ARCHIVÉ – Discours – Notes en vue d’une allocution de l’honorable Jason Kenney, C.P., député, ministre de la Citoyenneté, de l’Immigration et du Multiculturalisme

Lors du 2011 Vancouver Board of Trade
Vancouver (Colombie-Britannique), le 19 juillet 2011

Priorité à l'allocution prononcée

Bon après-midi. Je vous remercie de votre participation et je vous remercie de me donner une autre raison de visiter la belle province de la Colombie-Britannique.

L'immigration, qui a toujours constitué une partie importante de l'histoire de notre pays, est une tradition de longue date et continue de jouer un rôle important dans l'édification de notre pays.

Depuis la Confédération, jusqu'aux transformations mondiales des dernières années, le Canada a ouvert ses portes et a accueilli des millions de travailleurs acharnés de partout au monde. Leurs compétences, leurs talents d'entrepreneurs et leur culture ont fait de notre pays le vrai Nord, libre et fort!

Ma venue ici aujourd'hui, avec un diaporama, vise deux objectifs. Premièrement, je veux vous parler de l'immigration. Puis, je veux faire une annonce qui aura une certaine importance pour vous et vos entreprises.

Comme vous l'avez peut-être appris, cet été, mon Ministère – Citoyenneté et Immigration Canada – procède à des consultations avec les Canadiens sur ce que nous appelons au Ministère les « niveaux » et la « répartition ». Autrement dit, combien de gens invitons-nous à immigrer au Canada et qui sont-ils? Nous cherchons à savoir comment nous pouvons gérer le système pour le rendre plus efficace.

Au cours des prochaines minutes, je vais vous parler de quelques enjeux en lien avec les niveaux et la répartition. Ce faisant, je vais laisser les diapositives qui se trouvent derrière moi vous raconter une toute petite partie de l'histoire. En effet, le gouvernement se met au goût du jour! Nous utilisons la technologie des années 1980 pour raconter notre histoire!

Les niveaux depuis la Confédération

Canada – résidents permanents de 1860 à 2009

Canada – résidents permanents de 1860 à 2009

L'histoire de l'immigration du Canada est presque entièrement une réussite. Mais, quelque peu paradoxalement, les succès engendrent de nouveaux problèmes. J'aborderai quelques-uns de ces problèmes au cours de l'après-midi.

Bien que le nombre d'immigrants admis au pays ait fluctué depuis 1867, l'immigration a toujours fait partie du Canada.

Les gouvernements ont augmenté les niveaux à certains moments afin d'atteindre des objectifs précis, comme répondre aux besoins des fermes et des fabriques canadiennes au début du XXe siècle. À d'autres époques, les niveaux ont été réduits en réponse à des récessions ou à d'autres événements mondiaux.

Au début des années 1990, un nouveau consensus s'était dégagé au Canada concernant l'importance de niveaux soutenus d'immigration pour répondre aux besoins économiques à long terme du Canada.

Au cours des dernières années, le nombre d'admissions a été relativement uniforme

Au cours des dernières années, le nombre d'admissions a été relativement uniforme

Je suis d'accord avec ce consensus.

Aujourd'hui, le Canada a l'un des taux d'immigration les plus élevés par habitant au monde. Nous acceptons tellement d'immigrants qu'aujourd'hui, un Canadien sur cinq est né à l'extérieur du Canada.

Depuis 2006, le Canada a accueilli en moyenne 254 000 immigrants par année. Il s'agit de la plus importante moyenne de longue période de toute notre histoire. L'an dernier, nous avons atteint les niveaux d'immigration les plus élevés depuis 1957.

Il y a une raison pour laquelle nous avons besoin d'un nombre si élevé d'immigrants.

Composition de la population active du Canada, 2010

Composition de la population active du Canada, 2010

Source : Enquête sur la population active, 2010

Version texte : Composition de la population active du Canada, 2010

Comme le démontre cette diaspositive, la majorité de notre main-d'œuvre demeure composée de Canadiens de naissance. Toutefois, l'immigration jouera dans un avenir prochain un rôle de plus en plus important.

En raison de la population vieillissante, le nombre de départs à la retraite au sein de la main-d'œuvre canadienne augmente. Très bientôt, le nombre de nouveaux venus provenant des écoles et des universités canadiennes sera égal ou inférieur au nombre de retraités. Cela signifie que si nous voulons que notre main-d'œuvre continue d'augmenter, il faudra avoir recours à l'immigration.

L'immigration a également des répercussions sur la croissance démographique. En 2009-2010, par exemple, le nombre de naissances a dépassé le nombre de décès au Canada d'environ 134 000. Le solde migratoire international a permis d'ajouter environ 255 000 personnes à la population canadienne, rendant ainsi l'immigration responsable de près des deux tiers de la croissance démographique.

Répartition de la population par groupe d'âge

Répartition de la population par groupe d'âge

Source : Statistique Canada, Estimation de la population par groupe d'âges (CANSIM, tableau 051-0001) de 1971 à 2010, et Projections démographiques pour le Canada, les provinces et les territoires, 2009-2036, Cat. no 91-520-X de 2011 à 2036 (scénario M1, croissance moyenne).

Version texte : Répartition de la population par groupe d'âge

Mais, bien que notre population continue d'augmenter, nous devrions être préoccupés par la diminution de notre main-d'œuvre.

Aujourd'hui, environ 70 p. 100 de la population est en âge de travailler. Dans 25 ans, il n'y en aura que 60 p. 100. Cela signifie que 60 p. 100 de la population aura à travailler afin de fournir des services sociaux aux 40 p. 100 qui resteront.

Le pourcentage de personnes qui travaillent serait encore plus bas sans l'immigration, mais l'immigration ne changera rien au fait qu'un pourcentage accru de notre population sera composé d'aînés.

Plusieurs études on démontré qu'il faudrait quadrupler les niveaux d'immigration, soit de 250 000 à plus d'un million de personnes par année, pour maintenir la moyenne d'âge de la population canadienne. Mais, cela ne se produira pas. Cela ne se produira pas pour deux raisons.

D'abord, le gouvernement s'est grandement efforcé de s'assurer que chaque immigrant que nous accueillons au Canada peut s'intégrer pleinement à notre société. Bref, nous n'avons pas les ressources ni la capacité d'intégrer un million de nouveaux immigrants chaque année.

Nous ne pouvons pas leur apprendre le français ou l'anglais. Nous ne pouvons pas offrir des services payés par les contribuables, comme les soins de santé et l'éducation, à un si grand nombre de personnes. Nous ne pouvons pas mettre autant de pression sur les marchés du logement et de l'immobilier.

Ensuite, les Canadiens ne sont pas en faveur d'une si grande hausse des niveaux d'immigration. Des sondages récents indiquent que près de 80p. 100 des Canadiens sont contre une importante augmentation des niveaux d'immigration.

Même si nous n'augmentons pas le nombre d'immigrants que nous admettons, nous devons quand même parler du type d'immigrants que nous accueillons.

Composition des niveaux

Composition des niveaux

Environ 26 p. 100 des immigrants viennent au Canada au titre de la catégorie de la réunification familiale – qui comprend les époux et les conjoints de fait, les enfants à charge, et les parents et les grands-parents de personnes qui sont déjà au Canada.

Environ 14 p. 100 des immigrants sont des réfugiés.

Cela signifie que 40 p. 100 des gens qui immigrent au Canada le font pour des raisons qui ne sont pas du tout économiques.

Les autres 60 p. 100 sont ceux que nous considérons comme des immigrants économiques, mais cette explication n'est pas complètement exhaustive.

Moins de la moitié des personnes qui viennent au titre d'immigrants économiques sont des demandeurs principaux – leurs époux et les personnes à leur charge sont compris dans cette catégorie.

Il est vrai qu'une proportion appréciable de ces époux et personnes à charge finissent par entrer sur le marché du travail et deviennent des joueurs économiques. Cependant, cela ne change rien au fait que, pour chaque 10 immigrants que nous accueillons au pays, il n'y en a que trois qui sont ici parce que nous les avons choisis en fonction des compétences nécessaires qu'ils possèdent ou d'une offre d'emploi réservé, et parce que nous souhaitons qu'ils contribuent immédiatement à notre économie.

Permettez-moi d'être franc. De nombreuses pressions sont exercées sur la façon de diviser l'immigration et de faire la répartition. Dans le cadre de mes voyages au Canada, plusieurs groupes me réclament une plus grande part de la répartition qui leur est accordée.

Ainsi, la communauté des affaires demande un plus grand nombre d'immigrants économiques. Les familles veulent faire venir d'autres membres de leur famille. Et les défenseurs des réfugiés veulent que nous acceptions un plus grand nombre de personnes pour des motifs d'ordre humanitaire.

Mais si le nombre total d'immigrants que nous pouvons accepter est plus ou moins établi, des changements dans la répartition signifieront qu'il faudra faire des compromis. Et je ne parle pas ici simplement de compromis entre les différentes catégories d'immigrants. Je parle de compromis au sein même de chacune des catégories.

Permettez-moi d'examiner d'un peu plus près cette question en insistant pendant quelques minutes sur la partie économique de la répartition.

Admissions au titre de la catégorie de l'immigration économique, 1980-2010

Admissions au titre de la catégorie de l'immigration économique, 1980-2010

L'une des questions que j'ai entendues en tant que ministre – et à laquelle on a certainement répondu – consiste à mieux répondre aux besoins du marché du travail. Notre catégorie économique est axée sur le marché du travail et nous y avons apporté un certain nombre de modifications afin qu'elle réponde encore mieux aux besoins du marché du travail.

Le Programme des candidats des provinces nous a permis de mieux y répondre. Ce programme reconnaît que les provinces et les territoires sont bien placés pour reconnaître leurs propres besoins du marché du travail et y répondre.

Vancouver, Toronto et Montréal ont traditionnellement attiré une grande partie des immigrants qualifiés qui viennent s'établir au Canada. Mais, grâce en partie au Programme des candidats des provinces, 26 p. 100 des immigrants de la catégorie économique acceptés au Canada comme résidents permanents iront désormais vivre dans des provinces autres que la Colombie-Britannique, l'Ontario ou le Québec, comparativement à 11 p. 100 en 1997. Les trois principales provinces où iront s'établir ces gens sont le Manitoba, l'Alberta et la Saskatchewan.

Nous sommes conscients de l'importance du rôle joué par les programmes des candidats des provinces en ce qui concerne la répartition nationale des avantages liés à l'immigration. D'ailleurs, je suis heureux d'annoncer aujourd'hui que nous prévoyons accueillir cette année plus de candidats des provinces que jamais.

En 2011, nous prévoyons accueillir environ 40 000 candidats des provinces, soit cinq fois plus qu'en 2005 où 8 000 personnes ont été accueillies. Le record précédent, qui date de 2010, était de 36 428 candidats.

De plus, nous avons créé en 2008 la catégorie de l'expérience canadienne qui permet aux travailleurs temporaires et aux étudiants étrangers déjà au Canada de soumettre une demande afin d'obtenir le statut de résident permanent; ceux qui ont quitté le Canada sont aussi admissibles.

La catégorie de l'expérience canadienne aide à mieux adapter le système d'immigration canadien aux besoins du marché du travail en attirant de nouveaux arrivants dont les compétences sont diversifiées. De plus, cette catégorie contribue à l'intégration économique des immigrants en sélectionnant ceux qui ont le plus de chance de succès sur le marché du travail canadien. Les gens choisis ont étudié au Canada, y ont déjà travaillé et maîtrise l'une de nos langues officielles.

En 2010, 3 900 personnes ont été admises dans cette catégorie. Nous prévoyons que ce nombre augmentera au fur et à mesure que le programme se fait connaître.

TET présents au Canada

TET présents au Canada

Le Programme des travailleurs étrangers temporaires a également permis à notre système d'immigration de mieux répondre à plusieurs besoins du marché du travail. Il permet à ceux à qui ont reçu une offre d'emploi à court terme, pour un poste spécialisé ou non, d'obtenir un permis de travail.

Au cours des dix dernières années, le nombre d'admissions de travailleurs étrangers temporaires a connu une très forte croissance. L'année dernière, près de 32 000 anciens travailleurs temporaires ont immigré au Canada de façon permanente, ce qui représente une hausse de plus de 130 p. 100 par rapport à 2005.

En plus de la catégorie de l'expérience canadienne, ces personnes peuvent rester au Canada par l'intermédiaire d'une offre d'emploi réservé conclue avec un employeur canadien dans le cadre du volet fédéral du Programme des travailleurs qualifiés.

Ceci nous amène à nous pencher sur une autre question intéressante : quel pourcentage du nombre prévu d'immigrants devrions-nous consacrer aux besoins à relativement court terme du marché du travail?

Cela me ramène à un point que j'ai soulevé plus tôt à propos du lien qui existe entre le succès de notre programme d'immigration et le succès des immigrants qui viennent au Canada. Nous voulons supposément attirer des gens qui possèdent les compétences nécessaires pour s'adapter aux changements potentiels du marché du travail et réussir leur intégration.

Les revenus à l'arrivée sont inégaux depuis les 15 à 20 dernières années environ

Revenus d'emploi moyens à l'arrivée (un an après l'arrivée) des demandeurs principaux au titre de la catégorie des travailleurs qualifiés ($ de 2008), par année d'imposition, 1995-2008

Revenus d'emploi moyens à l'arrivée des demandeurs principaux au titre de la catégorie des travailleurs qualifiés, par année d'imposition, 1995-2008

C'est quelque chose que nous avons appris de première main, lorsque, pendant l'essor des technologies de l'information des années 1990, nous avons accueilli au Canada beaucoup d'immigrants qui possédaient des compétences dans le domaine, mais qui se sont retrouvés complètement perdus sur le marché du travail canadien après l'éclatement de cette bulle.

Le programme idéal à l'intention des immigrants économiques est conçu de manière à répondre aux besoins du marché du travail et à recruter des immigrants souples et capables d'obtenir de bons résultats à long terme sur le marché du travail canadien, dont personne ne peut prédire l'évolution.

Nous avons tenté d'adopter une approche double pour créer un programme comme celui-là. Tout d'abord, j'ai émis des instructions ministérielles visant à traiter en priorité les demandes de travailleurs possédant de l'expérience dans quelques professions désignées et de ceux qui possèdent une offre d'emploi d'un employeur canadien.

Une évaluation récente du volet fédéral du Programme des travailleurs qualifiés a confirmé que les immigrants sélectionnés dans le cadre de ce programme obtiennent de meilleurs résultats que les autres immigrants arrivés au titre de la catégorie de l'immigration économique.

De 2005 à 2011 : Admissions au titre du PCP et de la catégorie des TQF

De 2005 à 2011 : Admissions au titre du Programme des candidats des provinces et de la catégorie des Travailleurs qualifiés

Ensuite, comme susmentionné, nous nous sommes efforcés de permettre aux provinces, qui sont plus au fait des besoins locaux, de jouer un rôle plus important dans la sélection des immigrants de la catégorie de l'immigration économique. Nous comprenons que les provinces et territoires désirent déterminer leurs propres besoins en matière d'immigrants de la catégorie économique, et c'est pourquoi nous avons continué d'accroître le nombre de candidats admis chaque année.

Il s'agit d'une autre des questions les plus difficiles pour essayer de trouver un bon équilibre entre les différentes catégories d'immigration. Devrions­nous envisager d'augmenter la proportion d'immigrants admis au titre des programmes fédéraux ou des programmes provinciaux? Devrions-nous tenir compte de plusieurs résultats, comme la réussite sur le marché du travail, pour toutes les catégories de l'immigration économique, y compris les programmes des candidats des provinces, lorsque nous établissons les niveaux?

Je vais commencer ma conclusion en vous parlant de l'arriéré.

L'arriéré de CIC compte suffisamment de demandes pour atteindre les objectifs d'admissions pendant de nombreuses années

L'arriéré de Citoyenneté et Immigration Canada compte suffisamment de demandes pour atteindre les objectifs d'admissions pendant de nombreuses années

À l'heure actuelle, toutes catégories confondues, plus d'un million de personnes attendent une décision au sujet de leur demande d'immigration. Comme vous pouvez le voir sur cette diapositive, nous avons suffisamment de demandeurs pour atteindre nos niveaux établis pendant plusieurs années pour beaucoup de catégories.

Nous avons assez de demandes de parents et de grands-parents à traiter pour les sept prochaines années, et la situation empire. Pour ce qui est du volet fédéral de la catégorie des gens d'affaires nous avons suffisamment de demandes à traiter pour les six prochaines années. Et nous avons assez de demandes de résidence permanente présentées par des aides familiaux résidants pour un peu plus des deux prochaines années.

La gestion de l'arriéré monopolise une grande partie des impôts et les normes de services diminuent au fur à mesure que l'arriéré gagne en importance. Donc, en 2008, j'ai créé de nouvelles lois visant à améliorer la gestion de l'arriéré.

Il n'est plus obligatoire de traiter toutes les demandes et nous pouvons désormais axer nos efforts sur les candidats qui possèdent les compétences requises.

De plus, nous avons établi une limite de demandes; si nous savons que nous ne pouvons qu'accepter 250 000 demandes, il est inutile d'en traiter 500 000.

En limitant le nombre de nouvelles demandes présentées au titre du volet fédéral de la catégorie des travailleurs qualifiés, nous avons pu arrêter la croissance de l'arriéré des anciennes demandes et même le réduire.

Arriéré de demandes – travailleurs qualifiés (fédéral)

Arriéré de demandes – travailleurs qualifiés (fédéral)

En fait, en seulement trois ans, nous avons été en mesure de faire sortir plus de 300 000 personnes de la file, soit près de la moitié des demandeurs qui étaient en attente d'une décision en 2008.

Nous nous demandons donc : doit-on élargir la portée des instructions?

Jusqu'à présent, nous les avons utilisées dans la catégorie économique seulement. Or, l'arriéré de demandes de parents et de grands-parents qui se sont accumulées dans la catégorie du regroupement familial est important et en croissance. Devons-nous tirer parti du succès que nous avons connu à ce jour et penser à recourir aux instructions dans la catégorie du regroupement familial?

Il y a beaucoup d'autres sujets que j'aimerais aborder – et bien d'autres réalisations dont je pourrais vous faire part.

Comme je le disais en début de présentation, à certains égards, les problèmes que nous abordons ici sont pour la plupart liés à notre réussite, ce qui est assez paradoxal.

Les gens veulent venir au Canada parce que nous représentons un modèle pour le monde. Nous ne pouvons toutefois accepter tous ceux qui souhaitent venir. Il y a des limites.

Et ces limites sont fixées, en partie, par notre capacité à aider les nouveaux arrivants à s'intégrer et à leur fournir les services dont ils ont besoin pour réussir. Nous devons également faire preuve d'une grande prudence pour ne pas compromettre l'attitude généralement très favorable et accueillante des Canadiens envers l'immigration et les immigrants.

Au sein de ces limites, comment déterminons-nous qui nous acceptons, et comment pouvons-nous garantir le plus efficacement possible que les personnes que nous accueillons vont réussir? Leur succès explique en grande partie pourquoi notre programme d'immigration constitue une telle réussite.

Toutes ces questions sont importantes, et je vous encourage – si la question vous intéresse – à nous dire ce que vous pensez du programme d'immigration du Canada et à nous donner vos idées sur la manière de l'améliorer et de faire en sorte que l'expérience de l'immigration soit encore plus réussie.

Je vous remercie.


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