parties d’habitat essentiel d’un oiseau migrateur se trouvent :
- dans de l’habitat visé par la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs; et
- hors du territoire domanial, mais dans la zone économique exclusive ou sur le plateau continental du Canada; et
- hors d’un refuge d’oiseaux migrateurs
La LEP exige que le ministre recommande au gouverneur en conseil de prendre un décret pour interdire la destruction de l’habitat essentiel, si le ministre compétent estime qu’aucune disposition de la LEP ou de toute autre loi fédérale, ni aucune mesure prise sous leur régime, ne les protègent légalement. Si le ministre compétent ne fait pas cette recommandation, une déclaration doit être incluse dans le Registre public des espèces en péril pour énoncer comment les parties d’habitat essentiel de l’oiseau migrateur sont légalement protégées.
En ce qui concerne tout élément ou toute partie de l’habitat essentiel se trouvant hors du territoire domanial (y compris les parties d’habitat essentiel d’un oiseau migrateur qui ne constituent pas de l’habitat visé par la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs), si le ministre compétent estime qu’une partie de l’habitat essentiel n’est pas protégée par des dispositions de la LEP ou de toute autre loi fédérale, ou par une mesure prise sous leur régime, ou par les lois provinciales ou territoriales, il doit, comme le prévoit la LEP, recommander au gouverneur en conseil de prendre un décret pour appliquer l’interdiction de détruire l’habitat essentiel prévue au paragraphe 61(1). La décision de protéger l’habitat essentiel se trouvant hors du territoire domanial et n’étant pas autrement protégé demeure à la discrétion du gouverneur en conseil.
Remerciements
La présente mise à jour du programme de rétablissement modifié et plan d’action de 2022 a été préparée par Julie McKnight (Environnement et Changement climatique Canada, Service canadien de la faune [ECCC-SCF] — Région de l’Atlantique). De nombreux collègues d’ECCC ont participé à la préparation et à la révision de la mise à jour de 2025 :
- SCF — Unité de rétablissement des espèces en péril — Québec : Audrey Robillard et Sylvain Giguère
- SCF — Planification nationale du rétablissement des espèces en péril : Christie Whelan et Isabelle Ceillier
- SCF — Protection des espèces en péril : Aurore Menard, Josiah Becker, Alyssa Desfossés et Lyn Garrah
- SCF — Promotion de la conformité en matière d’espèces en péril et élaboration de la réglementation : Becky Moore, Madeleine Hayes et Katie Frenette
- Direction générale des affaires publiques et des communications — Marketing et recherche sur l’opinion publique : Isabel Julian
- SCF — Permis LEP et exceptions : Julie Nadeau et Chantal Menard
- Direction générale de l’application de la loi — Division des politiques et soutien au programme : Noella Trimble et Mathieu Stiermann; Opérations d’application de la loi sur la faune — Québec : Simone Mantel; Opérations d’application de la loi sur la faune — Atlantique : Katherine Lahaie
- SCF — Litiges et réforme législative sur les espèces en péril : Jennifer Jackson
- SCF — Politique et orientation du programme des espèces en péril : Kristin Stark
- SCF — Opérations de la gestion des données (mise à jour des cartes de l’habitat essentiel) : Souleymane Touré, Shady Abbas et Michael Gage
- SCF — spécialistes de SIG régionaux (mise à jour des cartes de l’habitat essentiel) : Lee Godfrey (Atlantique) et Matthieu Allard (Québec)
Des remerciements sont aussi adressés aux employés des organisations provinciales et fédérales énumérées ci‑dessous qui ont formulé des commentaires et contribué à la préparation du présent document :
- Ministère des Ressources naturelles et de l’Énergie du Nouveau‑Brunswick
- Ministère des Ressources naturelles et des Énergies renouvelables de la Nouvelle‑Écosse
- Ministère des Pêches, des Forêts et de l’Agriculture de Terre‑Neuve‑et‑Labrador
- Gouvernement de l’Île‑du‑Prince‑Édouard — Division des forêts, de la pêche et de la faune
- Parcs Canada (Bureau national, parc national du Gros‑Morne, parc national Kejimkujik Bord de mer, parc national Kouchibouguac et parc national de l’Île‑du‑Prince‑Édouard)
Des remerciements spéciaux sont adressés aux nombreux groupes autochtones, organisations et personnes qui travaillent sur le terrain pour protéger le Pluvier siffleur et fournissent des données, des résultats de suivi et des avis d’experts qui contribuent à éclairer les activités de rétablissement. La plupart des précieux conseils et contributions fournis par l’Équipe de rétablissement du Pluvier siffleur de l’est du Canada et les groupes de travail connexes pour la préparation des documents de rétablissement de 2012 et de 2022 ont été conservés et continuent d’orienter la planification et la mise en œuvre du rétablissement.
Sommaire
Le présent document met à jour et remplace le programme de rétablissement et le plan d’action pour le Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada (ECCC, 2022), qui avait remplacé le programme de rétablissement du Pluvier siffleur (Charadrius melodus melodus) au Canada (Environment Canada, 2012).
La mise à jour de 2025 améliore la façon dont l’habitat essentiel est décrit et documenté, offrant ainsi plus de clarté et de transparence. Il ne s’agit pas d’une réévaluation de l’habitat essentiel désigné dans le Programme de rétablissement modifié et Plan d’action de 2022. L’approche utilisée dans le document de 2022 s’appuie sur la méthode utilisée dans le programme de rétablissement de 2012, tout en s’en écartant, et s’aligne sur les lignes directrices et les pratiques exemplaires actuelles, conformément à l’alinéa 41(1)c) de la LEP.
La présente mise à jour de 2025 souligne la façon dont les décisions passées ont influencé la désignation de l’habitat essentiel au fil du temps et révise les principales sections du document de 2022 (notamment les sections 3.3 et 7, l’annexe C et l’annexe D) afin d’améliorer la clarté, la précision et le caractère justifiable de la désignation de l’habitat essentiel.
L’approche utilisée dans le document de 2022 est fondée sur les meilleures informations disponibles (données de 1991 à 2016, évaluations d’experts sur le terrain et littérature scientifique) et suit la Boîte à outils pour la désignation de l’habitat essentiel (2016) d’Environnement et Changement climatique Canada (ECCC). La présente mise à jour de 2025 fournit des explications en langage clair des composantes de l’habitat essentiel et une cartographie actualisée avec une documentation établie à l’échelle des plages afin d’améliorer la transparence et d’assurer le suivi des changements au fil du temps.
Les révisions apportées à la section sur l’habitat essentiel renforcent le lien entre les zones cartographiées et les caractéristiques particulières de l’habitat côtier qui sont nécessaires à la survie ou au rétablissement du Pluvier siffleur. L’approche tient compte de la dynamique naturelle des systèmes de plages et garantit que la désignation de l’habitat reste prudente, pratique et adaptée à l’application de la LEP. Les cartes et les annexes à l’appui ont également été mises à jour afin d’améliorer la clarté et de faciliter le suivi des changements.
Le présent document de rétablissement mis à jour est affiché dans le Registre public des espèces en péril pour une période de consultation publique de 60 jours. Sa version définitive remplacera le programme de rétablissement et le plan d’action pour le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada (ECCC, 2022).
Le Pluvier siffleur est un petit oiseau de rivage au corps trapu qui dépend de ses couleurs discrètes pour échapper à ses prédateurs. L’espèce ne niche qu’en Amérique du Nord et compte deux populations au Canada, connues comme étant deux sous‑espèces distinctes : la sous-espèce melodus niche le long de la côte atlantique du Canada, et la sous‑espèce circumcinctus niche à l’intérieur des terres, dans les provinces des Prairies et la région des Grands Lacs.
Le présent document de rétablissement vise uniquement le Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus. Le rétablissement de la sous‑espèce comporte des inconnues, qui sont présentées dans le résumé du caractère réalisable du rétablissement. Conformément au principe de précaution, la mise à jour de 2025 a été élaborée conformément au paragraphe 41(1) de la LEP, dans la mesure où le rétablissement est déterminé comme étant réalisable du point de vue technique et biologique.
Le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus, ci-après nommé Pluvier siffleur ou pluvier, figure à l’annexe 1 de la LEP depuis l’entrée en vigueur de la loi, en juin 2003. Au Québec, il est inscrit à titre d’espèce menacée en vertu de la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (RLRQ, ch. E‑12.01). Le Pluvier siffleur est aussi inscrit à titre d’espèce en voie de disparition en vertu des lois provinciales du Nouveau‑Brunswick, de Terre‑Neuve‑et‑Labrador et de la Nouvelle‑Écosse.
Le présent document a été préparé afin de satisfaire aux exigences de la LEP en ce qui a trait aux programmes de rétablissement et aux plans d’action. Par conséquent, il fournit tant l’orientation stratégique pour le rétablissement de la sous‑espèce que les mesures de rétablissement plus détaillées qui appuient cette orientation stratégique, et précise ce qui doit être fait pour atteindre les objectifs de rétablissement.
Les facteurs qui menacent directement la survie des individus comprennent le développement résidentiel et commercial (zones résidentielles et urbaines), les intrusions et perturbations humaines (par exemple véhicules motorisés, usagers des plages), les espèces ou agents pathogènes indigènes problématiques (prédateurs), les modifications des systèmes naturels (par exemple remblayage des plages, stabilisation du littoral, nettoyage ou ratissage des plages), la pollution, les changements climatiques et les phénomènes météorologiques violents (par exemple tempêtes ou inondations) ainsi que la production d’énergie et l’exploitation minière (par exemple sable et sédiments de plage).
Les objectifs à court terme en matière de population sont d’atteindre un minimum de 250 couples de Pluviers siffleurs observés en fin d’année et une productivité annuelle de 1,65 jeune ayant pris son envol par couple. À long terme, les objectifs sont d’accroître et de maintenir la population à 310 couples représentés de façon proportionnelle dans chaque province afin de concorder avec les estimations historiques.
Les stratégies générales à adopter pour lutter contre les menaces au rétablissement du Pluvier siffleur sont présentées à la section 6.2 (Tableau de planification du rétablissement et calendrier de mise en œuvre). Le calendrier de mise en œuvre, qui fait partie des exigences du plan d’action (article 49), classe par ordre de priorité chaque mesure de rétablissement et fixe les échéances.
L’habitat essentiel désigné dans le présent document est considéré comme suffisant pour appuyer les objectifs en matière de population et de répartition pour le Pluvier siffleur. Conformément à l’alinéa 41(1)c) de la LEP, les programmes de rétablissement doivent comprendre la désignation de l’habitat essentiel de l’espèce, dans la mesure du possible, de même que des exemples d’activités susceptibles d’entraîner sa destruction. Le présent document satisfait à cette exigence en faisant appel aux méthodes à jour, à des descriptions claires et à une approche prudente, conformément à la LEP.
Il est prévu que les coûts directs et pour la société de la mise en œuvre des mesures de rétablissement qui sont énoncées dans le présent document (dans le contenu du plan d’action) seront bas (entre 0 et 5 millions) à court terme (5 ans). Ils auront des répercussions socioéconomiques limitées et restreindront peu l’utilisation humaine des terres. Les coûts indirects devraient être minimes et les avantages qui en découleront toucheront la valeur de la biodiversité pour les Canadiens, les services écosystémiques ainsi que la conservation d’autres espèces.
Résumé du caractère réalisable du rétablissement
D’après les quatre critères suivants qu’Environnement et Changement climatique Canada utilise pour définir le caractère réalisable du rétablissement, le rétablissement du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus comporte des inconnues. Conformément au principe de précaution, le présent document de rétablissement a été élaboré en vertu du paragraphe 41(1) de la LEP, tel qu’il convient de faire lorsque le rétablissement est déterminé comme étant réalisable du point de vue technique et biologique. Les présents programme de rétablissement et plan d’action traitent des inconnues entourant le caractère réalisable du rétablissement.
- Des individus de l’espèce sauvage capables de se reproduire sont disponibles maintenant ou le seront dans un avenir prévisible pour maintenir la population ou augmenter son abondance
- Oui. En 2016, 174 couples de Pluviers siffleurs de la sous-espèce melodus ont été observés au Québec, au Nouveau‑Brunswick, à l’Île‑du‑Prince‑Édouard, en Nouvelle‑Écosse et sur l’île de Terre‑Neuve
- De l’habitat convenable suffisant est disponible pour soutenir l’espèce, ou pourrait être rendu disponible par des activités de gestion ou de remise en état de l’habitat.
- Oui. Près de 200 plages ont été utilisées par les Pluviers siffleurs nicheurs de la sous‑espèce melodus entre 1991 et 2016. De nombreux sites accueillent plus d’un couple de pluviers par an
- Les principales menaces pesant sur l’espèce ou son habitat (y compris les menaces à l’extérieur du Canada) peuvent être évitées ou atténuées
- Inconnu. La Direction générale des sciences et de la technologie d’Environnement et Changement climatique Canada a évalué le programme de rétablissement de l’espèce en 2013 (Gratto-Trevor et al., 2013) et conclu que les facteurs les plus importants qui touchent le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus semblent être liés aux conditions rencontrées dans les zones hors des aires de reproduction, particulièrement dans les aires d’hivernage. On ne sait pas si les menaces rencontrées en dehors de la période de reproduction (par exemple les phénomènes météorologiques violents) peuvent être atténuées
- Des techniques de rétablissement existent pour atteindre les objectifs en matière de population et de répartition ou leur élaboration peut être prévue dans un délai raisonnable.
- Oui. Des organismes du Québec, du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve-et-Labrador mettent en œuvre des approches semblables à celles utilisées dans d’autres provinces et territoires (par exemple amélioration de l’habitat, lutte contre les animaux de compagnie sans laisse, restriction des véhicules motorisés) qui ont entraîné la croissance spectaculaire des populations d’autres régions. Entre 1991 et 2006, la population de pluviers de la côte atlantique des États-Unis a connu une croissance de 95 %. La réussite de programmes similaires ailleurs permet de penser qu’il est possible d’atteindre les objectifs en matière de population. Bien que les efforts de conservation d’autres régions aient permis d’obtenir des résultats positifs, le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus est considéré comme dépendant de la gestion sur la côte atlantique (USFWS, 1996). Des partenariats officiels et non officiels avec l’industrie, les scientifiques, les administrations municipales, les gouvernements provinciaux et fédéral, les organismes de conservation, les propriétaires fonciers et le public aideront à assurer la conservation et le rétablissement à long terme du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus
1. Évaluation de l’espèce par le COSEPAC*
Date de l’évaluation : Novembre 2013
Nom commun (population) : Pluvier siffleur – sous-espèce melodus
Nom scientifique : Charadrius melodus melodus
Statut selon le COSEPAC : En voie de disparition
Justification de la désignation : Le nombre d’individus de la sous-espèce de l’Est de ce petit oiseau de rivage demeure extrêmement faible, et la population continue de diminuer malgré des efforts de conservation concertés. Les menaces liées à la prédation, aux perturbations humaines ainsi qu’aux réductions de la superficie et de la qualité de l’habitat continuent également.
Présence au Canada : Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador
Historique du statut selon le COSEPAC : L’espèce a été considérée comme une unité et a été désignée « menacée » en avril 1978. Réexamen du statut : l’espèce a été désignée « en voie de disparition » en avril 1985. En mai 2001, l’espèce a été réexaminée et divisée en deux groupes selon les sous-espèces. La sous-espèce melodus a été désignée « en voie de disparition » en mai 2001 et en novembre 2013.
* COSEPAC (Comité sur la situation des espèces en péril au Canada)
2. Information sur la situation de l’espèce
Le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus, ci-après nommé Pluvier siffleur ou pluvier, est inscrit à titre d’espèce en voie de disparition à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La sous-espèce est également présente le long de la côte atlantique des États‑Unis, où elle est inscrite comme étant menacée (« threatened ») en vertu de l’Endangered Species Act des États-Unis. Le Pluvier siffleur est inscrit à titre d’espèce menacée à la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (RLRQ, ch. E‑12.01) du Québec et d’espèce en voie de disparition (« endangered ») en vertu des lois provinciales du Nouveau‑Brunswick, de Terre‑Neuve‑et‑Labrador et de la Nouvelle‑Écosse. En 2011, l’aire de reproduction de l’espèce au Canada représentait environ 25 % de son aire de reproduction mondiale (Elliott et al., 2015).
| Espèce | Cote mondiale (G)a | Cote nationale (N)b | Cotes infranationales (S)c | Situation selon le COSEPAC |
|---|---|---|---|---|
| Pluvier siffleur (Charadrius melodus melodus) | G3T3 | N3B | Occurrences de reproduction : Québec : S1B Nouveau-Brunswick : S1B Île-du-Prince-Édouard : S1B Nouvelle-Écosse : S1B Île de Terre-Neuve : S1B |
En voie de disparition |
a Cote G – cote de conservation mondiale : G3 = espèce vulnérable; T = cote de la sous-espèce (T3 = vulnérable).
b Cote N – cote de conservation nationale : N3B = population nicheuse du Canada vulnérable
c Cote S – cotes infranationales (provinciales ou territoriales) [B = population nicheuse] : S1 = gravement en péril; S2 = en péril.
Malgré les programmes de conservation mis en œuvre au Canada atlantique et au Québec, le nombre de couples de Pluviers siffleurs a connu un déclin de plus de 30 % entre 2006 et 2016 (Service canadien de la faune [SCF], données inédites).
3. Information sur l’espèce
Le rapport de situation contient des renseignements plus détaillés à propos de l’espèce et de son habitat (COSEWIC, 2013).
3.1 Description de l’espèce
Le Pluvier siffleur ne niche qu’en Amérique du Nord et forme deux populations au Canada, toutes deux considérées comme des sous-espèces distinctes : la sous-espèce melodus niche le long de la côte atlantique et la sous-espèce circumcinctus niche à l’intérieur des terres, dans les provinces des Prairies et la région des Grands Lacs. Le présent document de rétablissement vise uniquement la sous-espèce melodus.
Le Pluvier siffleur est un petit oiseau de rivage au corps trapu qui dépend de ses couleurs discrètes (adultes, jeunes et œufs) pour échapper à ses prédateurs. La couleur de son plumage dorsal, qui varie de gris pâle à brun pâle, fait penser à celle du sable sec. Son ventre est blanc et, en plumage nuptial, une bande noire marque sa poitrine, en partie ou en totalité. Une deuxième bande (également partielle ou entière) marque son front, entre les yeux. Son bec est court et orange, avec l’extrémité noire. Les adultes pèsent entre 43 et 63 g, et la longueur totale de leur corps est de 17 à 18 cm. Le Pluvier siffleur peut se reproduire dès l’âge de un an.
Les pluviers atteignent habituellement les territoires de nidification entre la fin mars et le début mai. La nidification peut commencer à n’importe quel moment entre l’arrivée des oiseaux sur le territoire de nidification (mais habituellement à partir de la fin mai) et la mi-juillet, et peut occasionnellement être amorcée après cette date. L’éclosion des œufs peut s’amorcer à la fin mai ou au début juin ou encore survenir plus tard, selon la date à laquelle la nidification a débuté. Les Pluviers siffleurs entreprennent leur migration vers les territoires d’hivernage entre le début et le milieu de juillet. La majeure partie de la population a quitté le Canada au début du mois de septembre.
La couvée comprend généralement quatre œufs. Mais elle peut en compter moins, généralement dans les cas de tentatives de renidification. Les œufs éclosent après une incubation de 26 à 28 jours. Les jeunes sont précocesNote de bas de page 6 et quittent habituellement le nid dans les heures suivant l’éclosion. Ils peuvent s’alimenter seuls peu de temps après avoir quitté le nid. Le Pluvier siffleur produit généralement une couvée par année, mais il peut en produire une deuxième si la première est détruite. La durée de vie normale des individus une fois qu’ils ont atteint l’âge adulte est de 8 à 11 ans (Haig, 1992).
3.2 Population et répartition de l’espèce
Les populations de Pluviers siffleurs ont fluctué depuis le début des années 1900, période durant laquelle la chasse non réglementée a fait grandement chuter les effectifs de l’espèce (Bent, 1929). Les populations ont commencé à se rétablir vers 1925 (Haig et Oring, 1985) grâce à une protection accrue (par exemple par la création de lois sur la convention concernant les oiseaux migrateurs aux États‑Unis et au Canada). Le nombre d’individus a grimpé dans les années 1930, puis a chuté de nouveau avant 1945 en raison d’une hausse de l’utilisation des plages à des fins récréatives et d’autres facteurs. Les populations nicheuses ont continué à décroître au Canada atlantique, au Québec et sur la côte atlantique des États-Unis (Cairns et McLaren, 1980) jusqu’à ce que des efforts de gestion soient entrepris dans les années 1980. Depuis, les effectifs ont connu une hausse considérable le long de la côte atlantique des États-Unis, mais pas au Canada atlantique ni au Québec.
Le premier inventaire complet de la population nicheuse du Pluvier siffleur a été réalisé dans le cadre du recensement international du Pluvier siffleur de 1991. Depuis cette date, et de façon plus constante depuis l’an 2000, des relevés de l’habitat de reproduction sont effectués annuellement. Les plages sont examinées en début de période de reproduction (pendant une période précise en juin) et celles abritant des pluviers sont visitées régulièrement tout au long de la période de reproduction. Le dénombrement en fin d’année représente le nombre total de couples observés à la fin de la période de reproduction. Entre 2000 et 2016, le nombre de couples a oscillé entre un maximum de 272 en 2002 et un minimum de 174 en 2016 (figure 1). La population est demeurée relativement stable, quoiqu’à un niveau bas, depuis 2012.
Figure 1. Pluviers siffleurs (couples observés en fin d’année) dénombrés par province durant les années de recensement international du Pluvier siffleur
Veuillez voir la traduction française ci-dessous :
Plovers (year-end pairs) = Pluviers (couples observés en fin d’année)
Quebec = Québec
New Brunswick = Nouveau‑Brunswick
Prince Edward Island = Île‑du‑Prince‑Édouard
Nova Scotia = Nouvelle‑Écosse
Newfoundland = Terre‑Neuve
Description longue
La figure 1 est un diagramme à barres qui montre les résultats d’un relevé annuel de l’habitat de reproduction. L’axe des x représente les années où le relevé a été effectué, soit de 1991 à 2016. L’axe des y représente le nombre total de couples reproducteurs de Pluviers siffleurs observés à la fin de la saison de reproduction. Chaque barre est divisée en cinq parties aux nuances de gris différentes correspondant aux provinces du Québec, du Nouveau‑Brunswick, de l’Île‑du‑Prince‑Édouard, de la Nouvelle‑Écosse et de Terre‑Neuve. Le diagramme montre la variation au fil des années. C’est en 2006 que l’on a observé le plus grand nombre de couples reproducteurs, soit 255, suivi de 1991, où l’on a dénombré 250 couples. En 2016, le nombre de couples reproducteurs était à son plus bas, soit 174 couples.
Le Pluvier siffleur niche dans les régions côtières du Québec (Îles‑de‑la‑Madeleine), du Nouveau‑Brunswick (côte du golfe du Saint-Laurent et du détroit de Northumberland), de l’Île‑du‑Prince‑Édouard, de la Nouvelle‑Écosse (sud de la côte atlantique, plages le long du détroit de Northumberland, île du Cap-Breton) et de l’île de Terre‑Neuve (figure 2).
Figure 2. Aire de reproduction canadienne du Pluvier siffleur (1991 à 2016)
Veuillez voir la traduction française ci-dessous :
Kilometers = Kilomètres
Scale = Échelle
Legend = Légende
Breeding Beaches = Plages de reproduction
Description longue
La figure 2 montre l’aire de reproduction du Pluvier siffleur de 1991 à 2016. L’espèce se reproduit principalement sur des plages situées sur les côtes de Terre‑Neuve, de l’Île‑du‑Prince‑Édouard (golfe du Saint‑Laurent) et de l’est du Nouveau‑Brunswick. On a également observé des Pluviers siffleurs se reproduisant sur certaines plages situées sur la côte atlantique du sud de la Nouvelle‑Écosse et dans l’est de la province, au bord du détroit de Northumberland et sur l’île du Cap-Breton.
Le Pluvier siffleur hiverne principalement sur la côte atlantique des États‑Unis, soit de la Caroline du Nord à la Floride, sur la côte floridienne du golfe du Mexique et dans les îles des Antilles (Gratto-Trevor et al., 2012).
3.3 Besoins du Pluvier siffleur
Les informations contenues dans cette section sont basées sur les connaissances spécialisées concernant le Pluvier siffleur au Canada et sur des sources scientifiques importantes, notamment le dernier rapport de situation du COSEPAC (2013), une étude régionale sur l’habitat réalisée par Boyne et al. (2014) et le compte rendu de l’espèce dans Birds of the World, par Elliott‑Smith et Haig (2020), qui fournissent un résumé complet de la biologie et de l’écologie de l’espèce dans toute son aire de répartition.
Les Pluviers siffleurs dépendent d’un mélange de zones côtières dynamiques pour nicher, élever leurs oisillons, se reposer et se nourrir. Ces zones varient, mais ont tendance à partager certaines caractéristiques qui favorisent la survie et le rétablissement de la sous‑espèce.
Les pluviers nichent généralement sur des plages de sable, de gravier ou de galetsNote de bas de page 7 relativement larges, en pente douce et peu végétalisées (avec seulement des plantes éparses ou clairsemées). Ils préfèrent les endroits offrant un abri naturel, comme du bois de grève, des coquillages, des algues séchées (varech) ou de petits bouquets de végétation de plage. Ces caractéristiques de l’habitat contribuent à camoufler les nids et offrent une protection contre les prédateurs et les intempéries.
Pour élever leurs petits, les pluviers ont besoin d’espaces ouverts et d’abris accessibles, ce qui permet aux oisillons de se déplacer en toute sécurité entre les zones de nidification et d’alimentation. Puisque les oisillons ne peuvent pas voler avant plusieurs semaines, ils doivent rester près de leurs parents dans un habitat qui leur offre à la fois protection et accès à la nourriture.
Pour se reposer, les pluviers utilisent des endroits secs et ouverts au-dessus de la zone intertidaleNote de bas de page 8. Les abris sont particulièrement importants pour les oisillons, qui dépendent du couvert végétal, du varech ou d’autres débris naturels pour se protéger du vent, du soleil et des prédateurs.
Pour se nourrir, les adultes et les oisillons recherchent de petits invertébrés comme des insectes, des vers marins et de petits crustacés. Les zones d’alimentation comprennent les zones intertidales, et les pluviers se nourrissent également dans la partie supérieure des plages et des dunes, en particulier là où le varech et d’autres débris naturels attirent leurs proies.
La première duneNote de bas de page 9, y compris les zones à végétation dominée par les ammophiles, joue un rôle important dans le maintien d’un habitat de plage sain pour les pluviers. La première dune constitue une barrière naturelle qui peut protéger des sites de nidification contre les inondations et les ondes de tempête, maintenir la largeur de la plage en retenant le sable, et servir de brise‑vent et d’abri pour les oisillons. Elle contribue aussi au maintien du système de plages et de dunes qui soutient l’ensemble des milieux dont les pluviers ont besoin.
Ces milieux côtiers ouverts sont naturellement façonnés par les marées, les vents et les sables mobiles. Ces perturbations maintiennent les conditions de végétation clairsemée et en constante évolution (dynamiques) dont les Pluviers siffleurs ont besoin. La pérennité de ces processus naturels est essentielle, car ceux‑ci maintiennent les caractéristiques de l’habitat nécessaires à la survie et au rétablissement de la sous‑espèce.
4. Menaces
4.1 Évaluation des menaces
Les menaces évaluées dans le programme de rétablissement initial de l’espèce (Environment Canada, 2012) sont toujours actuelles et sont définies ci-dessous. La terminologie a été révisée afin qu’elle concorde avec le lexique des menaces élaboré par l’UICN-CMP (Union internationale pour la conservation de la nature-Partenariat pour les mesures de conservation) en 2006. Les menaces sont classées par niveau de préoccupation. Le tableau ci-dessous aide à cibler les menaces à traiter en priorité pour le rétablissement du Pluvier siffleur.
| Menacea | Niveau de préoccupationb | Étendue | Occurrence | Fréquence | Gravitéc | Certitude causaled |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1. Développement résidentiel et commercial | ||||||
| 1.1 Zones résidentielles et urbaines | Élevé | Généralisée | Continue | Continue | Élevée | Élevée |
| 3. Production d’énergie et exploitation minière | ||||||
| 3.2 Exploitation de mines et de carrières (par exemple sable et sédiments de plage) | Faible | Localisée | Historique | Continue | Élevée (locale), |
Faible |
| 6. Intrusions et perturbations humaines | ||||||
| 6.1 Activités récréatives (par exemple véhicules motorisés, usagers des plages) | Élevé | Généralisée | Historique, courante, prévue | Saisonnière | Élevée | Élevée |
| 7. Modifications des systèmes naturels | ||||||
| 7.3 Autres modifications de l’écosystème (par exemple remblayage des plages, stabilisation du littoral, nettoyage ou ratissage des plages) | Élevé | Localisée | Historique, courante, prévue | Continue | Modérée | Moyenne |
| 8. Espèces et gènes envahissants ou autrement problématiques | ||||||
| 8.2 Espèces ou agents pathogènes indigènes problématiques (par exemple Corneille d’Amérique, renard roux, Grand Corbeau, mouettes et goélands, Faucon émerillon, raton laveur, coyote, moufette rayée, hermine, vison d’Amérique, chiens, chats) | Élevé | Généralisée | Historique, courante, prévue | Saisonnière | Élevée | Élevée |
| 9. Pollution | ||||||
| 9.2 Effluents industriels et militaires | Moyenne | Généralisée | Prévue | Unique | Élevée (locale), |
Élevée |
| 11. Changements climatiques et phénomènes météorologiques violents | ||||||
| 11.4 Tempêtes et inondations | Moyen | Généralisée | Historique, courante, prévue | Saisonnière | Modérée | Élevée |
a Classification des menaces adoptée de l’UICN-CMP (Salafsky et al., 2008).
b Niveau de préoccupation : signifie que la gestion de la menace représente une préoccupation (élevée, moyenne ou faible) pour le rétablissement de l’espèce, conforme aux objectifs en matière de population et de répartition. Ce critère tient compte de l’évaluation de toute l’information figurant dans le tableau.
c Gravité : indique l’effet à l’échelle de la population (élevée : très grand effet sur l’ensemble de la population, modérée, faible, inconnue).
d Certitude causale : indique le degré de preuve connu de la menace (élevée : la preuve disponible établit un lien fort entre la menace et les pressions sur la viabilité de la population; moyenne : il existe une corrélation entre la menace et la viabilité de la population, par exemple une opinion d’expert; faible : la menace est présumée ou plausible).
4.2 Description des menaces
Les activités et les enjeux actuels et prévus qui menacent directement la survie du Pluvier siffleur sont décrits ci-dessous. Seules les menaces dont l’impact est moyen à élevé sont prises en compte dans cette section. Les menaces ne sont peut-être pas réparties également à l’échelle de l’aire de répartition de l’espèce et le niveau de menace peut varier selon les provinces et territoires.
1.1 Zones résidentielles et urbaines
L’aménagement du littoral (par exemple développement résidentiel ou commercial, construction de quais et de jetées) peut détruire physiquement un site ou en modifier la fonction, le rendant ainsi inadéquat pour les pluviers.
6.1 Activités récréatives (par exemple véhicules motorisés, usagers des plages)
De nombreuses activités humaines entraînent des perturbations pour le Pluvier siffleur, lesquelles provoquent généralement des changements dans son comportement habituel en ce qui a trait à la reproduction, à l’alimentation, au repos et/ou à l’élevage des oisillons. Les perturbations humaines comprennent la circulation piétonnière, les animaux sans laisse, le camping et les feux de camp, les bains de soleil, la collecte (de bois de grève, de coquillages ou de varech), l’équitation, la pêche, les cerfs-volants, les chars à cerf-volant, les feux d’artifice et la circulation de véhicules motorisés (par exemple voitures, camions, véhicules hors route et tout-terrain).
La gravité et la fréquence de la perturbation ainsi que sa proximité avec l’habitat de reproduction et les aires d’alimentation au sein de n’importe quelle composante de l’habitat détermineront dans quelle mesure les pluviers sont touchés. Les perturbations graves (par exemple circulation de véhicules, animaux sans laisse, équitation, feux d’artifice, camping et feux de camp, chars à cerf-volant) influent sur l’utilisation des sites, augmentent les risques d’échec de reproduction et peuvent entraîner la mort des adultes et des jeunes. Les perturbations faibles et modérées (par exemple marche, baignade, bains de soleil, collecte de bois de grève ou d’autres éléments naturels de plage, pêche dans la vague [surfcasting], cerfs-volants) accroissent le risque de baisse de productivité en raison d’une plus grande dépense énergétique pour éviter l’activité perturbatrice ou de perte d’efficacité dans la réalisation des activités habituelles. Même si certaines activités comme marcher sur la plage peuvent être considérées comme étant peu perturbatrices, les nids sont hautement camouflés, et les promeneurs peuvent les piétiner par inadvertance. Plusieurs cas d’enfants retirant des oisillons de leur nid sur les plages utilisées comme sites de reproduction ont également été rapportés et confirmés.
La conduite de véhicules hors route et tout-terrain, de chars à cerf-volant et d’autres véhicules sur les plages utilisées par les pluviers peut entraîner la mort d’oisillons, la destruction d’œufs ou de nids et, dans certains cas, l’abandon de nids (Ryan, 1996; Flemming et al., 1988; Loegering et Fraser, 1995; Melvin et al., 1994). Le compactage du substrat entraîné par la circulation de véhicules peut diminuer l’abondance des invertébrés et, par le fait même, la disponibilité des proies à l’échelle locale (Wolcott et Wolcott, 1984).
De nombreux prédateurs tirent avantage de leur association avec l’humain (Prugh et al., 2009; Gratto-Trevor et Abbott, 2011), ce qui peut mener à de plus grandes populations dans les zones fréquentées par les humains. Beaucoup d’entre ces prédateurs sont attirés par les déchets laissés sur les plages. Les animaux domestiques et féraux sont également des prédateurs d’oisillons et d’adultes, et ils détruisent les nids.
7.3 Autres modifications de l’écosystème (par exemple remblayage des plages, stabilisation du littoral, nettoyage ou ratissage des plages)
Les projets de remblayage des plagesNote de bas de page 10 peuvent être favorables ou nuisibles aux pluviers, en fonction d’un certain nombre de facteurs. La réutilisation de sédiments propres, de granulométrie appropriée et autrement compatibles (par exemple provenant d’un projet de dragage à proximité) pour élargir ou allonger une plage ou une dune peut être minimalement perturbatrice pour les processus naturels de transport de sédiments et pour les pluviers si les propositions de projet sont bien conçues (par exemple l’échéancier permet aux proies de se rétablir, l’inclinaison de la plage est conservée, les sédiments ne sont pas compactés, les perturbations connexes sont minimes) (Haney et al., 2007). Les projets de remblayage des plages mal conçus peuvent avoir des effets néfastes sur l’habitat du Pluvier siffleur et sur ses proies (par exemple si la taille des sédiments utilisés n’est pas compatible avec les sédiments de plage, si les perturbations sont élevées, s’il y a compactage des sédiments, si l’inclinaison est trop importante et nuit aux processus naturels de la plage au fil du temps et si l’échéancier ne permet pas aux proies de se rétablir) [Wooldridge et al., 2016].
La végétation envahissante, l’enlèvement de varech et les activités de stabilisation du littoral (par exemple plantation de végétation dunaire, mise en place d’arbres de Noël ou de clôtures à neige, enrochement et construction de digues, d’épis et de jetées) contribuent collectivement à la perte cumulative de l’habitat de plage. La stabilisation du littoralNote de bas de page 11 entrave les processus naturels qui permettent aux milieux côtiers de réagir aux tempêtes, tandis que l’élévation accélérée du niveau de la mer réduit davantage le caractère convenable des plages pour les Pluviers siffleurs (USFWS, 2012). La perte et la dégradation constantes de l’habitat comptent parmi les principales menaces qui pèsent sur le Pluvier siffleur hors de son aire de reproduction (USFWS, 2012).
Le varech de plage est un élément important dans lequel les pluviers adultes et les oisillons peuvent se reposer, s’abriter, se camoufler et s’alimenter. Ainsi, l’enlèvement de varech lors d’activités de ratissage peut avoir un effet négatif sur l’espèce (Dugan et al., 2003). Le ratissage des plages peut également mener à la déstabilisation de la plage et à la perte de sable (érosion). Toutefois, l’enlèvement manuel de débris créés par l’humain, s’il est bien planifié et réalisé selon un échéancier adéquat sans perturber les pluviers, permet d’éliminer les aliments qui pourraient attirer les prédateurs ainsi que les débris dans lesquels pourraient s’empêtrer les pluviers (par exemple monofilament).
8.2 Espèces ou agents pathogènes indigènes problématiques (par exemple Corneille d’Amérique, renard roux, Grand Corbeau, mouettes et goélands, Faucon émerillon, raton laveur, coyote, moufette rayée, hermine, vison d’Amérique, chiens, chats)
Il a été déterminé que la prédation est l’un des facteurs les plus importants qui limitent les populations de l’espèce à l’échelle de son aire de reproduction nord-américaine (Goossen et al., 2002). Les taux actuels de prédation semblent être plus élevés qu’avant, probablement en raison de modifications aux activités humaines et aux pratiques d’utilisation des terres. Les estimations actuelles pour le Canada atlantique et le Québec semblent indiquer que le taux d’éclosion chez l’espèce est d’environ 57 % et que les prédateurs sont les responsables, confirmés ou suspectés, de la perte du nid dans au moins le tiers des cas (SCF, données inédites). Il existe de nombreux prédateurs connus ou suspectés des adultes, des oisillons et des œufs, dont la Corneille d’Amérique (Corvus brachyrhynchos), le renard roux (Vulpes vulpes), le Grand Corbeau (Corvus corax), les mouettes et goélands (Larus spp.), le Faucon émerillon (Falco columbarius), le raton laveur (Procyon lotor), le coyote (Canis latrans), la moufette rayée (Mephitis mephitis), l’hermine (Mustela erminea), le vison d’Amérique (Neovison vison), les chiens et les chats. Les activités humaines et les pratiques d’utilisation des terres ont entraîné la hausse artificielle des populations de prédateurs (Raithel, 1984 in Melvin et al., 1991). Ces prédateurs peuvent chasser les Pluviers siffleurs adultes, les oisillons ou les œufs, ou les capturer si l’occasion se présente. Une pression de prédation accrue peut avoir un effet négatif sur les populations de Pluviers siffleurs (Burger, 1987; USFWS, 1996).
9.2 Effluents industriels et militaires
Les polluants comme les hydrocarbures présentent un risque pour les adultes et les oisillons qui s’alimentent. Les hydrocarbures ont des effets nocifs sur les oiseaux lorsqu’il y a contact physique, et entraînent des changements physiologiques et des empoisonnements toxiques aigus. Le plumage des oiseaux souillés peut perdre ses propriétés hydrofuges naturelles, ce qui perturbe la capacité de thermorégulation des individus (Leighton, 1994). Le succès d’éclosion peut aussi être diminué si les hydrocarbures sont transférés aux œufs durant l’incubation (McGill et Richmond, 1979; Lewis et Malecki, 1984). Il est également assez courant que des oiseaux ingèrent des composés toxiques lorsqu’ils lissent leurs plumes. Les substances toxiques ingérées peuvent provoquer des dommages internes graves et des défaillances d’organes (Peakall et al., 1983). Trois cas de Pluviers siffleurs adultes souillés par les hydrocarbures ont été rapportés au Canada (Amirault-Langlais et al., 2007).
Les déversements d’hydrocarbures peuvent toucher non seulement les oiseaux et leur habitat, mais également leurs proies invertébrées. Les oisillons incapables de voler subissent vraisemblablement les plus grandes répercussions puisqu’ils ne peuvent pas accéder à d’autres aires d’alimentation.
Plusieurs déversements d’hydrocarbures ont touché les Pluviers siffleurs aux États‑Unis. Il existe un risque similaire le long des côtes canadiennes.
11.4 Tempêtes et inondations
Les phénomènes météorologiques violents (par exemple ouragans, inondations, tempêtes) peuvent causer de l’érosion localisée et une perte d’habitat. À l’inverse, lorsqu’ils ne sont pas entravés par l’aménagement du littoral ou par des activités d’entretien des infrastructures, ces phénomènes peuvent créer un nouvel habitat par l’accumulation et le dépôt de sable et d’autres sédiments. Les phénomènes météorologiques violents peuvent également contribuer au maintien des milieux de début de succession essentiels à la reproduction de l’espèce.
Les grandes marées peuvent inonder les nids au-delà de la laisse normale de marée haute, ce qui peut provoquer la perte considérable de nids si les marées hautes coïncident avec le pic de la période de reproduction. De longues périodes de pluie intense après l’éclosion peuvent réduire le taux de survie des oisillons, tandis que les ouragans, les périodes de temps froid et les tempêtes peuvent contribuer à la mortalité des adultes.
5. Objectifs en matière de population et de répartition
Objectif à court terme en matière de population no 1
Atteindre une population minimale de 250 couples de Pluviers siffleurs observés en fin d’année et maintenir ce seuil. Cet objectif concorde avec le niveau de maintien de la population observé en 1991 (année du premier inventaire complet, voir figure 1).
Objectif à court terme en matière de population no 2
Atteindre une productivité annuelle supérieure à 1,65 jeune ayant pris son envol par couple territorial et maintenir ce seuil. Ce taux minimal de productivité est calculé afin de maintenir la population à son niveau actuel (Calvert, 2004).
Objectifs à long terme en matière de population et de répartition
Accroître et maintenir à long termeNote de bas de page 12 la population à un minimum de 310 couples observés en fin d’année, représentés de façon proportionnelle dans chaque province (selon le tableau 3) afin d’assurer la concordance avec les estimations maximales historiques.
| Province | Objectif en matière de population (couples) |
|---|---|
| Québec | 55 |
| Nouveau-Brunswick | 105 |
| Île-du-Prince-Édouard | 60 |
| Nouvelle-Écosse | 60 |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 30 |
| Total | 310 |
Les objectifs à court et à long terme sont précisés puisqu’une grande incertitude persiste quant à la possibilité d’atteindre l’objectif à long terme. Des augmentations de population observées depuis l’inscription de l’espèce aux États-Unis (c’est-à-dire une population qui a presque triplé entre 1986 et 2008 [USFWS, 2009]) laissent penser qu’il devrait être possible d’atteindre les objectifs à long terme au Canada atlantique et au Québec. Les objectifs à long terme en matière de population de chaque province (énoncés dans le tableau 3) sont fondés sur le nombre maximal de couples recensés dans chaque province entre 1991 et 2016 et sur les estimations historiques lorsqu’elles sont connues (par exemple Cairns et McLaren, 1980).
6. Stratégies et approches générales pour l’atteinte des objectifs
6.1 Mesures déjà achevées ou en cours
Les programmes de rétablissement du Pluvier siffleur ont été lancés en 1985 et, depuis, de nombreuses techniques de conservation ont été élaborées et mises en œuvre pour lutter contre les menaces anthropiques et naturelles. Le plan national de rétablissement du Pluvier siffleur (Goossen et al., 2002), qui décrit l’approche recommandée pour rétablir la population, a été publié en 2002 et est arrivé à échéance en 2004. Les approches de conservation mises en œuvre afin d’atteindre les objectifs de rétablissement comprennent la sensibilisation ciblée (visiteurs des plages), l’éducation du public, la mobilisation de bénévoles et de propriétaires fonciers pour la protection des pluviers nicheurs, la protection de l’habitat de reproduction important par l’acquisition de terres et la réduction des perturbations humaines (par exemple installation de clôtures symboliquesNote de bas de page 13, signalisation, fermeture de plages dans les parcs nationaux canadiens), la réduction de la prédation (par exemple programmes de nettoyage de la plage, gestion des déchets et gestion localisée des prédateurs), l’application accrue des lois dans les zones côtières, la recherche sur les facteurs qui nuisent à l’espèce et à son habitat (y compris hors des aires de reproduction), les mesures visant à décourager l’aménagement des plages, et le suivi des populations.
La collaboration récente entre les gouvernements fédéral et provinciaux pour la conservation des espèces en péril a consolidé les efforts de protection de la sous‑espèce et de son habitat grâce à la mise en œuvre de réglementations et d’autres mesures. Le Pluvier siffleur est inscrit à titre d’espèce menacée à la Loi sur les espèces menacées ou vulnérables (RLRQ, ch. E‑12.01) du Québec et d’espèce en voie de disparition en vertu des lois provinciales du Nouveau‑Brunswick, de la Nouvelle‑Écosse et de Terre‑Neuve‑et‑Labrador.
De nombreux organismes participent de manière importante à la protection de l’espèce chaque année. L’Équipe de rétablissement du Pluvier siffleur de l’est du Canada et son groupe de travail se rencontrent annuellement pour discuter des progrès réalisés au cours de l’année précédente et pour planifier les activités à venir. L’équipe comprend des représentants du SCF (Régions de l’Atlantique et du Québec) d’ECCC, de Parcs Canada, des cinq agences provinciales de la faune et d’organisations non gouvernementales. De nombreuses organisations ont réussi à bien protéger le Pluvier siffleur ainsi que les éléments fragiles des côtes : Attention FragÎles des Îles‑de‑la‑Madeleine, Nature NB, Island Nature Trust, Études d’Oiseaux Canada, Eskasoni Fish and Wildlife Commission Inc., bande de la Première Nation Qalipu Mi’kmaq, Première Nation de Miawpukek, Halifax Field Naturalists, Nova Scotia Bird Society, Société pour la nature et les parcs du Canada, Intervale Associates, Codroy Valley Area Development Association, Nova Scotia Nature Trust et Conservation de la nature Canada.
Des évaluations environnementales des projets qui peuvent présenter un risque pour les pluviers sont réalisées régulièrement. L’établissement de mesures visant à atténuer les effets négatifs éventuels des projets est une activité importante pour assurer le maintien de l’habitat. Des mesures sont recommandées afin d’éliminer ou de réduire les risques pour les pluviers nicheurs, tout en abordant les questions de sécurité publique.
6.2 Tableau de planification du rétablissement et calendrier de mise en œuvre
Les mesures de rétablissement décrites ci-dessous sont classées à la fois selon les stratégies générales de rétablissement de l’espèce et selon la description générale des approches de recherche et de gestion.
| Approche | no | Mesure de rétablissement | Prioritéa | Menace ou préoccupation | Échéancier |
|---|---|---|---|---|---|
| Stratégie générale : Réduire les perturbations humaines | |||||
| Sensibilisation et intendance | 1 | Veiller à la poursuite des projets de conservation du Pluvier siffleur dans l’ensemble des aires de reproduction et autres aires (par exemple programmes de gardiens). | Élevée |
1.1 Zones résidentielles et urbaines 6.1 Activités récréatives (par exemple véhicules motorisés, usagers des plages) |
En cours |
| 2 | Encourager la participation bénévole et communautaire à des projets de conservation du Pluvier siffleur (par exemple formation, trousse d’outils des bénévoles) dans l’ensemble des aires de reproduction et autres aires du Pluvier siffleur. | Élevée | En cours | ||
| 3 | Sensibiliser les visiteurs des plages, les propriétaires, les commerçants locaux, les spécialistes de l’industrie touristique, les jeunes, les industries côtières et les groupes d’utilisateurs de véhicules tout-terrain et les faire participer à des activités de conservation pour le bien du Pluvier siffleur. | Élevée | En cours | ||
| 4 | Évaluer régulièrement les programmes de sensibilisation et d’intendance pour déterminer leur efficacité. | Moyenne | En cours | ||
| Promotion de la conformité | 5 | Mettre en place des techniques appropriées afin de réduire la perturbation des Pluviers siffleurs nicheurs par les humains (par exemple signalisation et clôtures symboliques). | Élevée |
1.1 Zones résidentielles et urbaines 6.1 Activités récréatives (par exemple véhicules motorisés, usagers des plages) |
En cours |
| 6 | Favoriser la conformité aux lois et règlements existants. | Élevée | En cours | ||
| 7 | Collaborer avec les autorités chargées de l’application des lois afin de contrer les menaces et d’aborder les priorités. | Élevée | En cours | ||
| Stratégie générale : Garantir un habitat convenable suffisant pour atteindre les objectifs à long terme en matière de population | |||||
| Prise en compte du Pluvier siffleur dans l’aménagement côtier et les stratégies de gestion | 8 | Élaborer et mettre en œuvre des pratiques exemplaires pour la gestion du Pluvier siffleur et, dans la mesure du possible, les intégrer dans les stratégies de gestion et de planification côtière dans l’ensemble des aires de reproduction et autres aires. | Élevée |
1.1 Zones résidentielles et urbaines 7.3 Autres modifications de l’écosystème (par exemple remblayage des plages, stabilisation du littoral, nettoyage ou ratissage des plages) |
En cours |
| 9 | Contribuer aux initiatives de gestion et de planification côtière existantes à l’échelle provinciale et municipale ainsi que sur les sites, déterminer les régions où de telles initiatives n’existent pas, et favoriser leur développement. | Moyenne | En cours | ||
| Protection de l’habitat | 10 | Déterminer des mesures de protection appropriées pour l’habitat dans l’ensemble des aires de reproduction et autres aires du Pluvier, et s’employer à les mettre en œuvre. | Élevée | En cours | |
| Sensibilisation et intendance | 11 | Informer les propriétaires fonciers, les gestionnaires des terres et les promoteurs côtiers du rôle et de la valeur des processus côtiers naturels ainsi que des répercussions négatives des habitations, des trottoirs, d’autres structures se situant très près ou dans les dunes et des structures antiérosion. | Élevée | En cours | |
| 12 | Offrir des solutions de rechange aux projets pour atténuer les répercussions négatives du développement. | Élevée | En cours | ||
| 13 | Déconseiller le nettoyage ou le ratissage des plages, lesquels privent l’habitat du pluvier d’éléments naturels comme les macroalgues, les zostères, le bois de grève, les galets et les autres débris naturels. | Élevée | En cours | ||
| Prise en compte des pluviers dans les évaluations environnementales | 14 | Fournir des commentaires sur les propositions de projets par l’entremise des gouvernements fédéral et provinciaux ainsi que des autorités locales responsables de la planification afin que les répercussions des projets sur l’espèce et son habitat soient prises en compte. | Élevée |
1.1 Zones résidentielles et urbaines 7.3 Autres modifications de l’écosystème (par exemple remblayage des plages, stabilisation du littoral, nettoyage ou ratissage des plages) 9.2 Effluents industriels et militaires |
En cours |
| Amélioration de l’habitat | 15 | Examiner les options de gestion de l’habitat aux endroits nécessaires pour optimiser le potentiel de nidification dans les secteurs où l’habitat convenable protégé est limité. | Faible |
1.1 Zones résidentielles et urbaines 7.3 Autres modifications de l’écosystème (par exemple remblayage des plages, stabilisation du littoral, nettoyage ou ratissage des plages) 11.4 Tempêtes et inondations |
Au besoin |
| Stratégie générale : Réduire la prédation | |||||
| Utilisation appropriée des méthodes de rétablissement | 16 | Évaluer les répercussions des techniques de gestion à l’échelle de la population. | Élevée | 8.2 Espèces ou agents pathogènes indigènes problématiques (prédateurs) | En cours |
| Gestion des déchets | 17 | Collaborer avec les gestionnaires des terres et des parcs fédéraux, provinciaux et municipaux à la mise en place de programmes de gestion des déchets efficaces sur les plages où se trouvent des pluviers. | Moyenne | En cours | |
| Gestion des prédateurs | 18 | Résumer les répercussions de la prédation sur le Pluvier siffleur et passer en revue les techniques de gestion des prédateurs. | Moyenne | 8.2 Espèces ou agents pathogènes indigènes problématiques (prédateurs) | Au besoin |
| Stratégie générale : Combler les principales lacunes dans les connaissances en vue du rétablissement | |||||
| Recherche | 19 | Faciliter les partenariats et les possibilités d’effectuer des recherches sur les principales lacunes dans les connaissances en vue du rétablissement. Voir l’annexe B pour plus de détails. | Élevée | Lacunes dans les connaissances | En cours |
| 20 | Mettre en œuvre un programme de recherche pour déterminer les déplacements et les aires utilisées par des oiseaux non nicheurs et pour mieux comprendre les facteurs touchant leur survie dans l’ensemble de leur aire de répartition. | Élevée | En cours jusqu’en 2024 | ||
| Établissement et maintien des partenariats | 21 | S’associer avec des gouvernements, des organisations non gouvernementales et des universités pour comprendre et régler les questions liées aux aires autres que les aires de reproduction. | Élevée | En cours | |
| Analyse des évaluations environnementales | 22 | Travailler avec des spécialistes de l’examen des évaluations environnementales pour effectuer le suivi concernant l’efficacité des mesures d’atténuation proposées. | Élevée | En cours | |
| Stratégie générale : Effectuer le suivi de la population | |||||
| Dénombrement des adultes | 23 | Dénombrer annuellement les oiseaux nicheurs. | Élevée | Lacunes dans les connaissances | Tous les ans |
| 24 | Recenser la population tous les cinq ans dans le cadre du recensement international du Pluvier siffleur, dans les aires de reproduction de l’espèce et les sites autres que les sites de reproduction. | Élevée | Tous les 5 ans | ||
| 25 | Normaliser le suivi en offrant au besoin une formation et un mentorat, et mener des relevés sur les plages reconnues pour abriter le Pluvier siffleur. | Élevée | Au besoin | ||
| Mesure de la productivité | 26 | Suivre et calculer la productivité de chaque couple dans le sud de la Nouvelle-Écosse et d’au moins 70 couples (idéalement 100 couples) dans la région du golfe du Saint-Laurent, répartis de manière représentative dans l’ensemble de la région. | Élevée | Tous les ans | |
| Évaluation de l’habitat | 27 | Suivre la disponibilité et le caractère convenable de l’habitat tous les cinq ans dans le cadre du recensement international du Pluvier siffleur. | Élevée | Tous les 5 ans | |
| 28 | Déterminer et documenter les menaces pesant sur le Pluvier siffleur et son habitat dans les aires de reproduction et les sites autres que les sites de reproduction. | Élevée | En cours | ||
| Stratégie générale : Réduire au minimum les répercussions des conditions météorologiques défavorables | |||||
| Maintien de l’habitat | 29 | Veiller à préserver une superficie suffisante d’habitat de haute qualité pour réduire l’incidence générale des phénomènes météorologiques néfastes. | Moyenne | 11.4 Tempêtes et inondations | En cours |
| Atténuation des effets de l’inondation des nids | 30 | Au cas par cas, et lorsqu’il est possible de le faire, réduire l’effet des inondations en utilisant les outils de gestion appropriés (par exemple érection de murs de sacs de sable et déplacement des nids). | Faible | 11.4 Tempêtes et inondations | Au besoin |
| Stratégie générale : Réduire au minimum les répercussions d’autres facteurs de mortalité peu compris | |||||
| Planification d’urgence en cas de déversement d’hydrocarbures | 31 | Collaborer avec l’équipe régionale des urgences environnementales (par exemple fournir des données et des commentaires et signaler la découverte d’oiseaux souillés). | Faible | 9.2 Effluents industriels et militaires | En cours |
| Vigilance à l’égard des menaces qui pèsent sur les populations | 32 | Tenir compte des menaces liées aux substances chimiques toxiques et réagir au besoin en prélevant et en analysant des spécimens (œufs, cadavres ou adultes et/ou oisillons blessés). | Faible | 9.2 Effluents industriels et militaires | En cours |
a « Priorité » reflète l’ampleur dans laquelle la stratégie générale contribue directement au rétablissement de l’espèce ou est un précurseur essentiel à une approche qui contribue au rétablissement de l’espèce.
6.2.1 Suivi
Les mesures de suivi du Pluvier siffleur ont été évaluées par la Direction générale des sciences et de la technologie d’Environnement Canada en 2013 (Gratto‑Trevor et al., 2013). Des recommandations relatives au suivi et au rétablissement de l’espèce ainsi qu’à sa viabilité à long terme ont été formulées. Tous les protocoles de suivi sont actuellement appliqués par les organismes d’intendance du Pluvier siffleur, ECCC, Parcs Canada et leurs homologues provinciaux. Plus précisément, l’évaluation comprenait les recommandations suivantes :
- un inventaire de tous les habitats de reproduction potentiels devrait continuer d’être réalisé dans le cadre du recensement international du Pluvier siffleur tous les cinq ans
- un suivi de la productivité devrait être effectué tous les ans pour :
- 70 à 100 couples au moins dans la région du golfe du Saint‑Laurent (répartis de manière représentative au Québec, au Nouveau‑Brunswick, à l’Île‑du‑Prince‑Édouard, au nord de la Nouvelle‑Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador)
- tous les couples (plus de 30) dans le sud de la Nouvelle-Écosse
- une étude par marquage-recapture devrait être mise en œuvre pour déterminer les déplacements et les aires utilisées par les oiseaux non nicheurs et pour mieux comprendre les facteurs touchant la survie des adultes et des jeunes dans l’ensemble de leurs aires
7. Habitat essentiel
En vertu de la LEP, l’habitat essentiel est défini [paragraphe 2(1)] comme « l’habitat nécessaire à la survie ou au rétablissement d’une espèce sauvage inscrite, qui est désigné comme tel dans un programme de rétablissement ou un plan d’action élaboré à l’égard de l’espèce ».
L’habitat essentiel est la zone dont une espèce a besoin pour survivre et se rétablir. Dans le cas du Pluvier siffleur, l’habitat essentiel n’est pas simplement un endroit où un individu a été observé. Il s’agit plutôt des zones qui ont été utilisées par un ou plusieurs couples nicheurs ou territoriaux, qui présentent les conditions nécessaires à la survie ou au rétablissement de la sous‑espèce et soutiennent les processus vitaux de celle‑ci, comme la nidification, l’élevage des oisillons, le repos ou l’alimentation (voir le tableau 5).
L’alinéa 41(1)c) de la LEP exige que les programmes de rétablissement désignent, dans la mesure du possible, l’habitat essentiel de l’espèce et fournissent des exemples d’activités susceptibles d’entraîner sa destruction. Lors de la désignation de l’habitat essentiel, les principaux facteurs à prendre en considération sont la superficie et l’emplacement de l’habitat nécessaire pour atteindre les objectifs en matière de population et de répartition de l’espèce.
La description de l’habitat essentiel doit comprendre à la fois :
- une zone précise qui peut être localisée sur une carte (« où » se trouve l’habitat essentiel)
- les caractéristiques de l’habitat (caractéristiques biophysiques) dans cette zone qui sont nécessaires à la survie ou au rétablissement de l’espèce (« ce qui » permet de considérer la zone comme essentielle pour l’espèce)
Dans le présent document, ces caractéristiques sont appelées « caractéristiques nécessaires de l’habitat »Footnote 14 (plutôt que « caractéristiques biophysiques ») afin d’améliorer la clarté et la cohérence de la description de l’habitat essentiel (voir le tableau 5).
L’inclusion des caractéristiques nécessaires de l’habitat dans les documents de rétablissement sert à :
- faire une distinction entre les zones qui peuvent soutenir les processus vitaux de la sous‑espèce et contribuer à sa survie et à son rétablissement, et les autres zones qui peuvent paraître semblables, mais qui ne présentent pas les caractéristiques nécessaires
- clarifier ce qui est ou sera protégé, afin que les mesures de protection puissent être mises en œuvre et appliquées de façon concrète
- orienter les décisions quant à savoir si les activités proposées pourraient endommager ou détruire l’habitat essentiel
La mise à jour de 2025 désigne les zones géographiques (le « où ») qui ont été utilisées par un ou plusieurs couples nicheurs ou territoriauxFootnote 15 et comprend les caractéristiques de l’habitat (le « quoi ») qui sont nécessaires à la survie et au rétablissement du Pluvier siffleur. Seules les zones qui remplissent les deux conditions (utilisées par les pluviers et contenant des caractéristiques nécessaires de l’habitat) sont considérées comme de l’habitat essentiel. Cela aide les propriétaires fonciers, les gestionnaires des terres, les promoteurs et les responsables gouvernementaux à comprendre ce qu’est un habitat essentiel et où il se trouve. Cela permet également de clarifier les activités susceptibles de nuire à cet habitat ou de le détruire. Des exemples d’activités susceptibles de détruire l’habitat essentiel sont énumérés à la section 7.4.
7.1 Désignation de l’habitat essentiel de l’espèce
L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est désigné dans la présente mise à jour de 2025 sur la base d’observations d’experts et des relevés effectués entre 1991 et 2016. Les experts ont évalué si les zones avaient été utilisées par un ou plusieurs couples nicheurs ou territoriaux et si elles présentaient des caractéristiques de l’habitat nécessaires pour soutenir un ou plusieurs processus vitaux essentiels comme la nidification, l’élevage des oisillons, le repos ou l’alimentation. L’habitat essentiel désigné est considéré comme suffisant pour atteindre les objectifs en matière de population et de répartition, de sorte qu’aucun calendrier des études n’est nécessaire.
Dans la présente mise à jour de 2025 et dans le programme de rétablissement modifié et plan d’action de 2022, l’habitat essentiel est cartographié au moyen d’un système de quadrillage UTMFootnote 16 de référence qui divise la côte en carrés de 1 km de côté. Cette approche générale a été adoptée pour inclure toute la longueur et la largeur des zones côtières qui sont utilisées par le Pluvier siffleur et considérées comme présentant les caractéristiques nécessaires de l’habitat. En outre, la superficie des carrés du quadrillage tient compte de la dynamique côtière naturelle (c. à d. les tempêtes, les marées et les sables mobiles) sur plusieurs années, y compris de l’évolution de l’habitat au fil du temps. Cette approche fournit une représentation claire et cohérente de l’habitat essentiel, et il n’est pas nécessaire de mettre à jour régulièrement les cartes pour qu’elles demeurent pertinentes. Si un changement important survient, le programme de rétablissement peut être modifié en tout temps.
L’approche utilisée diffère de celle du programme de rétablissement de 2012 qui consistait à désigner l’habitat essentiel uniquement à l’aide d’un nom de plage et de coordonnées de latitude et de longitude. Bien que la largeur générale de l’habitat ait été décrite, les limites figurant dans la description de l’habitat essentiel n’ont pas été cartographiées ni définies avec précision, ce qui pouvait parfois créer de la confusion concernant l’étendue de l’habitat essentiel. Par exemple, une petite plage utilisée par un couple de pluviers nicheurs a été désignée dans le programme de rétablissement de 2012, mais comme la plage et la grande île sur laquelle elle se trouve portent le même nom (île Pokesudie), l’ensemble de l’île a été considéré à tort comme un habitat essentiel, alors que seule la petite plage a déjà accueilli des pluviers. L’établissement de limites fixes a aussi été envisagé, mais cette approche n’a pas été retenue parce qu’elle ne reflèterait pas adéquatement le déplacement naturel et continu des milieux côtiers dont ont besoin les pluviers. Par rapport à ces méthodes, le système de quadrillage est une approche de désignation de l’habitat essentiel plus pratique et conforme au principe de précaution.
À ce titre, les carrés de quadrillage sont un outil cartographique permettant d’indiquer l’emplacement général de l’habitat essentiel, sans tracer de limites fixes qui pourraient rapidement devenir obsolètes en raison de l’évolution des conditions côtières. Les carrés de quadrillage ne constituent pas en eux-mêmes un habitat essentiel. Des cartes mises à jour sont fournies à l’annexe C, avec le nom des plages à titre de référence. L’annexe D présente les modifications apportées entre le programme de rétablissement de 2012 et la version modifiée de 2022.
Ces carrés de quadrillage couvrent deux régions (le Canada atlantique et les îles de la Madeleine) comprenant cinq provinces : le Nouveau‑Brunswick, Terre‑Neuve‑et‑Labrador, la Nouvelle‑Écosse, l’Île‑du‑Prince‑Édouard et le Québec. La mise à jour de 2025 ne modifie pas les zones de plage ni les limites établies en 2022, mais clarifie ce qui constitue un habitat essentiel à l’intérieur des carrés de quadrillage existants. L’habitat essentiel est désigné comme étant les zones situées à l’intérieur des carrés de 1 km de côté qui sont à la fois confirmées comme étant utilisées par un ou plusieurs couples nicheurs ou territoriaux et qui présentent les caractéristiques nécessaires de l’habitatFootnote 17 , qui sont essentielles à la survie et au rétablissement du Pluvier siffleur.
Cette méthode suit l’approche « contient un habitat essentiel » décrite dans la Boîte à outils pour la désignation de l’habitat essentiel d’ECCC (ECCC, 2016), selon laquelle l’habitat essentiel est défini à l’intérieur d’une unité cartographiée plus large (dans ce cas, des carrés de 1 km de côté) qui présente des caractéristiques nécessaires de l’habitat et dont l’utilisation par la sous-espèce a été confirmée. Toutes les parties d’un carré de quadrillage ne constituent pas nécessairement un habitat essentiel. Les zones telles que la haute mer, les forêts denses, les stationnements et les autres éléments aménagés ne répondent pas aux besoins de la sous‑espèce. Cela permet de clarifier la planification, l’octroi des permis et l’application de la loi, tout en tenant compte des changements de l’habitat côtier.
Principes de désignation de l’habitat essentiel
Dans les deux régions, l’habitat essentiel a été désigné selon les principes communs suivants :
- la désignation des zones repose sur des données recueillies entre 1991 et 2016, notamment les mentions de reproduction, la localisation des nids et/ou les évaluations d’experts sur le terrain
- les zones ont été utilisées par la sous-espèce pour un ou plusieurs de ses processus vitaux essentiels (par exemple nidification, élevage des oisillons, repos, alimentation)
- la présence de caractéristiques nécessaires de l’habitat (voir le tableau 5) a été confirmée dans les zones utilisées par la sous-espèce
- les carrés de quadrillage sont utilisés comme outil de représentation spatiale et non comme limites fixes de l’habitat essentiel
- la méthode tient compte de la variabilité naturelle de la forme des plages au fil du temps
Les mêmes principes ont guidé la désignation de l’habitat essentiel dans les deux régions, mais les méthodes utilisées pour les appliquer diffèrent selon les données disponibles. Par souci de clarté et de transparence, les sous-sections suivantes (7.1.1 et 7.1.2) décrivent comment les critères ont été appliqués dans chaque région pour déterminer les zones abritant de l’habitat essentiel. Dans les deux régions, la désignation de l’habitat essentiel repose sur la confirmation de l’utilisation d’une zone par un ou plusieurs couples nicheurs ou territoriaux et la présence dans cette zone de caractéristiques de l’habitat nécessaires pour soutenir un ou plusieurs processus vitaux essentiels.
7.1.1 Données et méthodologie utilisées pour désigner l’habitat essentiel aux Îles‑de‑la‑Madeleine (Québec)
Un ensemble de données détaillé était disponible pour les Îles-de-la-Madeleine. En effet, depuis 1991, les partenaires locaux en matière de conservation ont enregistré l’emplacement précis des nids et la longueur du littoral utilisé par la sous‑espèce pour élever ses oisillons et s’alimenter.
L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est désigné comme étant toutes les zones situées à l’intérieur des carrés de 1 km de côté qui présentent des caractéristiques nécessaires de l’habitat et dont l’utilisation par la sous-espèce a été confirmée. Les caractéristiques nécessaires de l’habitat sont des caractéristiques qui soutiennent un ou plusieurs processus vitaux essentiels (par exemple nidification, élevage des oisillons, repos et alimentation; voir le tableau 5). Les carrés de quadrillage de 1 km de côté qui incluaient chaque site de nidification connu (mentions recueillies de 1991 à 2016) et une zone tampon de 500 m ajoutée de part et d’autre du nid le long du littoral qui permet d’inclure l’habitat de plage adjacent généralement utilisé pendant la période de reproduction, ont été employés comme outil cartographique pour indiquer l’emplacement général de l’habitat essentiel. La largeur totale de la zone de plage a été incluse dans la zone tampon, et elle s’étend depuis la laisse de marée basse, en passant par la zone intertidale Footnote 18 et la plageFootnote 19 , jusqu’à la bordure côté terre de la première duneFootnote 20 ou d’une barrière naturelle ou artificielle (par exemple végétation dense, milieu humide, forêt, route ou autre zone aménagée; voir l’annexe C).
La distance tampon de 500 m est étayée par des études scientifiques et des observations sur le terrain :
- au Québec, Shaffer et Laporte (1989, 1992) ont observé que les Pluviers siffleurs utilisaient entre 67 et 762 m de littoral pour se nourrir et élever leurs oisillons
- une zone tampon de 500 m est également utilisée en Ontario pour la sous‑espèce circumcinctus, ce qui correspond à l’utilisation habituelle de l’habitat par les couples reproducteurs (Environment Canada, 2013)
Cette méthode permet de désigner l’habitat le plus important pour la sous‑espèce, tout en évitant d’inclure de grandes zones de plage qui ne sont pas utilisées et ne contribuent pas au rétablissement, d’après l’ensemble de données détaillées sur chaque site qui est disponible.
7.1.2 Données et méthodologie utilisées pour désigner l’habitat essentiel au Canada atlantique
Dans le Canada atlantique, des données précises de localisation des nids n’ont pas été recueillies de façon systématique entre 1991 et 2016. L’habitat essentiel a plutôt été délimité d’après les connaissances de biologistes et de partenaires de conservation (l’Équipe de rétablissement du Pluvier siffleur de l’est du Canada et les groupes de travail connexes) qui effectuent une surveillance régulière pendant la période de reproduction. Toutefois, ces connaissances ont dû être utilisées avec circonspection en raison de l’absence de données précises sur l’emplacement des nids. Des experts ont ainsi identifié les zones côtières qui avaient été utilisées par au moins un couple nicheur ou territorial pendant cette période et qui présentaient des caractéristiques nécessaires de l’habitat suffisantes pour soutenir un ou plusieurs processus vitaux essentiels (par exemple nidification, élevage des oisillons, repos ou alimentation), selon le type d’habitat.
Les carrés de quadrillage de 1 km de côté qui incluaient les zones identifiées par les experts ont été utilisés comme outil cartographique pour indiquer l’emplacement général de l’habitat essentiel. La présence d’un ou de plusieurs couples nicheurs ou territoriaux entre 1991 et 2016 a été utilisée pour déterminer les zones de plage à inclure (voir l’annexe D). Les zones situées à l’intérieur de ces carrés de quadrillage, qui présentent des caractéristiques nécessaires de l’habitat suffisantes pour soutenir un ou plusieurs processus vitaux essentiels selon les experts, sont désignées comme de l’habitat essentiel (voir le tableau 5 et l’annexe C). Ces carrés couvrent :
- toute la largeur des systèmes de plage : depuis la laisse de marée basse, en passant par la zone intertidale et la plage, jusqu’à la bordure côté terre de la première dune ou d’une barrière naturelle ou artificielle (per exemple végétation dense, milieu humide, forêt, route ou autre zone aménagée); et
- Selon le milieu côtier :
- pour les îles étroites ou les cordons littoraux : à l’intérieur des carrés du quadrillage, l’habitat essentiel consiste en toutes les zones d’habitats côtiers utilisés par les pluviers, et ce, depuis la laisse de marée basse, en passant par la zone intertidale et la plage, jusqu’à la première dune (lorsque présente). Étant donné que les îles étroites et les cordons littoraux sont souvent si étroits qu’ils ne comprennent que des plages et des dunes (absence ou présence limitée de forêts, de milieux humides ou d’autres milieux terrestres), il est possible que leur entièreté soutienne un ou plusieurs processus vitaux essentiels, comme la nidification, l’élevage des oisillons, le repos ou l’alimentation, sur toute leur longueur et leur largeur
- pour les plages continentales et les îles plus grandes qui comprennent d’autres types d’habitats (par exemple. forêts, milieux humides, zones aménagées) : à l’intérieur des carrés du quadrillage, l’habitat essentiel ne consiste qu’en les zones d’habitats côtiers utilisés par les pluviers, et ce, depuis la laisse de marée basse, en passant par la zone intertidale et la plage, jusqu’à la bordure côté terre de la première dune (lorsque présente) ou d’une barrière naturelle ou artificielle (par exemple végétation dense, milieu humide, forêt, route ou autre zone aménagée).
Des études récentes sur le choix de l’habitat par le Pluvier siffleur (Zeigler, 2019; Stantial et Cohen, 2020; Robinson et al., 2021; Stantial et al., 2021; U.S. Geological Survey, 2021; Zeigler et al., 2021) ont montré qu’il utilise les plages de façon sélective en privilégiant certains microhabitats qui présentent les caractéristiques suivantes : végétation clairsemée, mélange de sable et de coquillages, pente douce et accès à des zones d’alimentation humides. Malgré cette utilisation sélective, le programme de rétablissement modifié et plan d’action de 2022, et par conséquent la mise à jour de 2025 adopte une approche prudente pour la désignation de l’habitat essentiel au Canada atlantique. Plus précisément, là où les experts ont confirmé que les pluviers utilisent des zones de plage présentant les caractéristiques nécessaires de l’habitat décrites au tableau 5, toute l’étendue de la zone côtière (soit la plage, la première dune et la zone intertidale) est incluse dans les carrés du quadrillage présentés sur les cartes de l’annexe C. On s’assure ainsi que les zones nécessaires à la survie ou au rétablissement du Pluvier siffleur (soit les zones dont l’utilisation par un ou plusieurs couples nicheurs ou territoriaux a été confirmée entre 1991 et 2016 et qui présentent les caractéristiques nécessaires de l’habitat dont a besoin la sous‑espèce) sont désignées comme habitat essentiel. Il n’est pas nécessaire que les pluviers utilisent continuellement une zone pour que celle-ci soit toujours considérée comme de l’habitat essentiel, pourvu que les caractéristiques nécessaires de l’habitat soient maintenues. Cette méthode offre une certaine souplesse pour tenir compte des changements naturels qui surviennent au fil du temps dans les zones côtières et tient compte du manque actuel de localisation précise des nids dans le Canada atlantique.
7.2 Habitats côtiers utilisés par le Pluvier siffleur
Les Pluviers siffleurs dépendent de diverses zones côtières reliées entre elles pour nicher, élever leurs petits, se reposer et se nourrir, zones qui changent naturellement au fil du temps en raison des tempêtes, des marées et des sables mobiles. Dans le cadre du présent programme de rétablissement, ces zones sont classées en trois grands types de milieux.
- PlageFootnote 21
Partie sèche du littoral située au-dessus de la laisse de marée haute, habituellement utilisée pour la nidification, l’élevage des oisillons et le repos - Première duneFootnote 22
Dune ou crête sableuse basse située derrière la plage qui est parfois utilisée comme abri et site de nidification. La première dune, y compris les zones à végétation dominée par les ammophiles, soutient des processus vitaux essentiels pour le Pluvier siffleur. Elle constitue une barrière naturelle qui peut protéger des sites de nidification contre les inondations et les ondes de tempête, maintenir la largeur de la plage en retenant le sable, et servir de brise‑vent et d’abri pour les oisillons. La première dune contribue aussi au maintien du système de plages et de dunes qui soutient l’ensemble des milieux dont les pluviers ont besoin - Zone intertidaleFootnote 23
Zone humide située entre les laisses de marées haute et de marée basse, principalement utilisée pour l’alimentation
Caractéristiques nécessaires de l’habitat essentiel
Le Pluvier siffleur a besoin de zones particulières qui présentent les caractéristiques nécessaires de l’habitat lui permettant de nicher, d’élever ses oisillons, de se reposer ou de se nourrir. Ces caractéristiques nécessaires de l’habitat (voir le tableau 5) sont essentielles à la survie et au rétablissement de la sous-espèce et constituent la base de la désignation et de la protection de l’habitat essentiel en vertu de la LEP. L’identification claire de ces caractéristiques aide à déterminer si une activité est susceptible de détruire de l’habitat essentiel, facilite l’application des interdictions prévues à l’article 58 de la LEP (lorsqu’elles s’appliquent) et éclaire les décisions relatives à la délivrance de permis en vertu de l’article 73 pour des activités menées dans des aires protégées fédérales ou dans des zones visées par un décret de protection de l’habitat essentiel ou un énoncé de protection décrivant les mesures de protection en place. Cette information peut aussi faciliter la production des rapports prévus à l’article 63 de la LEP.
Des études sur le terrain confirment que ces besoins sont les mêmes dans toute l’aire de répartition de la sous-espèce. Par exemple, Boyne et al. (2014) ont constaté que les pluviers choisissaient systématiquement des sections de plage larges et plates avec de la végétation clairsemée, des substrats mixtes, du varech et des zones d’alimentation intertidales à proximité, ce qui correspond aux caractéristiques nécessaires de l’habitat indiquées dans le tableau 5.
| Stade vital | Processus/fonction du cycle vital | Zonea | Caractéristiques nécessaires de l’habitatb |
|---|---|---|---|
| Adultes,œufs,jeunes |
|
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|
|
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Adultes, jeunes |
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|
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a Une zone précise qui peut être localisée sur une carte (là où se trouve l’habitat essentiel);
b Les caractéristiques physiques ou biologiques de la zone dont l’espèce a besoin pour survivre ou se rétablir (les éléments qui rendent la zone essentielle pour l’espèce) [appelées « caractéristiques biophysiques » dans les lignes directrices d’ECCC].
c Plage (ou arrière‑plage) = partie du littoral qui se trouve entre la laisse moyenne de marée haute et la base de la première dune (ou la ligne de végétation permanente lorsque les dunes sont absentes). Cette zone est sèche lorsque les conditions sont normales et n’est touchée par les vagues que lors de tempêtes extrêmes. Ce terme désigne à la fois le côté terre et le côté face au large d’une barrière.
d Première dune (ou avant-dune) = dune présentant ou non un couvert végétal qui est située la plus près de l’océan, au-dessus de la plage et de la laisse de marée haute.
e Une caoudeyre est une dépression creusée dans le sable par l’érosion éolienne. Un dépôt de débordement est une zone où les vagues et les ondes de tempête poussent du sable et de l’eau par-dessus la dune, créant une section plane et ouverte de sable. Ces deux éléments offrent des parcelles de végétation éparse que le Pluvier siffleur peut utiliser pour la nidification et l’élevage des oisillons.
f Zone intertidale (ou avant-plage) = zone du littoral située entre les laisses de marée haute et de marée basse. Dans le cas de flèches ou cordons littoraux, cette zone se trouve sur la rive face au large et la rive coté terre.
Nids dans l’habitat non essentiel
Bien que les Pluviers siffleurs nichent généralement sur des plages naturelles, on en a parfois observé nichant dans des habitats modifiés ou perturbés par l’humain, comme des terrains de stationnement, des bords de route ou des zones où des déblais de dragage ont été déposés. Ces habitats ne sont pas désignés comme habitat essentiel dans la présente mise à jour de 2025, car, bien qu’ils soient parfois utilisés, ils ne présentent généralement pas les caractéristiques nécessaires à la nidification, à la survie des oisillons, au repos et/ou à l’alimentation (par exemple accès à des zones d’alimentation à proximité ou protection contre les inondations et d’autres perturbations).
Toutefois, même si ces zones ne sont pas désignées comme habitat essentiel, les interdictions générales prévues par la LEP [paragraphes 32(1) et 32(2)] s’appliquent aux individus et aux œufs de l’espèce. Il est illégal d’endommager, de perturber ou de détruire un Pluvier siffleur ou ses œufs, quel que soit son lieu de nidification. De plus, le Pluvier siffleur est protégé à titre d’oiseau migrateur par la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs (LCOM) et le Règlement sur les oiseaux migrateurs (2022).
Mises à jour sur l’habitat essentiel
La présente mise à jour de 2025 a été préparée afin de répondre aux besoins de clarté et de transparence accrues de la description et de la cartographie de l’habitat essentiel. Elle ne modifie pas les limites de l’habitat essentiel désigné dans le programme de rétablissement modifié et le plan d’action de 2022. Elle précise la description de l’habitat essentiel en utilisant un langage plus clair afin d’améliorer la compréhension du public et la clarté et de favoriser le suivi des changements au fil du temps.
En 2022, la liste des plages désignées comme habitat essentiel a été mise à jour dans le programme de rétablissement modifié et le plan d’action, en fonction des données issues de relevés du Pluvier siffleur (1991 à 2016) et des évaluations de l’habitat réalisées par des experts. Dans cette version, le nombre de plages ajoutées et retirées a été mal rapporté. La présente mise à jour de 2025 comprend les données corrigées comme suit :
- ajout de 25 zones de plage où les caractéristiques nécessaires de l’habitat ont été confirmées et où des couples nicheurs ou territoriaux ont été documentés (24 dans la version de 2022)
- retrait de huit zones de plage, soit parce qu’elles n’avaient pas été utilisées par un couple nicheur ou territorial (1991 à 2016), soit parce qu’elles n’étaient plus convenables en raison de modifications importantes de l’habitat (quatre dans la version de 2022)
Des huit zones de plage retirées, trois ne convenaient plus à la reproduction du Pluvier siffleur, et aucun couple nicheur ou territorial n’a été répertorié au cours de la période de données dans les cinq autres zones.
Plusieurs plages se sont fusionnées par des processus côtiers naturels, notamment par déplacement du sable entraînant l’incorporation des petits milieux sableux à des éléments adjacents, deux plages distinctes n’en formant ainsi plus qu’une. Par exemple, en Nouvelle-Écosse, la zone de James Beach s’est fusionnée avec celle de Bowen Island, et l’élément est maintenant désigné « James Beach et Bowen Island ». Au total, 44 zones de plage répertoriées à l’annexe C du programme de rétablissement de 2012 ont connu une fusion, et 17 plages sont ainsi indiquées dans le programme de rétablissement modifié et le plan d’action de 2022 ainsi que dans la présente mise à jour de 2025. Il n’y a eu aucun changement dans le cas de 169 zones de plage présentées dans le programme de rétablissement de 2012 (voir l’annexe D de la présente mise à jour de 2025).
Ces changements restent en vigueur et ne sont pas modifiés par la présente mise à jour, qui vise à clarifier la description et la présentation de l’habitat essentiel. Aucune plage n’a été ajoutée ou retirée dans la présente mise à jour de 2025.
Lors de la préparation des cartes mises à jour pour le présent document, qui comprennent désormais les noms des plages pour faciliter la consultation, nous avons découvert qu’un petit nombre de carrés de 1 km de côté manquaient dans la série de cartes de l’habitat essentiel de 2022. Ces carrés couvrent des zones où de l’habitat essentiel avait déjà été désigné après examen par des experts, mais qui avaient été omis des cartes par inadvertance. Pour corriger cette erreur, 23 carrés ont été ajoutés aux cartes mises à jour. La plupart de ces carrés couvrent des zones intertidales ou situées au large (par exemple battures de sable ou de vase ou mer libre) et seuls les secteurs au sein de ces zones qui présentent les caractéristiques nécessaires de l’habitat sont considérés comme de l’habitat essentiel. Aucune nouvelle plage n’a été ajoutée; la correction apportée aux cartes ne vise qu’à améliorer l’exhaustivité et l’exactitude de la représentation spatiale de l’habitat essentiel déjà désigné.
7.3 Calendrier des études visant à désigner l’habitat essentiel
L’information dont on dispose actuellement est suffisante pour désigner entièrement l’habitat essentiel en vertu de la LEP; par conséquent, aucun calendrier des études n’est nécessaire.
7.4 Activités susceptibles d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel
L’article 58 de la LEP exige que le ministre compétent prenne des mesures pour interdire la destruction, sur le territoire domanial, d’un élément de l’habitat essentiel d’un oiseau migrateur en voie de disparition ou menacé désigné dans un programme de rétablissement ou un plan d’action, ou qu’il indique comment cet habitat essentiel est déjà protégé. L’habitat essentiel comprend la zone géographique désignée et les caractéristiques de l’habitat qui sont nécessaires à la survie ou au rétablissement de l’espèce. Dans le cas des zones qui ne se trouvent pas sur le territoire domanial, la désignation d’habitat essentiel dans un programme de rétablissement n’entraîne pas d’interdictions fédérales. Elle vise plutôt à orienter et à appuyer la conservation, l’intendance et les mesures réglementaires provinciales, conformément au principe de l’Accord selon lequel les provinces sont responsables de la protection des habitats sur le territoire non-domanial.
Une activité est susceptible d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel si elle endommage ou dégrade l’un des éléments nécessaires de l’habitat requis pour la survie ou le rétablissement de l’espèce dans la zone désignée comme de l’habitat essentiel. Ces activités peuvent inclure celles qui sont réalisées à l’extérieur des zones désignées comme habitat essentiel si elles ont des effets persistants ou cumulatifs sur ces éléments (par exemple perturbation de l’apport en sédiments depuis les zones en amont qui maintient la dynamique des plages et des dunes). La destruction peut résulter d’une seule activité, de la réalisation de plusieurs activités à un moment donné ou des effets cumulés d’une ou de plusieurs activités au fil du temps. La destruction peut être permanente ou temporaire et elle peut se produire à n’importe quel moment de l’année, ce qui varie en fonction de l’activité et des besoins de la sous-espèce. Les modifications temporaires qui peuvent être naturellement et entièrement renversées avant que les individus aient besoin de l’habitat (par exemple la compaction fortuite éliminée par le vent ou les marées) ne sont pas considérées comme une destruction, si elles sont entièrement réversibles avant que l’habitat ne soit requis.
Pour prévenir la destruction de l’habitat essentiel, il faut éviter que les effets décrits dans le tableau 6 ne touchent les caractéristiques de l’habitat. Le tableau 6 renferme des exemples d’activités pouvant avoir ces effets destructeurs, mais toute activité entraînant les effets énumérés dans le tableau 6 et ayant des répercussions négatives sur les caractéristiques nécessaires de l’habitat décrites dans le tableau 5 peut être considérée comme susceptible de causer la destruction de l’habitat et sera évaluée aux termes de la LEP.
Au bout du compte, une activité peut entraîner ou non la destruction de l’habitat en fonction de son emplacement, du moment où elle se produit, de son intensité et de sa durée ainsi que de la façon dont ces facteurs affectent les caractéristiques nécessaires de l’habitat, comme l’indique le tableau 6.
Même les petits changements touchant l’habitat essentiel du Pluvier siffleur peuvent avoir d’importantes répercussions. Si l’habitat est endommagé ou perdu, il est possible que les individus ne reviennent pas y nicher. Ces répercussions ne découlent pas uniquement de grands projets, et même les utilisateurs quotidiens de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur peuvent avoir une incidence sur celui-ci. Ainsi, toute personne qui effectue une visite, de la gestion ou des travaux à l’intérieur ou à proximité de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur peut avoir des responsabilités légales en vertu de la LEP, de la LCOM ou de lois provinciales. Dans le cas des activités sur le territoire domanial, veuillez préalablement communiquer avec Environnement et Changement climatique Canada en cas de doute quant à la possibilité que l’activité contrevienne à la LEP. Pour les activités réalisées sur des terres provinciales ou privées, communiquez avec l’autorité provinciale compétente.
| Effet sur les caractéristiques de l’habitat | Activité (exemples) | Détails de l’effet sur les caractéristiques de l’habitata | Impact sur le Pluvier siffleur |
|---|---|---|---|
| Zones : Plages et dunes | |||
| Modification de la forme naturelle ou de l’inclinaison d’une plage ou d’une dune |
|
Seuil : La destruction se produit dans l’habitat essentiel lorsque des activités telles que le nivellement, l’excavation, le remplissage ou la circulation des véhicules modifient le profil de la plage ou de la dune d’une manière qui empêche son fonctionnement naturel pour la nidification ou comme abri et qui persiste au-delà des cycles naturels de rétablissement (marées ou tempêtes). Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Toute l’année risque le plus élevé de mai à août. Permanence : Temporaire à permanent, selon l’activité. Menaces de l’UICN-CMP : 1.1 Zones résidentielles et urbaines (élevé) 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible) 6.1 Activités récréatives (élevé) 7.3 Modifications de l’écosystème (élevé). |
Élimine ou dégrade l’habitat de nidification, de repos et d’alimentation en modifiant les substrats dynamiques. Augmente le risque d’inondation, réduit la qualité de l’habitat et peut isoler ou fragmenter les habitats de nidification et d’alimentation. Remarque : Le remblayage des plages est une technique reconnue aux États Unis et au Canada qui consiste à remettre en état des caractéristiques nécessaires de l’habitat afin de maintenir ou d’accroître la superficie d’habitat convenable pour le Pluvier siffleur. L’activité doit toutefois être conçue pour préserver les caractéristiques de l’habitat convenable afin d’éviter toute destruction de l’habitat essentiel. Il est essentiel de réaliser l’activité au moment approprié pour permettre le rétablissement naturel des caractéristiques de l’habitat de plage ainsi que de l’abondance et de la diversité des proies. La réalisation d’activités sur le territoire domanial doit être autorisée et conforme aux exigences de la LEP; en dehors du territoire domanial, elle peut nécessiter l’obtention de permis ou d’approbations des autorités provinciales. En cas de doute, communiquer avec Environnement et Changement climatique Canada ou l’autorité provinciale concernée avant d’entreprendre une activité. |
| Remplacement de la couverture naturelle par des surfaces artificielles (par exemple chaussée, revêtement en bois) |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque le substrat naturel est remplacé de façon permanente par un matériau artificiel, ce qui empêche la nidification, l’élevage des petits, le repos des pluviers ou la remise en état par des processus naturels. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Toute l’année Permanence : Permanent Menaces de l’UICN-CMP : 1.1 Zones résidentielles et urbaines (élevé) 7.3 Modifications de l’écosystème (élevé). |
Empêche la nidification et le repos, réduit l’accès pour les oisillons, élimine les aires d’alimentation naturelles. |
| Compactage du substrat naturel (par exemple sable, gravier, galets) |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque le compactage ou la formation d’ornières réduit la structure meuble du substrat nécessaire à la nidification ou crée des dangers (par exemple ornières de plus de 5 cm qui pourraient piéger les oisillons qui ne volent pas ou entraver le déplacement des adultes) qui persistent au-delà du cycle naturel du vent/d’une marée. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Tout au long de l’année, risque le plus élevé de mai à août Permanence : Temporaire à permanent, selon l’activité. Menaces de l’UICN-CMP : 1.1 Zones résidentielles et urbaines (élevé) 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible) 6.1 Activités récréatives (élevé) 7.3 Modifications de l’écosystème (élevé). |
Réduit le caractère convenable de l’habitat pour la nidification et l’alimentation, diminue la fonction d’abri, peut réduire le taux de survie des oisillons et nuire à l’état des adultes. |
| Élimination du substrat naturel (par exemple sable, gravier, galets) |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque l’élimination du substrat (sable, gravier, galets) réduit ou élimine le substrat pour la nidification/le repos, modifie la forme des plages/dunes ou crée des dangers persistants (par exemple trous/tranchées de plus de 5 cm qui pourraient piéger les oisillons incapables de voler ou entraver le déplacement des adultes). Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Toute l’année risque le plus élevé de mai à août. Permanence : Permanent Menaces de l’UICN-CMP : 1.1 Zones résidentielles et urbaines (élevé) 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible) 7.3 Modifications de l’écosystème (élevé). |
Perte d’aires de nidification et de repos sécuritaires, réduction des possibilités de recherche de nourriture, risque accru que les oisillons restent piégés, vulnérabilité accrue aux prédateurs et risque de modification permanente de la dynamique des dunes et des plages. |
| Modification ou dégradation de la végétation naturelle clairsemée |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque la végétation clairsemée des dunes et des plages est éliminée, modifiée ou remplacée d’une manière qui compromet l’intégrité des dunes et des plages, ou qui réduit l’habitat de nidification et de repos, l’abondance des proies ou les abris. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Tout au long de l’année, effets les plus élevés de mai à août Permanence : Temporaire à permanent. La végétation indigène perdue peut parfois se rétablir; une fois établie, la végétation envahissante est très difficile à éradiquer. Menaces de l’UICN-CMP : 1.1 Zones résidentielles et urbaines (élevé) 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible); 6.1 Activités récréatives (élevé) 7.3 Autres modifications de l’écosystème (élevé) |
Perte de végétation indigène : réduit la stabilité des dunes, augmente l’érosion, élimine les abris contre les prédateurs et les conditions météorologiques. L’introduction de plantes envahissantes stabilise excessivement les dunes, réduit l’habitat de nidification ouvert, diminue les angles de vision pour la détection des prédateurs et peut modifier la disponibilité des proies. |
| Endommagement ou élimination de matériaux naturels servant d’abri (par exemple varech, bois de grève, coquilles) |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque le prélèvement de grandes quantités (charge supérieure à celle d’une brouette) de varech, de coquilles et de bois de grève réduit considérablement les ressources associées aux abris, aux proie ou à la survie des oisillons, et persiste au-delà d’un cycle de marée. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Risque le plus élevé de mai à août Permanence : Temporaire Menaces de l’UICN-CMP : 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible) 6.1 Activités récréatives (élevé) 7.3 Autres modifications de l’écosystème (élevé) |
Réduit les abris pour les oisillons, diminue la disponibilité des proies, augmente le risque de prédation et réduit les microhabitats qui fournissent un abri. Remarque : L’enlèvement manuel de débris d’origine humaine (matières plastiques, déchets ou autres débris) effectué avec précaution et de manière à réduire au minimum les perturbations n’est généralement pas considéré comme une activité destructrice pour l’habitat du Pluvier siffleur. Ce type de nettoyage permet d’éviter l’enlèvement d’éléments naturels (par exemple algues ou coquillages) dont les pluviers ont besoin pour s’abriter et se nourrir, et d’atténuer les risques sans perturber les éléments sensibles de l’habitat de plage. |
| Zones : Zone intertidale | |||
| Compactage des zones humides, sableuses ou boueuses |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque le compactage du substrat humide de la zone intertidale empêche les pluviers de détecter leurs proies en tapant sur le sol, réduit l’abondance des proies invertébrées ou crée des ornières ou une croûte (ce qui nuit aux oisillons et à l’accès des adultes aux proies) et que ces effets persistent au-delà d’un cycle de marée. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Risque le plus élevé de mai à août, selon l’activité. Permanence : Habituellement temporaire, mais peut être de longue durée si l’activité est répétée ou si le rétablissement naturel est lent. Menaces de l’UICN-CMP : 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible) 6.1 Activités récréatives (élevé) 7.3 Autres modifications de l’écosystème (élevé) |
Réduit la qualité de l’habitat d’alimentation, diminue la disponibilité des proies et nuit au comportement alimentaire, ce qui entraîne une détérioration de l’état des adultes et une réduction du taux de survie des oisillons. |
| Élimination des zones humides, sableuses ou boueuses |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque l’excavation, l’extraction ou le déplacement de substrats humides réduit l’habitat d’alimentation et l’abondance des proies ou modifie l’effet des marées sur le régime hydrologique, et que le rétablissement ne peut avoir lieu avant le retour des pluviers pour la nidification. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Toute l’année risque le plus élevé de mai à août. Permanence : Permanent ou à long terme; peut être temporaire si les sédiments se redéposent naturellement. Menaces de l’UICN-CMP : 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible) 7.3 Autres modifications de l’écosystème (élevé) |
Élimination de l’habitat d’alimentation, réduction de l’abondance des proies. |
| Modification des cuvettes de marée peu profondes ou retrait du varech ou d’autres débris naturels |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque l’enlèvement ou le remplissage réduit la présence des cuvettes peu profondes ou des débris (varech, bois de grève, coquilles) nécessaires à l’alimentation ou comme abris et que ces effets persistent au-delà d’un cycle de marée. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Risque le plus élevé de mai à août. Permanence : Temporaire. Menaces de l’UICN-CMP : 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible) 6.1 Activités récréatives (élevé) 7.3 Autres modifications de l’écosystème (élevé) |
Élimination des aires d’alimentation, réduction de la disponibilité des proies, augmentation du risque de prédation et augmentation des dépenses énergétiques pour les adultes et les oisillons. |
| Zones : Plage, première dune et zone intertidale | |||
| Perturbation du déplacement naturel du sable |
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Seuil : Il y a destruction à l’intérieur et en amont de l’habitat essentiel lorsque les activités entravent ou redirigent le transport naturel du sable nécessaire au maintien de la forme des dunes et des plages, y compris l’approvisionnement en sédiments provenant de sources en amont. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Toute l’année; les effets en dehors de la saison de reproduction peuvent persister. Permanence : Long terme à permanent. Menaces de l’IUCN-CMP : 1.1 Zones résidentielles et urbaines (élevé) 3.2 Exploitation de mines et de carrières (faible) 7.3 Autres modifications de l’écosystème (élevé) |
Modification des processus côtiers naturels entraînant une érosion ou une perte d’habitat; création éventuelle de berges escarpées qui limitent les déplacements des oisillons et les possibilités de nidification. |
| Contamination de l’habitat |
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Seuil : Il y a destruction dans l’habitat essentiel lorsque des contaminants (par exemple pétrole, carburant, produits chimiques, déchets) dégradent le substrat, la végétation ou la disponibilité des proies, rendant les habitats de nidification, de repos et d’alimentation inadéquats. Exemples – Effets destructeurs :
Exemples – Effets non destructeurs :
Période : Toute l’année. Permanence : Temporaire à permanent. Menaces de l’UICN-CMP : 9.2. Pollution (moyen) |
Rend l’habitat non convenable, réduit les proies et peut causer une exposition des œufs, des oisillons ou des adultes à des composés toxiques. |
a Remarque : Les termes entre crochets ([Élevée], [Moyenne] et [Faible]) indiquent le niveau de préoccupation, c’est-à-dire la priorité ou l’attention qui doit être accordée à la gestion de la menace selon son impact global sur l’espèce (voir le tableau 2).
7.5 Portée du plan d’action
Le premier programme de rétablissement du Pluvier siffleur au Canada a été publié dans le Registre des espèces en péril en 2012 (Environment Canada, 2012), et a été remplacé et modifié par le programme de rétablissement modifié et le plan d’action de 2022 (ECCC, 2022). La présente mise à jour de 2025 remplace le programme de rétablissement modifié et le plan d’action de 2022; elle améliore la clarté et la justification de la désignation de l’habitat essentiel et répertorie clairement les changements depuis la pulbication de la précédente version.
Le document comprend également le volet « plan d’action » et doit être pris en considération au même titre que les plans d’action visant des espèces multiples suivants de Parcs Canada :
- Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (Parks Canada Agency, 2017)
- Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés (Parks Canada Agency, 2016b)
- Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de l’Île‑du‑Prince‑Édouard et les lieux historiques nationaux administrés par Parcs Canada à l’Î.-P.-É (Parks Canada, 2025)
- Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada du Gros-Morne (Parks Canada Agency, 2016)
7.6 Mesures proposées pour protéger l’habitat essentiel
La présente section décrit les mesures actuellement en place et les autres mesures possibles en vertu de la LEP pour protéger l’habitat essentiel du Pluvier siffleur dans le cadre du présent plan d’action.
Mesures proposées pour protéger l’habitat essentiel sur le territoire domanial
Les descriptions de l’habitat essentiel dans les aires protégées par le gouvernement fédéral sont publiées dans la Gazette du Canada, ce qui entraîne l’entrée en vigueur de l’interdiction en vertu du paragraphe 58(1) de la LEP.
En juillet 2025, les descriptions suivantes avaient été publiées :
- deux descriptions (janvier 2013 et décembre 2017) liées au programme de rétablissement de 2012 (Environment Canada, 2012), couvrant l’habitat essentiel dans diverses aires protégées fédérales
- une description datant de 2016 liée au Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada du Gros-Morne, pour la plage Western Brook (Parks Canada Agency, 2016)
- deux descriptions publiées en 2022 à la suite du programme de rétablissement modifié et du plan d’action :
- Novembre 2022 : couvrant la réserve nationale de faune du Lac-Big Glace Bay, la réserve nationale de faune de la Pointe‑de‑l’Est et le refuge d’oiseaux de Port Joli
- Décembre 2022 : couvrant le parc national du Gros-Morne, le parc national Kejimkujik (Bord de mer), le parc national Kouchibouguac et le parc national de l’Île-du-Prince-Édouard
Ces descriptions satisfont à l’exigence prévue au paragraphe 58(3) de la LEP et contribuent à la protection juridique de l’habitat essentiel sur le territoire domanial.
Terres domaniales hors des aires protégées
Pour l’habitat essentiel se trouvant sur des terres domaniales autres que des aires protégées fédérales, le ministre compétent doit déterminer si l’espèce jouit déjà d’une protection légale. Si ce n’est pas le cas, un arrêté de protection doit être pris en vertu de l’alinéa 58(5)a) de la LEP après consultation de tout autre ministre compétent. Si aucun arrêté de protection n’est pris, le ministre doit publier dans le Registre public des espèces en péril, en vertu de l’alinéa 58(5)b) de la LEP, une déclaration de protection indiquant comment les instruments juridiques existants assurent la protection. ECCC continue de collaborer avec les ministères fédéraux concernés afin d’évaluer et de confirmer la protection de ces terres.
Mesures proposées pour protéger l’habitat essentiel sur le territoire non domanial
En ce qui a trait à l’habitat essentiel qui se trouve sur le territoire non domanial, ECCC consultera les gouvernements provinciaux concernés pour déterminer les mesures existantes qui permettraient de protéger celui-ci. Si le ministre établit que des parties de l’habitat essentiel ne sont pas protégées, il recommandera que le gouverneur en conseil prenne un décret pour protéger cet habitat en vertu de la LEP. Les mesures prises pour protéger des parties de l’habitat essentiel qui n’étaient pas protégées seront consignées dans le Registre public des espèces en péril, conformément à l’article 63 de la LEP.
8. Évaluation des répercussions socioéconomiques et des avantages
La LEP requiert qu’un plan d’action comporte une évaluation des répercussions socioéconomiques de la mise en œuvre du plan d’action et des avantages en découlant [LEP 49(1)e), 2002]. Cette évaluation aborde seulement les répercussions socioéconomiques supplémentaires de la mise en œuvre du présent plan d’action dans une perspective nationale ainsi que les bienfaits les avantages sociaux et environnementaux qui se présenteraient si le plan d’action était mis en œuvre intégralement, reconnaissant que les aspects de sa mise œuvre ne relèvent pas tous de la responsabilité du gouvernement fédéral. L’évaluation n’aborde pas les répercussions cumulatives du rétablissement de l’espèce en général ni ne tente de réaliser une analyse coûts-avantages. Elle a pour but d’informer le public et d’éclairer la prise de décisions relatives à la mise en œuvre du plan d’action par les partenaires.
La protection et le rétablissement des espèces en péril peuvent entraîner des avantages et des répercussions. La Loi reconnaît que « les espèces sauvages, sous toutes leurs formes, ont leur valeur intrinsèque et sont appréciées des Canadiens pour des raisons esthétiques, culturelles, spirituelles, récréatives, éducatives, historiques, économiques, médicales, écologiques et scientifiques » (SARA, 2002). Les écosystèmes sains et autosuffisants, dont les divers éléments sont en place, y compris les espèces en péril, apportent une contribution positive aux moyens de subsistance et à la qualité de vie de l’ensemble de la population canadienne. Un examen de la littérature confirme que la population canadienne tient à la préservation et à la conservation des espèces en soi. Les mesures prises pour préserver une espèce, comme la protection et la remise en état de l’habitat, sont aussi importantes. En outre, plus une mesure contribue au rétablissement d’une espèce, plus le public accorde une valeur élevée à de telles mesures (Loomis et White, 1996; Fisheries and Oceans Canada, 2008). De plus, la conservation des espèces en péril est un élément important de l’engagement du gouvernement du Canada à conserver la diversité biologique en vertu de la Convention sur la diversité biologique. Le gouvernement du Canada s’est également engagé à protéger et à rétablir les espèces en péril par l’intermédiaire de l’Accord pour la protection des espèces en péril. Les répercussions et les avantages précis associés au présent plan d’action sont décrits ci-dessous.
8.1 Base de référence de la politique
La base de référence de la politique consiste en la protection, en vertu de la LEP, du Pluvier siffleur, ainsi que d’autres lois et règlements pouvant contribuer à protéger, de manière directe ou indirecte, l’habitat de cette espèce. Le Québec, le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador disposent de nombreux outils législatifs et réglementaires, de même que de nombreux outils de gestion, pour la conservation et l’intendance du Pluvier siffleur.
Par exemple,
- au Québec : Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, Loi sur qualité de l’environnement, Règlement sur les parcs et Loi sur les véhicules hors route, et règlements qui en découlent
- au Nouveau-Brunswick : Loi sur les espèces menacées d’extinction, Loi sur les véhicules hors route, Loi sur l’assainissement de l’environnement, Loi sur les terres et forêts de la Couronne et Loi sur les parcs, et les règlements qui en découlent
- à l’Île-du-Prince-Édouard : Environmental Protection Act et Off-Highway Vehicle Act, et règlements qui en découlent
- en Nouvelle-Écosse : Endangered Species Act, Beaches Regulations, Off‑Highway Vehicles Act, Environment Act, Wildlife Act et Provincial Parks Regulations
- à Terre-Neuve-Labrador : Endangered Species Act, Environmental Protection Act, Wild Life Regulations, Motorized Snow Vehicles and All-Terrain Vehicles Regulations et Provincial Parks Regulations
La base de référence comprend également toute mesure de rétablissement déjà entreprise, comme celles que mènent les praticiens du rétablissement qui sont financés par les programmes fédéraux ou provinciaux portant sur les espèces en péril, les contributions en nature de la part de biologistes du rétablissement et/ou les universités.
L’habitat essentiel situé dans les aires protégées fédérales désignées au paragraphe 58(2) (par exemple parcs nationaux, réserves nationales de faune et refuges d’oiseaux migrateurs) est (ou sera) protégé en vertu du paragraphe 58(3) de la LEP.
8.2 Profil et base de référence socioéconomiques
Les principaux intervenants potentiellement touchés par la mise en œuvre du présent plan d’action sont : les propriétaires et gestionnaires de terres fédérales et provinciales, les planificateurs municipaux et autorités en matière de planification, les propriétaires et gestionnaires de plages privées, les organismes de conservation de terres privées, les intervenants des industries du tourisme et de la pêche, les associations et usagers de véhicules tout-terrain, les chercheurs qui s’intéressent aux oiseaux de rivage, les équipes d’urgences environnementales, et les visiteurs et utilisateurs des plages.
Des groupes autochtones ont participé à des initiatives portant sur le Pluvier siffleur à l’Île-du-Prince-Édouard, en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador. Cette participation reflète leur rôle à titre de détenteurs de droits et de partenaires pour la conservation des espèces en péril.
De nombreuses mesures de rétablissement seront mises en œuvre avec le soutien des programmes fédéraux ou provinciaux de financement pour les espèces en péril, de contributions en nature de la part de biologistes du rétablissement ou de recherches universitaires.
8.3 Répercussions socioéconomiques de la mise en œuvre du présent plan d’action
La mise en œuvre des mesures de rétablissement indiquées dans le tableau 4 peut entraîner des coûts directs ainsi que des coûts sociaux. Ceux-ci ne sont rapportés dans cette section que s’ils entraînent des dépenses supplémentaires ou des contraintes d’utilisation des terres (y compris les activités antérieures ou la modification des activités actuelles et futures) par rapport aux mesures déjà en place (voir mesures en cours au tableau 4).
On s’attend à ce que les coûts directs et sociaux de la mise en œuvre des mesures de rétablissement comprises dans le présent plan d’action soient peu élevés (entre 0 et 5 millions de dollars) à court terme (5 ans). Les coûts prévus comprennent les salaires, le temps de bénévolat, les déplacements, le matériel, l’équipement et d’autres coûts connexes. Les coûts indirects renvoient aux coûts de la mise en œuvre du plan d’action, qui peuvent avoir un impact sur divers intervenants.
Actuellement, plusieurs activités ont lieu sur des sites de reproduction du Pluvier siffleur, dont des activités récréatives de plage (par exemple circulation piétonnière, bains de soleil, camping et feux de camps, chars ou planches à cerf-volant, et animaux sans laisse) et la circulation de véhicules hors route (VHR). À Terre-Neuve-et-Labrador, la conduite de VHR est légale, sauf indication contraire par une directive ministérielle. De telles directives sont maintenant en vigueur dans la plupart des sites d’habitat essentiel, mais pas tous. Aux Îles-de-la-Madeleine, au Québec, la conduite de VHR sur les plages est illégale, sauf là où des pistes pour VHR sont présentes. Des restrictions sur la conduite de VHR sur les terres désignées comme habitat essentiel durant la période de reproduction du Pluvier siffleur (de mai à août) devraient être mises en place, ce qui aura des répercussions sur les usagers de VHR. Des restrictions sur d’autres activités pourraient être nécessaires pour protéger les Pluviers siffleurs nicheurs et leur habitat.
Des activités d’aménagement côtier comme l’exploitation ou l’entretien de quais, le dragage de ports de petites embarcations, la construction de jetées, la création de structures antiérosion, et des activités associées aux chalets et aux habitations peuvent avoir lieu dans des zones d’habitat essentiel du Pluvier siffleur, ou à proximité de telles zones. Les activités d’aménagement côtier devront possiblement être réglementées par des processus fédéraux, provinciaux ou municipaux si elles sont susceptibles d’entraîner la destruction de l’habitat essentiel. Par exemple, le dragage se fait régulièrement à l’entrée de ports et de canaux pour permettre aux pêcheurs locaux d’atteindre le large. Dans un petit nombre de cas, cette activité se déroule dans l’habitat essentiel du Pluvier siffleur ou à proximité. Les activités de dragage se font généralement au printemps, ce qui coïncide avec l’arrivée des Pluviers siffleurs et le début de la période de reproduction de l’espèce. En conséquence, des modifications aux activités de dragage pourraient être nécessaires à certains ports de petites embarcations.
D’autres activités d’aménagement côtier, comme la stabilisation des rives, peuvent subir des répercussions de la protection de l’habitat essentiel. Toutefois, il peut exister des moyens d’atténuer ces activités pour prévenir la destruction de l’habitat essentiel. Actuellement, les activités d’aménagement particulières et les modifications qu’il pourrait être nécessaire d’y apporter sont inconnues, et il est donc difficile d’estimer les répercussions de la mise en œuvre du plan d’action sur ces activités.
8.4 Avantages de la mise en œuvre du présent plan d’action
Valeur de la biodiversité pour la population canadienne
La biodiversité est essentielle à la santé des écosystèmes, à la santé humaine, à la prospérité, à la sécurité et au bien-être de la population. Pour ces raisons, la société investit, à l’échelle mondiale, entre 8 et 10 milliards de dollars américains chaque année dans la conservation de la biodiversité (TEEB, 2008).
Les Canadiens tirent de nombreux avantages de la biodiversité, notamment sur le plan récréatif, esthétique, éducatif et culturel, ainsi que des biens et services écologiques essentiels pour la survie humaine. La préservation de l’environnement fait constamment partie des priorités clés des Canadiens, selon les sondages publicsFootnote 24 . D’après les résultats d’un sondage d’opinion publié en 2011, trois quarts des répondants canadiens croient que la préservation des zones naturelles et de la diversité de plantes et d’animaux indigènes au Canada est importante pour euxFootnote 25 .
La valeur totale des espèces en péril est composée des valeurs d’utilisation non destructrice (par exemple à des fins récréatives, spirituelles/culturelles scientifiques et éducatives), des valeurs d’utilisation indirecte (valeur du rôle écologique d’une espèce dans un écosystème) et des valeurs de non-usage (c’est-à-dire la préservation des avantages de la nature pour les générations futures)Footnote 26 . La mise en œuvre des mesures de rétablissement contenues dans le présent plan d’action aura un effet positif sur la société. La valeur directe du rétablissement de ces espèces, pour la préservation ou la mise en valeur de la biodiversité, n’est pas facile à estimer.
Écotourisme et valeurs culturelles
L’écotourisme est le secteur de l’industrie touristique qui connaît la plus forte croissance (Mastny, 2001). En 2004, la croissance de ce marché a été trois fois plus forte que celle de l’industrie prise dans son ensemble, et l’Organisation mondiale du tourisme estime que les dépenses mondiales en écotourisme augmentent de 20 % par an, soit 6 fois plus que le taux de croissance à l’échelle de l’industrie (TEEB, 2008). En 1996, l’Enquête sur l’importance de la nature pour les Canadiens a permis d’estimer que 6,2 % des Canadiens (1,5 million) observaient, photographiaient, étudiaient ou nourrissaient des espèces sauvages, et que ceux-ci dépensaient près de 488 M$ pour ces activités. Une croissance de l’écotourisme pourrait découler de l’atteinte des objectifs en matière de population et de répartition du Pluvier siffleur, ce qui aurait des retombées positives sur des entreprises locales et augmenterait la valeur culturelle accordée à la biodiversité par les collectivités locales.
Protection d’autres espèces
Les efforts visant la protection de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur profiteront à d’autres espèces floristiques ou fauniques, dont les espèces en péril suivantes : le Bécasseau maubèche de la sous-espèce rufa (Calidris canutus rufa), l’aster du golfe Saint-Laurent (Symphyotrichum laurentianum), le Bruant des prés de la sous-espèce princeps (Passerculus sandwichensis princeps) et le léchéa maritime (Lechea maritima). Les activités comprises dans le présent plan d’action pourraient entraîner des bienfaits pour le Bécasseau maubèche de la sous‑espèce rufa, l’aster du golfe Saint-Laurent, le Bruant des prés de la sous-espèce princeps et le léchéa maritime, et faire diminuer les coûts directs associés à la conservation et à la protection de ces espèces.
Services écosystémiques
Les systèmes dunaires constituent une barrière côtière naturelle contre l’érosion, les vagues et les inondations, et servent de tampon contre les conditions météorologiques extrêmes (Spurgen, 1998). Ils fournissent également d’importants services écosystémiques, dont la filtration et la purification de l’eau, le cycle des nutriments et le stockage de l’eau dans les aquifères des dunes (Defeo et al., 2009).
8.5 Effets distributifs
Les Pluviers siffleurs sont présents sur des terres domaniales, provinciales et privées. Il est donc attendu que la responsabilité du rétablissement de l’espèce sera partagée entre ces propriétaires et l’ensemble des usagers des plages. La mise en œuvre du présent plan d’action nécessitera l’apport et la collaboration des divers ordres de gouvernement, d’organisations non gouvernementales, d’universités, de particuliers et d’autres. Les organisations non gouvernementales participent aux efforts de conservation là où l’espèce se trouve, et l’une des approches préconisées par ce plan d’action est d’encourager les relations de coopération avec, entre autres, les propriétaires, afin de maintenir l’habitat essentiel.
9. Mesure des progrès
Les indicateurs de rendement présentés ci-dessous proposent un moyen de définir et de mesurer les progrès vers l’atteinte des objectifs en matière de population et de répartition.
De nouvelles informations peuvent y être intégrées pour tenir compte de l’évolution des connaissances, des difficultés et des occasions. L’évaluation du programme de rétablissement s’appuiera sur les mesures de rendement présentées ci-après.
Chaque année, le succès de la mise en œuvre du programme de rétablissement sera évalué en fonction des indicateurs de rendement suivants :
- la population a augmenté pour atteindre 250 couples
- l’objectif de productivité de 1,65 oisillon ayant pris son envol par couple territorial est atteint
Sur une période couvrant trois recensements internationaux consécutifs, qui sont réalisés tous les cinq ans, le succès de la mise en œuvre du programme de rétablissement sera évalué en fonction des indicateurs de rendement suivants :
- la population a augmenté pour atteindre 310 couples
- la répartition de la population est la même que lors du recensement international de 1991
Le ministre compétent doit établir un rapport sur la mise en œuvre du programme de rétablissement (article 46 de la LEP) et du plan d’action (article 55 de la LEP), de même que sur les progrès réalisés en vue de l’atteinte des objectifs, dans un délai de cinq ans. Le rapport portant sur la mise en œuvre du plan d’action, conformément à l’article 55 de la LEP, sera établi par l’évaluation des progrès réalisés vers la mise en œuvre des stratégies générales. Le rapport portant sur les répercussions écologiques et socioéconomiques du plan d’action, conformément à l’article 55 de la LEP, sera établi par l’évaluation des résultats du suivi du rétablissement de l’espèce et de sa viabilité à long terme, et par l’évaluation de la mise en œuvre du plan d’action.
10. Références
Amirault-Langlais, D.L., P.W. Thomas et J. McKnight. 2007. Oiled Piping Plovers (Charadrius melodus melodus) in Eastern Canada. Waterbirds 30(2): 271-274.
Bent, A. C. 1929. Life histories of North American shorebirds. U.S. National Museum, Washington, D.C.
Boyne, A. W., D. L. Amirault-Langlais et A. J. McCue. 2014. Characteristics of Piping Plover habitat in the Canadian maritime provinces. Northeastern Naturalist 21:164‑173.
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Annexe A : Effets sur l’environnement et sur les espèces non ciblées
Une évaluation environnementale stratégique (EES) est effectuée pour tous les documents de planification du rétablissement en vertu de la LEP, conformément à la Directive du Cabinet sur l’évaluation environnementale des projets de politiques, de plans et de programmes Note de bas de page 27 . L’objet de l’EES est d’incorporer les considérations environnementales à l’élaboration des projets de politiques, de plans et de programmes publics pour appuyer une prise de décisions éclairée du point de vue de l’environnement, et d’évaluer si les résultats d’un document de planification du rétablissement peuvent affecter un élément de l’environnement ou tout objectif ou cible de la Stratégie fédérale de développement durable Note de bas de page 28 (SFDD).
La planification du rétablissement vise à favoriser les espèces en péril et à la biodiversité en général. Il est cependant reconnu que la mise en œuvre de plans d’action peut, par inadvertance, produire des effets environnementaux qui dépassent les avantages prévus. Le processus de planification fondé sur des lignes directrices nationales tient directement compte de tous les effets environnementaux, notamment des incidences possibles sur des espèces ou des habitats non ciblés. Les résultats de l’EES sont directement inclus dans le plan d’action lui-même, mais également résumés dans le présent énoncé, ci-dessous.
L’EES a permis de conclure que le présent plan sera clairement favorable à l’environnement et n’entraînera pas d’effets négatifs importants. Le Pluvier siffleur a besoin de plages côtières non aménagées et relativement peu perturbées ainsi que du maintien des processus naturels côtiers; ces éléments profiteront tous aux autres espèces présentes dans ces milieux.
Annexe B : Résumé des besoins en évaluation et en recherche
Les lacunes dans les connaissances liées au rétablissement du Pluvier siffleur ont été examinées et priorisées en fonction de la capacité de la recherche à générer des connaissances immédiatement essentielles pour orienter de futures mesures de conservation efficaces (Gratto-Trevor et al., 2013). La priorisation des lacunes dans les connaissances est résumée au tableau B.1. Une description plus approfondie de ces lacunes, assortie d’une justification de leur cote de priorité, se trouve à l’annexe V de Gratto-Trevor et al. (2013).
| Besoin en recherche | Priorité |
|---|---|
| Lacunes dans les connaissances liées au rétablissement présentées dans le programme de rétablissement modifié, et priorisées par Gratto-Trevor et al. (2013) | |
| Détermination des sites autres que les sites de reproduction (c.‑à‑d. rassemblement, migration et hivernage) | Haute |
| Détermination des menaces pour les pluviers dans les sites autres que les sites de reproduction | Haute |
| Analyses de viabilité de la population, afin que la probabilité de persistance d’une population puisse être calculée et que les résultats possibles de divers scénarios de gestion puissent être examinés | Haute |
| Évaluation des techniques de gestion du rétablissement (par exemple gestion des prédateurs et manipulation de la végétation) | Haute |
| Facteurs influant sur la survie des adultes et des juvéniles, dont la disponibilité de proies invertébrées | Haute – analyse de survie Basse – disponibilité de proie |
| Efficacité des mesures d’atténuation nécessaires dans le cadre d’évaluations environnementales | Moyenne |
| Identification des prédateurs des adultes, des œufs et des jeunes, et évaluation de leurs effets à l’échelle de la population. Cette activité doit être réalisée à l’avance, dans l’éventualité où des activités de réduction de la prédation doivent être entreprises. | Moyenne, dans des cas particuliers seulement |
| Compréhension approfondie des agents stressants en zone côtière qui influent sur l’habitat, la survie et la productivité du Pluvier siffleur, afin de pouvoir les incorporer à la planification côtière | Moyenne |
| Déplacements des adultes et des jeunes d’une aire de reproduction à l’autre | Moyenne-basse |
| Recherche en génétique de la conservation, afin de déterminer les liens qui existent entre les populations des provinces de l’Atlantique et au Québec et les populations hors de cette région | Moyenne-basse |
| Facteurs influant sur le succès reproductif et la survie | Moyenne-basse |
| Exactitude des estimations du taux d’envol | Moyenne-basse |
| Influence de la population, de la répartition et de l’abondance des invertébrés sur la sélection d’habitat par les pluviers | Basse |
| Évaluation de la capacité de charge des milieux du Canada atlantique et du Québec, et détermination du besoin de protéger des sites actuellement inoccupés pour l’atteinte des objectifs de rétablissement de la population | N’est plus une priorité |
| Évaluation de l’effet d’une hausse du niveau de la mer causée par les changements climatiques sur l’habitat essentiel désigné en vertu de la LEP | N’est plus une priorité |
| Autres lacunes dans les connaissances liées au rétablissement relevées par Gratto-Trevor et al. (2013), mais non présentées dans le programme de rétablissement modifié | |
| Détermination de la saison et des secteurs où la mortalité des juvéniles et des adultes est la plus importante | Haute |
| Documentation de la taille des aires entourant le nid qui servent aux adultes et aux couvées, afin de mieux circonscrire les aires d’utilisation principales dans l’habitat essentiel | Moyenne |
| Lacunes dans les connaissances liées au rétablissement présentées dans le programme de rétablissement modifié non priorisées par Gratto-Trevor et al. (2013), mais priorisées dans le présent plan d’action | |
| Évaluer la réponse des pluviers aux perturbations, au harcèlement et à la gestion de l’habitat | Moyenne |
| Comparaison des caractéristiques de l’habitat occupé à celles d’habitat en apparence convenable, mais inoccupé | Basse |
Annexe C : Emplacement géographique des zones renfermant de l’habitat essentiel
Index 01. Carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick.
Description longue
La figure Index 01 montre une carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus au Nouveau-Brunswick. Il y a 16 étendues cartographiques où se trouve l’habitat essentiel.
NB 01. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 01 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 01 au Nouveau-Brunswick. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est situé dans le secteur de la dune de Maisonnette.
NB 02. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 02 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 02 au Nouveau-Brunswick. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km, et il y a un polygone principal. L’habitat essentiel se trouve dans de nombreux secteurs comme Wilson Point North et Wilson Point South, Middle Miscou, Miscou Beach, le lac Frye, Grande Plaine et le ruisseau Chenière, et chevauche légèrement la route 113.
NB 03. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 03 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 03 au Nouveau-Brunswick. Il y a 5 zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’une des zone est la plus au nord et comprend Pigeon Hill Beach, Pigeon Hill Sandpit, Wilson Point South et Wilson Point North. La deuxième zone se trouve à l’ouest de la première et comprend Harper Point et Marks Point. La troisième zone comprend Cap Bateau, la quatrième comprend Sainte-Marie-Saint-Raphaël, et la cinquième comprend Grand Lac.
NB 04. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 04 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 04 au Nouveau-Brunswick. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche plusieurs secteurs comme Grand Passage, la baie de Petit Pokemouche, l’école La Vague, Chiasson Office et Grand Lac.
NB 05. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 05 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 05 au Nouveau-Brunswick. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche plusieurs zones comme Val Comeau, Pointe à Bouleau, Tracadie Dune, Pointe Verte, Plover Ground South et Plover Ground North et Grand Passage.
NB 06. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 06 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 06 au Nouveau-Brunswick. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche plusieurs secteurs comme Swinging Point et Neguac (Spit) North, la dune de Tabusintac, Cedar Road Spit, Pointe à Barreau, Val Comeau et Pointe à Bouleau.
NB 07. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 07 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 07 au Nouveau-Brunswick. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche plusieurs zones, comme la réserve nationale de faune de l’île-Portage, l’île Portage, Gammon Point, la dune de Neguac, Swinging Point et Neguac (Spit) North et la dune de Tabusintac.
NB 08. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 08 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 08 au Nouveau-Brunswick. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel comprend des parties de Preston et chevauche légèrement McLeans Cove et Preston Beach. La deuxième zone d’habitat essentiel comprend des parties d’Escuminac et chevauche la rivière Escuminac et les plages d’Escuminac.
NB 09. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 09 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 09 au Nouveau-Brunswick. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme North Kouchibouguac Dune (PNK), North Kouchibouguac Dune, Pré à Germain, Le Barachois, Portage River Dune (PNK) et Pointe Sapin Dune (PNK). La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Pointe Sapin et Escuminac.
NB 10. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 10 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 10 au Nouveau-Brunswick. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche des zones telles que North Richibucto Dune (PNK), South Kouchibouguac Dune (PNK), la baie de St-Louis et North Kouchibouguac Dune (PNK).
NB 11. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 11 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 11 au Nouveau-Brunswick. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme North Richibucto Dune (PNK), le parc national Kouchibouguac, South Richibucto (North Barrier Island), Indian Island et South Richibucto Beach ainsi que certaines parties de Mocauque du Cap et Richibucto Cape. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche des zones comme Côte-Sainte-Anne et Chockpish.
NB 12. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 12 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 12 au Nouveau-Brunswick. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Bouctouche Bar, Buctouche Road, la baie de Buctouche, certaines parties de la promenade Acadian Coastal, Côte-Sainte-Anne et la dune de Chockpish.
NB 13. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 13 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 13 au Nouveau-Brunswick. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Petit Barachois et Cap Bimet. La deuxième zone chevauche Cap-Pelé, L’Aboiteau et certaines parties de la promenade Acadian Coastal.
NB 14. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 14 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 14 au Nouveau-Brunswick. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Little Cape et des parties de Shemogue Harbour. La deuxième zone chevauche Johnston Point et certaines parties de Little Shemogue Harbour.
NB 15. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 15 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 15 au Nouveau-Brunswick. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche certaines parties de la réserve nationale de faune du Cap-Jourimain, Peacock Point East, Gunning Point et Jourimain Island. Il chevauche aussi légèrement certaines parties de la route transcanadienne.
NB 16. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Nouveau‑Brunswick. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NB 16 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NB 16 au Nouveau-Brunswick. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche des parties de Waterside et de Waterside Beach.
Index 02. Carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador.
Description longue
La figure Index 02 montre une carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus à Terre-Neuve-et-Labrador. Il y a 8 étendues cartographiques où se trouve l’habitat essentiel.
NL 01. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
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La figure NL 01 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NL 01 à Terre-Neuve-et-Labrador. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel se trouve dans un seul polygone. L’habitat essentiel est situé dans le secteur de Shallow Bay du parc national du Gros-Morne et chevauche plusieurs zones telles que Cow Head Harbour, Downes Point , Lower Cove et Lower Head. Il comprend des parties du côté ouest du parc national du Gros-Morne.
NL 02. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NL 02 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NL 02 à Terre-Neuve-et-Labrador. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel se trouve dans un seul polygone. L’habitat essentiel est situé dans le secteur de Western Brook du parc national du Gros-Morne et chevauche Broom Point. Il comprend des parties du côté ouest du parc national du Gros-Morne.
NL 03. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NL 03 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NL 03 à Terre-Neuve-et-Labrador. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est contenu dans trois polygones qui comprennent plusieurs lieux. La première zone est la plus au nord et comprend Seal Cove – Stephenville Crossing. La deuxième zone est légèrement au sud de la première et comprend Stephenville Crossing, Stephenville Crossing – Main Gut South et Stephenville Crossing – Black Bank. La troisième zone se trouve à l’ouest de la deuxième et comprend Sandy Point, Flat Island, Harbour Point, Jacotar Point, Moyac Island et Flat Bay Peninsula.
NL 04. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NL 04 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NL 04 à Terre-Neuve-et-Labrador. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des zones comme le parc provincial Grand Codroy/Millville Beach, Kennedy Point et The Gut. La deuxième zone d’habitat essentiel se trouve au sud de la première et chevauche Little Codroy Beach (Macdougall’s Beach).
NL 05. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
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La figure NL 05 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NL 05 à Terre-Neuve-et-Labrador. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche des zones comme Cape Ray Beach, le parc provincial J.T. Cheeseman, Osmond Beach, Windsor Point, Short Sand Beach, Shag Island, Big Barachois Beach, Bottles Barachois (Rocky Barachois Beach), Bard Island, Rocky Barachois Bight, Second Beach (Grand Bay West) et Little Point.
NL 06. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NL 06 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NL 06 à Terre-Neuve-et-Labrador. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est contenu dans trois polygones qui comprennent plusieurs sites. La première zone d’habitat essentiel est la plus au nord et chevauche Big Barasway (Burgeo), The Nuddick, Middle Woods et Norman Head. La deuxième zone d’habitat essentiel se trouve légèrement au sud-est de la première et chevauche Little Barasway. La troisième zone d’habitat essentiel se trouve directement au sud-ouest de la deuxième et chevauche le secteur de Second Beach du parc provincial Sandbanks, les secteurs Third Beach et Fourth Beach du parc provincial Sandbanks et Red Head.
NL 07. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NL 07 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NL 07 à Terre-Neuve-et-Labrador. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel se trouve dans un seul polygone. L’habitat essentiel est situé à Big Barasway (Seal Cove).
NL 08. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à Terre‑Neuve‑et‑Labrador. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NL 08 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NL 08 à Terre-Neuve-et-Labrador. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel se trouve dans un seul polygone. Il se trouve à Deadman’s Bay.
Index 03. Carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse.
Description longue
La figure Index 03 montre une carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus en Nouvelle-Écosse. Il y a 19 étendues cartographiques où se trouve l’habitat essentiel.
NS 01. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 01 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 01 en Nouvelle-Écosse. Il y a quatre zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme The Cape, The Hawk, Daniels Head (Southside), Stoney Island et Bulls Head. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Clam Point. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche Goose (Indian) Point et Burks Point. La dernière zone chevauche des secteurs comme Brooks Island et Gull Point.
NS 02. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 02 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 02 en Nouvelle-Écosse. Il y a quatre zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche Northeast Point. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Clam Point. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche Goose (Indian) Point et Burks Point. La dernière zone chevauche le parc provincial Sand Hills.
NS 03. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 03 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 03 en Nouvelle-Écosse. Il y a trois zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme The Crump, Brooks Island, Baccaro Point et Crow Neck. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Red Head. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Fox Bar et Round Bay et Roseway.
NS 04. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 04 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 04 en Nouvelle-Écosse. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Fox Bar et Round Bay et Roseway. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche MacKays Island et Rood Head.
NS 05. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 05 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 05 en Nouvelle-Écosse. Il y a sept zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche Durham Lane Beach, Port Joli. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Forbes Cove. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche Sandy Bay. La quatrième zone d’habitat essentiel chevauche Johnstons Pond. La cinquième zone d’habitat essentiel chevauche Louis Head Beach. La sixième zone chevauche Black Point. La dernière zone chevauche Rood Head.
NS 06. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 06 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 06 en Nouvelle-Écosse. Il y a cinq zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche White Point Beach. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Summerville Beach. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Carters Island, Wobamkek Beach et Cranberry Pond. La quatrième zone d’habitat essentiel chevauche Harbour Breeze, Port Joli. La cinquième zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Little Port Joli Bay et St. Catherines River.
NS 07. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 07 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 07 en Nouvelle-Écosse. Il y a quatre zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche White Point Beach. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Beach Meadows et Wolfs Point. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche Ragged Harbour. La quatrième zone d’habitat essentiel chevauche Cherry Hill.
NS 08. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 08 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 08 en Nouvelle-Écosse. Il y a quatre zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche Hartling Bay et Hirtles. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Cape Bay et Cape Lahave Island. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche Green Bay. La quatrième zone d’habitat essentiel se trouve au sud-ouest d’Apple Cove.
NS 09. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 09 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 09 en Nouvelle-Écosse. Il y a trois zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche Cow Bay. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Rainbow Haven Park. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche Conrads (East et West) et Stoney (Lawrencetown Head).
NS 10. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 10 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 10 en Nouvelle-Écosse. Il y a une seule zone d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Whale Point, Eel Bed Islands et Martinique.
NS 11. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 11 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 11 en Nouvelle-Écosse. Il y a une seule zone d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La zone d’habitat essentiel chevauche Clam Harbour Beach.
NS 12. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 12 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 12 en Nouvelle-Écosse. Il y a une seule zone d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Duck Pond et Oak Island.
NS 13. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 13 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 13 en Nouvelle-Écosse. Il y a trois zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche Cow Bay. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Roaring Bull Point, James Beach et Bowen Island. La troisième zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Roy Island, Melmerby Beach et Kings Head.
NS 14. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 14 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 14 en Nouvelle-Écosse. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Pattersons Point, Murray Point et Big Merigomish Island. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Melmerby Beach.
NS 15. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 15 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 15 en Nouvelle-Écosse. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Ogdens Pond, Mahoneys Beach, Dunns Beach, Captains Island et Monks Head. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Pomquet Beach et Grahams Cove.
NS 16. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 16 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 16 en Nouvelle-Écosse. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche The Sand Dunes. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Shipping Point.
NS 17. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 17 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 17 en Nouvelle-Écosse. Il y a une zone d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La zone d’habitat essentiel chevauche Inverness Beach.
NS 18. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure NS 18 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 18 en Nouvelle-Écosse. Il y a une zone d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La zone d’habitat essentiel chevauche des secteurs comme Yellow Head, South Harbor Beach et North Harbour Beach.
NS 19. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus en Nouvelle‑Écosse. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025. Pour l’emplacement géographique NS 19, la zone UTM passe de 20N à 21N sur l’ensemble de la carte. Ce changement de zone UTM apparaît comme un angle dans les carrés du quadrillage UTM de 10 × 10 km.
Description longue
La figure NS 19 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique NS 19 en Nouvelle-Écosse. Il y a deux zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone d’habitat essentiel chevauche Lingan Beach et le parc provincial Dominion Beach. La deuxième zone d’habitat essentiel chevauche Glace Bay Bar.
Index 04. Carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard.
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La figure Index 04 montre une carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus à l’Île-du-Prince-Édouard. Il y a 14 étendues cartographiques (PE 01 à PE 14) dans lesquelles l’habitat essentiel se trouve le long du littoral de la province.
PE 01. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 01 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 01 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est situé dans le secteur d’Indian Point Sand Hills.
PE 02. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 02 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 02 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est situé dans le secteur de Nail Pond.
PE 03. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 03 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 03 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est situé au sud de Greenmount-Montrose, dans la partie est du parc provincial Jacques-Cartier – Kildare Point Sandspit, à Kildare Point, à Sandy Island, à Oultons Island et à Cascumpec Sand Hills.
PE 04. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 04 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 04 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est situé le long de la côte à Malpeque Sand Hills, Hog Island, Sickle Point, Josephine Shore, Rocky Point, Boyles Point, Cranberry Point, Conway Sand Hills, Callaghan Point, Point of the Narrows, Black Point et Cascumpec Sand Hills.
PE 05. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 05 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 05 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est réparti en deux zones sur la carte. Une zone d’habitat essentiel se trouve à Hog Island, à Malpeque Sand Hills, à Iron Rock, à Fish Island, à Jerrys Rock, à Malpeque Harbour, dans le parc provincial Cabot, à Darnley Point et à Profitts Point. L’autre zone se trouve à Cousins Pond, à Cousins Shore, à Campbells Pond et à Park Corner.
PE 06. Grid squares that contain areas identified as critical habitat for Piping Plover (melodus subspecies) in Prince Edward Island. For the criteria and methodology used to identify critical habitat within these grid squares, see sections 7.1 and 7.2 of this 2026 update.
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La figure PE 06 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 06 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est réparti en deux zones sur la carte. Une zone est située à l’est de French River, à Cavendish Sandspit et à Clarkes Pond. Au sud-est de cette zone, l’habitat essentiel se trouve à North Rustico Sandbar et à Robinsons Island Sandspit.
PE 07. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 07 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 07 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est réparti en trois zones. Une zone se trouve à Robinson’s Island. À l’est de celle-ci se trouve la deuxième zone, à Rustico Island Causeway. Plus à l’est se trouve la troisième zone, située à Covehead, Shaws Beach, Stanhope (y compris Ross Lane et Stanhope Cape), Tracadie Sandbar, Blooming Point West et Blooming Point.
PE 08. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025. *La plage Blooming Point est située à la fois à l’intérieur du parc national du Canada de l’Île‑du‑Prince‑Édouard et à l’extérieur des limites du parc national de l’Île‑du‑Prince‑Édouard.
Description longue
La figure PE 08 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 08 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est réparti en deux zones sur la carte. Une zone est située à Blooming Point et à Deroche Pond. La deuxième zone est située à l’est de Blooming Point, à Pigots Pond, à Savage Harbour, à Savage Harbour (ouest), à St. Peters Lake Run, à St. Peters Harbour et à Canavoy.
PE 09. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
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La figure PE 09 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 09 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est réparti en deux zones sur la carte. Une zone est située à St. Peters Harbour et à Greenwich, et comprend Greenwich Tip et Schooner Pond. La deuxième zone est située à l’est de St. Peters Harbour, à Cable Head.
PE 10. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
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La figure PE 10 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 10 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel se trouve dans quatre zones sur la carte. La première zone est située à Naufrage. La deuxième zone est située à l’est de Naufrage Harbour, au site Cross River. La troisième zone est située au sud de Cross River, au site Souris Causeway. La quatrième zone est située à l’ouest de Souris Causeway, à Fortune.
PE 11. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 11 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 11 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est réparti en cinq zones sur la carte. La première zone se trouve à Priest Pond. La deuxième zone est située à l’est de Priest Pond, à North Lake, et une autre zone est située à East Lake. La quatrième zone est située au sud d’East Lake, le long des sites de South Lake, de Diligent Pond et de Basin Head. La cinquième zone est située au sud-ouest de Basin Head, dans le secteur de Black Pond.
PE 12. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 12 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 12 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est réparti en six zones sur la carte. La première zone est située à Eglington Cove. La deuxième zone est située au sud d’Eglington Cove, à Howe Bay Sandspit. La troisième zone est située plus au sud, à Spry Cove. Au sud-ouest de cette zone, la quatrième est située à Old Ferry Spit. La cinquième zone est située au sud de la précédente, sur le site Boughton Island.
PE 13. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 13 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 13 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est réparti en deux zones sur la carte. La première zone est située à Panmure Island. La deuxième zone se trouve au sud de Panmure Island, à Poverty Beach, à Poverty Island et à Beach Point, Kings County.
PE 14. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus à l’Île‑du‑Prince‑Édouard. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure PE 14 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique PE 14 à l’Île-du-Prince-Édouard. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel est situé à Wood Islands et à Wood Islands Harbour.
Index 05. Carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Québec.
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La figure Index 05 montre une carte index de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus au Québec. Il y a 6 étendues cartographiques où se trouve l’habitat essentiel.
QC 01. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Québec. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure QC 01 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique QC 01 au Québec. L’habitat essentiel du Pluvier siffleur est indiqué à l’aide de carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. L’habitat essentiel comprend de nombreux sites comme la plage de l’Ouest, la dune de l’Ouest, l’île Arnaud, le Petit Étang et une partie de la route 199.
QC 02. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Québec. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure QC 02 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique QC 02 au Québec. Il y a 3 zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La zone la plus au nord comprend la plage de la Martinique et s’étend vers le sud jusqu’à la plage du Cap, en suivant la route 199. La deuxième zone se trouve à l’est de la première et comprend la dune Sandy Hook. La troisième zone se trouve au sud de la première et comprend la dune du Bassin.
QC 03. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Québec. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure QC 03 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique QC 03 au Québec. Il y a 4 zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La zone la plus au sud suit la route 199 à travers la plage de la Martinique, et comprend l’île Arnaud et une partie du sud-ouest de l’île du Cap aux Meules. La deuxième zone se trouve au nord-est de la première et comprend la plage de la Digue et la plage de la Pointe. La troisième zone se trouve au nord de la deuxième et comprend la plage de l’Hôpital, depuis Fatima jusqu’à l’île au Loup. La quatrième zone se trouve à l’est de la troisième et comprend la plage de la dune du Sud, depuis la Cormorandière jusqu’au nord.
QC 04. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Québec. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure QC 04 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique QC 04 au Québec. Il y a 2 zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone comprend la plage de l’Hôpital, depuis la barge échouée jusqu’au nord, et la plage de la dune du Sud, depuis la Cormorandière jusqu’à la plage de la Pointe de la Grande Entrée et la plage du Bassin Ouest, au nord-est. La deuxième zone suit la route 199 et comprend la dune du Nord, la plage de la Pointe aux Loups et l’île Rouge.
QC 05. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Québec. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure QC 05 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique QC 05 au Québec. Il y a 3 zones d’habitat essentiel dans des carrés du quadrillage UTM de référence de 10 x 10 km. La première zone comprend la plage de la Pointe aux Loups, la plage de la Pointe de l’Est, la pointe de l’Est et la plage de la Grande Échouerie. La deuxième zone se trouve au sud-ouest de la première, et comprend la plage de la Grande Échouerie (Old-Harry) et une partie de la réserve nationale de faune de la Pointe-de-l’Est. La troisième zone est située au sud-ouest de la deuxième et comprend la plage du Bassin Est et la plage du Bassin Ouest.
QC 06. Carrés de quadrillage renfermant des zones désignées comme de l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous‑espèce melodus au Québec. En ce qui concerne les critères et la méthodologie utilisés pour désigner l’habitat essentiel dans ces carrés de quadrillage, veuillez consulter les sections 7.1 et 7.2 de la mise à jour de 2025.
Description longue
La figure QC 06 montre l’habitat essentiel du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus dans l’étendue cartographique QC 06 au Québec. Il y a un polygone d’habitat essentiel principal qui comprend plusieurs sites dans des carrés de 10 x 10 km du quadrillage UTM de référence. L’habitat essentiel chevauche plusieurs zones du sud de l’île Brion, comme le cap Noddy, l’anse du Pluvier siffleur et l’anse McCallum.
Annexe D : Changements apportés aux zones de plage renfermant de l’habitat essentiel (2012 à 2022)
La présente annexe dresse la liste de l’ensemble des plages ayant fait l’objet d’inventaires visant les pluviers, en ordre alphabétique par province. Ce tableau offre un registre transparent des changements à la désignation de l’habitat essentiel, et montre où des changements ont été apportés ainsi que les plages qui sont demeurées stables entre le programme de rétablissement de 2012 et le programme de rétablissement modifié et le plan d’action de 2022. L’annexe représente un outil de suivi administratif des changements apportés d’une version à l’autre. Elle ne constitue pas un outil pour l’identification sur le terrain, puisque l’étendue de l’habitat essentiel est présentée à la section 7 et que les systèmes côtiers sont naturellement dynamiques.
Les critères de délimitation de l’habitat essentiel sont présentés à la section 7.1. Dans le Canada atlantique, ceux-ci incluent notamment une distinctions entre les îles étroites et cordons littoraux et les plages continentales et îles plus grandes, tandis qu’au Québec, une méthode de zone tampon entourant les nids est utilisée. Ces définitions s’appliquent aux plages énumérées dans le tableau, mais elles ne sont pas répétées dans l’annexe.
| Prov. | Nom de la plageNote de bas de page 29 | Autres noms de la plage | Utilisée?Note de bas de page 30 | Contient HE (2012) | Contient HE (2022 et 2025) | Changement? | Justification du changement | Carte index |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| N.-B. | Baie de Petit Pokemouche | Le Goulet, Pokemouche Gully | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 04 |
| N.-B. | Bouctouche Bar | Dune de Bouctouche | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 12 |
| N.-B. | Cap Bateau | Cap-Bateau | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 03 |
| N.-B. | Cap-Jourimain (RNF) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 15 |
| N.-B. | Cap-Pelé | Grand Barachois | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NB 13 |
| N.-B. | Cedar Road South | Tabusintac Beach North, Cedar Road Spit, chemin de la Cédrière Sud, facterie à Bastien, plage de la facterie | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 06 |
| N.-B. | Cedar Road Spit | Flèche de sable du chemin de la Cédrière | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 06 |
| N.-B. | Chiasson Office | Shippegan Beach North | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 04 |
| N.-B. | Chockpish | (Comprend le nord, le centre et le sud de Chockpish) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 11 |
| N.-B. | Côte-Sainte-Anne | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 11 et NB 12 |
| N.-B. | Crab Island | Blacklands Sandspits | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence des caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| N.-B. | Dune de Maisonnette | Maisonnette Dune, pointe de Maisonnette | Oui | Non | Oui | Ajout | Habitat évalué comme non convenable dans EC (2012); confirmé convenable dans ECCC (2022) d’après l’examen mis à jour de l’habitat. | NB 01 |
| N.-B. | Dune de Neguac | Neguac Dune, Neguac Beach, Neguac Bar, Neguac Sandspit | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 07 |
| N.-B. | Dune de Tabusintac | Tabusintac Sandspits | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 06 et NB 07 |
| N.-B. | École La Vague | Le Goulet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 04 |
| N.-B. | Escuminac | (Comprend la pointe de Pruche) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 08 et NB 09 |
| N.-B. | Grand Lac | Lamèque | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 04 |
| N.-B. | Grand Passage | Pokemouche North Pokemouche Peat Operations |
Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 04 et NB 05 |
| N.-B. | Grande plaine | Ward Road North | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 02 |
| N.-B. | Île Pokesudie | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 04 |
| N.-B. | Johnston Point | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 14 |
| N.-B. | Lac Frye | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 02 |
| N.-B. | Little Cape | Petit-Cap | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 14 |
| N.-B. | Marks Point South | Miscou Harbour South | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 03 |
| N.-B. | Middle Miscou | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 02 |
| N.-B. | Miscou Beach | MacGregors Mal Bay / Mal Baie nord (lac Chiasson) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 02 |
| N.-B. | North Kouchibouguac Dune (parc national Kouchibouguac) | North Kouchibouguac Dune (PNK) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 09 et NB 10 |
| N.-B. | North Richibucto Dune (parc national Kouchibouguac) | North Richibucto Dune (PNK) | Oui | Non | Oui | Ajout | Habitat évalué comme non convenable dans EC (2012); confirmé convenable dans ECCC (2022) d’après l’examen mis à jour de l’habitat. | NB 10 et NB 11 |
| N.-B. | Petit Barachois | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Habitat évalué comme non convenable dans EC (2012); confirmé convenable dans ECCC (2022) d’après l’examen mis à jour de l’habitat. | NB 13 |
| N.-B. | Pigeon Hill Beach | Plage de Pigeon Hill | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 03 |
| N.-B. | Pigeon Hill Sandspit | Fox Den, dune de Pigeon Hill | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 03 |
| N.-B. | Plover Ground North | Pokemouche South, Loggie Road Beach, Four Roads | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 05 |
| N.-B. | Plover Ground South | Pokemouche South, Loggie Road Beach, Four Roads | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 05 |
| N.-B. | Pointe à Barreau | Cedar Road North, facterie à Bastien, club aquatique, Val Comeau | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 06 |
| N.-B. | Pointe à Bouleau | Île au Cheval (associée à Tracadie Dune en 2011) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 05 |
| N.-B. | Pointe Sapin | Pointe Sapin Wharf | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 09 |
| N.-B. | Pointe Sapin Dune (Parc national Kouchibouguac) | Pointe Sapin Dune (PNK) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 09 |
| N.-B. | Pointe Verte | Green Point, Four Roads, Tracadie Beach North, Four Roads | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 05 |
| N.-B. | RNF de l’île Portage | Île Portage (RNF) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 07 |
| N.-B. | Portage River Dune (parc national Kouchibouguac) | Portage River Dune (PNK), Le Barachois | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 09 |
| N.-B. | Preston | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NB 08 |
| N.-B. | Ruisseau Chenière | Ward Road South, Gallien Beach | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 02 |
| N.-B. | Sainte-Marie – Saint-Raphaël | St-Raphaël-sur-Mer | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 03 |
| N.-B. | South Kouchibouguac Dune + îles Tern, parc national Kouchibouguac | South Kouchibouguac Dune (PNK; y compris les îles Tern, la plage Kellys et l’île Kellys) | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | NB 10 |
| N.-B. | South Richibucto | Cap Lumière | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 11 |
| N.-B. | South Richibucto (île North Barrier) | South Richibucto Dune, Barrier Island | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 11 |
| N.-B. | Swinging Point + Neguac (Spit) North | Dune de Neguac Nord, Blacklands Sandspits (qui faisait partie de la plage de Swinging Point) | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | NB 06 et NB 07 |
| N.-B. | Tracadie Dune | Tracadie Sandspit, Tracadie, South Tracadie Dune, Dune de Tracadie | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 05 |
| N.-B. | Val Comeau | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 06 |
| N.-B. | Waterside | Waterside Beach | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 16 |
| N.-B. | Wilson Point North | Mal Baie sud | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 02 |
| N.-B. | Wilson Point South | Sandy Point , Miscou Point, Miscou Gully | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NB 03 |
| T.-N.-L. | Big Barachois Beach | Big Barachois, Grand Bay West | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 05 |
| T.-N.-L. | Big Barasway (Burgeo) | Burgeo | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 06 |
| T.-N.-L. | Big Barasway (Seal Cove) | The Bight | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 07 |
| T.-N.-L. | Bottles Barachois (Rocky Barachois Beach) | Rocky Barachois, Bottles Barachois, Grand Bay Ouest | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 05 |
| T.-N.-L. | Cape Ray Beach, J.T. Parc provincial Cheeseman | Cheeseman, Cape Ray, J.T. Parc provincial Cheeseman | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 05 |
| T.-N.-L. | Crow Head Beach | sans objet | Non | Oui | Non | Supprimé | Non utilisé par un couple nicheur ou territorial (1991 à 2016). Supprimé dans ECCC (2022). | S.O. |
| T.-N.-L. | Deadman's Bay | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NL 08 |
| T.-N.-L. | First Beach – Grand Bay West | First | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence de caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| T.-N.-L. | Flat Bay Peninsula | Flat Bay | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 03 |
| T.-N.-L. | Parc provincial Grand Codroy | Millville Beach, Grand Codroy Day Park | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 04 |
| T.-N.-L. | Kelby Cove, Grand Bay West | sans objet | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence de caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| T.-N.-L. | Little Barasway | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Oubli ou erreur d’inclusion dans EC (2012); maintenant correctement inclus dans ECCC (2022) en fonction de l’examen d’experts. | NL 06 |
| T.-N.-L. | Little Codroy Beach | MacDougall’s Beach, Shoal Point | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 04 |
| T.-N.-L. | Osmond Beach | Windsor, Osmond, Jerret Point – Windsor Point | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 05 |
| T.-N.-L. | Sandy Point, Flat Island | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 03 |
| T.-N.-L. | Seal Cove – Stephenville Crossing | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 03 |
| T.-N.-L. | Searston Beach | sans objet | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence de caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| T.-N.-L. | Second Beach – Sandbanks Provincial Park | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 06 |
| T.-N.-L. | Second Beach (Grand Bay West) | Long, Rocky Barachois Bight | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 05 |
| T.-N.-L. | Shallow Bay (PNGM) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 01 |
| T.-N.-L. | Short Sand Beach | Est de Windsor Point | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 05 |
| T.-N.-L. | Stephenville Crossing | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 03 |
| T.-N.-L. | Stephenville Crossing – Black Bank | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NL 03 |
| T.-N.-L. | Stephenville Crossing – Main Gut South | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NL 03 |
| T.-N.-L. | Third Beach + Fourth Beach – Sandbanks Provincial Park | Troisième plage et quatrième plage – parc provincial Sandbanks | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | NL 06 |
| T.-N.-L. | Western Brook (PNGM) | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NL 02 |
| N.‑É. | Beach Meadows | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 07 |
| N.‑É. | Big Merigomish Island | Merigomish (Big Island), Big Island Beach | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 14 |
| N.‑É. | Black Point | Little Harbour Lake, Hemeons Point | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 05 |
| N.‑É. | Bulls Head | Stoney Island Harbour | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01 |
| N.‑É. | Burks Point | Powells, The Ponds | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01 |
| N.‑É. | Cape Bay, Cape LaHave Island | Cape LaHave Island Bay | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 08 |
| N.‑É. | Captains Pond et Monks Head | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 15 |
| N.‑É. | Carters et Wobamkek | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 06 |
| N.‑É. | Cherry Hill (Conrad) | Hell Bay | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 07 |
| N.‑É. | Clam Harbour | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 11 |
| N.‑É. | Clam Point | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01 |
| N.‑É. | Conrads (est et ouest) | Conrod Island Park Reserve / Fox Island Point | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 09 |
| N.‑É. | Conrods, Petpeswick Inlet | sans objet | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence de caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| N.‑É. | Cow Bay | Silver Sands | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 09 |
| N.‑É. | Cranberry Pond | Port Mouton – sud-ouest | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 06 |
| N.‑É. | Crescent | Lockeport | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 04 |
| N.‑É. | Crow Neck (Baccaro) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 03 |
| N.‑É. | Daniels Head (côté sud) | Absalom Point | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01 |
| N.‑É. | Dominion (Lingan) | Indian Bay | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 19 |
| N.‑É. | Dunns | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 15 |
| N.‑É. | Durham Lane Beach, Port Joli | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 05 |
| N.‑É. | Fox Bar | Salt Box, Thrumb | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 04 |
| N.‑É. | Glace Bay Bar | Big Pond, South Street | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 19 |
| N.‑É. | Goose (Indian) Point | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01, NS 02 |
| N.‑É. | Goose Haven, Port Joli | Port Joli (Goose Haven) | Oui | Oui | Non | Supprimé | Ne convient plus en raison de l’érosion, des inondations ou d’autres changements physiques. Supprimé dans ECCC (2022). | S.O. |
| N.‑É. | Grahams Cove | Grahams Cove / Ferry Road | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 15 |
| N.‑É. | Green Bay | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 08 |
| N.‑É. | Harbour Breeze, Port Joli | Sud-est de Durham Lane | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 06 |
| N.‑É. | Hawk Point | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01 |
| N.‑É. | Hirtles | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 08 |
| N.‑É. | Inverness Beach | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 17 |
| N.‑É. | James Beach + Bowen Island | James Beach + Bowen Island, James Beach, Bowen Island, Black Point Beach, James and Little Harbour Spit | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | NS 13 |
| N.‑É. | Johnstons Pond | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 05 |
| N.‑É. | Little Port Joli Bay (parc national Kejimkujik Bord de mer) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 06 |
| N.‑É. | Louis Head | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 05 |
| N.‑É. | Mahoneys | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 15 |
| N.‑É. | Martinique | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 10 |
| N.‑É. | Melmerby | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 13 |
| N.‑É. | Middle Harbour | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 18 |
| N.‑É. | North Harbour | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 18 |
| N.‑É. | Northeast Point | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 02 |
| N.‑É. | Oak Island | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 12 |
| N.‑É. | Ogdens Pond | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 15 |
| N.‑É. | Oxners Beach | sans objet | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence de caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| N.‑É. | Pictou Bar Spit (phare) | Pictou Harbour Spit | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 13 |
| N.‑É. | Pomquet | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 15 |
| N.‑É. | Ragged Harbour | Dogs Hole | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 07 |
| N.‑É. | Rainbow Haven Park (Cole Harbour) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 09 |
| N.‑É. | Red Head | Atlantique; Ingomar | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 03 |
| N.‑É. | Roaring Bull Point | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Habitat évalué comme non convenable dans EC (2012); confirmé convenable dans ECCC (2022) d’après l’examen mis à jour de l’habitat. | NS 13 |
| N.‑É. | Round Bay et Roseway | Roseway | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 03 et NS 04 |
| N.‑É. | Sand Hills Provincial Park (Sebim) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 02 |
| N.‑É. | Sandy Bay | Thomas H. Raddall Provincial Park | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 05 |
| N.‑É. | Shipping Point | Port Hood | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 16 |
| N.‑É. | South Harbour | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 18 |
| N.‑É. | South West Mabou | West Mabou | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 16 |
| N.‑É. | St. Catherines River (parc national Kejimkujik Bord de mer) | Cadden Beach | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 06 |
| N.‑É. | Stoney (Lawrencetown Head) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 09 |
| N.‑É. | Stoney Island | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01 |
| N.‑É. | Summerville | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 06 |
| N.‑É. | The Cape | Cape Sable, Cape Island | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01 |
| N.‑É. | The Hawk | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | NS 01 |
| N.‑É. | White Point Beach | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | NS 06 |
| Î.-P.-E. | Adams Pond, Darnley | sans objet | Oui | Oui | Non | Supprimé | Ne convient plus en raison de l’érosion, des inondations ou d’autres changements physiques. Supprimé dans ECCC (2022). | S.O. |
| Î.-P.-E. | Basin Head | Bothwell | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 11 |
| Î.-P.-E. | Beach Point, Kings County | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 13 |
| Î.-P.-E. | Black Pond | Red Point | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 11 |
| Î.-P.-E. | Blooming Point (PNIPE; y compris Blooming Point West, PNIPE) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 07 et PE 08 |
| Î.-P.-E. | Boughton Island | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 12 |
| Î.-P.-E. | Brandors Pond, Sea View | Branders Pond | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence de caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| Î.-P.-E. | Cable Head | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | PE 09 |
| Î.-P.-E. | Cabot Provincial Park | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Habitat évalué comme non convenable dans EC (2012); confirmé convenable dans ECCC (2022) d’après l’examen mis à jour de l’habitat. | PE 05 |
| Î.-P.-E. | Campbells Pond, Park Corner | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 05 |
| Î.-P.-E. | Canavoy | Savage Harbour East | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 08 |
| Î.-P.-E. | Cascumpec Sand Hills | Cascumpec Island | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 03 et PE 04 |
| Î.-P.-E. | Cavendish Sandspit (PNIPE) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 06 |
| Î.-P.-E. | Clarkes Pond (PNIPE) | Cavendish Main, PNIPE | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 06 |
| Î.-P.-E. | Conway Sand Hills | Conway Island | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 04 |
| Î.-P.-E. | Cousins Pond, Cousins Shore | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 05 |
| Î.-P.-E. | Covehead (PNIPE) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 07 |
| Î.-P.-E. | Cross River | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | PE 10 |
| Î.-P.-E. | Darnley Point | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 05 |
| Î.-P.-E. | Deroche Pond | Point de Roche Pond | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 08 |
| Î.-P.-E. | Diligent Pond | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 11 |
| Î.-P.-E. | East Lake | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 11 |
| Î.-P.-E. | East Point | sans objet | Oui | Oui | Non | Supprimé | Ne convient plus en raison de l’érosion, des inondations ou d’autres changements physiques. Supprimé dans ECCC (2022). | S.O. |
| Î.-P.-E. | Eglington Cove | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 10 et PE 12 |
| Î.-P.-E. | Fortune | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 10 |
| Î.-P.-E. | Greenwich (PNIPE) + Greenwich Tip + Schooner Pond (PNIPE) | Greenwich Central, Greenwich Tip, Schooner Pond | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | PE 09 |
| Î.-P.-E. | Hog Island | Malpeque Sand Hills, Malpeque Island | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 04 et PE 05 |
| Î.-P.-E. | Howe Bay Sandspit | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 12 |
| Î.-P.-E. | Indian Point Sand Hills | Glenwood Island Chain | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | PE 01 |
| Î.-P.-E. | Jacques Cartier Provincial Park East – Kildare Point Sandspit | Kildare Point Sandspit | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 03 |
| Î.-P.-E. | Lower Darnley, Adam’s Cottages | Adam’s Cottages | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence de caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| Î.-P.-E. | Nail Pond | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 02 |
| Î.-P.-E. | Naufrage | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Habitat évalué comme non convenable dans EC (2012); confirmé convenable dans ECCC (2022) d’après l’examen mis à jour de l’habitat. | PE 10 |
| Î.-P.-E. | North Lake | sans objet | Oui | Non | Oui | Ajout | Nouvelle évaluation dans la modification d’ECCC (2022). Habitat convenable confirmé et utilisé par un couple nicheur ou territorial (2009 à 2016). | PE 11 |
| Î.-P.-E. | North Rustico Sandbar | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 06 |
| Î.-P.-E. | North Rustico (PNIPE) | sans objet | Oui | Non | Non | Inchangé | Habitat évalué comme non convenable à la fois dans EC (2012) et ECCC (2022) en raison de l’absence de caractéristiques nécessaires de l’habitat. Non inclus dans la désignation de l’habitat essentiel. | S.O. |
| Î.-P.-E. | Old Ferry Spit, St. Georges | Boughton Bay | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 12 |
| Î.-P.-E. | Panmure Island | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 13 |
| Î.-P.-E. | Pigots Pond, Savage Harbour | Faisait partie de Savage Harbour | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 08 |
| Î.-P.-E. | Poverty Beach | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 13 |
| Î.-P.-E. | Poverty Island | Faisait partie de Poverty | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 13 |
| Î.-P.-E. | Priest Pond | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 11 |
| Î.-P.-E. | Robinsons Island Sandspit (PNIPE) | Rustico Island Sandspit | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 06 et PE 07 |
| Î.-P.-E. | Rustico Island Causeway (PNIPE) | Robinsons Island Causeway | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 07 |
| Î.-P.-E. | Savage Harbour (ouest) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 08 |
| Î.-P.-E. | Shaws Beach (PNIPE) | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 07 |
| Î.-P.-E. | Souris Causeway | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 10 |
| Î.-P.-E. | South Lake | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 11 |
| Î.-P.-E. | Spry Cove | Sally’s Beach | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 12 |
| Î.-P.-E. | St Peters Harbour | St Peters Bay | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 08 et PE 09 |
| Î.-P.-E. | St Peters Lake Run | Lakeside | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 08 |
| Î.-P.-E. | Stanhope (PNIPE) + Ross Lane + Stanhope Cape (PNIPE) | Ross Lane, Stanhope Cape | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | PE 07 |
| Î.-P.-E. | Tracadie Sandbar | Tracadie Beach | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 07 |
| Î.-P.-E. | Wood Islands | sans objet | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | PE 14 |
| Qc | Digue à Fernand | sans objet | Non | Oui | Non | Supprimé | Non utilisé par un couple nicheur ou territorial (1991 à 2016). | S.O. |
| Qc | Dune du Bassin | Dune du Bassin secteur 1+ dune du Bassin secteur 2 | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 02 |
| Qc | Dune Sandy Hook | Sandy Hook (bout) + Sandy Hook (milieu) | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 02 |
| Qc | Étang à Procul-Bourgeois | sans objet | Non | Oui | Non | Supprimé | Non utilisé par un couple nicheur ou territorial (1991 à 2016). | S.O. |
| Qc | Plage de la Digue (Fatima) | La Digue | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 03 |
| Qc | Plage de la Dune du Sud | Dune du Sud (début) + Dune du Sud (milieu) + Dune du Sud (pointe) | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 04 |
| Qc | Plage de la Dune du Sud (Cormorandière) | L’Éolienne + la Cormorandière | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 03 |
| Qc | Plage de la Grande Échouerie | Grande Échouerie | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 05 |
| Qc | Plage de la Grande Échouerie (Old Harry) | Old-Harry | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 05 |
| Qc | Plage de la Martinique | Plage de la Martinique | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 02 et QC 03 |
| Qc | Plage de la Pointe | La Pointe | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 03 |
| Qc | Plage de la Pointe aux Loups | Cap du Dauphin + Grande Brèche-Dune du Nord + mine de sel + secteur avant la mine de sel + secteur lac Goose | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 04 |
| Qc | Plage de la Pointe de la Grande Entrée | Chenal de la Grande-Entrée | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 04 |
| Qc | Plage de la Pointe de l’Est | Plage de Grosse-Île + Pointe de l’Est | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 05 |
| Qc | Plage de l’Hôpital (barge échouée) | Barge échouée | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 03 |
| Qc | Plage de l’Hôpital (Fatima) | Anse aux Baleiniers + plage de l’Hôpital | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 03 |
| Qc | Plage de l’Hôpital (île au Loup) | Pont du Détroit + secteur Îlet-Pointe-aux-Loups | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 04 |
| Qc | Plage de l’île Brion | Anthony’s Nose + cap Noddy, île Brion | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 06 |
| Qc | Plage de l’Ouest | Chemin Coulombe + Dune de l’Ouest + Étang à Ben + Étang des Caps, Goulet du Havre-aux-Basques + Le Corfus | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 01 |
| Qc | Plage du Bassin Est | Bassin aux Huîtres (est) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 05 |
| Qc | Plage du Bassin Ouest | Bassin aux Huîtres (ouest) | Oui | Oui | Oui | Inchangé | Demeure convenable. Aucun changement entre EC (2012) et ECCC (2022). | QC 05 |
| Qc | Plage du Cap | Plage du Havre Aubert + Portage-du-Cap | Oui | Oui | Oui | Plages fusionnées | Fusion avec la plage adjacente et révision du nom. La situation quant à l’habitat essentiel demeure inchangée. | QC 02 |
| Qc | Pointe-aux-Loups | sans objet | Non | Oui | Non | Supprimé | Non utilisé par un couple nicheur ou territorial (1991 à 2016). | S.O. |
| Qc | Sandy Hook (à la base) | sans objet | Non | Oui | Non | Supprimé | Non utilisé par un couple nicheur ou territorial (1991 à 2016). | S.O. |