Allocution prononcée par l’honorable Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté : Semaine nationale de l’immigration francophone

Discours

Ottawa (Ontario)
Le 7 novembre 2018

Tel que prononcé

Je vous remercie de vous joindre à nous aujourd’hui pour souligner la Semaine nationale de l’immigration francophone.

Mesdames et messieurs, notre gouvernement s’est engagé à soutenir les langues officielles de notre pays. Notre objectif de faire passer à 4,4 % la proportion d’immigrants francophones au Canada, à l’extérieur du Québec, d’ici 2023 complète la vision que nous avons exposée plus tôt cette année dans notre nouveau plan d’action quinquennal pour les langues officielles. Lorsque des francophones arrivent au Canada, nous devons leur offrir le meilleur soutien possible en temps opportun pour les aider à s’établir et à tisser des liens avec la collectivité.

Afin d’y parvenir, je suis heureux de vous faire part aujourd’hui de plusieurs nouvelles initiatives. J’ai donc le plaisir d’annoncer que notre gouvernement investira jusqu’à 11 millions de dollars sur cinq ans pour offrir des services d’établissement avant l’arrivée de nouveaux arrivants d’expression française. Sous la direction de La Cité, quatre organismes régionaux différents travailleront en collaboration pour offrir ces services. Cette collaboration comprendra la Fédération des francophones de la Colombie-Britannique, la Société de la francophonie manitobaine, Action interculturelle de développement et d’éducation, et la Fédération acadienne et de la Nouvelle-Écosse.

Maintenant, j’ai une autre nouvelle sur le sujet. Depuis un certain temps, vous êtes nombreux à nous dire que nous avons besoin d’un plus grand nombre de centres d’évaluation indépendants pour les immigrants d’expression française et les demandeurs au titre de nos programmes d’immigration économique. Je suis heureux d’annoncer que le Centre international d’études pédagogiques pourra agir comme deuxième organisme désigné pour évaluer le français de candidats à l’immigration économique.

Je dois également mentionner que le coût moyen du nouveau test de français sera comparable au coût moyen d’un test d’anglais. Et j’ajouterai que nous prévoyons un meilleur accès aux tests de français à compter du 1er décembre 2018 et que cela inclura des villes où les tests désignés ne sont même pas encore disponibles pour le moment.

Nous avons également entendu très clairement la nécessité que des services en français soient offerts aux nouveaux arrivants qui arrivent au plus grand aéroport du Canada, soit l’Aéroport international Toronto Pearson, par un organisme francophone connaissant les communautés francophones et ayant des liens avec celles‑ci. « Par et pour la communauté francophone », tel est le principe directeur de notre gouvernement.

L’aéroport Pearson est le principal point d’entrée pour les nouveaux arrivants d’expression française qui arrivent au Canada à l’extérieur du Québec. Je suis donc ravi d’annoncer que le Centre francophone de Toronto a été choisi pour offrir ses services d’accueil et d’autres services aux nouveaux arrivants d’expression française qui arrivent à l’aéroport Pearson.

Enfin, je voudrais marquer la semaine en vous faisant part d’une dernière nouvelle. Tel qu’annoncé dans le budget de 2018, le gouvernement investira 36,6 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour le Parcours d’intégration francophone pour appuyer les initiatives s’adressant aux nouveaux arrivants et aux collectivités. Le 19 novembre, IRCC lancera un processus de déclaration d’intérêt pour solliciter des propositions auprès d’organismes dans le but d’offrir, dans les collectivités francophones, une formation en langues officielles adaptée aux besoins des immigrants d’expression française et des nouveaux arrivants allophones qui ont déclaré le français comme langue officielle de préférence. Cette initiative favorisera l’intégration de ces nouveaux arrivants francophones.

Mes amis, je suis très heureux de prendre le temps de souligner ces initiatives pendant la Semaine nationale de l’immigration francophone. Ces derniers démontrent la volonté de notre gouvernement d’aider les nouveaux arrivants d’expression française à s’établir, à s’intégrer, et à demeurer au Canada.

Je vous remercie encore une fois de vous être joints à moi aujourd’hui.


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