Comité permanent des comptes publics: Rapport de la vérificatrice générale sur la cybersécurité des réseaux et des systèmes du gouvernement

Déclaration d’ouverture

Scott Jones
Président
Services partagés Canada

Ottawa (Ontario)
26 janvier 2026


Je vous remercie, Monsieur le Président, de nous donner l’occasion de discuter du rapport de la vérificatrice générale sur la cybersécurité des réseaux et des systèmes du gouvernement.

Avant de commencer, je tiens à reconnaître que nous sommes sur le territoire traditionnel non cédé du peuple anishinabé algonquin.

Je suis ici aujourd’hui avec Patrice Nadeau, sous-ministre adjoint principal de la Direction générale des services de connectivité et de sécurité.

Introduction

Services partagés Canada (SPC) accueille favorablement les conclusions de la vérificatrice générale et travaille à résoudre les problèmes soulevés.

Il est important de noter que la vérificatrice générale a constaté que le gouvernement disposait d’outils pour protéger et défendre ses réseaux et que le plan de cybersécurité du gouvernement était solide et complet.

En tant que fournisseur de services informatiques aux ministères et aux organismes, SPC joue un rôle central.

En effet, SPC bloque environ 6,5 trillions de cybermenaces par année, soit en moyenne 18 milliards par jour. Cela permet d’assurer le fonctionnement ininterrompu des services gouvernementaux.

Pour ce faire, nous disposons d’une infrastructure d’entreprise de pointe et de solutions de cybersécurité commerciales modernes qui défendent les systèmes gouvernementaux contre un large éventail de cybermenaces.

SPC utilise plusieurs niveaux de défense, notamment des pare feu, des systèmes de défense des réseaux, des mesures contre le déni de service, des outils antivirus et anti maliciels, le cryptage, des réseaux privés virtuels (RPV) ainsi que des services d’identification et d’authentification robustes.

Nous avons un excellent partenariat avec le Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT) et le Centre de la sécurité des télécommunications (CST).

Comme l’a souligné la vérificatrice générale, cette collaboration est absolument indispensable, et nous continuons à l’améliorer. Nous effectuons régulièrement des analyses rétrospectives des cyberévénements afin de déterminer comment nous améliorer.

Ensemble, SPC et le Centre canadien pour la cybersécurité du CST fournissent des cyberdéfenses hautement sophistiquées qui vont au delà des capacités commerciales. Nous offrons l’une des cyberdéfenses les plus avancées au monde.

La cybersécurité est un domaine qui évolue rapidement et nous travaillons continuellement pour rester à la fine pointe de la technologie.

Cela dit, il reste encore beaucoup à faire, comme l’a souligné à juste titre la vérificatrice générale.

Nous partageons les préoccupations de la vérificatrice générale concernant les organisations qui n’utilisent pas le service Internet d’entreprise de SPC. L’environnement des menaces évoluant rapidement et il est clair que ce modèle doit évoluer.

C’est pourquoi SPC travaille à la prestation de services de connectivité et de sécurité pour 43 petits ministères et organismes. Le travail devrait être achevé d’ici la fin mars 2027.

La vérificatrice générale a également mis l’accent sur un projet appelé « Visibilité, sensibilisation et sécurité des points d’extrémité (VSSPE) ». C’est l’un des outils que SPC ajoute à son environnement de cybersécurité.

Le projet VSSPE identifiera automatiquement les points d’extrémité connectés aux réseaux, tels que les ordinateurs de bureau et les serveurs, et vérifiera qu’ils répondent aux exigences de sécurité. Contrairement à notre système semi manuel, le projet VSSPE est automatisé et permet d’évaluer les vulnérabilités et les impacts en temps réel.

Le projet VSSPE offrira aussi une réponse automatisée en réaction aux cyberévénements.

Bien que ce projet ait connu des retards, notre organisation en a tiré un certain nombre de leçons. Le projet a maintenant atteint un point tournant et, depuis le début de sa mise en œuvre en juillet 2025, plus de 36 000 déploiements ont été complétés.

La vérificatrice générale a également souligné notre projet d’élaboration d’un système de gestion des informations et des événements de sécurité (GIES). Je tiens à vous assurer que nous sommes en bonne voie pour attribuer un marché concurrentiel pour ce projet au début de 2026.

En outre, SPC exploite une capacité provisoire de GIES qui lui permet de répondre aux besoins prioritaires et de soutenir une intervention efficace face aux cybermenaces.

Conclusion

Monsieur le Président, depuis la création de SPC, nous avons transformé le modèle opérationnel du gouvernement, passant d’un modèle cloisonné et décentralisé à une approche d’entreprise pangouvernementale.

Cela permet non seulement de réduire les coûts, mais aussi de renforcer la sécurité à l’échelle du gouvernement. Il est plus facile de surveiller, de corriger et de réparer un seul système que 45 systèmes distincts.

Nous n’avons cependant pas fini. SPC simplifie la gestion des appareils et des logiciels en centralisant l’approvisionnement et les opérations. Cela permet de réaliser des économies considérables et de réduire les risques d’incohérences dans les politiques de sécurité.

Nous continuons également de réduire le dédoublement en remplaçant des outils administratifs cloisonnés par des outils standardisés à l’échelle du gouvernement.

Les vieux systèmes sont également plus vulnérables aux cybermenaces. La modernisation des systèmes existants améliore donc notre position en matière de sécurité.

En bref, tout ce que nous faisons pour consolider et moderniser les systèmes informatiques est essentiel pour améliorer la cybersécurité.

Monsieur le président, les rapports de la vérificatrice générale sont aussi un outil important qui nous permet de rendre des comptes et d’améliorer nos opérations.

La cybersécurité est un domaine en constante évolution avec des acteurs qui ne suivent pas nos règles. Les améliorations sont essentielles pour protéger les systèmes informatiques du gouvernement.

Je vous remercie de m’avoir donné l’occasion de m’exprimer sur ce dossier important et je serai heureux de répondre à vos questions.

Rapport du Bureau de la Vérificatrice générale du Canada (BVG) sur la cybersécurité des réseaux et des systèmes du gouvernement

Objet

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur le délai d’intervention de « 7 jours » lors de la cyberattaque à Affaires Mondiales Canada (AMC)

Si l’on insiste sur la cyberattaque contre AMC

Si l’on insiste sur la gestion des informations et des événements de sécurité (GIES)

Si l’on insiste sur le projet visibilité, sensibilisation et sécurité de point d’extrémité (VSSPE)

Si l’on insiste sur la gestion des vulnérabilités et des correctifs

Si l’on insiste sur les petits ministères et organismes (PMO)

Contexte

Le GC, comme toutes les organisations dans le monde, fait constamment face à des cybermenaces provenant d’auteurs malveillants, tant à l’échelle nationale qu’internationale. Celles-ci exigent une vigilance constante et des mesures de sécurité rigoureuses. Les cybermenaces deviennent de plus en plus complexes et sophistiquées, et comprennent des activités criminelles telles que les attaques par rançongiciel et les attaques menées par des adversaires parrainés par des États.

Cybersécurité

Objet

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement

Si l’on insiste sur l’informatique quantique

Si l’on insiste sur les petits ministères et organismes

Si l’on insiste sur la coopération provinciale et territoriale

Contexte

Gestion des informations et des événements de sécurité (GIES)

Enjeu

Selon le rapport de la vérificatrice générale sur la cybersécurité des réseaux et des systèmes gouvernementaux, le projet de Services partagés Canada (SPC) visant à élaborer un système de GIES a connu des retards et des augmentations de coûts.

SPC a lancé le projet de GIES en avril 2017 avec un budget de 72,7 millions de dollars. Ses coûts ont été révisés à 144,3 millions de dollars, et le projet a été mis sur pause en juin 2024, dans l’attente qu’un financement supplémentaire soit approuvé.

Messages clés

Si l’on insiste sur les retards

Si l’on insiste sur les leçons retenues

Projet Visibilité, sensibilisation et sécurité de point d’extrémité (VSSPE)

Enjeu

Selon le rapport sur la cybersécurité des réseaux et des systèmes du gouvernement, de la vérificatrice générale, il y a des lacunes dans l’évaluation des inventaires des biens de technologie de l’information (TI) fédéraux, tels que les serveurs, les ordinateurs portables et les imprimantes. Le rapport indique que Services partagés Canada (SPC) devrait améliorer sa compréhension des réseaux et des systèmes qu’il gère, notamment des logiciels pris en charge, afin de mieux déterminer les biens qui nécessitent des correctifs, des mises à jour ou de la maintenance, et ceux qui ne sont plus pris en charge par un fournisseur. Cette amélioration est essentielle pour gérer efficacement les cyberrisques et remédier aux vulnérabilités.

Messages clés

Si l’on insiste sur l’inventaire incomplet des serveurs et des ordinateurs portables

Si l’on insiste sur les facteurs de complication

Si l’on insiste sur l’accès non autorisé aux appareils

Si l’on insiste sur la gestion des vulnérabilités et des correctifs

Si l’on insiste sur les retards

Si l’on insiste sur les leçons retenues

Petits ministères et organismes

Enjeu

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste à savoir qui SPC doit et peut servir

Si l’on insiste sur les partenaires disposant de systèmes de messagerie isolés

Si l’on insiste sur les délais

Si l’on insiste sur le comité des parlementaires sur la sécurité nationale et le renseignement (CPSNR)

Cyberattaque à Affaires mondiales : délai de 7 jours

Enjeu

Messages clés

Défense contre les menaces mobiles

Enjeu

Messages clés

Si l’on insiste sur l’approvisionnement :

Si l’on insiste sur l’utilisation actuelle :

Contexte

SPC propose maintenant un service de voyages internationaux aux employés qui se rendent dans des zones à risque élevé à l’étranger. Un appareil distinct comportant un compte de messagerie vierge séparé, sans contrat et sans accès aux applications de collaboration, est fourni à cet effet. La décision d’utiliser ou non un appareil national à l’étranger est prise par le responsable de la sécurité de chaque ministère. Même en présence du projet de défense contre les menaces mobiles, la visite de certaines destinations à haut risque nécessitera toujours l’utilisation d’appareils de voyage.

Grâce à ses services mobiles, SPC gère plus de 219 000 téléphones intelligents dans plus de 50 organisations, garantissant ainsi un accès sécurisé et permanent aux outils de communication et de collaboration. Ce service géré de manière centralisée offre une rentabilité, une sécurité accrue grâce à des contrôles communs et une expérience fluide et normalisée pour les employés.

Audit du BVG de la cybersécurité des réseaux et systèmes du gouvernement – Plan d'action de la gestion de SPC

Recommendation Plan d'action de la gestion Poste responsable Date d'achèvement
Services partagés Canada, en collaboration avec le Centre de la sécurité des télécommunications Canada, devrait établir un plan d’action clair comprenant des critères définis et un échéancier pour mettre au point une application de gestion de l’information et des événements de sécurité qui corrige les lacunes existantes en matière de surveillance de la cybersécurité.
  1. █████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████
Sous-ministre adjointe Gestion et exécution des projets █████████████████████
  1. ██████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████████
Sous-ministre adjointe Gestion et exécution des projets ███████████████
  1. Conception du produit minimalement viable (PMV) – Début du processus d’ingénierie pour concevoir la solution.
Sous-ministre adjointe Gestion et exécution des projets Le 31 décembre 2026
  1. Construction du PMV – La solution est construite conformément à la conception et aux contrôles.
Sous-ministre adjointe Gestion et exécution des projets Le 31 décembre 2026
  1. Autorisation d’exploitation du PMV – Solution visant à obtenir l’autorisation d’exploitation après acceptation des risques liés aux contrôles établis lors de la construction.
Sous-ministre adjointe Gestion et exécution des projets Le 31 mars 2027
Services partagés Canada devrait :
  • s’assurer de disposer d’un inventaire central à jour des réseaux et des systèmes qu’il dessert dans l’ensemble des organisations fédérales, ainsi que d’un processus pour gérer les appareils qui ont besoin de correctifs, de mises à jour ou d’entretien, ou qui doivent être remplacés. Le Ministère devrait installer les correctifs requis, apporter les mises à jour nécessaires et assurer l’entretien et le remplacement des réseaux et des systèmes en conséquence;
  • déterminer une solution aux difficultés auxquelles se heurte le projet Visibilité, sensibilisation et sécurité de point d’extrémité.
  1. Services partagés Canada (SPC) tirera parti de son initiative de transformation de la gestion du matériel et de son plan stratégique triennal de gestion du matériel (2025-2028) pour renforcer les contrôles du cycle de vie des biens informatiques et résoudre les défis liés au cycle de vie de la gestion des biens. Cette initiative est régie par la supervision de la DGDPFA et s’harmonise aux objectifs de gestion des biens d’entreprise de SPC. L’initiative produira les résultats suivants :
    • Mise en œuvre du rapport trimestriel sur les biens en stock, conformément au processus du rapport sur la situation financière.
    • Visibilité des biens en stock pour tous les secteurs de service dans le cadre du processus de planification, avant les activités d’approvisionnement.
    • Intégration de la gestion du matériel dans le portail de l’approvisionnement au paiement (P2P) afin de garantir le contrôle des lieux d’expédition/de stockage des biens.
    • Mise en place de contrôles de conformité des biens garantissant la gouvernance et la responsabilité afin de suivre les progrès et les performances grâce à des rapports et à un suivi des performances.
    • Simplification du processus de cession des biens grâce à l’automatisation et à une meilleure intégration des données.
    • Réorganisation ministérielle des fonctions de gestion du matériel (GM) afin de soutenir le modèle de gestion des biens d’entreprise en tant que fournisseur de services centralisé.
Sous-ministre adjoint Dirigeant principal des finances et Approvisionnement Le 31 mars 2028
  1. Définir les rôles et responsabilités de la base de données de gestion des configurations (BDGC)
    • Déterminer tous les fournisseurs de données contribuant à la BDGC, y compris les opérations informatiques et la sécurité
    • Livrable : matrice RACI des rôles et responsabilités de la BDGC
Sous-ministre adjointe principale Opérations et services à la clientèle Le 31 mars 2026
  1. Valider les données du magasin de données opérationnelles (MDO) par rapport au répertoire des biens SIGMA La BDGC mettra en place un processus visant à :
    • Comparer les données opérationnelles dans le MDO avec les enregistrements de biens dans SIGMA.
    • Déterminer les divergences et les signaler aux propriétaires des sources de données concernés.
    • Livrable : modèle documenté de rapport sur les divergences
Sous-ministre adjointe principale Opérations et services à la clientèle Le 31 mars 2026
  1. Le projet de visibilité, sensibilisation et sécurité du point d’extrémité (VSSPE) comprend deux volets à attribuer.
    • Volet 1 VSPE : un contrat a été attribué à CCI pour un produit nommé Tanium qui constitue les services de VSPE.
    • Volet 2 ISPE : le projet VSSPE a établi un accord d’approvisionnement pour le volet de l’initiative pour la sécurité du point d’extrémité (ISPE), en fonction des exigences techniques. Un appel d’offres auprès des soumissionnaires qualifiés devrait aboutir à la signature d’un contrat avant la fin de l’exercice 2025-2026.
      1. ████████████████████████████████████████████████████
      2. ██████████████████████████
Sous-ministre adjointe Gestion et exécution des projets Le 31 mars 2026
Le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada, le Centre de la sécurité des télécommunications Canada et Services partagés Canada devraient réévaluer leurs pratiques de gestion des incidents de cybersécurité pour améliorer la coordination et favoriser la communication rapide de l’information essentielle requise pour intervenir lors de cyberattaques visant des organisations fédérales.
  1. Les pratiques et protocoles de gestion des cyberincidents sont révisés en permanence, en particulier après des événements. SPC examinera et mettra à jour ses processus de gestion des cyberincidents.
Sous-ministre adjoint principal Services de connectivité et de sécurité Le 30 avril 2025
(terminé)
  1. SPC collaborera avec le SCT et le CST à la réalisation d’un exercice de simulation de cyberincident afin de tester les processus actuels du Plan de gestion des événements de cybersécurité du gouvernement du Canada (PGEC-GC), ainsi que les nouveaux processus.
Sous-ministre adjoint principal Services de connectivité et de sécurité Le 31 mai 2025
(terminé)
  1. SPC soutiendra le rôle de chef de file du CST dans la mise en place d’une plateforme de collaboration en matière de cybersécurité à l’échelle du GC. Le CST a indiqué qu’il acceptait la recommandation ██████████████████████████████████████████████
Sous-ministre adjoint principal Services de connectivité et de sécurité Responsable CST – dates à déterminer

Transformation gouvernementale

Objet

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur les économies

Contexte

Intelligence artificielle

Objet

Faits saillants

Messages clés

Si on insiste au sujet des initiatives de SPC en matière d'IA

Si on insiste sur les emplois

Si on insiste sur les protocoles d’entente relatifs à l'IA

Contexte

Pour guider l'utilisation responsable de l'IA, le Secrétariat du Conseil du Trésor du Canada a publié des ressources clés, notamment la Directive sur la prise de décision automatisée, le Guide sur l'utilisation de l'intelligence artificielle générative et l'Outil d'évaluation de l'incidence algorithmique.

Souveraineté numérique

Objet

Par souveraineté numérique, on entend la capacité d'exercer une autonomie sur l'infrastructure, les données et la propriété intellectuelle numérique et les technologies critiques. Cette capacité protège la sécurité nationale, favorise la compétitivité économique, permet à un pays de fonctionner de manière indépendante et de réduire les risques d'ingérence étrangère à l'ère numérique. Elle se compose des éléments suivants :

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur les mesures de protection

Si on insiste sur la façon dont SPC renforce la souveraineté numérique

Contexte

L’approvisionnement à Services partagés Canada

Objet

Messages clés

Si l’on insiste sur

Si l’on insiste sur la Politique provisoire sur l’approvisionnement réciproque

Si l’on insiste sur l’attribution d’un contrat à un fournisseur unique

Si l’on insiste sur l’approche « aucune substitution »

Si l’on insiste sur l’externalisation

Si l’on insiste sur le rapport « Appât et substitution » de l’ombud de l’approvisionnement

Si l’on insiste sur les arrangements en matière d’approvisionnement

Contexte

Rapport de la vérificatrice générale du Canada : Les centres de communication de l’Agence du revenu du Canada

Objet

Faits saillants

Messages clés

Si l’on insiste sur le nouveau contrat :

Si l’on insiste sur la valeur :

Si on insiste sur la confusion des coûts :

Contexte

En 2013, le GC a mis en œuvre une solution de centre de contact commun. En 2015, SPC a attribué un contrat à IBM pour le système de SCCH. Il comprenait de nouvelles fonctions telles que l’acheminement des appels vers les agents qui ont des connaissances pertinentes, la mise en file d’attente à l’échelle nationale lors des appels, un système intégré de réponse vocale, des temps d’attente estimés et des fonctionnalités de gestion des effectifs. Le contrat a été conçu pour inclure de nombreuses caractéristiques que l’ARC et les autres ministères peuvent choisir de mettre en œuvre en fonction de leurs besoins opérationnels évolutifs sur toute la durée du contrat.

Détails de la page

2026-05-11