Dossier d'information créé pour le sous-ministre des Finances à l'occasion de sa comparution devant le Comité permanent des comptes publics le 9 février 2026 sur les Comptes publics du Canada 2024 et 2025

Table des matières

Narratives

  1. Exposé économique
  2. Explications concernant l'inflation
  3. Description de la productivité
  4. Situation financière
  5. Stratégie de gestion de la dette 2026-2027
  6. Commerce international
  7. Budget 2025
    1. Principaux messages généraux
    2. Principales mesures : Défense
    3. Principales mesures : Logement
    4. Principales mesures : Infrastructure
    5. Principales mesures : Bureau des grands projets

Autres questions

  1. Abordabilité (aperçu des actions gouvernementales)
    1. Aperçu des mesures pour l'abordabilité
    2. Abordabilité de l'épicerie et inflation alimentaire
    3. Abordabilité du logement (et immigration)
  2. Audits :
    1. BVG : Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC)
      Rapport du vérificateur général
    2. CEDD : Réduction de la pauvreté (Stratégie de développement durable)
    3. CEDD : Responsabilité en matière de carboneutralité
  3. Soutien au secteur automobile
  4. Banque du Canada et réserves de change
  5. Réserves d'or de la Banque du Canada
  6. Cadre de budgétisation des investissements en capital et nouveau cycle budgétaire
  7. Politique climatique
  8. Examen exhaustif des dépenses
  9. Aperçu du secteur du logement
  10. Immigration et Plan des niveaux
  11. Dette fiscale et radiations de dettes de sociétés
  12. Trans Mountain

Comptes publics du Canada

  1. Comptes publics du Canada 2024 et 2025
  2. Passifs éventuels
  3. Soldes importants et opérations sensibles du ministère des Finances 2024 et 2025
  4. Principaux transferts fédéraux aux provinces et aux territoires 2024 et 2025

Annexes

  1. Annexe A : Aperçu de la réunion
  2. Annexe B : Biographies des membres du comité (PACP)
  3. Annexe C : Comptes publics du Canada
    1. Comptes publics du Canada 2024
    2. Comptes publics du Canada 2025

Exposé économique

Messages clés

  • L'économie canadienne demeure résiliente. Malgré une certaine volatilité, l'activité économique a évolué largement tel qu'attendu.
  • Le PIB réel a augmenté au cours du deuxième semestre de 2025 après avoir été au ralenti lors du premier semestre, le marché du travail s'est stabilisé et la confiance des entreprises et des consommateurs s'est améliorée.
    • L'emploi a augmenté de 159 000 depuis janvier de l'an dernier, notamment grâce à un gain de 104 000 emplois à temps plein. 155 000 de ces emplois étaient aussi dans le secteur privé.
    • Le taux de chômage est de 6,8 %, inférieur aux attentes énoncées dans le budget de 2025, et plus de Canadiens retournent sur le marché du travail.
    • Les salaires horaires nominaux ont augmenté de 3,4 % en décembre, une plus forte hausse que la moyenne de 2,3 % vue lors de la période de 2010 à 2019.
    • L'inflation a été proche de la cible de 2 % pendant deux années complètes, soutenant le pouvoir d'achat des ménages.
  • On s'attend encore à ce que l'économie canadienne traverse une période de ralentissement dans les prochains mois. Le choc commercial a mené à une demande plus faible pour les exportations canadiennes et l'incertitude élevée amène certaines entreprises à repousser les plans d'expansion. Ceci limite la capacité de l'économie à croître.
  • Cependant, des fondations solides sont en place pour une accélération de la croissance.
  • Le FMI s'attend à ce que le Canada ait la deuxième économie la plus forte du G7 cette année, après les États-Unis.
  • Bien que la politique commerciale américaine demeure un défi, 85 % des échanges commerciaux avec les États-Unis sont exemptés de droits de douane et le Canada bénéficie du taux tarifaire effectif américain le plus bas au monde, à 5,4 %.
  • Le budget de 2025 prévoit des investissements en capital stratégiques importants pour stimuler la croissance à long terme et bâtir l'économie la plus forte du G7.

Détails et renseignements supplémentaires

  • Après un premier semestre de 2025 marqué par la faiblesse, l'activité économique a repris au cours de la seconde moitié de l'année, à la faveur d'une stabilisation de la conjoncture mondiale et d'une demande intérieure plus résiliente que prévu. Bien que la croissance demeure modérée, les données récentes indiquent que le ralentissement a été moins prononcé que ce qui était prévu au moment du budget de 2025.
  • Le contexte économique s'est modestement amélioré depuis le dépôt du budget de 2025. La création d'emplois a atteint un total de 159 000 depuis janvier de l'an dernier, dont plus de 100 000 postes à temps plein. Cette situation a contribué à ramener le taux de chômage à 6,8 % en décembre, soit un niveau inférieur aux attentes des économistes du secteur privé lors du budget de 2025.
  • Le sentiment des entreprises s'améliore également. Les entreprises s'adaptent au nouveau contexte commercial et ont partiellement atténué l'incidence des droits de douane en diversifiant leurs marchés d'exportation et en accumulant des stocks. En outre, 85 % du commerce du Canada avec les États-Unis demeure exempt de droits de douane, et le taux tarifaire moyen sur les produits canadiens est d'environ 5,4 %, soit le plus bas parmi les partenaires commerciaux des États-Unis.
  • L'inflation demeure bien maîtrisée. L'inflation globale a légèrement augmenté à la fin de 2025 en raison de facteurs temporaires, tandis que les pressions inflationnistes sous-jacentes continuent de s'atténuer de façon générale. Ce contexte a soutenu le pouvoir d'achat réel des ménages et a permis une baisse des taux d'intérêt. *Caviardé*.
  • Pour l'avenir, on s'attend à ce que l'économie reprenne graduellement de la vigueur tout au long de 2026. *Caviardé*. Les risques pesant sur les perspectives économiques du Canada demeurent étroitement liés à la durée de l'application des droits de douane américains et à l'incertitude qu'ils engendrent pour les industries à forte intensité de capital et dépendantes des marchés mondiaux.
  • Le budget de 2025 réalise des investissements générationnels dans le logement, les infrastructures, la défense, la productivité et la compétitivité. Ces investissements stimuleront la productivité, renforceront la capacité de l'économie canadienne et assureront un avenir prospère aux Canadiens.
Tableau 1.1
Croissance du PIB réel dans les pays du G7
en pourcentage
  Croissance trimestrielle annualisée (T3 de 2025) Croissance d'une année sur l'autre (T3 de 2025 par rapport au T3 de 2024)
É.-U. 4,3 2,3
Canada 2,6 1,4
France 2,2 0,9
Italie 0,5 0,6
R.-U. 0,4 1,3
Allemagne 0,0 0,3
Japon -2,3 0,7
Tableau 1.2
Prévisions de la croissance du PIB réel du Canada
en pourcentage
  2025 2026 2027
Perspectives économiques de l'OCDE – décembre 2025 1,1 1,3 1,7
FMI : Perspectives de l'économie mondiale – janvier 2026 1,6 1,6 1,9
Banque du Canada : Rapport sur la politique monétaire – janvier 2026 1,7 1,1 1,5
Perspectives économiques et financières du BDPB – septembre 2025 1,2 1,3 1,8
*Caviardé* *Caviardé*
Ministère des Finances – Budget de 2025 1,1 1,2 2,0

Explications concernant l'inflation

Messages clés

  • L'inflation demeure près de 2%. L'inflation s'établissait à 2,4% pour cent en décembre 2025 et est demeuré à l'intérieur dans la fourchette cible de 1 à 3 % de la Banque du Canada pendant 24 mois consécutifs.
  • L'inflation devrait demeurer près de 2 %. Tant la Banque du Canada que les prévisionnistes du secteur privé s'attendent à ce qu'elle reste proche de la cible dans un avenir prévisible.
  • Les Canadiens demeurent préoccupés par le coût de la vie — notamment par les prix élevés des aliments. Dans une économie de marché comme la nôtre, certains prix augmentent toujours plus rapidement que 2 %, tandis que d'autres progressent plus lentement. Par exemple, les prix des aliments ont augmenté de 5 % en décembre, tandis que les prix de l'essence ont reculé de près de 14 %.
  • Pour les aliments, cela reflète la dissipation progressive des pressions antérieures sur les coûts des intrants.
  • La hausse persistante des prix des aliments reflète la dissipation progressive des pressions antérieures sur les coûts des intrants, et le Canada n'est pas le seul pays à subir ces pressions. De nombreuses économies avancées ont connu une inflation alimentaire élevée, et le Canada se situait à peu près au milieu du classement des pays comparables en 2025.
  • La baisse de l'inflation a permis à la Banque du Canada de réduire les taux d'intérêt, ce qui a allégé les coûts hypothécaires pour les Canadiens.
  • Ce gouvernement reconnaît que de nombreux Canadiens ressentent la pression du coût de la vie et ont besoin d'un allègement immédiat. En s'appuyant sur les mesures déjà mises en place pour offrir un soutien, comme l'élimination de la tarification du carbone pour les consommateurs, le gouvernement a proposé la nouvelle Prestation canadienne pour l'épicerie et les produits essentiels.
  • Le gouvernement continue de planifier la création d'emplois mieux rémunérés, l'augmentation de la productivité et la construction de l'économie la plus forte du G7, ce qui favorisera une croissance plus robuste des revenus.

Détails et renseignements supplémentaires

  • L'inflation a atteint un pic de 8,1 % en juin 2022, sous l'effet des perturbations liées à la pandémie, de l'engorgement des chaînes d'approvisionnement et de la flambée des prix des matières premières qui a suivi l'invasion illégale à grande échelle de l'Ukraine par la Russie. Depuis, l'inflation a reculé et se maintient à près de 2 % depuis deux ans.
  • En décembre, l'inflation est remontée à 2,4 %, contre 2,2 % en novembre, ce qui reflète les effets de glissement annuel liés au congé temporaire de taxe sur les produits et services/taxe de vente harmonisée (TPS/TVH) de l'hiver dernier. Cela a particulièrement touché les services hors logement. Par exemple, les prix au restaurant ont augmenté de 8,5 % en glissement annuel. Si l'on ne tient pas compte des taxes indirectes, l'inflation a reculé, passant de 2,8 % en novembre à 2,5 % en décembre.
  • Par contre, la hausse des prix des aliments continue d'être stimulée par les pressions antérieures sur les coûts des intrants, ce qui tempère la modération générale de l'inflation. L'inflation alimentaire en glissement annuel a atteint 5,0 %, bien au-dessus de sa moyenne historique de 2,0 %.
    • Le faible rendement des cultures, les conditions météorologiques extrêmes, les coûts de transport et d'autres coûts d'intrants ont exercé des pressions à la hausse sur les prix des aliments.
    • Ces pressions sur les coûts se font sentir partout dans le monde, et le Canada se situe dans la moyenne des pays comparables pour 2025.
    • Cela se manifeste particulièrement dans l'inflation des produits pour lesquels il existe des problèmes d'approvisionnement, tels que le bœuf, la volaille, le café et les produits de confiserie.
    • La hausse des coûts des intrants s'est récemment ralentie, de sorte que l'inflation des prix des aliments devrait s'atténuer dans les mois à venir.
  • De nombreuses raisons laissent penser que l'inflation devrait rester proche de 2 % :
    • Les mesures de l'inflation sous-jacente continuent de s'atténuer. La moyenne des mesures de l'inflation sous-jacente s'est ramenée à 2,6 % en décembre. Le taux annualisé sur trois mois est tombé sous la barre des 2 %, ce qui témoigne d'un ralentissement significatif de la dynamique et laisse présager une nouvelle baisse des mesures d'une année sur l'autre.
    • La hausse des coûts des intrants s'atténue et les coûts unitaires de main-d'œuvre sont restés stables.
    • L'inflation des loyers mesurée par l'indice des prix à la consommation (IPC) demeure élevée, à 4,9 % en décembre, mais le ralentissement de la croissance démographique et l'augmentation de la construction devraient contribuer à alléger la pression. Les loyers demandés pour les nouveaux baux ont baissé de 300 à 400 $ à Toronto et à Vancouver au cours des deux dernières années.
Tableau 2.1
Prévisions de l'inflation au Canada
%
  2025 2026 2027
Enquête du ministère des Finances auprès du secteur privé – Budget de 2025 2,1 2,0 2,0
Rapport sur la politique monétaire de la Banque du Canada – Janvier 2026 2,1 2,0 2,1
Perspectives économiques de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) – Décembre 2025 2,0 2,1 2,0
Perspectives de l'économie mondiale du Fonds monétaire international – Octobre 2025 2,0 2,0 2,1
Perspectives économiques et financières du Bureau du directeur parlementaire du budget – Septembre 2025 1,9 1,6 1,8
Énoncé économique de l'automne de 2024 – Décembre 2024 2,0 2,0 2,0
Tableau 2.2
Comparaison internationale de l'inflation globale de l'IPC
en glissement annuel
  Oct. 2025 Nov. 2025 Déc. 2025 Plus récent changement
Russie 7,7 % 6,7 % S.O. -1,0 pp
OCDE S.O. 3,9 % S.O. S.O.
G20 S.O. 3,6 % S.O. S.O.
Royaume-Uni1 3,8 % 3,5 % S.O. -0,3 pp
Norvège 3,1 % 3,0 % 3,2 % 0,2 pp
Australie2 2,4 % 2,1 % 3,2 % 1,1 pp
Japon 3,0 % 2,9 % S.O. -0,1 pp
Pays-Bas 3,1 % 2,9 % 2,8 % -0,1 pp
États-Unis S.O. 2,7 % 2,7 % 0,0 pp
G7 S.O. 2,5 % S.O. S.O.
Canada 2,2 % 2,2 % 2,4 % 0,2 pp
Zone euro 2,1 % 2,1 % 2,0 % -0,1 pp
Danemark 2,1 % 2,1 % 1,9 % -0,2 pp
Allemagne 2,3 % 2,3 % 1,8 % -0,5 pp
Italie 1,2 % 1,1 % 1,2 % 0,1 pp
Chine 0,2 % 0,7 % 0,8 % 0,1 pp
France 0,9 % 0,9 % 0,8 % -0,1 pp
Suède 0,9 % 0,3 % 0,3 % 0,0 pp
Suisse 0,1 % 0,0 % 0,1 % 0,1 pp

1 L'inflation pour le Royaume-Uni présentée ici correspond à l'indice des prix à la consommation harmonisés (IPC, qui comprend les coûts des logements occupés par les propriétaires) afin de fournir une meilleure comparaison avec le Canada. L'inflation globale du Royaume-Uni (excluant les coûts des logements occupés par leurs propriétaires et couramment rapportés dans les médias) était de 3,6 % en octobre.

2 L'Australie déclare l'inflation sur une base trimestrielle. Les données de l'inflation portent sur les trois premiers trimestres de 2025.

Tableau 2.3
Comparaison internationale de l'inflation de l'IPC
en glissement annuel
  Août 2025 Sept. 2025 Oct. 2025 Nov. 2025 Déc. 2025 Moyenne
pour 2025
Norvège 5,4 6,3 6,2 4,7 5,2 5,7
Japon 6,5 6,6 6,5 6,1 5,8 5,4
Danemark 5,8 5,3 4,5 3,5 3,5 4,9
Suède 4,7 3,3 3,7 3,1 3,7 4,3
Royaume-Uni 5,1 4,5 4,9 4,2 4,5 4,2
Pays-Bas 4,2 4,3 4,3 3,4 3,3 4,0
Irlande 5,1 4,7 4,5 4,3 4,1 4,0
Autriche 5,2 3,9 4,0 3,6 3,9 3,7
Canada 3,4 3,8 3,4 4,2 6,2* 3,2
Italie 4,0 3,7 2,5 1,9 2,3 2,9
Portugal 4,0 4,0 3,5 3,5 3,5 2,8
Belgique 2,6 3,4 2,8 3,0 2,8 2,8
États-Unis 3,1 3,0 S.O. 2,6 3,0 2,7
Allemagne 3,2 2,9 2,0 1,8 1,4 2,6
Espagne 2,3 2,4 2,4 2,8 3,0 2,4
Finlande 2,6 2,5 1,6 1,7 2,0 2,1
Grèce 2,2 1,4 2,3 2,8 3,6 2,0
France 1,8 1,9 1,4 1,5 1,8 1,3
Suisse -0,5 -0,8 -0,5 -0,4 -0,8 -0,5

*Inclut les aliments au restaurant.

*L'effet de glissement annuel lié au congé de TPS/TVH de décembre 2024 à février 2025 a fait grimper l'inflation des prix des aliments au restaurant au Canada en décembre 2025. Cela représentait une contribution d'environ 1,8 point de pourcentage à l'inflation alimentaire de 6,2 % enregistrée au Canada ce mois-là. Sans l'effet de glissement annuel lié au congé de TPS/TVH, l'inflation alimentaire au Canada aurait été d'environ 4,4 % en décembre 2025.

Tableau 2.4
Prix de détail et croissance en glissement annuel de certains articles d'épicerie
novembre 2025
  Dernier prix ($) Croissance en glissement annuel (%) Prix en nov. 2019 ($)
Bifteck de haut de surlonge, kg 27,25 $ 38,9 14,72 $
Bœuf haché, kg 15,54 $ 19,3 9,69 $
Côte de porc, kg 9,14 $ 8,4 8,53 $
Poitrines de poulet, kg 15,19 $ 17,1 12,21 $
Cuisses de poulet, kg 11,84 $ 3,0 10,17 $
Bacon, 500 g 7,38 $ 15,9 5,88 $
Saucisses, 400 g 4,39 $ 5,3 3,24 $
Saumon, kg 26,21 $ -0,5 25,07 $
Crevettes, 300 g 7,57 $ 2,4 6,93 $
Thon en conserve, 170 g 1,67 $ 9,2 1,58 $
Hamburgers sans viande, 226 g 6,80 $ 15,3 5,51 $
Lait, 2 l 5,38 $ 2,1 4,19 $
Crème, 1 l 4,69 $ 2,6 3,62 $
Beurre, 454 g 5,62 $ 0,2 3,83 $
Fromage en bloc, 500 g 6,86 $ -0,3 5,87 $
Yogourt, 500 g 3,73 $ 4,5 2,57 $
Œufs, douzaine 4,74 $ -2,3 3,50 $
Pommes, kg 4,81 $ 5,5 4,13 $
Oranges, kg 4,46 $ 13,8 3,45 $
Bananes, kg 1,67 $ 1,8 1,60 $
Fraises, 454 g 6,66 $ 12,3 4,79 $
Pommes de terre, kg 5,00 $ 2,7 4,07 $
Tomates, kg 5,06 $ -13,9 4,67 $
Carottes, 1,36 kg 3,09 $ -12,2 2,50 $
Oignons, kg 5,36 $ -4,5 4,26 $
Céleri, unité 3,34 $ 0,0 2,74 $
Concombre, unité 1,66 $ -7,3 1,88 $
Champignons, 227 g 2,26 $ -7,8 1,88 $
Laitue Iceberg, unité 3,93 $ 22,8 2,82 $
Brocoli, unité 2,58 $ -1,9 2,58 $
Poivrons, kg 8,89 $ -5,6 7,09 $
Légumes verts à salade, 142 g 4,48 $ -0,4 3,99 $
Frites surgelées, 750 g 3,69 $ 3,9 2,34 $
Légumes surgelés, 750 g 4,12 $ 7,6 3,17 $
Pizza surgelée, 390 g 4,71 $ -1,7 4,05 $
Pain blanc, 675 g 3,55 $ 1,7 2,83 $
Biscuits, 300 g 0,00 $ 0,0 0,00 $
Pâtes alimentaires sèches ou fraîches, 500 g 3,32 $ 7,8 2,39 $
Riz blanc, 2 kg 9,59 $ 3,2 7,77 $
Céréales, 400 g 4,21 $ 1,4 3,15 $
Farine de blé, 2,5 kg 5,03 $ -1,9 4,43 $
Sucre blanc, 2 kg 2,97 $ 4,2 2,09 $
Jus d'orange, 2 l 6,26 $ 12,2 3,55 $
Café torréfié/moulu, 340 g 0,00 $ 0,0 0,00 $
Thé (20 sachets) 4,29 $ 4,9 3,36 $
Ketchup, 1 l 4,82 $ 0,4 3,23 $
Huile végétale, 3 l 10,30 $ 3,7 6,13 $
Aliments pour bébés, 128 ml 1,56 $ -1,9 1,30 $
Préparation pour nourrissons, 900 g 50,97 $ 11,5 29,47 $
Beurre d'arachides, 1 kg 6,07 $ -0,7 4,44 $
Mayonnaise, 890 ml 6,28 $ -1,9 4,33 $
Haricots noirs en conserve, 398 ml 1,73 $ -4,4 1,09 $
Soupe en conserve, 284 ml 1,36 $ 2,3 1,01 $
Haricots et légumineuses secs, 900 g 3,45 $ 1,5 2,80 $
Tofu, 350 g 2,88 $ 8,3 2,26 $
Hummus, 227 g 3,69 $ -1,3 3,40 $
Salsa, 418 ml 4,89 $ 4,9 3,31 $
Sauce pour pâtes, 650 ml 3,41 $ 3,3 2,17 $
Sauce pour salade, 475 ml 3,52 $ 4,1 2,44 $
Amandes, 200 g 5,21 $ 14,3 4,93 $
Arachides, 450 g 4,35 $ 13,3 2,99 $

Description de la productivité

Messages clés

  • La croissance de la productivité est la force motrice derrière l'augmentation soutenue du niveau de vie et de la compétitivité économique.
  • Quand la productivité augmente, tout le monde en profite. Les salaires et les revenus des travailleurs canadiens augmentent, les entreprises sont dans de bonnes conditions pour se développer et créer de nouveaux emplois, et le Canada reste concurrentiel sur les marchés mondiaux.
  • Une économie forte portée par la croissance de la productivité fournit aussi les revenus nécessaires pour financer les services publics sur lesquels la population canadienne compte.
  • La croissance de la productivité au Canada est inférieure à celle des autres économies du G7. Au cours de la dernière décennie, la productivité canadienne n'a augmenté que de 0,3 % par an.
  • L'impact économique de cet écart est considérable : si la croissance de la productivité du Canada avait égalé celle des États-Unis entre 2017 et 2023, le revenu médian d'une famille avec un enfant serait supérieur de près de 11 000 dollars.
  • La faiblesse persistante de la croissance de la productivité est étroitement liée à la faiblesse chronique des investissements des entreprises.
    • Pendant des décennies, les entreprises canadiennes ont investi moins par travailleur que leurs homologues américaines.
    • Dans de nombreux secteurs, l'économie canadienne a connu un faible niveau d'investissement dans les machines et le matériel, la recherche et le développement, ainsi que les actifs incorporels comme la propriété intellectuelle, les données et les logiciels.
  • La façon la plus immédiate de relancer la croissance de la productivité est de s'attaquer aux obstacles structurels et d'augmenter les investissements dans les machines, le matériel, l'innovation et les infrastructures qui permettent aux travailleurs de construire plus rapidement et à un coût plus concurrentiel.
  • Le budget de 2025 fait précisément cela, grâce à d'importants investissements dans les infrastructures et les technologies émergentes, à des impôts plus bas sur les nouveaux investissements et la recherche et le développement – y compris la superdéduction à la productivité – ainsi qu'à des réformes réglementaires visant à réduire le fardeau administratif, à accélérer la réalisation de grands projets et à accroître la concurrence.

Détails et renseignements supplémentaires

  • La croissance de la productivité au Canada demeure faible et accuse généralement un retard par rapport à la plupart des pays du G7 (graphique 1).
  • De 2014 à 2023, elle a ralenti pour s'établir bien en dessous du rythme observé durant la période 1994–2014.
  • Cela a contribué à créer un écart important entre le Canada et les autres économies du G7 (graphique 2) en ce qui concerne le niveau de productivité.
  • L'impact économique de cet écart est important — si la croissance de la productivité du Canada avait égalé celle des États-Unis entre 2017 et 2023, le revenu médian d'une famille avec un enfant serait près de 11 000 $ plus élevé.
Graphique 3.1
Croissance de la productivité du travail, économie dans son ensemble, G7
Graphique 3.1: Croissance de la productivité du travail, économie dans son ensemble, G7

Sources : OCDE, calculs du ministère des Finances Canada

Version texte
(en pourcentage) 1994-2007 2007-2014 2014-2023
États-Unis 2,1 1,3 1,3
Royaume-Uni 2,1 0,0 0,6
Japon 1,8 0,8 0,8
France 1,6 0,6 0,2
Allemagne 1,6 0,5 0,7
Canada 1,4 0,9 0,3
Italie 0,7 0,1 0,1
Graphique 3.2
Niveau de productivité du travail par rapport au Canada, économie dans son ensemble, 2023
Graphique 3.2: Niveau de productivité du travail par rapport au Canada, économie dans son ensemble, 2023

Sources : OCDE, calculs du ministère des Finances Canada

Version texte
(en pourcentage) Niveau de productivité du travail par rapport au Canada
États-Unis 42,1
Allemagne 41,3
France 38,5
Royaume-Uni 25,2
Italie 16,5
Japon -13,3
  • Le faible niveau d'investissement des entreprises constitue une cause importante de la faible croissance de la productivité au Canada. L'intensité d'investissement dans les machines, l'équipement et les actifs incorporels, qui sont les principaux moteurs de la productivité, est inférieure à celle des États-Unis depuis des décennies. De plus, cet écart d'investissement est généralisé dans tous les secteurs (graphique 3).
  • Depuis 2015, les résultats relativement médiocres du Canada en matière d'investissement se sont encore détériorés. L'investissement des entreprises au Canada est resté stable au cours de la dernière décennie, alors qu'aux États-Unis il a fortement augmenté (graphique 4).
    • Une grande partie de cet écart s'explique par le recul des dépenses en capital du secteur énergétique canadien à la suite de la forte baisse des prix mondiaux du pétrole en 2015, ainsi que par l'augmentation contrastante des investissements américains dans la technologie ces dernières années.
Graphique 3.3
Investissement dans les machines et l'équipement en proportion de valeur ajoutée par industrie, 2019
Graphique 3.3: Investissement dans les machines et l'équipement en proportion de valeur ajoutée par industrie, 2019

Sources : OCDE, calculs du ministère des Finances Canada

Version texte
(en pourcentage) Canada États-Unis
Agriculture 12,8 25,3
Services publics 8,8 26,4
Information et communication 8,4 10,3
Fabrication 7,0 8,3
Exploitation minière, pétrole et gaz 6,7 8,5
Construction 3,2 5,6
Finances et assurances 1,6 7,7
Graphique 3.4
Investissement réel des entreprises depuis 2000, Canada et États-Unis
Graphique 3.4: Investissement réel des entreprises depuis 2000, Canada et États-Unis

Sources : Statistique Canada; U.S. Bureau of Economic Analysis. Calculs du ministère des Finances Canada

Version texte
(indice, T1 2000 = 100) Canada États-Unis Canada, sauf pétrole et gaz Remarques
2000 101 103 99  
2005 125 109 112  
2010 132 114 124  
2014 172 153 152 Sommet pour le Canada
2015 153 158 151  
2019 152 187 168 Avant la COVID
2025 157 226 172  
  • Les entreprises estiment souvent que les risques et les coûts des investissements dans des actifs novateurs et à haut risque l'emportent sur les avantages, et cette perception est renforcée par des obstacles structurels tels que l'environnement réglementaire, la concurrence limitée et les contraintes d'échelle.
  • La façon la plus immédiate de relancer la croissance de la productivité est de s'attaquer aux obstacles structurels et d'augmenter les investissements dans les machines, l'équipement, l'innovation et les infrastructures qui permettent aux travailleurs de construire plus rapidement et à un coût plus concurrentiel.
  • Grâce à une nouvelle stratégie industrielle globale, le budget de 2025 investit dans la diversification du commerce, le logement et les infrastructures, ainsi que dans les technologies de pointe qui peuvent libérer le potentiel économique du Canada. Parallèlement, il prévoit des incitatifs fiscaux pour favoriser de nouveaux investissements par le secteur privé. Le gouvernement simplifie également la réglementation et le processus d'approbation des projets tout en favorisant la concurrence dans les secteurs clés du réseau (c'est-à-dire les télécommunications, les services financiers) afin d'éliminer les obstacles à la croissance de la productivité.

Ci-dessous plus de détails sur la performance relative du Canada en matière d'investissement dans les actifs productifs.

Tableau 3.1
Dépenses des entreprises dans la R-D en pourcentage du PIB
(en pourcentage)
2000 2005 2010 2015 2020 2023
Canada 1,1 1,1 0,9 0,9 1,1 1,1
États-Unis 2,0 1,7 1,9 2,0 2,6 2,7
OCDE 1,5 1,5 1,5 1,6 1,9 2,0
Ratio Canada/États-Unis 0,6 0,6 0,5 0,4 0,4 0,4
Ratio Canada/OCDE 0,7 0,7 0,6 0,6 0,6 0,5
Tableau 3.2
Investissements dans les logiciels/bases de données et le matériel TIC en pourcentage du PIB, moyenne 2015-2023
(pourcentage)
Logiciels et bases de données Matériel TIC Total
États-Unis 2,4 1,2 3,7
Japon 1,9 1,3 3,2
France 2,6 0,4 3,0
Royaume-Uni 2,1 0,7 2,8
Canada (ratio Canada/États-Unis) 1,6 (0,64) 1,0 (0,78) 2,5 (0,69)
Italie 1,5 0,8 2,3
Allemagne 0,8 0,7 1,4

Situation financière

Messages clés

  • À cette époque charnière, le Canada fait face à un ordre mondial en mutation dans une position de force. Avec le budget de 2025, le gouvernement effectue des investissements historiques qui protégeront et transformeront nos industries, renforceront notre économie et donneront les moyens d'agir aux Canadiens.
  • Pour rester durables dans une optique budgétaire, ces investissements s'appuient sur une nouvelle approche en matière de discipline budgétaire et d'investissement stratégique. Une approche qui :
    • Équilibre les dépenses de fonctionnement courantes et les revenus d'ici 2028-2029, en réorientant les dépenses vers des investissements qui font croître l'économie;
    • Maintient un ratio du déficit au PIB en baisse, afin d'assurer une gestion budgétaire disciplinée pour les générations futures.
  • Comme il a été annoncé dans le budget de 2025, l'Examen exhaustif des dépenses permettra de maîtriser les dépenses gouvernementales — économisant 13 milliards de dollars par année d'ici 2028-2029, pour un total de 60 milliards de dollars sur cinq ans, en tenant compte d'autres économies et revenus.
  • Grâce à ces efforts, le budget de 2025 permet d'effectuer les investissements qui s'imposent pour faire croître notre économie, tout en respectant les repères budgétaires, avec un déficit de 78,3 milliards de dollars, soit 2,5 % du PIB en 2025-2026, qui tombe à 56,6 milliards de dollars, soit 1,5 % du PIB d'ici 2029-2030.
  • Le budget de 2025 prévoit également que le ratio de la dette fédérale au PIB demeurera relativement stable sur l'horizon de projection, passant de 42,4 % en 2025-2026 à 43,1 % en 2029-2030.
  • Comme indiqué dans la dernière revue financière, pour la période allant jusqu'à novembre de l'exercice 2025-2026, le déficit s'élevait à 26,4 milliards de dollars, comparativement à un déficit de 22,7 milliards de dollars pour la même période de 2024-2025.

Si l'on insiste, passif éventuel

  • Un passif éventuel est comptabilisé lorsque la probabilité d'un paiement future est jugée probable et que le montant peut être raisonnablement estimé.
  • En 2024-2025, le total des passifs éventuels comptabilisés dans les Comptes publics s'élevait à 55 milliards de dollars. La majeure partie de ce montant est liée à des processus actifs de règlement extrajudiciaire des différends ainsi qu'à des litiges en cours ou éventuels.

Détails et renseignements supplémentaires

Tableau A1.7 suivant présente le sommaire de l'état des opérations du budget de 2025.

Cibles budgétaires dans le budget de 2025 :

Équilibrer les dépenses de fonctionnement et les revenus d'ici 2028-2029, orientant les dépenses des activités quotidiennes aux investissements qui appuient la formation de capital et la productivité.

Maintenir un ratio du déficit au PIB en baisse, reflétant une gestion budgétaire disciplinée qui protège la stabilité économique pour les générations futures.

Source : Cibles budgétaires, page 59, Aperçu de la situation économique et financière, budget de 2025.

Le graphique suivant présente la valeur totale du passif éventuel depuis 2011-2012.

Graphique 4.1
Valeur totale du passif éventuel depuis 2011-2012 à 2024-2025
Graphique 4.1 : Valeur totale du passif éventuel depuis 2011-2012 à 2024-2025

Source : Comptes publics du Canada

Version texte
(en milliard) Valeur totale du passif éventuel
2015-16 13
2016-17 17
2017-18 23
2018-19 26
2019-20 25
2020-21 45
2021-22 53
2022-23 76
2023-24 57
2024-25 55

Chaque année, le passif éventuel précédemment reconnu peut être réduit ou éteint par des paiements, tandis que de nouvelles obligations ou réévaluations sont consignées pour refléter les estimations mises à jour. Le solde qui en résulte représente la valeur du passif éventuel en suspens.

Les changements dans les dispositions en raison des révisions des estimations ou de l'ajout de nouvelles obligations sont reflétés dans les dépenses directes de programme dans le budget et ont des répercussions sur le solde budgétaire durant l'année où le passif est enregistré. Au cours des dernières années, cette dépense s'est élevée à environ plus de 10 milliards de dollars par année.

Stratégie de gestion de la dette 2026-2027

Messages clés

  • Le programme d'emprunt pour 2026-2027 devrait se chiffrer à 589 milliards de dollars, soit 20 milliards de dollars de moins qu'en 2025-2026 (609 milliards de dollars).
    • Malgré une augmentation des besoins financiers, la réduction du programme d'emprunt d'une année à l'autre est attribuable à un nombre moins élevé d'échéances obligataires.
    • Les échéances d'obligations de cinq ans émis pendant la pandémie, expliquent principalement le niveau élevé des échéances en 2025-2026.
  • Le Budget propose d'augmenter le montant maximal d'emprunt autorisé en vertu de l'article 4 de la Loi autorisant certains emprunts, le faisant passer de 2 126 milliards de dollars à 2 541 milliards de dollars afin d'assurer une capacité d'emprunt ininterrompue pour répondre aux priorités du gouvernement au cours des trois prochains exercices financiers.
  • Les frais de la dette publique pour 2025-2026 représentaient 1,8 % du PIB, soit bien en dessous de la moyenne à long terme de 3,2 % du PIB observée au cours des 40 dernières années.
  • Selon le Fonds monétaire international (FMI), le Canada affiche le ratio de la dette nette au PIB le plus faible du G7 (12,5 % pour 2025).
  • Le Canada est noté AAA par S&P, Moody's et DBRS, et AA+ par Fitch. 

Détails et renseignements supplémentaires

Q : Pouvez-vous fournir une ventilation du programme d'emprunt intérieur?

Tableau A4.2 du Budget 2025

Q : Quel est le terme moyen jusqu'à échéance de la dette du gouvernement?

Le terme moyen jusqu'à échéance (TME) de la dette négociable du gouvernement à la fin de 2024-2025 était de 6,47 ans. Il devrait passer à 6,80 ans d'ici la fin de 2025-2026 et à 6,75 ans d'ici la fin de 2026-2027.

Ce niveau se situe dans la fourchette de 6 à 7 ans observée ces dernières années et représente un équilibre prudent entre le coût et le risque. Il demeure comparable à celui des pairs du Canada.

Tableau 5.1
Terme moyen jusqu'à échéance (TME) de la dette négociable du gouvernement
années
  Canada Australie Allemagne E.U. R.U. France Japon Italie
TME 6,5 6,3 7,8 5,9 13,9 8,5 8,7 7,1

Source: Bloomberg, le 31 mars 2025

Q : Quel est le montant du stock de la dette en vertu de la Loi autorisant certains emprunts?

Les Comptes publics de 2025 estiment que le stock de la dette en vertu de la Loi était de 1 787 milliards de dollars au 31 mars 2025. Celui-ci devrait atteindre 1 928 milliards de dollars d'ici la fin de 2025-2026. En vertu de la Loi autorisant certains emprunts, le plafond maximal du stock de la dette comprend les titres de dette négociables du gouvernement du Canada, les emprunts admissibles des sociétés d'État mandataires, et les obligations hypothécaires du Canada (OHC) qui ne sont pas détenues par le gouvernement du Canada.

Q : Comment avez-vous déterminé les montants maximaux proposés dans la Loi?

Le plafond de 2 541 milliards de dollars comprend :

  1. le stock de la dette prévu de 1 787 milliards de dollars au 31 mars 2025,
  2. 580 milliards de dollars en besoins financiers prévus jusqu'au 31 mars 2029,
  3. 47 milliards de dollars liés à l'augmentation nette prévue des obligations hypothécaires du Canada au cours de la même période,
  4. 12,5 milliards de dollars d'emprunts supplémentaires prévus par les sociétés d'État mandataires (selon leur plan corporatif respectif) au cours de la période mentionnée ci-haut, et
  5. une marge de prudence, comme lors de l'établissement des trois plafonds maximaux d'emprunt antérieurs.

Q : Quand le gouvernement émettra-t-il une obligation de transition?

Le gouvernement demeure engagé envers des émissions régulières d'obligations vertes et envisage le développement d'un cadre de financement durable permettant l'émission d'obligations vertes et d'obligations de transition.

Des travaux sont en cours pour élaborer les lignes directrices d'investissement durable du Canada (taxonomie) d'ici la fin de 2026. Celles-ci permettront d'identifier de manière crédible les investissements « verts » et de « transition » nécessaires au soutien du marché des obligations de transition.

Commerce international

Messages clés

  • Le gouvernement se concentre principalement sur la diversification de nos partenariats commerciaux et l'attraction d'investissements au Canada. Le Canada possède ce que le monde recherche, notamment des fondamentaux solides, de l'énergie, des minéraux essentiels, des investisseurs avertis et la population la plus instruite au monde.
  • Le Canada a conclu une douzaine de partenariats internationaux en matière de commerce et de sécurité sur quatre continents en six mois. Nous sommes également le seul pays du G7 à avoir conclu un accord de libre-échange avec tous les autres pays du G7.
  • Le gouvernement reste disposé à collaborer avec les États-Unis pour résoudre les questions tarifaires en suspens, ainsi que pour la prochaine révision de l'ACEUM.

Relations commerciales avec les États-Unis

  • Les États-Unis maintiennent des droits de douane préjudiciables et injustifiés sur les exportations canadiennes dans des secteurs stratégiques : 50 % sur les produits en acier, en aluminium et en cuivre, 25 % sur les voitures et les camions, et 10 % sur le bois d'œuvre. Des droits de douane s'appliquent également aux meubles rembourrés et aux armoires de cuisine (25 %) ainsi qu'aux autobus (10 %).
  • Le gouvernement continue d'appliquer des droits de douane sur les importations annuelles d'acier, d'aluminium et d'automobiles en provenance des États-Unis, d'une valeur de 51,4 milliards de dollars, secteurs directement touchés par les mesures américaines, afin de défendre nos intérêts.
    • En ce qui concerne les Comptes publics du Canada 2025, sur les 6,3 milliards de dollars de droits de douane à l'importation pour l'exercice 2024-2025, 388 millions de dollars (montant net) sont attribués aux contre-droits de douane sur les importations en provenance des États-Unis.
    • Ce chiffre est relativement faible, car certaines mesures correctives n'ont été mises en œuvre qu'en mars 2025, vers la fin de l'exercice financier.
    • Le budget 2025 prévoyait que les recettes nettes provenant des contre-tarifs s'élèveraient à environ 4,4 milliards de dollars pour les exercices financiers 2024-2025 à 2026-2027.
  • Alors que nous nous efforçons d'obtenir une réductions des droits de douane américains, le gouvernement s'attache à améliorer la résilience du Canada, notamment en renforçant notre secteur sidérurgique, en accroissant notre compétitivité mondiale et en diversifiant davantage nos échanges commerciaux.

Relations commerciales avec la Chine

  • La Chine est la deuxième économie mondiale et le deuxième partenaire commercial du Canada, avec des échanges bilatéraux s'élevant à 130,9 milliards de dollars en 2024.
  • Afin de diversifier nos partenariats commerciaux et d'accroître la résilience économique du Canada, le gouvernement s'efforce d'établir avec la Chine une relation pragmatique et axée sur les résultats.
  • À cette fin, le Canada a conclu un accord de principe visant à supprimer les droits de douane et à augmenter les exportations vers la Chine de 50 % d'ici 2030.
  • Ensemble, ces résultats contribueront à débloquer près de 3 milliards de dollars de commandes à l'exportation pour les travailleurs et les entreprises canadiens. Les deux pays continueront également à travailler pour résoudre les problèmes commerciaux restants au cours des prochains mois.
  • L'accord de principe comprend des engagements concernant les véhicules électriques (VE), l'agriculture, les produits de la mer, l'acier et l'aluminium :
    • Pour les véhicules électriques, le Canada s'est engagé à éliminer la surtaxe de 100 % pour 49 000 unités. Une partie des volumes contingentés (atteignant 50 % d'ici 2030) sera réservée aux importations de véhicules électriques à bas prix, d'une valeur maximale de 35 000 dollars, afin de garantir la disponibilité de véhicules électriques abordables.
      • Cela représente moins de 3 % du marché canadien des véhicules neufs et ramène les volumes d'importation aux niveau de 2023-2024, avant l'entrée en vigueur de la surtaxe de 100 % en octobre 2024.
  • En ce qui concerne les surtaxes sur l'acier et l'aluminium chinois, le Canada s'est engagé à prolonger la remise, qui expirait à la fin de 2025, pour l'année civile 2026 et à ajouter neuf produits à cette remise, en plus de certains produits dérivés de l'acier (c'est-à-dire les meubles en métal).
  • En contrepartie, le Canada s'attend à ce que la Chine réduise le tarif combiné sur les graines de canola de 84,8 % à environ 15 % et suspende ses tarifs antidiscriminatoires sur la farine de canola de 100 % et sur le homard, le crabe et les pois de 25 % du 1er mars au 31 décembre 2026.

Détails et renseignements supplémentaires

Tarifs actuels imposés par les États-Unis sur les produits canadiens

  • Dans l'ensemble, on estime que le taux tarifaire effectif actuel des États-Unis sur toutes les exportations canadiennes est de 5,4 pour cent, et que 85 pour cent des exportations canadiennes entrent aux États-Unis en franchise des tarifs.
  • Tarifs en vertu de l'International Emergency Economic Powers Act (IEEPA) des États-Unis : Depuis le 1er août 2025, les États-Unis imposent des tarifs de 35% sur tous les produits canadiens d'origine autres que l'ACEUM, et de 10% sur les importations de ressources énergétiques (y compris les minéraux critiques) et de potasse. À l'heure actuelle, 97,5% des exportations canadiennes visées par les tarifs de l'IEEPA sont conformes à l'ACEUM et entrent aux États-Unis en franchise de droits. La Cour suprême des États-Unis devrait se prononcer sur la légalité de ces tarifs au début de 2026.
  • Tarifs de l'article 232 des États-Unis : Les États-Unis maintiennent actuellement des tarifs en vertu de l'article 232 sur la « sécurité nationale » sur 150,5 milliards de dollars d'exportations canadiennes dans des secteurs précis. Il s'agit notamment de l'acier, de l'aluminium, du cuivre, des automobiles et des camions non conformes à l'ACEUM et des pièces d'automobiles et de camions conformes à l'ACEUM, du bois d'œuvre et des produits du bois (c.-à-d. meubles rembourrés, armoires de cuisine et meubles-lavabos) et des autobus. Les États-Unis maintiennent également des tarifs sur certaines puces informatiques avancées et leurs dérivés, ainsi que sur des produits pharmaceutiques non conformes à l'ACEUM, mais les répercussions de ces droits sont plus limitées pour le Canada
  • Futurs tarifs sectoriels potentiels en vertu de l'article 232 : L'enquête en vertu de l'article 232 sur les minéraux critiques transformés et leurs produits dérivés (PCMDP) est terminée, le président dirigeant les négociations sur un accord commercial avec la menace des tarifs si les négociations visant à ajuster les importations de PCMDP aux États-Unis n'aboutissent pas. D'autres enquêtes en vertu de l'article 232 sont en cours pour les secteurs suivants, ce qui pourrait entraîner des tarifs supplémentaires : (1) avions commerciaux et moteurs à réaction; (2) polysilicium; (3) les systèmes d'aéronefs sans pilote; 4° les éoliennes et leurs composantes; (5) la robotique et les machines industrielles; et (6) les produits médicaux.

Contre-tarifs canadiens avec les États-Unis et mesures d'atténuation fondées sur les tarifs

  • Le Canada a d'abord imposé des contre-tarifs aux États-Unis, ce qui a eu une incidence sur environ 95 milliards de dollars d'importations annuelles en provenance des États-Unis. Depuis le 1er septembre 2025, le gouvernement maintient des contre-tarifs sur 51,4 milliards de dollars d'importations annuelles d'acier, d'aluminium et d'automobiles en provenance des États-Unis (secteurs directement touchés par les mesures américaines).
  • Afin de réduire au minimum les effets négatifs des contre-tarifs, le gouvernement a établi un cadre de remise afin d'accorder des allégements tarifaires exceptionnels au cas par cas. De façon plus générale, le gouvernement a prolongé jusqu'au 30 juin 2026 l'allègement tarifaire temporaire (remise) pour tous les biens importés des États-Unis pour la fabrication de véhicules automobiles, de biens aérospatiaux et de leurs pièces, ainsi que ceux qui soutiennent la santé publique, la sécurité publique et la sécurité nationale. La remise des tarifs est également prévue pour les biens utilisés dans la fabrication, la transformation, l'emballage des aliments et des boissons ou la production agricole afin de donner aux entreprises canadiennes le temps d'ajuster leurs chaînes d'approvisionnement, jusqu'au 31 janvier 2026 (pour les importations d'acier) et jusqu'au 30 juin 2026 (pour les importations d'aluminium).
  • Pour les automobiles, le gouvernement a fourni un cadre de remise fondé sur le rendement qui permet aux constructeurs automobiles d'importer au Canada un certain nombre de véhicules assemblés aux États-Unis et conformes à l'ACEUM, sans avoir à payer de contre-tarifs. Cette remise dépend de la poursuite de la production de véhicules au Canada par les constructeurs automobiles et de la réalisation des investissements prévus. Dans ce contexte, le 23 octobre 2025, le gouvernement a réduit le quota annuel de remise de General Motors de 24,2% et le quota annuel de remise de Stellantis de 50%, respectivement en réponse à la décision de GM de réduire sa production à Oshawa et dans les installations d'Ingersoll, et à la décision de Stellantis d'annuler ses plans de production pour l'usine d'assemblage de Brampton. Le cadre de remise restera en vigueur jusqu'en avril 2026.

Recettes provenant des contre-tarifs américains

  • En date du 17 octobre 2025, le gouvernement évaluait à plus de 3,7 milliards de dollars les revenus, déduction faite des remises et autres programmes d'allègement, provenant des contre-tarifs du Canada sur les produits américains, comme l'indique le Graphique A1.1 du Budget 2025.
  • Pour les exercices 2024-2025 à 2026-2027, les recettes nettes combinées provenant des contre-tarifs devraient s'élever dans le budget de 2025 à environ 4,4 milliards de dollars, comme l'indique le tableau ci-dessous.
Tableau 6.1
Recettes nettes combinées provenant des contre‑tarifs sont projetées dans le Budget 2025
millions
  2024-2025 2025-2026 2026-2027 2027-2028 2028-2029 2029-2030
Contre-mesures et remises -359 -4 025 -16 0 0 0
Décret imposant une surtaxe aux États-Unis (2025) (Revenu) -273 -2 300 0 0 0 0
Remises et autres exonérations de droits attendues
0 662 0 0 0 0
Décret imposant une surtaxe aux États-Unis (acier et aluminium, 2025) (Revenu) -86 -3 200 0 0 0 0
Remises et autres exonérations de droits attendues
0 1 524 0 0 0 0
Décret imposant une surtaxe aux États-Unis (véhicules automobiles 2025) (Revenu) 0 -3 222 -72 0 0 0
Remises et autres exonérations de droits attendues
0 2 511 56 0 0 0
Revenus -359 -8 722 -72 0 0 0
Remise et autres exonérations de droits attendues 0 4 697 56 0 0 0

Examen de l'ACEUM

  • Les États-Unis ont indiqué leur intention d'entreprendre l'examen de l'ACEUM en janvier 2026. Le ministre LeBlanc devrait s'entretenir avec le représentant américain au commerce (USTR) en janvier pour obtenir plus de précisions sur le processus et les prochaines étapes.
  • Le 17 décembre 2025, l'USTR a annoncé au Congrès qu'il avait l'intention de soulever les questions suivantes avec le Canada : l'élargissement de l'accès au marché des produits laitiers, les réformes des lois sur la diffusion en continu en ligne et les nouvelles touchant les services numériques américains, la fin des boycotts provinciaux de l'alcool aux États-Unis et la résolution des problèmes d'approvisionnement et de douane provinciaux. L'USTR n'a pas exclu la possibilité que les États-Unis se retirent de l'accord ou reviennent à des accords distincts avec le Canada et le Mexique.

Relations commerciales entre le Canada et la Chine

À l'invitation du président Xi Jinping, le premier ministre Mark Carney a effectué sa visite officielle à Beijing, en Chine, du 14 au 17 janvier, où les dirigeants ont conclu un accord de principe préliminaire sur les questions commerciales :

Tableau 6.2
Relations commerciales entre le Canada et la Chine
Résultats pour le Canada Résultats pour la Chine
Véhicules électriques Investissements potentiels dans des coentreprises chinoises pour les emplois dans le secteur de l'automobile et la chaîne d'approvisionnement en véhicules électriques; Quota de 50% réservé aux véhicules électriques abordables (35 000 $ CA ou moins) d'ici 2030. Accès au marché canadien avec un quota de 49 000 véhicules électriques par année et un taux réduit de 6,1% de la nation la plus favorisée (moins de 3% du marché canadien des véhicules neufs).
Graines de canola La Chine abaisse ses droits de douane à 15% d'ici le 1er mars 2026 (contre 84%), améliorant ainsi l'accès à des exportations annuelles de 4 milliards de dollars.
Tourteau de canola, homards, pois, crabes et autres Aucun tarif antidiscrimination sur certains produits (d'une valeur de 2,6 milliards de dollars d'exportations) du 1er mars au 31 décembre 2026; Reprise accélérée de l'accès au marché pour le bœuf, les aliments pour animaux de compagnie et la génétique animale.
Acier et aluminium Le Canada élargira et prolongera jusqu'à la fin de 2026 les mesures de remise précédentes pour certains produits chinois de l'acier et de l'aluminium qui sont en pénurie au Canada.

Recettes provenant du décret sur la surtaxe de la Chine (2024)

  • L'Énoncé économique de l'automne 2024 prévoyait que les recettes découlant du Décret sur la surtaxe pour la Chine (2024) s'élèveraient à environ 1,1 milliard de dollars sur six ans (de 2024-2025 à 2029-2030). Le budget de 2025 prévoyait que le décret de remise de la surtaxe chinoise (2024) entraînerait une perte de revenus de 183 millions de dollars sur deux ans (de 2024-2025 à 2025-2026). L'augmentation prévue du manque à gagner découlant des résultats de la Chine sera confirmée une fois que la prolongation de la remise aura été mise en œuvre par décret.

Mesures commerciales sur les produits de l'acier

Le gouvernement a mis en œuvre des mesures commerciales afin d'atténuer le risque aigu de détournement découlant des mesures prises par les États-Unis, de faciliter l'ajustement à long terme de l'industrie sidérurgique et de promouvoir les débouchés intérieurs pour les producteurs canadiens.

  • Contingents tarifaires (contingents tarifaires) pour l'acier : Initialement imposées en juin 2025, cette mesure limite actuellement les importations en provenance de pays non signataires de l'ACEUM et de partenaires non signataires de l'ALEA à 75% et à 20%, respectivement, des niveaux d'importation de 2024, au-delà desquels une surtaxe de 50% s'applique.
  • Décret de surtaxe sur les produits en acier et les produits en aluminium : Depuis le 30 juillet 2025, le Canada impose une surtaxe de 25% sur les produits en acier contenant de l'acier fondu et coulé en Chine, et sur les produits en aluminium contenant de l'aluminium fondu et coulé en Chine.
  • Décret de surtaxe sur les produits dérivés de l'acier : Depuis le 26 décembre 2025, le Canada impose une surtaxe de 25% sur les importations de produits dérivés de l'acier en provenance de tous les pays.

Une remise demeure possible pour ces mesures de surtaxe.

Budget de 2025 : Principaux messages généraux

Messages clés

  • Le budget de 2025 est notre plan pour réagir à un moment charnière. L'ordre mondial fondé sur des règles qui ont alimenté la prospérité du Canada pendant des décennies est rompu, la compromettant.
  • Pour relever les défis de notre époque et saisir de nouvelles occasions, le Canada doit réaliser des investissements historiques qui consolident notre force dans notre pays—par protéger et transformer nos industries, réduire la dépendance à l'égard d'autres économies et donner les moyens d'agir aux Canadiennes et aux Canadiens.
  • Au moyen du budget de 2025, le gouvernement adopte une approche proactive qui stimulera l'investissement et renforcera notre économie tout en répondant aux priorités clés en matière de politiques publiques — améliorer l'abordabilité pour la population canadienne et protéger nos industries, nos travailleuses et travailleurs, et notre souveraineté.
  • Voici les principaux éléments :
    • Rendre la vie plus abordable par l'élimination de la tarification du carbone pour les consommateurs, l'introduction d'une réduction d'impôt à la classe moyenne et la mise-en-place permanente du Programme national d'alimentation scolaire
    • La construction de logements abordables à grande échelle grâce à Maisons Canada
    • L'accélération des grands projets pour attirer davantage de capitaux
    • L'augmentation des investissements dans les infrastructures facilitant le commerce et d'autres infrastructures;
    • L'investissement dans l'industrie de la défense pour renforcer notre capacité industrielle
    • La politique Achetez canadien pour renforcer la production nationale
  • Le budget de 2025 instaure également un nouveau cadre pour concilier la gestion budgétaire responsable avec la nécessité de stimuler d'investissements stratégiques :
    • Équilibrer les dépenses de fonctionnement courantes et les revenus d'ici 2028-2029, en réorientant les dépenses vers des investissements qui stimulent la croissance de l'économie
    • Maintenir un ratio du déficit au PIB (produit intérieur brut) sur une trajectoire descendante
  • Le budget de 2025 met en œuvre les résultats de l'examen exhaustif des dépenses — qui mettra un frein aux dépenses gouvernementales — en générant des économies de 13 milliards de dollars par année d'ici 2028-2029, pour un total de 60 milliards de dollars sur cinq ans lorsqu'on y ajoute les autres économies réalisées et les revenus.

Détails et renseignements supplémentaires

Faits et chiffres clés

  • Selon le budget de 2025, le déficit budgétaire pour l'exercice 2025-2026 sera de 78,3 milliards de dollars, soit 2,5 % du PIB, et baissera pour s'établir à 56,6 milliards de dollars, soit 1,5 % du PIB, d'ici 2029-2030.
  • On y prévoit également que le ratio dette fédérale-PIB demeurera relativement stable à l'horizon.
  • Examen exhaustif des dépenses : pour rester viable du point de vue budgétaire, le recentrage des dépenses vers l'investissement en capital nécessite une réduction des dépenses de fonctionnement courantes. Le budget de 2025 donne suite à l'Examen exhaustif des dépenses (EED), qui permettra de réaliser des économies de 9 milliards de dollars en 2026-2027, 10 milliards de dollars en 2027-2028 et 13 milliards de dollars en 2028-2029. Compte tenu d'autres économies et revenus prévus dans le budget de 2025, cela représentera 60 milliards de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026.

État sommaire des opérations du budget 2025 :

Tableau A1.7 de l'Annexe 1 : Précisions au sujet des projections économiques et budgétaires, budget de 2025.

Investissements en capital

Les graphiques suivants illustrent les niveaux historiques et projetés d'investissements en capital présentés dans le budget de 2025, ainsi que les parts relatives des investissements en capital et des dépenses de fonctionnement en pourcentage du déficit.

Graphique 7a.1
Investissements en capital, données historiques et projections
Graphique 7a.1 : Investissements en capital, données historiques et projections

Remarque et source : pour les années précédant 2024-2025, les investissements en capital en cours et les programmes précédents identifiables sont inclus. Graphique 33 et graphique 34, Aperçu de la situation économique et budgétaire, budget de 2025.

Version texte
2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 2025-2026 2026-2027 2027-2028 2028-2029 2029-2030
Dépenses d'investissement en capital (% des dépenses totales) 12 12 13 14 19 24 26 26 28 31 32 45 57 58 60 60
Graphique 7a.2
Diminuer les dépenses pour investir davantage
Graphique 7a.2 : Diminuer les dépenses pour investir davantage

Remarque et source : pour les années précédant 2024-2025, les investissements en capital en cours et les programmes précédents identifiables sont inclus. Graphique 33 et graphique 34, Aperçu de la situation économique et budgétaire, budget de 2025.

Version texte
2025-2026 2026-2027 2027-2028 2028-2029 2029-2030
Investissements en capital 57,9 86,6 91,8 100,0 100,0
Dépenses de fonctionnement courantes 42,1 13,4 8,2 0,0 0,0

Budget de 2025 : Défense

Messages clés

  • Le budget de 2025 a annoncé que le Canada fournira 84,8 milliards de dollars supplémentaires à la défense sur cinq ans, selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026. Cela inclut :
    • 81,8 milliards de dollars sur cinq ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, pour reconstruire, réarmer et réinvestir dans les Forces armées canadiennes (FAC).
    • 30,8 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2026-2027, et 7,7 millions de dollars par la suite pour créer une nouvelle Agence d'investissement pour la défense.
    • 52,5 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2026-2027, et 12,2 millions de dollars par la suite pour moderniser et accroître la capacité du Programme de sécurité industrielle afin de répondre aux besoins de la nouvelle Agence et de soutenir l'industrie de la défense canadienne.
    • 2,7 milliards de dollars sur trois ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2026-2027, pour renouveler l'opération REASSURANCE, la plus importante mission des FAC à l'étranger.
    • 300,1 millions de dollars sur trois ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, pour appuyer l'opération AMARNA, l'opération des FAC au Moyen-Orient.

Détails et renseignements supplémentaires

Le budget de 2025 a annoncé 81,8 milliards de dollars sur cinq ans selon la comptabilité de caisse, à compter de 2025-2026, pour reconstruire, réarmer et réinvestir dans les Forces armées canadiennes (FAC), ce qui comprend plus de 9 milliards de dollars en 2025-2026 qui ont été annoncés par le premier ministre en juin 2025. Voici les principaux investissements :

  • 20,4 milliards de dollars sur cinq ans pour recruter et maintenir en poste une force de combat solide, y compris des augmentations salariales générationnelles pour les FAC, et soutenir les soins de santé des FAC.
  • 19,0 milliards de dollars sur cinq ans pour remettre en état et maintenir les capacités des FAC et investir dans l'infrastructure de défense, y compris pour accroître les munitions et élargir l'infrastructure de formation.
  • 10,9 milliards de dollars sur cinq ans pour les mises à niveau de l'infrastructure numérique au ministère de la Défense nationale, aux FAC et au Centre de la sécurité des télécommunications (CST), y compris celles nécessaires pour une conduite moderne de la guerre, comme les activités de cyberdéfense.
  • 17,9 milliards de dollars sur cinq ans pour élargir les capacités militaires du Canada, y compris des investissements dans d'autres véhicules utilitaires logistiques, véhicules utilitaires légers et véhicules blindés, la technologie anti-drone et des capacités de frappe de précision à long rayon d'action, ainsi que la production nationale de munitions, parmi d'autres investissements.
  • 6,6 milliards de dollars sur cinq ans pour renforcer le secteur de la défense au Canada grâce à une Stratégie industrielle de défense; la mise en œuvre de cette dernière permettra de développer notre base industrielle de la défense de sorte que davantage de nos capacités militaires proviennent des chaînes d'approvisionnement canadiennes.
  • 6,2 milliards de dollars sur cinq ans pour élargir les partenariats en matière de défense du Canada, y compris une assistance militaire élargie à l'Ukraine et une augmentation du nombre de formations militaires et de programmes sur la politique internationale.
  • 805 millions de dollars sur cinq ans pour la Garde côtière canadienne, le Service canadien du renseignement de sécurité, et Services publics et Approvisionnement Canada pour des initiatives complémentaires visant à appuyer les capacités de défense du Canada.

Budget de 2025 : Logement

Messages clés

  • Au moyen du projet de loi C-15, le gouvernement propose d'investir 13 milliards de dollars pour aider à doubler le rythme de la construction de logements abordables au cours de la prochaine décennie, par l'intermédiaire de Maisons Canada.
    • Cette somme comprend un crédit législatif de 11,5 milliards de dollars destiné à Maisons Canada, afin de soutenir des projets de logements abordables partout au pays et de stimuler l'industrie du logement.
    • Elle comprend également 1,515 milliard de dollars pour capitaliser la Société immobilière du Canada limitée afin de soutenir la construction de logements sur les propriétés qu'elle détient, en partenariat avec Maisons Canada.
  • Ces investissements s'ajoutent à l'engagement du gouvernement à éliminer la TPS sur l'achat d'une première maison d'une valeur maximale de 1 million de dollars, ainsi qu'à réduire la TPS sur l'achat d'une maison dont la valeur se situe entre 1 million et 1,5 million de dollars. Cette mesure est inscrite dans le projet de loi C-4, déposé au printemps 2025. 
  • Elle s'inscrit dans les efforts et investissements de ces dernières années pour réduire les obstacles locaux à la construction, soutenir davantage le développement au moyen du régime fiscal, augmenter sensiblement le financement disponible pour les constructeurs, et soutenir les infrastructures favorisant le logement.

Budget de 2025 : Infrastructure

Messages clés

  • Le budget 2025 prévoit 115,2 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années pour des investissements en immobilisations dans les infrastructures, notamment les infrastructures publiques essentielles (p. ex. l'eau, les transports en commun), les infrastructures commerciales et de transport, les infrastructures des communautés autochtones et municipales, ainsi que d'autres infrastructures (p. ex. la santé, l'innovation).
  • Les principaux investissements comprennent:
    • Fonds pour des collectivités fortes: 51 milliards de dollars sur 10 ans, à compter de 2026-2027, et 3 milliards de dollars sur une base continue, à Logement, Infrastructure et Collectivités Canada pour soutenir des projets d'infrastructure publique d'importance locale et régionale.
    • Banque de l'infrastructure du Canada (BIC): La section 4 de la partie 5 de la Loi no 1 d'exécution du budget de 2025 propose de modifier la Loi sur la Banque de l'infrastructure du Canada afin d'augmenter l'enveloppe législative de la BIC de 35 milliards de dollars à 45 milliards de dollars. Le budget 2025 à également annoncé que la BIC sera également habilitée à investir dans tout projet de développement national soumis au Bureau des grands projets, à investir dans les infrastructures d'intelligence artificielle et à augmenter l'objectif d'investissement pour les infrastructures autochtones à au moins 3 milliards de dollars dans ses secteurs prioritaires.
    • Fonds pour les corridors de diversification du commerce: 5 milliards de dollars sur sept ans, à compter de 2025-2026, à Transports Canada pour renforcer les chaînes d'approvisionnement, ouvrir de nouvelles possibilités d'exportation et bâtir une économie plus résiliente et diversifiée en finançant des infrastructures commerciales, notamment portuaires, aériennes, ferroviaires et routières, qui permettront d'atténuer les principaux goulets d'étranglement commerciaux.
    • Fonds pour les infrastructures de l'Arctique: 1 milliard de dollars sur quatre ans, à compter de 2025-2026, à Transports Canada pour soutenir des projets de transport dans le Nord canadien, notamment des ports en eau profonde, des infrastructures de transport maritime, des pistes d'atterrissage et des routes praticables en toutes saisons, qui appuieraient directement les capacités à double usage à des fins militaires et non militaires.
    • Fonds pour le premier et le dernier kilomètre: 371,8 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2026-2027, pour Ressources naturelles Canada afin de soutenir le développement de projets et de chaînes d'approvisionnement liés aux minéraux essentiels dans les segments en amont et en milieu de chaîne, en mettant l'accent sur la mise en production de projets à court terme.

Détails et renseignements supplémentaires

Fonds pour bâtir des collectivités fortes

  • Le Fonds pour bâtir des collectivités fortes comprendra trois volets :
    • Un volet provincial et territorial pour soutenir des projets et des priorités en matière d'infrastructure provinciaux et territoriaux. Le financement soutiendra les infrastructures destinées au logement (p. ex. eau/eaux usées, routes), les infrastructures destinées aux soins de santé (p. ex. hôpitaux) et les infrastructures des collèges et universités. Pour accéder aux fonds, les provinces et territoires doivent accepter de réaliser des investissements égaux à ceux du gouvernement fédéral, de réduire considérablement les redevances d'aménagement et de ne pas prélever d'autres droits qui entravent l'offre de logements. Dans ce volet, 5 milliards de dollars sur trois ans seront consacrés à un Fonds pour les infrastructures dans le domaine de la santé.
    • Un volet de prestation directe, pour soutenir des projets d'importance régionale, de grandes rénovations d'immeubles, l'adaptation aux changements climatiques ou les infrastructures communautaires.
    • Un volet communautaire, qui correspond au Fonds pour le développement des collectivités du Canada rebaptisé, pour soutenir des projets d'infrastructure locaux.
  • Le Fonds pour bâtir des collectivités fortes sera financé en partie par la réaffectation des fonds non alloués dans le cadre du Fonds canadien pour les infrastructures liées au logement. 
  • Projets communautaires : Un financement a été annoncé pour plusieurs projets d'infrastructure, les fonds devant provenir du volet de prestation directe du Fonds pour bâtir des collectivités fortes, ou d'autres programmes fédéraux existants, le cas échéant.

Banque de l'infrastructure du Canada

  • La BIC est une société d'État indépendante qui prend ses propres décisions d'investissement. Contrairement à d'autres projets dans lesquels la BIC investit, les projets renvoyés à la BIC par le Bureau des grands projets (BGP) n'auront pas besoin de tomber dans les secteurs prioritaires de la BIC. Toutefois, la BIC ne pourra investir que dans des projets transmis par le BGP qui relèvent de son mandat légal (c'est-à-dire des projets qui génèrent des revenus, qui intègrent des capitaux privés et sont des projets d'infrastructure d'intérêt public). 

Lignes de communication réactives

Si l'on insiste à propos du Fonds pour bâtir des collectivités fortes/projets communautaires :

  • Le gouvernement communiquera en temps voulus d'autres renseignements sur le Fonds pour bâtir des collectivités fortes et les projets communautaires.
  • Le Fonds pour bâtir des collectivités fortes relève du ministre du Logement et de l'Infrastructure. Je vous encourage à entrer en communication avec lui pour faire part de vos points de vue sur les éléments de conception du programme au fil de son élaboration.

Si l'on insiste sur ce que comprend le chiffre concernant les investissements historiques (115 milliards de dollars sur cinq ans) :

  • Ce chiffre est établi selon la comptabilité d'exercice et le total comprend tous les investissements fédéraux en capital dans les infrastructures, tant ceux qui existent que ceux nouvellement annoncés dans le budget de 2025, comme le Fonds pour la diversification des corridors commerciaux et le Fonds pour bâtir des collectivités fortes. L'investissement en capital est défini de manière générale comme des dépenses qui soutiennent la formation de capital.

Si l'on insiste sur la part des investissements historiques dans les infrastructures mentionnés dans le budget (115 milliards de dollars sur cinq ans) qui correspond aux nouvelles dépenses :

  • Dans le budget de 2025, le gouvernement a annoncé son intention d'investir 115 milliards de dollars dans les infrastructures. Cette somme inclut des investissements existants et nouveaux, notamment le Fonds pour bâtir des collectivités fortes, le Fonds pour la diversification des corridors commerciaux et le Fonds pour les infrastructures de l'Arctique.
  • Pour le Fonds pour bâtir des collectivités fortes, le budget de 2025 a prévu sur l'horizon budgétaire un financement supplémentaire de 9 milliards de dollars sur cinq ans (sur un total de 20,1 milliards de dollars). Le financement supplémentaire sur une période de 10 ans est de 17,4 milliards de dollars (sur un total de 51 milliards de dollars).
  • Lorsque l'on ajoute d'autres investissements dans les infrastructures annoncés dans le budget de 2025, comme le Fonds pour la diversification des corridors commerciaux (5 milliards de dollars sur sept ans) et le Fonds pour les infrastructures de l'Arctique (1 milliard de dollars sur quatre ans), le budget de 2025 a fourni 13,2 milliards de dollars en financement supplémentaire pour les infrastructures sur cinq ans (sur un total de 24,3 milliards de dollars). En pourcentage, 54 % de ce financement sur cinq ans sont des fonds supplémentaires. Sur 10 ans, le budget de 2025 a prévu un financement supplémentaire de 23,4 milliards de dollars pour les infrastructures (sur un total de 57 milliards de dollars), soit 41 % de financement supplémentaire.

Si l'on insiste sur l'augmentation de l'enveloppe législative de la BIC et l'incidence de la BIC sur la situation financière du gouvernement :

  • Les fonds accordés à la BIC pour financer ses activités d'investissement, y compris dans le cadre de l'augmentation proposée de son enveloppe d'immobilisations législative, n'ont pas d'incidence directe sur le déficit du gouvernement, car il s'agit d'une opération de trésorerie interne au sein du gouvernement. Les prêts et investissements comptabilisés par la BIC dans le cadre du déploiement de ces fonds supplémentaires seraient inclus dans le total des prêts, investissements et avances du gouvernement. Les revenus et dépenses provenant des prêts et investissements de la BIC, comme les revenus d'intérêts ou les provisions pour pertes sur prêts, auraient toutefois une incidence directe selon la comptabilité d'exercice sur le déficit du gouvernement.

Budget de 2025: Bureau des grands projets

Messages clés

  • Le Bureau des grands projets (BGP) joue un rôle important dans la transformation de l'économie canadienne et poursuivra ses efforts pour catalyser 500 milliards de dollars d'investissements du secteur privé au cours des cinq prochaines années au Canada, ouvrant la voie à un investissement total de 1 000 milliards de dollars.
  • Créé en août 2025 afin d'accélérer la réalisation de projets de construction nationale au Canada et de servir de guichet unique pour les promoteurs de projets dans le cadre du processus réglementaire fédéral, le BGP a comme but de simplifier et d'accélérer l'approbation des projets.
  • Les projets soumis au BGP sont ceux qui permettront d'accroître les exportations canadiennes vers de nouveaux partenaires mondiaux, de libérer le potentiel considérable du Canada en matière de ressources et de stimuler la croissance économique.
  • Le BGP mène actuellement un examen du processus d'approbation réglementaire du Canada afin de s'assurer que tous les grands projets fassent l'objet d'une décision législative et réglementaire fédérale dans un délai de deux ans. Cela permettra d'accélérer la prise de décision et de renforcer la certitude pour les investisseurs, tout en maintenant un développement responsable et durable qui respecte les droits des peuples autochtones.
  • Les promoteurs de projets qui ne sont pas renvoyés au BGP continueront de bénéficier de la rationalisation réglementaire et de la coordination financière, car ils passeront plus efficacement par d'autres ministères.

Détails & Informations complémentaires

Les projets confiés au bureau des grands projets représentent 116 milliards de dollars d'investissements en immobilisations

1 projet portuaire, 3 projets électriques, 5 projets miniers, 2 projets énergétiques

  1. Phase 2 de LNG Canada (Kitimat, C.-B.) : Ce projet doublerait la production de GNL de l'installation, ce qui en ferait le deuxième plus grand terminal de GNL au monde et attirerait 33 milliards de dollars de capitaux privés. Il permettra de livrer du GNL canadien à faibles émissions de carbone aux marchés mondiaux et de renforcer la croissance économique locale. Le budget de 2025 a introduit des mesures visant à améliorer la compétitivité du GNL, notamment des licences d'exportation plus longues et des déductions pour amortissement accéléré pour les installations à faibles émissions de carbone les plus performantes.
  2. Nouveau projet nucléaire de Darlington (Bowmanville, Ontario) : Ce projet fera du Canada le premier pays du G7 à exploiter un petit réacteur modulaire à l'échelle du réseau. Sa première unité alimentera 300 000 foyers et soutiendra 200 emplois permanents et 1 600 emplois dans le secteur de la construction. Jusqu'à 3 milliards de dollars en capitaux propres provenant du Fonds de croissance du Canada et du Fonds Chantiers Ontario aident à réduire les risques de construction, et le budget de 2025 a confirmé un crédit d'impôt à l'investissement de 15% dans l'électricité propre pour l'équipement nucléaire admissible.
  3. Projet de conteneurs du terminal de Contrecœur (Contrecœur, QC) : Cet agrandissement permettra d'augmenter de 60% la capacité de conteneurs du port de Montréal, ce qui renforcera les chaînes d'approvisionnement et créera des milliers d'emplois. Les travaux progressent dans le cadre d'un protocole d'entente entre le Bureau des grands projets, la Banque de l'infrastructure du Canada et l'Administration portuaire, et les travaux préparatoires ont commencé en octobre 2025 après l'obtention des permis fédéraux.
  4. Mine de cuivre McIlvenna Bay Foran (centre-est de la Saskatchewan) : Ce projet fournira du cuivre et du zinc à faibles émissions pour l'énergie propre et la fabrication de pointe, tout en créant des centaines d'emplois. Le budget de 2025 a élargi l'admissibilité au crédit d'impôt à l'investissement dans la fabrication de technologies propres pour inclure l'équipement minier polymétallique.
  5. Agrandissement de la mine Red Chris (nord-ouest de la Colombie-Britannique) : Cet agrandissement prolongera la durée de vie de la mine de plus d'une décennie, augmentera la production de cuivre du Canada de plus de 15% et soutiendra 1 500 emplois opérationnels et 1 800 emplois dans le secteur de la construction. Le budget de 2025 a confirmé l'élargissement de l'admissibilité au crédit d'impôt pour l'exploitation minière polymétallique.
  6. Ligne de transport d'électricité de la côte nord (nord-ouest de la C.-B.) : Ce projet en trois phases doublera les principales lignes de transport d'électricité de Prince George à Terrace et au nord jusqu'à Bob Quinn, ce qui améliorera l'accès aux télécommunications et à l'électricité pour les collectivités éloignées et les grands projets industriels. Il est maintenant lié à l'initiative Yukon–BC Grid Connect pour étendre les avantages de l'énergie propre plus au nord.
  7. Ksi Lisims LNG (île Pearse, territoire Nisg̱a'a, Colombie-Britannique) : Cette installation flottante de GNL sera l'une des opérations de GNL les moins polluantes au monde, attirant près de 30 milliards de dollars d'investissements et créant des milliers de carrières qualifiées. Le projet a reçu les approbations fédérales et provinciales d'évaluation environnementale coordonnées en septembre 2025.
  8. Projet Crawford de Canada Nickel (Timmins, Ontario) : Ce projet produira du nickel de haute qualité et à faible teneur en carbone pour les batteries et l'acier vert, ce qui attirera 5 milliards de dollars d'investissements et créera des milliers d'emplois.
  9. Nouveau Monde Graphite – Mine Matawinie (Saint-Michel-des-Saints, QC) : Ce projet soutiendra le centre de batteries du Québec par l'intermédiaire d'une mine de graphite intégrée et d'une usine de matériaux, créant ainsi plus de 1 000 emplois et attirant des investissements de 1,8 milliard de dollars.
  10. Mine Sisson de Northcliff Resources (ruisseau Sisson, Nouveau-Brunswick) : Ce projet rétablirait la production de tungstène au Canada – essentielle pour la défense et la fabrication de pointe – et produirait du molybdène pour l'acier à haute résistance et les superalliages. Cela rétablirait le statut de fournisseur sûr de tungstène au Canada.
  11. Projet hydroélectrique Nukkiksautiit d'Iqaluit (Iqaluit, Nunavut) : Ce projet hydroélectrique de 15 à 30 MW appartenant à des Inuits remplacera la dépendance d'Iqaluit à l'égard de 15 millions de litres de diesel importé chaque année, éliminant ainsi 130 000 tonnes d'émissions et fournissant une énergie abordable, fiable et sans émissions.

Stratégies de transformation en cours d'élaboration par le BPO

  1. Train à grande vitesse Alto : Le premier train à grande vitesse du Canada, qui s'étend sur environ 1 000 km de Toronto à Québec et atteint des vitesses allant jusqu'à 300 km/h, réduisant de moitié les temps de déplacement et reliant près de la moitié de la population canadienne.
  2. Port de Churchill Plus : Ce projet permettra de moderniser le port de Churchill et d'élargir les corridors commerciaux grâce à une route praticable en tout temps, à une voie ferrée améliorée, à un nouveau corridor énergétique et à une capacité de déglaçage maritime.
  3. Stratégie relative aux minéraux critiques : Une des priorités du Bureau des grands projets sera de faire en sorte que davantage de projets de minéraux critiques fassent l'objet de décisions finales en matière d'investissement, en mettant l'accent sur la durabilité et la certitude réglementaire.
  4. Atlantic Energy : Un projet qui exploiterait plus de 60 GW de potentiel éolien en Nouvelle-Écosse et plus dans tout le Canada atlantique, en reliant cette énergie renouvelable et sans émissions à l'Est et à l'Atlantique du Canada pour répondre à la demande en croissance rapide.
  5. Pathways Plus : Un projet de captage, d'utilisation et de stockage du carbone basé en Alberta avec une infrastructure énergétique supplémentaire qui soutiendrait un secteur de l'énergie conventionnelle fort tout en réduisant les émissions et l'intensité des émissions des sables bitumineux. Pathways crée la perspective de faciliter les exportations de pétrole à faible teneur en carbone des sables bitumineux de l'Alberta vers une variété de marchés potentiels.
  6. Le corridor de conservation essentiel du Nord-Ouest (nord-ouest de la Colombie-Britannique et Yukon) : La côte nord-ouest du Canada abrite le Triangle d'Or – l'une des plus riches réserves mondiales de minéraux et de métaux essentiels à la transition énergétique ainsi qu'aux chaînes d'approvisionnement en matière de défense du Canada et de ses alliés.
  7. Corridor économique et de sécurité dans l'Arctique : Le corridor de sécurité et de l'Arctique est une bouée de sauvetage stratégique. Conçu comme une infrastructure à double usage, il appuie les objectifs du Canada en matière de défense et d'économie. Qu'il s'agisse de ports fortifiés, de routes toutes saisons, de pistes d'atterrissage ou de systèmes de communication, il est conçu pour servir les opérations militaires et le développement commercial.

Aperçu des mesures pour l'abordabilité

Messages clés

  • Cet automne, le gouvernement a lancé Maisons Canada, un nouvel organisme fédéral qui construira des logements abordables à grande échelle grâce à un investissement initial de 13 milliards de dollars sur cinq ans. Le gouvernement élimine également la TPS pour les acheteurs d'une première habitation sur les habitations neuves jusqu'à concurrence d'un million de dollars et réduit la TPS sur les habitations neuves dont la valeur se situe entre 1 million et 1,5 million de dollars.
  • En mai 2025, le gouvernement a annoncé une réduction d'impôt pour la classe moyenne, qui abaisserait le taux d'imposition marginal de la première tranche de revenu des particuliers d'un pour cent, en le ramenant de 15 % à 14 % à compter du 1er juillet 2025. Près de 22 millions de Canadiens constateront des économies d'impôt allant jusqu'à 420 $ par personne en 2026.
  • Le gouvernement s'est engagé à instaurer le versement automatique des prestations fédérales pour l'année d'imposition 2026, qui toucheront jusqu'à 5,5 millions de Canadiens à faible revenu d'ici l'année d'imposition 2028. Cette mesure aidera les personnes admissibles à recevoir les prestations gouvernementales auxquelles elles ont droit, comme le crédit pour TPS/TVH et l'Allocation canadienne pour enfants.
  • Le gouvernement a annulé la tarification du carbone pour les consommateurs, faisant baisser les prix de l'essence d'environ 18 cents le litre dans la plupart des provinces et territoires, à compter du 1er avril 2025.
  • Le gouvernement rendra le Programme national d'alimentation scolaire permanent — au-delà de l'investissement initial d'un milliard de dollars sur cinq ans. Il vise à fournir des repas à 400 000 enfants de plus chaque année, au-delà de ceux déjà servis par les programmes d'alimentation scolaire existants.
  • Le gouvernement rend les produits d'épiceries et d'autres produits essentiels plus abordables en adoptant la nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels, qui offrira à une famille de quatre personnes jusqu'à 1 890 $ cette année, et environ 1 400 $ par année pour les quatre prochaines années. Il prend également des mesures pour lutter contre l'insécurité alimentaire, soutenir les producteurs et renforcer les chaînes d'approvisionnement.
  • Le gouvernement demeure déterminé à renforcer l'autonomie des Canadiennes et Canadiens — en réduisant les coûts, en élargissant les possibilités et en protégeant les programmes sociaux essentiels sur lesquels les Canadiens comptent, notamment les services de garde d'enfants et les soins dentaires.

Détails et renseignements supplémentaires

Lancement de Maisons Canada

Le gouvernement a lancé Maisons Canada à l'automne — un nouvel organisme fédéral qui construira des logements abordables à grande échelle. Il a pour mandat de construire et financer davantage de logements abordables et de catalyser une nouvelle industrie de l'habitation. Le gouvernement a également annoncé les quatre premiers investissements et premières initiatives de l'organisme. Cela comprend la protection du logement abordable existant par le lancement du Fonds canadien de protection des loyers de 1,5 milliard de dollars dans le cadre de Maisons Canada. De plus, Maisons Canada fournira 1 milliard de dollars pour construire des logements supervisés et de transition pour les personnes en situation d'itinérance ou à risque de le devenir.

Remboursement de la TPS pour l'achat d'une première habitation

Le projet de loi C-4, intitulé Projet de loi visant à rendre la vie plus abordable pour les Canadiens, qui a été déposé au printemps 2025 et qui est actuellement devant le Parlement, éliminerait la taxe sur les produits et services (TPS) pour les acheteurs d'une première habitation neuve d'une valeur maximale de 1 million de dollars, et réduirait la TPS pour les acheteurs d'une première maison dont la valeur se situe entre 1 million et 1,5 million de dollars en instaurant un nouveau remboursement de la TPS pour les acheteurs d'une première maison. Grâce à ce remboursement, les acheteurs d'une première habitation pourront économiser jusqu'à 50 000 $ sur une habitation neuve. Cette mesure devrait permettre aux Canadiens d'économiser 3,9 milliards de dollars en impôts sur cinq ans, à compter de 2025-2026.

Réduction d'impôt pour la classe moyenne

En mai 2025, le gouvernement a annoncé qu'il baisserait le taux d'imposition marginal de la première tranche de revenu des particuliers de 15 % à 14 %. La réduction du taux, actuellement examinée par le Parlement dans le cadre du projet de loi C-4, s'applique aux premiers 58 523 $ de revenu imposable d'un particulier. Près de 22 millions de Canadiens bénéficieront d'un allégement fiscal allant jusqu'à 420 $ par personne, ce qui permettrait aux familles à deux revenus d'économiser jusqu'à 840 $ cette année.

Cet allègement fiscal ira essentiellement aux Canadiens dont les revenus se situent dans les deux tranches d'imposition les plus basses. Près de 45 % de l'allégement fiscal iront aux Canadiens ayant un revenu inférieur à 58 523 $ (la première tranche d'imposition) et 40 % aux Canadiens ayant un revenu d'environ 58 523 $ à 117 045 $ (la deuxième tranche d'imposition).

Versement automatique des prestations fédérales

Pour aider les particuliers à faible revenu à toucher les prestations auxquelles elles ont droit, le gouvernement s'est engagé à mettre en œuvre le versement automatique des prestations fédérales pour l'année d'imposition 2026, ce qui touchera jusqu'à 5,5 millions de Canadiens à faible revenu d'ici l'année d'imposition 2028. Le budget de 2025 proposait également ce qui suit :

  • Modifier la Loi de l'impôt sur le revenu afin de permettre à l'Agence du revenu du Canada (ARC) de produire une déclaration de revenus pour le compte de certaines personnes admissibles ayant des revenus plus faibles dont la situation fiscale est simple, qui ne doivent pas d'impôt et ne déclarent pas de revenus elles-mêmes.
  • Fournir 71 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026, et 10,4 millions de dollars en amortissement restant, et 8,3 millions de dollars par la suite à l'ARC pour mettre en œuvre ces nouveaux services.

Redevance sur les combustibles pour les consommateurs

Le 14 mars 2025, le gouvernement a annoncé qu'il mettrait fin à l'application de la redevance sur les combustibles à compter du 1er avril 2025. Il a aussi supprimé l'obligation pour les provinces et territoires de maintenir une tarification du carbone pour les consommateurs. Ces mesures ont réduit les prix de l'essence à la pompe dans la plupart des provinces et territoires jusqu'à 18 ¢/L par rapport aux niveaux de 2024-2025, contribuant ainsi à une baisse de l'inflation globale. 

Le gouvernement réduit les mécanismes utilisés pour retourner les recettes directes de la redevance sur les combustibles aux Canadiens, aux petites et moyennes entreprises, aux agriculteurs et aux gouvernements autochtones. La mesure visant à éliminer la redevance sur les combustibles, qui est actuellement devant le Parlement dans le cadre du projet de loi C-4, donnera aux consommateurs et aux entreprises canadiens la certitude que la tarification du carbone pour les consommateurs est retirée définitivement de la législation.

Programme national d'alimentation scolaire

Annoncé à l'origine le 1er avril 2024 avec un investissement de 1 milliard de dollars sur cinq ans, le programme visait à fournir des repas à 400 000 enfants supplémentaires chaque année, en plus de ceux déjà pris en charge par les programmes alimentaires scolaires existants. Dans le budget de 2025, le programme a reçu un financement permanent de 216,6 millions de dollars par année, à partir de 2029-2030.

Le projet de loi C-15 (Loi d'exécution du budget de 2025) adopte la Loi sur le Programme national d'alimentation scolaire, qui définit la vision du gouvernement du Canada pour le Programme national d'alimentation scolaire et s'engage à maintenir un financement à long terme pour les provinces, territoires et peuples autochtones pour la mise en œuvre et le maintien continus du programme.

En date de mars 2025, les 13 provinces et territoires avaient tous signé des ententes avec le gouvernement fédéral pour financer le programme jusqu'en mars 2027. La mise en œuvre du financement fondé sur les distinctions du programme pour les Premières Nations dans les réserves, ainsi que pour les Inuit, Métis et les signataires de traités modernes et d'ententes sur l'autonomie gouvernementale se poursuit.

Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels

L'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels s'appuie sur le crédit existant pour la taxe sur les produits et services (TPS) et fournirait 11,7 milliards de dollars en soutien supplémentaire sur six ans à plus de 12 millions de personnes et de familles, en :

  1. versant un supplément unique, dès que possible au printemps et au plus tard en juin 2026 (selon l'admissibilité en janvier 2026), soit une hausse de 50 % de la valeur annuelle du crédit pour la TPS en 2025-2026. Cette mesure apportera une aide supplémentaire de 3,1 milliards de dollars aux particuliers et aux familles qui reçoivent le crédit pour la TPS;
  2. augmentant la valeur de l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels de 25 % pendant cinq ans, à compter de juillet 2026. Cette augmentation représentera une aide supplémentaire de 8,6 milliards de dollars sur la période de 2026-2027 à 2030-2031, y compris pour 500 000 nouveaux particuliers et nouvelles familles.

Ces changements sont soumis à la sanction royale de la loi habilitante.

Les bénéficiaires n'auraient pas à présenter de demande pour recevoir les paiements supplémentaires, mais ils devraient produire leur déclaration de revenus de 2024 s'ils ne l'ont pas déjà fait pour pouvoir recevoir le supplément, et devront produire leur déclaration de revenus de 2025 pour recevoir les paiements bonifiés de l'Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels à compter de juillet 2026.

Lutter contre l'insécurité alimentaire, soutenir les producteurs et renforcer les chaînes d'approvisionnement

Afin de maintenir les prix des denrées alimentaires à un niveau abordable pour les Canadiens et de renforcer la résilience de la chaîne d'approvisionnement alimentaire du Canada, le gouvernement a annoncé des mesures ciblées pour soutenir les entreprises, les producteurs et les organisations locales, notamment :

  • Le gouvernement met de côté 500 millions de dollars du Fonds de réponse stratégique pour aider les entreprises à gérer les coûts des perturbations de la chaîne d'approvisionnement sans répercuter ces coûts sur les Canadiens à la caisse.
  • Dans le même but, le gouvernement créera un Fond pour la sécurité alimentaire de 150 millions de dollars dans le cadre de l'Initiative régionale de réponse tarifaire existante pour les petites et moyennes entreprises ainsi que les organismes qui les soutiennent.
  • Pour réduire le coût de production des aliments, le gouvernement instaure la passation en charges immédiate pour les bâtiments de serre. Cela permet aux producteurs de déduire intégralement les serres acquises à compter du 4 novembre 2025 et qui deviennent prêtes à être mises en service avant 2030. Cette mesure est favorable à une augmentation de l'offre intérieure et aux investissements dans la production alimentaire à moyen terme.
  • Afin d'alléger la pression immédiate qui pèse sur les banques alimentaires, le gouvernement verse 20 millions de dollars au Fonds des infrastructures alimentaires locales. Cela aide les banques alimentaires et d'autres organisations nationales, régionales et locales à fournir des aliments plus nutritifs aux familles dans le besoin.
  • Pour s'attaquer aux causes profondes de l'insécurité alimentaire, le gouvernement élabore actuellement une Stratégie nationale pour la sécurité alimentaire, une stratégie visant à renforcer la production alimentaire nationale et à améliorer l'accès à une alimentation abordable et nutritive. Cette stratégie comprendra également des mesures visant à mettre en œuvre l'étiquetage des prix unitaires et à soutenir le travail du Bureau de la concurrence dans la surveillance et l'application des règles de concurrence sur le marché, y compris dans les chaînes d'approvisionnement alimentaire.

Régime canadien de soins dentaires

Le Régime canadien de soins dentaires est accessible aux Canadiens qui ne bénéficient d'aucune assurance dentaire et dont le revenu familial est inférieur à 90 000 $ par année. Les familles dont le revenu annuel est inférieur à 70 000 $ n'ont aucune quote-part à payer. Le programme a d'abord été lancé en 2023, en commençant par les aînés. L'admissibilité au programme a progressivement été élargie aux personnes qui touchent le crédit d'impôt pour personnes handicapées, aux enfants de moins de 18 ans, puis aux adultes âgés de 18 à 64 ans. Depuis mai 2025, tous les Canadiens admissibles non assurés, quel que soit leur âge, peuvent faire une demande.

Système de garderies à l'échelle du Canada

Dans le budget de 2021, le gouvernement s'est engagé, en collaboration avec les provinces et territoires, à mettre en place système d'apprentissage et de garde des jeunes enfants (AGJE) à l'échelle du Canada. Les ententes bilatérales conclues dans ce cadre prévoient les objectifs clés suivants :

  • Réduire les frais des services d'apprentissage et de garde des jeunes enfants de 50 % d'ici décembre 2022 (objectif atteint).
  • Ramener les frais de places réglementées de garde d'enfants à 10 $ par jour en moyenne d'ici mars 2026.
  • Créer 250 000 places en garderies réglementées d'ici mars 2026.

La majorité des provinces et territoires a déjà signé des ententes de prolongation couvrant la période de 2026-2027 à 2030-2031, avec une hausse de financement de 3 %, sans ajout de nouveaux objectifs. L'Alberta, la Saskatchewan et l'Ontario n'ont pas encore signé ces ententes de prolongation. Au 31 mars 2026, le gouvernement aura investi plus de 35 milliards de dollars dans le cadre du système d'AGJE, y compris l'apprentissage et la garde des jeunes enfants autochtones (AGJEA), avec un financement annuel continu de 9,2 milliards de dollars.

Section 1 : Contexte économique et abordabilité

Graphique 8.1
Inflation de l’IPC global
Graphique 8.1: Inflation de l’IPC global
Version texte
Date Variation d'une annéee à l'autre
2019-01-31 1,4
2019-02-28 1,5
2019-03-31 1,9
2019-04-30 2,0
2019-05-31 2,4
2019-06-30 2,0
2019-07-31 2,0
2019-08-31 1,9
2019-09-30 1,9
2019-10-31 1,9
2019-11-30 2,2
2019-12-31 2,2
2020-01-31 2,4
2020-02-29 2,2
2020-03-31 0,9
2020-04-30 -0,2
2020-05-31 -0,4
2020-06-30 0,7
2020-07-31 0,1
2020-08-31 0,1
2020-09-30 0,5
2020-10-31 0,7
2020-11-30 1,0
2020-12-31 0,7
2021-01-31 1,0
2021-02-28 1,1
2021-03-31 2,2
2021-04-30 3,4
2021-05-31 3,6
2021-06-30 3,1
2021-07-31 3,7
2021-08-31 4,1
2021-09-30 4,4
2021-10-31 4,7
2021-11-30 4,7
2021-12-31 4,8
2022-01-31 5,1
2022-02-28 5,7
2022-03-31 6,7
2022-04-30 6,8
2022-05-31 7,7
2022-06-30 8,1
2022-07-31 7,6
2022-08-31 7,0
2022-09-30 6,9
2022-10-31 6,9
2022-11-30 6,8
2022-12-31 6,3
2023-01-31 5,9
2023-02-28 5,2
2023-03-31 4,3
2023-04-30 4,4
2023-05-31 3,4
2023-06-30 2,8
2023-07-31 3,3
2023-08-31 4,0
2023-09-30 3,8
2023-10-31 3,1
2023-11-30 3,1
2023-12-31 3,4
2024-01-31 2,9
2024-02-29 2,8
2024-03-31 2,9
2024-04-30 2,7
2024-05-31 2,9
2024-06-30 2,7
2024-07-31 2,5
2024-08-31 2,0
2024-09-30 1,6
2024-10-31 2,0
2024-11-30 1,9
2024-12-31 1,8
2025-01-31 1,9
2025-02-28 2,6
2025-03-31 2,3
2025-04-30 1,7
2025-05-31 1,7
2025-06-30 1,9
2025-07-31 1,7
2025-08-31 1,9
2025-09-30 2,4
2025-10-31 2,2
2025-11-30 2,2
2025-12-31 2,4
2026-01-31 2,3
Graphique 8.2
IPC
Graphique 8.2: IPC
Version texte
Date Indice : 2019=100
2019-01-31 98,2
2019-02-28 98,9
2019-03-31 99,6
2019-04-30 100,0
2019-05-31 100,5
2019-06-30 100,2
2019-07-31 100,7
2019-08-31 100,6
2019-09-30 100,2
2019-10-31 100,5
2019-11-30 100,3
2019-12-31 100,3
2020-01-31 100,6
2020-02-29 101,0
2020-03-31 100,5
2020-04-30 99,8
2020-05-31 100,1
2020-06-30 100,9
2020-07-31 100,9
2020-08-31 100,7
2020-09-30 100,7
2020-10-31 101,1
2020-11-30 101,3
2020-12-31 101,0 101,0
2021-01-31 101,6 101,2
2021-02-28 102,1 101,4
2021-03-31 102,7 101,5
2021-04-30 103,2 101,7
2021-05-31 103,7 101,9
2021-06-30 104,0 102,0
2021-07-31 104,6 102,2
2021-08-31 104,9 102,4
2021-09-30 105,1 102,6
2021-10-31 105,8 102,7
2021-11-30 106,0 102,9
2021-12-31 105,9 103,1
2022-01-31 106,9 103,2
2022-02-28 108,0 103,4
2022-03-31 109,5 103,6
2022-04-30 110,2 103,7
2022-05-31 111,7 103,9
2022-06-30 112,4 104,1
2022-07-31 112,6 104,3
2022-08-31 112,2 104,4
2022-09-30 112,3 104,6
2022-10-31 113,1 104,8
2022-11-30 113,2 105,0
2022-12-31 112,6 105,1
2023-01-31 113,2 105,3
2023-02-28 113,6 105,5
2023-03-31 114,2 105,6
2023-04-30 115,0 105,8
2023-05-31 115,5 106,0
2023-06-30 115,6 106,2
2023-07-31 116,3 106,3
2023-08-31 116,7 106,5
2023-09-30 116,6 106,7
2023-10-31 116,6 106,9
2023-11-30 116,8 107,0
2023-12-31 116,4 107,2
2024-01-31 116,4 107,4
2024-02-29 116,8 107,6
2024-03-31 117,5 107,8
2024-04-30 118,1 107,9
2024-05-31 118,8 108,1
2024-06-30 118,7 108,3
2024-07-31 119,2 108,5
2024-08-31 119,0 108,7
2024-09-30 118,5 108,8
2024-10-31 119,0 109,0
2024-11-30 119,0 109,2
2024-12-31 118,5 109,4
2025-01-31 118,6 109,6
2025-02-28 119,9 109,7
2025-03-31 120,2 109,9
2025-04-30 120,2 110,1
2025-05-31 120,8 110,3
2025-06-30 120,9 110,5
2025-07-31 121,3 110,6
2025-08-31 121,2 110,8
2025-09-30 121,3 111,0
2025-10-31 121,6 111,2
2025-11-30 121,6 111,4
2025-12-31 121,3 111,6
2026-01-31 121,3 111,7
Graphique 8.3
Taux de chômage par groupe d'âge
Graphique 8.3: Taux de chômage par groupe d'âge
Version texte
%
Date Tous âges (15 ans et plus) Âge actif principal (25-54 ans)
Jan
2019
5,7 4,9
201902 5,8 4,8
201903 5,8 4,9
201904 5,7 4,9
201905 5,5 4,5
201906 5,6 4,7
201907 5,7 4,8
201908 5,7 4,8
201909 5,6 4,4
201910 5,6 4,6
201911 5,9 5,0
201912 5,6 4,7
Jan
2020
5,5 4,8
202002 5,8 4,9
202003 8,5 7,0
202004 13,7 11,7
202005 14,2 12,2
202006 12,6 9,9
202007 10,9 8,6
202008 10,1 8,0
202009 9,1 7,4
202010 9 7,3
202011 8,6 7,1
202012 8,9 7,2
Jan
2021
9,2 7,6
202102 8,5 6,9
202103 7,7 6,6
202104 8,2 6,7
202105 8,3 6,7
202106 7,9 6,4
202107 7,4 6,2
202108 7,1 6,0
202109 7 5,9
202110 6,5 5,4
202111 6,1 4,9
202112 5,9 4,7
Jan
2022
6,4 5,2
202202 5,5 4,3
202203 5,4 4,5
202204 5,4 4,3
202205 5,2 4,4
202206 4,9 4,1
202207 4,8 4,0
202208 5,2 4,5
202209 5,1 4,2
202210 5,1 4,1
202211 5 4,2
202212 5 4,2
Jan
2023
5,1 4,2
202302 5,1 4,3
202303 5 4,3
202304 5,1 4,4
202305 5,2 4,3
202306 5,4 4,5
202307 5,5 4,7
202308 5,5 4,5
202309 5,5 4,6
202310 5,7 4,8
202311 5,7 4,9
202312 5,8 4,9
Jan
2024
5,7 5,1
202402 5,9 5,0
202403 6,1 5,2
202404 6,2 5,2
202405 6,3 5,3
202406 6,4 5,4
202407 6,4 5,2
202408 6,7 5,5
202409 6,6 5,6
202410 6,6 5,8
202411 6,9 5,8
202412 6,7 5,6
Jan
2025
6,6 5,6
202502 6,6 5,7
202503 6,7 5,7
202504 6,9 5,8
202505 7 6,0
202506 6,9 5,8
202507 6,9 5,8
202508 7,1 6,1
202509 7,1 6,0
202510 6,9 5,8
202511 6,5 5,6
202512 6,8 6,0
Jan
2026
6,5 5,5
Graphique 8.4
Croissance des salaires, nominale et réelle
Graphique 8.4: Croissance des salaires, nominale et réelle
Version texte
%
Date Nominale Rèelle
Janvier 2019 2,3 0,8
Février 2019 2,2 0,7
Mars 2019 2,1 0,2
Avril 2019 2,1 0,1
Mai 2019 2,4 0,0
Juin 2019 3,1 1,1
Juillet 2019 3,3 1,2
Aôut 2019 3,2 1,3
Septembre 2019 3,4 1,5
Octobre 2019 3,2 1,3
Novembre 2019 3,0 0,8
Décembre 2019 2,7 0,4
Janvier 2020 3,0 0,5
Février 2020 3,3 1,1
Mars 2020 6,2 5,3
Avril 2020 10,5 10,7
Mai 2020 10,2 10,6
Juin 2020 7,2 6,5
Juillet 2020 6,5 6,4
Aôut 2020 6,3 6,2
Septembre 2020 5,0 4,5
Octobre 2020 5,6 4,9
Novembre 2020 5,2 4,2
Décembre 2020 5,4 4,7
Janvier 2021 6,2 5,1
Février 2021 5,3 4,2
Mars 2021 2,0 -0,2
Avril 2021 -1,3 -4,5
Mai 2021 -1,4 -4,8
Juin 2021 0,1 -2,9
Juillet 2021 1,3 -2,3
Aôut 2021 1,9 -2,1
Septembre 2021 2,7 -1,6
Octobre 2021 2,0 -2,5
Novembre 2021 2,7 -1,9
Décembre 2021 3,3 -1,4
Janvier 2022 2,8 -2,2
Février 2022 2,7 -2,8
Mars 2022 3,1 -3,3
Avril 2022 3,3 -3,3
Mai 2022 3,6 -3,8
Juin 2022 4,9 -3,0
Juillet 2022 4,3 -3,1
Aôut 2022 4,9 -2,0
Septembre 2022 4,9 -1,8
Octobre 2022 5,3 -1,4
Novembre 2022 5,7 -1,0
Décembre 2022 4,7 -1,5
Janvier 2023 4,5 -1,4
Février 2023 5,4 0,1
Mars 2023 5,3 1,0
Avril 2023 5,1 0,7
Mai 2023 5,1 1,7
Juin 2023 4,2 1,3
Juillet 2023 5,0 1,7
Aôut 2023 4,9 0,9
Septembre 2023 5,1 1,2
Octobre 2023 4,8 1,7
Novembre 2023 4,8 1,6
Décembre 2023 5,4 2,0
Janvier 2024 5,2 2,3
Février 2024 5,0 2,1
Mars 2024 5,1 2,1
Avril 2024 4,7 1,9
Mai 2024 5,1 2,1
Juin 2024 5,4 2,6
Juillet 2024 5,2 2,6
Aôut 2024 5,0 3,0
Septembre 2024 4,6 3,0
Octobre 2024 5,0 2,9
Novembre 2024 4,2 2,3
Décembre 2024 4,0 2,1
Janvier 2025 3,5 1,6
Février 2025 3,8 1,1
Mars 2025 3,6 1,2
Avril 2025 3,4 1,7
Mai 2025 3,4 1,7
Juin 2025 3,2 1,3
Juillet 2025 3,3 1,6
Aôut 2025 3,2 1,3
Septembre 2025 3,3 0,9
Octobre 2025 3,5 1,4
Novembre 2025 3,6 1,3
Décembre 2025 3,4 1,1
Janvier 2026 3,3 1,0
Graphique 8.5
Facteurs influant négativement sur les dépenses des consommateurs
Graphique 8.5: Facteurs influant négativement sur les dépenses des consommateurs

Nota – Part des répondants qui s'attendent à ce que leurs dépenses soient influencées négativement.

Source : Banque du Canada, Enquête sur les attentes des consommateurs au Canada

Version texte
T4 de 2024 (%) T4 de 2025 (%)
Prix élevés des biens et services 38,3 42,6
Incertitude économique 21,5 30,3
Loyer ou versements hypothécaires élevés 18,0 18,3
Préoccupations liées à la sécurité de l'emploi 9,0 9,6
Dette élevée 9,6 10,9
Savings goals 9,7 8,8
Limited availability of products or services 6,6 8,4
Graphique 8.6
Confiance des consommateurs
Graphique 8.6: Confiance des consommateurs
Version texte
Date Confiance
Jan-2002 100,3
Feb-2002 108,3
Mar-2002 113,3
Apr-2002 112,4
May-2002 115,6
Jun-2002 116,0
Jul-2002 107,3
Aug-2002 103,3
Sep-2002 107,6
Oct-2002 98,8
Nov-2002 99,6
Dec-2002 98,4
Jan-2003 109,1
Feb-2003 95,2
Mar-2003 92,6
Apr-2003 106,7
May-2003 107,9
Jun-2003 97,4
Jul-2003 99,7
Aug-2003 98,2
Sep-2003 105,0
Oct-2003 105,5
Nov-2003 110,1
Dec-2003 102,1
Jan-2004 112,9
Feb-2004 105,5
Mar-2004 109,3
Apr-2004 108,5
May-2004 97,0
Jun-2004 95,3
Jul-2004 104,4
Aug-2004 103,1
Sep-2004 107,6
Oct-2004 101,9
Nov-2004 104,3
Dec-2004 106,3
Jan-2005 112,0
Feb-2005 106,9
Mar-2005 111,1
Apr-2005 104,3
May-2005 109,5
Jun-2005 107,5
Jul-2005 110,1
Aug-2005 98,4
Sep-2005 80,3
Oct-2005 86,4
Nov-2005 103,2
Dec-2005 97,4
Jan-2006 116,0
Feb-2006 112,2
Mar-2006 109,6
Apr-2006 114,8
May-2006 105,6
Jun-2006 115,2
Jul-2006 106,3
Aug-2006 104,5
Sep-2006 105,0
Oct-2006 109,0
Nov-2006 104,6
Dec-2006 109,9
Jan-2007 117,8
Feb-2007 111,7
Mar-2007 110,9
Apr-2007 109,6
May-2007 108,7
Jun-2007 108,2
Jul-2007 109,7
Aug-2007 113,2
Sep-2007 114,7
Oct-2007 109,2
Nov-2007 114,0
Dec-2007 104,8
Jan-2008 104,1
Feb-2008 105,8
Mar-2008 99,9
Apr-2008 94,9
May-2008 79,3
Jun-2008 65,8
Jul-2008 69,2
Aug-2008 74,5
Sep-2008 81,3
Oct-2008 58,9
Nov-2008 55,1
Dec-2008 49,6
Jan-2009 54,4
Feb-2009 52,6
Mar-2009 54,3
Apr-2009 61,4
May-2009 70,2
Jun-2009 72,5
Jul-2009 73,7
Aug-2009 83,9
Sep-2009 87,8
Oct-2009 86,8
Nov-2009 79,7
Dec-2009 83,9
Jan-2010 101,9
Feb-2010 91,3
Mar-2010 96,6
Apr-2010 86,1
May-2010 91,4
Jun-2010 84,2
Jul-2010 79,7
Aug-2010 79,2
Sep-2010 78,2
Oct-2010 79,1
Nov-2010 84,4
Dec-2010 80,8
Jan-2011 90,0
Feb-2011 91,7
Mar-2011 84,3
Apr-2011 89,5
May-2011 86,8
Jun-2011 83,5
Jul-2011 81,4
Aug-2011 73,2
Sep-2011 74,1
Oct-2011 69,5
Nov-2011 75,4
Dec-2011 67,8
Jan-2012 72,4
Feb-2012 73,9
Mar-2012 79,0
Apr-2012 73,5
May-2012 80,4
Jun-2012 72,7
Jul-2012 76,3
Aug-2012 74,4
Sep-2012 82,4
Oct-2012 80,9
Nov-2012 80,0
Dec-2012 76,7
Jan-2013 83,2
Feb-2013 80,7
Mar-2013 79,9
Apr-2013 74,4
May-2013 80,7
Jun-2013 84,0
Jul-2013 82,9
Aug-2013 86,2
Sep-2013 94,1
Oct-2013 91,6
Nov-2013 88,8
Dec-2013 80,6
Jan-2014 81,7
Feb-2014 87,3
Mar-2014 90,5
Apr-2014 92,0
May-2014 89,1
Jun-2014 88,3
Jul-2014 87,2
Aug-2014 90,9
Sep-2014 90,0
Oct-2014 84,7
Nov-2014 83,0
Dec-2014 91,9
Jan-2015 94,2
Feb-2015 84,2
Mar-2015 95,5
Apr-2015 83,4
May-2015 87,9
Jun-2015 90,4
Jul-2015 86,8
Aug-2015 80,9
Sep-2015 79,7
Oct-2015 83,9
Nov-2015 90,8
Dec-2015 80,1
Jan-2016 70,5
Feb-2016 73,7
Mar-2016 81,2
Apr-2016 83,2
May-2016 89,6
Jun-2016 87,8
Jul-2016 92,1
Aug-2016 89,4
Sep-2016 90,7
Oct-2016 85,2
Nov-2016 90,5
Dec-2016 91,4
Jan-2017 89,5
Feb-2017 97,4
Mar-2017 98,3
Apr-2017 96,3
May-2017 98,2
Jun-2017 98,2
Jul-2017 100,0
Aug-2017 107,2
Sep-2017 99,0
Oct-2017 102,7
Nov-2017 106,6
Dec-2017 113,0
Jan-2018 107,2
Feb-2018 98,6
Mar-2018 103,1
Apr-2018 104,0
May-2018 106,3
Jun-2018 102,4
Jul-2018 102,3
Aug-2018 103,8
Sep-2018 101,5
Oct-2018 105,3
Nov-2018 100,5
Dec-2018 90,7
Jan-2019 96,6
Feb-2019 98,2
Mar-2019 103,8
Apr-2019 98,6
May-2019 106,0
Jun-2019 105,1
Jul-2019 106,6
Aug-2019 102,4
Sep-2019 98,0
Oct-2019 96,1
Nov-2019 98,6
Dec-2019 89,9
Jan-2020 100,5
Feb-2020 106,2
Mar-2020 78,0
Apr-2020 41,9
May-2020 56,1
Jun-2020 70,2
Jul-2020 72,7
Aug-2020 69,1
Sep-2020 73,6
Oct-2020 65,2
Nov-2020 65,3
Dec-2020 75,6
Jan-2021 79,8
Feb-2021 80,2
Mar-2021 92,6
Apr-2021 86,6
May-2021 92,4
Jun-2021 105,4
Jul-2021 106,8
Aug-2021 100,0
Sep-2021 96,8
Oct-2021 99,7
Nov-2021 95,3
Dec-2021 89,1
Jan-2022 88,6
Feb-2022 82,0
Mar-2022 83,9
Apr-2022 87,9
May-2022 77,6
Jun-2022 69,9
Jul-2022 64,1
Aug-2022 66,1
Sep-2022 66,1
Oct-2022 61,9
Nov-2022 57,2
Dec-2022 58,0
Jan-2023 65,2
Feb-2023 62,9
Mar-2023 66,6
Apr-2023 67,5
May-2023 68,1
Jun-2023 60,0
Jul-2023 64,8
Aug-2023 53,9
Sep-2023 52,5
Oct-2023 51,2
Nov-2023 45,3
Dec-2023 53,8
Jan-2024 54,0
Feb-2024 58,3
Mar-2024 59,7
Apr-2024 52,2
May-2024 54,0
Jun-2024 58,1
Jul-2024 59,2
Aug-2024 59,1
Sep-2024 62,0
Oct-2024 62,7
Nov-2024 61,6
Dec-2024 52,8
Jan-2025 56,9
Feb-2025 46,3
Mar-2025 38,9
Apr-2025 42,6
May-2025 46,5
Jun-2025 50,6
Jul-2025 55,2
Aug-2025 52,4
Sep-2025 53,1
Oct-2025 48,4
Nov-2025 50,6
Dec-2025 53,2
Jan-2026 53,1
Feb-2026 55,7
Graphique 8.7
Croissance cumulative des prix et des salaires nominaux depuis 2019
Graphique 8.7: Croissance cumulative des prix et des salaires nominaux depuis 2019
Version texte

Croissance cumulative depuis 2019
Aliments en magasin +34 %
Logement +31 %
Inflation globale +21 %
Autres services +17 %
Énergie +14 %
Autres goods +13 %
Salaires hebdomadaires moyens +30 %
Graphique 8.8
Variation des principaux prix et des salaires nominaux depuis 2019
Graphique 8.8: Variation des principaux prix et des salaires nominaux depuis 2019
Version texte
Date Salaire hebdomadaire moyen Aliments des magasins Louer Logement appartenant à la propriété IPC globale
1/31/2019 100 100 100 100 100
2/28/2019 100 101 100 100 101
3/31/2019 100 101 101 100 101
4/30/2019 101 100 100 101 102
5/31/2019 101 101 100 101 102
6/30/2019 102 102 101 101 102
7/31/2019 102 102 101 101 103
8/31/2019 103 102 102 101 102
9/30/2019 103 101 102 101 102
10/31/2019 103 100 103 102 102
11/30/2019 103 101 102 102 102
12/31/2019 102 102 103 102 102
1/31/2020 103 104 102 102 102
2/29/2020 104 103 103 102 103
3/31/2020 108 103 103 103 102
4/30/2020 113 104 103 103 102
5/31/2020 113 104 102 103 102
6/30/2020 110 105 103 103 103
7/31/2020 109 105 102 103 103
8/31/2020 109 103 103 103 103
9/30/2020 108 102 103 103 102
10/31/2020 108 103 103 104 103
11/30/2020 108 103 104 104 103
12/31/2020 108 103 103 104 103
1/31/2021 111 104 103 104 103
2/28/2021 109 104 103 105 104
3/31/2021 109 104 104 105 104
4/30/2021 111 104 104 106 105
5/31/2021 110 105 104 107 106
6/30/2021 110 105 105 108 106
7/31/2021 110 106 105 108 107
8/31/2021 111 106 105 108 107
9/30/2021 111 106 105 109 107
10/31/2021 111 107 105 109 108
11/30/2021 111 108 105 110 108
12/31/2021 112 109 106 111 108
1/31/2022 114 111 107 111 109
2/28/2022 113 112 108 111 110
3/31/2022 113 113 108 112 111
4/30/2022 114 114 108 114 112
5/31/2022 115 115 109 114 114
6/30/2022 116 115 109 115 114
7/31/2022 116 116 110 115 115
8/31/2022 117 117 110 115 114
9/30/2022 117 118 110 116 114
10/31/2022 117 118 110 117 115
11/30/2022 118 120 112 117 115
12/31/2022 118 121 112 118 115
1/31/2023 119 123 113 118 115
2/28/2023 119 124 113 118 116
3/31/2023 119 124 114 119 116
4/30/2023 120 125 115 120 117
5/31/2023 120 126 115 120 118
6/30/2023 120 126 116 121 118
7/31/2023 121 126 116 122 118
8/31/2023 123 125 117 122 119
9/30/2023 123 125 118 123 119
10/31/2023 123 125 119 125 119
11/30/2023 124 126 120 125 119
12/31/2023 124 126 121 126 118
1/31/2024 125 127 122 126 118
2/29/2024 125 127 123 126 119
3/31/2024 125 127 124 127 120
4/30/2024 126 126 124 128 120
5/31/2024 126 128 125 128 121
6/30/2024 126 128 126 129 121
7/31/2024 128 129 126 129 121
8/31/2024 128 128 127 129 121
9/30/2024 129 128 127 129 121
10/31/2024 129 128 128 131 121
11/30/2024 128 129 129 131 121
12/31/2024 128 129 129 131 121
1/31/2025 129 130 129 131 121
2/28/2025 129 131 130 132 122
3/31/2025 129 131 130 132 122
4/30/2025 129 131 131 132 122
5/31/2025 130 132 131 132 123
6/30/2025 130 132 132 132 123
7/31/2025 132 133 132 132 123
8/31/2025 132 133 133 132 123
9/30/2025 132 133 134 132 123
10/31/2025 133 133 135 133 124
11/30/2025 132 135 135 133 124
12/31/2025 132 135 136 133 124
1/31/2026 133 136 135 133 124
Graphique 8.9
Part médiane du revenu consacrée à l’alimentation et au logement, selon le revenu
Graphique 8.9: Part médiane du revenu consacrée à l’alimentation et au logement, selon le revenu
Version texte
Part du revenu avant impôt 2019 2023
Inférieur 66 67
Deuxième 42 42
Troisième 33 34
Quatrième 29 29
Supérieur 22 22
Graphique 8.10
Productivité du travail et salaires réels
Graphique 8.10: Productivité du travail et salaires réels
Version texte
  Productivité du travail Salaires réels
2000 100 100
2001 102 101
2002 104 101
2003 104 100
2004 104 101
2005 107 104
2006 109 107
2007 109 109
2008 108 110
2009 108 111
2010 109 110
2011 111 111
2012 110 112
2013 112 115
2014 116 117
2015 115 118
2016 116 115
2017 117 116
2018 118 117
2019 118 118
2020 128 132
2021 122 126
2022 122 123
2023 120 124
2024 121 126
Graphique 8.11
Niveau de productivité du travail
Graphique 8.11: Niveau de productivité du travail
Version texte
  Canada États-Unis Autres pays du G7 (sans les États-Unis)
1971 33 38 28
1972 34 39 30
1973 35 40 31
1974 35 39 33
1975 35 40 33
1976 37 41 34
1977 38 42 36
1978 39 42 37
1979 38 42 38
1980 38 42 39
1981 39 43 40
1982 39 43 41
1983 40 44 42
1984 41 45 43
1985 41 46 44
1986 41 47 45
1987 41 47 46
1988 42 48 47
1989 42 48 49
1990 42 49 50
1991 42 50 51
1992 43 52 52
1993 44 52 53
1994 45 52 55
1995 45 52 56
1996 45 54 57
1997 46 54 58
1998 47 56 59
1999 48 57 60
2000 50 59 62
2001 50 60 63
2002 51 62 64
2003 51 64 64
2004 52 65 65
2005 53 67 66
2006 54 67 67
2007 54 68 67
2008 53 69 67
2009 54 71 65
2010 54 73 67
2011 55 73 68
2012 55 74 68
2013 56 74 68
2014 57 75 69
2015 57 75 69
2016 57 76 69
2017 58 76 70
2018 58 77 71
2019 58 78 71
2020 63 82 74
2021 60 83 72
2022 60 82 72
2023 59 84 72

Section 2 : Prix des produits alimentaires en magasin

Graphique 8.12
Inflation globale et des prix des aliments en magasin
Graphique 8.12: Inflation globale et des prix des aliments en magasin
Version texte
Date Inflation globale (%, a/a) Aliments en magasin (%, a/a)
1/31/2008 2,2 1,1
2/29/2008 1,8 -0,6
3/31/2008 1,4 -0,3
4/30/2008 1,7 0,9
5/31/2008 2,2 1,9
6/30/2008 3,1 3,0
7/31/2008 3,4 4,3
8/31/2008 3,5 5,2
9/30/2008 3,4 6,7
10/31/2008 2,6 7,3
11/30/2008 2,0 9,0
12/31/2008 1,2 9,0
1/31/2009 1,1 8,6
2/28/2009 1,4 8,9
3/31/2009 1,2 9,5
4/30/2009 0,4 8,3
5/31/2009 0,1 7,4
6/30/2009 -0,3 6,4
7/31/2009 -0,9 5,6
8/31/2009 -0,8 4,4
9/30/2009 -0,9 2,7
10/31/2009 0,1 2,1
11/30/2009 1,0 1,3
12/31/2009 1,3 1,3
1/31/2010 1,9 0,9
2/28/2010 1,6 0,6
3/31/2010 1,4 0,7
4/30/2010 1,8 0,4
5/31/2010 1,4 0,2
6/30/2010 1,0 0,1
7/31/2010 1,8 0,6
8/31/2010 1,7 1,2
9/30/2010 1,9 2,2
10/31/2010 2,4 2,1
11/30/2010 2,0 1,0
12/31/2010 2,4 1,4
1/31/2011 2,3 1,9
2/28/2011 2,2 2,0
3/31/2011 3,3 3,7
4/30/2011 3,3 3,7
5/31/2011 3,7 4,2
6/30/2011 3,1 4,8
7/31/2011 2,7 5,1
8/31/2011 3,1 5,0
9/30/2011 3,2 4,8
10/31/2011 2,9 4,9
11/30/2011 2,9 5,7
12/31/2011 2,3 5,0
1/31/2012 2,5 4,9
2/29/2012 2,6 4,7
3/31/2012 1,9 2,0
4/30/2012 2,0 2,4
5/31/2012 1,2 2,5
6/30/2012 1,5 1,8
7/31/2012 1,3 1,9
8/31/2012 1,2 2,2
9/30/2012 1,2 1,4
10/31/2012 1,2 1,9
11/30/2012 0,8 1,5
12/31/2012 0,8 1,2
1/31/2013 0,5 0,6
2/28/2013 1,2 1,8
3/31/2013 1,0 1,7
4/30/2013 0,4 1,7
5/31/2013 0,7 1,3
6/30/2013 1,2 1,3
7/31/2013 1,3 0,5
8/31/2013 1,1 0,7
9/30/2013 1,1 1,1
10/31/2013 0,7 0,7
11/30/2013 0,9 1,1
12/31/2013 1,2 0,8
1/31/2014 1,5 1,0
2/28/2014 1,1 1,0
3/31/2014 1,5 1,7
4/30/2014 2,0 1,7
5/31/2014 2,3 2,5
6/30/2014 2,4 3,2
7/31/2014 2,1 3,2
8/31/2014 2,1 2,3
9/30/2014 2,0 3,0
10/31/2014 2,4 3,1
11/30/2014 2,0 3,3
12/31/2014 1,5 4,2
1/31/2015 1,0 5,4
2/28/2015 1,0 4,3
3/31/2015 1,2 4,2
4/30/2015 0,8 4,0
5/31/2015 0,9 4,1
6/30/2015 1,0 3,6
7/31/2015 1,3 3,5
8/31/2015 1,3 4,0
9/30/2015 1,0 3,9
10/31/2015 1,0 4,6
11/30/2015 1,4 3,7
12/31/2015 1,6 4,1
1/31/2016 2,0 4,6
2/29/2016 1,4 4,4
3/31/2016 1,3 4,0
4/30/2016 1,7 3,3
5/31/2016 1,5 1,4
6/30/2016 1,5 0,8
7/31/2016 1,3 1,1
8/31/2016 1,1 0,4
9/30/2016 1,3 -0,9
10/31/2016 1,5 -2,1
11/30/2016 1,2 -2,0
12/31/2016 1,5 -2,8
1/31/2017 2,1 -4,0
2/28/2017 2,0 -4,1
3/31/2017 1,6 -3,6
4/30/2017 1,6 -2,6
5/31/2017 1,3 -1,2
6/30/2017 1,0 -0,3
7/31/2017 1,2 -0,1
8/31/2017 1,4 0,3
9/30/2017 1,6 0,9
10/31/2017 1,4 0,6
11/30/2017 2,1 0,9
12/31/2017 1,9 1,5
1/31/2018 1,7 1,6
2/28/2018 2,2 1,4
3/31/2018 2,3 0,5
4/30/2018 2,2 0,7
5/31/2018 2,2 -0,5
6/30/2018 2,5 0,1
7/31/2018 3,0 0,1
8/31/2018 2,8 0,3
9/30/2018 2,2 0,6
10/31/2018 2,4 1,1
11/30/2018 1,7 1,4
12/31/2018 2,0 2,5
1/31/2019 1,4 2,5
2/28/2019 1,5 3,4
3/31/2019 1,9 4,0
4/30/2019 2,0 3,0
5/31/2019 2,4 4,0
6/30/2019 2,0 3,9
7/31/2019 2,0 4,2
8/31/2019 1,9 3,9
9/30/2019 1,9 4,1
10/31/2019 1,9 4,1
11/30/2019 2,2 3,9
12/31/2019 2,2 3,2
1/31/2020 2,4 3,8
2/29/2020 2,2 2,4
3/31/2020 0,9 2,4
4/30/2020 -0,2 4,0
5/31/2020 -0,4 3,5
6/30/2020 0,7 3,0
7/31/2020 0,1 2,4
8/31/2020 0,1 1,6
9/30/2020 0,5 1,3
10/31/2020 0,7 2,3
11/30/2020 1,0 1,6
12/31/2020 0,7 0,5
1/31/2021 1,0 0,1
2/28/2021 1,1 1,3
3/31/2021 2,2 1,3
4/30/2021 3,4 0,1
5/31/2021 3,6 0,9
6/30/2021 3,1 0,7
7/31/2021 3,7 1,0
8/31/2021 4,1 2,6
9/30/2021 4,4 4,2
10/31/2021 4,7 3,9
11/30/2021 4,7 4,7
12/31/2021 4,8 5,7
1/31/2022 5,1 6,5
2/28/2022 5,7 7,4
3/31/2022 6,7 8,7
4/30/2022 6,8 9,7
5/31/2022 7,7 9,7
6/30/2022 8,1 9,4
7/31/2022 7,6 9,9
8/31/2022 7,0 10,8
9/30/2022 6,9 11,4
10/31/2022 6,9 11,0
11/30/2022 6,8 11,4
12/31/2022 6,3 11,0
1/31/2023 5,9 11,4
2/28/2023 5,2 10,6
3/31/2023 4,3 9,7
4/30/2023 4,4 9,1
5/31/2023 3,4 9,0
6/30/2023 2,8 9,1
7/31/2023 3,3 8,5
8/31/2023 4,0 6,9
9/30/2023 3,8 5,8
10/31/2023 3,1 5,4
11/30/2023 3,1 4,7
12/31/2023 3,4 4,7
1/31/2024 2,9 3,4
2/29/2024 2,8 2,4
3/31/2024 2,9 1,9
4/30/2024 2,7 1,4
5/31/2024 2,9 1,5
6/30/2024 2,7 2,1
7/31/2024 2,5 2,1
8/31/2024 2,0 2,4
9/30/2024 1,6 2,4
10/31/2024 2,0 2,7
11/30/2024 1,9 2,6
12/31/2024 1,8 1,9
1/31/2025 1,9 1,9
2/28/2025 2,6 2,8
3/31/2025 2,3 3,2
4/30/2025 1,7 3,8
5/31/2025 1,7 3,3
6/30/2025 1,9 2,8
7/31/2025 1,7 3,4
8/31/2025 1,9 3,5
9/30/2025 2,4 4,0
10/31/2025 2,2 3,4
11/30/2025 2,2 4,7
12/31/2025 2,4 5,0
1/31/2026 2,3 4,8
Graphique 8.13
Inflation des prix des aliments en magasin
Graphique 8.13: Inflation des prix des aliments en magasin
Version texte
Date Sans le boeuf, les confiseries, le café et la laitue (10 % du panier) Aliments en magasin
1/31/2011 1,29 1,9
2/28/2011 1,26 2,0
3/31/2011 2,58 3,7
4/30/2011 2,84 3,7
5/31/2011 3,38 4,2
6/30/2011 3,98 4,8
7/31/2011 4,19 5,1
8/31/2011 4,29 5,0
9/30/2011 4,04 4,8
10/31/2011 4,04 4,9
11/30/2011 4,89 5,7
12/31/2011 4,39 5,0
1/31/2012 4,08 4,9
2/29/2012 3,96 4,7
3/31/2012 1,51 2,0
4/30/2012 1,83 2,4
5/31/2012 2,03 2,5
6/30/2012 1,33 1,8
7/31/2012 1,41 1,9
8/31/2012 1,72 2,2
9/30/2012 1,03 1,4
10/31/2012 1,70 1,9
11/30/2012 1,19 1,5
12/31/2012 1,00 1,2
1/31/2013 0,53 0,6
2/28/2013 1,37 1,8
3/31/2013 1,37 1,7
4/30/2013 1,40 1,7
5/31/2013 1,19 1,3
6/30/2013 1,38 1,3
7/31/2013 0,51 0,5
8/31/2013 0,76 0,7
9/30/2013 1,06 1,1
10/31/2013 0,58 0,7
11/30/2013 0,95 1,1
12/31/2013 0,74 0,8
1/31/2014 0,85 1,0
2/28/2014 1,02 1,0
3/31/2014 1,54 1,7
4/30/2014 1,43 1,7
5/31/2014 2,07 2,5
6/30/2014 2,63 3,2
7/31/2014 2,58 3,2
8/31/2014 1,60 2,3
9/30/2014 2,14 3,0
10/31/2014 2,09 3,1
11/30/2014 2,28 3,3
12/31/2014 2,99 4,2
1/31/2015 4,14 5,4
2/28/2015 3,06 4,3
3/31/2015 3,03 4,2
4/30/2015 2,82 4,0
5/31/2015 2,89 4,1
6/30/2015 2,40 3,6
7/31/2015 2,51 3,5
8/31/2015 3,05 4,0
9/30/2015 3,03 3,9
10/31/2015 3,67 4,6
11/30/2015 3,13 3,7
12/31/2015 3,56 4,1
1/31/2016 4,15 4,6
2/29/2016 4,23 4,4
3/31/2016 3,67 4,0
4/30/2016 3,16 3,3
5/31/2016 1,38 1,4
6/30/2016 0,96 0,8
7/31/2016 1,31 1,1
8/31/2016 0,61 0,4
9/30/2016 -0,67 -0,9
10/31/2016 -1,71 -2,1
11/30/2016 -1,57 -2,0
12/31/2016 -2,36 -2,8
1/31/2017 -3,59 -4,0
2/28/2017 -3,82 -4,1
3/31/2017 -3,37 -3,6
4/30/2017 -2,59 -2,6
5/31/2017 -1,24 -1,2
6/30/2017 -0,42 -0,3
7/31/2017 -0,46 -0,1
8/31/2017 0,06 0,3
9/30/2017 0,77 0,9
10/31/2017 0,63 0,6
11/30/2017 0,74 0,9
12/31/2017 1,23 1,5
1/31/2018 1,34 1,6
2/28/2018 1,12 1,4
3/31/2018 0,53 0,5
4/30/2018 0,64 0,7
5/31/2018 -0,38 -0,5
6/30/2018 0,04 0,1
7/31/2018 0,13 0,1
8/31/2018 0,19 0,3
9/30/2018 0,43 0,6
10/31/2018 0,94 1,1
11/30/2018 1,30 1,4
12/31/2018 2,22 2,5
1/31/2019 2,13 2,5
2/28/2019 3,02 3,4
3/31/2019 3,55 4,0
4/30/2019 2,79 3,0
5/31/2019 3,67 4,0
6/30/2019 3,64 3,9
7/31/2019 3,90 4,2
8/31/2019 3,60 3,9
9/30/2019 3,70 4,1
10/31/2019 3,62 4,1
11/30/2019 3,30 3,9
12/31/2019 2,79 3,2
1/31/2020 3,42 3,8
2/29/2020 2,09 2,4
3/31/2020 2,15 2,4
4/30/2020 3,57 4,0
5/31/2020 2,91 3,5
6/30/2020 1,94 3,0
7/31/2020 1,80 2,4
8/31/2020 1,46 1,6
9/30/2020 1,30 1,3
10/31/2020 2,08 2,3
11/30/2020 1,59 1,6
12/31/2020 0,58 0,5
1/31/2021 0,02 0,1
2/28/2021 1,31 1,3
3/31/2021 1,36 1,3
4/30/2021 0,12 0,1
5/31/2021 0,95 0,9
6/30/2021 1,12 0,7
7/31/2021 1,04 1,0
8/31/2021 2,30 2,6
9/30/2021 3,48 4,2
10/31/2021 3,14 3,9
11/30/2021 3,78 4,7
12/31/2021 5,01 5,7
1/31/2022 5,59 6,5
2/28/2022 6,17 7,4
3/31/2022 7,59 8,7
4/30/2022 8,39 9,7
5/31/2022 8,62 9,7
6/30/2022 8,43 9,4
7/31/2022 8,75 9,9
8/31/2022 9,66 10,8
9/30/2022 10,31 11,4
10/31/2022 10,15 11,0
11/30/2022 10,55 11,4
12/31/2022 10,10 11,0
1/31/2023 10,46 11,4
2/28/2023 9,85 10,6
3/31/2023 8,84 9,7
4/30/2023 8,50 9,1
5/31/2023 8,16 9,0
6/30/2023 8,15 9,1
7/31/2023 7,60 8,5
8/31/2023 5,76 6,9
9/30/2023 5,00 5,8
10/31/2023 4,70 5,4
11/30/2023 3,99 4,7
12/31/2023 3,91 4,7
1/31/2024 2,81 3,4
2/29/2024 1,84 2,4
3/31/2024 1,33 1,9
4/30/2024 1,00 1,4
5/31/2024 1,03 1,5
6/30/2024 1,52 2,1
7/31/2024 1,64 2,1
8/31/2024 2,11 2,4
9/30/2024 1,90 2,4
10/31/2024 2,24 2,7
11/30/2024 1,95 2,6
12/31/2024 1,39 1,9
1/31/2025 1,40 1,9
2/28/2025 2,08 2,8
3/31/2025 2,11 3,2
4/30/2025 2,40 3,8
5/31/2025 1,99 3,3
6/30/2025 1,39 2,8
7/31/2025 1,58 3,4
8/31/2025 1,72 3,5
9/30/2025 1,97 4,0
10/31/2025 1,49 3,4
11/30/2025 2,36 4,7
12/31/2025 2,60 5,0
1/31/2026 2,18 4,8
Graphique 8.14
Contributions à l'inflation des prix des produits alimentaires par composante
Graphique 8.14: Contributions à l'inflation des prix des produits alimentaires par composante
Version texte
(%, variation d'une année à l'autre) Produits de boulangerie Fruit frais Condiments, épices et vinaigres Légumes frais Produits laitiers et œufs Viande Autres produits alimentaires Aliments en magasin
1/1/2020 0,25 0,00 0,30 0,48 0,64 1,14 0,93 3,73
2/1/2020 0,21 -0,01 0,30 0,01 0,46 1,01 0,40 2,39
3/1/2020 0,39 0,00 0,33 -0,50 0,30 1,30 0,58 2,39
4/1/2020 0,32 0,09 0,66 0,08 0,53 1,21 1,04 3,93
5/1/2020 0,18 -0,02 0,51 0,08 0,25 1,40 1,10 3,51
6/1/2020 0,22 0,03 0,60 -0,12 0,20 1,44 0,67 3,03
7/1/2020 -0,03 0,12 0,36 0,42 0,16 0,88 0,51 2,42
8/1/2020 -0,02 0,05 0,45 0,41 0,35 0,36 0,05 1,65
9/1/2020 0,07 0,05 0,29 0,34 0,48 0,09 0,00 1,33
10/1/2020 0,00 0,12 0,51 0,44 1,06 0,34 -0,14 2,34
11/1/2020 -0,10 0,17 0,46 0,15 0,54 0,44 0,00 1,65
12/1/2020 0,00 0,23 0,31 -0,46 0,17 0,47 -0,16 0,57
1/1/2021 -0,24 0,06 0,28 -0,13 0,07 0,24 -0,19 0,10
2/1/2021 -0,01 0,10 0,26 0,51 0,21 0,15 0,13 1,35
3/1/2021 -0,18 0,06 0,46 0,70 -0,03 0,00 0,34 1,35
4/1/2021 -0,05 0,05 0,32 0,20 -0,71 0,40 -0,11 0,09
5/1/2021 0,07 0,13 0,37 0,43 -0,23 0,22 -0,10 0,88
6/1/2021 0,04 0,12 0,32 0,39 -0,75 0,00 0,58 0,68
7/1/2021 0,12 0,18 0,51 -0,03 -0,76 0,62 0,36 1,01
8/1/2021 0,07 0,21 0,58 0,08 -0,47 1,29 0,81 2,58
9/1/2021 0,16 0,33 0,70 0,15 -0,24 1,75 1,30 4,16
10/1/2021 0,17 0,28 0,60 -0,05 -0,33 1,85 1,36 3,88
11/1/2021 0,27 0,28 0,50 0,13 0,27 1,69 1,49 4,63
12/1/2021 0,38 0,34 0,43 0,45 0,37 1,68 1,95 5,59
1/1/2022 0,60 0,41 0,62 0,64 0,14 1,90 1,98 6,29
2/1/2022 0,44 0,42 0,94 0,55 0,09 2,15 2,59 7,19
3/1/2022 0,63 0,57 1,14 0,69 0,45 1,94 2,92 8,35
4/1/2022 0,72 0,62 1,06 0,76 0,82 1,91 3,44 9,34
5/1/2022 0,64 0,67 1,07 0,85 0,97 1,72 3,39 9,31
6/1/2022 0,75 0,61 1,16 0,77 0,91 1,54 3,33 9,06
7/1/2022 1,00 0,48 1,19 0,87 0,84 1,19 3,93 9,50
8/1/2022 1,14 0,57 1,01 0,98 0,89 1,25 4,48 10,31
9/1/2022 1,10 0,42 1,33 0,95 1,11 1,44 4,51 10,85
10/1/2022 1,12 0,43 1,44 0,68 1,04 1,06 4,76 10,53
11/1/2022 1,15 0,36 1,58 0,84 1,03 1,19 4,73 10,87
12/1/2022 1,01 0,36 1,58 0,83 1,23 1,16 4,35 10,52
1/1/2023 1,15 0,37 1,66 0,83 1,32 1,38 4,15 10,86
2/1/2023 1,04 0,38 1,27 0,80 1,21 1,18 4,21 10,10
3/1/2023 1,07 0,39 1,04 0,56 1,01 1,26 3,96 9,27
4/1/2023 1,07 0,35 0,94 0,65 0,85 1,27 3,65 8,78
5/1/2023 1,12 0,34 1,00 0,45 0,85 1,19 3,72 8,69
6/1/2023 0,97 0,34 1,01 0,79 0,80 1,31 3,54 8,76
7/1/2023 0,75 0,35 0,95 0,36 0,88 1,44 3,46 8,20
8/1/2023 0,59 0,24 0,79 0,07 0,85 1,24 2,99 6,76
9/1/2023 0,62 0,21 0,52 0,29 0,75 0,83 2,43 5,66
10/1/2023 0,54 0,30 0,46 0,42 0,54 0,85 2,22 5,33
11/1/2023 0,52 0,26 0,47 0,39 0,29 0,94 1,72 4,60
12/1/2023 0,46 0,22 0,46 0,29 0,10 1,05 2,00 4,58
1/1/2024 0,32 0,24 0,21 0,18 0,11 0,53 1,77 3,35
2/1/2024 0,33 0,13 0,12 -0,16 0,35 0,49 1,15 2,41
3/1/2024 0,10 0,05 0,10 -0,15 0,29 0,64 0,84 1,87
4/1/2024 0,00 0,00 0,21 -0,30 0,34 0,34 0,78 1,38
5/1/2024 0,02 -0,02 0,07 -0,18 0,26 0,63 0,76 1,53
6/1/2024 0,01 0,02 0,31 -0,38 0,39 0,65 1,11 2,12
7/1/2024 0,05 -0,03 0,29 0,01 0,49 0,53 0,76 2,11
8/1/2024 0,10 0,05 0,45 0,13 0,44 0,52 0,71 2,39
9/1/2024 -0,01 0,08 0,41 0,14 0,45 0,56 0,77 2,39
10/1/2024 -0,01 0,01 0,48 0,04 0,50 0,61 1,09 2,72
11/1/2024 -0,01 0,03 0,45 -0,23 0,37 0,60 1,33 2,54
12/1/2024 -0,02 0,02 0,43 -0,28 0,49 0,56 0,68 1,89
1/1/2025 -0,02 0,03 0,42 0,00 0,41 0,45 0,59 1,88
2/1/2025 0,02 0,04 0,54 0,35 0,11 0,62 1,09 2,78
3/1/2025 0,02 0,11 0,55 0,42 0,10 0,78 1,17 3,15
4/1/2025 0,02 0,08 0,37 0,38 0,37 0,99 1,58 3,79
5/1/2025 0,02 0,09 0,42 0,30 0,14 0,92 1,39 3,28
6/1/2025 0,03 0,06 0,26 0,18 -0,20 0,85 1,62 2,80
7/1/2025 0,07 0,05 0,14 0,31 -0,25 0,82 2,22 3,36
8/1/2025 0,11 0,10 0,26 -0,09 -0,12 1,23 1,92 3,42
9/1/2025 0,17 0,16 0,20 -0,11 0,22 1,14 2,16 3,94
10/1/2025 0,19 0,11 0,22 -0,08 -0,04 1,43 1,55 3,37
11/1/2025 0,36 0,11 0,05 0,34 -0,01 1,40 2,34 4,59
12/1/2025 0,41 0,14 0,19 0,37 -0,05 1,43 2,41 4,91
1/1/2025 0,34 0,15 0,28 -0,22 -0,10 1,58 2,70 4,72
Graphique 8.15
Inflation des produits alimentaires par composante, décembre 2025
Graphique 8.15: Inflation des produits alimentaires par composante, décembre 2025
Version texte
%, variation d'une année à l'autre
Graisses et huiles comestibles -8,0
Fruits frais -3,1
Céréales pour petit déjeuner -2,5
Riz -2,4
Légumes frais -1,8
Produits céréaliers -1,6
Oeufs -1,3
Légumes en conserve 1,1
Fromage 1,3
Beurre 1,5
Lait frais 1,7
Pâtes alimentaires 2,0
Pain 3,3
Produits de boulangerie 3,7
Condiments, épices et vinaigres 3,9
Fruits de mer et autres produits de la mer 4,1
Biscuits 4,5
Aliments achetés en magasin 4,8
Poulet 4,9
Poisson 5,6
Viande transformée 6,0
Crème glacée et produits connexes 6,3
Fruits en conserve 6,3
Autres préparations alimentaires 6,8
Porc 7,2
Boissons non alcoolisées 7,8
Noix 13,4
Sucre et confiseries 16,4
Bœuf 18,8
Café et thé 24,8
Graphique 8.16
Inflation alimentaire et coûts des intrants sous-jacents
Graphique 8.16: Inflation alimentaire et coûts des intrants sous-jacents
Version texte
Date IPC : Produits alimentaires en magasin Indice du coût des aliments de Finance Canada, avancé à 6 mois (moyenne mobile sur 3 mois)
1/31/2017 -4,0 -0,4
2/28/2017 -4,1 -0,8
3/31/2017 -3,6 -1,3
4/30/2017 -2,6 -1,5
5/31/2017 -1,2 -0,8
6/30/2017 -0,3 -0,1
7/31/2017 -0,1 0,5
8/31/2017 0,3 0,9
9/30/2017 0,9 1,8
10/31/2017 0,6 2,3
11/30/2017 0,9 2,7
12/31/2017 1,5 2,2
1/31/2018 1,6 1,6
2/28/2018 1,4 1,2
3/31/2018 0,5 1,0
4/30/2018 0,7 1,3
5/31/2018 -0,5 1,4
6/30/2018 0,1 1,9
7/31/2018 0,1 1,7
8/31/2018 0,3 1,5
9/30/2018 0,6 1,1
10/31/2018 1,1 1,1
11/30/2018 1,4 1,1
12/31/2018 2,5 1,6
1/31/2019 2,5 2,5
2/28/2019 3,4 2,9
3/31/2019 4,0 3,1
4/30/2019 3,0 2,7
5/31/2019 4,0 2,2
6/30/2019 3,9 1,9
7/31/2019 4,2 2,0
8/31/2019 3,9 2,1
9/30/2019 4,1 2,0
10/31/2019 4,1 2,0
11/30/2019 3,9 2,3
12/31/2019 3,2 2,0
1/31/2020 3,8 1,1
2/29/2020 2,4 1,1
3/31/2020 2,4 1,5
4/30/2020 4,0 2,0
5/31/2020 3,5 2,1
6/30/2020 3,0 1,8
7/31/2020 2,4 1,6
8/31/2020 1,6 1,2
9/30/2020 1,3 0,7
10/31/2020 2,3 0,2
11/30/2020 1,6 -0,3
12/31/2020 0,5 -0,1
1/31/2021 0,1 0,2
2/28/2021 1,3 -0,2
3/31/2021 1,3 -0,5
4/30/2021 0,1 -0,3
5/31/2021 0,9 0,2
6/30/2021 0,7 0,5
7/31/2021 1,0 1,0
8/31/2021 2,6 2,5
9/30/2021 4,2 4,5
10/31/2021 3,9 7,8
11/30/2021 4,7 9,3
12/31/2021 5,7 10,0
1/31/2022 6,5 9,8
2/28/2022 7,4 10,6
3/31/2022 8,7 11,9
4/30/2022 9,7 12,1
5/31/2022 9,7 11,8
6/30/2022 9,4 11,4
7/31/2022 9,9 11,2
8/31/2022 10,8 11,2
9/30/2022 11,4 11,2
10/31/2022 11,0 11,1
11/30/2022 11,4 11,5
12/31/2022 11,0 11,4
1/31/2023 11,4 11,0
2/28/2023 10,6 9,8
3/31/2023 9,7 8,9
4/30/2023 9,1 8,7
5/31/2023 9,0 8,5
6/30/2023 9,1 8,1
7/31/2023 8,5 7,5
8/31/2023 6,9 6,5
9/30/2023 5,8 6,0
10/31/2023 5,4 5,2
11/30/2023 4,7 4,7
12/31/2023 4,7 4,1
1/31/2024 3,4 3,4
2/29/2024 2,4 3,4
3/31/2024 1,9 3,3
4/30/2024 1,4 3,3
5/31/2024 1,5 3,1
6/30/2024 2,1 2,9
7/31/2024 2,1 2,5
8/31/2024 2,4 1,9
9/30/2024 2,4 1,3
10/31/2024 2,7 1,3
11/30/2024 2,6 1,5
12/31/2024 1,9 2,0
1/31/2025 1,9 2,4
2/28/2025 2,8 2,1
3/31/2025 3,2 1,7
4/30/2025 3,8 1,3
5/31/2025 3,3 1,8
6/30/2025 2,8 2,8
7/31/2025 3,4 4,0
8/31/2025 3,5 5,1
9/30/2025 4,0 5,2
10/31/2025 3,4 4,7
11/30/2025 4,7 3,9
12/31/2025 5,0 3,5
1/31/2026 4,8 3,4
2/28/2026 4,0
3/31/2026 4,5
4/30/2026 4,7
5/31/2026 4,4
6/30/2026 3,8
Graphique 8.17
Produits alimentaires et inflation générale, pays du G7,
jan-nov 2025 vs. jan-nov 2024
Graphique 8.17: Produits alimentaires et inflation générale, pays du G7, jan-nov 2025 vs. jan-nov 2024
Version texte
Pays Inflation des prix des aliments Inflation globale
Japon 3,8 1,9
France 4,1 2,5
Italie 4,3 3,0
Canada 4,5 3,2
États-Unis 4,5 3,9
Royaume-Uni 5,4 4,2
Allemagne 5,7 3,5

Section 3 : Logement, loyer et autres prix importants

Graphique 8.18
Indicateurs d'inflation des loyers
Graphique 8.18: Indicateurs d'inflation des loyers
Version texte
Année Loyer moyen payé (IPC) Loyer moyen demandé pour les nouveaux baux
2019 2,2
2019 2,5
2019 2,7
2019 2,2
2019 2,1
2019 2,4
2019 2,6
2019 3,0
2019 3,0
2019 3,7
2019 3,1
2019 3,4
2020 2,4
2020 2,7
2020 2,6
2020 2,3
2020 1,5
2020 1,8
2020 1,2
2020 1,4
2020 1,6
2020 1,0
2020 1,5
2020 0,6
2021 0,9 -7,3
2021 0,1 -5,4
2021 0,5 -7,2
2021 0,9 -6,8
2021 2,5 -3,5
2021 2,1 -1,7
2021 2,6 -0,5
2021 1,6 0,3
2021 1,9 0,6
2021 1,8 1,8
2021 1,7 5,2
2021 2,8 4,6
2022 3,1 6,8
2022 4,2 7,1
2022 4,1 8,3
2022 4,5 9,9
2022 4,4 11,5
2022 4,3 8,5
2022 4,9 10,6
2022 4,7 12,0
2022 4,2 10,4
2022 4,7 12,2
2022 5,9 11,4
2022 5,8 12,1
2023 5,8 10,7
2023 5,4 9,7
2023 5,3 10,8
2023 6,1 9,6
2023 5,7 6,5
2023 5,8 10,6
2023 5,5 8,9
2023 6,5 9,6
2023 7,3 11,1
2023 8,2 9,9
2023 7,4 8,4
2023 7,7 8,6
2024 7,9 10,0
2024 8,2 10,5
2024 8,5 8,8
2024 8,2 9,3
2024 8,9 9,3
2024 8,8 7,0
2024 8,5 5,9
2024 8,9 3,3
2024 8,2 2,1
2024 7,3 -1,2
2024 7,7 -1,6
2024 7,1 -3,1
2025 6,3 -4,4
2025 5,8 -4,8
2025 5,1 -2,8
2025 5,2 -2,8
2025 4,5 -3,3
2025 4,7 -2,7
2025 5,1 -3,6
2025 4,5 -2,3
2025 4,8 -3,2
2025 5,2 -2,2
2025 4,7 -3,0
2025 4,9 -2,3
2026 4,3 -2,0
Tableau 8.1
Loyer moyen demandé par province et grandes villes en decembre 2025
Jurisdiction Loyers demandés Y/Y
Alberta $1,819 -3,1 %
Calgary $1,847 -4,4 %
Edmonton $1,625 -1,8 %
Nova Scotia $2,477 2,4 %
Halifax $2,522 -2,0 %
British Columbia $2,640 -5,6 %
Vancouver $3,255 -5,1 %
Ontario $2,450 -4,4 %
Toronto $2,797 -9,1 %
Mississauga $2,467 -8,3 %
Burlington $2,463 -2,6 %
Kingston $2,550 23,5 %
Ottawa $2,455 -1,2 %
London $2,057 -4,9 %
Windsor $1,921 -2,9 %
Saskatchewan $1,517 6,9 %
Saskatoon $1,591 8,3 %
Regina $1,553 7,9 %
Quebec $2,166 -0,6 %
Montreal $2,260 -0,3 %
Gatineau $2,088 -3,2 %
Quebec City $1,668 -13,2 %

Source: Rentals.ca. Tous types de propriétés.

Graphique 8.19
Prix de référence des maisons selon le MLS
Graphique 8.19: Prix de référence des maisons selon le MLS
Version texte
Prix de référence des maisons selon le MLS ($)
Janvier 2019 519 400
Février 2019 513 500
Mars 2019 510 600
Avril 2019 510 700
Mai 2019 511 400
Juin 2019 514 400
Juillet 2019 517 200
Aôut 2019 519 500
Septembre 2019 522 300
Octobre 2019 525 600
Novembre 2019 527 800
Décembre 2019 529 800
Janvier 2020 531 800
Février 2020 534 200
Mars 2020 535 300
Avril 2020 527 900
Mai 2020 531 900
Juin 2020 542 500
Juillet 2020 555 600
Aôut 2020 568 300
Septembre 2020 577 200
Octobre 2020 584 200
Novembre 2020 592 900
Décembre 2020 602 700
Janvier 2021 616 600
Février 2021 634 600
Mars 2021 653 900
Avril 2021 664 600
Mai 2021 676 200
Juin 2021 685 500
Juillet 2021 693 100
Aôut 2021 702 600
Septembre 2021 716 800
Octobre 2021 733 200
Novembre 2021 750 300
Décembre 2021 766 400
Janvier 2022 801 800
Février 2022 827 600
Mars 2022 826 900
Avril 2022 808 700
Mai 2022 791 600
Juin 2022 770 800
Juillet 2022 751 500
Aôut 2022 736 800
Septembre 2022 726 500
Octobre 2022 718 400
Novembre 2022 711 500
Décembre 2022 703 500
Janvier 2023 696 600
Février 2023 694 800
Mars 2023 698 400
Avril 2023 710 800
Mai 2023 722 400
Juin 2023 731 300
Juillet 2023 736 100
Aôut 2023 735 400
Septembre 2023 730 100
Octobre 2023 722 500
Novembre 2023 712 600
Décembre 2023 706 600
Janvier 2024 702 200
Février 2024 703 700
Mars 2024 705 100
Avril 2024 703 700
Mai 2024 701 900
Juin 2024 703 700
Juillet 2024 703 900
Aôut 2024 703 300
Septembre 2024 702 100
Octobre 2024 700 300
Novembre 2024 701 300
Décembre 2024 700 400
Janvier 2025 700 300
Février 2025 694 700
Mars 2025 690 800
Avril 2025 685 700
Mai 2025 685 100
Juin 2025 682 200
Juillet 2025 681 200
Aôut 2025 679 500
Septembre 2025 678 600
Octobre 2025 677 700
Novembre 2025 674 200
Décembre 2025 671 200
Janvier 2026 665 200
Graphique 8.20
Évolution des prix de l'immobilier résidentiel en décembre 2025, dans certaines villes
Graphique 8.20: Évolution des prix de l'immobilier résidentiel en décembre 2025, dans certaines villes
Version texte
(variation en pourcentage depuis février 2020) Halifax Montréal Toronto Vancouver Calgary Winnipeg
Février 2020 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0
Mars 2020 1,4 1,2 0,5 -0,6 -0,7 0,1
Avril 2020 0,3 0,4 -0,9 -1,2 -1,9 -1,2
Mai 2020 0,1 0,0 -0,2 -1,0 -2,2 0,2
Juin 2020 4,2 1,6 2,2 -0,5 -2,5 2,0
Juillet 2020 7,2 4,5 4,5 0,8 -1,1 3,8
Aôut 2020 10,0 6,6 7,0 2,5 -0,1 4,7
Septembre 2020 13,2 8,2 7,9 3,9 1,1 5,9
Octobre 2020 13,7 9,8 8,9 4,8 2,0 7,5
Novembre 2020 16,9 11,5 10,7 6,3 3,2 8,0
Décembre 2020 18,7 13,2 12,2 7,4 3,8 8,9
Jan 2021 20,1 13,7 14,2 8,5 4,3 10,0
Février 2021 23,7 16,7 16,8 10,3 5,0 11,3
Mars 2021 31,7 21,7 18,8 13,5 6,8 12,2
Avril 2021 33,8 24,2 20,6 15,6 8,3 14,4
Mai 2021 38,1 26,1 23,5 16,5 9,5 15,4
Juin 2021 39,6 27,3 25,1 17,2 10,4 17,0
Juillet 2021 39,5 27,3 27,5 17,7 11,0 16,4
Aôut 2021 42,4 27,7 29,5 18,8 11,3 17,5
Septembre 2021 45,2 28,8 33,2 20,8 11,7 18,6
Octobre 2021 48,7 31,0 37,0 22,7 12,7 18,9
Novembre 2021 52,0 33,3 40,6 24,7 13,7 22,1
Décembre 2021 53,8 35,3 43,3 27,0 15,1 21,4
Jan 2022 63,7 40,7 50,0 30,3 17,9 27,2
Février 2022 71,3 41,6 54,7 33,5 23,2 28,3
Mars 2022 75,2 43,2 52,2 34,8 24,7 28,6
Avril 2022 73,8 44,1 48,3 34,2 25,9 27,6
Mai 2022 67,1 44,7 43,8 33,7 25,7 28,2
Juin 2022 62,4 43,3 39,8 31,8 25,3 25,1
Juillet 2022 58,0 40,7 36,0 29,8 25,0 23,5
Aôut 2022 55,2 38,8 34,0 27,7 24,6 22,4
Septembre 2022 55,2 36,3 32,8 25,6 24,4 21,5
Octobre 2022 56,1 34,9 31,7 25,3 24,3 20,9
Novembre 2022 57,9 34,6 30,8 24,0 24,3 19,9
Décembre 2022 56,8 34,6 29,2 22,9 24,6 18,2
Jan 2023 60,8 34,9 27,3 22,6 25,2 18,1
Février 2023 58,1 34,0 26,8 22,6 25,8 17,0
Mars 2023 59,1 34,3 27,9 22,7 25,8 17,7
Avril 2023 61,6 35,4 31,1 24,9 27,5 19,8
Mai 2023 64,3 36,3 34,1 26,4 28,6 20,8
Juin 2023 65,1 36,9 35,9 28,6 30,4 20,8
Juillet 2023 67,8 38,8 36,6 30,3 31,6 22,0
Aôut 2023 69,9 39,9 35,8 31,0 33,1 22,3
Septembre 2023 68,2 39,6 34,5 31,2 34,3 22,4
Octobre 2023 69,9 39,5 32,3 31,0 35,5 22,3
Novembre 2023 66,5 39,7 29,6 30,1 36,8 21,0
Décembre 2023 67,1 39,4 28,4 29,1 37,0 21,5
Jan 2024 66,2 40,4 27,3 28,6 37,5 21,6
Février 2024 64,8 40,6 28,1 28,3 38,7 23,5
Mars 2024 66,4 41,9 28,5 28,8 39,7 23,9
Avril 2024 69,4 41,2 28,1 29,0 40,1 24,3
Mai 2024 67,0 41,7 27,3 29,5 41,1 24,4
Juin 2024 70,9 43,6 27,7 29,3 41,7 26,1
Juillet 2024 74,1 43,2 27,5 29,1 42,1 27,2
Aôut 2024 73,3 44,7 27,0 29,9 42,5 28,2
Septembre 2024 72,5 47,1 26,4 29,1 42,7 29,6
Octobre 2024 73,0 47,9 26,0 28,9 42,6 30,0
Novembre 2024 72,0 48,6 26,3 29,1 42,8 31,3
Décembre 2024 74,0 49,3 25,9 29,6 43,0 31,6
Jan 2025 75,9 49,6 26,0 29,4 42,8 31,7
Février 2025 77,0 51,3 24,4 28,9 42,0 33,0
Mars 2025 75,0 51,9 22,7 28,2 41,7 35,3
Avril 2025 74,1 53,0 21,9 27,0 40,9 34,3
Mai 2025 77,2 54,1 22,0 26,0 40,3 34,8
Juin 2025 77,8 54,1 20,8 25,9 39,7 35,6
Juillet 2025 75,8 55,2 20,4 25,6 39,4 35,8
Aôut 2025 77,1 54,7 20,1 24,8 39,0 36,1
Septembre 2025 81,0 56,5 19,6 24,8 38,8 36,2
Octobre 2025 78,3 57,4 19,4 24,1 39,1 36,9
Novembre 2025 80,4 57,1 18,6 24,0 38,1 38,2
Décembre 2025 77,6 58,0 17,6 23,6 38,2 39,7
Jan 2026 75,1 58,1 15,7 22,0 38,1 39,1
Tableau 8.2
Évolution des prix des logements en decembre 2025, villes sélectionnées
%
  m/m y/y (%) vs. fév 2020
Halifax -1,5 2,1 78,0
Montreal 0,6 5,8 58,1
Quebec 3,2 17,0 79,6
Toronto -0,7 -6,4 18,3
Hamilton -0,4 -7,4 25,6
Waterloo -0,6 -8,6 24,8
Ottawa 0,0 0,3 36,6
Winnipeg 1,2 6,2 40,0
Saskatoon 0,5 6,5 38,3
Calgary 0,1 -3,4 38,7
Edmonton -0,3 3,1 23,4
Fraser Valley -0,2 -6,2 34,9
Vancouver -0,1 -4,5 24,1
Victoria 0,0 -0,6 37,1
Graphique 8.21
Indice national d’accessibilité à la propriété
Graphique 8.21: Indice national d’accessibilité à la propriété
Version texte
Date Indice national d'accessibilité à la propriété (%, ratio des paiements hypothécaires par rapport au salaire moyen)
1985 35,3
1985 32,9
1985 32,7
1985 33,2
1986 34,5
1986 33,1
1986 34,7
1986 36,5
1987 35,8
1987 38
1987 38,8
1987 40,4
1988 40,9
1988 41,2
1988 43,5
1988 44,7
1989 48,5
1989 49,1
1989 48,1
1989 48,5
1990 49,7
1990 54,6
1990 51,2
1990 48,4
1991 44,9
1991 45
1991 44,9
1991 40,9
1992 39,9
1992 39,5
1992 35,2
1992 38,2
1993 37,7
1993 35,3
1993 36
1993 34,6
1994 33,3
1994 39,2
1994 41,2
1994 40,1
1995 40,9
1995 36,4
1995 35,3
1995 34,6
1996 32,8
1996 33,4
1996 32,8
1996 30,3
1997 30,2
1997 31,1
1997 29,8
1997 29,4
1998 29,7
1998 29,4
1998 29,2
1998 28,2
1999 28,4
1999 28,7
1999 30,1
1999 31,1
2000 32
2000 32,1
2000 31,4
2000 31,2
2001 29,3
2001 30
2001 29,4
2001 27,7
2002 27,5
2002 28,9
2002 28,6
2002 28,4
2003 28,8
2003 29,3
2003 29,2
2003 30,2
2004 29,5
2004 29,3
2004 29,9
2004 30,4
2005 30,9
2005 30,9
2005 31,1
2005 32,7
2006 33,7
2006 35,8
2006 36,1
2006 35,3
2007 35,4
2007 37,3
2007 39,5
2007 40,2
2008 39,6
2008 37,4
2008 35,9
2008 35,6
2009 31,8
2009 30
2009 31,3
2009 31,9
2010 31,4
2010 32,8
2010 31,7
2010 31,1
2011 32,4
2011 33,3
2011 32,8
2011 32,6
2012 32,2
2012 32,2
2012 31,7
2012 31,4
2013 30,8
2013 31,2
2013 32,4
2013 33,2
2014 33,1
2014 32,8
2014 32,4
2014 32,9
2015 32,2
2015 31,9
2015 32,5
2015 33,3
2016 35,6
2016 36,1
2016 36
2016 35,5
2017 36,1
2017 36,7
2017 36,5
2017 36
2018 36,7
2018 36,7
2018 36,9
2018 37,2
2019 36,7
2019 35,1
2019 35,5
2019 36,3
2020 36,4
2020 31,6
2020 33
2020 35,5
2021 35,7
2021 38,2
2021 39,2
2021 41,4
2022 45,1
2022 51,1
2022 51,2
2022 49,9
2023 49,8
2023 50,5
2023 54,3
2023 53,9
2024 51,2
2024 50,2
2024 48,1
2024 46,5
2025 45,3
2025 43,3
2025 43,5
Graphique 8.22
Prix de l'essence au détail, Canada
Graphique 8.22: Prix de l'essence au détail, Canada
Version texte
($/litre) Prix de l'essence au détail Sans la suppression de la redevance fédérale sur les combustibles (environ 14 cents par litre)
Janvier 2019 1,03
Février 2019 1,05
Mars 2019 1,18
Avril 2019 1,30
May 2019 1,31
Juin 2019 1,20
Juillet 2019 1,24
Aôut 2019 1,18
Septembre 2019 1,17
Octobre 2019 1,17
Novembre 2019 1,15
Décembre 2019 1,15
Janvier 2020 1,15
Février 2020 1,12
Mars 2020 0,91
Avril 2020 0,78
May 2020 0,91
Juin 2020 1,01
Juillet 2020 1,06
Aôut 2020 1,05
Septembre 2020 1,04
Octobre 2020 1,03
Novembre 2020 1,01
Décembre 2020 1,04
Janvier 2021 1,11
Février 2021 1,18
Mars 2021 1,25
Avril 2021 1,28
May 2021 1,32
Juin 2021 1,34
Juillet 2021 1,38
Aôut 2021 1,39
Septembre 2021 1,39
Octobre 2021 1,46
Novembre 2021 1,46
Décembre 2021 1,40
Janvier 2022 1,47
Février 2022 1,57
Mars 2022 1,75
Avril 2022 1,74
May 2022 1,95
Juin 2022 2,07
Juillet 2022 1,88
Aôut 2022 1,70
Septembre 2022 1,56
Octobre 2022 1,72
Novembre 2022 1,65
Décembre 2022 1,44
Janvier 2023 1,50
Février 2023 1,49
Mars 2023 1,50
Avril 2023 1,60
May 2023 1,59
Juin 2023 1,62
Juillet 2023 1,63
Aôut 2023 1,71
Septembre 2023 1,68
Octobre 2023 1,57
Novembre 2023 1,52
Décembre 2023 1,45
Janvier 2024 1,44
Février 2024 1,50
Mars 2024 1,57
Avril 2024 1,70
May 2024 1,68
Juin 2024 1,62
Juillet 2024 1,67
Aôut 2024 1,62
Septembre 2024 1,50
Octobre 2024 1,52
Novembre 2024 1,51
Décembre 2024 1,51
Janvier 2025 1,57
Février 2025 1,58
Mars 2025 1,55 1,55
Avril 2025 1,39 1,53
May 2025 1,42 1,55
Juin 2025 1,41 1,54
Juillet 2025 1,40 1,53
Aôut 2025 1,42 1,55
Septembre 2025 1,44 1,58
Octobre 2025 1,37 1,51
Novembre 2025 1,40 1,53
Décembre 2025 1,30 1,43
Janvier 2026 1,30 1,44
Février 2026 1,39 1,53
Graphique 8.23
Prix du pétrole brut WTI
Graphique 8.23: Prix du pétrole brut WTI
Version texte
($US par baril) Données historiques Avr 15, 2024 Juin 16, 2025 Mars 2, 2026
Janvier-2019 51,7
Février-2019 55,0
Mars-2019 58,2
Avril-2019 63,9
Mai-2019 60,8
Juin-2019 54,7
Juillet-2019 57,5
Aôut-2019 54,8
Septembre-2019 56,9
Octobre-2019 54,0
Novembre-2019 57,1
Décembre-2019 59,9
Janvier-2020 57,7
Février-2020 50,6
Mars-2020 30,4
Avril-2020 16,7
Mai-2020 28,5
Juin-2020 38,3
Juillet-2020 40,8
Aôut-2020 42,4
Septembre-2020 39,6
Octobre-2020 39,6
Novembre-2020 41,3
Décembre-2020 47,1
Janvier-2021 52,1
Février-2021 59,1
Mars-2021 62,4
Avril-2021 61,7
Mai-2021 65,2
Juin-2021 71,4
Juillet-2021 72,4
Aôut-2021 67,7
Septembre-2021 71,5
Octobre-2021 81,2
Novembre-2021 78,7
Décembre-2021 71,7
Janvier-2022 83,0
Février-2022 91,6
Mars-2022 108,3
Avril-2022 101,6
Mai-2022 109,3
Juin-2022 114,3
Juillet-2022 99,4
Aôut-2022 91,5
Septembre-2022 83,8
Octobre-2022 87,0
Novembre-2022 84,4
Décembre-2022 76,5
Janvier-2023 78,2
Février-2023 76,9
Mars-2023 73,4
Avril-2023 79,5
Mai-2023 71,6
Juin-2023 70,3
Juillet-2023 75,7
Aôut-2023 81,3
Septembre-2023 89,2
Octobre-2023 85,5
Novembre-2023 77,4
Décembre-2023 72,1
Janvier-2024 73,9
Février-2024 76,6
Mars-2024 80,4
Avril-2024 84,4
Mai-2024 78,6 85,4
Juin-2024 78,7 84,9
Juillet-2024 80,6 84,2
Aôut-2024 75,4 83,5
Septembre-2024 69,4 82,7
Octobre-2024 71,6 81,8
Novembre-2024 69,5 81,0
Décembre-2024 69,7 80,3
Janvier-2025 75,1 79,5
Février-2025 71,2 78,8
Mars-2025 67,9 78,2
Avril-2025 63,0 77,6
Mai-2025 60,9 77,1
Juin-2025 67,7 76,6
Juillet-2025 67,2 76,1 71,8
Aôut-2025 64,0 75,6 70,3
Septembre-2025 63,5 75,1 68,7
Octobre-2025 60,1 74,7 67,6
Novembre-2025 59,4 74,3 66,8
Décembre-2025 57,9 74,0 66,3
Janvier-2026 60,1 73,6 66,0
Février-2026 64,4 73,2 65,8
Mars-2026 72,8 65,6
Avril-2026 72,5 65,4 71,8
Mai-2026 72,1 65,2 71,3
Juin-2026 71,8 65,1 70,3
Juillet-2026 71,5 64,9 69,4
Aôut-2026 71,1 64,8 68,5
Septembre-2026 70,8 64,7 67,5
Octobre-2026 70,5 64,6 66,6
Novembre-2026 70,3 64,6 65,9
Décembre-2026 70,0 64,5 65,3
Janvier-2027 69,7 64,4 64,7
Février-2027 69,4 64,3 64,2
Mars-2027 69,2 64,2 63,8
Avril-2027 68,9 64,1 63,5
Mai-2027 68,7 64,1 63,3
Juin-2027 68,5 64,1 63,1
Juillet-2027 68,2 64,0 62,8
Aôut-2027 68,0 64,0 62,6
Septembre-2027 67,9 63,9 62,4
Octobre-2027 67,7 63,9 62,3
Novembre-2027 67,5 63,9 62,2
Décembre-2027 67,3 63,9 62,2
Janvier-2028 67,1 63,8 62,1
Février-2028 66,8 63,8 61,9
Mars-2028 66,7 63,8 61,9
Avril-2028 66,5 63,7 61,8
Mai-2028 66,4 63,7 61,8
Juin-2028 66,3 63,7 61,8
Juillet-2028 66,1 63,7 61,8
Aôut-2028 65,9 63,7 61,8
Septembre-2028 65,8 63,6 61,8
Octobre-2028 65,7 63,6 61,8
Novembre-2028 65,6 63,6 61,9
Décembre-2028 65,5 63,6 61,9
Janvier-2029 65,3 63,5 61,9
Février-2029 65,2 63,5 61,9
Mars-2029 65,1 63,4 62,0
Avril-2029 65,0 63,5 62,0
Mai-2029 63,4 62,1
Juin-2029 63,4 62,1
Juillet-2029 63,3 62,1
Aôut-2029 63,3 62,1
Septembre-2029 63,3 62,1
Octobre-2029 63,3 62,2
Novembre-2029 63,3 62,2
Décembre-2029 63,3 62,3
Janvier-2030 63,2 62,2
Février-2030 63,2 62,3
Mars-2030 63,1 62,3
Avril-2030 63,1 62,3
Mai-2030 63,1 62,3
Juin-2030 63,1 62,3
Juillet-2030 62,3
Aôut-2030 62,3
Septembre-2030 62,3
Octobre-2030 62,3
Novembre-2030 62,3
Décembre-2030 62,4
Janvier-2031 62,3
Graphique 8.24
Prix des services de garde d’enfants et de téléphonie cellulaire
Graphique 8.24: Prix des services de garde d’enfants et de téléphonie cellulaire
Version texte
Date IPC globale Services de téléphonie cellulaire Services de garde d'enfants
1/31/2019 99 103 99
2/28/2019 99 104 99
3/31/2019 99 103 99
4/30/2019 100 102 100
5/31/2019 100 103 100
6/30/2019 100 103 101
7/31/2019 100 99 101
8/31/2019 100 99 101
9/30/2019 100 98 100
10/31/2019 100 96 100
11/30/2019 101 96 100
12/31/2019 101 95 100
1/31/2020 101 93 101
2/29/2020 101 93 101
3/31/2020 100 94 102
4/30/2020 100 93 102
5/31/2020 100 90 102
6/30/2020 101 91 103
7/31/2020 100 90 102
8/31/2020 101 90 102
9/30/2020 101 87 103
10/31/2020 101 85 102
11/30/2020 101 84 102
12/31/2020 102 82 103
1/31/2021 102 84 103
2/28/2021 102 79 105
3/31/2021 103 72 106
4/30/2021 103 76 106
5/31/2021 103 75 106
6/30/2021 104 71 106
7/31/2021 104 73 106
8/31/2021 105 72 106
9/30/2021 105 72 105
10/31/2021 106 75 105
11/30/2021 106 69 105
12/31/2021 107 70 105
1/31/2022 107 70 106
2/28/2022 108 70 107
3/31/2022 109 70 108
4/30/2022 110 70 100
5/31/2022 111 71 100
6/30/2022 112 71 98
7/31/2022 112 70 98
8/31/2022 112 69 97
9/30/2022 112 70 97
10/31/2022 113 70 96
11/30/2022 113 71 96
12/31/2022 113 72 92
1/31/2023 114 64 88
2/28/2023 114 70 78
3/31/2023 114 70 79
4/30/2023 115 71 77
5/31/2023 115 65 77
6/30/2023 115 61 77
7/31/2023 116 59 76
8/31/2023 116 59 76
9/30/2023 117 58 75
10/31/2023 117 57 75
11/30/2023 117 55 75
12/31/2023 117 53 75
1/31/2024 117 54 75
2/29/2024 117 51 76
3/31/2024 118 52 77
4/30/2024 118 52 77
5/31/2024 118 52 77
6/30/2024 118 53 76
7/31/2024 119 53 76
8/31/2024 119 52 76
9/30/2024 119 52 75
10/31/2024 119 50 75
11/30/2024 119 49 75
12/31/2024 119 48 75
1/31/2025 119 49 75
2/28/2025 120 49 72
3/31/2025 120 47 73
4/30/2025 120 47 74
5/31/2025 120 49 73
6/30/2025 121 49 73
7/31/2025 121 50 73
8/31/2025 121 51 72
9/30/2025 121 52 71
10/31/2025 122 54 70
11/30/2025 122 55 70
12/31/2025 122 56 70
1/31/2026 122 52 70

Annexe : Graphiques de salaires supplémentaires

Graphique 8.A1
Croissance réelle des salaires hebdomadaires
Graphique 8.A1: Croissance réelle des salaires hebdomadaires
Version texte
Salaires hebdomadaires réels Croissance moyenne (1998-2019)
Janvier 1998 0,88 0,83
Février 1998 1,06 0,83
Mars 1998 0,71 0,83
Avril 1998 0,44 0,83
Mai 1998 0,31 0,83
Juin 1998 0,63 0,83
Juillet 1998 -0,22 0,83
Aôut 1998 0,49 0,83
Septembre 1998 0,43 0,83
Octobre 1998 0,40 0,83
Novembre 1998 0,00 0,83
Décembre 1998 0,14 0,83
Janvier 2003 0,50 0,83
Février 2003 0,88 0,83
Mars 2003 1,13 0,83
Avril 2003 0,71 0,83
Mai 2003 0,81 0,83
Juin 2003 0,61 0,83
Juillet 2003 1,24 0,83
Aôut 2003 1,48 0,83
Septembre 2003 0,46 0,83
Octobre 2003 0,74 0,83
Novembre 2003 1,10 0,83
Décembre 2003 1,03 0,83
Janvier 2008 1,58 0,83
Février 2008 0,30 0,83
Mars 2008 -0,20 0,83
Avril 2008 1,12 0,83
Mai 2008 0,54 0,83
Juin 2008 -0,19 0,83
Juillet 2008 0,14 0,83
Aôut 2008 0,34 0,83
Septembre 2008 1,01 0,83
Octobre 2008 0,70 0,83
Novembre 2008 0,16 0,83
Décembre 2008 -0,33 0,83
Janvier 2013 -0,08 0,83
Février 2013 0,91 0,83
Mars 2013 1,57 0,83
Avril 2013 0,30 0,83
Mai 2013 0,04 0,83
Juin 2013 0,49 0,83
Juillet 2013 0,17 0,83
Aôut 2013 -0,08 0,83
Septembre 2013 -0,10 0,83
Octobre 2013 0,47 0,83
Novembre 2013 1,82 0,83
Décembre 2013 2,48 0,83
Janvier 2018 1,60 0,83
Février 2018 1,27 0,83
Mars 2018 0,82 0,83
Avril 2018 0,62 0,83
Mai 2018 0,95 0,83
Juin 2018 0,99 0,83
Juillet 2018 0,32 0,83
Aôut 2018 -0,31 0,83
Septembre 2018 -0,21 0,83
Octobre 2018 -1,14 0,83
Novembre 2018 -2,12 0,83
Décembre 2018 -2,38 0,83
Janvier 2023 -2,47 0,83
Février 2023 -2,79 0,83
Mars 2023 -2,89 0,83
Avril 2023 -1,75 0,83
Mai 2023 -0,96 0,83
Juin 2023 -1,31 0,83
Juillet 2023 -0,11 0,83
Aôut 2023 0,13 0,83
Septembre 2023 0,11 0,83
Octobre 2023 0,98 0,83
Novembre 2023 0,58 0,83
Décembre 2023 0,59 0,83
Jan-2004 1,27 0,83
Feb-2004 2,06 0,83
Mar-2004 2,35 0,83
Apr-2004 1,43 0,83
May-2004 -0,02 0,83
Jun-2004 0,45 0,83
Jul-2004 0,02 0,83
Aug-2004 0,18 0,83
Sep-2004 0,37 0,83
Oct-2004 0,06 0,83
Nov-2004 0,35 0,83
Dec-2004 0,37 0,83
Jan-2005 1,07 0,83
Feb-2005 0,37 0,83
Mar-2005 0,29 0,83
Apr-2005 0,53 0,83
May-2005 0,97 0,83
Jun-2005 1,66 0,83
Jul-2005 1,64 0,83
Aug-2005 1,60 0,83
Sep-2005 0,94 0,83
Oct-2005 1,41 0,83
Nov-2005 1,88 0,83
Dec-2005 1,86 0,83
Jan-2006 1,46 0,83
Feb-2006 2,46 0,83
Mar-2006 3,22 0,83
Apr-2006 3,45 0,83
May-2006 3,39 0,83
Jun-2006 3,10 0,83
Jul-2006 3,86 0,83
Aug-2006 4,21 0,83
Sep-2006 5,26 0,83
Oct-2006 5,29 0,83
Nov-2006 4,57 0,83
Dec-2006 4,07 0,83
Jan-2007 3,15 0,83
Feb-2007 2,12 0,83
Mar-2007 0,96 0,83
Apr-2007 0,46 0,83
May-2007 1,45 0,83
Jun-2007 2,06 0,83
Jul-2007 1,83 0,83
Aug-2007 2,22 0,83
Sep-2007 2,07 0,83
Oct-2007 1,74 0,83
Nov-2007 1,50 0,83
Dec-2007 1,75 0,83
Jan-2008 2,07 0,83
Feb-2008 2,27 0,83
Mar-2008 2,37 0,83
Apr-2008 2,64 0,83
May-2008 1,84 0,83
Jun-2008 0,70 0,83
Jul-2008 0,04 0,83
Aug-2008 -0,24 0,83
Sep-2008 -0,13 0,83
Oct-2008 0,70 0,83
Nov-2008 2,17 0,83
Dec-2008 3,27 0,83
Jan-2009 3,60 0,83
Feb-2009 2,28 0,83
Mar-2009 2,71 0,83
Apr-2009 2,89 0,83
May-2009 2,22 0,83
Jun-2009 2,44 0,83
Jul-2009 3,36 0,83
Aug-2009 3,14 0,83
Sep-2009 3,34 0,83
Oct-2009 2,94 0,83
Nov-2009 0,72 0,83
Dec-2009 0,57 0,83
Jan-2010 -0,13 0,83
Feb-2010 0,93 0,83
Mar-2010 1,21 0,83
Apr-2010 0,26 0,83
May-2010 1,03 0,83
Jun-2010 1,26 0,83
Jul-2010 0,23 0,83
Aug-2010 -0,10 0,83
Sep-2010 -0,50 0,83
Oct-2010 -1,50 0,83
Nov-2010 0,07 0,83
Dec-2010 -0,85 0,83
Jan-2011 -0,77 0,83
Feb-2011 -0,31 0,83
Mar-2011 -0,89 0,83
Apr-2011 -0,56 0,83
May-2011 -0,91 0,83
Jun-2011 -0,51 0,83
Jul-2011 -0,25 0,83
Aug-2011 -0,02 0,83
Sep-2011 -0,43 0,83
Oct-2011 -0,18 0,83
Nov-2011 -0,41 0,83
Dec-2011 0,68 0,83
Jan-2012 0,24 0,83
Feb-2012 0,08 0,83
Mar-2012 0,36 0,83
Apr-2012 0,31 0,83
May-2012 1,50 0,83
Jun-2012 1,68 0,83
Jul-2012 2,31 0,83
Aug-2012 2,45 0,83
Sep-2012 2,29 0,83
Oct-2012 2,30 0,83
Nov-2012 2,16 0,83
Dec-2012 1,49 0,83
Jan-2013 1,96 0,83
Feb-2013 0,96 0,83
Mar-2013 1,81 0,83
Apr-2013 2,81 0,83
May-2013 1,90 0,83
Jun-2013 0,64 0,83
Jul-2013 0,59 0,83
Aug-2013 0,25 0,83
Sep-2013 0,33 0,83
Oct-2013 1,02 0,83
Nov-2013 1,32 0,83
Dec-2013 1,15 0,83
Jan-2014 0,58 0,83
Feb-2014 1,22 0,83
Mar-2014 0,06 0,83
Apr-2014 -0,76 0,83
May-2014 -1,06 0,83
Jun-2014 -0,27 0,83
Jul-2014 -0,53 0,83
Aug-2014 -0,26 0,83
Sep-2014 0,43 0,83
Oct-2014 -0,45 0,83
Nov-2014 -0,51 0,83
Dec-2014 0,14 0,83
Jan-2015 0,98 0,83
Feb-2015 0,68 0,83
Mar-2015 0,52 0,83
Apr-2015 1,44 0,83
May-2015 1,69 0,83
Jun-2015 1,82 0,83
Jul-2015 2,34 0,83
Aug-2015 1,78 0,83
Sep-2015 1,17 0,83
Oct-2015 1,71 0,83
Nov-2015 1,96 0,83
Dec-2015 1,35 0,83
Jan-2016 1,16 0,83
Feb-2016 1,95 0,83
Mar-2016 2,25 0,83
Apr-2016 1,13 0,83
May-2016 0,53 0,83
Jun-2016 -0,17 0,83
Jul-2016 -0,41 0,83
Aug-2016 0,01 0,83
Sep-2016 -0,01 0,83
Oct-2016 -0,60 0,83
Nov-2016 -0,46 0,83
Dec-2016 -0,52 0,83
Jan-2017 -1,77 0,83
Feb-2017 -1,29 0,83
Mar-2017 -0,80 0,83
Apr-2017 -1,15 0,83
May-2017 -0,22 0,83
Jun-2017 0,47 0,83
Jul-2017 0,58 0,83
Aug-2017 0,64 0,83
Sep-2017 0,73 0,83
Oct-2017 1,07 0,83
Nov-2017 0,11 0,83
Dec-2017 0,65 0,83
Jan-2018 1,82 0,83
Feb-2018 0,97 0,83
Mar-2018 0,61 0,83
Apr-2018 1,40 0,83
May-2018 1,38 0,83
Jun-2018 0,80 0,83
Jul-2018 -0,17 0,83
Aug-2018 -0,48 0,83
Sep-2018 -0,27 0,83
Oct-2018 -0,25 0,83
Nov-2018 0,54 0,83
Dec-2018 0,01 0,83
Jan-2019 0,17 0,83
Feb-2019 0,35 0,83
Mar-2019 -0,06 0,83
Apr-2019 -0,39 0,83
May-2019 -0,38 0,83
Jun-2019 1,00 0,83
Jul-2019 1,24 0,83
Aug-2019 1,27 0,83
Sep-2019 1,48 0,83
Oct-2019 1,41 0,83
Nov-2019 0,84 0,83
Dec-2019 0,68 0,83
Jan-2020 0,95 0,83
Feb-2020 1,30 0,83
Mar-2020 6,75 0,83
Apr-2020 12,43 0,83
May-2020 12,11 0,83
Jun-2020 7,14 0,83
Jul-2020 6,24 0,83
Aug-2020 6,00 0,83
Sep-2020 4,54 0,83
Oct-2020 4,72 0,83
Nov-2020 4,24 0,83
Dec-2020 4,92 0,83
Jan-2021 6,11 0,83
Feb-2021 4,19 0,83
Mar-2021 -1,25 0,83
Apr-2021 -5,35 0,83
May-2021 -5,45 0,83
Jun-2021 -3,24 0,83
Jul-2021 -2,25 0,83
Aug-2021 -2,13 0,83
Sep-2021 -1,44 0,83
Oct-2021 -2,22 0,83
Nov-2021 -1,60 0,83
Dec-2021 -1,21 0,83
Jan-2022 -2,08 0,83
Feb-2022 -2,12 0,83
Mar-2022 -2,87 0,83
Apr-2022 -3,46 0,83
May-2022 -3,70 0,83
Jun-2022 -2,49 0,83
Jul-2022 -2,50 0,83
Aug-2022 -1,64 0,83
Sep-2022 -1,30 0,83
Oct-2022 -0,90 0,83
Nov-2022 -0,50 0,83
Dec-2022 -1,05 0,83
Jan-2023 -1,62 0,83
Feb-2023 0,33 0,83
Mar-2023 1,21 0,83
Apr-2023 1,00 0,83
May-2023 1,59 0,83
Jun-2023 1,11 0,83
Jul-2023 1,46 0,83
Aug-2023 0,94 0,83
Sep-2023 1,00 0,83
Oct-2023 1,45 0,83
Nov-2023 1,41 0,83
Dec-2023 1,84 0,83
Graphique 8.A2
Salaires et inflation – Quintile de salaire le plus bas
Graphique 8.A2: Salaires et inflation – Quintile de salaire le plus bas
Version texte
Weekly Wages CPI (all items) CPI (food from stores)
Jan-2019 100 100 100
Feb-2019 98,4 100,3 100,6
Mar-2019 99,8 100,7 100,8
Apr-2019 99,5 101,0 100,2
May-2019 100,6 101,3 100,8
Jun-2019 101,0 101,2 101,4
Jul-2019 103,1 101,6 101,9
Aug-2019 104,6 101,6 102,1
Sep-2019 105,4 101,5 102,2
Oct-2019 106,1 101,8 102,4
Nov-2019 105,9 101,9 102,6
Dec-2019 106,0 102,2 103,2
Jan-2020 104,3 102,4 103,8
Feb-2020 102,9 102,5 103,0
Mar-2020 116,8 101,5 103,2
Apr-2020 129,2 101,0 104,2
May-2020 126,8 100,8 104,3
Jun-2020 115,1 101,6 104,6
Jul-2020 108,2 101,6 104,5
Aug-2020 107,8 101,9 103,8
Sep-2020 109,9 102,1 103,3
Oct-2020 109,6 102,4 104,6
Nov-2020 111,6 102,8 104,2
Dec-2020 113,3 103,1 103,8
Jan-2021 116,6 103,6 103,9
Feb-2021 114,3 103,8 104,3
Mar-2021 112,0 103,9 104,5
Apr-2021 114,0 104,2 104,3
May-2021 112,9 104,5 105,2
Jun-2021 113,0 104,8 105,4
Jul-2021 111,6 105,3 105,7
Aug-2021 111,1 106,0 106,6
Sep-2021 113,1 106,6 107,5
Oct-2021 114,6 107,1 108,5
Nov-2021 114,4 107,6 109,0
Dec-2021 116,1 108,1 109,8
Jan-2022 121,0 108,9 110,7
Feb-2022 115,3 109,7 112,1
Mar-2022 115,6 110,9 113,6
Apr-2022 114,1 111,2 114,6
May-2022 119,0 112,5 115,3
Jun-2022 120,4 113,3 115,4
Jul-2022 119,7 113,3 116,3
Aug-2022 120,9 113,3 118,1
Sep-2022 122,4 113,8 119,6
Oct-2022 122,5 114,4 120,4
Nov-2022 123,3 114,9 121,3
Dec-2022 122,5 114,8 121,9
Jan-2023 121,9 115,3 123,3
Feb-2023 122,4 115,5 124,0
Mar-2023 122,2 115,6 124,6
Apr-2023 121,1 116,2 125,1
May-2023 123,4 116,3 125,7
Jun-2023 124,6 116,6 126,0
Jul-2023 125,6 117,1 126,2
Aug-2023 127,7 117,9 126,3
Sep-2023 126,5 118,1 126,4
Oct-2023 126,0 118,0 126,9
Nov-2023 126,8 118,4 126,8
Dec-2023 125,8 118,7 127,5
Jan-2024 126,8 118,7 127,6
Feb-2024 127,6 118,7 127,0
Mar-2024 128,2 119,0 127,0
Apr-2024 129,2 119,4 126,8
May-2024 127,5 119,7 127,7
Jun-2024 127,5 119,7 128,7
Jul-2024 130,9 120,0 128,9
Aug-2024 129,6 120,1 129,3
Sep-2024 130,6 120,0 129,4
Oct-2024 132,0 120,4 130,3
Nov-2024 132,6 120,6 130,0
Dec-2024 132,6 120,8 129,8
Jan-2025 132,0 121,0 130,0
Feb-2025 132,0 121,7 130,6
Mar-2025 132,4 121,7 131,1
Apr-2025 133,0 121,4 131,7
May-2025 132,6 121,7 132,0
Jun-2025 133,0 122,0 132,4
Jul-2025 133,2 122,1 133,2
Aug-2025 134,1 122,3 133,8
Sep-2025 135,2 122,9 134,5
Oct-2025 134,5 123,0 134,8
Nov-2025 132,7 123,3 136,1
Dec-2025 133,9 123,7 136,3
Jan-2026 133,8 123,8 136,2
Graphique 8.A3
Salaires et inflation – Deuxième quintile de salaires
Graphique 8.A3: Salaires et inflation – Deuxième quintile de salaires
Version texte
Salaires hebdomadaires IPC globale Ipc (produits alimentaires en magasin)
1/1/2019 100 100 100
2/1/2019 100,2 100,3 100,6
3/1/2019 100,9 100,7 100,8
4/1/2019 101,0 101,0 100,2
5/1/2019 101,7 101,3 100,8
6/1/2019 102,6 101,2 101,4
7/1/2019 104,0 101,6 101,9
8/1/2019 105,2 101,6 102,1
9/1/2019 104,3 101,5 102,2
10/1/2019 104,6 101,8 102,4
11/1/2019 105,3 101,9 102,6
12/1/2019 105,2 102,2 103,2
1/1/2020 104,0 102,4 103,8
2/1/2020 104,7 102,5 103,0
3/1/2020 110,7 101,5 103,2
4/1/2020 116,7 101,0 104,2
5/1/2020 115,6 100,8 104,3
6/1/2020 113,5 101,6 104,6
7/1/2020 111,0 101,6 104,5
8/1/2020 111,4 101,9 103,8
9/1/2020 111,3 102,1 103,3
10/1/2020 111,8 102,4 104,6
11/1/2020 112,1 102,8 104,2
12/1/2020 112,8 103,1 103,8
1/1/2021 115,0 103,6 103,9
2/1/2021 112,9 103,8 104,3
3/1/2021 112,6 103,9 104,5
4/1/2021 113,0 104,2 104,3
5/1/2021 114,3 104,5 105,2
6/1/2021 112,1 104,8 105,4
7/1/2021 113,0 105,3 105,7
8/1/2021 113,2 106,0 106,6
9/1/2021 115,4 106,6 107,5
10/1/2021 115,9 107,1 108,5
11/1/2021 114,5 107,6 109,0
12/1/2021 116,8 108,1 109,8
1/1/2022 117,1 108,9 110,7
2/1/2022 116,3 109,7 112,1
3/1/2022 116,2 110,9 113,6
4/1/2022 117,0 111,2 114,6
5/1/2022 117,6 112,5 115,3
6/1/2022 118,9 113,3 115,4
7/1/2022 119,4 113,3 116,3
8/1/2022 120,7 113,3 118,1
9/1/2022 121,4 113,8 119,6
10/1/2022 122,2 114,4 120,4
11/1/2022 123,3 114,9 121,3
12/1/2022 123,7 114,8 121,9
1/1/2023 123,6 115,3 123,3
2/1/2023 124,3 115,5 124,0
3/1/2023 124,7 115,6 124,6
4/1/2023 124,6 116,2 125,1
5/1/2023 124,7 116,3 125,7
6/1/2023 125,6 116,6 126,0
7/1/2023 125,9 117,1 126,2
8/1/2023 126,2 117,9 126,3
9/1/2023 126,4 118,1 126,4
10/1/2023 126,5 118,0 126,9
11/1/2023 127,1 118,4 126,8
12/1/2023 127,3 118,7 127,5
1/1/2024 128,0 118,7 127,6
2/1/2024 128,3 118,7 127,0
3/1/2024 129,6 119,0 127,0
4/1/2024 129,8 119,4 126,8
5/1/2024 130,1 119,7 127,7
6/1/2024 130,3 119,7 128,7
7/1/2024 131,0 120,0 128,9
8/1/2024 131,3 120,1 129,3
9/1/2024 131,0 120,0 129,4
10/1/2024 131,6 120,4 130,3
11/1/2024 132,1 120,6 130,0
12/1/2024 131,5 120,8 129,8
1/1/2025 131,5 121,0 130,0
2/1/2025 132,8 121,7 130,6
3/1/2025 132,0 121,7 131,1
4/1/2025 133,0 121,4 131,7
5/1/2025 133,5 121,7 132,0
6/1/2025 131,9 122,0 132,4
7/1/2025 135,0 122,1 133,2
8/1/2025 135,2 122,3 133,8
9/1/2025 135,8 122,9 134,5
10/1/2025 135,9 123,0 134,8
11/1/2025 136,1 123,3 136,1
12/1/2025 136,5 123,7 136,3
1/1/2026 136,3 123,8 136,2
Graphique 8.A4
Salaires et inflation – Quintile médian des salaires
Graphique 8.A4: Salaires et inflation – Quintile médian des salaires
Version texte
Salaires hebdomadaires IPC globale Ipc (produits alimentaires en magasin)
1/1/2019 100 100 100
2/1/2019 100,6 100,3 100,6
3/1/2019 100,7 100,7 100,8
4/1/2019 100,6 101,0 100,2
5/1/2019 101,2 101,3 100,8
6/1/2019 102,3 101,2 101,4
7/1/2019 103,2 101,6 101,9
8/1/2019 103,4 101,6 102,1
9/1/2019 104,1 101,5 102,2
10/1/2019 104,5 101,8 102,4
11/1/2019 105,2 101,9 102,6
12/1/2019 104,9 102,2 103,2
1/1/2020 104,3 102,4 103,8
2/1/2020 104,8 102,5 103,0
3/1/2020 108,6 101,5 103,2
4/1/2020 113,8 101,0 104,2
5/1/2020 114,1 100,8 104,3
6/1/2020 111,0 101,6 104,6
7/1/2020 110,5 101,6 104,5
8/1/2020 110,5 101,9 103,8
9/1/2020 109,7 102,1 103,3
10/1/2020 110,0 102,4 104,6
11/1/2020 110,2 102,8 104,2
12/1/2020 110,9 103,1 103,8
1/1/2021 112,1 103,6 103,9
2/1/2021 110,8 103,8 104,3
3/1/2021 111,1 103,9 104,5
4/1/2021 111,8 104,2 104,3
5/1/2021 111,9 104,5 105,2
6/1/2021 110,8 104,8 105,4
7/1/2021 111,7 105,3 105,7
8/1/2021 111,1 106,0 106,6
9/1/2021 112,6 106,6 107,5
10/1/2021 112,8 107,1 108,5
11/1/2021 112,6 107,6 109,0
12/1/2021 113,7 108,1 109,8
1/1/2022 114,2 108,9 110,7
2/1/2022 114,4 109,7 112,1
3/1/2022 114,3 110,9 113,6
4/1/2022 114,4 111,2 114,6
5/1/2022 115,1 112,5 115,3
6/1/2022 117,4 113,3 115,4
7/1/2022 116,7 113,3 116,3
8/1/2022 118,1 113,3 118,1
9/1/2022 118,4 113,8 119,6
10/1/2022 119,2 114,4 120,4
11/1/2022 119,8 114,9 121,3
12/1/2022 119,8 114,8 121,9
1/1/2023 120,0 115,3 123,3
2/1/2023 120,2 115,5 124,0
3/1/2023 120,8 115,6 124,6
4/1/2023 121,3 116,2 125,1
5/1/2023 121,7 116,3 125,7
6/1/2023 123,1 116,6 126,0
7/1/2023 122,8 117,1 126,2
8/1/2023 123,8 117,9 126,3
9/1/2023 123,9 118,1 126,4
10/1/2023 124,0 118,0 126,9
11/1/2023 124,7 118,4 126,8
12/1/2023 125,2 118,7 127,5
1/1/2024 125,2 118,7 127,6
2/1/2024 125,8 118,7 127,0
3/1/2024 126,6 119,0 127,0
4/1/2024 127,1 119,4 126,8
5/1/2024 127,5 119,7 127,7
6/1/2024 127,6 119,7 128,7
7/1/2024 128,3 120,0 128,9
8/1/2024 130,0 120,1 129,3
9/1/2024 129,1 120,0 129,4
10/1/2024 129,8 120,4 130,3
11/1/2024 130,0 120,6 130,0
12/1/2024 130,2 120,8 129,8
1/1/2025 130,2 121,0 130,0
2/1/2025 130,9 121,7 130,6
3/1/2025 130,8 121,7 131,1
4/1/2025 130,9 121,4 131,7
5/1/2025 131,4 121,7 132,0
6/1/2025 131,4 122,0 132,4
7/1/2025 132,7 122,1 133,2
8/1/2025 132,5 122,3 133,8
9/1/2025 133,4 122,9 134,5
10/1/2025 133,6 123,0 134,8
11/1/2025 134,3 123,3 136,1
12/1/2025 134,9 123,7 136,3
1/1/2026 135,1 123,8 136,2
Graphique 8.A5
Salaires et inflation – Quatrième quintile de salaires
Graphique 8.A5: Salaires et inflation – Quatrième quintile de salaires
Version texte
Salaires hebdomadaires IPC globale Ipc (produits alimentaires en magasin)
1/1/2019 100 100 100
2/1/2019 101,0 100,3 100,6
3/1/2019 100,6 100,7 100,8
4/1/2019 100,8 101,0 100,2
5/1/2019 101,2 101,3 100,8
6/1/2019 102,0 101,2 101,4
7/1/2019 102,1 101,6 101,9
8/1/2019 102,3 101,6 102,1
9/1/2019 102,7 101,5 102,2
10/1/2019 103,2 101,8 102,4
11/1/2019 103,4 101,9 102,6
12/1/2019 103,4 102,2 103,2
1/1/2020 103,1 102,4 103,8
2/1/2020 103,6 102,5 103,0
3/1/2020 106,5 101,5 103,2
4/1/2020 111,6 101,0 104,2
5/1/2020 111,1 100,8 104,3
6/1/2020 109,3 101,6 104,6
7/1/2020 108,8 101,6 104,5
8/1/2020 108,8 101,9 103,8
9/1/2020 108,1 102,1 103,3
10/1/2020 109,0 102,4 104,6
11/1/2020 109,1 102,8 104,2
12/1/2020 109,6 103,1 103,8
1/1/2021 110,1 103,6 103,9
2/1/2021 109,8 103,8 104,3
3/1/2021 109,8 103,9 104,5
4/1/2021 110,3 104,2 104,3
5/1/2021 110,3 104,5 105,2
6/1/2021 110,2 104,8 105,4
7/1/2021 111,3 105,3 105,7
8/1/2021 111,1 106,0 106,6
9/1/2021 111,2 106,6 107,5
10/1/2021 111,3 107,1 108,5
11/1/2021 111,8 107,6 109,0
12/1/2021 112,2 108,1 109,8
1/1/2022 113,2 108,9 110,7
2/1/2022 112,5 109,7 112,1
3/1/2022 113,5 110,9 113,6
4/1/2022 113,7 111,2 114,6
5/1/2022 114,4 112,5 115,3
6/1/2022 115,3 113,3 115,4
7/1/2022 115,5 113,3 116,3
8/1/2022 116,1 113,3 118,1
9/1/2022 116,8 113,8 119,6
10/1/2022 117,1 114,4 120,4
11/1/2022 117,8 114,9 121,3
12/1/2022 117,9 114,8 121,9
1/1/2023 118,0 115,3 123,3
2/1/2023 118,9 115,5 124,0
3/1/2023 119,0 115,6 124,6
4/1/2023 119,4 116,2 125,1
5/1/2023 119,2 116,3 125,7
6/1/2023 119,6 116,6 126,0
7/1/2023 120,5 117,1 126,2
8/1/2023 121,2 117,9 126,3
9/1/2023 121,6 118,1 126,4
10/1/2023 122,2 118,0 126,9
11/1/2023 122,7 118,4 126,8
12/1/2023 123,8 118,7 127,5
1/1/2024 124,0 118,7 127,6
2/1/2024 124,4 118,7 127,0
3/1/2024 124,1 119,0 127,0
4/1/2024 124,9 119,4 126,8
5/1/2024 125,6 119,7 127,7
6/1/2024 126,0 119,7 128,7
7/1/2024 126,1 120,0 128,9
8/1/2024 127,3 120,1 129,3
9/1/2024 127,4 120,0 129,4
10/1/2024 128,0 120,4 130,3
11/1/2024 127,9 120,6 130,0
12/1/2024 128,0 120,8 129,8
1/1/2025 127,9 121,0 130,0
2/1/2025 128,4 121,7 130,6
3/1/2025 128,6 121,7 131,1
4/1/2025 128,9 121,4 131,7
5/1/2025 129,8 121,7 132,0
6/1/2025 130,0 122,0 132,4
7/1/2025 131,0 122,1 133,2
8/1/2025 130,7 122,3 133,8
9/1/2025 132,0 122,9 134,5
10/1/2025 132,3 123,0 134,8
11/1/2025 132,6 123,3 136,1
12/1/2025 132,4 123,7 136,3
1/1/2026 132,1 123,8 136,2
Graphique 8.A6
Salaires et inflation – Quintile de salaire le plus élevé
Graphique 8.A6: Salaires et inflation – Quintile de salaire le plus élevé
Version texte
Salaires hebdomadaires IPC globale Ipc (produits alimentaires en magasin)
1/1/2019 100 100 100
2/1/2019 100,8 100,3 100,6
3/1/2019 100,2 100,7 100,8
4/1/2019 100,7 101,0 100,2
5/1/2019 100,6 101,3 100,8
6/1/2019 102,2 101,2 101,4
7/1/2019 101,7 101,6 101,9
8/1/2019 101,4 101,6 102,1
9/1/2019 102,2 101,5 102,2
10/1/2019 102,3 101,8 102,4
11/1/2019 101,9 101,9 102,6
12/1/2019 102,3 102,2 103,2
1/1/2020 102,3 102,4 103,8
2/1/2020 104,0 102,5 103,0
3/1/2020 106,1 101,5 103,2
4/1/2020 107,8 101,0 104,2
5/1/2020 108,0 100,8 104,3
6/1/2020 107,2 101,6 104,6
7/1/2020 106,8 101,6 104,5
8/1/2020 106,5 101,9 103,8
9/1/2020 106,2 102,1 103,3
10/1/2020 106,9 102,4 104,6
11/1/2020 106,5 102,8 104,2
12/1/2020 106,5 103,1 103,8
1/1/2021 106,7 103,6 103,9
2/1/2021 106,5 103,8 104,3
3/1/2021 106,6 103,9 104,5
4/1/2021 107,7 104,2 104,3
5/1/2021 107,6 104,5 105,2
6/1/2021 108,0 104,8 105,4
7/1/2021 108,8 105,3 105,7
8/1/2021 109,9 106,0 106,6
9/1/2021 109,3 106,6 107,5
10/1/2021 109,4 107,1 108,5
11/1/2021 110,8 107,6 109,0
12/1/2021 112,0 108,1 109,8
1/1/2022 112,4 108,9 110,7
2/1/2022 112,4 109,7 112,1
3/1/2022 112,5 110,9 113,6
4/1/2022 112,8 111,2 114,6
5/1/2022 113,7 112,5 115,3
6/1/2022 114,6 113,3 115,4
7/1/2022 113,9 113,3 116,3
8/1/2022 114,7 113,3 118,1
9/1/2022 116,1 113,8 119,6
10/1/2022 116,0 114,4 120,4
11/1/2022 117,3 114,9 121,3
12/1/2022 116,7 114,8 121,9
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9/1/2023 121,9 118,1 126,4
10/1/2023 121,9 118,0 126,9
11/1/2023 123,2 118,4 126,8
12/1/2023 124,5 118,7 127,5
1/1/2024 124,2 118,7 127,6
2/1/2024 124,3 118,7 127,0
3/1/2024 124,5 119,0 127,0
4/1/2024 125,1 119,4 126,8
5/1/2024 125,4 119,7 127,7
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7/1/2024 127,8 120,0 128,9
8/1/2024 127,4 120,1 129,3
9/1/2024 127,3 120,0 129,4
10/1/2024 128,8 120,4 130,3
11/1/2024 126,9 120,6 130,0
12/1/2024 127,4 120,8 129,8
1/1/2025 127,5 121,0 130,0
2/1/2025 128,1 121,7 130,6
3/1/2025 128,7 121,7 131,1
4/1/2025 128,8 121,4 131,7
5/1/2025 129,7 121,7 132,0
6/1/2025 130,0 122,0 132,4
7/1/2025 131,2 122,1 133,2
8/1/2025 131,1 122,3 133,8
9/1/2025 130,4 122,9 134,5
10/1/2025 131,7 123,0 134,8
11/1/2025 131,0 123,3 136,1
12/1/2025 130,9 123,7 136,3
1/1/2026 130,9 123,8 136,2

Abordabilité de l'épicerie et inflation alimentaire

Messages clés

  • L'épicerie à prix abordable est une priorité pour la population canadienne, de même que pour notre gouvernement. Toutes les familles au Canada méritent d'avoir accès à des produits alimentaires abordables, sécuritaires, nutritifs et de grande qualité.
  • Récemment, les hausses des prix des aliments ont été principalement limitées à certains produits comme le bœuf, le café, le cacao et la laitue. Elles sont largement attribuables à des facteurs mondiaux liés à l'offre. Cependant, les prix des produits d'épicerie dépassent l'IPC d'environ 2,5 % depuis février 2025.
  • Le 26 janvier, le gouvernement a annoncé de nouvelles mesures pour rendre les produits alimentaires et autres biens essentiels plus abordables :
    • Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels – anciennement le crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS) – qui augmentera de 25 % pendant cinq ans à compter de juillet 2026, et un versement unique, équivalent à une augmentation de 50 % cette année.
    • 500 millions de dollars prélevés sur le Fonds de réponse stratégique pour aider les entreprises à absorber les coûts attribuables aux perturbations dans les chaînes d'approvisionnement.
    • 150 millions de dollars pour un Fonds pour la sécurité alimentaire dans le cadre de l'Initiative régionale de réponse tarifaire.
    • La passation en charges immédiate pour les serres.
    • 20 millions de dollars pour les banques alimentaires par l'entremise du Fonds des infrastructures alimentaires locales.
    • L'élaboration d'une Stratégie nationale de sécurité alimentaire qui comprendra des mesures visant à mettre en œuvre l'étiquetage des prix unitaires et à appuyer le travail du Bureau de la concurrence.
  • Les mesures existantes pour lutter contre la hausse des prix des aliments comprennent :
    • plus de 130 millions de dollars de financement pour le Fonds des infrastructures alimentaires locales et les banques alimentaires;
    • 14,9 millions de dollars pour soutenir la sécurité alimentaire dans le Nord par l'intermédiaire d'agences de développement régionales;
    • plus de 1,5 milliard de dollars de financement pour Nutrition Nord Canada;
    • un investissement d'un milliard de dollars dans le Programme national d'alimentation scolaire, que nous avons rendu permanent grâce à un financement continu de 216,6 millions de dollars par année à compter de 2029-2030.

Détails et renseignements supplémentaires

L'inflation des prix des produits d'épicerie, qui s'élevait à 4,7 % d'une année à l'autre en novembre 2025, dépasse à la fois l'IPC global et son rythme d'avant la pandémie (tous deux à 2,2 %) de 2,5 % depuis février 2025.

Communiqué de presse du premier ministre (26 janvier) : « Pour réduire vos coûts, le nouveau gouvernement du Canada prend les mesures suivantes :

  1. 1. Remettre plus d'argent dans le portefeuille des Canadiens et des Canadiennes
    • Le gouvernement instaure la nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels – anciennement appelée le crédit pour la taxe sur les produits et services (TPS). Cette prestation sera accrue de 25 % pendant cinq ans à compter de juillet 2026.
    • En outre, nous offrons un versement unique, équivalent à une augmentation de 50 % cette année.
      • Ensemble, ces mesures signifient qu'une famille de quatre personnes recevra jusqu'à 1 890 $ cette année, et environ 1 400 $ par année pendant les quatre années suivantes; une personne seule recevra jusqu'à 950 $ cette année, et environ 700 $ par année pendant les quatre années suivantes.
      • La nouvelle Allocation canadienne pour l'épicerie et les besoins essentiels procurera une aide supplémentaire considérable à plus de 12 millions de Canadiens et de Canadiennes.
  2. 2. Lutter contre l'insécurité alimentaire, soutenir les producteurs et renforcer les chaînes d'approvisionnement
    • Le gouvernement réserve 500 millions de dollars du Fonds de réponse stratégique pour aider les entreprises à absorber les coûts attribuables aux perturbations dans les chaînes d'approvisionnement sans refiler la facture aux Canadiens.
    • Dans le même but, le gouvernement créera un fonds de 150 millions de dollars pour la sécurité alimentaire dans le cadre de l'Initiative régionale de réponse tarifaire existante pour les petites et moyennes entreprises et les organisations qui les soutiennent.
    • Pour réduire le coût de production alimentaire, nous instaurons la passation en charges immédiate pour les serres. Les producteurs pourront ainsi déduire le coût total des serres acquises depuis le 4 novembre 2025 et pouvant être mises en service avant 2030. Cette mesure fait augmenter l'approvisionnement au pays et l'investissement dans la production alimentaire à moyen terme.
    • Afin d'alléger les pressions que connaissent actuellement les banques alimentaires, le gouvernement injecte 20 millions de dollars dans le Fonds des infrastructures alimentaires locales. Cette mesure permet d'aider les banques alimentaires et les autres organisations nationales, régionales et locales à fournir plus d'aliments nutritifs aux familles dans le besoin.
    • Pour s'attaquer aux causes profondes de l'insécurité alimentaire, nous élaborons une stratégie nationale de sécurité alimentaire, laquelle permettra de renforcer la production d'aliments au pays et d'améliorer l'accès à des aliments abordables et nutritifs.
    • Cette stratégie comprendra également des mesures visant à mettre en œuvre l'étiquetage des prix à l'unité et à soutenir le travail du Bureau de la concurrence dans la surveillance et l'application des règles de concurrence sur les marchés, notamment dans les chaînes d'approvisionnement alimentaire. »

Abordabilité du logement (et immigration)

Messages clés

  • Le gouvernement s'est engagé à rendre les logements plus abordables pour la population canadienne. Au printemps 2025, le gouvernement a déposé un projet de loi visant à éliminer la TPS sur l'achat d'une première maison d'une valeur maximale de 1 million de dollars, ainsi qu'à réduire la TPS sur l'achat d'une maison dont la valeur se situe entre 1 million de dollars et 1,5 million de dollars.
  • Le gouvernement s'est engagé à doubler le rythme de la construction résidentielle au cours de la prochaine décennie. Cet engagement est supporté par un investissement de 13 milliards de dollars servant à la création de Maisons Canada.
  • Cette mesure s'appuie sur les efforts et les investissements consentis au cours des dernières années, notamment pour réduire les obstacles locaux à la construction, soutenir davantage le développement par le régime fiscal, comme l'élimination de la TPS sur les logements construits expressément pour la location, et augmenter considérablement le financement à la disposition des bâtisseurs et pour soutenir les infrastructures propices au logement.
  • Parallèlement, le gouvernement a pris des mesures pour aligner l'immigration permanente et temporaire sur la capacité de logement.
  • Le Plan des niveaux d'immigration 2026-2028 maintien le nombre d'arrivées de résidents permanents à moins de 1 % de la population canadienne après 2027 et réduit le nombre total de résidents temporaires à moins de 5 % de la population du Canada d'ici la fin de 2027.

Détails et renseignements supplémentaires

  • D'importants engagements liés à l'abordabilité en matière de logement sont pris dans le budget de 2025, notamment : 
    • Lancement de Maisons Canada : conformément à l'annonce faite le 14 septembre 2025. La Loi d'exécution du budget de 2025 établirait un crédit législatif pouvant atteindre 11,5 milliards de dollars pour couvrir les coûts liés à Maisons Canada et un crédit législatif pouvant aller jusqu'à 1,515 milliard de dollars pour capitaliser la Société immobilière du Canada. Le gouvernement propose également d'instaurer une loi établissant la structure organisationnelle finale de Maisons Canada.
    • Construire davantage de bâtiments à logements multiples : le budget de 2025 annonce que le gouvernement portera la limite annuelle d'émission d'Obligations hypothécaires du Canada (OHC) de 60 milliards à 80 milliards de dollars, à compter de 2026, pour proposer plus de prêts hypothécaires aux fournisseurs de prêts hypothécaires et soutenir la construction de milliers de nouveaux bâtiments à logements multiples chaque année.
    • Éliminer la taxe sur les produits et services (TPS) à l'achat d'une première habitation : le projet de loi C-4, une Loi visant à rendre la vie plus abordable pour les Canadiens, déposé au printemps 2025, éliminerait la TPS pour les acheteurs d'une première habitation neuve d'une valeur maximale de 1 million de dollars, et réduirait la TPS pour les acheteurs d'une première habitation neuve d'une valeur se situant entre 1 million et 1,5 million de dollars. 
    • Améliorer le Programme de reconnaissance des titres de compétences étrangers : comme il a été annoncé le 27 octobre 2025, le budget de 2025 propose de verser 97 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2026-2027, à Emploi et Développement social Canada pour l'établissement du Fonds d'action pour la reconnaissance des titres de compétences étrangers, afin de collaborer avec les provinces et territoires pour rendre le processus de reconnaissance des titres de compétences étrangers plus équitable, transparent, rapide et uniforme, en particulier dans les secteurs de la santé et de la construction. Ce financement proviendra des ressources ministérielles existantes.
    • Accroître le Programme pour la formation et l'innovation en milieu syndical : dans le budget de 2025, il est proposé de fournir 75 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2026-2027, à Emploi et Développement social Canada pour accroître le Programme pour la formation et l'innovation en milieu syndical, qui soutient la formation en apprentissage en milieu syndical dans les métiers du Sceau rouge.
  • Il est également annoncé dans le budget de 2025 que le Plan des niveaux d'immigration 2026-2028 stabilise les cibles d'admissions de résidents permanents à 380 000 par année pendant trois ans, tout en fixant les cibles de nouvelles arrivées de résidents temporaires à 385 000 en 2026 et à 370 000 en 2027 et 2028. Le coût budgétaire s'élève à 168,2 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2026-2027, et à 35,7 millions de dollars par la suite.

La Loi sur le libre-échange et la mobilité de la main-d'œuvre au Canada a reçu la sanction royale le 26 juin 2025, témoignant de l'engagement continu du gouvernement à éliminer les obstacles fédéraux au commerce et à la mobilité de la main-d'œuvre, y compris ceux qui sont importants pour le secteur de la construction résidentielle.

  • Plus précisément, les normes fédérales en matière de permis et de certifications pour les travailleurs sont désormais considérées comme respectées lorsqu'elles sont autorisées à l'échelle provinciale et territoriale, et que les produits et services répondant aux exigences provinciales et territoriales sont également reconnus au niveau fédéral. De nombreuses provinces ont conclu des accords bilatéraux connexes.

Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC)
Rapport du vérificateur général

Messages clés

  • Entre 2020 et 2021, le programme du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC) a versé 49 milliards de dollars à environ 900 000 entreprises pendant la pandémie de COVID.
  • En mars 2024, plus de 80 % des détenteurs de prêts avaient remboursé leur prêt en totalité et bénéficié d'une radiation partielle de prêt.
  • En décembre 2025, 7,4 milliards de dollars de prêts demeuraient impayés. Finances Canada poursuit sa collaboration avec Exportation et Développement Canada (EDC) et l'Agence du revenu du Canada (ARC) pour recouvrer les prêts en souffrance de manière rentable.
  • Le 2 décembre 2024, la vérificatrice générale Karen Hogan a déposé un rapport à la Chambre des communes qui conclut que, bien que le programme CUEC ait permis d'accorder rapidement des prêts aux petites entreprises canadiennes pendant la pandémie de COVID-19, dans l'ensemble, le programme n'a pas été géré en tenant dûment compte du rapport qualité-prix.
  • Finances Canada, en collaboration avec EDC et l'ARC, a réalisé, et continue de réaliser, de bons progrès dans la mise en œuvre des recommandations du BVG.

Détails et renseignements supplémentaires

En mars 2020, le gouvernement du Canada a lancé le programme CUEC afin d'aider les petites et moyennes entreprises admissibles à couvrir leurs frais d'exploitation pendant la pandémie de COVID-19. Le programme CUEC offrait des prêts sans intérêt pouvant atteindre 60 000 dollars, qui pouvaient faire l'objet d'une remise partielle pouvant aller jusqu'à un tiers du montant du prêt s'ils étaient remboursés avant une date limite fixée. Le programme a accepté les demandes de prêt entre avril 2020 et juin 2021 et a octroyé plus de 49 milliards de dollars à près de 900 000 entreprises. La date limite de remboursement pour bénéficier de la remise partielle a été reportée à janvier 2024 et environ 80 % des prêts CUEC avaient été remboursés à cette date.

En décembre 2025, sur le portefeuille de 49 milliards de dollars du CUEC, 41,1 milliards de dollars ont été annulés ou remboursés, 0,58 milliard de dollars ont été radiés et 7,4 milliards de dollars restent dus. Ce chiffre est en baisse par rapport à décembre 2024, où l'encours s'élevait à 7,9 milliards de dollars.

À la suite de l'audit de performance du BVG, quatre recommandations concernent le ministère des Finances du Canada. Le ministère des Finances du Canada souscrit à toutes les recommandations du rapport d'audit, à l'exception d'une seule :

  • Recommandation 24: Exportation et développement Canada devrait collaborer avec le ministère des Finances du Canada pour examiner les mesures appropriées, y compris les répercussions juridiques et les options pour le recouvrement des remises accordées aux petites entreprises non admissibles. La société d'État devrait ensuite déterminer l'ensemble des bénéficiaires inadmissibles du volet des dépenses non reportables.
    • Réponse du ministère des Finances du Canada: Recommandation acceptée. Le Ministère a accepté de travailler avec EDC pour envisager des mesures de suivi appropriées, y compris l'examen des répercussions juridiques et des options pour récupérer l'exonération de prêt des bénéficiaires non admissibles dans le volet des dépenses non reportables. Cet examen évaluera également les options relativement aux considérations de rentabilité. Ce travail est terminé.
  • Recommandation 43: Le ministère des Finances du Canada devrait fournir des analyses pour soutenir l'établissement d'un plan complet, assorti de limites de dépenses, pour toutes les mesures requises pour le recouvrement des prêts en souffrance jusqu'à la fin du programme du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes.
    • Réponse du ministère des Finances du Canada: Recommandation acceptée. Le ministère des Finances Canada a déjà fourni une analyse des autres aspects pertinents du programme du CUEC. Le ministère collabore avec EDC et l'ARC afin d'élaborer un plan complet, comprenant des limites de dépenses, en vue de la clôture du programme.
  • Recommandation 44: Le ministère des Finances du Canada et Affaires mondiales Canada devraient préciser qui est responsable des activités clés du programme, comme l'atténuation des risques et les résultats globaux du programme.
    • Réponse du ministère des Finances du Canada: Recommandation acceptée Le Ministère a collaboré avec Affaires mondiales Canada, EDC et l'ARC pour élaborer une charte de programme désignant le responsable des principales activités du programme. Cette charte a été signée par les quatre administrateurs généraux en avril 2025.
  • Recommandation 48: À titre de responsable des politiques, le ministère des Finances du Canada devrait examiner les lacunes en matière de reddition de comptes et de surveillance à l'égard du programme du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes, dont la surveillance des dépenses administratives portées au Compte du Canada.
    • Réponse du ministère des Finances du Canada: Recommandation rejetée. Finances Canada n'a pas les pouvoirs législatifs pour assurer la surveillance des dépenses administratives liées au programme du CUEC. Comme l'administration du programme du CUEC a été déléguée à EDC, le conseil d'administration d'EDC est chargé de surveiller les dépenses administratives du programme du CUEC.

Parmi les autres recommandations visant EDC et/ou l'ARC, on peut citer :

  • EDC devrait renforcer ses processus de gestion des contrats et son suivi.
  • EDC devrait élaborer un plan détaillé pour assurer la transition de la gestion des données vers le gouvernement.
  • EDC et l'ARC devraient réévaluer leurs plans de collecte respectifs et y inclure les éléments manquants, tels que les indicateurs de performance. L'ARC devrait coordonner ses efforts avec EDC afin d'obtenir les informations nécessaires à l'établissement de ses propres indicateurs de performance.
  • EDC devrait faire respecter les conditions générales existantes de ses accords avec les institutions financières afin de garantir que la collecte de données soit effectuée en temps opportun et puisse éclairer la planification de l'ARC.

Rapport d'audit du commissaire à l'environnement et au développement durable : Réduction de la pauvreté

Messages clés

  • Le ministère des Finances appuie l'objectif de réduction de la pauvreté de la Stratégie fédérale de développement durable et la cible visant à réduire le taux de pauvreté de 50 % par rapport à son niveau de 2015 d'ici 2030.
  • Tel qu'il est établi dans la Stratégie de développement durable 2023-2027 du ministère des Finances Canada, le Ministère s'engage en faveur du développement durable qui s'aligne sur son plan visant à maintenir la croissance économique d'une manière qui profite à un plus grand nombre de personnes aujourd'hui et à l'avenir, contribuant ainsi à une meilleure qualité de vie pour tous les Canadiens.
  • Le Ministère est responsable des conseils en matière de politique et de la législation qui sous-tendent les prestations fondées sur le revenu qui sont versées par l'Agence du revenu du Canada par l'intermédiaire du système fiscal, comme l'Allocation canadienne pour enfants (dont bénéficient 3.5 millions de familles) et l'Allocation canadienne pour les travailleurs (dont bénéficient 3 millions de prestataires et leur familles).
  • Le Ministère accepte de continuer à suivre les lignes directrices préparées par Environnement et Changement Climatique Canada et s'efforcera de veiller à ce que les mesures ministérielles comprennent des indicateurs de rendement pertinents pouvant être liés à des cibles mesurables et réalisables selon les échéanciers de la stratégie.

Détails et renseignements supplémentaires

  • La Stratégie fédérale de développement durable 2022-2026 est alignée sur les Objectifs de développement durable des Nations Unies. L'objectif 1 est d'éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et il est soutenu par des cibles et des mesures mesurables dont chaque ministère fait état dans sa propre stratégie ministérielle de développement durable.
  • Le 6 novembre 2025, le commissaire à l'environnement et au développement durable a présenté un rapport d'audit portant sur les mesures prises par cinq organisations fédérales ayant contribué à l'objectif de réduction de la pauvreté de la Stratégie fédérale de développement durable : Emploi et Développement social Canada, l'Agence du revenu du Canada, le ministère des Finances Canada, Statistique Canada et Services aux Autochtones Canada.
  • L'audit a révélé que de 2015 à 2020, le taux de pauvreté au Canada est passé de 14,5 % à 6,4 %; toutefois, depuis 2020, le taux de pauvreté est en hausse, passant de 6,4 % à 10,2 % en 2023. Le rapport souligne que le gouvernement devra s'assurer que ses efforts de réduction de la pauvreté contribuent à maintenir la tendance générale à la baisse observée depuis 2015 s'il veut respecter son engagement de réduire la pauvreté de 50 % par rapport à son niveau de 2015 d'ici 2030 et atténuer l'augmentation du taux de pauvreté survenue après 2020. Le communiqué de presse publié lors du dépôt du rapport au Parlement évoquait la nécessité d'inverser la tendance à la hausse de la pauvreté depuis 2020.
  • Il convient toutefois de noter que le taux de 6,4 % enregistré en 2020 a été atteint grâce à des mesures de soutien sans précédent prises au moyen des prestations d'urgence liées à la COVID-19, et que le gouvernement fédéral a affiché un déficit budgétaire de 327,7 milliards de dollars en 2020-2021. De plus, la réduction de 4,3 points de pourcentage, pour passer de 14,5 % en 2015 à 10,2 % en 2023, signifie qu'environ 60 % du chemin à parcourir pour atteindre l'objectif de 7,25 % pour 2030 a été parcouru.
  • La stratégie de mise en œuvre du ministère des Finances relativement à l'objectif 1 de la Stratégie ministérielle de développement durable 2023-2027 comprenait l'Allocation canadienne pour enfants (ACE) et l'Allocation canadienne pour les travailleurs (ACT) au titre des mesures ministérielles pertinentes.
  • L'audit a révélé que, bien que les cinq organisations fédérales aient suivi les directives applicables pour élaborer leurs stratégies ministérielles, les mesures de quatre d'entre elles n'avaient pas encore atteint les résultats escomptés, ou que les organisations n'étaient pas en mesure d'évaluer leurs progrès; seul Statistique Canada a atteint ses résultats.
  • Une recommandation de l'audit est que les ministères (y compris Finances Canada) s'assurent que leurs stratégies de développement durable comprennent des indicateurs de rendement pertinents permettant de mesurer les résultats ou les extrants ainsi que des cibles mesurables, et qu'ils rendent compte des résultats de leurs contributions à l'atteinte des objectifs fédéraux de réduction de la pauvreté selon les échéanciers de leur stratégie.
  • La stratégie de mise en œuvre de Finances Canada comprenait des indicateurs de rendement pertinents, mais pas de cibles, puisque les résultats de ces mesures sont en grande partie fixés et déterminés par la législation.
  • Finances Canada accepte la recommandation du rapport d'audit et s'est engagé, dans sa réponse, à s'efforcer de veiller à ce que, dans sa prochaine stratégie ministérielle de développement durable, les mesures ministérielles comprennent des indicateurs de rendement pertinents pouvant être liés à des cibles mesurables et réalisables.

Rapport d'audit du commissaire à l'environnement et au développement durable : Responsabilité en matière de carboneutralité

Messages clés

  • Le ministère des Finances appui la réalisation de la cible Canadienne de réduction des émissions de gaz à effet de serre de 40 à 45 % par rapport aux niveaux de 2005 d'ici 2030, et dirige la préparation de rapports annuels portant sur les principales mesures entreprises par l'administration publique fédérale afin de gérer ses risques et occasions d'ordre financier liés aux changements climatiques.
  • Le ministère des Finances accepte les quatre recommandations identifiées dans le Rapport 2025 du commissaire à l'environnement et au développement durable sur la mise en œuvre de la Loi canadienne sur la responsabilité en matière de carboneutralité – Mesures financières.
  • Le ministère a déjà donné suite à la première recommandation dans le cadre du budget de 2025, dans lequel le gouvernement a annoncé le crédit d'impôt à l'investissement pour l'électricité propre, qui est inclus dans le projet de loi C-15, la Loi sur l'exécution du budget.

Détails et renseignements supplémentaires

  • La Loi canadienne sur la responsabilité en matière de carboneutralité (la Loi) a été adoptée par le Parlement en 2021 afin de promouvoir la transparence et la reddition de comptes dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement fédéral pour permettre au Canada d'atteindre zéro émission nette de gaz à effet de serre (GES) d'ici 2050.
  • Les dispositions de la Loi exigent que le gouvernement fixe des objectifs nationaux tous les cinq ans, et qu'il élabore des plans visant à atteindre ces objectifs (p. ex. le Plan de réduction des émissions pour 2030) et des rapports d'étape.
  • Conformément à l'article 23 de la Loi, le ministre des Finances doit, en collaboration avec le ministre de l'Environnement et du Changement climatique, préparer et publier un rapport annuel faisant état des principales mesures prises par l'administration publique fédérale pour gérer ses risques et occasions d'ordre financier liés aux changements climatiques.
  • Conformément à l'article 24 (1) de la Loi, le commissaire doit, au moins une fois tous les cinq ans, examiner la mise en œuvre des mesures prises par le gouvernement du Canada pour atténuer les changements climatiques et en faire rapport.
  • Le rapport déposé le 6 novembre 2025 est le troisième rapport présenté par le commissaire en vertu de la Loi et le seizième au total portant sur les mesures de réduction des émissions. Au total, le commissaire a examiné 40 des 149 mesures de réduction des émissions prévues dans le Plan de réduction des émissions pour 2030 et a formulé 85 recommandations.
  • Les objectifs de l'audit visaient à déterminer si :
    1. les organisations fédérales sélectionnées avaient accompli des progrès à l'égard de la mise en œuvre efficace des mesures de réduction d'émissions sélectionnées visant à atteindre les cibles d'émissions de gaz à effet de serre du Canada;
    2. le ministère des Finances Canada avait, en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada, divulgué au public les occasions et les risques d'ordre financier liés au climat d'une manière qui s'aligne sur les bonnes pratiques.
  • L'audit a également permis d'examiner les progrès réalisés par le Bureau du surintendant des institutions financières et Environnement et Changement climatique Canada dans la mise en œuvre des recommandations formulées lors d'audits précédents concernant la tarification du carbone et la divulgation des risques liés au climat des institutions financières sous réglementation fédérale.
  • Concernant le ministère des Finances, l'audit a révélé que
    1. neuf mesures financières (voir ci-dessous) n'ont pas été mises en œuvre efficacement pour réduire les émissions;
    2. des progrès limités ont été réalisés dans le soutien à l'élaboration des lignes directrices sur l'investissement durable;
    3. le premier rapport du Ministère sur la gestion des risques d'ordre financier liés au climat n'a pas fait état des occasions de s'aligner sur les pratiques exemplaires en matière de rapports ministériels.
  • Les neuf mesures financières mentionnées sont les suivantes :
    • crédit d'impôt à l'investissement dans l'hydrogène propre
    • crédit d'impôt à l'investissement pour le captage, l'utilisation et le stockage du carbone
    • Fonds de croissance du Canada
    • Obligations vertes
    • crédit d'impôt à l'investissement dans la fabrication de technologies propres
    • crédit d'impôt à l'investissement dans les technologies propres
    • crédit d'impôt à l'investissement dans l'électricité propre
    • réduction de l'impôt des sociétés pour les fabricants et producteurs de technologies à zéro émission
    • suppression progressive des subventions inefficaces pour les combustibles fossiles
Tableau 9.1
Résumé des recommandations du rapport d'audit
Recommandation du CEDD Réponse du Ministère
Fournir une mise à jour sur l'état d'avancement de la mise en œuvre du crédit d'impôt à l'investissement dans l'électricité propre. Convenu. Le ministère des Finances fournira une mise à jour sur l'état d'avancement de la mise en œuvre du crédit d'impôt à l'investissement dans l'électricité propre.
Publier les prochaines étapes, y compris un calendrier pour l'élaboration et la mise en œuvre de lignes directrices sur l'investissement durable Convenu. Une fois que le gouvernement aura sélectionné une ou plusieurs organisations tierces pour diriger l'élaboration des lignes directrices sur l'investissement durable, le Ministère publiera les prochaines étapes, qui comprendront un calendrier pour l'élaboration et la mise en œuvre des lignes directrices.
Évaluer les résultats sociaux, environnementaux et économiques des crédits d'impôt à l'investissement dans l'économie propre et publier les résultats, en collaboration avec d'autres ministères. Convenu. Le ministère des Finances Canada évaluera les résultats sociaux, environnementaux et économiques des crédits d'impôt à l'investissement dans l'économie propre et publiera ses conclusions dans un futur Rapport sur les dépenses fiscales fédérales.
Rendre compte des principales mesures prises par l'administration publique fédérale pour gérer les risques et occasions d'ordre financier liés au climat en utilisant une approche conforme aux cadres de divulgation de l'information financière liée au climat. Convenu. Le Ministère examinera les cadres de divulgation disponibles dans le secteur public, lorsqu'ils sont applicables aux exigences énoncées dans la Loi canadienne sur la responsabilité en matière de carboneutralité, pour les futurs rapports.

Soutien au secteur automobile

Messages clés

  • Le gouvernement reconnaît que le secteur canadien de la fabrication automobile, qui emploie directement 125 000 personnes, est confronté à une menace existentielle en raison des droits de douane américains injustifiés et injustifiables.
  • En réponse aux droits de douane imposés par les États-Unis sur les véhicules canadiens, nous avons mis en place des droits de douane réciproques sur les véhicules importés des États-Unis. Ces mesures visent à défendre les intérêts canadiens, à signaler que les pratiques commerciales déloyales ne resteront pas sans réponse et à encourager le retour à un commerce fondé sur des règles.
  • Afin d'aider les constructeurs automobiles à poursuivre la fabrication de véhicules au Canada pendant cette période d'incertitude, nous avons annoncé un cadre de remise basé sur le rendement. La remise accordée est conditionnelle à la continuation de la production de véhicules au Canada par ces entreprises et à la réalisation des investissements prévus.
  • Reconnaissant la nécessité d'une certaine flexibilité à court terme, nous avons également annoncé une suspension des exigences de la norme sur la disponibilité des véhicules électriques pour les véhicules de l'année modèle 2026, ainsi qu'un examen de la réglementation pendant 60 jours. Cet examen permettra de déterminer si le cadre reste efficace, réaliste et adapté aux conditions actuelles du marché.
  • Depuis mars 2025, le gouvernement fédéral a annoncé plus de 25 milliards de dollars de nouvelles mesures pour soutenir les travailleurs et les entreprises les plus touchés par les droits de douane américains et d'autres perturbations commerciales, notamment dans le secteur automobile. Ces mesures reflètent l'ampleur du défi et la détermination du gouvernement à y répondre avec fermeté.
  • Parmi ces mesures de soutien, le Fonds de réponse stratégique peut aider les entreprises à s'adapter aux droits de douane et à se positionner pour une croissance future. Parallèlement, les travailleurs de l'automobile bénéficient d'un programme complet de reconversion professionnelle, d'un système d'assurance-emploi plus souple avec des prestations prolongées, et d'une nouvelle plateforme numérique d'emploi et de formation développée en collaboration avec des partenaires du secteur privé afin de mettre plus rapidement les Canadiens en relation avec des emplois.

Détails et renseignements supplémentaires

Droits de douane américains

  • Le 3 avril 2025, en vertu de l'article 232 de la Trade Expansion Act, les États-Unis ont mis en œuvre des droits de douane de 25 % sur tous les véhicules de tourisme et camions légers, applicables aux importations en provenance de tous les pays. Pour les véhicules importés qui sont conformes à l'Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM), les droits de douane de 25 % ne s'appliqueront qu'à la valeur des composantes non américaines.
  • Le 3 mai 2025, les États-Unis ont mis en œuvre des droits de douane de 25 % sur toutes les pièces automobiles pour véhicules de tourisme et camions légers, applicables aux importations en provenance de tous les pays. Les pièces automobiles conformes à l'ACEUM ne sont actuellement pas assujetties à ces droits de douane.
  • En réponse aux droits de douane imposés par les États-Unis au titre de l'article 232 sur les automobiles, le Canada a imposé des contre-mesures le 9 avril 2025, notamment :
    • des droits de douane de 25 % sur les véhicules non conformes à l'ACEUM importés au Canada en provenance des États-Unis;
    • des droits de douane de 25 % sur les composantes non canadiennes et non mexicaines des véhicules conformes à l'ACEUM importés au Canada en provenance des États-Unis.
  • Le 15 avril 2025, le gouvernement a mis en œuvre un cadre de remise sur les véhicules automobiles axé sur le rendement pour les cinq entreprises qui produisent des automobiles au Canada, afin d'encourager la production et l'investissement au Canada. Cette mesure reconnaît que les ventes canadiennes de véhicules importés des États-Unis soutiennent la fabrication nationale. La remise est conditionnelle à la poursuite de la production au Canada. Si les entreprises réduisent leur production, le nombre de véhicules qu'elles sont autorisées à importer sans payer de droits de douane sera également réduit.
  • Depuis le 1er novembre 2025, les véhicules moyens/lourds fabriqués au Canada sont également assujettis à des droits de douane américains de 25 % sur les composantes non américaines. Les autobus sont également visés par des droits de douane de 10 %, et il n'y a pas d'exemption pour le contenu américain.

Norme sur la disponibilité des véhicules électriques

  • Le 5 septembre 2025, pour soutenir le secteur automobile qui est aux prises avec les défis immédiats que posent les mesures commerciales américaines, tout en se préparant à un avenir zéro émission, le gouvernement a annoncé qu'il supprimera la cible de 2026 de la Norme sur la disponibilité des véhicules électriques ( la Norme) et lancera un examen de 60 jours de l'ensemble de la réglementation.
  • La Norme exige actuellement qu'au moins 20 % des ventes de nouveaux véhicules légers au Canada soient des véhicules zéro émission d'ici 2026, et cette proportion doit atteindre 60 % d'ici 2030 et 100 % d'ici 2035. La Norme a été modifiée pour supprimer la cible pour les véhicules de l'année-modèle 2026 pour contribuer à réduire les pressions économiques découlant des droits de douane.
  • L'examen de la Norme permettra de s'assurer qu'elle continue de refléter les réalités du marché, demeure efficace pour les Canadiens et n'impose pas un fardeau excessif aux constructeurs automobiles.

Surtaxe sur les véhicules électriques chinois

  • Le 16 janvier, le Canada et la Chine ont annoncé des engagements visant à réduire certains obstacles commerciaux. Dans cette optique, le Canada s'est engagé à autoriser l'entrée sur son marché de 49 000 véhicules électriques chinois sans surtaxe (seul le tarif de la nation la plus favorisée de 6,1 % du Canada s'appliquera). Le volume est assujetti à un taux de croissance annuel de 6,5 %. L'entente exige également qu'une proportion des importations soit vendue à moins de 35 000 $ (atteignant 50 % des importations d'ici 2030) afin de soutenir l'adoption des véhicules électriques au Canada et de limiter la concurrence avec les véhicules produits au pays.
  • L'entente vise à stimuler de nouveaux investissements chinois dans des coentreprises au Canada avec des partenaires de confiance afin de protéger et de créer de nouveaux emplois dans le secteur de la construction automobile pour les travailleurs canadiens, et d'assurer un développement solide de la chaîne d'approvisionnement des véhicules électriques.

Mesures de soutien aux entreprises et aux travailleurs

  • Depuis mars 2025, le gouvernement fédéral a annoncé plus de 25 milliards de dollars en nouvelles mesures pour protéger les travailleurs et les entreprises dans les secteurs les plus touchés par les droits de douane américains et d'autres perturbations commerciales. Cette somme comprend 5 milliards de dollars sur six ans, à compter de 2025-2026, pour le Fonds de réponse stratégique, afin de réagir face aux pressions commerciales en veillant à ce que les entreprises puissent s'adapter, croître ou diversifier leurs activités. Jusqu'à 1 milliard de dollars sur trois ans, à compter de 2025-2026, a été accordé aux agences de développement régionales pour l'Initiative régionale de réponse tarifaire afin de soutenir les entreprises touchées par les droits de douane dans tous les secteurs, y compris les entreprises automobiles et de pièces automobiles. Le gouvernement a également mis en place des mesures de liquidité pour aider les petites, moyennes et grandes entreprises canadiennes.
  • En ce qui concerne le soutien aux travailleurs, le gouvernement met en œuvre un nouveau programme de recyclage professionnel pour les travailleurs, y compris les travailleurs du secteur automobile (570 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2025-2026), lancera de nouvelles alliances pour la main-d'œuvre et un nouveau Fonds d'innovation pour la main-d'œuvre afin de réunir les employeurs, syndicats et groupes industriels pour trouver des moyens d'aider les entreprises et les travailleurs à réussir dans le marché du travail en évolution (382,9 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2026-2027, et 56,1 millions de dollars par la suite), a rendu l'assurance-emploi – y compris le programme de Travail partagé – plus souple et en prolongeant les prestations, et lance une nouvelle plateforme numérique d'emplois et de formation avec des partenaires du secteur privé pour aider les Canadiens à accéder plus rapidement aux carrières (50 millions de dollars sur cinq ans, à compter de 2026-2027, et 8 millions de dollars par la suite).

Banque du Canada et réserves de change

Messages clés

Capitaux propres négatifs de la Banque du Canada

  • En mars 2020, en réponse à la crise de la COVID-19, la Banque du Canada a commencé à acheter des obligations du gouvernement du Canada d'un montant de plus de 300 milliards de dollars à des taux d'intérêt historiquement bas.
  • Au fil de la hausse des taux d'intérêt, les intérêts variables (fondés sur le taux directeur) que la Banque du Canada paie sur les encaisses de règlement qu'elle a créées pour acheter des obligations du gouvernement du Canada ont dépassé les intérêts fixes qu'elle reçoit sur les obligations qu'elle a achetées; donc, la Banque du Canada subit désormais des pertes nettes au titre des intérêts.
  • Les pertes associées à l'assouplissement quantitatif pendant la pandémie de COVID-19 sont courantes à l'échelle internationale, alors que les banques centrales, notamment la Réserve fédérale des États-Unis, la Banque centrale européenne et la Reserve Bank of Australia — ainsi que la Banque du Canada — ont subi des pertes importantes à la suite de la hausse rapide des taux après la pandémie.
  • Dans la Loi nº 1 d'exécution du budget de 2023, le gouvernement a modifié la Loi sur la Banque du Canada pour permettre à la Banque du Canada de ne pas verser de dividendes au gouvernement jusqu'à ce qu'elle ne fasse plus état d'une position de capitaux propres négatifs dans son bilan.
  • Selon le rapport annuel de 2024 de la Banque du Canada, celle-ci a enregistré une perte nette de 3,1 milliards de dollars en date du 31 décembre 2024. Elle a aussi fait état d'une position de capitaux propres négatifs (déficitaires) de 8,7 milliards de dollars en date du 31 décembre 2024.
  • La position de capitaux propres négatifs s'est stabilisée à 8,7 milliards de dollars en date du 30 septembre 2025. Le résultat net positif enregistré par la Banque du Canada au troisième trimestre est le premier depuis 2022.
  • La Banque du Canada prévoit un retour modeste à la rentabilité en 2025-2026. La position de capitaux propres négatifs devrait persister jusqu'en 2028-2029, après quoi le versement de dividendes au gouvernement reprendra.
  • Les capitaux propres négatifs ne devraient pas nuire à la capacité de la Banque du Canada à mener sa politique monétaire.

Réserves de change

  • Le gouvernement du Canada a un portefeuille de réserves de change très liquide d'une valeur de 128 milliards de dollars américains. Ce portefeuille vise à soutenir la devise ou à fournir au gouvernement des liquidités d'urgence pendant une crise.
  • Nous ne détenons aucun actif aurifère dans nos réserves de change. Nous croyons plutôt que des actifs financiers très liquides sont mieux adaptés aux besoins du portefeuille.
  • Les réserves de change s'apparentent davantage à des fonds d'assurance qu'à des fonds de placement.

Détails et renseignements supplémentaires

Capitaux propres négatifs

  • En mars 2020, pendant la pandémie de COVID-19, la Banque du Canada a lancé le Programme d'achat d'obligations du gouvernement du Canada pour alimenter le système financier canadien en liquidités.
  • Au plus fort du programme d'achat, la Banque du Canada avait acheté des obligations du gouvernement du Canada d'un montant de plus de 300 milliards de dollars. Ces obligations diminuent maintenant au fil du temps à mesure qu'elles arrivent à échéance.
  • Au fil de la hausse des taux d'intérêt, les intérêts variables (fondés sur le taux directeur) que la Banque du Canada paie sur les encaisses de règlement qu'elle a créées pour acheter des titres d'État dans le cadre du Programme d'achat d'obligations du gouvernement du Canada ont dépassé les intérêts fixes qu'elle reçoit sur les obligations qu'elle a achetées; donc, la Banque du Canada subit désormais des pertes nettes au titre des intérêts.
  • L'accumulation de ces pertes a conduit la Banque du Canada à faire état d'une position de capitaux propres négatifs dans son bilan.
  • Selon le rapport annuel de 2024 de la Banque du Canada, celle-ci a enregistré une perte nette de 3,1 milliards de dollars en date du 31 décembre 2024. Elle a aussi fait état d'une position de capitaux propres négatifs (déficitaires) de 8,7 milliards de dollars en date du 31 décembre 2024.
  • La Banque du Canada prévoit un retour modeste à la rentabilité en 2025-2026. La position de capitaux propres négatifs devrait persister jusqu'en 2028-2029, après quoi le versement de dividendes au gouvernement reprendra.
  • À l'avenir, l'ampleur et la durée de ces pertes dépendront de l'évolution des taux d'intérêt.
  • De telles pertes ne sont pas propres à la Banque du Canada. De nombreuses autres banques centrales, dont celles de l'Australie, du Royaume-Uni et des États-Unis, subissent également de telles pertes.
  • Les capitaux propres négatifs ne devraient pas nuire à la capacité de la Banque du Canada à mener sa politique monétaire.
  • Dans la Loi nº 1 d'exécution du budget de 2023, le gouvernement a modifié la Loi sur la Banque du Canada pour permettre à la Banque du Canada de ne pas verser de dividendes au gouvernement jusqu'à ce qu'elle ne fasse plus état d'une position de capitaux propres négatifs dans son bilan.

Réserves de change

  • Les réserves de change du Canada sont détenues au nom du ministre des Finances. Ce dernier délègue des responsabilités liées à la gestion de ce portefeuille aux fonctionnaires du ministère des Finances, tandis que la Banque du Canada (en tant qu'agent financier du gouvernement) est responsable de la gestion quotidienne de ce portefeuille.
  • La valeur des réserves de change du Canada s'élevait à 128 milliards de dollars américains en décembre 2025. La grande majorité de ces réserves sont détenues dans le Compte du fonds des changes et comprennent des dépôts et des titres très liquides ainsi que des droits de tirage spéciaux du Fonds monétaire international. Les réserves restantes comprennent d'autres actifs du Fonds monétaire international.
  • Les dépôts et les titres détenus dans le portefeuille sont libellés en dollars américains (70 %), en euros (16 %), en livres sterling (8 %) et en yens japonais (6 %). Ces actifs sont constitués d'obligations émises par des États souverains, des organismes supranationaux (p. ex., Banque mondiale, banques multilatérales de développements) et des organismes (p. ex., organismes gouvernementaux bénéficiant d'une cote élevée et distincts de l'État souverain). Ces instruments financiers très liquides doivent avoir une cote de solvabilité minimale de A- et sont censés pouvoir être mis à profit pendant une crise.
  • Aucun actif aurifère n'est détenu dans le portefeuille de réserves de change. Au début des années 1980, le gouvernement du Canada a décidé de convertir la majeure partie de ses avoirs en or en titres à revenu fixe négociables d'une grande qualité de crédit, qui rapportent des intérêts et sont libellés en devises étrangères. Les derniers actifs aurifères du Canada ont été vendus en 2016. Par rapport à l'or, les placements en titres liquides à revenu fixe correspondent plus clairement à l'objectif du Compte du fonds des changes.

Réserves d'or

Question potentielle

  • Pourquoi le Canada a-t-il vendu ses réserves d'or? Était-ce une erreur?

Messages clés

  • L'objectif des réserves de change du Canada a beaucoup évolué au cours des 50 dernières années.
  • La fin du système de Bretton Woods au début des années 1970 a fait que les gouvernements et les banques centrales n'avaient plus besoin de détenir de grandes quantités d'or comme principal actif de réserve pour garantir la valeur de leur monnaie.
  • Depuis, le Canada (ainsi que d'autres gouvernements et banques centrales) a rééquilibré ses réserves de change pour les remplacer par des obligations d'État étrangères, comme des bons du Trésor américain.
  • Les obligations étrangères se prêtent mieux à la réalisation des objectifs à long terme des réserves de change du Canada :
    • leur prix est moins volatil;
    • elles rapportent des intérêts;
    • elles sont beaucoup plus liquides en période de tensions.
  • Dans ce contexte, plus de 90 % des réserves d'or ont été vendues de 1970 à 1980, dans la foulée de l'effondrement du système de Bretton Woods. Le reste a été vendu au cours des années qui ont suivi.

*Caviardé*

Annexe – Contexte

Compte du fonds des changes

  • Le Compte du fonds des changes, détenu au nom du ministre des Finances, est la principale composante des réserves officielles de liquidités internationales du Canada. Ce portefeuille est constitué principalement de titres liquides libellés en devises, de dépôts et de droits de tirage spéciaux (c'est-à-dire, la position de réserve au FMI du Canada) [graphiques 1 et 2]. Sa valeur actuelle s'élève à 118 milliards de dollars américains.
  • Aux termes de la Loi sur la monnaie, le Compte du fonds des changes a pour objectif législatif : i) d'aider à contrôler et à protéger la valeur de l'unité monétaire canadienne sur les marchés internationaux; ii) de fournir une source de liquidités au gouvernement du Canada.
  • En sa qualité d'agent financier du gouvernement, la Banque du Canada effectue des opérations de financement et de placement et assure la gestion des flux de trésorerie du Compte du fonds des changes.

Système de Bretton Woods

  • Le système de Bretton Woods (1944-1971) a créé un étalon-or qui arrimait les monnaies au dollar américain, lequel était convertible en or à un taux fixe. Ce système a fait de l'or le point d'ancrage de la stabilité monétaire internationale. À cette époque, les banques centrales, y compris la Banque du Canada, détenaient d'importantes réserves d'or pour garantir la valeur de leur monnaie.
  • En 1971, lorsque les États-Unis ont suspendu la convertibilité du dollar en or, les pays ont adopté des taux de change flottants et l'or a cessé de jouer un rôle central dans l'évaluation de la monnaie. Les banques centrales ont alors commencé à constituer des réserves de change (par exemple, en dollars américains ou en euros) plutôt que d'or.
  • Après l'abandon du système de Bretton Woods, il est devenu inefficient sur le plan économique de détenir des réserves d'or, puisqu'elles ne rapportent aucun intérêt et leur prix peut être volatile. Le Canada a commencé à privilégier des actifs plus liquides et portant intérêt, tels que les monnaies étrangères et les obligations d'État.

Réserves d'or du Canada

  • Le volume (la valeur) des réserves d'or a atteint un sommet de 33 millions d'onces en 1965 (1,2 milliard de dollars américains). Le Canada a réduit la plupart de ses avoirs en or à la fin des années 1960 et au début des années 1970. En décembre 1979, le ministre des Finances a annoncé une politique visant à vendre les réserves d'or restantes, qui représentaient alors un peu moins de 2 millions d'onces. La Banque du Canada a facilité ces ventes au cours des vingt années suivantes, et le dernier lingot d'or a été vendu en 2003 (graphique 3).
    • Aux prix actuels, la valeur des réserves d'or de 1965 s'élèverait à environ 130 milliards de dollars américains. *Caviardé*.
  • Même si de nombreuses économies avancées ont réduit leurs réserves d'or après l'abandon du système de Bretton Woods, le Canada est le seul pays du G7 à ne disposer d'aucune réserve d'or (graphique 5).
  • *Caviardé*

Graphiques clés

Graphiques 1 et 2 : Répartition des réserves du Canada au fil du temps et composition actuelle du Compte du fonds des changes (CFC) du Canada

Graphique 12.1
Réserves de change du Canada
Graphique 12.1 : Réserves de change du Canada

Source : Statistique Canada

Version texte
Date Dollars américain Autre devises Or DTS du FMI Position de réserve au FMI
janv-1955 864 .. 1 078 .. 75
févr-1955 768 .. 1 080 .. 75
mars-1955 788 .. 1 092 .. 75
avr-1955 784 .. 1 097 .. 75
mai-1955 791 .. 1 104 .. 75
juin-1955 836 .. 1 106 .. 75
juil-1955 830 .. 1 116 .. 75
août-1955 817 .. 1 127 .. 75
sept-1955 814 .. 1 132 .. 75
oct-1955 763 .. 1 141 .. 75
nov-1955 755 .. 1 143 .. 75
déc-1955 775 .. 1 134 .. 75
janv-1956 760 .. 1 130 .. 75
févr-1956 765 .. 1 122 .. 75
mars-1956 760 .. 1 120 .. 75
avr-1956 771 .. 1 106 .. 75
mai-1956 798 .. 1 100 .. 75
juin-1956 814 .. 1 101 .. 75
juil-1956 804 .. 1 105 .. 75
août-1956 787 .. 1 106 .. 75
sept-1956 808 .. 1 106 .. 90
oct-1956 816 .. 1 110 .. 90
nov-1956 829 .. 1 114 .. 90
déc-1956 842 .. 1 103 .. 90
janv-1957 835 .. 1 106 .. 90
févr-1957 828 .. 1 102 .. 90
mars-1957 831 .. 1 101 .. 90
avr-1957 806 .. 1 106 .. 90
mai-1957 832 .. 1 109 .. 90
juin-1957 848 .. 1 103 .. 90
juil-1957 878 .. 1 105 .. 90
août-1957 849 .. 1 105 .. 90
sept-1957 798 .. 1 102 .. 90
oct-1957 828 .. 1 105 .. 90
nov-1957 799 .. 1 104 .. 90
déc-1957 738 .. 1 100 .. 90
janv-1958 763 .. 1 103 .. 90
févr-1958 786 .. 1 084 .. 90
mars-1958 788 .. 1 089 .. 90
avr-1958 790 .. 1 093 .. 90
mai-1958 828 .. 1 078 .. 90
juin-1958 852 .. 1 077 .. 90
juil-1958 861 .. 1 085 .. 90
août-1958 853 .. 1 078 .. 90
sept-1958 818 .. 1 078 .. 90
oct-1958 851 .. 1 074 .. 90
nov-1958 857 .. 1 078 .. 90
déc-1958 869 .. 1 078 .. 90
janv-1959 833 .. 1 076 .. 90
févr-1959 812 .. 1 082 .. 90
mars-1959 824 .. 1 072 .. 90
avr-1959 850 .. 1 071 .. 90
mai-1959 852 .. 1 074 .. 90
juin-1959 868 .. 1 073 .. 90
juil-1959 864 .. 1 061 .. 90
août-1959 881 .. 1 052 .. 90
sept-1959 908 .. 1 039 .. 90
oct-1959 917 .. 967 .. 153
nov-1959 911 .. 960 .. 153
déc-1959 918 .. 960 .. 153
janv-1960 918 .. 952 .. 153
févr-1960 915 .. 952 .. 153
mars-1960 914 .. 950 .. 153
avr-1960 905 .. 945 .. 153
mai-1960 827 .. 922 .. 153
juin-1960 873 .. 909 .. 153
juil-1960 924 .. 906 .. 153
août-1960 942 .. 904 .. 153
sept-1960 929 .. 894 .. 153
oct-1960 964 .. 890 .. 153
nov-1960 963 .. 886 .. 153
déc-1960 953 .. 885 .. 153
janv-1961 1 016 0 885 .. 153
févr-1961 1 035 9 886 .. 153
mars-1961 1 061 9 884 .. 152
avr-1961 1 056 11 891 .. 162
mai-1961 1 062 10 899 .. 162
juin-1961 1 092 9 906 .. 162
juil-1961 1 061 10 912 .. 162
août-1961 1 038 9 920 .. 187
sept-1961 1 011 11 927 .. 212
oct-1961 1 192 10 932 .. 212
nov-1961 1 151 10 941 .. 212
déc-1961 1 123 11 946 .. 212
janv-1962 986 10 950 .. 212
févr-1962 798 11 962 .. 212
mars-1962 759 9 964 .. 202
avr-1962 645 11 963 .. 182
mai-1962 593 10 913 .. 162
juin-1962 1 153 10 669 .. 0
juil-1962 1 452 14 674 .. 0
août-1962 1 659 10 683 .. 0
sept-1962 1 768 11 689 .. 0
oct-1962 1 931 10 695 .. 0
nov-1962 1 917 9 702 .. 0
déc-1962 1 843 9 708 .. 0
janv-1963 1 960 10 714 .. 0
févr-1963 1 880 10 725 .. 0
mars-1963 1 880 10 732 .. 0
avr-1963 1 945 10 739 .. 0
mai-1963 1 977 10 746 .. 0
juin-1963 1 949 11 755 .. 0
juil-1963 1 751 10 762 .. 0
août-1963 1 715 10 768 .. 0
sept-1963 1 805 10 775 .. 0
oct-1963 1 808 10 784 .. 0
nov-1963 1 841 10 799 .. 0
déc-1963 1 787 10 817 .. 0
janv-1964 1 755 9 837 .. 0
févr-1964 1 701 10 850 .. 0
mars-1964 1 602 21 871 .. 20
avr-1964 1 596 10 892 .. 20
mai-1964 1 607 11 910 .. 20
juin-1964 1 609 11 931 .. 25
juil-1964 1 591 11 949 .. 25
août-1964 1 613 11 969 .. 30
sept-1964 1 642 11 990 .. 80
oct-1964 1 692 10 1 001 .. 138
nov-1964 1 742 12 1 007 .. 138
déc-1964 1 655 12 1 026 .. 198
janv-1965 1 638 12 1 036 .. 198
févr-1965 1 614 11 1 041 .. 213
mars-1965 1 516 25 1 044 .. 240
avr-1965 1 528 14 1 045 .. 245
mai-1965 1 424 12 1 081 .. 326
juin-1965 1 397 13 1 089 .. 326
juil-1965 1 402 11 1 096 .. 341
août-1965 1 500 12 1 104 .. 352
sept-1965 1 509 10 1 112 .. 402
oct-1965 1 527 12 1 124 .. 386
nov-1965 1 550 12 1 138 .. 363
déc-1965 1 520 13 1 151 .. 353
janv-1966 1 456 15 1 113 .. 414
févr-1966 1 477 12 1 076 .. 384
mars-1966 1 430 18 1 086 .. 379
avr-1966 1 379 15 1 096 .. 392
mai-1966 1 357 12 1 061 .. 449
juin-1966 1 323 13 1 024 .. 438
juil-1966 1 335 14 986 .. 440
août-1966 1 290 12 997 .. 447
sept-1966 1 241 11 1 009 .. 457
oct-1966 1 208 12 1 020 .. 457
nov-1966 1 214 12 1 034 .. 452
déc-1966 1 195 12 1 046 .. 448
janv-1967 1 187 12 1 056 .. 468
févr-1967 1 130 12 1 070 .. 468
mars-1967 1 125 12 1 084 .. 468
avr-1967 1 151 12 1 042 .. 465
mai-1967 1 147 12 1 053 .. 448
juin-1967 1 107 14 1 066 .. 452
juil-1967 1 111 13 1 074 .. 451
août-1967 1 114 16 1 086 .. 449
sept-1967 1 124 12 1 099 .. 454
oct-1967 1 202 13 1 104 .. 452
nov-1967 1 169 11 1 110 .. 433
déc-1967 1 255 13 1 015 .. 433
janv-1968 1 152 13 1 025 .. 428
févr-1968 1 465 9 1 026 .. 0
mars-1968 1 269 15 976 .. 0
avr-1968 1 440 40 976 .. 0
mai-1968 1 770 53 926 .. 0
juin-1968 1 649 15 926 .. 121
juil-1968 1 590 12 926 .. 121
août-1968 1 664 13 926 .. 121
sept-1968 1 672 16 863 .. 186
oct-1968 1 663 13 863 .. 189
nov-1968 1 810 16 863 .. 196
déc-1968 1 965 12 863 .. 206
janv-1969 2 003 12 863 .. 212
févr-1969 1 958 11 863 .. 212
mars-1969 1 917 9 863 .. 221
avr-1969 1 920 16 863 .. 231
mai-1969 1 898 14 863 .. 236
juin-1969 1 758 15 866 .. 322
juil-1969 1 700 13 866 .. 356
août-1969 1 729 11 866 .. 361
sept-1969 1 668 14 872 .. 402
oct-1969 1 758 13 872 .. 406
nov-1969 1 742 16 872 .. 444
déc-1969 1 744 12 872 .. 478
janv-1970 1 828 12 870 129 473
févr-1970 1 898 13 879 132 501
mars-1970 2 056 14 879 133 515
avr-1970 2 300 14 879 133 497
mai-1970 2 526 17 880 138 522
juin-1970 2 771 18 880 143 522
juil-1970 2 810 14 880 143 597
août-1970 2 968 13 880 145 610
sept-1970 2 905 13 880 181 574
oct-1970 2 951 15 880 181 580
nov-1970 2 991 12 880 181 580
déc-1970 3 022 15 791 182 670
janv-1971 3 026 13 791 300 670
févr-1971 3 077 13 791 300 670
mars-1971 3 152 15 791 300 586
avr-1971 3 171 13 791 348 531
mai-1971 3 207 18 792 353 510
juin-1971 3 186 17 792 353 505
juil-1971 3 264 12 792 371 485
août-1971 3 528 11 792 371 291
sept-1971 3 516 11 792 371 302
oct-1971 3 587 12 792 372 309
nov-1971 3 782 11 792 372 317
déc-1971 4 061 14 792 372 333
janv-1972 4 046 12 792 489 319
févr-1972 4 049 13 792 489 327
mars-1972 4 111 12 792 489 345
avr-1972 4 238 11 767 464 301
mai-1972 4 373 12 836 505 321
juin-1972 4 542 9 834 505 327
juil-1972 4 515 11 834 505 326
août-1972 4 524 12 834 505 324
sept-1972 4 536 16 834 505 330
oct-1972 4 538 13 834 505 339
nov-1972 4 357 10 834 505 340
déc-1972 4 355 13 834 505 343
janv-1973 4 282 10 834 505 333
févr-1973 4 369 11 834 505 333
mars-1973 4 294 11 834 505 324
avr-1973 4 227 14 834 507 326
mai-1973 4 179 106 834 507 324
juin-1973 4 176 15 834 507 328
juil-1973 4 105 13 834 507 326
août-1973 3 909 16 834 507 323
sept-1973 3 856 14 834 507 324
oct-1973 3 921 14 927 564 348
nov-1973 3 884 14 927 564 347
déc-1973 3 927 12 927 564 338
janv-1974 4 012 13 927 564 338
févr-1974 4 355 11 927 564 340
mars-1974 4 265 10 927 564 336
avr-1974 4 390 15 927 566 338
mai-1974 4 381 12 927 566 344
juin-1974 4 278 9 927 566 343
juil-1974 4 175 13 924 564 338
août-1974 4 019 14 910 556 355
sept-1974 3 910 14 912 557 416
oct-1974 3 891 13 918 561 426
nov-1974 3 786 12 927 566 505
déc-1974 3 768 13 941 574 530
janv-1975 3 709 16 952 581 545
févr-1975 3 713 16 968 591 607
mars-1975 3 647 19 958 585 617
avr-1975 3 358 17 954 588 617
mai-1975 3 220 17 958 591 612
juin-1975 3 110 16 950 587 668
juil-1975 3 080 12 915 565 653
août-1975 3 036 16 912 563 663
sept-1975 3 102 13 894 552 655
oct-1975 3 151 11 911 562 666
nov-1975 3 301 10 900 556 648
déc-1975 3 207 16 899 555 648
janv-1976 3 477 16 898 554 654
févr-1976 3 755 17 898 554 653
mars-1976 3 736 14 877 549 651
avr-1976 3 713 15 873 551 651
mai-1976 3 672 10 867 549 714
juin-1976 3 830 11 870 550 724
juil-1976 3 569 14 870 551 789
août-1976 3 290 13 871 552 850
sept-1976 3 518 15 875 556 874
oct-1976 3 511 12 874 554 887
nov-1976 2 708 13 870 552 937
déc-1976 3 446 16 879 558 944
janv-1977 3 284 12 881 551 950
févr-1977 2 881 17 884 553 936
mars-1977 2 703 17 886 549 939
avr-1977 2 773 16 889 556 953
mai-1977 2 805 14 888 543 980
juin-1977 2 715 13 892 518 960
juil-1977 2 665 16 896 518 915
août-1977 2 559 18 884 489 890
sept-1977 2 502 13 885 490 887
oct-1977 1 860 16 897 497 900
nov-1977 1 883 21 900 497 890
déc-1977 2 299 16 936 505 852
janv-1978 2 111 17 936 498 844
févr-1978 1 395 18 945 502 839
mars-1978 1 671 18 953 505 824
avr-1978 2 520 10 944 490 618
mai-1978 2 685 11 940 496 609
juin-1978 2 652 20 955 504 610
juil-1978 2 486 16 970 511 607
août-1978 2 078 12 978 515 606
sept-1978 1 541 17 986 517 603
oct-1978 2 888 18 1 038 541 613
nov-1978 2 419 17 979 510 558
déc-1978 2 460 18 1 009 522 557
janv-1979 2 140 21 996 697 548
févr-1979 1 906 22 998 650 537
mars-1979 3 229 18 997 649 530
avr-1979 3 002 13 986 640 502
mai-1979 1 948 14 983 645 489
juin-1979 2 015 16 1 000 656 492
juil-1979 2 086 15 1 005 656 477
août-1979 2 150 12 1 005 640 469
sept-1979 2 372 16 1 016 640 466
oct-1979 1 906 12 989 565 448
nov-1979 1 963 27 1 006 577 399
déc-1979 1 864 24 1 023 586 391
janv-1980 1 892 10 1 010 770 384
févr-1980 2 318 17 996 764 372
mars-1980 1 589 18 954 745 364
avr-1980 1 829 19 979 768 376
mai-1980 2 066 18 985 772 381
juin-1980 2 135 20 988 779 384
juil-1980 1 888 18 978 754 381
août-1980 2 156 15 977 747 374
sept-1980 1 840 22 970 745 373
oct-1980 1 616 18 952 726 367
nov-1980 1 428 26 941 710 363
déc-1980 2 038 23 937 453 579
janv-1981 1 320 28 913 611 565
févr-1981 1 266 27 898 595 555
mars-1981 1 644 27 899 598 547
avr-1981 1 238 21 877 544 484
mai-1981 1 365 17 856 506 433
juin-1981 1 281 20 842 495 417
juil-1981 725 23 824 334 401
août-1981 1 735 28 826 301 402
sept-1981 1 431 27 831 304 404
oct-1981 1 249 21 836 297 404
nov-1981 2 974 21 854 297 411
déc-1981 2 865 96 834 174 402
janv-1982 2 710 203 822 166 397
févr-1982 1 863 290 805 156 387
mars-1982 1 531 108 793 154 383
avr-1982 2 175 19 805 142 381
mai-1982 1 603 15 801 72 380
juin-1982 1 689 22 778 70 367
juil-1982 2 037 19 778 70 366
août-1982 2 638 21 772 70 364
sept-1982 2 577 21 763 69 360
oct-1982 2 401 18 756 68 354
nov-1982 2 420 49 768 69 360
déc-1982 2 455 120 782 71 365
janv-1983 2 723 171 769 87 360
févr-1983 3 207 191 771 97 357
mars-1983 2 773 268 763 96 353
avr-1983 2 972 288 765 104 348
mai-1983 3 010 25 762 30 406
juin-1983 3 177 19 756 30 399
juil-1983 3 163 18 747 42 394
août-1983 3 066 176 739 146 389
sept-1983 3 001 248 748 157 433
oct-1983 2 988 324 749 227 460
nov-1983 2 683 376 743 259 468
déc-1983 2 374 368 739 21 703
janv-1984 2 470 357 730 21 699
févr-1984 2 256 365 748 30 764
mars-1984 1 837 246 751 57 761
avr-1984 1 507 230 739 56 746
mai-1984 1 665 429 735 99 742
juin-1984 1 017 354 728 49 735
juil-1984 2 243 451 715 61 722
août-1984 1 782 324 718 90 720
sept-1984 1 577 296 705 88 699
oct-1984 1 798 292 703 39 700
nov-1984 1 523 108 698 65 689
déc-1984 1 692 49 691 72 678
janv-1985 1 503 36 687 69 682
févr-1985 1 360 26 676 34 671
mars-1985 2 338 27 699 35 671
avr-1985 1 962 22 699 53 671
mai-1985 1 648 30 700 62 666
juin-1985 1 558 20 704 84 671
juil-1985 2 011 28 731 63 697
août-1985 1 711 28 730 106 673
sept-1985 1 603 24 747 146 694
oct-1985 1 501 23 755 139 705
nov-1985 1 684 108 770 123 715
déc-1985 1 524 50 773 218 711
janv-1986 1 418 72 782 241 721
févr-1986 2 722 30 813 190 729
mars-1986 1 517 57 801 183 722
avr-1986 1 685 46 828 162 746
mai-1986 1 736 54 804 135 716
juin-1986 1 562 43 824 160 734
juil-1986 1 702 42 847 134 745
août-1986 1 465 45 849 125 748
sept-1986 1 353 34 850 120 749
oct-1986 1 990 35 827 120 735
nov-1986 2 017 40 839 258 732
déc-1986 2 274 43 844 247 686
janv-1987 4 195 81 869 215 711
févr-1987 4 467 320 864 189 706
mars-1987 5 979 37 874 192 690
avr-1987 4 344 52 876 202 697
mai-1987 3 729 43 853 404 689
juin-1987 4 354 47 844 445 647
juil-1987 4 354 48 836 542 634
août-1987 5 078 116 848 547 646
sept-1987 5 479 94 837 521 605
oct-1987 5 730 186 861 538 621
nov-1987 5 799 46 893 529 640
déc-1987 6 163 55 920 405 661
janv-1988 7 200 242 884 579 628
févr-1988 7 861 470 880 676 580
mars-1988 9 840 492 893 767 591
avr-1988 10 776 598 885 791 597
mai-1988 10 542 613 866 835 546
juin-1988 13 410 662 828 802 540
juil-1988 12 664 581 820 801 527
août-1988 11 038 724 814 818 492
sept-1988 11 858 744 815 820 492
oct-1988 13 297 733 837 859 492
nov-1988 12 948 404 831 1 390 512
déc-1988 12 608 908 807 1 369 505
janv-1989 12 451 1 578 781 1 342 453
févr-1989 11 785 1 779 786 1 358 463
mars-1989 11 903 1 740 770 1 328 453
avr-1989 11 864 1 717 771 1 332 454
mai-1989 10 882 2 167 739 1 284 436
juin-1989 10 769 2 624 734 1 287 462
juil-1989 10 837 2 773 753 1 331 478
août-1989 11 521 2 667 729 1 297 462
sept-1989 10 827 3 064 749 1 332 471
oct-1989 10 754 3 112 741 1 330 471
nov-1989 11 068 2 607 736 1 350 513
déc-1989 11 489 2 661 741 1 377 528
janv-1990 10 315 2 680 741 1 389 526
févr-1990 8 421 2 602 736 1 392 522
mars-1990 8 535 3 373 725 1 362 518
avr-1990 8 454 3 908 726 1 363 519
mai-1990 7 464 3 864 731 1 384 531
juin-1990 8 061 3 899 736 1 397 513
juil-1990 9 242 4 048 755 1 441 534
août-1990 11 602 4 093 756 1 475 547
sept-1990 11 351 4 199 747 1 482 514
oct-1990 10 884 4 437 758 1 522 528
nov-1990 11 270 4 385 744 1 530 527
déc-1990 11 476 4 326 735 1 526 517
janv-1991 11 614 4 436 737 1 539 549
févr-1991 10 425 4 281 729 1 533 544
mars-1991 10 860 4 035 684 1 447 607
avr-1991 9 640 4 139 681 1 449 607
mai-1991 11 071 4 092 675 1 452 592
juin-1991 10 409 4 057 655 1 431 581
juil-1991 10 626 4 088 659 1 453 571
août-1991 11 810 4 153 658 1 467 570
sept-1991 11 676 4 314 666 1 501 584
oct-1991 10 470 4 376 647 1 500 563
nov-1991 10 837 4 405 641 1 533 568
déc-1991 9 440 4 639 649 1 582 592
janv-1992 9 421 4 559 622 1 545 593
févr-1992 9 969 3 940 602 1 537 579
mars-1992 8 751 3 849 591 1 527 554
avr-1992 8 950 3 837 585 1 525 585
mai-1992 9 195 3 460 582 1 565 596
juin-1992 9 303 3 134 582 1 604 611
juil-1992 10 119 2 707 569 1 618 638
août-1992 10 373 2 419 571 1 668 653
sept-1992 7 159 2 823 552 1 610 632
oct-1992 8 357 2 132 515 1 537 604
nov-1992 6 116 1 587 493 1 517 582
déc-1992 7 864 1 518 478 1 039 1 010
janv-1993 7 959 1 210 466 1 044 1 008
févr-1993 7 751 1 262 452 1 040 1 004
mars-1993 9 323 1 329 447 1 059 992
avr-1993 8 356 1 376 438 1 083 1 005
mai-1993 9 044 1 346 422 1 094 1 008
juin-1993 8 296 1 324 397 1 075 969
juil-1993 8 916 765 377 1 065 977
août-1993 7 785 615 364 1 084 989
sept-1993 8 014 619 351 1 092 1 005
oct-1993 10 012 522 329 1 072 958
nov-1993 9 213 530 312 1 070 951
déc-1993 9 950 521 292 1 064 949
janv-1994 10 234 535 287 1 068 953
févr-1994 9 863 548 283 1 087 944
mars-1994 8 405 526 279 1 097 919
avr-1994 8 046 539 273 1 104 925
mai-1994 8 432 502 260 1 105 912
juin-1994 9 092 483 252 1 130 936
juil-1994 12 052 483 234 1 126 924
août-1994 12 103 485 218 1 133 911
sept-1994 13 016 492 210 1 149 923
oct-1994 11 968 693 208 1 163 947
nov-1994 10 676 551 199 1 146 906
déc-1994 9 693 526 198 1 148 910
janv-1995 10 606 518 201 1 161 913
févr-1995 11 310 527 203 1 345 1 145
mars-1995 11 522 473 212 1 405 1 195
avr-1995 11 622 487 211 1 416 1 221
mai-1995 11 883 477 208 1 428 1 224
juin-1995 11 795 381 205 1 421 1 205
juil-1995 13 737 406 202 1 218 1 237
août-1995 13 862 448 192 1 175 1 184
sept-1995 13 083 508 191 1 186 1 225
oct-1995 12 631 510 187 1 176 1 216
nov-1995 11 996 501 181 1 177 1 206
déc-1995 12 127 502 178 1 177 1 243
janv-1996 11 945 506 170 1 150 1 209
févr-1996 11 664 511 171 1 171 1 224
mars-1996 13 917 509 167 1 165 1 246
avr-1996 14 291 517 164 1 156 1 236
mai-1996 15 346 502 161 1 156 1 229
juin-1996 15 677 506 160 1 157 1 231
juil-1996 15 586 520 161 1 175 1 249
août-1996 16 505 508 160 1 176 1 254
sept-1996 16 438 502 156 1 162 1 235
oct-1996 16 958 507 156 1 167 1 241
nov-1996 17 040 501 156 1 176 1 243
déc-1996 17 521 507 155 1 168 1 226
janv-1997 17 942 508 151 1 133 1 155
févr-1997 18 110 505 150 1 132 1 147
mars-1997 18 726 499 150 1 134 1 129
avr-1997 16 980 503 148 1 117 1 108
mai-1997 18 084 515 150 1 146 1 130
juin-1997 18 338 502 150 1 142 1 127
juil-1997 16 678 507 147 1 118 1 103
août-1997 17 188 508 147 1 130 1 108
sept-1997 17 197 509 147 1 131 1 110
oct-1997 16 595 510 149 1 146 1 136
nov-1997 15 875 495 147 1 138 1 119
déc-1997 14 630 492 146 1 126 1 575
janv-1998 14 662 501 145 1 122 1 571
févr-1998 17 948 503 146 1 137 1 576
mars-1998 19 099 495 144 1 124 1 560
avr-1998 18 515 505 145 1 049 1 572
mai-1998 17 242 493 144 1 053 1 632
juin-1998 16 677 490 144 1 038 1 625
juil-1998 16 545 2 907 136 1 036 1 897
août-1998 11 903 2 969 131 1 047 1 915
sept-1998 13 251 3 143 123 1 070 1 956
oct-1998 13 609 3 279 123 1 099 2 006
nov-1998 16 185 3 899 120 1 076 2 062
déc-1998 15 907 4 004 122 1 097 2 297
janv-1999 16 238 3 649 121 1 083 2 354
févr-1999 15 421 3 437 119 366 3 012
mars-1999 17 233 4 255 111 456 2 903
avr-1999 17 610 4 152 104 454 2 997
mai-1999 17 550 4 098 103 467 2 982
juin-1999 17 335 2 864 572 464 2 963
juil-1999 16 728 4 845 540 474 3 025
août-1999 16 731 4 883 495 493 3 111
sept-1999 16 872 5 114 540 499 3 211
oct-1999 17 127 5 410 540 496 3 195
nov-1999 19 263 5 428 526 510 3 170
déc-1999 18 838 5 594 524 526 3 164
janv-2000 19 353 5 600 466 519 3 031
févr-2000 20 091 5 773 457 534 3 032
mars-2000 21 020 6 089 411 537 3 050
avr-2000 21 066 5 839 387 526 2 616
mai-2000 19 862 6 100 364 545 2 612
juin-2000 20 326 6 277 358 553 2 646
juil-2000 20 645 6 173 344 543 2 517
août-2000 21 197 6 159 328 557 2 337
sept-2000 21 163 6 331 324 554 2 325
oct-2000 21 230 6 163 313 546 2 292
nov-2000 21 324 6 613 319 565 2 256
déc-2000 21 692 7 327 323 574 2 508
janv-2001 21 709 7 663 313 572 2 581
févr-2001 21 942 7 608 310 587 2 464
mars-2001 22 407 7 829 300 573 2 403
avr-2001 21 940 8 018 306 575 2 368
mai-2001 21 871 8 085 311 586 2 408
juin-2001 21 465 8 401 315 582 2 252
juil-2001 21 619 9 012 309 588 2 276
août-2001 21 658 9 874 312 615 2 571
sept-2001 20 017 10 187 335 616 3 064
oct-2001 20 479 10 520 308 610 3 038
nov-2001 20 067 10 670 305 619 2 924
déc-2001 19 748 10 736 291 614 2 859
janv-2002 19 147 10 767 297 607 2 826
févr-2002 19 051 11 308 284 619 2 918
mars-2002 18 495 11 679 288 621 2 946
avr-2002 18 858 12 393 266 632 2 807
mai-2002 19 019 12 889 281 655 2 832
juin-2002 19 078 13 753 274 675 3 410
juil-2002 18 512 13 678 262 671 3 287
août-2002 18 836 13 931 242 688 3 399
sept-2002 18 426 13 937 250 686 3 316
oct-2002 19 234 13 811 216 685 3 310
nov-2002 18 419 13 902 218 697 3 265
déc-2002 17 946 14 739 205 712 3 567
janv-2003 17 885 15 211 220 728 3 591
févr-2003 16 188 15 238 177 738 3 560
mars-2003 16 501 14 754 170 739 3 762
avr-2003 16 587 15 045 142 745 3 744
mai-2003 16 652 16 044 153 777 3 797
juin-2003 16 207 15 469 107 766 4 150
juil-2003 15 967 14 831 110 761 4 096
août-2003 16 134 14 541 65 765 3 785
sept-2003 16 382 15 464 67 794 3 971
oct-2003 16 145 14 902 67 795 3 947
nov-2003 15 879 15 365 69 812 3 968
déc-2003 15 576 15 961 45 838 3 848
janv-2004 15 684 15 967 44 835 3 836
févr-2004 15 546 15 840 43 847 3 705
mars-2004 16 194 15 723 46 847 3 602
avr-2004 15 712 15 112 42 832 3 415
mai-2004 16 356 15 315 43 851 3 411
juin-2004 16 644 14 545 43 849 3 335
juil-2004 16 744 14 299 43 845 3 267
août-2004 17 018 14 623 44 857 3 345
sept-2004 17 522 14 633 45 862 3 198
oct-2004 17 267 15 001 46 880 3 262
nov-2004 14 113 15 663 49 912 3 334
déc-2004 14 427 15 740 48 925 3 327
janv-2005 15 138 15 246 46 905 3 255
févr-2005 15 947 15 434 47 925 3 208
mars-2005 17 080 15 043 47 916 3 164
avr-2005 16 419 15 045 47 916 3 176
mai-2005 16 785 14 483 45 904 2 817
juin-2005 17 303 14 196 48 893 2 484
juil-2005 16 241 14 050 47 890 2 101
août-2005 16 878 14 354 47 907 2 113
sept-2005 16 725 13 824 52 900 2 098
oct-2005 16 909 14 214 51 898 2 142
nov-2005 16 646 14 566 54 894 2 039
déc-2005 16 842 13 822 56 897 1 401
janv-2006 16 813 14 135 62 907 1 042
févr-2006 16 707 13 974 61 908 1 034
mars-2006 20 204 13 812 63 917 1 038
avr-2006 18 660 14 997 70 931 1 058
mai-2006 17 846 15 715 71 949 1 103
juin-2006 17 671 16 143 67 939 1 092
juil-2006 17 712 16 572 69 942 1 096
août-2006 17 010 16 727 68 949 1 099
sept-2006 16 755 17 166 65 941 1 090
oct-2006 16 256 17 432 66 944 945
nov-2006 16 423 18 152 70 965 867
déc-2006 15 608 17 590 69 963 833
janv-2007 16 679 17 379 71 954 825
févr-2007 16 771 17 781 72 966 720
mars-2007 19 548 17 991 72 976 722
avr-2007 19 982 18 435 74 978 714
mai-2007 20 088 18 271 72 972 693
juin-2007 19 487 18 186 71 974 695
juil-2007 20 067 18 494 73 984 685
août-2007 19 989 18 594 73 985 660
sept-2007 19 452 19 777 81 1 001 671
oct-2007 19 218 19 806 86 1 010 677
nov-2007 18 914 20 146 85 1 022 685
déc-2007 19 257 20 057 91 1 015 661
janv-2008 19 804 20 662 101 1 026 668
févr-2008 20 013 21 805 106 1 035 654
mars-2008 18 896 22 329 102 1 062 668
avr-2008 19 892 21 912 95 1 044 659
mai-2008 19 919 21 763 97 1 042 767
juin-2008 19 964 21 967 101 1 050 773
juil-2008 21 767 18 988 100 1 042 762
août-2008 22 305 18 450 91 1 010 738
sept-2008 22 987 18 130 96 1 002 765
oct-2008 23 316 16 318 80 957 731
nov-2008 22 389 16 913 89 962 1 212
déc-2008 22 804 18 733 95 991 1 249
janv-2009 23 133 17 226 100 960 1 310
févr-2009 23 384 17 471 104 946 1 288
mars-2009 22 871 18 039 100 964 1 550
avr-2009 23 080 16 931 96 965 1 552
mai-2009 23 617 18 543 106 999 1 605
juin-2009 23 228 18 520 102 1 001 1 811
juil-2009 23 335 18 963 102 1 002 2 012
août-2009 23 076 19 893 104 8 405 2 093
sept-2009 25 942 20 385 109 9 276 2 450
oct-2009 25 119 19 204 113 9 341 2 459
nov-2009 24 600 19 741 128 9 461 2 490
déc-2009 23 879 18 723 119 9 212 2 424
janv-2010 24 234 21 090 118 9 132 2 403
févr-2010 24 923 20 922 121 9 006 2 370
mars-2010 24 800 20 400 122 8 925 2 422
avr-2010 25 239 20 200 129 8 880 2 395
mai-2010 25 752 18 984 132 8 664 2 495
juin-2010 26 572 17 473 136 8 692 2 520
juil-2010 27 072 18 539 127 8 925 2 648
août-2010 27 796 18 492 136 8 869 2 632
sept-2010 27 871 19 672 142 9 147 2 714
oct-2010 27 584 19 160 147 9 239 2 818
nov-2010 26 989 17 726 151 8 970 2 735
déc-2010 26 677 18 211 153 9 054 3 056
janv-2011 27 623 18 295 145 9 183 3 461
févr-2011 28 840 18 494 154 9 250 3 594
mars-2011 28 622 18 737 157 9 330 3 760
avr-2011 29 806 19 669 167 9 532 3 844
mai-2011 30 818 19 804 167 9 417 3 796
juin-2011 30 133 18 978 164 9 415 3 798
juil-2011 30 832 19 027 178 9 406 3 795
août-2011 31 338 19 667 198 9 471 3 819
sept-2011 31 625 18 973 177 9 190 3 753
oct-2011 31 627 20 476 188 9 326 3 811
nov-2011 32 527 20 166 190 9 061 3 796
déc-2011 32 826 19 985 167 8 966 3 875
janv-2012 33 048 20 170 190 9 053 3 915
févr-2012 35 806 20 618 193 9 083 4 095
mars-2012 35 399 20 633 181 9 043 4 094
avr-2012 35 689 20 468 180 9 048 4 159
mai-2012 36 397 19 500 170 8 581 4 051
juin-2012 34 784 18 489 174 8 623 4 148
juil-2012 35 169 18 275 177 8 570 4 130
août-2012 35 524 18 662 180 8 649 4 167
sept-2012 35 851 19 017 194 8 764 4 315
oct-2012 35 619 19 182 187 8 754 4 311
nov-2012 35 746 19 283 188 8 722 4 283
déc-2012 35 622 19 621 181 8 754 4 368
janv-2013 35 772 19 668 179 8 779 4 492
févr-2013 37 049 19 115 166 8 629 4 399
mars-2013 38 253 18 860 165 8 534 4 396
avr-2013 39 200 19 286 150 8 594 4 405
mai-2013 38 787 18 868 142 8 499 4 399
juin-2013 38 090 17 634 121 8 528 4 513
juil-2013 38 392 18 066 133 8 571 4 595
août-2013 38 667 17 938 139 8 583 4 601
sept-2013 39 190 18 656 130 8 641 4 775
oct-2013 39 152 18 821 130 8 663 4 731
nov-2013 39 852 18 813 122 8 648 4 603
déc-2013 39 514 18 916 115 8 675 4 717
janv-2014 40 411 18 917 120 8 642 4 688
févr-2014 44 297 19 424 127 8 718 4 603
mars-2014 43 452 19 554 124 8 709 4 611
avr-2014 43 711 20 107 124 8 730 4 623
mai-2014 44 645 19 875 120 8 680 4 565
juin-2014 43 063 19 347 126 8 710 4 628
juil-2014 43 148 19 002 123 8 628 4 565
août-2014 43 755 18 652 123 8 557 4 527
sept-2014 41 830 19 089 117 8 354 4 297
oct-2014 42 299 18 946 112 8 330 4 225
nov-2014 42 533 19 029 113 8 251 4 185
déc-2014 43 756 19 000 116 8 164 3 664
janv-2015 44 915 18 413 121 7 944 3 444
févr-2015 45 039 18 511 116 7 927 3 175
mars-2015 49 215 17 844 114 7 751 2 757
avr-2015 48 718 18 318 113 7 902 2 792
mai-2015 48 533 18 073 114 7 813 2 736
juin-2015 47 376 18 254 112 7 902 2 751
juil-2015 48 211 18 100 105 7 837 2 728
août-2015 48 429 18 654 109 7 916 2 745
sept-2015 48 105 19 538 107 7 916 2 770
oct-2015 48 410 19 963 110 7 942 2 728
nov-2015 47 652 19 977 102 7 801 2 680
déc-2015 48 229 20 848 58 7 899 2 719
janv-2016 48 678 21 902 24 7 869 2 709
févr-2016 48 617 22 472 0 7 874 2 327
mars-2016 48 501 23 301 0 8 032 2 358
avr-2016 49 816 23 654 0 8 080 2 372
mai-2016 50 214 23 746 0 7 990 2 348
juin-2016 51 116 22 187 0 7 897 2 321
juil-2016 50 864 21 879 0 7 849 2 312
août-2016 51 766 21 822 0 7 855 2 313
sept-2016 52 301 21 726 0 7 862 2 306
oct-2016 52 682 20 696 0 7 735 2 270
nov-2016 53 110 20 181 0 7 633 2 206
déc-2016 52 496 20 453 0 7 578 2 191
janv-2017 53 257 21 670 0 7 660 2 196
févr-2017 49 879 22 415 0 7 633 2 164
mars-2017 49 040 23 691 0 7 654 2 169
avr-2017 50 377 24 412 0 7 729 2 192
mai-2017 50 478 25 098 0 7 801 2 212
juin-2017 49 644 24 990 0 7 791 2 201
juil-2017 49 506 25 362 0 7 867 2 213
août-2017 49 794 25 231 0 7 901 2 177
sept-2017 49 287 24 975 0 7 900 2 177
oct-2017 48 714 24 701 0 7 851 2 121
nov-2017 51 583 25 174 0 7 911 2 137
déc-2017 51 343 25 308 0 7 975 1 999
janv-2018 50 615 25 889 0 8 160 2 084
févr-2018 50 589 25 695 0 8 134 2 068
mars-2018 47 477 25 568 0 8 177 2 073
avr-2018 47 211 24 874 0 8 090 2 046
mai-2018 46 821 23 970 0 7 971 2 015
juin-2018 47 589 23 864 0 7 913 2 399
juil-2018 48 232 23 268 0 7 943 2 374
août-2018 48 173 22 771 0 7 926 2 368
sept-2018 47 752 22 682 0 7 892 2 357
oct-2018 48 930 22 812 0 7 866 2 480
nov-2018 47 932 23 703 0 7 891 2 482
déc-2018 49 090 24 189 0 7 941 2 706
janv-2019 52 450 24 458 0 8 277 2 687
févr-2019 49 023 24 459 0 8 266 2 672
mars-2019 48 271 24 268 0 8 209 2 653
avr-2019 49 362 24 040 0 8 464 2 966
mai-2019 50 394 24 009 0 8 353 2 948
juin-2019 50 205 24 722 0 8 454 2 919
juil-2019 50 189 23 579 0 8 344 3 148
août-2019 50 478 24 230 0 8 308 3 132
sept-2019 49 662 24 179 0 8 277 3 120
oct-2019 49 425 24 558 0 8 375 3 157
nov-2019 48 941 24 480 0 8 498 3 094
déc-2019 48 646 24 967 0 8 527 3 157
janv-2020 51 908 22 929 0 8 491 3 144
févr-2020 52 755 23 240 0 8 463 3 110
mars-2020 51 886 22 724 0 8 410 3 080
avr-2020 52 701 22 850 0 8 387 3 384
mai-2020 52 199 23 016 0 8 424 3 733
juin-2020 51 047 23 649 0 8 534 4 047
juil-2020 52 027 25 442 0 8 766 4 165
août-2020 51 001 25 908 0 8 803 4 183
sept-2020 51 347 25 969 0 8 719 4 122
oct-2020 51 276 26 506 0 8 744 4 346
nov-2020 51 179 27 301 0 8 859 4 403
déc-2020 49 236 27 584 0 8 886 4 722
janv-2021 49 007 26 666 0 8 781 4 653
févr-2021 46 707 26 210 0 8 760 4 648
mars-2021 44 708 25 545 0 8 625 4 497
avr-2021 45 429 25 580 0 8 739 4 489
mai-2021 50 458 25 591 0 8 774 4 382
juin-2021 50 835 25 103 0 8 670 4 445
juil-2021 51 555 25 458 0 8 685 4 501
août-2021 52 526 25 435 0 24 091 4 487
sept-2021 53 264 24 671 0 23 910 4 425
oct-2021 51 726 23 746 0 24 267 4 430
nov-2021 52 102 23 034 0 24 018 4 473
déc-2021 55 378 22 771 0 23 997 4 469
janv-2022 52 841 23 254 0 23 863 4 444
févr-2022 51 290 23 229 0 23 916 4 454
mars-2022 53 114 22 273 0 23 983 4 394
avr-2022 57 074 20 982 0 23 322 4 240
mai-2022 58 218 22 000 0 23 418 4 257
juin-2022 56 690 22 327 0 22 991 4 274
juil-2022 56 625 22 833 0 22 919 4 261
août-2022 59 520 21 444 0 22 613 4 189
sept-2022 56 081 20 330 0 22 171 4 107
oct-2022 56 388 20 965 0 22 008 4 123
nov-2022 56 410 22 872 0 22 574 4 307
déc-2022 56 652 23 077 0 22 875 4 348
janv-2023 57 706 24 353 0 23 178 4 365
févr-2023 57 372 23 612 0 23 091 4 389
mars-2023 57 309 24 526 0 23 376 4 443
avr-2023 61 400 24 899 0 23 286 4 444
mai-2023 61 218 24 788 0 23 144 4 364
juin-2023 61 736 24 738 0 23 190 4 293
juil-2023 61 309 25 179 0 23 128 4 378
août-2023 60 851 25 699 0 23 366 4 258
sept-2023 59 781 24 845 0 23 103 4 210
oct-2023 60 383 24 687 0 22 923 4 037
nov-2023 62 351 25 174 0 23 325 4 076
déc-2023 63 640 26 274 0 23 422 4 215
janv-2024 62 728 25 577 0 23 182 4 091
févr-2024 62 532 25 756 0 23 209 4 037
mars-2024 63 160 26 715 0 23 468 3 892
avr-2024 67 139 26 488 0 22 192 3 579
mai-2024 67 857 27 314 0 22 352 3 594
juin-2024 67 664 27 299 0 22 457 3 849
juil-2024 67 960 27 969 0 22 695 3 888
août-2024 68 490 28 663 0 23 073 3 840
sept-2024 70 156 28 932 0 23 476 3 783
oct-2024 67 309 27 354 0 23 072 3 652
nov-2024 67 155 27 350 0 22 828 3 603
déc-2024 67 700 26 179 0 22 224 3 676
janv-2025 63 392 26 817 0 22 189 3 656

*Graphique caviardé*

Graphique 3 : La diminution des réserves d'or du Canada depuis le milieu des années 1950

Graphique 12.3
L'or dans les réserves du Canada
Graphique 12.3 : L'or dans les réserves du Canada

Source : Statistique Canada

Version texte

Ce graphique montre le déclin du rôle de l’or dans les réserves de change du Canada, de plus d’un milliard de dollars et d’un peu plus de 50 % du portefeuille en 1955 à zéro en 2016.

*Graphique caviardé*

Graphique 5 : Le Canada fait figure d'exception parmi les autres États souverains, car il ne dispose d'aucune réserve d'or

Graphique 12.5
Réserves d'or par pays, 2004
Graphique 12.5 : Réserves d'or par pays, 2004

Source : World Gold Council

Version texte
Pays Tonnes
Autriche279,99
Espagne281,58
Kazakhstan284,05
Royaume-Uni310,29
Ouzbékistan382,57
Portugal382,69
Pologne448,23
Pays-Bas612,45
Japon845,97
Inde876,18
Suisse1 039,94
Chine2 279,56
France2 437,00
Italie2 451,84
Allemagne3 351,53
États-Unis d'Amérique8 133,46

Auteur : Will Bradley (MFI, Gestion des réserves de change)

Cadre de budgétisation des investissements en capital et nouveau cycle budgétaire

Messages clés

Cadre de budgétisation des investissements en capital

  • Le gouvernement a mis en place une nouvelle approche en matière de rigueur financière et d'investissement stratégique, fondée sur un nouveau cadre de budgétisation des investissements en capital.
  • Ce cadre établit une méthode systématique pour catégoriser les dépenses qui contribuent aux investissements en capital afin de les distinguer des dépenses de fonctionnement courantes.
  • Une part importante des nouvelles dépenses nettes annoncées dans le budget de 2025 sont désignées comme des investissements en capital, lesquels totalisent plus de 32,5 milliards de dollars sur cinq ans. Il s'agit là notamment des mesures clés qui visent entre autres :
    • à faire des investissements générationnels dans l'infrastructure
    • à stimuler la croissance à l'aide de la nouvelle super déduction à la productivité
    • à dynamiser la construction de logements par l'intermédiaire de Maisons Canada
    • à rebâtir les capacités nationales de production grâce à la Stratégie industrielle de défense.

Nouveau cycle budgétaire

  • À compter du budget 2025, le gouvernement passe à un cycle budgétaire d'automne.
  • Ce nouveau calendrier facilitera le contrôle des dépenses par les parlementaires et aidera les constructeurs, les investisseurs et tous les ordres de gouvernement à prendre plus rapidement des décisions éclairées.
  • Pour stimuler l'investissement, il faut le degré voulu de certitude et de prévisibilité, afin que les projets puissent être lancés dès le début de la saison de construction.
  • Le budget déposé à l'automne sera suivi par une mise à jour économique et budgétaire au printemps.

Détails et renseignements supplémentaires

Budgétisation des investissements

  • L'investissement cumulatif en capital pour la période 2024-2025 à 2029-2030, y compris les investissements prévus dans le budget de 2025, devrait atteindre 311,5 milliards de dollars selon la comptabilité d'exercice, ou 502,2 milliards de dollars selon la comptabilité de caisse. 
  • Les investissements en capital pour la période budgétaire représentent une plus grande partie des dépenses qu'au cours de la dernière décennie (voir le graphique ci-dessous).
Graphique 11.1
Dépenses d'investissement en capital, antérieures et prévues
Graphique 11.1: Dépenses d'investissement en capital, antérieures et prévues

Source : Budget de 2025, p. 326.

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2005-2006 2006-2007 2007-2008 2008-2009 2009-2010 2010-2011 2011-2012 2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018 2018-2019 2019-2020 2020-2021 2021-2022 2022-2023 2023-2024 2024-2025 2025-2026 2026-2027 2027-2028 2028-2029 2029-2030
Dépenses d'investissement en capital (milliards de dollars) 9,3 9,441 10,644 10,73 12,115 12,577 13,159 13,877 13,127 12,06 12,217 12,751 14,204 19,406 23,559 25,852 26,28 28,395 30,679 32,205 45,352 56,658 58,012 59,65 59,622

Cycle budgétaire de l'automne

Tableau 11.1
Cycle parlementaire selon le scénario du budget de l'automne, en tenant compte du calendrier budgétaire des provinces et territoires et de la saison de construction traditionnelle
Le nouveau cycle budgétaire de l'automne*
Avant une nouvelle année financière**
Juin - août Consultations prébudgétaires
Automne Budget fédéral
  Fédéral Provincial/territorial***
Février - avril Budget principal des dépenses Budgets
Budget principal des dépenses
  Plans ministériels
  Crédits provisoires
Durant l'exercice financier
Printemps Mise à jour économique et budgétaire
Mai Budget supplémentaire des dépenses (A)
Juin Approbation des pleins crédits/Fin de la période d'octroi de crédits
Octobre - novembre Budget supplémentaire des dépenses (B)
Décembre Fin de la période d'octroi de crédits
Février Budget supplémentaire des dépenses (C)
Mars Fin de la période d'octroi de crédits
Après l'année financière
Du printemps à l'automne Saison de construction traditionnelle
Octobre Comptes publics du Canada
Novembre Rapports sur les résultats ministériels

*Tableau reproduit à partir du site Web Procédure financière de la Chambre des communes (« Aperçu du cycle financier »), avec des ajustements de dates pour refléter le passage à un cycle budgétaire d'automne, les dates des budgets des provinces et territoires, ainsi que le calendrier de la saison de construction traditionnelle.

**Actuellement, l'article 83.1 du Règlement de la Chambre des communes prévoit que le Comité permanent des finances mène une étude des consultations prébudgétaires chaque année entre septembre et décembre. Compte tenu du passage du gouvernement à un budget d'automne, la Chambre pourrait décider de modifier son Règlement pour exiger que le Comité mène cette étude au printemps en prévision du prochain budget d'automne.

***Les dates varient selon la province et le territoire, et peuvent parfois s'écarter des échéances habituelles.

Dates de dépôt des budgets et des budgets des dépenses fédéraux

  • Auparavant, le budget fédéral était traditionnellement déposé en février ou mars, à quelques exceptions près, en particulier ces dernières années.

Tableau 11.2
Date de dépôt des récents budgets fédéraux
Année Date du budget Date de présentation de la LEB
2011 6 juin 2011 14 juin 2011
2012 29 mars 2012 26 avril  2012
2013 21 mars 2013 29 avril 2013
2014 11 février 2014 28 mars 2014
2015 21 avril 2015 7 mai 2015
2016 22 mars 2016 20 avril 2016
2017 22 mars 2017 11 avril 2017
2018 27 février 2018 27 mars 2018
2019 19 mars 2019 8 avril 2019
2021 19 avril 2021 30 avril 2021
2022 7 avril 2022 28 avril 2022
2023 28 mars 2023 20 avril 2023
2024 16 avril 2024 2 mai 2024
2025 4 novembre 2025

Source : Ministère des Finances Canada.

  • Les dates de publication des budgets des dépenses suivent le calendrier des crédits :

    • Période se terminant le 23 juin : tient habituellement compte de la totalité des crédits pour le Budget principal des dépenses qui, selon le Règlement de la Chambre des communes, doit être déposé avant le 1er mars de chaque année, ainsi que le Budget supplémentaire des dépenses (A).
    • Période se terminant le 10 décembre : tient compte du Budget supplémentaire des dépenses (B).
    • Période se terminant le 26 mars : tient compte du Budget supplémentaire des dépenses (C) et des crédits provisoires pour le Budget principal des dépenses.

Date de dépôt des budgets et des budgets des dépenses des provinces et territoires

  • Les gouvernements provinciaux et territoriaux ont leurs propres cycles et calendriers financiers.
  • Les dates du dépôt des budgets varient généralement sur une période de huit semaines, mars étant le mois le plus courant.
  • Les budgets principaux des dépenses sont publiés annuellement, généralement en même temps que les budgets ou peu après.
  • Des budgets supplémentaires des dépenses sont publiés au besoin tout au long de l'année. Ils sont rares dans certaines administrations. Dans certains cas, ils peuvent être publiés avec des mises à jour économiques et financières périodiques plutôt que seuls comme des documents distincts.
Figure 11.1
Dates types de dépôt des budgets provinciaux
Figure 11.1: Dates types de dépôt des budgets provinciaux

Remarques : Les plages de dates ci-dessus sont des dates types, à l'exception de certaines dérogations ponctuelles dues à des élections générales provinciales ou à l'incertitude causée par les droits de douane au printemps 2025.

Source : Ministère des Finances Canada.

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Tableau 11.3
Dates de publication des budgets, des budgets des dépenses et des comptes publics des provinces et territoires
  2023 2024 2025
Colombie-Britannique
Budget
28 février 22 février 4 mars
Budget principal des dépenses
28 février 22 février 4 mars
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
29 août 22 août 7 août
Alberta
Budget
28 février 29 février 27 février
Budget principal des dépenses
28 février 29 février 27 février
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
29 juin 27 juin 27 juin
Saskatchewan
Budget
22 mars 20 mars 19 mars
Budget principal des dépenses
22 mars 20 mars 19 mars
Budget supplémentaire des dépenses
5 décembre
Comptes publics
29 juin 27 juin 30 juin
Manitoba
Budget
7 mars 2 avril 20 mars
Budget principal des dépenses
7 mars 2 avril 20 mars
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
29 septembre 27 septembre 26 septembre
Ontario
Budget
23 mars 26 mars 15 mai
Budget principal des dépenses
20 avril 17 avril 4 juin
Budget supplémentaire des dépenses
29 novembre
Comptes publics
27 septembre 19 septembre 26 septembre
Québec
Budget
21 mars 12 mars 25 mars
Budget principal des dépenses
20 mars 12 mars 25 mars
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
11 décembre 2 octobre 26 septembre
Nouveau-Brunswick
Budget
22 mars 19 mars 18 mars
Budget principal des dépenses
22 mars 19 mars 18 mars
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
27 septembre 16 septembre 29 septembre
Nouvelle-Écosse
Budget
23 mars 29 février 18 février
Budget principal des dépenses
23 mars 29 février 18 février
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
12 septembre 26 juillet 22 septembre
Île-du-Prince-Édouard
Budget
25 mai 29 février 10 avril
Budget principal des dépenses
25 mai 29 février 10 avril
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
6 novembre 11 octobre 8 octobre
Terre-Neuve-et-Labrador
Budget
23 mars 20 mars 9 avril
Budget principal des dépenses
23 mars 20 mars 9 avril
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
30 octobre 29 octobre 8 septembre
Yukon
Budget
2 mars 7 mars 6 mars
Budget principal des dépenses
2 mars 7 mars 6 mars
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
21 novembre 24 octobre 31 octobre
Territoires du Nord-Ouest
Budget
8 février 24 mai 6 février
Budget principal des dépenses
8 février 24 mai 6 février
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
19 décembre 15 novembre 14 novembre
Nunavut
Budget
23 février 26 février 24 février
Budget principal des dépenses
23 février 26 février 24 février
Budget supplémentaire des dépenses
Comptes publics
7 mai 20 décembre s. o.

Source : Ministère des Finances Canada.

Tableau 11.4
Remarques sur les exigences réglementaires pour les provinces et territoires
Province Remarques
Colombie-Britannique Le budget doit être remis le (ou avant) le quatrième mardi de février, sauf en année électorale, et les budgets principaux des dépenses doivent également être déposés à cette même date ou avant.
Alberta En vertu de Financial Administration Act (FAA) de l'Alberta, le gouvernement de l'Alberta est tenu de préparer et de déposer son budget à l'Assemblée législative. Bien que la FAA ne fixe pas de date précise pour déposer le budget, elle exige que le budget, appelé « Estimates », soit déposé avant la fin février de chaque année.
Ontario Le budget des dépenses doit être déposé dans les 12 jours de session suivant la présentation du budget. » (Annexe des budgets des dépenses | Assemblée législative de l'Ontario)
Yukon La Loi sur la gestion des finances publiques exige que les comptes publics soient déposés avant le 31 octobre.
Territoires du Nord-Ouest La Loi sur la gestion des finances publiques exige que le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest prépare et dépose ses comptes publics à l'Assemblée législative au plus tard le 31 décembre suivant la fin de l'exercice; ou si l'Assemblée législative ne siège pas, au plus tard le cinquième jour de la séance ultérieure.

Source : Ministère des Finances Canada.

Politique climatique

Messages clés

Programme climatique du gouvernement

  • La lutte contre les changements climatiques n'est pas seulement une obligation morale, mais aussi un impératif économique. Pour être compétitif à l'échelle internationale, le Canada doit réduire son intensité en carbone et répondre à la demande croissante sur les marchés mondiaux de produits assortis de faibles émissions de gaz à effet de serre.
  • Le budget de 2025 décrit la Stratégie pour la compétitivité climatique du gouvernement, qui crée les conditions nécessaires à l'investissement nécessaire pour bâtir un avenir abordable et carboneutre.
  • L'engagement de notre gouvernement à l'égard d'une économie à faibles émissions de carbone se reflète dans le travail du Bureau des grands projets. L'un des critères de désignation d'un projet d'intérêt national est la façon dont le projet contribuera à une croissance propre et aux objectifs du Canada en matière de changements climatiques. 

Répercussions de l'élimination de la tarification du carbone

  • Le 14 mars 2025, le gouvernement a annoncé qu'il mettra fin à l'application de la redevance fédérale sur les combustibles, à compter du 1er avril 2025. Il a également supprimé l'obligation pour les provinces et les territoires de maintenir une tarification du carbone à la consommation à compter de cette date. Ces mesures ont entraîné une baisse du prix de l'essence dans la plupart des provinces et des territoires. Les réductions ont atteint jusqu'à 18 ¢ le litre par rapport aux prix de 2024-2025, ce qui a permis de réduire l'inflation globale.
  • Le gouvernement élimine aussi progressivement les mécanismes qui servent à remettre les produits directs de la redevance sur les combustibles aux Canadiens, aux petites et moyennes entreprises, aux agriculteurs et aux gouvernements autochtones.
  • L'élimination de la redevance sur les combustibles, qui est actuellement examinée par le Parlement dans le cadre du projet de loi C-4, confirmera aux consommateurs canadiens et aux entreprises du pays que la tarification du carbone pour les consommateurs est éliminée définitivement de la loi.

Répercussions du Règlement sur les combustibles propres

  • L'objectif du Règlement sur les combustibles propres est de réduire considérablement la pollution en rendant les carburants plus propres, tout en augmentant les incitatifs pour le développement et l'adoption de carburants, de technologies et de procédés propres.
  • Le règlement exige que les fournisseurs de combustibles fossiles liquides (essence et diesel) réduisent progressivement l'intensité en carbone – ou la quantité de pollution – des carburants qu'ils produisent et vendent pour utilisation au Canada, ce qui entraînera une diminution d'environ 15% (sous les niveaux de 2016) de l'intensité en carbone de l'essence et du diesel utilisés au Canada d'ici 2030.
  • Le CFR devrait augmenter le coût des carburants, avec une incidence estimée sur les prix de 0,06 $ à 0,13 $ le litre pour l'essence et de 0,07 $ à 0,16 $ le litre pour le diesel (en dollars de 2021) en 2030.

Le protocole d'entente Canada-Alberta

  • Le protocole d'entente Canada-Alberta, signé le 27 novembre 2025, énonce un engagement commun à collaborer dans le cadre de grands projets énergétiques et économiques, y compris l'expansion de la production d'électricité, la progression du captage et du stockage du carbone à grande échelle et la garantie d'une participation autochtone significative.
  • L'accord met l'accent sur l'amélioration de l'efficacité et de la coordination de la réglementation, y compris l'harmonisation de la tarification du carbone, les mesures de réduction du méthane et l'utilisation des crédits d'impôt à l'investissement fédéraux pour soutenir les projets d'énergie propre et attirer les investissements privés.
  • Il met également l'accent sur le développement de l'infrastructure énergétique future, comme de nouvelles interconnexions interprovinciales d'électricité et une stratégie d'énergie nucléaire, afin d'atteindre un réseau énergétique net zéro d'ici 2050.
  • Le protocole d'entente Canada-Alberta prévoit l'élargissement des crédits d'impôt à l'investissement fédéraux afin d'encourager les investissements à grande échelle dans le captage du carbone, y compris dans le cadre du programme Nouvelle voies (Pathways) et les projets de la récupération assistée du pétrole.
    • Une fois construits, Nouvelle voies aiderait à réduire l'intensité en carbone du pétrole de l'Alberta et placeraient certaines productions de pétrole parmi les plus faibles en intensité carbone au monde.
    • La récupération assistée du pétrole génère une demande pour le CO2 capturé, ce qui peut permettre à d'autres projets de captage du carbone d'être financièrement viables, tout en stockant le CO2 capturé afin qu'il ne soit pas rejeté dans l'atmosphère.

Plan de réduction des émissions pour 2030

  • Le Plan de réduction des émissions du Canada pour 2030 a été établi en 2022, offrant une voie secteur par secteur vers l'atteinte de la cible de réduction des émissions du Canada pour 2030 et une voie vers la carboneutralité d'ici 2050, soutenue par 9,1 milliards de dollars d'investissements fédéraux.
  • En décembre 2025, le gouvernement a publié le Rapport d'étape 2025 sur le plan de réduction des émissions de 2030. Il a déclaré que les mesures annoncées par le Canada devraient réduire les émissions de 28% par rapport aux niveaux de 2005 d'ici 2030 – ce qui est inférieur à l'objectif de 40 à 45% du gouvernement, qui demeure un objectif ambitieux pour le Canada et constitue une étape importante sur la voie de la carboneutralité d'ici 2050.
  • Le gouvernement du Canada continuera d'explorer l'ensemble des outils disponibles pour réduire les émissions, y compris la mise en œuvre de ceux mentionnés dans la Stratégie pour la compétitivité climatique.

Détails et renseignements supplémentaires

  • La Stratégie de compétitivité climatique repose sur trois piliers :

    • Stimuler l'investissement grâce aux crédits d'impôt à l'investissement dans l'économie propre pour répondre à la demande croissante en énergie propre, moderniser les réseaux électriques et élargir les énergies renouvelables, le stockage d'énergie et les connexions interprovinciales.

      • Quatre des crédits d'impôt à investissement dans l'économie propre ont déjà été mis en place et peuvent maintenant être demandés, notamment les crédits d'impôt à l'investissement dans le captage, l'utilisation et le stockage du carbone, les technologies propres, l'hydrogène propre et la fabrication de technologies propres.
      • Le projet de loi C-15 propose une mesure législative visant à instaurer le crédit d'impôt à l'investissement pour l'électricité propre de 15 % et à bonifier les crédits d'impôt à l'investissement qui ont déjà été mis en œuvre :

        • Élargir l'admissibilité pour inclure les systèmes qui produisent de l'électricité, de la chaleur, ou à la fois de l'électricité et de la chaleur provenant de biomasse résiduelle, et modifier les critères d'admissibilité des petits réacteurs nucléaires dans le cadre du crédit d'impôt à l'investissement dans les technologies propres.
        • Élargir l'admissibilité pour inclure l'équipement admissible utilisé dans des projets d'exploitation minière polymétallique admissibles et accroître la liste des minéraux critiques admissibles en vertu du crédit d'impôt à l'investissement dans la fabrication de technologies propres.
        • Prolonger de cinq ans, jusqu'en 2035, l'offre des pleins taux du crédit d'impôt à l'investissement pour le captage, l'utilisation et le stockage du carbone.
      • Le gouvernement présentera une mesure législative visant à élargir l'admissibilité pour inclure l'hydrogène produit par pyrolyse du méthane dans le cadre du crédit d'impôt à l'investissement dans l'hydrogène propre.
    • Renforcer la tarification du carbone pour l'industrie afin de réduire les émissions et d'offrir une certitude à long terme aux entreprises et aux investisseurs. Des marchés du carbone pour l'industrie efficaces sont essentiels pour stimuler les investissements dans la croissance propre et la réduction des émissions. La Stratégie contribuera à :

      • Mobiliser les provinces et territoires pour élaborer une trajectoire de tarification du carbone après 2030. Le gouvernement établira une trajectoire des prix du carbone pour l'industrie qui soutiendra la carboneutralité d'ici 2050, en donnant aux entreprises la confiance nécessaire pour investir à long terme dans la compétitivité climatique.
      • Mobiliser les gouvernements provinciaux et territoriaux sur les améliorations apportées au modèle fédéral. Ce processus garantira que les systèmes de tarification partout au pays fonctionnent efficacement et permettra la mise en œuvre d'un modèle renforcé. De plus, le gouvernement étudiera les possibilités d'harmoniser ou de relier les marchés des crédits carbone.
      • Appliquer le filet de sécurité fédéral chaque fois qu'un système provincial ou territorial se situe en deçà d'un modèle fédéral renforcé, afin d'assurer un signal de prix rigoureux et des conditions équitables dans tout le pays.
    • Le Fonds de croissance du Canada continuera d'attribuer des contrats sur différence afin d'améliorer davantage la certitude future du prix du carbone pour les investisseurs effectuant des investissements en capital importants de longue durée.
  • Clarifier la réglementation sur les gaz à effet de serre, notamment terminer le règlement renforcé sur le méthane pour le secteur pétrolier et gazier. En resserrant ces règlements, nous réduirons considérablement les émissions partout au Canada, tout en offrant de la clarté et de la prévisibilité à l'industrie. Le gouvernement a également terminé un nouveau règlement sur le méthane provenant des décharges. Le méthane est l'un des gaz à effet de serre les plus puissants – 80 fois plus nocif que le dioxyde de carbone sur une période de 20 ans – et l'un des plus faciles à réduire.

Examen exhaustif des dépenses

Messages clés

Messages gouvernementaux

  • Le budget de 2025 présente les détails de l'examen exhaustif des dépenses (l'EED) du gouvernement du Canada, lequel contribuera à équilibrer le budget de fonctionnement du gouvernement d'ici 2028-2029.
  • L'examen exhaustif des dépenses permettra de réaliser des économies de 9 milliards de dollars en 2026-2027, de 10 milliards de dollars en 2027-2028 et de 13 milliards de dollars en 2028-2029. Jumelé aux autres économies et aux revenus énoncés dans le budget de 2025, il produira des économies de 60 milliards de dollars sur cinq ans, à compter de 2025-2026.
  • Les paiements de transfert législatifs aux provinces, aux territoires et aux particuliers dépassent la portée de cet examen.
  • Les organisations participantes sont en train d'informer leurs employés et les agents négociateurs de ces mesures, et le gouvernement fédéral continuera de chercher d'autres moyens possibles de produire des gains d'efficacité et des économies, qui seront communiqués dans le Budget principal des dépenses et les plans ministériels de 2026-2027.

Ministère des Finances

  • Le ministère des Finances mettra en œuvre des mesures de l'EED qui permettront de réaliser des économies de 10,7 millions de dollars en 2026-2027, qui augmenteront à 14,2 millions de dollars en 2027-2028 et à 21,3 millions de dollars en 2028-2029 et les exercices ultérieurs, ce qui représente une réduction cumulative de 94 postes équivalents temps plein d'ici 2029-2030.
  • Les économies de l'EED seront réalisées grâce à une réduction planifiée des effectifs sur trois ans, appuyée par une réorganisation des ressources humaines et des changements organisationnels qui permettront de maintenir la prestation des fonctions essentielles de politique et de services corporatifs. Grâce à une planification rigoureuse, à la gestion des postes vacants et à la limitation du recours à des ressources externes, le ministère a déjà réalisé environ 60 pour cent des économies de l'EED.
  • Les économies restantes sont axées sur la réorganisation des ressources au sein des directions générales de politiques et entre celles-ci, la centralisation des fonctions administratives à l'échelle du ministère, ainsi que la réalisation de l'amélioration de l'efficacité dans les domaines de services internes grâce à la modernisation des outils, des processus et des fonctions.
  • En décembre 2025, le Ministère a remis des lettres à 84 employés touchés, les informant que leurs services pourraient ne plus être requis et annonçant la mise en place d'un programme de départ volontaire qui prendra fin le 3 février. Le ministère prévoit réduire jusqu'à 40 postes grâce au programme de départ volontaire ou, au besoin, de mesures de réaménagement des effectifs subséquentes.

Détails et renseignements supplémentaires

  • L'Examen exhaustif des dépenses n'est pas une ronde de compressions généralisée. Il s'agit d'une approche mesurée et stratégique visant à améliorer la productivité des services publics. Pour atteindre cet objectif, les ministères et organismes fédéraux ont procédé à un examen approfondi de leurs organisations afin de repérer les programmes et activités qui donnaient peu de rendement, faisaient double emploi ou qui s'étaient éloignés du mandat fédéral de base.
  • Le processus s'appliquait aux organisations financées par des crédits fédéraux, à l'exception :

    • des mandataires du Parlement et des organismes indépendants pour préserver leur indépendance;
    • des organisations à recouvrement des coûts, car les inclure ne générerait pas d'économies.
  • Les ministères ont reçu la directive d'élaborer une proposition à l'aide de l'analyse comparative entre les sexes plus afin de comprendre comment les Canadiens, y compris les groupes vulnérables, seraient touchés. Les économies prévues se répartissent de manière générale en trois thèmes :

    • Moderniser le fonctionnement du gouvernement (25,2 milliards de dollars sur quatre ans)
    • Simplifier la prestation des programmes (1,5 milliard de dollars sur quatre ans)
    • Réorienter les programmes du gouvernement (17,5 milliards de dollars sur quatre ans)
  • Les économies réalisées dans les ministères et les programmes varient, ce qui témoigne de la nécessité de protéger les mandats importants de certaines organisations en matière de prestation de services de première ligne, de programmes sociaux et de priorités telles que la défense et la sécurité. Ainsi, le gouvernement établit un objectif d'économies plus faible de 2 % pour les organisations suivantes :

    • Agence des services frontaliers du Canada (ASFC)
    • Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)
    • Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS)
    • Centre de la sécurité des télécommunications (CST)
    • Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC)
    • Services aux Autochtones Canada (SAC)
    • Femmes et Égalité des genres Canada (FEGC)
    • Ministère de la Défense nationale (MDN)
    • Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie (CRSNG)
    • Gendarmerie royale du Canada (GRC)
    • Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH)
  • Les économies recensées dans l'Examen exhaustif des dépenses contribueront à ramener la fonction publique à une taille plus viable, avec une réduction des postes estimée à 16 000 équivalents temps plein, soit environ 4,5 % de l'effectif en date de mars 2025. Ces réductions toucheront environ 650 postes de direction, ce qui représente environ 7 % de l'effectif de la haute direction. Cette diminution des postes permettra de poursuivre la trajectoire vers une fonction publique d'une taille plus viable d'environ 330 000 fonctionnaires d'ici 2028-2029.
  • Les économies donneront lieu à un réaménagement des effectifs et une attrition pour ramener la taille de la fonction publique à un niveau plus soutenable. Afin que ces réductions de personnel se fassent dans la plus grande mesure possible par l'attrition et au moyen de départs volontaires, le budget de 2025 propose un programme volontaire d'encouragement à la retraite anticipée par le biais du Régime de retraite de la fonction publique. Les fonctionnaires âgés de 50 ans ou plus pour le groupe 1 et de 55 ans ou plus pour le groupe 2, qui comptent au moins dix années d'emploi et au moins deux années de service ouvrant droit à pension dans le Régime peuvent demander à participer à ce programme, selon les critères établis par le Conseil du Trésor. Les employés admissibles pourront prendre leur retraite et toucher une pension immédiate en fonction de leurs années de service, sans pénalité pour retraite anticipée. Ce programme serait mis en œuvre à compter du 15 janvier 2026 ou, comme c'est le cas actuellement, dès que les modifications législatives recevront la sanction royale, et le gouvernement compte y mettre fin dans un délai d'un an.

Aperçu du secteur du logement

Messages clés

  • L'activité du marché immobilier s'est ralentie au début de l'année 2025 en raison de l'incertitude liée à la politique commerciale. Elle s'est depuis partiellement redressée, mais reste modérée, la plupart des marchés ayant évolué latéralement ou à la baisse ces derniers mois.
  • Cela dit, les mises en chantier sont restées élevées en 2025 et ont terminé l'année en force, avec une hausse de 11% en décembre, après une augmentation similaire en novembre. Dans l'ensemble, les mises en chantier se sont révélées résilientes en 2025, avec près de 260 000 unités, soit une hausse de 5,6% par rapport à 2024.
  • Les politiques fédérales ont favorisé la construction d'un nombre record de logements locatifs.
  • La demande refoulée en matière de logement, qui reflète la forte croissance démographique passée, continuera à soutenir l'investissement résidentiel.
  • L'accessibilité au logement s'est améliorée, mais reste un défi pour les habitants des grands centres urbains tels que Toronto et Vancouver, ce qui laisse présager une croissance inégale des investissements résidentiels selon les marchés.
  • Le ralentissement de la croissance démographique, combiné à une augmentation régulière de l'offre de logements, contribue à rééquilibrer progressivement le marché immobilier.
  • Les prix des logements sont environ 19% inférieurs à leur sommet de février 2022, ce qui allège le coût initial de l'accession à la propriété.
  • La baisse des taux hypothécaires a réduit les coûts de financement, les mensualités moyennes des nouveaux acheteurs ayant diminué de plus de 400 dollars au cours des deux dernières années.
  • Les conditions du marché locatif se sont également améliorées dans de nombreuses régions. L'inflation des loyers en décembre a ralenti pour s'établir à 4,9%, après avoir atteint un sommet de 8,9% en août 2024. Le loyer mensuel moyen demandé pour un appartement a baissé de 330 $ à Toronto et de 400 $ à Vancouver au cours des deux dernières années.
  • Grâce au budget 2025 et à d'autres mesures ciblées, le gouvernement prend des mesures concrètes pour augmenter le parc immobilier, favoriser l'accessibilité financière et garantir aux Canadiens l'accès au logement dont ils ont besoin.

Détails et renseignements supplémentaires

  • L'accessibilité au logement s'est fortement détériorée durant la pandémie, la hausse rapide des prix coïncidant avec l'augmentation des taux d'intérêt.
  • En conséquence, l'Indice d'accessibilité à la propriété de la Banque du Canada — qui mesure la part du revenu qu'un nouvel acheteur doit consacrer au coût du logement — est passé d'une moyenne de 36 % pour la période 2015-2019 à un sommet de 54 % au troisième trimestre 2023.
  • Les conditions se sont depuis améliorées. Les prix des logements ont chuté pour s'établir à 673 000 $ et les taux d'intérêt ont diminué. Ainsi, l'accessibilité au logement s'est améliorée par rapport à son sommet, l'indice reculant à 44 %, bien qu'il demeure supérieur aux niveaux observés avant la pandémie.
  • L'offre de logements s'est ajustée. Les mises en chantier d'habitations sont demeurées solides en 2025, totalisant 259 000 unités pour l'année — bien au-dessus de la moyenne de 206 000 unités observée entre 2015 et 2019. Les récentes mesures stratégiques ont contribué à maintenir une activité de construction élevée, avec une forte hausse du nombre de logements construits spécialement pour la location, compensant en partie le ralentissement de l'activité dans les segments de la propriété et des copropriétés en situation de surabondance.
  • Les tensions sur le marché de la revente se sont atténuées. Le ratio des ventes par rapport aux nouvelles inscriptions, un indicateur clé du resserrement du marché de la revente, est tombé à 52 % en décembre 2025 après avoir atteint un sommet de 87 % en janvier 2021, ce qui indique un retour à des conditions de marché globalement équilibrées à l'échelle nationale et réduit la pression à la hausse sur les prix des logements.
Tableau 11.5
Statistiques sur le logement
  2015-2019
Moyenne
Avant la
pandémie
Sommet Il y a un an Données les plus récentes
Indice national des prix des logements ($) 496 000 $ 534 000 $
(févr. 2020)
827 000 $
(févr. 2022)
702 000 $
(déc. 2024)
673 000 $
(déc. 2025)
Indice d'accessibilité à la propriété de la Banque du Canada 35,5 % 36,3 %
(T4 2019)
54,3 %
(T3 2023)
46,5 %
(T4 2024)
43,5 %
(T3 2025)
Mises en chantier d'habitations (unités, moyenne mobile sur six mois) 206 000 209 000
(févr. 2020)
285 000
(juin 2021)
243 000
(déc. 2024)
264 000
(déc. 2025)
Ratio ventes-nouvelles inscriptions 58,4 % 64,4 %
(févr. 2020)
86,6 %
(janv. 2021)
55,8 %
(déc. 2024)
52,3 %
(déc. 2025)
Loyers demandés moyens à l'échelle nationale ($) s. o. 1 784 $
(févr. 2020)
2 202 $
(mai 2024)
2 109 $
(déc. 2024)
2 060 $
(déc. 2025)

Immigration et Plan des niveaux

Messages clés

  • Le Plan des niveaux d'immigration 2026-2028 stabilisera les cibles d'admissions de résidents permanents à 380 000 par an pendant trois ans, soit une baisse comparativement à 395 000 en 2025, tout en faisant passer la proportion des migrants économiques de 59 % à 64 %.
  • Il réduira la cible d'admissions de nouveaux résidents temporaires à 385 000 en 2026 et à 370 000 en 2027 et en 2028, comparativement à 673 650 en 2025.
  • Dans le budget de 2025, le gouvernement a également annoncé deux mesures ponctuelles visant à convertir jusqu'à 115 000 personnes protégées admissibles au Canada et jusqu'à 33 000 titulaires de permis de travail en résidents permanents.
  • Ces cibles maintiennent les arrivées de résidents permanents à moins d'un pour cent de la population au-delà de 2027 et réduiront le nombre total de résidents temporaires à moins de cinq pour cent de la population canadienne d'ici la fin de 2027.
  • Le budget de 2025 a également annoncé la Stratégie d'attraction des talents internationaux, y compris un financement pour recruter plus d'un millier de chercheurs internationaux hautement qualifiés au Canada et un plan visant à lancer une voie accélérée pour les titulaires de visa H-1B.
  • À la suite des récents changements de politique, la croissance démographique a fortement ralenti depuis la mi-2024. La part des résidents temporaires dans la population totale a diminué pour s'établir à 6,8 % contre un sommet de 7,6 %, en raison de la baisse à la fois de la population étudiante et de la population active. Le rythme des demandes d'asile a également ralenti, et une baisse d'un tiers a été enregistrée en 2025 par rapport à l'année précédente. 
  • Le plan devrait stimuler le PIB par habitant et atténuer les pressions qui pèsent sur le marché du travail et le marché du logement. Nous constatons déjà des effets sur le marché locatif : une immigration plus faible, combinée à une nouvelle offre, contribue à faire baisser les loyers. Au cours des deux dernières années, les loyers mensuels moyens ont diminué d'environ 330 $ à Toronto et de 400 $ à Vancouver.

Détails et renseignements supplémentaires

Le Plan annuel des niveaux d'immigration du Canada établit le nombre et la répartition des résidents permanents que le Canada a l'intention d'admettre dans toutes les catégories d'immigration sur une période de trois ans. Depuis le Plan 2025-2027, il inclut aussi des cibles pour les nouvelles admissions de résidents temporaires. Le ministre de l'Immigration est tenu de déposer le Plan des niveaux d'immigration au plus tard le 1er novembre chaque année.

Comme il est indiqué dans le budget de 2025, les cibles déclarées dans le Plan des niveaux d'immigration 2026-2028 maintiennent les arrivées de résidents permanents à moins d'un pour cent de la population au-delà de 2027 et réduiront le nombre total de résidents temporaires à moins de cinq pour cent de la population canadienne d'ici la fin de 2027.

  • L'annexe 1 donne un aperçu des cibles d'admission de résidents permanents et temporaires présentées dans le budget de 2025.
  • Le coût budgétaire du Plan 2026-2028 est de 168,2 millions de dollars sur quatre ans, à compter de 2026-2027, et de 35,7 millions de dollars par la suite. Ces coûts représentent principalement la perte nette en revenus tirés des frais, en raison de la diminution du nombre d'admissions de résidents temporaires.

Le budget de 2025 a également prévu le financement des mesures liées à l'immigration suivantes :

  • 478,5 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2025-2026, pour Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC), l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) et Justice Canada, pour renforcer la capacité du système d'octroi de l'asile, y compris pour le traitement des demandes d'asile, les enquêtes de sécurité, les expulsions et les services d'aide juridique.
  • 66,5 millions de dollars sur deux ans, à compter de 2026-2027, à la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada pour soutenir le traitement des demandes d'asile.
  • 1,0 milliard de dollars sur deux ans, à compter de 2025-2026, pour IRCC pour le Programme fédéral de santé intérimaire, qui offre une couverture temporaire des soins de santé essentiels aux demandeurs d'asile et aux réfugiés.
  • 54,1 millions de dollars en 2025-2026 pour renouveler la capacité dont dispose Emploi et Développement social Canada pour mettre en œuvre le Programme des travailleurs étrangers temporaires (PTET), y compris pour le traitement des demandes et les initiatives de conformité, telles que les inspections.
  • 67 millions de dollars en 2025-2726 pour IRCC pour lui permettre de prolonger, jusqu'au 30 septembre 2025, les hébergements temporaires pour les demandeurs d'asile qui autrement seraient sans abri, servant de filet de sécurité aux programmes provinciaux et municipaux d'hébergement pour immigrants.

Annexe 1 : Cibles du Plan des niveaux d'immigration 2026-2028

Tableau 17.1
Admissions de résidents temporaires 2026-2028
   2026 2027 2028
Admissions et fourchettes prévues (total) 385 000
(375 000–395 000)
370 000
(360 000–380 000)
370 000
(360 000–380 000)
Travailleurs (1) 230 000 220 000 220 000
Étudiants (2) 155 000 150 000 150 000

(1) Nombre projeté de nouveaux permis de travail pour les ressortissants étrangers entrant au Canada dans le cadre de l'un des deux programmes, le Programme des travailleurs étrangers temporaires (Programme TET) ou le Programme de mobilité internationale (PMI), y compris les permis de travail délivrés en vertu de politiques publiques humanitaires.

(2) Nombre projeté de nouveaux permis d'études délivrés à des ressortissants étrangers étudiant pendant six (6) mois ou plus au Canada dans un établissement d'enseignement désigné.

Tableau 17.2
Admissions de résidents permanents 2026-2028
   2026 2027 2028
Admissions et fourchettes prévues (total) 380 000 (350 000 – 420 000) 380 000 (350 000 – 420 000) 380 000 (350 000 – 420 000)
Immigration économique (3) 239 800 244 700 244 700
Faible Élevée Faible Élevée Faible Élevée
224 000 264 000 229 000 268 000 229 000 268 000
Regroupement familial 84 000 81 000 81 000
Faible Élevée Faible Élevée Faible Élevée
78 500 92 000 75 000 90 000 75 000 90 000
Réfugiés, personnes protégées, considérations d'ordre humanitaire, et autres 56 200 54 300 54 300
Faible Élevée Faible Élevée Faible Élevée
48 000 64 000 46 000 62 000 46 000 62 000
Admissions de francophones à l'extérieur du Québec (total) 9 % (30 267) 9,5 % (31 825) 10,5 % (35 175)

(3) En vertu de l'Accord Canada-Québec, le Québec assume la responsabilité de la sélection des immigrants économiques souhaitant s'établir au Québec.

Comparaison avec le Plan des niveaux d'immigration 2025-2027

  • Le Plan des niveaux 2025-2027 de l'an dernier a réduit les cibles d'admission afin de mieux harmoniser les niveaux d'immigration de résidents temporaires et permanents avec la capacité communautaire.
  • Le Plan des niveaux 2026-2028 réduit de nouveau la cible pour toutes les arrivées de résidents temporaires en 2026 de 25 % par rapport à la cible de 2026 annoncée précédemment dans le Plan 2025-2027.
Tableau 17.3
Nouveaux résidents temporaires - Plan 2025-2027
Nouveaux résidents temporaires - Plan 2025-2027 2025 2026 2027
Cible totale 673,650 516,600 543,600
Travailleurs 367,750 210,700 237,700
Programme de mobilité internationale
285,750 128,700 155,700
Programme des travailleurs étrangers temporaires
82,000 82,000 82,000
Étudiants 305,900 305,900 305,900
Tableau 17.4
Nouveaux résidents temporaires - Plan 2026-2028
Nouveaux résidents temporaires - Plan 2026-2028 2025 2026 2027 2028
Cible totale 673,650 385,000 370,000 370,000
Travailleurs 367,750 230,000 220,000 220,000
Programme de mobilité internationale
285,750 170,000 170,000 170,000
Programme des travailleurs étrangers temporaires
82,000 60,000 50,000 50,000
Étudiants 305,900 155,000 150,000 150,000
  • Le Plan des niveaux 2026-2028 stabilise les admissions de résidents permanents à 380 000 pour les trois prochaines années.
  • Les cibles d'admission de résidents permanents issues des trois derniers Plans des niveaux d'immigration sont fournis ci-dessous à titre de référence.
Tableau 17.5
Cibles d'admission de résidents permanents issues - Plan 2024-2026
Nombre d'admissions 2024 2025 2026
TOTAL 485,000 500,000 500,000
Immigrants économiques 255,465 283,300 288,000
Regroupement familial 119,000 123,000 123,000
Réfugiés et personnes protégées 78,535 77,300 78,400
Considérations d'ordre humanitaire
32,000 16,400 10,600
Tableau 17.6
Cibles d'admission de résidents permanents issues - Plan 2025-2027
Nombre d'admissions 2025 2026 2027
TOTAL 395,000 380,000 365,000
Immigrants économiques 232,150 229,750 225,350
Regroupement familial 94,500 88,000 81,000
Réfugiés et personnes protégées 58,350 55,350 54,350
Considérations d'ordre humanitaire
10,000 6,900 4,300
Tableau 17.7
Cibles d'admission de résidents permanents issues - Plan 2026-2028
Nombre d'admissions 2026 2027 2028
TOTAL 380,000 380,000 380,000
Immigrants économiques 239,800 244,700 244,700
Regroupement familial 84,000 81,000 81,000
Réfugiés et personnes protégées 49,300 49,300 49,300
Considérations d'ordre humanitaire
6,900 5,000 5,000

Dette fiscale et radiations de dettes de sociétés

Messages clés

  • L'Agence du revenu du Canada (ARC) est responsable du recouvrement des dettes fiscales dues aux gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux en vertu de diverses lois, dont la Loi de l'impôt sur le revenu et la Loi sur la taxe d'accise.
  • Lorsque l'ARC a épuisé tous les moyens de recouvrement, elle considère la dette comme irrécouvrable, et procède alors à sa radiation administrative.
  • À quelques exceptions près (par exemple, les dettes ayant atteint le délai de prescription applicable au recouvrement), la radiation d'une dette ne libère pas le contribuable de son obligation de la rembourser. Une amélioration de la situation financière du contribuable entraînera la reprise des efforts pour recouvrer la dette.
  • En 2024-2025, 5,3 milliards de dollars de dettes fiscales ont été radiés, dont 1,0 milliard de dollars de dette fiscale de sociétés. Ce montant est en hausse par rapport à 2023-2024, année pour laquelle 4,9 milliards de dollars avaient été radiés, dont 0,5 milliard de dollars de dette fiscale de sociétés.
  • La dette fiscale des sociétés constituait la troisième catégorie de radiations en importance, après la TPS/TVH, et les particuliers et fiducies.
  • En vertu de l'article 241 de la Loi de l'impôt sur le revenu, l'ARC est soumise à l'interdiction de divulguer des « renseignements sur les contribuables », qui révèlent l'identité d'un contribuable, y compris des sociétés.
  • L'ARC continue d'élaborer et de mettre en œuvre des stratégies de recouvrement afin d'améliorer sa capacité à gérer les dettes fiscales et d'éviter l'accumulation de nouvelles dettes.
  • Les renseignements relatifs aux dettes, obligations et créances radiées ou annulées sont présentés en détail dans chaque loi fédérale applicable. Ils sont disponibles en ligne dans les Comptes publics du Canada, volume III, section 2, pour chaque exercice financier.

Détails et renseignements supplémentaires

Graphique 18.1
Radiations de créances
(en milliards de dollars)
Graphique 18.1 : Radiations de créances
Version texte
Exercice Radiations d'entreprises Autres radiations Total des radiations
2020‑2021 0,3 2,0 2,3
2021‑2022 0,5 2,6 3,1
2022‑2023 0,3 3,0 3,3
2023‑2024 0,5 4,4 4,9
2024‑2025 1,0 4,3 5,3
  • Les radiations de dettes de sociétés se sont élevées en moyenne à 0,5 milliard de dollars par année. Cela représente en moyenne 13,1 % du total des radiations au cours des cinq derniers exercices financiers (selon la note 3 des états financiers de l'ARC et les Comptes publics, volume III, section 2).
  • Les autres radiations, y compris les dettes liées à la TPS/TVH, aux employeurs, aux particuliers et aux fiducies, aux non-résidents, aux recouvrements liés à la COVID-19 ainsi qu'aux taxes et droits d'accise, représentaient 82 % de l'ensemble des radiations en 2024-2025.
  • Une société peut détenir plusieurs comptes (par exemple, un compte d'entreprise, un compte de TPS/TVH et un compte de retenues sur la paye); un crédit sur un compte peut être appliqué à une dette figurant dans un autre compte connexe.

Trans Mountain

Messages clés

  • L'acquisition par le gouvernement de la Corporation Trans Mountain et l'achèvement de l'expansion du système pipelinier constituaient des investissements nécessaires dans l'intérêt national.
  • Le réseau pipelinier élargi de Trans Mountain est en service depuis plus d'un an et son exploitation apporte un débouché unique pour l'énergie canadienne sur les marchés mondiaux, permettant de soutenir les prix du pétrole de l'Ouest canadien, ce qui soutient à son tour les emplois et les producteurs.
  • Selon Ernst & Young, le projet devrait générer jusqu'à 38 milliards de dollars de redevances provinciales supplémentaires et 21 milliards de dollars en impôts sur le revenu des sociétés, et accroître le PIB de jusqu'à 127 milliards de dollars sur 20 ans.
  • Trans Mountain continue à explorer des projets de croissance qui pourraient encore augmenter la capacité et la valeur du pipeline dans les années à venir.
  • Le gouvernement maintient son engagement à l'égard de la participation économique des Autochtones à Trans Mountain, car il s'agit d'une occasion de créer des avantages économiques pour les communautés autochtones.

Détails et renseignements supplémentaires

Avantages que procure le projet

  • Trans Mountain aide le Canada à obtenir un prix équitable pour son pétrole et ses produits pétroliers raffinés en augmentant sa capacité d'exportation vers les marchés internationaux. Depuis le début de ses activités commerciales en mai 2024, des cargaisons ont été expédiées vers l'Asie (en particulier la Chine, mais aussi la Corée du Sud, l'Inde et le Brunei), et les États-Unis.
  • Selon Ernst & Young, le projet devrait générer jusqu'à 38 milliards de dollars de redevances provinciales supplémentaires et 21 milliards de dollars en impôts sur le revenu des sociétés, et accroître le PIB de 127 milliards de dollars sur 20 ans.
  • Le projet d'expansion de Trans Mountain a créé 37 000 emplois, et 25 % des contrats ont été attribués à des entreprises et à des partenariats autochtones, pour un total de 6,5 milliards de dollars.

Coûts du projet/de l'investissement du gouvernement

  • Le pipeline représente un investissement à long terme, et le gouvernement continue d'œuvrer pour obtenir un retour sur investissement positif au fil du temps.
  • Le coût du projet d'expansion est évalué à 34,5 milliards de dollars, selon le résumé du plan d'entreprise 2025-2029 de TMC publié en juin.
  • TMC a versé 938 millions de dollars en intérêts et dividendes au gouvernement au cours des trois premiers trimestres de 2025, en tant que propriétaire.

Financement du gouvernement à Trans Mountain

  • En décembre 2024, le gouvernement a remplacé le financement de Trans Mountain par des tiers par un financement public afin de réduire considérablement les frais d'intérêt. Cela permet aux contribuables d'économiser environ 3,5 milliards de dollars.

Si l'on insiste :

  • Les normes comptables exigent que lorsqu'un financement public est assorti d'un taux d'intérêt inférieur à celui du marché, il soit considéré comme une « subvention du gouvernement ». Cela ne change rien à l'attente que tout financement accordé à TMC soit remboursé.

Audiences sur les droits de transport

  • Les droits de transport sont des frais réglementés que les expéditeurs paient pour transporter le pétrole sur le réseau de Trans Mountain, fixés par la Régie de l'énergie du Canada (REC) afin d'assurer un recouvrement équitable des coûts d'exploitation et d'immobilisations.
  • La REC mène un processus réglementaire visant à approuver des droits de transport pour Trans Mountain qui soient justes et raisonnables.
  • Le 27 octobre 2025, à la demande de Trans Mountain et avec le soutien de certains expéditeurs, la REC a accordé une suspension des audiences sur les droits de transport afin de permettre à Trans Mountain et à ses expéditeurs de poursuivre des discussions devant mener à une nouvelle entente; une mise à jour sera fournie à la REC au plus tard le 6 février 2026.

Optimisation de Trans Mountain

  • Trans Mountain propose de moderniser les pompes, des tronçons de pipelines et les installations pour transporter une plus grande quantité de pétrole. Ces projets pourraient porter la capacité de 890 000 à environ 1,25 million de barils par jour d'ici deux à cinq ans.
  • Cette capacité projetée inclut des additifs de rhéologie et des améliorations opérationnelles qui, à elles seules, pourraient ajouter de 50 000 à 90 000 barils supplémentaires par jour en 12 à 18 mois.
  • Le port de Vancouver mène des travaux de dragage pour accroître l'efficacité du transport maritime près de Second Narrows. Ce projet permettrait aux pétroliers de transporter de pleins chargements, réduisant potentiellement le nombre de passages, tout en soutenant la capacité accrue du pipeline.

Mobilisation des Autochtones

  • La participation économique des Autochtones au projet Trans Mountain sera une occasion de créer des avantages économiques pour les communautés autochtones.
  • En septembre 2023, des représentants du gouvernement ont rencontré des groupes autochtones à Vancouver pour leur donner des détails sur les prochaines étapes du processus. Le gouvernement s'efforce de renouer le dialogue avec les groupes au bon moment pour faire avancer le processus.

Comptes publics du Canada 2024 et 2025

Messages clés

Résultats de 2024 comparés au budget de 2024

  • Le déficit de 61,9 milliards de dollars enregistré en 2024 était supérieur de 21,8 milliards de dollars au déficit de 40,0 milliards de dollars prévu dans le budget de 2024.
    • Les revenus étaient inférieurs de 5,5 milliards de dollars, soit 1,2 %, aux prévisions, principalement en raison de la baisse des revenus tirés de l'impôt sur le revenu des particuliers, reflétant les nouvelles déterminations pour les exercices antérieurs comptabilisées en 2023-2024. De plus, la baisse de rentabilité des entreprises a fait baisser les revenus tirés de l'impôt sur le revenu des sociétés.
    • Les charges de programmes, excluant les pertes actuarielles nettes, étaient supérieures de 16,4 milliards de dollars, soit 3,6 %, aux prévisions, principalement en raison des provisions plus élevées pour les revendications autochtones et des provisions révisées pour créances douteuses liées aux comptes débiteurs et aux prêts.

Résultats de 2025 comparés à l'Énoncé économique de l'automne 2024

  • Le déficit de 36,3 milliards de dollars enregistré en 2025 était inférieur de 12,0 milliards de dollars au déficit de 48,3 milliards de dollars prévu dans l'Énoncé économique de l'automne 2024.
    • Les revenus étaient supérieurs de 15,7 milliards de dollars, soit 3,2 %, aux prévisions, principalement en raison de revenus plus élevés tirés de l'impôt sur le revenu des particuliers et des sociétés. Ces chiffres témoignent d'un rendement fort sur le marché du travail et d'une forte croissance des salaires, ainsi que d'un effet d'anticipation lié à l'augmentation prévue puis annulée du taux d'inclusion des gains en capital.
    • Les charges de programmes, excluant les pertes actuarielles nettes, étaient supérieures de 4,1 milliards de dollars, soit 0,9 %, aux prévisions, principalement en raison des provisions plus élevées que prévu pour les revendications et des provisions révisées pour créances douteuses liées aux comptes débiteurs et aux prêts.

Détails et renseignements supplémentaires

  • Expositions liées à la COVID : au 31 mars 2025, le montant toujours dû au gouvernement au titre du soutien au revenu lié à la COVID-19 pour les particuliers et les prêts du Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC) s'élevait à 20,7 milliards de dollars. Les activités de recouvrement se poursuivent, mais le gouvernement a comptabilité des provisions de 15,8 milliards de dollars, car on estime qu'il est peu susceptible que ces montants soient récupérés (voir les tableaux 1 et 2).
Tableau 20.1
Paiements de prestations liées à la COVID-19 reçus en trop à recevoir
milliards de dollars
  31 mars 2025 31 mars 2024
Montant brut à recevoir 13,0 11,4
Provision pour créances douteuses 10,5 6,3
Créances nettes 2,5 5,1
Source : États financiers consolidés du gouvernement du Canada, note 17
Tableau 20.2
Compte d'urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC)
milliards de dollars
  31 mars 2025 31 mars 2024
Prêts 7,8 8,5
Provision 5,4 4,9
Prêts, déduction faite de la provision 2,4 3,6
  • Le tableau 3 présente un résumé des résultats pour 2023-2024 et 2024-2025. Les tableaux 4 et 5 présentent les résultats pour 2023-2024 et 2024-2025 respectivement, comparativement aux projections figurant dans les publications budgétaires.
Tableau 20.3
Faits saillants financiers pour 2024-2025 et 2023-2024
milliards de dollars
2024–2025 2023-2024
Opérations budgétaires
Revenus 511,0 459,5
Charges
Charges de programme, excluant les pertes actuarielles nettes
489,9 466,7
Frais de la dette publique
53,4 47,3
Total des charges, excluant les pertes actuarielles nettes
543,3 513,9
Solde budgétaire, excluant les pertes actuarielles nettes (32,3) (54,4)
Pertes actuarielles nettes
4,0 7,5
Solde budgétaire (36,3) (61,9)
Situation financière
Total des passifs
2 182,3 2 057,8
Total des actifs financiers
788,8 705,0
Dette nette
(1 393,6) (1 352,8)
Actifs non financiers
127,1 116,6
Dette fédérale (déficit accumulé) (1 266,5) (1 236,2)
Résultats financiers (pourcentage du PIB)
Revenus 16,6 15,7
Total des charges de programme 16,1 16,2
Frais de la dette publique 1,7 1,6
Solde budgétaire (1,2) (2,1)
Dette fédérale (déficit accumulé) 41,2 42,1

Remarque : Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre au total indiqué. 7 nov. 2025

Tableau 20.4
Résultats de 2023-2024 comparés au budget de 2024
  Résultats réels Budget de 20241 Écart
(milliards de dollars) (milliards de dollars) (milliards de dollars) (pourcentage)
Revenus
Impôt sur le revenu
Particuliers
217,7 222,3 -4,6 -2,1
Sociétés
82,5 83,9 -1,4 -1,7
Non-résidents
12,5 12,6 -0,1 -0,7
Total
312,7 318,8 -6,1 -1,9
Autres taxes et droits
Taxe sur les produits et services
51,4 51,5 -0,1 -0,1
Taxes sur l'énergie
5,6 5,9 -0,3 -4,7
Droits de douane à l'importation
5,6 5,6 0,0 0,3
Autres taxes et droits d'accise
6,8 7,2 -0,4 -5,2
Total
69,4 70,1 -0,7 -1,0
Cotisations à l'assurance-emploi 29,6 29,1 0,4 1,4
Produits de la tarification de la pollution 10,5 10,4 0,1 0,6
Autres revenus 37,4 36,6 0,8 2,2
Total des revenus 459,5 465,1 -5,5 -1,2
Charges de programme
Principaux transferts aux particuliers
Prestations aux aînés
76,0 75,9 0,2 0,2
Assurance-emploi et mesures de soutien
23,1 23,0 0,2 0,7
Prestations pour enfants
26,3 26,1 0,2 0,8
Soutien au revenu lié à la COVID-19 pour les travailleurs
-4,8 -4,4 -0,5 -10,3
Total
120,7 120,6 0,0 0,0
Principaux transferts à d'autres ordres de gouvernement 100,2 100,2 0,0 0,0
Produits de la tarification de la pollution restitués 9,9 9,9 -0,1 -0,7
Subvention salariale d'urgence du Canada -0,4 -0,3 -0,1 -40,0
Autres charges de programme directes 236,4 219,9 16,5 7,5
Total des charges de programme, excluant les pertes actuarielles nettes 466,7 450,3 16,4 3,6
Frais de la dette publique 47,3 47,2 0,0 0,1
Résultats/estimations budgétaires avant les pertes actuarielles nettes -54,4 -32,5 -21,9
Pertes actuarielles nettes
7,5 7,6 -0,1 -0,9
Résultats/estimations budgétaires -61,9 -40,0 -21,8  

Remarque : Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre au total indiqué.

1Certains montants du budget de 2024 ont été redressés pour tenir compte de la présentation des données de l'exercice en cours dans les états financiers consolidés, sans incidence globale sur le déficit annuel prévu en 2023-2024.

Tableau 20.5
Résultats de 2024-2025 comparés à l'Énoncé économique de l'automne (EEA) 2024
  Résultats réels EEA 2024 Écart
(milliards de dollars) (milliards de dollars) (milliards de dollars) (pourcentage)
Revenus
Impôt sur le revenu
Particuliers
234,3 232,6 1,7 0,7
Sociétés
97,0 86,8 10,2 11,7
Non-résidents
13,5 13,5 0,0 0,0
Total
344,8 333 11,9 3,6
Autres taxes et droits
Taxe sur les produits et services
52,5 51,9 0,6 1,1
Taxes sur l'énergie
5,7 5,8 -0,1 -2,0
Droits de douane à l'importation
6,3 5,6 0,7 12
Autres taxes et droits d'accise
7,5 7,2 0,3 4,7
Total
71,9 70,4 1,5 2,1
Autres taxes - 2,3 -2,3 -100
Cotisations à l'assurance-emploi 31,5 30,9 0,6 2,0
Produits de la tarification de la pollution 13,6 12,8 0,8 6,0
Autres revenus 49,2 45,8 3,4 7,4
Total des revenus 511 495,2 15,7 3,2
Charges de programme
Principaux transferts aux particuliers
Prestations aux aînés
80,3 80,9 -0,6 -0,7
Assurance-emploi et mesures de soutien
24,9 27,8 -3,0 -10,6
Prestations pour enfants
28,6 28,2 0,4 1,5
Soutien au revenu lié à la COVID-19 pour les travailleurs
-2,2 -0,3 -1,8 -567,4
Total
131,6 136,6 -5,0 -3,7
Principaux transferts à d'autres ordres de gouvernement 105,1 105,2 -0,1 -0,1
Produits de la tarification de la pollution restitués 15,6 14,7 0,9 6,1
Autres charges de programme directes 237,6 229,3 8,3 3,6
Total des charges de programme, excluant les pertes actuarielles nettes 489,9 485,7 4,1 0,9
Frais de la dette publique 53,4 53,7 -0,3 -0,6
Résultats/estimations budgétaires avant les pertes actuarielles nettes -32,3 -44,3 11,9
Pertes actuarielles nettes
4,0 4,0 0,0 -0,6
Résultats/estimations budgétaires -36,3 -48,3 12,0  
Remarque : Les chiffres ayant été arrondis, leur somme peut ne pas correspondre au total indiqué.

Passifs éventuels

Messages clés

  • Conformément aux normes comptables du secteur public canadien, le gouvernement comptabilise un passif éventuel lorsqu'un paiement futur est jugé probable et que le montant peut être raisonnablement évalué.
  • Le montant inscrit est une estimation fondée sur l'information disponible au moment de la clôture des Comptes publics. Il reflète des hypothèses posées concernant l'issue des négociations, des cas et des réclamations, ainsi que les méthodologies utilisées pour calculer les dommages-intérêts et les règlements.
  • L'augmentation des passifs éventuels ces dernières années a contribué à la croissance des charges de programmes directes.
  • En 2024-2025, le total des passifs éventuels inscrits dans les Comptes publics s'élevait à 55 milliards de dollars, en baisse par rapport à 57 milliards de dollars en 2023-2024. La majeure partie de ce montant est liée à des processus actifs de résolution extrajudiciaire des litiges et à des litiges en cours ou potentiels.
  • Des mesures sont en cours pour améliorer la visibilité et la surveillance de certains volets importants des passifs éventuels, comme les réclamations liées aux peuples autochtones. Par ailleurs, des experts sont mobilisés sur la manière d'améliorer la communication publique des passifs éventuels.
  • Le gouvernement ne divulgue pas les montants annuels comptabilisés au titre des revendications liées aux Autochtones. Les soldes de fin d'exercice pour les réclamations particulières et les revendications territoriales globales sont présentés dans la note 9 (provisions pour passifs éventuels) des états financiers des Comptes publics.

Détails et renseignements supplémentaires

Tableau 21.1
Composantes de la provision pour passifs éventuels
en million de dollars
2021 2022 2023 2024 2025
Demandes
Litige en cours et autres demandes
26 644 30 765 42 702 19 725 16 142
Demandes particulières
11 503 15 169 23 559 26 336 27 781
Revendications territoriales globales
6 948 7 112 9 265 9 957 10 348
Provisions aux fins de garanties 720 390 473 570 450
Provision totale consignée 44 815 53 436 75 999 56 588 54 721
Source : Comptes publics du Canada, volume I
Graphique 21.1
Valeur totale du passif éventuel depuis 2011-2012 à 2024-2025
Graphique 21.1 : Valeur totale du passif éventuel depuis 2011-2012 à 2024-2025

Source : Comptes publics du gouvernement du Canada

Version texte
(en milliard) Valeur totale du passif éventuel
2015-16 13
2016-17 17
2017-18 23
2018-19 26
2019-20 25
2020-21 45
2021-22 53
2022-23 76
2023-24 57
2024-25 55

Soldes importants et opérations sensibles du ministère des Finances 2024

Messages clés

  • Les actifs du compte d'opérations de change ont augmenté de 10,7 milliards de dollars ou 6,3 %, principalement en raison d'une hausse des placements détenus dans le Compte du fonds des changes, tandis que les passifs ont diminué de 0,1 milliard de dollars ou 0,2 %, principalement en raison de réévaluations liées aux taux de change.
  • De nouveaux prêts de 2 milliards de dollars ont été accordés à l'Ukraine en 2024. Le prêt demeure en règle.
  • Les opérations du ministère des Finances présentées dans les Comptes publics sont considérées comme sensibles en raison de l'intérêt public, notamment celles liées à l'acquisition de services professionnels et spéciaux, aux pertes, et aux dépenses du ministre. Le ministère a mis en place des mécanismes de contrôle afin d'atténuer les risques associés à ces opérations.

Détails et renseignements supplémentaires

Comptes d'opérations de change (vol. I)

  • En 2024, l'actif des comptes d'opérations de change a augmenté de 10,7 milliards de dollars, soit 6,3 % (passant de 169,4 milliards en 2023 à 180,1 milliards en 2024), principalement en raison d'une augmentation des investissements détenus dans le Compte du fonds des changes.
  • Le passif des comptes d'opérations de change a diminué de 0,1 milliard de dollars, soit 0,2 % (passant de 44,2 milliards en 2023 à 44,1 milliards en 2024), principalement en raison des réévaluations des devises étrangères. Les comptes d'opérations de change représentent la plus grande composante des réserves internationales officielles du gouvernement.

Aide financière – Gouvernements nationaux (vol. I)

  • En 2024, le gouvernement a fourni une aide financière de 2 milliards de dollars (4,9 milliards de dollars en 2023) sous forme de prêts portant intérêt à l'Ukraine. Au 31 mars 2024, l'encours du solde des prêts à l'Ukraine s'élevait à 6,1 milliards de dollars (4,3 milliards de dollars au 31 mars 2023).

Passif éventuel (vol. I)

  • Le ministère des Finances comptabilise deux garanties sur prêts et une garantie de programme d'assurance. Au 31 mars 2024, aucune provision pour perte n'était constituée et toutes les garanties étaient en règle.
    • Au 25 mars 2024, la facilité de crédit de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) avec Naftogaz a été entièrement remboursée, de sorte que la garantie de la facilité par le Canada n'est plus en vigueur (montant nul en 2024; 53,5 millions de dollars en 2023). Naftogaz est la société pétrolière et gazière appartenant à l'État de l'Ukraine.
    • Le solde de la garantie de prêt à la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) pour son prêt à la République d'Iraq a augmenté de 0,3 million de dollars, soit 0,2 % (passant de 159,5 millions de dollars en 2023 à 159,8 millions de dollars en 2024), en raison des variations du taux de change entre le dollar canadien et le dollar américain.
    • L'exposition au Programme de protection d'assurance hypothécaire s'est accrue de 7 milliards de dollars, soit 2,7 % (passant de 261,2 milliards de dollars en 2023 à 268,2 milliards de dollars en 2024), en fonction des augmentations dans les soldes hypothécaires impayés détenus par les assureurs dans le cadre du programme.
  • Aucun nouveau capital social sujet à appel n'a été souscrit au cours de l'année 2024. Le solde a augmenté de 19 millions de dollars, soit 0,1 % (passant de 12,972 milliards de dollars en 2023 à 12,991 milliards de dollars en 2024), entièrement en raison des fluctuations des taux de change, car pour les banques multilatérales de développement, le capital social est libellé en devises étrangères (dollars américains et euros).

Pertes de fonds et de biens publics (vol. III)

  • En 2024, le ministère des Finances a subi des pertes de fonds publics totalisant 2 795 dollars (7 753 dollars en 2023) en raison de l'utilisation non autorisée de cartes d'achat ministérielles. Le montant recouvré en 2024 était de 2 295 dollars; les 500 dollars restants ont été recouvrés en 2025. L'utilisation non autorisée était attribuable soit à des cartes compromises (montants recouvrés par la société émettrice de la carte de crédit), soit à une utilisation accidentelle par des employés (montants recouvrés auprès des employés par chèque). Par conséquent, le Ministère a renforcé les contrôles, la formation et la surveillance.
  • En 2024, deux insignes de sécurité, un téléphone cellulaire et un ordinateur ont été volés, totalisant 3 043 dollars (en 2023, il y a eu vol de deux téléphones cellulaires, de cinq ordinateurs et d'un autre appareil électronique, pour un montant total de 7 367 dollars). En ce qui concerne les insignes de sécurité volés, le service de sécurité désactive l'accès à distance immédiatement dès qu'il est établi qu'il y a eu vol. En ce qui concerne les téléphones volés, le Ministère efface les données de façon sécurisée. En ce qui concerne les ordinateurs volés, le Ministère modifie à distance tous les mots de passe et procède à une surveillance pour s'assurer qu'aucune connexion non autorisée n'est détectée.
  • Dans le cours normal des activités, il y a eu des pertes accidentelles, des destructions ou des dommages à ce qui suit : téléphones cellulaires, ordinateurs, insignes de sécurité et autres appareils électroniques pour un montant évalué à 35 000 dollars (93 000 dollars en 2023).

Services professionnels et spéciaux (vol. III)

  • Les dépenses de fonctionnement associées aux services professionnels et spéciaux du ministère des Finances ont diminué de 1,3 million de dollars, soit 8,2 % (passant de 15,9 millions de dollars en 2023 à 14,6 millions de dollars en 2024).
  • Les différences les plus importantes comprennent une diminution des services juridiques de 1,8 million de dollars, soit 31,6 % (passant de 5,7 millions de dollars en 2023 à 3,9 millions de dollars en 2024), compensée par une augmentation de 0,3 million de dollars, soit 12,5 %, des services d'information (passant de 2,4 millions de dollars en 2023 à 2,7 millions de dollars en 2024) et une augmentation des services de formation et d'éducation de 0,3 million de dollars, soit 30 % (passant de 1 million de dollars en 2023 à 1,3 million de dollars en 2024).

Dépenses de bureau des ministres (vol. III)

  • Les dépenses de bureau de la ministre des Finances ont diminué de 0,1 million de dollars, soit 4 % (passant de 2,5 millions de dollars en 2023 à 2,4 millions de dollars en 2024).
  • Les dépenses de bureau du ministre associé des Finances ont diminué de 0,3 million de dollars, soit 60 % (passant de 0,5 million de dollars en 2023 à 0,2 million de dollars en 2024). Les dépenses de bureau ont été minimes en 2024 en raison du fait que le ministre associé des Finances a quitté le ministère en juillet 2023.
  • Seules les dépenses imputées au budget du ministère des Finances sont déclarées dans les Comptes publics du Ministère. Compte tenu du double rôle du ministre, les dépenses supplémentaires associées à la vice-première ministre et ministre des Finances ont été imputées au budget du Bureau du Conseil privé et déclarées séparément. De même, les dépenses supplémentaires du ministre du Tourisme et ministre associé des Finances ont été imputées au budget d'Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE) et déclarées séparément.

Frais de déplacement des ministres et des secrétaires parlementaires et frais de déplacement internationaux des ministres, des secrétaires parlementaires et du personnel des ministres (vol. III)

  • Les frais de déplacement totaux des ministres et des secrétaires parlementaires ont diminué de 5 359 dollars, soit 4 % (passant de 132 692 dollars en 2023 à 127 333 dollars en 2024), et les frais de déplacement internationaux des ministres, des secrétaires parlementaires et du personnel des ministres ont diminué de 35 892 dollars, soit 14,5 % (passant de 247 762 dollars en 2023 à 211 870 dollars en 2024).

Soldes importants et opérations sensibles du ministère des Finances 2025

Messages clés

  • Les actifs du compte d'opérations de change ont augmenté de 21,3 milliards de dollars ou 11,8 %, principalement en raison d'une hausse des placements détenus dans le Compte du fonds des changes, tandis que les passifs ont crû de 3,6 milliards de dollars ou 8,2 %, principalement en raison de réévaluations liées aux taux de change.
  • En 2025, le gouvernement a acquis 28,8 milliards de dollars d'obligations hypothécaires du Canada (OHC) émises par la Fiducie du Canada pour l'habitation.
  • En 2025, le ministère des Finances a accordé des prêts totalisant 2,9 milliards de dollars à l'Ukraine.
    • 2,5 milliards de dollars ont été versés en vertu de l'accord de prêt du mécanisme d'accélération extraordinaire des revenus.
    • 400 millions de dollars ont été versés par l'entremise du compte administré par le Fonds monétaire international pour l'Ukraine.
  • Les opérations du ministère des Finances présentées dans les Comptes publics sont considérées comme sensibles en raison de l'intérêt public, notamment celles liées à l'acquisition de services professionnels et spéciaux, aux pertes, et aux dépenses du ministre. Le ministère a mis en place des mécanismes de contrôle afin d'atténuer les risques associés à ces opérations.

Détails et renseignements supplémentaires

Comptes d'opérations de change (vol. I)

  • En 2025, l'actif des comptes d'opérations de change a augmenté de 21,3 milliards de dollars, soit 11,8 % (passant de 180,1 milliards en 2024 à 201,4 milliards en 2025), principalement en raison d'une augmentation des investissements détenus dans le Compte du fonds des changes.
  • Le passif des comptes d'opérations de change a augmenté de 3,6 milliards de dollars, soit 8,2 % (passant de 44,1 milliards en 2024 à 47,7 milliards en 2025), principalement en raison des réévaluations des devises étrangères.
  • Les comptes d'opérations de change représentent la plus grande composante des réserves internationales officielles du gouvernement.

Obligations hypothécaires du Canada (vol. I)

  • En 2025, le gouvernement a acquis 28,8 milliards de dollars (2024 – 7,5 milliards de dollars) en Obligations hypothécaires du Canada (OHC) émises par la Fiducie du Canada pour l'habitation. Le gouvernement achètera jusqu'à un maximum de 30 milliards de dollars par an en OHC dans le cadre de ce programme.
  • Les OHC perçoivent un taux d'intérêt fixe, versé semestriellement, sur toute la durée de l'obligation. Les placements offrent des taux d'intérêt allant de 2,9 % à 4 % (2024 – de 3,72 % à 3,99 %).

Aide financière – Gouvernements nationaux (vol. I)

  • Compte administré par le Fonds monétaire international (FMI) : en janvier 2024, le gouvernement a accepté de fournir un soutien financier de 2,4 milliards de dollars à l'Ukraine sous forme de prêts par l'intermédiaire du Compte pour l'Ukraine administré par le Fonds monétaire international. Ces prêts sont accordés conformément à l'article 8.3 de la Loi sur les accords de Bretton Woods et des accords connexes. Au cours de l'année, 400 millions de dollars ont été versés (2 milliards de dollars en 2024).
  • Mécanisme d'accélération de l'utilisation des recettes extraordinaires : le gouvernement s'est engagé à accorder un prêt de 5 milliards de dollars à l'Ukraine dans le cadre de ce mécanisme. Ce prêt est garanti par les recettes provenant de l'immobilisation des actifs souverains russes. En mars 2025, 2,5 milliards de dollars ont été déboursés. Le montant restant de 2,5 milliards de dollars a été versé après la fin de l'exercice, en juin et juillet 2025 Ces prêts ont été consentis soit à des taux d'intérêts commerciaux de références (TICR), qui est le taux d'emprunt normal du gouvernement, ou à des taux préférentiels et ont des périodes de remboursement variant de 5 à 30 ans.
  • Au 31 mars 2025, la valeur comptable de tous les prêts en cours avec l'Ukraine était de 9,1 milliards de dollars (6,1 milliards de dollars en 2024). La valeur comptable comprend les émissions de prêts nettes pour refléter les conditions avantageuses des prêts, l'amortissement des escomptes et les réévaluations des devises étrangères.

Pertes de fonds et de biens publics (vol. III)

  • En 2025, le ministère des Finances a subi des pertes de fonds publics totalisant 1 879 dollars (2 795 dollars en 2024) en raison de l'utilisation non autorisée de cartes d'achat ministérielles. Le montant récupéré en 2025 était de 1 490 dollars, dont 246 dollars récupérés par la suite en 2026 et 143 dollars non récupérables en raison des fluctuations des taux de change entre la transaction initiale et la récupération.
  • L'utilisation non autorisée était attribuable soit à des cartes compromises (montants recouvrés par la société émettrice de la carte de crédit), soit à une utilisation accidentelle par des employés (montants recouvrés auprès des employés par chèque). Par conséquent, le Ministère a renforcé les contrôles, la formation et la surveillance.
  • En 2025, une tablette d'une valeur de 1 932 dollars a été volée (deux insignes de sécurité, un téléphone cellulaire et un ordinateur volé pour un total de 3 043 dollars en 2024). Le Ministère modifie à distance tous les mots de passe et procède à une surveillance des périphériques pour s'assurer qu'aucune connexion non autorisée n'est détectée.
  • Dans le cours normal des activités, il y a eu des pertes ou des dommages accidentels à des téléphones cellulaires, ordinateurs, insignes de sécurité et autres appareils électroniques évalués à 22 000 dollars (35 000 dollars en 2024).

Services professionnels et spéciaux (vol. III)

  • Les dépenses de fonctionnement associées aux services professionnels et spéciaux du ministère des Finances ont augmenté de 0,4 millions de dollars, soit 2,7 % (passant de 14,6 millions de dollars en 2024 à 15 millions de dollars en 2025).
  • Les différences les plus importantes comprennent une augmentation des services juridiques auprès du ministère de la Justice de 1 million de dollars, soit 25,6 % (passant de 3,9 millions de dollars en 2024 à 4,9 millions de dollars en 2025), compensée par une diminution des services aux entreprises de 0,8 million de dollars, soit 27,6 % (passant de 2,9 millions de dollars en 2024 à 2,1 millions de dollars en 2025).

Dépenses de bureau des ministres (vol. III)

  • Les dépenses de bureau du ministre des Finances ont diminué de 0,1 million de dollars, soit 4,2 % (passant de 2,4 millions de dollars en 2024 à 2,3 millions en 2025).
  • Aucune dépense n'a été engagée pour un ministre associé des Finances, car le poste était vacant pour cet exercice (0,2 million de dollars en 2024).
  • Les coûts liés aux autres fonctions du ministre, comme le précédent poste de vice-premier ministre, ont enregistrés et déclarés par le ministère concerné (c'est-à-dire le Bureau du Conseil privé).

Frais de déplacement des ministres, des secrétaires parlementaires et du personnel des ministres (vol. III)

  • Les frais de déplacement totaux des ministres et des secrétaires parlementaires ont diminué de 85 993 dollars, soit 67,5 % (passant de 127 333 dollars en 2024 à 41 340 dollars en 2025) et les frais de déplacement internationaux des ministres, des secrétaires parlementaires et du personnel des ministres ont diminué de 135 406 dollars, soit 63,9 % (passant de 211 870 dollars en 2024 à 76 464 dollars en 2025).

Principaux transferts fédéraux aux provinces et aux territoires 2023-2024

Messages clés

  • En 2023-2024, les principaux transferts vers les autres ordres de gouvernement ont augmenté de 9,4 milliards de dollars pour s'élever à 100,2 milliards de dollars.
  • La croissance a été principalement attribuable à l'augmentation des principaux transferts fédéraux aux provinces et aux territoires. Voir tableau ci-dessous.
Tableau 23.1
Principaux transferts fédéraux aux provinces et territoires 2022-2023 et 2023-2024
en millions de dollars
  2022-2023 2023-2024 Changement
TCS* 45 208 49 421 4 213 (9,3%)
TCPS 15 938 16 416 478 (3,0%)
Péréquation 21 920 23 963 2 043 (9,3%)
FFT 4 553 4 834 282 (6,2%)
Total 87 619 94 634 7 016 (8,0%)
* N'inclut pas le versement supplémentaire en matière de santé de deux milliards de dollars de 2022-2023 et les déductions et remboursements au titre du TCS.
  • Ces transferts sont déterminés selon des formules prévues par la loi et sont en grande partie inconditionnels.

Détails et renseignements supplémentaires

1. Quels ont été les principaux facteurs de la croissance prévue par la loi pour déterminer les principaux paiements de transfert pour 2023-2024?

  • La péréquation croît selon le taux de croissance moyen sur trois ans du PIB nominal.
  • Le Transfert canadien en matière de santé (TCS) croît selon le taux de croissance moyen sur trois ans du PIB nominal ou au taux minimum prévu par la loi, selon le plus élevé des deux.
  • La croissance annuelle (9,32 %) correspond au taux de croissance moyen du PIB en 2021 (13,57 %), en 2022 (11,77 %) et en 2023 (2,62 %). Cela dépasse le taux de croissance minimale garantie de 5 % pour le TCS, annoncé le 7 février 2023.
  • Le taux de croissance annuel de 3 % du Transfert canadien en matière de programmes sociaux est prévu par la loi.
  • Les augmentations de la formule de financement des territoires sont principalement dictées par la croissance des dépenses provinciales et locales, qui sont des composantes importantes de la formule.

2. Qu'est-ce que l'abattement d'impôt du Québec et comment fonctionne-t-il?

  • L'abattement d'impôt du Québec prend la forme d'une réduction de 16,5 points de pourcentage de l'impôt fédéral sur le revenu des particuliers pour tous les déclarants du Québec, ce qui correspond à environ 7,1 milliards de dollars en 2023-2024.
  • Cet abattement a permis au gouvernement du Québec d'augmenter le taux d'imposition provincial d'une somme équivalente, sans aucune incidence sur les contribuables québécois. À l'origine, il était fourni en remplacement de l'apport pécuniaire fédéral pour certains programmes sociaux.
  • Comme les principaux transferts fédéraux vers le Québec sont calculés sur la même base que ceux vers d'autres provinces, les sommes réduites doivent être recouvrées. Cela n'a aucune incidence nette sur le total des transferts fédéraux du Québec.

3. Comment les transferts fédéraux ont-ils été attribués par province et territoire en 2023-2024?

Tableau 23.2
Federal transfers allocated by PT in 2023-24
$ millions
Level NL PE NS NB QC ON MB SK AB BC NU NT YT Total
2023-24
CHT 666 214 1,303 1,027 10,911 19,266 1,794 1,491 5,771 6,817 50 55 56 49,421
CST 221 71 433 341 3,624 6,400 596 495 1,917 2,264 17 18 19 16,416
Equalization 0 561 2,803 2,631 14,037 421 3,510 0 0 0 0 0 0 23,963
TFF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1,971 1,611 1,252 4,834
Total 887 847 4,539 3,999 28,572 26,087 5,900 1,986 7,688 9,081 2,038 1,684 1,327 94,634
Change since 2022-23
CHT 48 20 114 88 839 1,680 153 122 538 600 3 3 5 4,213
CST 3 3 14 10 73 200 17 13 72 73 0 0 1 478
Equalization 0 59 344 271 371 421 577 0 0 0 0 0 0 2,043
TFF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 112 92 78 282
Total 51 82 472 369 1,283 2,301 747 135 610 673 115 95 84 7,016
(%) 6.1% 10.7% 11.6% 10.2% 4.7% 9.7% 14.5% 7.3% 8.6% 8.0% 6.0% 6.0% 6.7% 8.0%

Totals may not add due to rounding.

This table excludes other fiscal arrangements: Deductions and Reimbursements to the CHT, Additional Health Payments, Nova Scotia Offset, Health Agreements with Provinces and Territories, Canada-Wide Early Learning and Child Care, Canada's Cities and Communities Fund, Statutory Subsidies, Quebec Abatement, Fiscal Stabilization, Hibernia Dividend Backed Annuity Agreement with Newfoundland and Labrador, Transfer of Hibernia Net Profits Interest and Incidental Net Profits Interest Net Revenues to Newfoundland and Labrador and repayment of funding for orphan wells to Alberta.

Principaux transferts aux provinces et aux territoires 2024-2025

Messages clés

  • En 2024-2025, les principaux transferts vers les autres paliers de gouvernement ont crû de 4,9 milliards de dollars, de 100,2 milliards de dollars à 105,1 milliards de dollars.
  • La croissance a été principalement attribuable à l'augmentation des principaux transferts fédéraux aux provinces et aux territoires. Voir le tableau ci-dessous.
Tableau 23.3
Principaux transferts fédéraux aux provinces et territoires 2023-2024 et 2024-2025
en millions de dollars
  2023-2024 2024-2025 Changement
TCS* 49 421 52 081 2 660 (5,4%)
TCPS 16 416 16 909 492 (3,0%)
Péréquation 23 963 25 253 1 290 (5,4%)
FFT 4 834 5 159 325 (6,7%)
Total 94 634 99 401 4 767 (5,0%)
* Exclus les déductions et remboursements au titre du TCS.
  • Ces transferts sont déterminés selon des formules prévues par la loi et sont en grande partie inconditionnels.

Détails et renseignements supplémentaires

1. Quels ont été les principaux facteurs de la croissance prévue par la loi pour déterminer les principaux paiements de transfert pour 2024-2025?

  • La péréquation croît selon le taux de croissance moyen sur trois ans du PIB nominal.
  • Le Transfert canadien en matière de santé (TCS) croît selon le taux de croissance moyen sur trois ans du PIB nominal ou le taux minimum prévu par la loi, selon le plus élevé des deux. En 2024-2025, le taux minimum prévu par la loi était de 5 %.
    • La croissance annuelle (5,38 %) correspond à la moyenne de la croissance du PIB en 2022 (11,77 %), en 2023 (1,96 %) et en 2024 (2,42 %). Cela dépasse le taux de croissance minimale garantie de 5 % pour le TCS, annoncé le 7 février 2023.
  • Le taux de croissance annuel de 3 % du Transfert canadien en matière de programmes sociaux est prévu par la loi.
  • Les augmentations de la formule de financement des territoires sont principalement dictées par la croissance des dépenses des gouvernements provinciaux et locaux, qui sont des composantes importantes de la formule.

2. Comment les frais de la dette publique se comparent-ils aux transferts en matière de santé?

  • Les frais de la dette publique ont dépassé le Transfert canadien en matière de santé en 2024-2025 et devraient continuer à le faire chaque année de la projection des prévisions.
  • D'ici 2028-2029, le gouvernement équilibrera les dépenses quotidiennes avec les recettes. À ce moment-là, les déficits seront attribuables aux investissements destinés à soutenir la prospérité à long terme.
  • Malgré de nouveaux sommets nominaux, les frais de la dette demeurent relativement faibles en proportion du PIB (actuellement à un ratio de 1,8 %) et devraient rester durables à moyen et long terme.
Tableau 23.4
Perspectives du budget de 2025
en milliard de dollars
  Projection
  2024-2025 2025-2026 2026-2027 2027-2028 2028-2029 2029-2030
Transfert canadien en matière de santé 52,1 54,7 57,4 60,3 62,5 65,0
Frais de la dette publique 53,4 55,6 60,0 66,2 71,4 76,1

3. Qu'est-ce que l'abattement d'impôt du Québec et comment fonctionne-t-il?

  • L'abattement d'impôt du Québec prend la forme d'une réduction de 16,5 points de pourcentage de l'impôt fédéral sur le revenu des particuliers pour tous les déclarants du Québec, ce qui correspond à environ 7,5 milliards de dollars en 2024-2025.
  • Cet abattement a permis au gouvernement du Québec d'augmenter le taux d'imposition provincial d'une somme équivalente, sans aucune incidence sur les contribuables québécois. À l'origine, il était fourni en remplacement de l'apport pécuniaire fédéral pour certains programmes sociaux.
  • Comme les principaux transferts fédéraux vers le Québec sont calculés sur la même base que ceux vers d'autres provinces, les sommes réduites doivent être recouvrées. Cela n'a aucune incidence nette sur le total des transferts fédéraux du Québec.

4. Comment les transferts fédéraux ont-ils été attribués par province et territoire en 2024-2025 et en 2025-2026?

Tableau 23.5
Federal transfers allocated by PT in 2024-25 and 2025-26
$ millions
Level NL PE NS NB QC ON MB SK AB BC NU NT YT Total
2024-25
CHT 690 227 1,367 1,083 11,354 20,378 1,883 1,575 6,196 7,158 52 57 60 52,081
CST 224 74 444 352 3,686 6,616 611 511 2,012 2,324 17 19 20 16,909
Equalization 218 610 3,284 2,897 13,316 576 4,352 0 0 0 0 0 0 25,253
TFF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2,109 1,699 1,350 5,159
Total 1,133 910 5,095 4,332 28,356 27,569 6,847 2,086 8,208 9,482 2,179 1,775 1,430 99,401
Change since 2023-24
CHT 25 13 63 57 443 1,112 89 84 425 341 2 2 4 2,660
CST 3 2 11 11 62 216 15 16 95 60 0 0 1 492
Equalization 218 48 481 266 -721 155 843 0 0 0 0 0 0 1,290
TFF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 138 89 98 325
Total 246 63 556 333 -216 1,483 947 100 520 401 140 91 103 4,767
(%) 27.7% 7.5% 12.2% 8.3% -0.8% 5.7% 16.1% 5.1% 6.8% 4.4% 6.9% 5.4% 7.8% 5.0%
2025-26
Level NL PE NS NB QC ON MB SK AB BC NU NT YT Total
CHT 722 240 1,435 1,142 11,893 21,346 1,982 1,663 6,603 7,480 55 60 63 54,685
CST 230 76 457 364 3,788 6,798 631 530 2,103 2,382 17 19 20 17,416
Equalization 113 666 3,465 3,123 13,567 546 4,689 0 0 0 0 0 0 26,170
TFF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2,231 1,803 1,454 5,489
Total 1,065 982 5,357 4,629 29,248 28,690 7,302 2,193 8,706 9,863 2,304 1,883 1,538 103,759
Change since 2024-25
CHT 32 13 69 58 539 968 99 88 407 322 3 3 3 2,604
CST 6 3 13 12 101 182 20 18 91 58 1 1 1 507
Equalization -105 56 180 226 251 -29 336 0 0 0 0 0 0 917
TFF 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 122 104 104 330
Total -67 72 263 297 892 1,121 455 107 498 381 125 108 108 4,358
(%) -5.9% 7.9% 5.2% 6.8% 3.1% 4.1% 6.6% 5.1% 6.1% 4.0% 5.7% 6.1% 7.6% 4.4%

Totals may not add due to rounding.

CHT and CST 2024-25 represent the final calculation, 2025-26 represents the second estimate and 2026-27 represents the first estimate.

This table excludes other fiscal arrangements: Deductions and Reimbursements to the CHT, Health Agreements with Provinces and Territories, Canada-Wide Early Learning and Child Care, Canada's Cities and Communities Fund, Statutory Subsidies, Quebec Abatement, Fiscal Stabilization, Hibernia Dividend Backed Annuity Agreement with Newfoundland and Labrador, Transfer of Hibernia Net Profits Interest and Incidental Net Profits Interest Net Revenues to Newfoundland and Labrador and repayment of funding for orphan wells to Alberta.

Aperçu de la réunion - Comité permanent des comptes publics (PACP) - Comparution du ministère des Finances sur les Comptes publics du Canada 2025

9 février 2026 (de 11 h à 13 h)

Étude du Comité des comptes publics

  • Pour son étude sur les Comptes publics, le comité tient habituellement trois réunions :
    1. Une séance à huis clos pour sensibiliser les membres aux aspects techniques des Comptes publics en général, y compris la façon dont ils sont préparés et présentés. Cette année, cette rencontre a eu lieu le 18 septembre 2025, en présence de la Fondation canadienne pour l'audit et la responsabilisation.
    2. Réunion publique avec la vérificatrice générale du Canada, le contrôleur général du Canada et le sous-ministre des Finances, qui aura lieu le 9 février 2026, pour examiner les Comptes publics de 2025.
      Habituellement, les membres profitent de cette réunion pour poser des questions de fond sur les comptes publics de l'année visée. Un grand nombre de questions portent sur des enjeux ou des points à améliorer mentionnés dans l'opinion du vérificateur général sur les états financiers consolidés. Les membres peuvent également profiter de l'occasion pour poser des questions aux fonctionnaires sur d'autres sujets liés au mandat de leur ministère.
    3. Une ou plusieurs réunions sont tenues pour élaborer un rapport à la Chambre sur son étude.
    4. Les rapports du comité ont permis en moyenne de formuler une à quatre recommandations visant à améliorer les pratiques administratives et les contrôles financiers des ministères et organismes. Habituellement, le comité demande une réponse du gouvernement à son rapport, qui doit être déposé dans les 120 jours suivants.

Jour de réunion : questions et réponses

  • S'il est attendu que le vérificateur général et le contrôleur général fassent de brèves déclarations préliminaires, *caviardé*, étant donné que sa présence vise principalement à répondre aux questions sur la section 1, volume I, des Comptes publics, et sur les renseignements financiers concernant le ministère des Finances qui figurent dans les Comptes publics.
  • Les membres du PACP posent des questions à tous les témoins qu'ils choisissent dans le cadre de tours de table. Lors du premier tour, six minutes sont consacrées à chaque partie pour des questions et des réponses (en commençant par les Conservateurs). Lors des tours suivants, les Libéraux et les Conservateurs disposent de cinq minutes, tandis que le Bloc Québécois dispose de deux minutes et demie, et ce, jusqu'à ce que le temps de la réunion soit écoulé.
  • Les fonctionnaires des Finances sont souvent interrogés quant à l'écart entre les résultats prévus et réels, ainsi que sur la situation économique et financière du gouvernement, y compris les projections contenues dans le budget fédéral. Le cahier d'information qui vous a été fourni porte essentiellement sur ces sujets, mais aussi sur les enjeux actuels dirigés par le ministère des Finances destinées aux membres de l'opposition.
  • Il est également possible de poser des questions sur des postes budgétaires des ministères. À moins qu'une réponse générale ne puisse être fournie, les fonctionnaires des Finances renverront normalement ces questions détaillées au ministère ou à l'organisme concerné.

Environnement parlementaire actuel

Aperçu du comité

  • Les membres du PACP pourraient faire un suivi des recommandations précédentes liées aux Comptes publics. Par exemple, dans ses rapports antérieurs, le PACP a systématiquement demandé des modifications à la Loi sur la gestion des finances publiques afin d'établir une date fixe en octobre pour le dépôt des Comptes publics, dans le but de mieux les harmoniser avec les cycles budgétaires des provinces et des administrations comparables. Le PACP a également recommandé que les sociétés d'État divulguent leurs dépenses de la même manière que les ministères fédéraux.
  • Le comité n'a pas publié de rapports sur les Comptes publics de 2023 et 2024. L'absence du rapport de 2024 s'explique en grande partie par le moment du dépôt des Comptes publics de 2024, qui a eu lieu à la fin de la session d'automne (le 16 décembre 2024), peu avant la prorogation du Parlement (le 6 janvier 2025), puis sa dissolution le 23 mars 2025. Lors d'une comparution devant des représentants sur gouvernement le 18 décembre 2024, le président a exprimé son insatisfaction face au dépôt tardif et a rappelé les recommandations de longue date du comité.
  • Au-delà des Comptes publics, les membres du comité devraient orienter leurs questions sur le budget de 2025, étant donné son dépôt récent. Tous les membres du comité pourraient poser des questions visant à mieux comprendre le nouveau cadre budgétaire, et certains pourraient exprimer du scepticisme à son égard, accusant le gouvernement de s'en servir pour masquer l'ampleur réelle du déficit. Voir ci-dessous d'autres questions liées au budget de 2025 qui préoccupent chaque parti.
  • Le comité examine également plusieurs rapports du Bureau du vérificateur général du Canada, y compris l'audit portant sur les normes de service de l'Agence du revenu du Canada (ARC). Compte tenu du double mandat du ministre des Finances, les membres pourraient soulever des questions concernant cet audit ainsi que le Plan d'amélioration des services de 100 jours de l'ARC.

Perspectives des partis d'opposition

  • On s'attend à ce que le Parti conservateur mette l'accent sur ce qu'il perçoit comme des dépenses gouvernementales élevées et remette en question la capacité du gouvernement à offrir efficacement des services et des programmes. Le parti soutient que les dépenses publiques ont entraîné une augmentation de la dette et du déficit, contribuant ainsi à la hausse du coût de la vie. Ses membres font fréquemment référence au PIB par habitant, à la productivité et à l'emploi du Canada comme indicateurs de la sous-performance économique du pays.
  • À la suite du budget de 2025, le parti a soulevé des questions sur la poursuite par le gouvernement de la tarification du carbone industriel ainsi que sa réponse aux droits de douane imposés par les États-Unis, notamment les répercussions négatives sur les travailleurs et les industries canadiennes.
  • Un point de discorde important concerne le déficit du gouvernement et ses repères budgétaires (p. ex. le ratio dette/PIB), que le parti estime responsables de l'érosion du niveau de vie des Canadiens. Les membres appuient leurs arguments en évoquant la hausse des prix des biens, l'augmentation du recours aux banques alimentaires, la montée des prix du logement et les défis généraux liés à l'abordabilité. Le parti a également critiqué la gestion financière globale du gouvernement, soulignant que davantage de fonds étaient consacrés au service de la dette qu'aux transferts en santé, ce qui, selon lui, se traduit par « plus d'argent pour les banquiers et les détenteurs d'obligations que pour les médecins et le personnel infirmier ».
  • Le Bloc québécois a été critique à l'égard de la gestion des fonds publics par le gouvernement, exprimant des préoccupations concernant les projections de déficit et la gestion budgétaire. Le parti a remis en question la capacité du gouvernement à offrir efficacement des programmes et des services, surtout compte tenu des compressions annoncées dans le cadre de l'Examen exhaustif des dépenses. Au cours des années précédentes, le Bloc a souvent réclamé une plus grande transparence concernant les dépenses des sociétés d'État.
  • À la suite du budget de 2025, le parti a soulevé des inquiétudes concernant l'augmentation de la dette et du déficit, le soutien financier continu au secteur pétrolier et gazier, la réponse du Canada aux droits de douane imposés par les États-Unis (notamment les incidences sur le Québec et le manque perçu de mesures d'allègement), ainsi que les montants des transferts fédéraux. Un point de discorde important pour le parti concerne les paiements de la Remise canadienne sur le carbone versés aux citoyens au printemps 2025, avant l'élection. Bien que le Québec ait son propre système de tarification du carbone, le Bloc soutient que la province devrait recevoir une compensation de 814 millions de dollars correspondant à sa part de la remise.
  • Les députés du Parti libéral devraient insister sur la nécessité d'améliorer la transparence et de réduire les délais de présentation des Comptes publics tout en maintenant leur exactitude. Lors de réunions antérieures, les députés ont demandé à obtenir des renseignements sur la performance économique globale du Canada, la stratégie de gestion de la dette du gouvernement et sur les frais de la dette publique.

Biographies des membres du comité
Comité permanent des comptes publics (PACP)

À propos du comité

Le Comité permanent des comptes publics est le comité de vérification du Parlement; il examine le travail du vérificateur externe du gouvernement fédéral, la vérificatrice générale du Canada.

Lorsque le président dépose un rapport de la vérificatrice générale à la Chambre des communes, celui-ci est automatiquement renvoyé au Comité des comptes publics. Le comité décide des chapitres du rapport qu'il souhaite étudier et appelle à comparaître devant lui la vérificatrice générale et les hauts fonctionnaires des organismes ayant fait l'objet d'une vérification pour répondre aux conclusions du Bureau du vérificateur général. Le comité examine également les états financiers consolidés du gouvernement fédéral – les Comptes publics du Canada – et examine les lacunes financières ou comptables soulevées par la vérificatrice générale. À la fin d'une étude, le comité peut présenter à la Chambre des communes un rapport contenant des recommandations à l'intention du gouvernement visant à améliorer les pratiques et les contrôles administratifs et financiers des ministères et organismes fédéraux.

Le comité n'a généralement pas à étudier la politique gouvernementale ni à déterminer dans quelle mesure les objectifs de cette politique sont atteints. Il se préoccupe plutôt de l'administration gouvernementale, à savoir de l'économie et de l'efficience de la prestation des programmes ainsi que du respect des politiques, directives et normes du gouvernement. Le comité cherche à obliger le gouvernement à rendre des comptes sur l'efficacité de son administration publique et sur l'utilisation qu'il fait des fonds publics.

Le comité examine également les états financiers consolidés du gouvernement fédéral et les prévisions budgétaires du Bureau du vérificateur général et formule des recommandations au gouvernement en vue d'une meilleure gestion des dépenses.

Il se préoccupe également de l'économie, de l'efficience et de l'efficacité de l'administration gouvernementale, de la qualité des pratiques administratives dans la prestation des programmes fédéraux et de la responsabilité du gouvernement envers le Parlement en ce qui concerne les dépenses fédérales.

Parti conservateur

Gérard Deltell

Gérard Deltell
Conservateur, Louis-Saint-Laurent—Akiawenhrahk (Québec)

Biographie

Gérard Deltell est député de la circonscription Louis-Saint-Laurent—Akiawenhrahk depuis 2015. Il occupe actuellement le poste de porte-parole de l'opposition conservatrice en matière de revenus.

De 2008 à 2015, M. Deltell a été député à l'Assemblée nationale du Québec, représentant la circonscription de Chauveau. Il a également été chef de l'Action démocratique du Québec (ADQ) de 2009 jusqu'à son intégration à la Coalition Avenir Québec (CAQ) en 2012. Au début des années 1980, M. Deltell a été président de son association de circonscription et président de l'association progressiste-conservatrice de son école.

Avant d'entrer en politique, M. Deltell a passé 20 ans dans le journalisme télévisé, collaborant avec plusieurs réseaux, dont TQS, Radio-Canada et TVA. Plus tard dans sa carrière journalistique, il a été correspondant parlementaire à l'Assemblée nationale jusqu'en 2008. Il a également été chroniqueur pour diverses stations de radio.

M. Deltell détient un diplôme en histoire de l'Université Laval. Il a également suivi des cours de radiodiffusion à l'école ProMédia, spécialisée en radio et télévision.

Ned Kuruc

Ned Kuruc
Conservateur, Hamilton-Est—Stoney Creek (Ontario)

Biographie

Ned Kuruc a été élu pour la première fois député de Hamilton East-Stoney Creek en 2025.

Auparavant, il était un entrepreneur local, possédant et exploitant différentes entreprises à Stoney Creek et Hamilton, telles que Attic Pizza et Neku Cannabis. Il a également été un dirigeant mondial dans le domaine du divertissement sportif.

Stephanie Kusie

Stéphanie Kusie
Parti conservateur, Calgary Midnapore, Alberta

Biographie

Stephanie Kusie est députée de la circonscription de Calgary Midnapore depuis une élection partielle en 2017. Elle occupe actuellement le poste de porte-parole de l'opposition conservatrice pour le Conseil du Trésor et le Conseil privé du Roi.

Elle a auparavant été diplomate pour le gouvernement fédéral canadien, servant en Argentine en 2006. Elle a été chargée d'affaires et consule pour le Canada au Salvador de 2006 à 2008, puis consule pour le Canada au consulat de Dallas, au Texas, de 2010 à 2013. Elle a également été conseillère politique de Peter Kent lorsqu'il était ministre d'État des Affaires étrangères pour les Amériques en 2009.

Mme Kusie détient un MBA de l'Université Rutgers ainsi qu'un baccalauréat en sciences politiques de l'Université de Calgary.

John Williamson, président

John Williamson, président
Parti conservateur, Nouveau-Brunswick-Sud-Ouest (Nouveau-Brunswick)

Biographie

John Williamson est député de la circonscription de Nouveau-Brunswick-Sud-Ouest depuis 2019. Il a également représenté la circonscription de 2011 à 2015.

Auparavant, M. Williamson a été directeur des communications au cabinet du premier ministre Stephen Harper de 2009 à 2011. Avant de se lancer en politique, il a été directeur pour l'Ontario de la Fédération canadienne des contribuables de 2002 à 2003 et directeur national de 2004 à 2008. Il a travaillé pour le Atlantic Institute for Market Studies, il est ancien chercheur au Manning Centre for Building Democracy et chercheur principal de l'Institut Fraser. Il a été éditorialiste au National Post et a figuré dans plusieurs publications nationales.

Il est titulaire d'une maîtrise en histoire économique de la London School of Economics et d'un baccalauréat de l'Université McGill.

Bloc Québécois

Sébastien Lemire, vice-président

Sébastien Lemire, vice-président
Bloc Québécois, Abitibi--Témiscamingue (Québec)

Sébastien Lemire est député de la circonscription Abitibi—Témiscamingue depuis 2019. Il est porte-parole du Bloc québécois en matière de Relations avec les Autochtones et Développement du Nord, Sports et Comptes publics.

Avant d'entrer en politique fédérale, M. Lemire était spécialiste des relations publiques. Il a travaillé à la Fédération de l'UPA d'Abitibi-Témiscamingue, à l'arrondissement de Mercier—Hochelaga-Maisonneuve de la Ville de Montréal, à la Clinique juridique Juripop, chez Octane Stratégies, ainsi qu'au Forum jeunesse de l'Île de Montréal de la Conférence régionale des élus de Montréal.

M. Lemire est titulaire de diplômes en communication politique, en leadership public et en gouvernance d'entreprise.

Parti libéral

Anthony Housefather

Anthony Housefather
Libéral, Mont-Royal (Québec)

Anthony Housefather est député de la circonscription de Mont-Royal depuis 2015. Il occupe le poste de secrétaire parlementaire du ministre de la Gestion des urgences et de la Résilience des communautés.

Avant son élection à la Chambre des communes, il a travaillé chez Dialogic Corporation, une entreprise technologique multinationale, où il est finalement devenu vice-président exécutif des affaires corporatives et conseiller juridique général. M. Housefather a été conseiller municipal, puis maire de la ville de Côte-Saint-Luc pendant 10 ans avant d'être élu au niveau fédéral. Il a été bénévole pendant de nombreuses années auprès de plusieurs organismes communautaires.

M. Housefather détient un MBA de la John Molson School of Business de l'Université Concordia, ainsi qu'un baccalauréat en droit et droit civil de l'Université McGill.

Tom Osborne

Tom Osborne
Libéral, Cape Spear (Terre-Neuve-et-Labrador)

Tom Osborne a été élu pour la première fois député de Cape Spear en 2025. Il occupe actuellement le poste de secrétaire parlementaire du président du Conseil du Trésor.

Avant d'entrer en politique fédérale, M. Osborne a été membre de la Chambre d'assemblée de Terre-Neuve de 1996 à 2024, représentant le district de Waterford Valley. Pendant cette période, il a été ministre de la Santé et des Services communautaires, ainsi que ministre de l'Éducation. Il a été président de la Chambre d'assemblée de 2015 à 2017.

Kristina Tesser Derksen

Kristina Tesser Derksen
Libéral, Milton Est—Halton Hills Sud (Ontario)

Kristina Tesser Derksen a été élue pour la première fois députée de Milton Est—Halton Hills Sud en 2025.

Avant d'entrer en politique fédérale, Mme Tesser Derksen a été conseillère municipale à Milton de 2018 à 2025. Elle a également siégé à plusieurs conseils d'administration bénévoles dans sa collectivité, notamment la Townsend Smith Foundation, Conservation Halton et la Milton Chamber of Commerce.

Auparavant, Mme Tesser Derksen exerçait le droit au centre-ville de Milton.

Jean Yip, vice-présidente

Jean Yip, vice-présidente
Parti libéral, Scarborough—Agincourt (Ontario)

Jean Yip est députée de Scarborough—Agincourt depuis une élection partielle en 2017.

Avant son élection, Mme Yip a effectué une carrière dans le domaine de l'assurance et de la souscription; elle est devenue cheffe d'équipe dans son domaine de compétence. Elle a obtenu son diplôme à l'Université de Toronto et détient le titre de Fellow, Professionnelle d'assurance agréée.

Dans sa collectivité, elle a donné des cours le dimanche dans son église pendant plus de 13 ans et a participé aux activités du conseil d'administration de STEM Fellowship, un organisme qui promeut les connaissances informatiques et la capacité de programmation chez les jeunes.

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2026-06-03