Maladies chroniques et blessures au Canada

Volume 33 · numéro 3 · juin 2013

Blessures associées à des produits de consommation au Canada : revue systématique de la littérature

S. A. Huchcroft, Ph. D. (1); C. R. McGowan, Ph. D. (2); F. Mo, Ph. D. (3)

Cet article a fait l'objet d'une évaluation par les pairs.

Rattachement des auteurs :

  1. Consultante en épidémiologie, Calgary (Alberta), Canada
  2. Department of Public Health and Policy, London School of Hygiene & Tropical Medicine, Londres, Royaume-Uni
  3. Division de l'intégration scientifique, Centre de prévention et de contrôle des maladies chroniques, Agence de la santé publique du Canada, Ottawa (Ontario), Canada

Correspondance : Catherine R. McGowan, Faculty of Public Health & Policy, London School of Hygiene & Tropical Medicine, 15-17 Tavistock Place, Londres WC1H 9SH, Royaume-Uni; tél. : (011 44) 20 7927 2888; courriel : Catherine.McGowan@lshtm.ac.uk

Résumé

Objectifs: Effectuer une revue systématique de la littérature portant sur les blessures associées à certains produits de consommation.

Méthodologie: Nous avons analysé 46 rapports de recherche de nature empirique et 32 rapports de surveillance du Système canadien hospitalier d'information et de recherche en prévention des traumatismes (SCHIRPT) dans le but de déterminer le nombre approximatif de blessures par année associées à chaque produit ainsi que toute tendance dans les fréquences. Nous avons également extrait des rapports les pourcentages des blessures qui ont donné lieu à une hospitalisation, qui semblaient résulter du produit lui-même et qui étaient associées à une utilisation inappropriée ou dangereuse ou à l'absence de casque.

Résultats: Les équipements de sport et de jeu de plein air semblent être associés aux nombres de blessures les plus élevés. Une proportion relativement importante de blessures semble résulter d'une utilisation inappropriée ou dangereuse du produit et du non-respect des mesures de sécurité requises.

Conclusion: Cette revue a permis de relever plusieurs sujets de préoccupation à propos des blessures associées à des produits de consommation : absence de casque lors de l'utilisation de patins à roues alignées, de traîneau, de planche à neige, de skis alpins ou de motomarine; conduite d'un véhicule tout-terrain (VTT) ou d'une motoneige avec facultés affaiblies par l'alcool; conduite d'une motoneige à une vitesse excessive; conception défectueuse de certains équipements de terrain de jeu; entreposage et utilisation non sécuritaires d'allumettes.

Introduction

La sécurité des produits de consommation est considérée comme une question prioritaire en matière de prévention des blessures au CanadaNote du fin du texte 1.D'après les données du Système canadien hospitalier d'information et de recherche en prévention des traumatismes (SCHIRPT)Note *,Note du fin du texte 2, près de la moitié des blessures subies par les enfants et les jeunes (âgés de 19 ans et moins) sont liées à des produits de consommationNote du fin du texte 3.

Au moins quatre catégories générales de facteurs exercent une influence sur les blessures associées aux produits de consommation :

  1. La qualité du produit et la probabilité qu'il puisse causer des blessures en raison de ses défauts ou de ses caractéristiques, notamment bords tranchants, vice de fabrication, assemblage inadéquat ou défaillance du produit;
  2. Les facteurs liés à la manière dont le produit est utilisé, par exemple à une vitesse ou avec une force excessives, à une fin inappropriée ou de manière négligente;
  3. Le rôle du hasard, qui fait que même si un produit de bonne qualité est utilisé de manière appropriée, un accident est susceptible de survenir sans avoir pu être anticipé ou évité;
  4. L'absence, dans certains cas, d'équipement de protection permettant de prévenir les blessures ou d'en atténuer la gravité.

Dans cet article, nous présentons les résultats d'une recension systématique de la littérature portant sur les blessures liées aux produits de consommation au Canada. Nous y examinons, produit par produit, la proportion de blessures pouvant avoir été causées par un défaut du produit lui-même ou par une utilisation inappropriée ou dangereuse de celui-ci, la proportion de personnes blessées qui ne portaient pas de casque (le cas échéant) lorsqu'elles se sont blessées, la fréquence et la gravité des blessures par produit et toute tendance décelable en matière de fréquence.

Méthodologie

Définitions de « produit de consommation » et de « blessure »

Aux termes de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation (LCSPC), la définition du produit de consommation est la suivante :

« Produit – y compris tout composant, partie ou accessoire de celui-ci – dont on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'un individu l'obtienne en vue d'une utilisation à des fins non commerciales, notamment à des fins domestiques, récréatives ou sportives. Est assimilé à un tel produit son emballage. »Note du fin du texte 4, article 2

Sont exclus de cette définition les armes à feu, les munitions et les explosifs, les arbalètes, les aliments et drogues, les produits antiparasitaires, les aliments pour animaux, les engrais, les végétaux, les semences, les substances réglementées, les produits aéronautiques, les animaux, le tabac et les produits du tabac, les bateaux et les véhicules au sens de l'article 2 de la Loi sur la sécurité automobile (LSA) (c'est-à-dire de tout « véhicule automobile, ou faisant partie d'un attelage automobile, qui peut circuler sur la route […] »Note du fin du texte 5,article 2). Toutefois, même s'ils relèvent en principe de la LSA, les véhicules motorisés récréatifs tout-terrain tels que les véhicules tout-terrain (VTT), les motoneiges et les trottinettes motorisées ont été inclus dans cette étude. Les blessures subies lors de la pratique de sports d'équipe faisant appel à de l'équipement comme le soccer, le hockey ou le baseball ont été exclues de l'étude, car elles appartiennent à des catégories relativement discrètes qui justifieraient une analyse distincte, tout comme les lésions découlant d'un empoisonnement. Enfin, nous avons inclus les équipements de terrain de jeu, car, même s'ils ne sont pas à strictement parler de nature domestique, ils sont inclus dans les produits de consommation de Santé CanadaNote du fin du texte 6.

La définition du terme « blessure » a été difficile, car elle ne figure pas dans la LCSPC. Toutefois, dans le contexte de cette étude, une blessure sous-entend l'attribution d'un code de la Classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexe, 10e révision (CIM-10)Note du fin du texte 7 correspondant à une cause externe de blessure non intentionnelle (V01-X59 et Y85-Y86), à l'exclusion des blessures lors d'un accident de la circulation routière survenu sur une voie ou une rue publique où la personne blessée était dans le véhicule, ainsi que des cas d'empoisonnement, de complications suite à des soins médicaux et chirurgicaux, de blessure auto-infligée, d'agression, d'intention indéterminée, d'intervention légale ou de guerre. Sont incluses les lésions traumatiques de la tête, du cou, du thorax, de l'abdomen, des lombes, du rachis lombaire, du bassin, de l'épaule et de la partie supérieure du bras, du coude et de l'avant-bras, du poignet et de la main, de la hanche et de la cuisse, du genou et de la jambe, de la cheville et du pied (codes CIM-10 de région S00-S99), ainsi que les lésions traumatiques de plusieurs parties du corps, de siège non précisé du tronc, d'un membre ou d'une région du corps, les effets dus à un corps étranger ayant pénétré dans un orifice naturel, ainsi que les brûlures et les corrosions (codes CIM-10 T00-T32). Compte tenu de la rareté des articles scientifiques donnant une définition du terme « blessure » ou indiquant des codes de la CIM, notre revue systématique de la littérature s'est appuyée sur la définition de la blessure donnée par les auteurs des documents analysés. Toutes les blessures ont été soignées par un professionnel de la santé, le plus souvent au service des urgences d'un hôpital.

Stratégie de recherche utilisée dans la revue systématique de la littérature

Nous avons effectué des recherches dans sept bases de données couvrant le secteur paramédical, la médecine clinique, les soins infirmiers et les politiques de santé (CINAHL Plus, EMBASE, MEDLINE), les sciences générales (Web of Science), la santé publique (Global Health), les sciences sociales (Social Policy & Practice) et les sciences de la vie appliquées (CAB Abstracts). La recherche a été effectuée en février 2011 et a couvert la littérature publiée au cours des deux décennies précédentes.

Les termes de recherche étaient les suivants : Canad* + (injur* ou accident*) + (consumer* ou product*). À titre de con-tre-vérification rapide de l'exhaustivité de cette recherche, nous avons examiné les résultats, beaucoup plus nombreux, obtenus lors d'une recherche antérieure pour un autre projet portant sur les facteurs de risque liés aux blessures et réalisé en juillet 2010. Les termes de recherche des facteurs de risque étaient Canad* + (injur* ou accident*) + (risk factor ou inciden* ou caus* ou hospital* ou mortality ou disabilit* ou fall*). Cette recherche de portée plus large n'a permis de recenser aucune autre étude sur les blessures associées à des produits de consommation.

Nous avons également pris en considération plusieurs autres sources, notamment des livres, des chapitres de livre, des articles électroniques et des rapports. Trois documents publiés par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) ont constitué des sources importantes : Étude des blessures chez les enfants et les jeunes, Édition 2009 – Pleins feux sur la sécurité des produits de consommationNote du fin du texte 3, SCHIRPT – Rapports de blessures et échantillons de donnéesNote du fin du texte 8 et Inventaire des sources de données et des activités de surveillance des blessuresNote du fin du texte 9.Nous avons analysé les bibliographies correspondantes afin de repérer des articles pertinents qui n'auraient pas été recensés par notre stratégie de recherche. Nous avons pris en considération les articles publiés dans l'une ou l'autre des langues officielles.

Critères d'inclusion et d'exclusion

Nous avons inclus les rapports des recherches de nature empirique publiés au Canada portant sur les blessures associées à des produits de consommation et dans lesquels étaient présentées des estimations chiffrées importantes, mais nous avons exclu les commentaires et les éditoriaux. Nous avons utilisé les comptes-rendus de lecture comme source pour des références bibliographiques qui nous auraient échappé lors de la recherche initiale, sans toutefois les inclure dans le matériel empirique lui-même.

Indices pour la détermination des priorités en matière de gestion des risques

Après avoir analysé toutes les études recensées, nous avons choisi six indices pour faciliter la détermination des priorités en matière de réduction des blessures : (1) le nombre annuel approximatif de blessures (estimé en divisant le nombre de blessures déclarées par la durée de la période couverte); (2) la gravité relative de la blessure exprimée en pourcentage des personnes blessées admises à l'hôpital; (3) les tendances décelables; (4) la proportion des blessures causées par le produit lui-même (p. ex. défauts); (5) la proportion des blessures causées par une utilisation inappropriée ou risquée (le SCHIRPT consigne les circonstances entourant la survenue de la blessure, p. ex. vitesse excessive ou, dans le cas des lits superposés, saut à partir du lit du haut); (6) la proportion des personnes blessées qui ne portaient pas de casque au moment de la survenue de la blessure (dans le cas où le port d'un casque était jugé approprié et où cette information a été consignée). Nous avons sélectionné comme produits de consommation devant être considérés comme prioritaires ceux qui étaient associés à environ 500 blessures ou plus par an, à 20 % ou plus de personnes blessées qui ont été admises à l'hôpital, à une tendance à la hausse du nombre de blessures, à 5 % ou plus de blessures imputables au produit lui-même, à 50 % ou plus de personnes blessées ayant utilisé le produit de façon inappropriée ou négligente, et à 50 % ou plus de personnes qui ne portaient pas de casque au moment où elles se sont blessées. Les seuils des indices ont été choisis arbitrairement pour pouvoir répertorier entre cinq et dix produits de consommation chacun. Les produits de consommation pour lesquels les blessures étaient soit les plus nombreuses, soit les plus graves et qui satisfaisaient à au moins un des quatre autres critères ont été considérés comme prioritaires en matière de gestion des risques.

Résultats

La consultation des bases de données a permis de repérer 703 enregistrements après suppression des doublons, dont 46 qui satisfaisaient à nos critères d'inclusion concernant les recherches empiriques quantitatives originales (tableau 1). En respectant les contraintes en matière de temps et de ressources de ce projet, nous avons obtenu le texte intégral des articles correspondant à 37 de ces enregistrements. Pour les 9 autres, nous avons utilisé l'information présentée dans le résumé. Nous avons inclus les articles publiés uniquement sous forme de résumé afin d'éviter tout biais associé à l'utilisation des seules références pour lesquelles l'article intégral avait pu être obtenu, ainsi que pour pouvoir effectuer d'autres tentatives en vue de trouver ces textes. De plus, 32 rapports en ligne du SCHIRPT trouvés grâce à une recherche sur Internet en utilisant les mêmes mots clés sont venus enrichir les données issues des bases de données documentaires.

TABLEAU 1
Principales caractéristiques des blessures associées aux produits de consommation
Produit, périodes, groupes d'âge étudiés et référence Nombre approximatif de blessures par annéeTableau 1 - Note a (n) Pourcentage de personnes blessées hospitalisées (%) Groupe d'âge le plus touché Type/siège le plus courant de la blessure (pourcentage de toutes les blessures associées à ce produit) Tendance

Abréviations : C.-B., Colombie-Britannique; Î.-P.-E., Île-du-Prince-Édouard; N.-B., Nouveau-Brunswick; N.-É., Nouvelle-Écosse; SCHIRPT, Système canadien hospitalier d'information et de recherche en prévention des traumatismes; VTT, véhicule tout-terrain.

Remarque : Les éléments ombrés sont associés à au moins 500 blessures par an, à des taux d'hospitalisation de 20 % ou plus ou à une tendance à la hausse du nombre de blessures.


aDonnées du SCHIRPT.
bL'article sur les trampolines inclut une comparaison avec d'autres équipements de nature récréative.
Poussette
1990 à octobre 2002, âge 0-23 moisNote du fin du texte 27 140 4,1 0-5 mois Tête, visage (78 %)  
Balançoire pour bébés
1990 à septembre 1995, âge < 18 moisNote du fin du texte 28 9 6,0 3-5 mois Tête (87 %)  
Siège d'auto
1994 à 2000, âge
< 12 mois, KingstonNote du fin du texte 29
    3-5 mois Tête (40 %)  
Marchette pour bébés
1990 à début 2003, âge 5-14 moisNote du fin du texte 3,Note du fin du texte 30 158 8,1 7-10 mois Tête, visage (89 %)
1994-2000, âge
< 12 mois, KingstonNote du fin du texte 29
    6-8 mois Tête (50 %)  
Novembre 1990 à janvier 1991, N.-B., Î.-P.-É., N.-É.Note du fin du texte 31     5-10 mois    
Siège de bain
1990 à 2005, âge
< 24 moisNote du fin du texte 3
<1 50 6-9 mois  
Barrière pour enfant
1990 à octobre 2002, âge 0-5 ansNote du fin du texte 32 75 3,6 9-11 mois Tête, visage, cou (75 %)  
Parc pour enfant
1990 à octobre 2002, âge 0-5 ansNote du fin du texte 33 29 4,9 9-11 mois Tête, visage, cou (45 %)  
Foyer au gaz
1990 à 2002, TorontoNote du fin du texte 34   30,0 Médiane 14 mois Main(s) (92 %)  
Lit d'enfant, berceau et bassinette
1990 à janvier 1996, âge < 5 ansNote du fin du texte 35 155 5,4 < 2 ans Tête, cou (66 %)  
Aimant
1993 à 2007, âge 13 ans et moinsNote du fin du texte 3 22 2,7 2-4 ans Ingestion
(54,3 %)
1993 à 2003, âge
≤ 13 ansNote du fin du texte 36
16-17 3,9 0-4 ans Corps étranger (82,8 %)
Télévision
1990 à 2007, âge 0-19 ansNote du fin du texte 3 195 < 4,1 Médiane 2,8 ans    
1990 à 2002, Halifax, enfantsNote du fin du texte 37     2-4 ans Tête et cou
(47 %)
 
Véhicule-jouet motorisé
1990 à 2003, âge 1-9 ansNote du fin du texte 38 2-3 9,1 2-4 ans Tête et visage (45,4 %)  
Cordon de store ou de rideau
1990 à 2003Note du fin du texte 34 1-2 52,9 3-5 ans    
Lit supérieur de lits superposés
2002 à 2006, tous âgesNote du fin du texte 3 187 10,8 3-5 ans Membre supérieur
(39 %)
1999 à 2001, tous âgesNote du fin du texte 39 238 9,4 4-5 ans    
Équipement de terrain de jeu
2000, âge 0-14 ansNote du fin du texte 40 4225 7,6 5-9 ans Fracture
(43 %)
 
1995 à 2002, Toronto, fracturesNote du fin du texte 41   29,0 5-9 ans Membre supérieur
(85 % des fractures)
 
Étés 1991 et 1995, MontréalNote du fin du texte 42     5-9 ans    
1995 à 1996, Toronto, blessures gravesNote du fin du texte 43   21,4 Moyenne 6,5 ans Fracture
(47,6 %)
Membre supérieur
(47,6 %)
 
1995, âge 1-16 ans, KingstonNote du fin du texte 44     Moyenne 8,3 ans Membres
(55,6 %)
Fracture (35,6 %)
 
Chaussures à roulettes
2000 à 2006, tous âgesNote du fin du texte 45 19 2,9 5-14 ans Membre supérieur
(61,8 %)
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 46 12 2,9 Médiane 9,8 ans  
Juin 2005 à juin 2007, enfants de CalgaryNote du fin du texte 47   0,0 6-14 ans Membre supérieur
(76,7 %)
 
Trampoline
1999 à 2003, tous âgesNote du fin du texte 3,Note du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b 541 12,4 5-14 ans Médiane 10,1 ans Fracture du membre inférieur
(39,8 % et supérieur (39,4 %)
Janvier 1996 à octobre 1997, Winnipeg, enfants, blessures orthopédiquesNote du fin du texte 49     2-15 ans    
Trottinette non motorisée
1990 à mai 2001, tous âgesNote du fin du texte 50 27 4,6 8-13 ans Membre supérieur
(33,9 %)
 
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 46 236 7,3 Médiane 10,1 ans    
1999 à 2003, âge
≥ 1 anNote du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b
273 6,2      
Juin 2005 à juin 2007, enfants de CalgaryNote du fin du texte 47     6-9 ans Membre supérieur
(54,3 %)
 
Piscine (noyades et quasi-noyades)
1990 à 2003, âge 0-14 ansNote du fin du texte 51 46 57,1 < 4 ans    
(piégeages) 1990
à 2003, tous âgesNote du fin du texte 52
2-3 5,7 10-14 ans Pied (57 %)  
Pièces d'artifice
juin 1998 à mars 2004, tous âgesNote du fin du texte 53 16-17 7,4 10-14 ans Membres supérieurs
(46 %)
 
Patins à roues alignées
1998, tous âgesNote du fin du texte 54 962 7,8 10-14 ans Fracture
(47,6 %)
 
1999 à 2003, âge
≥ 1 anNote du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b
763 7,5      
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 46 657 6,9 Médiane 11,9 ans    
Juin 2005 à juin 2007, enfants de CalgaryNote du fin du texte 47     10-14 ans Membre supérieur
(55,1 %)
 
Bicyclette
2006, âge ≥ 1 anNote du fin du texte 55 3993 11,0 11-15 ans Membre supérieur
(44,0 %)
 
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 46 4726 10,7 Médiane 11,0 ans    
1999 à 2003, âge
≥ 1 anNote du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b
3189 10,2      
1994, âge 0-19 ans, Kingston et environsNote du fin du texte 25     5-14 ans    
1994 à 1998, enfantsNote du fin du texte 26 2342        
1986 à 1991, décès en OntarioNote du fin du texte 56     15-44 ans Moyenne 26 ans Tête (75 %)  
Juin 2005 à juin 2009, enfants de CalgaryNote du fin du texte 47   5,4 10-14 ans Membre supérieur
(49,1 %)
 
1993 à 2002, Halifax, enfants
≤ 15 ansNote du fin du texte 57
  9,6 6-13 ans Épaule/bras (48,2 %)  
Go-kart
2000 à 2002, âge
≥ 5 ansNote du fin du texte 58
45 6,0 10-14 ans Tête, visage, cou (32,1 %) Membre supérieur
(32,1 %)
 
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 59 40 8,2 Médiane 11,9 ans    
Trottinette motorisée
1998 à 2005, âge
≥ 7 ansNote du fin du texte 60
5 15,0 10-19 ans Membre supérieur
(57,5 %)
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 59 3-4 15,3 Médiane 12,3 ans    
Traîneau
2000 à 2002, âge
≥ 5 ansNote du fin du texte 61
855 9,2 5-14 ans Fracture
(37,7 %)
 
Hiver 2001-2002Note du fin du texte 62 1027 10,5 5-14 ans Membres supérieur
(32,3 %) et inférieur (28,0 %) et tête, visage, cou (29,8 %)
 
1999 à 2003, âge
≥ 1 anNote du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b
759 9,4      
Avril 1997 à mars 1999, EdmontonNote du fin du texte 63   11,0 Médiane 12 ans Membre inférieur
(32 %) et supérieur
(30 %)
 
1er décembre 1992 au 24 mars 1993, SudburyNote du fin du texte 64   7,0 Moyenne 16 ans Membre (49 %)  
Patins à glace
2000 à 2002, âge
≥ 5 ansNote du fin du texte 61
866 4,0 5-14 ans Fracture
(32,4 %)
 
1999 à 2003, âge
≥ 1 anNote du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b
760 3,2      
Planche à roulettes
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 46 755 6,7 Médiane 13,5 ans    
1999 à 2003, âge
≥ 1 anNote du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b
1001 7,3      
Juin 2005 à juin 2007, enfants de CalgaryNote du fin du texte 47     10-14 ans Membre supérieur
(53,7 %)
 
Planche à neige
2000 à 2002, âge
≥ 5ansNote du fin du texte 61
1471 11,3 10-14 ans Fracture
(57,7 %)
 
Avril 2000 à mars 2001Note du fin du texte 65 1177 17,2   Fracture d'un membre supérieur
(51,3 %)
1999 à 2003, âge
≥ 1 anNote du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b
1262 12,0      
Raquettes
2000 à 2002, âge
≥ 5 ansNote du fin du texte 61
4 0,0 10-14 ans Fracture
(38,5 %)
 
Miniskis
2000 à 2002, âge
≥ 5 ansNote du fin du texte 61
35 10,6 10-14 ans Fracture
(54,8 %)
 
Moto tout-terrain
1993 à 2002, Halifax, enfants
≤ 15 ansNote du fin du texte 57
158 ≈20,0 10-15 ans Épaule/bras (50,6 %)  
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 59   25,7 Médiane 14,4 ans  
Allumettes
1993 à 2003, âge
≤ 15 ansNote du fin du texte 66
3-4 25,6 13-15 ans Tête, visage et cou (39 %)  
VTT
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 59 272 33,6 Médiane 15 ans  
1999 à 2001, tous âgesNote du fin du texte 67 298 38,4 20-29 ans Membre inférieur
(30,4 %) et supérieur
(30,2 %)
 
1er septembre 1998 au 31 août 2003, London, enfantsNote du fin du texte 68   19,5 8-17 ans Moyenne 13,7 ans Fracture
(76 %)
 
1990 à 1997, Alberta, âge 0-17 ansNote du fin du texte 69     Médiane 13 ans Tête (44,7 %)  
Juin 1990 à décembre 2002, enfants de Halifax
< 16 ans, admissions à l'hôpitalNote du fin du texte 70
    13-15 ans Moyenne 12 ans Blessure orthopédique (71,7 %)  
2002, âge > 15 ans, traumatismes majeursNote du fin du texte 71     16-34 ans Lésion de la tête (24 %)  
2001 à 2004, admissions dans un hôpital pédiatrique de MontréalNote du fin du texte 72     3-17 ans Médiane 13 ans Lésion cérébrale
(54 %)
 
1993 à 2002, Halifax, enfants
≤ 15 ansNote du fin du texte 57
  30,8 14-15 ans Membre inférieur
(42,3 %)
 
Ski alpin
2000 à 2002, âge
≥ 5 ansNote du fin du texte 61
899 12,6 10-14 ans Fracture
(41,8 %)
 
Octobre 1999 à septembre 2000Note du fin du texte 65 865 16,0   Fracture
(41,0 %)
 
1999 à 2003, âge
≥ 1 anNote du fin du texte 48,Tableau 1 - Note b
699 12,9      
Saison de ski 1991-1992, Blackcomb (C.-B.)Note du fin du texte 73     7-17 ans Tête ou visage (26,5 % des hommes), genou (30 % des femmes)  
Tube aquatique
1990 à 2008, tous âgesNote du fin du texte 74 18 8,7 15-19 ans  
Ski nautique
1990 à 2008, tous âgesNote du fin du texte 74 35 9,0 15+ ans    
Tondeuse à gazon
1990 à 2006, tous âgesNote du fin du texte 75 69 23,0 20+ ans Lacérations
(32 %)
 
Jet ski/motomarine
1990 à 1997, tous âgesNote du fin du texte 76 11 28,4 20+ ans Tête ou cou (33,7 %)  
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 59 16 18,8 Médiane 20 ans    
Ski de fond
2000 à 2002, âge
≥ 5 ansNote du fin du texte 61
34 12,8 20+ ans Fracture
(34,3 %)
 
Moyenne annuelle dans la base de données en décembre 2003Note du fin du texte 65 37 8,5   Fracture
(27,1 %)
 
Motoneige
1990 à 2007, tous âgesNote du fin du texte 59 215 32,4 Médiane 22,6 ans    
2000 à 2002, âge
≥ 5 ansNote du fin du texte 61
223 39,0 20+ ans Fracture
(39,3 %)
 
1985-1986 à 1989-1990, décès en OntarioNote du fin du texte 23     Moyenne 29,9 ans    
Janvier 1998 à décembre 1997, Winnipeg, admissions à l'hôpitalNote du fin du texte 77     19-25 ans Moyenne 29,1 ans Musculo-squelettique (57 %)  
Chaise roulante
Nouvelle-Écosse, tous âgesNote du fin du texte 78   1,8 21-40 ans, Moyenne 44,1 ans Tête et cou
(50 %)
 

Le tableau 1 résume les résultats de la revue systématique de la littérature par produit de consommation en ce qui concerne le nombre annuel de blessures, le pourcentage des personnes blessées admises à l'hôpital, le type et le siège les plus courants de la blessure et toute tendance relevée. Les résultats sont présentés par groupe d'âge le plus touché, du plus jeune au plus âgé.

D'après les publications recensées, dans lesquelles prédominent les blessures subies par les enfants et les adolescents, les équipements de sport et de jeu de plein air semblent être associés aux nombres de blessures les plus élevés. Les équipements de terrain de jeu (p. ex. balançoires, portiques d'escalade, glissoires, balançoires à bascule) comme les bicyclettes sont associés à plus de 3 000 blessures. Viennent ensuite les activités hivernales de descente à l'aide d'un traîneau, d'une planche à neige ou de skis, avec environ 1 000 blessures chaque année par catégorie. Parmi les autres produits de consommation associés à 500 à 1 000 blessures par an figurent les planches à roulettes, les patins à roues alignées, les patins à glace et les trampolines.

Les produits de consommation utilisés dans la maison jouent un rôle plus important en termes de gravité que de nombre absolu de blessures. La gravité des blessures est définie ici par la proportion de personnes blessées qui ont été hospitalisées. Si le taux d'hospitalisation peut servir de variable de substitution pour comparer la gravité des blessures d'un produit de consommation à l'autre, le fait que les données du SCHIRPT n'incluent pas d'information sur les personnes décédées avant d'avoir été transportées à l'hôpital entraîne probablement une sous-estimation de la gravité de certains types de blessures associées aux produits de consommation. Plus de la moitié des enfants blessés par un cordon de store ou de rideau ou dans une piscine sont admis à l'hôpital, tout comme 25 % à 30 % des enfants ayant subi une brûlure à cause d'un foyer au gaz ou d'allumettes et plus de 20 % des personnes blessées par une tondeuse à gazon. À l'extérieur de la maison, les produits de consommation les plus susceptibles d'être associés à des blessures graves sont les véhicules récréatifs motorisés comme les VTT et les motoneiges (plus de 30 % des blessés admis à l'hôpital), les motomarines et les motos tout-terrain (plus de 20 % des blessés admis à l'hôpital).

Les produits de consommation pour lesquels le nombre de blessures pourrait être en hausse sont les sièges de bain pour bébés, les trampolines, les chaussures à roulettes, les trottinettes motorisées, les VTT, les motos tout-terrain, les planches à neige, les tubes aquatiques et les aimants.

Les tableaux 2 à 4 indiquent les circonstances liées aux blessures. Comme l'essentiel de la recherche décrivant les circonstances de survenue de la blessure s'appuie sur les données du SCHIRPT, les produits de consommation utilisés par les enfants et les jeunes prédominent. D'après les données disponibles, il semble que les blessures associées aux caractéristiques des produits soient relativement rares (tableau 2). Les balançoires pour bébés semblent être le produit le plus souvent en cause avec 12,0 % des blessures imputables au produit lui-même, suivies des chaussures à roulettes (7,6 %), des trottinettes motorisées (7,5 %), de l'équipement de terrain de jeu (6,6 %), des lits d'enfants, berceaux et bassinettes (5,7 %), des parcs pour enfants (3,8 %), des barrières pour enfants (3,4 %), des véhicules-jouets motorisés (3,0 %), des lits superposés (1,4 %) et des trottinettes non motorisées (1,0 %).

TABLEAU 2
Proportion des blessures causées par des caractéristiques du produit
Produit Pourcentage des blessures causées par un défaut du produit % Pourcentage des blessures causées par le piégeage du corps % Pourcentage total des blessures imputables aux caractéristiques du produit %
aBords rugueux.
bDont 0.3 % imputable au fait que l'enfant a mangé le bois ou a été blessé par des éclats de bois.
Balançoire pour bébés 12,0Note du fin du texte 28   12,0
Chaussures à roulettes 7,6Note du fin du texte 45   7,6
Trottinette motorisée 7,5Note du fin du texte 60   7,5
Équipement de terrain de jeu 2,2Note du fin du texte 44,Tableau 2 - Note a 4,4Note du fin du texte 44 6,6
Lit d'enfant, berceau et bassinette 1,335,Tableau 2 - Note b 4,4Note du fin du texte 35 5,7
Parc pour enfant 2,2Note du fin du texte 33 1,6Note du fin du texte 33 3,8
Barrière pour enfant 1,2Note du fin du texte 32 2,2Note du fin du texte 32 3,4
Véhicule-jouet motorisé 3,0Note du fin du texte 38   3,0
Lits superposés 1,2Note du fin du texte 39 0,2Note du fin du texte 3 1,4
Trottinette non motorisée 1,0Note du fin du texte 50   1,0
Patins à roues alignées 0,5Note du fin du texte 54   0,5
Bicyclette 0,3Note du fin du texte 55   0,3
Trampoline 0,1Note du fin du texte 79   0,1

TABLEAU 3
Proportion des blessures causées par l'utilisation inappropriée ou dangereuse d'un produit
Produit Types d'utilisation inappropriée ou dangereuse Pourcentage des blessures causées par une utilisation inappropriée ou dangereuse, %
aDécès.
bTraumatisme majeur.
Aimant Ingérer un aimant ou l'insérer dans le nez ou l'oreille 93,9Note du fin du texte 3
Motoneige Facultés affaiblies 69,0Note du fin du texte 23,Tableau 3 - Note a; 70,0 à 88,0Note du fin du texte 77
Vitesse excessive 82,0Note du fin du texte 77
Allumettes Jouer avec des allumettes ou en ingérer 71,8Note du fin du texte 66
Siège de bain Laisser l'enfant seul sur son siège 60,0Note du fin du texte 3
Véhicule tout-terrain Facultés affaiblies ≤ 56,0Note du fin du texte 71,Tableau 3 - Note b
Barrière pour enfant Barrière laissée ouverte ou mal fermée 43,4Note du fin du texte 32
Lits superposés (lit supérieur) Jouer, sauter, se tenir debout sur le lit, être poussé du lit 40,5Note du fin du texte 3
Marchette pour bébés Absence de barrière en haut des escaliers 24,7Note du fin du texte 30
Bicyclette Facultés affaiblies ou utilisation inappropriée 1,8Note du fin du texte 55; 7,0Note du fin du texte 56

TABLEAU 4
Absence de casque chez les personnes blessées, par produit
Produit de consommation % des blessures survenues alors que l'utilisateur ne portait pas de casque
aDécès.
bTraumatisme majeur.
cAdmission dans un hôpital pédiatrique.
Traîneau 99,0 %Note du fin du texte 64; 93 %Note du fin du texte 63
Chaussures à roulettes 95,4Note du fin du texte 47; 87,3Note du fin du texte 46
Jet ski/motomarine 90,9Note du fin du texte 59
Skis et planche à neige 79,1 %Note du fin du texte 80
Planche à roulettes 73,7Note du fin du texte 47; 67,9Note du fin du texte 46
Trottinette non motorisée 72,4Note du fin du texte 50; 66,3Note du fin du texte 47; 57,6Note du fin du texte 46
Patins à roues alignées 56,8Note du fin du texte 47; 50,5Note du fin du texte 54; 49,6Note du fin du texte 46
Motoneige 43,1Note du fin du texte 59
Go-kart 39,6Note du fin du texte 58; 17,8Note du fin du texte 59
Trottinette motorisée 38,9Note du fin du texte 59
Bicyclette 37,3Note du fin du texte 55; 29,8Note du fin du texte 46; 15,4Note du fin du texte 47; 96,0Note du fin du texte 56,Tableau 4 - Note a
Véhicule tout-terrain 29,0Note du fin du texte 59; 28,2Note du fin du texte 67; 35,0Note du fin du texte 68,Tableau 4 - Note b; 84Note du fin du texte 71,Tableau 4 - Note b; 84Note du fin du texte 72,Tableau 4 - Note c; 31,7Note du fin du texte 70,Tableau 4 - Note c
Moto tout-terrain 12,7Note du fin du texte 59

Une proportion relativement élevée des blessures est attribuable à une utilisation inappropriée ou dangereuse d'un produit (tableau 3). Dans le cas des aimants, presque toutes les blessures (93,9 %) semblent être le résultat d'une utilisation inappropriée ou dangereuse (p. ex. ingestion ou insertion dans le nez). Environ les trois quarts des blessures survenues lors d'un accident de motoneige sont attribuables aux facultés affaiblies par l'alcool ou à une vitesse excessive. Les facultés affaiblies par l'alcool sont en cause dans un peu plus de la moitié des blessures associées aux VTT. Plus de 70 % des blessures liées aux allumettes découlent de leur utilisation inappropriée (p. ex. jeu ou ingestion). De même, le fait de laisser seul un enfant dans un siège de bain est la raison la plus courante de blessure dans cette catégorie, avec 60 % des blessures liées à ce produit.

Parmi les autres causes de blessures, on retrouve le fait de laisser une barrière pour enfants ouverte ou mal fermée (43,4 % des blessures), de jouer, de sauter, de se tenir debout sur le lit supérieur de lits superposés ou d'en être poussé (40,5 %), et l'absence de barrière en haut des escaliers lorsqu'un bébé se déplace en marchette (24,7 %).

Le seul type d'équipement protecteur pour lequel on disposait de données concernant plusieurs produits était le port du casque. Dans presque tous les cas (90 %) de blessures associées aux traîneaux, aux chaussures à roulettes ou aux motoma-rines, les personnes en cause ne portaient pas de casque au moment où elles se sont blessées (tableau 4). Entre environ la moitié et les trois quarts des personnes blessées alors qu'elles faisaient du ski alpin, de la planche à neige, de la trottinette non motorisée ou du patin à roues alignées ne portaient pas de casque. De même, une proportion considérable des personnes blessées alors qu'elles conduisaient un véhicule récréatif motorisé ne portaient pas de casque. En ce qui concerne les bicyclettes et les VTT, les pourcentages de personnes blessées qui ne portaient pas de casque sont disponibles par degré de gravité de la blessure. Dans presque tous les cas de décès dans un accident de bicyclette, la personne ne portait pas de casque et, pour les blessures associées aux VTT, l'absence de casque était plus fréquente dans les cas d'hospitalisation ou de traumatisme majeur.

Aucun des 41 produits répertoriés dans le tableau 1 n'a été associé à tous les indices de priorité, mais 26 produits l'ont été pour au moins l'un d'entre eux (tableau 5). Dans l'hypothèse d'un intérêt prioritaire envers les produits associés aux blessures soit les plus fréquentes, soit les plus graves, nous avons recensé dans ce tableau les 18 produits qui se retrouvent dans l'une ou l'autre de ces deux catégories. Les 9 produits associés aux blessures les plus fréquentes diffèrent des 9 produits ayant donné lieu à une proportion plus élevée d'hospitalisation. Une sélection plus stricte des produits en utilisant au moins un autre indice réduit ce nombre à 11 : 6 qui donnent lieu à un nombre élevé de blessures et 5 qui semblent donner lieu à des blessures plus graves nécessitant une hospitalisation.

TABLEAU 5
Indices de priorité combinés des tableaux 1 à 4
Produit de consommation > 500 blessures par an ≥20% des personnes blessées admises à l'hôpital Tendance à la hausse ≥ 5 % des blessures causées par des caractéristiques du produit ≥50% des blessures causées par une utilisation inappropriée ou dangereuse ≥ 50 % des personnes blessées ne portaient pas de casqueTableau 6 - Note a

Remarque : Les produits ombrés sont ceux pour lesquels les blessures sont les plus nombreuses ou les plus graves et les valeurs sont supérieures au seuil pour au moins un autre indice de priorité.


aLorsque le port du casque est jugé approprié et lorsque cette information a été communiquée.
Balançoire pour bébés          
Siège de bain pour bébés        
Foyer au gaz          
Lit d'enfant, berceau et bassinette          
Aimant        
Cordon de store ou de rideau          
Équipement de terrain de jeu        
Chaussures à roulettes      
Trampoline        
Trottinette non motorisée          
Piscine          
Patins à roues alignées        
Bicyclette          
Trottinette motorisée        
Traîneau        
Patins à glace          
Planche à roulettes          
Planche à neige      
Moto tout-terrain        
Allumettes        
Véhicule tout-terrain      
Skis alpins        
Tube aquatique          
Tondeuse à gazon          
Motomarine        
Motoneige        

Le tableau 6 répertorie les produits de consommation et les sujets de préoccupation. Des six produits ayant donné lieu à un nombre élevé de blessures, quatre — patins à roues alignées, traîneaux, planches à neige et skis de descente — sont associés à une proportion relativement faible de cas où la personne portait un casque.

TABLEAU 6
Produits de consommation et sujets de préoccupation
Problème Produit de consommation
Absence de casque Patins à roues alignées
Traîneau
Planche à neige
Skis alpins
Motomarine
Utilisation avec les facultés affaiblies Véhicule tout-terrain
Motoneige
Vitesse excessive Motoneige
Conception du produit Équipement de terrain de jeu (incluant le matériau de surface)
Entreposage et utilisation inappropriés Allumettes

Analyse

Les revues systématiques de la littérature sont sujettes à la fois au biais de déclaration (c'est-à-dire la tendance à déclarer plutôt les résultats statistiquement significatifs que ceux ne montrant aucune association) et au biais de publication (c'est-à-dire la probabilité plus élevée de publication des rapports mettant en évidence une signification statistique). Dans cette revue, nous avons tenté de tenir compte de ces sources de biais en incluant des données non publiées et des articles dont seul le résumé avait été localisé. Une autre source possible de biais est le choix des termes de recherche. Même si tout a étémis en œuvre pour rendre cette revue la plus complète possible compte tenu de nos ressources, nous reconnaissons que l'approche aurait été plus exhaustive en effectuant une recherche par produit de consommation (avec parfois plusieurs noms différents pour le même produit, comme jet-ski ou motomarine) plutôt qu'en utilisant le terme générique « produit de consommation », qui n'était pas nécessairement un mot clé dans toutes les publications.

Nous avons pris en considération une partie de la « littérature grise » (c'est-à-dire celle qui ne figure pas dans les bases de données interrogées) en incluant des publications en ligne (toutes s'appuyant sur les données du SCHIRPT); toutefois, comme nous n'avons pas recherché les publications gouvernementales dans chacune des provinces canadiennes, certains documents pertinents nous ont peut-être échappéNote du fin du texte 10-14.Nous avons supposé que les rapports nationaux utilisant les données du SCHIRPT incluaient les données utilisées dans les rapports provinciaux.

Le thème de l'association entre blessure et produit de consommation ne se prête pas facilement à l'exercice classique de revue systématique de la littérature, et ce, pour au moins deux raisons. En premier lieu, il faut souvent plusieurs années pour élaborer et réaliser une étude épidémiologique, puis pour présenter ses résultats sous forme d'article et publier celui-ci dans une revue scientifique; par conséquent, les rapports épidémiologiques publiés ne sont probablement pas représentatifs des produits ayant fait l'objet d'un rappel rapide après un rapport d'incident. En second lieu, une revue de la littérature qui couvre plusieurs années peut manquer de pertinence par rapport aux dangers actuels, car les produits dangereux peuvent avoir déjà fait l'objet d'un rappel et ne plus être disponibles, alors que de nouveaux produits et modèles ont fait leur apparition. Ainsi, les résultats de la présente recherche n'incluent pas les effets nocifs potentiels des appareils électroniques personnels, comme la perte auditive associée aux lecteurs MP3Note du fin du texte 15.

Compte tenu du fait que l'essentiel des données du SCHIRPT provient d'hôpitaux situés dans des centres urbains, et pour la plupart de leurs services de pédiatrie, les blessures subies par les adolescents plus âgés et par les adultes, traitées dans les hôpitaux généraux, et par les Premières Nations, les Métis, les Inuits et le reste de la population vivant dans des régions rurales ou éloignées sont sous-représentées dans cette base de données. De surcroît, dans certaines provinces et dans les territoires, aucun hôpital ne participe au SCHIRPT (Saskatchewan, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Yukon, Territoires du Nord-Ouest et Nunavut). De plus, les lésions fatales sont sous-représentées, car le SCHIRPT ne saisit pas les données concernant les personnes décédées avant d'avoir pu être transportées à l'hôpitalNote du fin du texte 2. Les études dans lesquelles a été évaluée la représentativité des données du SCHIRPT ont révélé d'autres biais. Ainsi, la sensibilité variait de 30 % à 91 % selon les hôpitauxNote du fin du texte 16; les blessures chez les enfants plus âgés étaient plus susceptibles de ne pas être comptabilisées dans certains hôpi-tauxNote du fin du texte 17,Note du fin du texte 18 mais pas dans d'autresNote du fin du texte 16, tandis que les blessures plus graves (p. ex. les cas d'hospitalisation) étaient moins susceptibles de ne pas être comptabilisées dans certains hôpitauxNote du fin du texte 17 et plus susceptibles de ne pas l'être dans d'autresNote du fin du texte 16.Toutefois, nous avons conclu que les données recueillies étaient fiables et validesNote du fin du texte 19.

Il serait intéressant que les études à venir sur les produits de consommation et les blessures au Canada se penchent sur les aspects suivants.

Fraction étiologique du risque

Une approche possible serait d'utiliser le nombre approximatif de blessures par an et la prévalence des facteurs de risque modifiables (p. ex. l'absence de casque) pour estimer la réduction de la fraction étiologique du risque pour certaines interventions spécifiques. Une telle estimation de l'avantage possible pour la santé publique pourrait servir à déterminer les priorités. Toutefois, cette approche nécessiterait la réalisation d'une méta-analyse fondée sur un sous-ensemble de publications se prêtant à un regroupement des données ou sur l'utilisation de données brutes extraites de la base de données du SCHIRPT.

Estimation du risque fondée sur l'exposition

Si cette revue permet de déterminer les types de produits associés au plus grand nombre de blessures, le nombre absolu de blessures est cependant fonction à la fois de la disponibilité d'un produit donné et du risque de blessure qui lui est associé. Pour illustrer cela, demandons-nous si le fait que le nombre de blessures associées aux bicyclettes soit trois à quatre fois plus élevé que celui découlant de l'utilisation de patins à roues alignées indique que le cyclisme est plus dangereux, qu'il y a plus de bicyclettes que de patins à roues alignées ou que les gens passent plus de temps à faire du vélo que du patin à roues alignées. Selon toute vraisemblance, la réponse est une combinaison de ces trois facteurs. À quelques exceptions près, les études citées ici ne donnent pas d'estimation du risque de blessures par rapport à l'exposition à un produit, ce qui est une information nécessaire pour repérer les produits particulièrement dangereux et les activités connexes. La difficulté à présenter des estimations comparatives du risque provient du manque de dénominateurs appropriés. À l'avenir, pour au moins certains produits de consommation, on pourrait calculer les taux de blessure en rapport avec l'exposition. On pourrait, afin d'estimer le risque en fonction de l'exposition, utiliser des méthodes similaires à celles utilisées par d'autres auteursNote du fin du texte 20-23 pour établir des liens entre les données du SCHIRPT et celles recueillies dans des enquêtes comme celles sur l'activité physique des jeunes et des adultes obtenues dans le cadre de l'Enquête canadienne sur les mesures de la santéNote du fin du texte 24.On pourrait également combiner les données sur les blessures et celles sur les ventes afin de produire une estimation du risque en fonction de la disponibilité de certains produits de consommation.

Taux de blessure dans la population

Les études citées ici portent sur différents groupes d'âge, différents lieux et différentes périodes, ce qui complique les comparaisons des taux de blessure d'un produit de consommation à l'autre. La base de données du SCHIRPT permet de calculer les taux de blessure par rapport au nombre total de blessures consignées dans la base de données (globalement ou pour un groupe d'âge en particulier); toutefois, ces chiffres ne sont que des approximations des taux dans la population, car, de toute évidence, les personnes répertoriées dans la base de données SCHIRPT ne représentent pas l'ensemble de la population dont elles sont issues. Il serait utile de mettre les données du SCHIRPT en relation avec celles du recensement afin de pouvoir estimer la validité de la première méthode pour estimer les taux (bruts et ajustés) dans la population et d'effectuer des comparaisons entre les produits, ainsi qu'avec d'autres études où des taux dans la population ont été utilisésNote du fin du texte 25,Note du fin du texte 26.

Taux par âge

Si cette revue a permis de déterminer les groupes d'âge les plus touchés par les blessures liées à un produit de consommation donné, elle n'a cependant pas permis de mettre en lumière les produits les plus susceptibles d'être associés à une blessure pour un groupe d'âge donné tout au long de la vie. Les données du SCHIRPT pourraient être utilisées pour fournir cette information, laquelle aiderait à établir les priorités et à élaborer des stratégies de réduction des blessures en relation avec chaque groupe d'âge.

Conclusion

En dépit des limites citées, cette revue systématique de la littérature offre une vue d'ensemble de la problématique des blessures associées à différents produits de consommation au Canada en termes de fréquence, de gravité, de tendances possibles et de causes probables. Les blessures les plus fréquentes semblent être associées aux équipements de terrain de jeu et aux bicyclettes; les blessures les plus graves surviennent à la maison ou lors de l'utilisation d'un équipement récréatif à moteur; des tendances à la hausse pourraient concerner les blessures associées à plusieurs produits de consommation; enfin, les causes les plus fréquentes des blessures semblent être le comportement de l'utilisateur (c'est-à-dire une utilisation inappropriée ou dangereuse ou des mesures de précaution insuffisantes, par exemple en ce qui concerne le port du casque) plutôt qu'un défaut du produit lui-même. L'analyse présentée ici a permis de répertorier plusieurs sujets de préoccupation concernant les produits de consommation et les blessures : (1) absence de casque chez les utilisateurs de patins à roues alignées, de traîneaux, de planches à neige, de skis alpins et de motomarines; (2) conduite de VTT ou de motoneige avec des facultés affaiblies par l'alcool; (3) conduite de motoneige à une vitesse excessive; (4) conception défectueuse de certains équipements de terrain de jeu; (5) entreposage et utilisation non sécuritaires d'allumettes.

Remerciements

Les auteurs adressent leurs remerciements à Jane Falconer, bibliothécaire au service d'information de la London School of Hygiene & Tropical Medicine (Royaume-Uni) pour sa précieuse contribution à l'élaboration de la stratégie de recherche documentaire.

Références


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*Le SCHIRPT est un système informatique de saisie et d'analyse des données sur les blessures subies par les personnes traitées dans les services d'urgence de dix hôpitaux pédiatriques et de quatre hôpitaux généraux au Canada. Plus de 80 % des dossiers (dont le nombre total dépasse les 1,5 million) portent sur des enfants et des jeunes âgés de 19 ans et moins 2. Les données du SCHIRPT étant fournies par les hôpitaux, elles ne contiennent de l'information que sur les blessures touchant les personnes qui se sont présentées à l'hôpital.
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