Renouveler notre engagement à appuyer la réussite scientifique du gouvernement fédéral

Paul Wagner fait partie des tout premiers employés de Services partagés Canada (SPC). Il se voit de nouveau dans une salle en compagnie de la première vingtaine d’employés à créer la nouvelle organisation. On lui avait alors attribué un rôle de cadre supérieur chargé de la gestion des relations et de l’intégration organisationnelle lors de la création du ministère.

Bien des choses ont changé depuis.

SPC est maintenant centré sur une approche d’entreprise afin de s’assurer que le gouvernement du Canada a la technologie numérique et les outils nécessaires pour répondre aux attentes actuelles et à venir de la population canadienne en matière de programmes et de services.

La technologie et les outils offerts n’étaient pas au cœur des conversations il y a huit ans. « À cette époque, le seul endroit où on pouvait trouver du Wi-Fi public était au Starbucks », rappelle Paul Wagner.

Paul Wagner est maintenant le dirigeant principal de l’information (DPI) du Conseil national de recherches du Canada (CNRC), mais il est revenu à SPC à temps partiel cette année, afin d’occuper le poste de chef du Programme scientifique de SPC, une division qui relève de la Direction générale du dirigeant principal de la technologie.

Pourquoi a-t-il accepté cette fonction supplémentaire? « Je crois en l’approche d’entreprise, mais je comprends aussi certains des besoins particuliers de la communauté scientifique », affirme-t-il. En tant que DPI du CNRC, un organisme ayant un mandat scientifique complexe, il est bien placé pour aider SPC à trouver les meilleures façons d’appuyer la communauté scientifique du gouvernement fédéral.

Solutions de TI pour la science

SPC a créé son Programme scientifique afin de développer la façon dont il offre ses services et appuie le personnel et les organisations scientifiques du gouvernement fédéral. Comme Paul Wagner le souligne, ces ministères et organismes ont des besoins particuliers.

« La science est multisectorielle. Certains ministères explorent les limites de la science et d’autres sont centrés sur l’application de la science », affirme M. Wagner. « Les besoins technologiques peuvent différer selon notre place dans le continuum. Dans certains cas, la technologie de l’information est utilisée pour aider la science et dans d’autres, la technologie est elle-même une science. »

Par exemple, le calcul de haute performance (CHP) de SPC appuie la science météorologique afin que la population canadienne obtienne des prévisions météorologiques exactes et en temps opportun. Par contre, à l’autre bout du continuum, certains laboratoires fédéraux développent les technologies informatiques qui sont à la base des environnements de CHP de l’avenir.

Grâce aux conseils de Paul Wagner, le Programme scientifique de SPC travaille avec des scientifiques et des ministères et organismes dont le mandat est fondé sur la science, y compris le CNRC, Pêches et Océans Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments, Environnement et Changement climatique Canada et Santé Canada, afin de concevoir et de livrer des technologies de l’information qui appuient leurs travaux en sciences.

Domaines à explorer

M. Wagner évoque les domaines suivants et d’autres questions, à titre d’exemples, auxquels le Programme scientifique s’attaque :

Nous continuons de mener des consultations poussées avec nos partenaires en sciences, et il ne s’agit que de quelques exemples qui soulignent ce qu’il faut considérer lorsque nous appuyons la communauté scientifique.

Valeur ajoutée

Paul Wagner manifeste son enthousiasme pour son retour auprès des dossiers de SPC. Il croit que le ministère est sur la bonne voie. « Nous offrons une expertise là où elle est nécessaire, de la valeur ajoutée où elle est pertinente. Et si nos services ne sont pas pertinents, nous laissons la place à d’autres fournisseurs, nous établissons des normes et offrons des options d’approvisionnement. »

Dans le monde en constante mutation des technologies où le Wi-Fi public n’est plus uniquement offert au café du coin, Paul Wagner est convaincu que l’approche de SPC donnera aux ministères scientifiques les outils de TI qui assureront leur réussite à long terme. « Si nous avons le modèle de prestation de service pour appuyer adéquatement la science, que nous établissons les bases, nous pourrons alors tirer parti de la technologie pertinente et accessible pour faire progresser la science au Canada. »

Détails de la page

2025-06-24