Commotions cérébrales : Activités sportives et récréatives

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Les commotions cérébrales dans les activités sportives et récréatives

Nous nous employons à améliorer la sécurité et à réduire les commotions cérébrales dans les activités sportives et récréatives.

Des renseignements et des ressources pratiques ont été créés pour les :

  • athlètes
  • entraîneurs
  • parents
  • enseignants
  • professionnels de la santé
  • employés des écoles et chargés des sports

Ressources

Surveillance des commotions cérébrales au Canada

Les services d'urgence recueillent des données sur les commotions cérébrales et d'autres lésions cérébrales.

Par exemple, entre les enfants et les jeunes de 2011 à 2017 :

  • Chez les enfants et les jeunes de 5 à 19 ans :
    • Sur l'ensemble des traumatismes crâniens liés aux activités sportives et récréatives, les lésions cérébrales représentaient 80 % des visites aux urgences.
  • Chez les garçons et les filles de 5 à 9 ans :
    • Parmi tous les types de blessures subies lors de la pratique du hockey sur glace, les lésions cérébrales sont celles qui se produisaient le plus souvent.
  • Chez les enfants et les jeunes de 10 à 14 ans :
    • Parmi tous les types de blessures subies lors de la pratique du hockey sur glace, les lésions cérébrales sont celles qui se produisaient le plus souvent chez les garçons.
    • Parmi tous les types de blessures subies lors de la pratique de la ringuette, les lésions cérébrales sont celles qui se produisaient le plus souvent chez les filles.
  • Chez les enfants et les jeunes de 15 à 19 ans :
    • Parmi tous les types de blessures subies lors de la pratique du rugby, les lésions cérébrales sont celles qui se produisaient le plus souvent chez les garçons.
    • Parmi tous les types de blessures subies lors de la pratique de la ringuette, les lésions cérébrales sont celles qui se produisaient le plus souvent chez les filles.

Le Système national d'information sur les soins ambulatoires recueille aussi des données fournies par des hôpitaux. En 2016-2017, 46 000 enfants de 5 à 19 ans ont subi une commotion cérébrale :

  • Garçons : 26 000 (54 %)
  • Filles : 20 000 (45 %)

Pour en savoir plus

  • Blogue de données sur les commotions cérébrales et autres lésions cérébrales attribuables aux activités sportives et récréatives chez les enfants et les jeunes

Ce que les Canadiens savent des commotions cérébrales

La recherche sur l'opinion publique des parents, entraineurs, athlètes, employés d'écoles et professionnels de la santé indique ce qui suit.

  • 1 répondant sur 2 ne connaissait pas ou à peu près pas les commotions cérébrales
  • 1 sur 4 ne savait pas comment on traite une commotion cérébrale
  • 15 % pouvaient dire quels sont les meilleurs moyens de traiter les commotions cérébrales
  • 4 sur 10 savaient où trouver des renseignements et d'autres ressources

Les parents, entraîneurs, athlètes, employés des écoles et professionnels de la santé doivent :

  • se tenir au courant de la façon de reconnaître et de diagnostiquer une commotion cérébrale
  • connaître les lignes directrices canadiennes et les protocoles de retour à l'école et au sport après une commotion cérébrale

Pour en savoir plus

  • Sondage initial sur la compréhension et la sensibilisation en matière de commotions cérébrales liées au sport (le 22 janvier 2018)

Ce que les adolescents Canadiens savent des commotions cérébrales

La recherche sur l'opinion publique sur les adolescents (5-19 ans) indique ce qui suit.

  • 9 répondants sur 10 comprennent que la perte de connaissance ne constitue pas un signe d'avoir eu une commotion cérébrale
  • 8 sur 10 ont peu ou aucune connaissance des commotions cérébrales
  • 7 sur 10 indique qu'une commotion cérébrale cause un mal de tête ou une vision embrouillée
  • Les jeunes Canadiens et Canadiennes en savent peu en ce qui a trait à ou obtenir de l'information sur les commotions cérébrales ou qui est responsable pour l'identifier et comment traiter une commotion cérébrale
  • 7 sur 10 ont incorrectement crue que le port d'un casque prévient une commotion cérébrale
  • 6 sur 10 croie que les coups plus sévères augmente la sévérité d'une commotion cérébrale
  • 4 sur 10 pensent qu'ils devraient cesser de prendre des médicaments contre la douleur s'ils ont subi une commotion cérébrale

Pour en savoir plus

Affiche à distribuer

  • Les commotions cérébrales dans le sport
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