Sergent Archibald Wilson

En 2011, des restes ont été découverts à Vendin-le-Vieil, en France. L’identité de ces restes a été confirmée : il s’agissait du sergent Archibald Wilson.

  • Né le 12 février 1892, à Stirling, en Écosse
  • Mort le 16 août 1917, à l’âge de 25 ans
  • Mort alors qu’il servait au sein du 16e Bataillon d’infanterie canadien ((The Canadian Scottish), CEC
  • Restes humains découverts en août 2011
  • Inhumé au cimetière britannique de Loos de la Commonwealth War Graves Commission, lot XVIII, rangée H, tombe 11 (en anglais seulement)

Archibald Wilson naît le 12 février 1892, à Campsie (Stirling), en Écosse. Il est l’un des 11 enfants d’Archibald Wilson et de Christina Wilson. Prévoyant d’exploiter une ferme au Manitoba, il se rend au Canada avec ses frères Gavin Hunter, John Miller et Hugh, ainsi que ses sœurs Margaret et Christina, à bord du RMS Hesperian, à partir de Glasgow, en Écosse, en juin 1910.

Archibald Wilson a été barbier avant de s’enrôler dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) le 18 décembre 1914, auprès du 43e Bataillon d’infanterie canadien (The Queen’s Own Cameron Highlanders of Canada), CEC, à l’âge de 22 ans, à Winnipeg, au Manitoba. Deux de ses frères s’enrôlent eux aussi dans le CEC. John Miller Wilson s’engage immédiatement après Archibald, à l’âge de 24 ans. C’est ensuite au tour de Gavin Hunter Wilson, le 18 janvier 1916, lui aussi à Winnipeg, au Manitoba, à l’âge de 30 ans.

Le 43e Bataillon quitte le port de Montréal le 1er juin 1915 et arrive en Angleterre le 10 juin 1915. Le 21 décembre 1915, Archibald Wilson est transféré au 16e Bataillon d’infanterie canadien (The Canadian Scottish), CEC, qui fait partie du Corps canadien, en France, lequel le porte à son effectif le 22 décembre 1915. Le soldat Wilson participe à plusieurs batailles tout au long de 1916 et au cours de la première partie de 1917. À deux reprises, il est blessé assez gravement pour devoir être hospitalisé et envoyé en convalescence en Angleterre, avant de retourner au front. Le 4 juin 1917, Wilson est promu au grade de sergent.

Le 15 août 1917, le 16e Bataillon participe à l’attaque contre la cote 70. Lançant l’assaut à 4 h 25, il s’empare de son premier objectif, la « Ligne bleue », puis de son objectif final, la « Ligne verte » sans retard et avec peu de pertes. Le 16 août, le bataillon subit des pertes importantes lorsque l’artillerie allemande se concentre sur les nouvelles positions défensives du Corps canadien. Les défenses du Corps canadien essuient d’intenses bombardements pendant plusieurs jours après l’attaque initiale. Le 16e Bataillon est relevé par d’autres soldats canadiens sur sa position de première ligne le 17 août, à 4 h. Le sergent Wilson a été tué au combat le 16 août 1917, à l’âge de 25 ans.

Après la guerre, le nom du sergent Wilson a été gravé sur le Mémorial national du Canada à Vimy, érigé en l’honneur des soldats canadiens qui sont morts au cours de la Première Guerre mondiale et qui n’ont pas de sépulture connue.

Tout comme ses deux frères, qui ont aussi été tués pendant la guerre, le sergent Wilson a également été honoré en tant que « Cpl Arch. Wilson » sur le monument de guerre d’Aberfoyle War Memorial, dans le Perthshire, en Écosse. Le soldat John Miller Wilson est mort alors qu’il servait au sein du 16e Bataillon le 13 juin 1916 et il serait inhumé au cimetière Railway Dugouts Burial Ground (Transport Farm)(en anglais seulement). Le soldat Gavin Hunter Wilson est mort tandis qu’il servait dans la 3e Colonne divisionnaire de munitions, Artillerie de campagne canadienne, le 11 décembre 1916, et il a été inhumé au cimetière militaire de Louez (en anglais seulement) de la Commonwealth War Graves Commission. .

Le 5 août 2011, des ossements humains ont été découverts au cours d’une opération d’élimination de munitions non explosées, près de la rue Léon Droux, à Vendin-le-Vieil, en France. Quelques artéfacts, notamment une paire de bottes de cuir et des boutons portant l’insigne du 16e Bataillon, ont été trouvés auprès des restes humains.

Au moyen d’une analyse historique, généalogique, anthropologique, archéologique et génétique (ADN) et avec l’aide de l’Équipe d’intervention en odontologie médico-légale des Forces canadiennes et du Musée canadien de l’histoire, le comité d’examen du Programme d’identification des pertes militaires a été en mesure de confirmer, en octobre 2017, que les restes humains retrouvés étaient bien ceux du sergent Archibald Wilson.

L’inhumation du sergent Wilson a eu lieu le 25 août 2018 aucimetière britannique de Loos (en anglais seulement), de la Commonwealth War Graves Commission, à Loos-en-Gohelle, en France. Il a été inhumé par des membres du Canadian Scottish Regiment (Princess Mary’s) de Victoria, en Colombie-Britannique. Plusieurs petits-neveux, petites-nièces, et autres membres de la famille du sergent Wilson, ainsi que des représentants du gouvernement du Canada, du gouvernement français local et des Forces armées canadiennes ont assisté à la cérémonie.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur le sergent Wilson, veuillez consulter sa dossier de service sur le site Web de Bibliothèque et Archives Canada.

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