Virus Alongshan : Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes

Section I - Agent infectieux

Nom

Virus Alongshan

Type d'agent

Virus

Taxonomie

Famille

FlaviviridaeNote de bas de page 1Note de bas de page 2Note de bas de page 3

Genre

Non classé

Espèce

Non classé

Sous-espèce/souche/isolat clonal

Groupe des Jingmenvirus

Synonyme ou renvoi

Avant d'être formellement nommé, le virus Alongshan (VALS) était connu comme étant un nouveau virus associé à des maladies fébriles chez l'homme et chez les animauxNote de bas de page 3Note de bas de page 4, ou simplement comme un Jingmenvirus non classifiéNote de bas de page 1.

Caractéristiques

Brève description

Le VALS est un virus pathogène récemment découvert et connu pour être un membre du groupe non classifié des Jingmenvirus (JMV)Note de bas de page 1. Le VALS est actuellement considéré comme un arbovirus transmis par les tiquesNote de bas de page 5.

Contrairement à d'autres virus classés dans la famille des Flaviviridae, les génomes des Jingmenvirus non classés ont des génomes segmentésNote de bas de page 1. Le génome du VALS est d'environ 11 kbNote de bas de page 3 et se compose de quatre segments (S1-S4)Note de bas de page 2 d'ARN monocaténaire à sens positifNote de bas de page 1. Les quatre segments codent pour cinq protéines structurales (VP1a, VP1b, VP2, VP3 et VP4) et deux protéines non structurales (NSP1 et NSP2)Note de bas de page 2. Les virions du VALS sont enveloppés, de forme sphérique, et ont un diamètre d'environ 40,5 nmNote de bas de page 3Note de bas de page 6.

Propriétés

Comme tous les virus de la famille des Flaviviridae, on pense que le VALS pénètre dans la cellule par endocytose, exposant ses particules à un endosome acide qui déclenche la libération de l'ARN viral dans le cytosolNote de bas de page 2. L'ARN libéré est ensuite traduit dans le réticulum endoplasmique rugueux (RE) en une seule polyprotéine, qui est clivée en protéines structurales et non structurales par des protéases virales et cellulaires. Les molécules d'ARN viral générées par le complexe de la réplicase viral sont incorporées dans des particules virales ce qui impliquent l'encapsidation de l'ARN et le bourgeonnement dans la lumière du RE. Les particules virales nouvellement synthétisées sont transportées à la surface de la cellule et libérées par exocytose.

Section II - Identification des dangers

Pathogénicité et toxicité

Les symptômes cliniques de l'infection par le VALS sont très similaires à ceux rapportés dans les cas d'infection par le virus de l'encéphalite à tiques (VET)Note de bas de page 3. Les signes d'infection signalés sont des maux de tête, fièvre, fatigue, dépression, coma, manque d'appétit, nausées, myalgie ou arthralgie, éruption cutanée ou pétéchies, toux/malaise pharyngée, vomissements, lymphadénopathie, douleur ou sensibilité abdominale, frissons et diarrhéeNote de bas de page 3. Les tests de laboratoire ont montré que les résultats anormaux les plus fréquents chez les patients étaient des niveaux élevés ou réduits de lactate déshydrogénase et des niveaux élevés protéines C-réactives haute sensibilité. En cas d'infection de longue durée, des lésions musculaires et hépatiques ont été signalées. De plus, l'imagerie du système nerveux central a révélé une légère démyélinisation ischémique de la substance blanche du cerveau.

Épidémiologie

Le VALS a été isolé pour la première fois chez l'homme en avril 2017Note de bas de page 3. La patiente, une agricultrice de 42 ans de la ville d'Alongshan située en Mongolie intérieure, en Chine, présentait de la fièvre, des maux de tête et des antécédents de morsures de tiques. De mai à septembre 2017, un total de 86 cas de VALS ont été confirmés, dont 60 en Mongolie intérieure et 24 au Heilongjiang (l'endroit n'est pas connu pour 2 cas). Les symptômes de ces patients ont généralement disparu après 6 à 8 jours de traitement, et tous les patients ont connu une guérison clinique complète (pas d'issue fatale ni de complications cliniques permanentes). En 2018-2019, 30 cas d'infection par le VALS ont été signalés chez l'humain, avec de légères lésions hépatiques signalées, et là encore, aucune issue fatale n'a été rapportéeNote de bas de page 7. Au total, 117 cas d'infection par le VALS ont été signalées chez des humains en ChineNote de bas de page 3Note de bas de page 7.

En 2019, 480 échantillons de sérum ont été prélevés sur des ovins et des bovins de Mongolie intérieure, en Chine, et environ 39 % des ovins (95/240) et 33 % des bovins (81/240) ont testé positifs pour le VALSNote de bas de page 4. De même, en 2024, 21 échantillons de sérum de rennes ont été prélevés dans le nord-est de la Chine. Un seul renne présentait une virémie du VALS, mais les autres présentaient des prévalences élevées d'IgG VALS (33,3 %) et d'anticorps neutralisants (19,1 %)Note de bas de page 8. Aucun symptôme de maladie n'a été signalé chez les animaux séropositifs.

Le VALS a également été identifié chez diverses espèces de tiques en AllemagneNote de bas de page 9, en FinlandeNote de bas de page 10, en RussieNote de bas de page 6 (y compris en Sibérie orientale)Note de bas de page 11, et en SuisseNote de bas de page 1.

Gamme d'hôtes

Hôtes naturels

Les hôtes naturels sont les humainsNote de bas de page 3, les bovinsNote de bas de page 4Note de bas de page 8, les moutonsNote de bas de page 4Note de bas de page 8Note de bas de page 9, les chèvresNote de bas de page 8Note de bas de page 9, les chevaux, les chevreuils et les cerfs rouges.

Autres hôtes

Les souris ont été infectées expérimentalementNote de bas de page 3.

Dose infectieuse

Inconnue.

Période d'incubation

La période d'incubation est de 3 à 7 joursNote de bas de page 3.

Transmissibilité

La voie de transmission préférée du VALS est la transmission par arthropode, par la morsure d'une tiqueNote de bas de page 3Note de bas de page 5. Dans un contexte expérimental, l'injection intrapéritonéale du VALS induit des changements pathologiquesNote de bas de page 3.

Le cycle de transmission du VALS se produit par transmission indirecte entre les hôtes naturels et est maintenu par les tiques vectricesNote de bas de page 9. Les hôtes naturels servent de repas sanguins aux tiques vectrices, et par la suite, en raison de la présence du virus VALS dans la salive de la tique, un autre hôte naturel est infecté.

Section III - Dissémination

Réservoir

En Chine, les rennes sont soupçonnés d'être les principaux réservoirs du VALSNote de bas de page 8. Cependant, sur la base de la prévalence naturelle, d'autres candidats pourraient inclure les moutonsNote de bas de page 4, les bovinsNote de bas de page 4, les chevauxNote de bas de page 9, les chevreuils et les cerfs rouges.

Zoonose

Il n'y a pas de rapport sur la propagation directe du VALS entre les animaux et les humains.

Vecteurs

Le VALS se propage par l'intermédiaire des tiques. Le VALS a été identifié chez les Ixodes spp. tels que I. ricinusNote de bas de page 1Note de bas de page 9Note de bas de page 10 et I. persulcatusNote de bas de page 6Note de bas de page 11, ainsi que chez Dermacentor reticulatusNote de bas de page 9. Notamment, de l'ARN a également été détecté chez les moustiques de la province chinoise de Jilin, ce qui en fait un vecteur probable du VALSNote de bas de page 3.

Section IV - Viabilité et stabilité

Sensibilité/résistance aux médicaments

L'efficacité de la ribavirine, de la benzylpénicilline sodique, de la vinpocétine et de la sulfotanshinone sodique dans le traitement de l'infection par le virus VALS a été démontréeNote de bas de page 3.

Sensibilité aux désinfectants

Les composés capables d'inactiver les virus enveloppés comprennent les hydrochlorates tels que l'hypochlorite de sodiumNote de bas de page 12, le dichloroisocyanurate de sodium et le peroxyde d'hydrogène; les composés phénoliques tels que le chloroxylénol; les alcools tels que l'éthanol/alcool éthylique, le propanol et l'alcool isopropylique; le formaldéhyde, qui comprend à la fois le paraformaldéhyde et le formol; le glutaraldéhyde; les iodophores tels que la povidone iodée; les composés d'ammonium quaternaire (CAQ) tels que le digluconate de chlorhexidine et l'acide peracétiqueNote de bas de page 12Note de bas de page 13.

Les membres du groupe Jingmenvirus peuvent être inactivés par 3mM d'éthylénimime binaire, 3-8 % de paraformaldéhyde, 2 % de glutaraldéhyde, 1 % d'hypochlorite et 0,05 % de Tween 20Note de bas de page 13.

Inactivation physique

Les virus de la famille des Flaviviridae sont connus pour être physiquement inactivés par les rayons UV/la lumière et la chaleur. Les virus présents dans un sérum ou un milieu de culture peuvent être inactivés par chauffage à 56 °C pendant 30 minutesNote de bas de page 14.

Survie à l'extérieur de l'hôte

Inconnue.

Section V - Premiers soins et aspects médicaux

Surveillance

Le VALS peut être détecté à l'aide de la transcriptase inverse suivie de la réaction en chaîne de la polymérase (RT-PCR)Note de bas de page 3, de l'immunofluorescence et des tests de microneutralisation, ainsi que de la RT-PCR quantitative (RT-qPCR)Note de bas de page 5 et des tests immuno-enzymatiques (ELISA).

Remarque : Les recommandations spécifiques pour la surveillance en laboratoire devraient provenir du programme de surveillance médicale, qui est fondé sur une évaluation locale des risques des agents pathogènes et des activités en cours, ainsi qu'une évaluation globale des risques du programme de biosécurité dans son ensemble. De plus amples renseignements sur la surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.

Premiers soins et traitement

Il n'y a pas de traitement confirmé pour l'infection au VALS, cependant, le traitement documenté pour les humains comprend une combinaison de ribavirine et de benzylpénicilline sodique ainsi que des soins de soutien si nécessaire en utilisant des médicaments tels que la vinpocétine et la sulfotanshinone pour les maux de tête sévèresNote de bas de page 3.

Remarque : Les recommandations spécifiques concernant les premiers soins et les traitements en laboratoire devraient provenir du plan d'intervention après exposition, qui est élaboré dans le cadre du programme de surveillance médicale. De plus amples renseignements sur le plan d'intervention après l'exposition sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.

Immunisation

Aucune.

Remarque : De plus amples renseignements sur le programme de surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité et en consultant le Guide canadien d'immunisation.

Prophylaxie

Aucune.

Remarque : De plus amples renseignements sur la prophylaxie dans le cadre du programme de surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.

Section VI - Dangers pour le personnel de laboratoire

Infections contractées en laboratoire

Aucune.

Veuillez consulter la Norme canadienne sur la biosécurité et le Guide canadien sur la biosécurité pour obtenir de plus amples renseignements sur les exigences relatives à la déclaration des incidents d'exposition.

Sources et échantillons

Le VALS peut être trouvé dans des échantillons de sang (y compris de sérum)Note de bas de page 3Note de bas de page 4Note de bas de page 8, et dans la salive des tiquesNote de bas de page 9.

Dangers primaires

L'auto-inoculation avec du matériel infectieux ainsi que les piqûres de tiques infectées sont les principaux risques associés au VALSNote de bas de page 3.

Dangers particuliers

Le travail avec des tiques infectées de manière expérimentale ou naturelle peut présenter un risque particulier.

Section VII - Contrôle de l'exposition et protection personnelle

Classification par groupe de risque

Le VALS est un pathogène humain du groupe de risque 3 et un pathogène animal du groupe de risque 2Note de bas de page 15.

Exigences en matière de confinement

Les installations, l'équipement et les pratiques opérationnelles de niveau de confinement 3, tels que décrits dans la Norme canadienne sur la biosécurité pour le travail avec des matières, des animaux ou des cultures infectieux ou possiblement infectieux.

Vêtements de protection

Les exigences applicables au niveau de confinement 3 pour l'équipement et les vêtements de protection individuelle décrites dans la Norme canadienne sur la biosécurité doivent être respectées. À tout le moins, l'utilisation de vêtements protecteurs dédiés qui recouvrent entièrement le corps, de chaussures de sécurité dédiées et/ou de couvre-chaussures, de gants lors de la manipulation de matières infectieuses ou d'animaux infectés, d'une protection du visage lorsqu'il y a un risque connu ou potentiel d'exposition aux éclaboussures ou aux objets projetés en l'air, d'appareils de protection respiratoire lorsqu'il y a un risque d'exposition à des aérosols infectieux et d'une deuxième couche de vêtements de protection avant de travailler avec des matières infectieuses ou des animaux infectés.

Remarque : Une évaluation locale des risques permettra de déterminer la protection appropriée pour les mains, les pieds, la tête, le corps, les yeux, le visage et les voies respiratoires. De plus, les exigences relatives à l'équipement de protection individuelle pour la zone de confinement et les activités de travail doivent être documentées.

Autres précautions

Toutes les activités impliquant des récipients ouverts d'agents pathogènes doivent être effectuées dans une enceinte de sécurité biologique (ESB) certifiée ou un autre espace de confinement primaire approprié. La centrifugation de matières réglementées doit être effectuée dans des godets de sécurité ou des rotors scellés qui sont déchargés dans une ESB ou un autre dispositif de confinement primaire à l'aide d'un mécanisme qui prévient leur rejet. L'utilisation d'aiguilles, de seringues et d'autres objets pointus doit être strictement limitée. Des précautions supplémentaires doivent être prises pour les travaux impliquant des animaux ou des activités à grande échelle.

Des précautions appropriées doivent être prises lors du travail avec des arthropodes infectés. Cela peut inclure la mise en œuvre d'un programme visant à prévenir les fuites et à détecter tout arthropode échappé, ainsi que l'utilisation d'équipements de protection individuelle (EPI) appropriés, entre autres mesuresNote de bas de page 16Note de bas de page 17.

Section VIII - Manutention et entreposage

Déversements

Laisser les aérosols se déposer. Tout en portant de l'équipement de protection individuelle, couvrir doucement le déversement avec du papier absorbant et appliquer un désinfectant approprié, à partir du périmètre et en allant vers le centre. Permettre un contact suffisant avec le désinfectant avant le nettoyage (Guide canadien sur la biosécurité).

Élimination

Les matières réglementées, ainsi que tous les articles et les déchets doivent être décontaminés à la barrière de confinement avant leur retrait de la zone de confinement, de la salle animalière, du box ou de la salle de nécropsie. Pour ce faire, on peut utiliser des technologies et des procédés de décontamination qui se sont avérés efficaces contre les matières infectieuses, comme les désinfectants chimiques, l'autoclave, l'irradiation, l'incinération, un système de traitement des effluents ou une décontamination gazeuse (Guide canadien sur la biosécurité).

Entreposage

Les exigences applicables en matière de confinement de niveau 3 pour l'entreposage, décrites dans la Norme canadienne sur la biosécurité, doivent être respectées. Les contenants primaires de matières réglementées retirés de la zone de confinement doivent être entreposés dans des contenants secondaires étiquetés, étanches, résistants aux chocs et conservés dans un équipement d'entreposage verrouillé ou dans un espace auquel l'accès est limité.

Un inventaire des agents pathogènes du GR3 entreposés pour une longue durée doit être dressé et inclure :

Section IX - Renseignements sur la réglementation et autres

Renseignements sur la réglementation canadienne

Les activités contrôlées avec l'VALS nécessitent une licence pour les agents pathogènes et les toxines délivrée par l'Agence de la santé publique du Canada. VALS est un pathogène animal terrestre au Canada; par conséquent, son importation nécessite un permis d'importation en vertu du Règlement sur la santé des animaux (RSA). L'ASPC délivre un « document de licence pour les agents pathogènes et les toxines » qui inclut un permis d'agent pathogène humain et de toxine et un permis d'importation du RSA.

Voici une liste non exhaustive des désignations, règlements ou lois applicables :

Dernière mise à jour

Juillet 2024

Préparé par

Centre de la biosûreté, Agence de la santé publique du Canada.

Mise en garde

L'information scientifique, opinions et recommandations contenues dans cette Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes ont été élaborées sur la base de ou compilées à partir de sources fiables disponibles au moment de la publication. Les dangers nouvellement découverts sont fréquents et ces informations peuvent ne pas être totalement à jour. Le gouvernement du Canada ne se tient pas responsable de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l'utilisation de ces renseignements.

Les personnes au Canada sont tenues de se conformer aux lois pertinentes, y compris les règlements, les directives et les normes applicables à l'importation, au transport et à l'utilisation d'agents pathogènes et toxines au Canada, établis par les autorités réglementaires compétentes, notamment l'Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Environnement et Changement climatique Canada et Transports Canada. La classification des risques et les exigences réglementaires connexes mentionnées dans la présente Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes, telles que celles qui figurent dans la norme canadienne de biosécurité, peuvent être incomplètes et sont spécifiques au contexte canadien. D'autres juridictions auront leurs propres exigences.

Tous droits réservés © Agence de la santé publique du Canada, 2024, Canada

Références

Référence 1

Stegmüller S, Fraefel C, et Kubacki J. 2023. Genome Sequence of Alongshan Virus from Ixodes ricinus Ticks Collected in Switzerland. Microbiol Resour Announc 12:1-2.

Retour à la référence 1

Référence 2

Zhao Y, Wu P, Liu L, Ma B, Pan M, Huang Y, Du N, Yu H, Sui L, Wang Z-D, Hou Z, et Liu Q. 2022. Characterization and subcellular localization of Alongshan virus proteins. Frontiers in Microbiology 13:1-13.

Retour à la référence 2

Référence 3

Wang, Z. D., Wang, B., Wei, F., Han, S. Z., Zhang, L., Yang, Z. T., Yan, Y., Lv, X. L., Li, L., Wang, S. C., Song, M. X., Zhang, H. J., Huang, S. J., Chen, J., Huang, F. Q., Li, S., Liu, H. H., Hong, J., Jin, Y. L., Wang, W., … Liu, Q. 2019. A New Segmented Virus Associated with Human Febrile Illness in China. The New England journal of medicine. 380(22):2116–2125.

Retour à la référence 3

Référence 4

Wang Z-D, Wang W, Wang N-N, Qiu K, Zhang X, Tana G, Liu Q, et Zhu X-Q. 2019. Prevalence of the emerging novel Alongshan virus infection in sheep and cattle in Inner Mongolia, northeastern China. Parasites & Vectors 12:450.

Retour à la référence 4

Référence 5

Litov AG, Okhezin EV, Kholodilov IS, Polienko AE, et Karganova GG. 2023. Quantitative Polymerase Chain Reaction System for Alongshan Virus Detection. Methods and Protocols 6(5):79.

Retour à la référence 5

Référence 6

Kholodilov IS, Litov AG, Klimentov AS, Belova OA, Polienko AE, Nikitin NA, Shchetinin AM, Ivannikova AY, Bell-Sakyi L, Yakovlev AS, Bugmyrin SV, Bespyatova LA, Gmyl LV, Luchinina SV, Gmyl AP, Gushchin VA, et Karganova GG. 2020. Isolation and Characterisation of Alongshan Virus in Russia. Viruses 12:362.

Retour à la référence 6

Référence 7

Li Z, XiaoLong L, HongQin X, ZeDong W, Wei W, Bo W, Wei W, JunQi N, ShuZhen H, et Quan L. 2020. Clinical features of liver function and coagulation function in patients with Alongshan virus infection. Journal of Clinical Hepatology 36(10):2258-2260.

Retour à la référence 7

Référence 8

Xu W, Wang W, Li L, Li N, Liu Z, Che L, Wang G, Zhang K, Feng X, Wang W-J, Liu Q, et Wang Z. 2024. Alongshan Virus Infection in Rangifer tarandus Reindeer, Northeastern China. Emerging Infectious Disease journal 30(7):1434-1437.

Retour à la référence 8

Référence 9

Ebert CL, Söder L, Kubinski M, Glanz J, Gregersen E, Dümmer K, Grund D, Wöhler A-S, Könenkamp L, Liebig K, Knoll S, Hellhammer F, Topp A-K, Becher P, Springer A, Strube C, Nagel-Kohl U, Nordhoff M, Steffen I, Bauer BU, Ganter M, Feige K, Becker SC, et Boelke M. 2023. Detection and Characterization of Alongshan Virus in Ticks and Tick Saliva from Lower Saxony, Germany with Serological Evidence for Viral Transmission to Game and Domestic Animals. Microorganisms 11(3):543.

Retour à la référence 9

Référence 10

Kuivanen S, Levanov L, Kareinen L, Sironen T, Jääskeläinen AJ, Plyusnin I, Zakham F, Emmerich P, Schmidt-Chanasit J, Hepojoki J, Smura T, et Vapalahti O. 2019. Detection of novel tick-borne pathogen, Alongshan virus, in Ixodes ricinus ticks, south-eastern Finland, 2019. Euro Surveill 24(27).

Retour à la référence 10

Référence 11

Kartashov MY, Krivosheina EI, Kurushina VY, Moshkin AB, Khankhareev SS, Biche-ool CR, Pelevina ON, Popov NV, Bogomazova OL, et Ternovoi VA. 2024. Prevalence and genetic diversity of the Alongshan virus (Flaviviridae) circulating in ticks in the south of Eastern Siberia. Problems of Virology 69(2):151-161.

Retour à la référence 11

Référence 12

Lin Q, Lim JYC, Xue K, Yew PYM, Owh C, Chee PL, et Loh XJ. 2020. Sanitizing agents for virus inactivation and disinfection. VIEW 1(2).

Retour à la référence 12

Référence 13

Williams DT, MacKenzie JS, et Bingham J. 2019. Falvivirus, p 530-543. Zimmerman JJ, Karriker LA, Ramirez A, Schwartz KJ, Stevenson GW, Zhang J (ed), Diseases of Swine, 11 ed.

Retour à la référence 13

Référence 14

Kholodilov IS, Belova OA, Morozkin ES, Litov AG, Ivannikova AY, Makenov MT, Shchetinin AM, Aibulatov SV, Bazarova GK, Bell-Sakyi L, Bespyatova LA, Bugmyrin SV, Chernetsov N, Chernokhaeva LL, Gmyl LV, Khaisarova AN, Khalin AV, Klimentov AS, Kovalchuk IV, Luchinina SV, Medvedev SG, Nafeev AA, Oorzhak ND, Panjukova EV, Polienko AE, Purmak KA, Romanenko EN, Rozhdestvenskiy EN, Saryglar AA, Shamsutdinov AF, Solomashchenko NI, Trifonov VA, Volchev EG, Vovkotech PG, Yakovlev AS, Zhurenkova OB, Gushchin VA, Karan LS, et Karganova GG. 2021. Geographical and Tick-Dependent Distribution of Flavi-Like Alongshan and Yanggou Tick Viruses in Russia. Viruses 13(3):458.

Retour à la référence 14

Référence 15

Agence de la santé publique du Canada. 2018. ePATHogene - Base de données des groupes de risque.

Retour à la référence 15

Référence 16

Normes sur le confinement des installations manipulant des phytoravageurs, Agence canadienne d'inspection des aliments (Canada)

Retour à la référence 16

Référence 17

Arthropod Containment Guidelines from the American Committee of Medical Entomology; American Society of Tropical Medicine and Hygiene (USA)

Retour à la référence 17

Détails de la page

2026-09-11