Les gouvernements du Canada, du Québec et de l’Ontario ont célébré aujourd’hui les désignations patrimoniales importantes des portions ontarienne et québécoise de la rivière des Outaouais.
Le parc national des Mille Îles a accueilli 75 campeurs débutants qui ont participé au programme Initiation au camping de Parcs Canada les 19 et 20 août.
Louis Thomas, chef malécite au 19e siècle, fut à l’origine de la sédentarisation de son peuple dans le Bas-Saint-Laurent. En 1826, ne pouvant plus assurer leur subsistance dans les environs de la rivière Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, lui et son frère demandèrent au gouverneur général du Bas-Canada des terres dans le canton Viger en leur nom et au nom de 96 autres personnes. Celles-ci leur furent accordées.
Aujourd’hui, Catherine McKenna, ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de Parcs Canada, accompagnée de Joe Savikataaq, ministre de l’Environnement du Nunavut, et de M. P.J. Akeeagok, président de la Qikiqtani Inuit Association, a annoncé une entente sur les limites définitives d’une aire marine nationale de conservation (AMNC) dans Tallurutiup Imanga/détroit de Lancaster.
Tallurutiup Imanga/détroit de Lancaster constitue l’entrée est du passage du Nord-Ouest, le couloir légendaire permettant de traverser l’archipel arctique du Canada. Il s’agit d’un important territoire de chasse et d’une région dans laquelle le dynamisme culturel et le bien-être des Inuits sont étroitement liés à la terre et à la mer. Riche d’une vie marine très diversifiée, ce secteur abrite de nombreuses espèces essentielles au maintien du mode de vie des Inuits.
Le festival aura lieu du 18 au 20 août à l’amphithéâtre en plein air du parc national Fundy et neuf spectacles mettant en vedette des musiciens talentueux seront présentés. Pendant tout le week-end, il y aura plusieurs ateliers d’art, notamment un atelier de fabrication de savon feutré, de travail sur cuivre, de photographie, de création d’un journal de nature et de tapisserie tissée de même que des activités pour les enfants
Louis Thomas, un chef malécite au XIXe siècle, fut à l’origine de la sédentarisation de son peuple dans le Bas-Saint-Laurent. En 1826, Louis Thomas et son frère Joseph présentèrent une requête au gouverneur général du Bas-Canada, en leur nom et au nom de 96 autres personnes résidant à la rivière Saint-Jean, demandant des terres à titre collectif dans le canton Viger. La requête fut accordée par l’octroi de 1214 hectares (3000 acres) de terre.