Message du ministre de la Santé pour le Mois de la maladie de Parkinson

Déclaration

29 avril 2022 | Ottawa (Ontario) | Instituts de recherche en santé du Canada

Avril est le Mois de la maladie de Parkinson, une occasion de reconnaître la force et la résilience extraordinaires dont font preuve les Canadiens atteints de la maladie de Parkinson et de célébrer les contributions de ceux qui les entourent. Les chercheurs, des professionnels de la santé, des membres de la famille, des amis et des défenseurs qui soutiennent les efforts visant à trouver des traitements efficaces et à améliorer les soins prodigués aux personnes atteintes de cette maladie.

Au Canada, plus de 90 000 personnes, âgées de 40 ans et plus, vivent avec le Parkinson, qui comprend la maladie de Parkinson et les affections présentant des symptômes similaires. La maladie de Parkinson elle‑même est une maladie neurodégénérative progressive causée par une perte de neurones producteurs de dopamine dans les parties du cerveau responsables du mouvement. Les principaux symptômes sont les tremblements, la lenteur des mouvements, la rigidité musculaire et les problèmes d’équilibre. La maladie peut avoir des répercussions majeures sur la capacité d’une personne à fonctionner et sur sa qualité de vie. Bien qu’il n’existe actuellement aucun traitement permettant d’éradiquer ou de ralentir la maladie, il existe des médicaments et des thérapies pour en gérer les symptômes.

Au cours des cinq dernières années, par l’intermédiaire des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), notre gouvernement a investi plus de 72 millions de dollars dans des projets de recherche menés dans des universités et des hôpitaux de tout le pays. En soutenant la recherche, nous contribuons à faire progresser les connaissances afin d’améliorer la prévention, le diagnostic et le traitement de la maladie de Parkinson. Ce financement permet également de soutenir la participation de chercheurs canadiens à des collaborations mondiales de recherche sur la maladie de Parkinson avec des sommités scientifiques d’autres pays dans le cadre du Programme conjoint de l’Union européenne sur les maladies neurodégénératives (JPND).

La bonne nouvelle est que grâce à ces investissements des IRSC, les chercheurs font des progrès. Une équipe de recherche de l’Université d’Ottawa a récemment découvert qu’une mutation génétique entraîne une forme particulière de la maladie de Parkinson. Des chercheurs de l’Université Western et de l’Université McGill ont mis au point des biomarqueurs pour permettre le diagnostic et le traitement précoces de la maladie de Parkinson. Une équipe de recherche de l’Institut neurologique de Montréal exploite les progrès de la biologie des cellules souches pour explorer de nouvelles approches thérapeutiques. Enfin, des chercheurs du Réseau universitaire de santé de Toronto étudient le potentiel thérapeutique de la stimulation cérébrale non invasive et de la rétroaction neurologique. Ce ne sont là que quelques exemples des recherches prometteuses qui sont menées au Canada.

Notre gouvernement soutient l’initiative #PartenairesEnParkinson, qui fournit des ressources et des renseignements utiles pour aider les Canadiens atteints de la maladie de Parkinson et leurs familles.

J’ai bon espoir que, grâce à la science et à la recherche, nous continuerons d’avoir une incidence positive dans la vie des Canadiens et de contribuer à un avenir où la maladie de Parkinson sera éradiquée. Pour en savoir plus sur la maladie et ce que vous pouvez faire pour nous aider, je vous encourage à visiter le site Web de Parkinson Canada.

L’honorable Jean-Yves Duclos, C.P., député
Ministre de la Santé

 

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