FICHE D’INFORMATION: Université Acadia

Document d'information

Description du projet

Wolfville (Nouvelle-Écosse)

Université Acadia

Contribution de l’APECA : 2 993 531 $ (FIA, non remboursable)

Coûts totaux du projet : 4 174 248 $

· L’Université Acadia de Wolfville, en Nouvelle-Écosse, accueille plus de 3000 étudiants à temps plein et compte plus de 500 employés. Elle fait partie des plus grandes organisations et des plus importants employeurs de la région de la vallée de l’Annapolis et elle est reconnue dans le monde entier pour l’excellence de son centre de recherche. L’Université Acadia a effectué pour environ 6 millions de dollars de travaux de recherche l’an dernier, principalement dans les domaines de la technologie agricole et des technologies de l’innovation, de l’information et de la communication dans le domaine agroalimentaire et de l’énergie marémotrice.

·  Kirk Hillier, professeur de biologie à l’Université Acadia, compte plus de 20 ans d’expérience dans les domaines de l’entomologie et des techniques de lutte antiparasitaire intégrée. Il est un expert de renommée internationale de l’utilisation des médiateurs chimiques par les insectes. Les médiateurs chimiques, qui sont naturellement produits par les insectes, comprennent les phéromones qui permettent aux insectes de communiquer et qui sont utilisées pour attirer, repousser ou perturber le comportement d’accouplement des insectes ciblés.

· Forest Protection Ltd, de Lincoln, au Nouveau-Brunswick, dirigera les essais des chercheurs pour mesurer l'efficacité des pulvérisations aériennes de phéromones (composés naturels) visant à perturber les comportements d’accouplement d’espèces comme la tordeuse des bourgeons de l’épinette. Des éclosions cycliques se produisant tous les 30 à 40 ans se traduisent par la perte de 44 millions de m3 de forêt annuellement. On assiste actuellement à des éclosions au Québec et au Nouveau-Brunswick.

· Sylvar Technologies Inc., de Fredericton, au Nouveau-Brunswick,  commercialisera des appâts et des pièges à phéromones pour attirer les insectes comme la drosophile à ailes tachetées. Ce ravageur envahissant des cultures fruitières à l’échelle mondiale engendre des dommages se chiffrant à 500 millions de dollars annuellement en Amérique de Nord.

· Ressources naturelles Canada est un collaborateur essentiel à ce projet et s’appuie sur un solide partenariat établi en 2011 avec l’Université Acadia. Les chercheurs étudieront des solutions scientifiques de lutte contre les insectes qui affectent la foresterie, comme le charançon du hêtre, le longicorne brun de l’épinette et l’agrile du frêne. Les outils de lutte antiparasitaire développés et commercialisés grâce à ce partenariat seront particulièrement bénéfiques aux programmes de surveillance de foresterie urbaine et provinciale et permettront la détection précoce de ces ravageurs pour minimiser leurs effets sur les forêts canadiennes.

· Ce projet repose sur un projet couronné de succès achevé en 2016. Le premier projet, qui a reçu une contribution de 2 781 112 millions de dollars du Fonds d’innovation de l’Atlantique, est à l’origine de 18 découvertes scientifiques et de la commercialisation de 13 produits de contrôle des insectes, incluant des pièges, des appâts et des composés perturbateurs de l’accouplement. FPL et Sylvar ont aussi participé à ce projet. Kirk Hillier et son équipe poursuivront leurs travaux sur les produits élaborés pendant la première phase et exploreront de nouvelles utilisations de cette technologie.

Programmes d’innovation de l’APECA

Les programmes d’innovation de l’APECA, qui comprennent le Fonds d’innovation de l’Atlantique et le Programme de développement des entreprises, répondent aux besoins changeants des entreprises et des chercheurs du Canada atlantique. Ils ont été conçus pour aider à commercialiser de nouveaux produits, technologies et services qui renforceront la compétitivité et la productivité de l’économie du Canada atlantique. Ils aident également les petites et moyennes entreprises de la région à acquérir ou à adapter des technologies novatrices pouvant améliorer leur productivité et leur compétitivité, et à se doter des compétences dont elles ont besoin pour innover et faire face à la concurrence dans l’économie mondiale d’aujourd’hui.

Détails de la page

2017-07-07