Le côté cool et sympa de SPC

Jean-François Lalonde a souligné le leadership, les perspectives de carrière et les projets de SPC présentant un intérêt en matière de TI, lors d’un colloque de l’Association des professionnels de l’information du secteur public.

Jean François Lalonde, directeur général, Gestion des comptes, Services partagés Canada (SPC), a donné un exposé intitulé « Le côté cool et sympa de SPC » à l’occasion du Colloque de l’Association des professionnels de l’information du secteur public (DPI) du mardi 31 janvier 2017.

Selon Jean-François, le leadership, les perspectives de carrière et les projets de SPC en technologie de l’information (TI) sont des éléments et facteurs clés qui font du Ministère un lieu de travail de choix pour les professionnels en TI.

Leadership

Pour Jean-François, le « côté cool et sympa de SPC » commence au sommet. Le président et le chef de l’exploitation (CE) de SPC s’investissent beaucoup et discutent souvent avec les employés pour connaître leurs idées sur la façon dont ils peuvent influencer le rôle de la TI au gouvernement.

« SPC est un milieu très cool et sympa. C’est le seul ministère dont les activités principales sont axées sur la TI. Toutes les décisions prises par le président et le CE sont liées à la TI. Si vous êtes un professionnel en TI, SPC est l’endroit où vous voulez être ».

Perspectives de carrière

SPC offre du soutien aux 43 partenaires, y compris au sein de son propre ministère. Les employés ont ainsi l’occasion d’appuyer diverses organisations dotées de mandats variés.

« Lorsque j’ai commencé à travailler à la fonction publique, j’étais fasciné par l’idée que je pouvais facilement passer d’une organisation du gouvernement du Canada à l’autre. J’ai constaté que les choses ne sont pas ainsi en réalité. Pour changer d’emploi, il faut passer par tout un processus de concours et d’entrevues. Des possibilités d’affectation permettant d’acquérir de nouvelles compétences sont toujours offertes à SPC. Les employés curieux et ayant un bon rendement peuvent demander de servir un client différent et, peu après, devenir un prolongement de l’équipe du client. SPC appuie ses employés dans leurs démarches d’apprentissage et de croissance dans de nouveaux rôles », a signalé Jean François.

Projets de TI présentant un intérêt

Des superordinateurs aux technologies accessibles, en passant par les appareils de TI mobiles et de sécurité de la TI, SPC est à l’avant-garde en matière de TI.

Les employés de SPC travaillent avec des superordinateurs — les ordinateurs les plus rapides au monde. La puissance de ces superordinateurs est si grande, que ses opérations sont mesurées en virgule flottante par seconde. La nouvelle capacité des superordinateurs de SPC permet d’effectuer 2,4 quadrillions de calculs par seconde. Les superordinateurs pourraient théoriquement transmettre plus d’un million de films haute définition à l’heure. Ces superordinateurs permettent à SPC de fournir au gouvernement du Canada des analyses scientifiques pour l’élaboration des politiques en matière de changements climatiques; de modèles d’écosystèmes marins pour assurer la viabilité et prévenir les déversements d’hydrocarbures; créent des prévisions, alertes et avertissements météorologiques lors de situations de sauvetage.

SPC contribue au bon déroulement des missions spatiales de l’Agence spatiale canadienne et offre un soutien de secours à la NASA (en anglais seulement) ainsi qu’au Canadarm et au RADARSAT-2.

En outre, SPC possède des appareils « appuyer pour parler » ainsi que des appareils et téléphones satellites qui permettent au gouvernement du Canada de mettre en place des bureaux mobiles partout dans le monde.

SPC travaille à l’établissement d’un réseau haute vitesse dédié aux sciences au gouvernement du Canada afin de permettre la collaboration des organisations gouvernementales, des établissements d’enseignement et du secteur privé dans le domaine des sciences. Ce projet devrait accélérer le rythme des découvertes canadiennes à un niveau sans précédent.

Les analystes de SPC détectent les logiciels malveillants et ont la possibilité d’interagir avec l’industrie — en particulier, avec les compagnies qui offrent une protection finale globale. Grâce à cette interaction, les employés améliorent les capacités de défense en matière de cybersécurité et protègent l’infrastructure du gouvernement du Canada ainsi que la population canadienne en diminuant la capacité des auteurs d’attaques de tirer profit des ordinateurs de bureau et des infrastructures.

Vous trouverez SPC dans tous les coins du monde. SPC collabore avec :

  • Affaires mondiales Canada à établir une infrastructure de TI pour les missions à l’échelle internationale;
  • le Conseil national de recherches du Canada (CNRC), le ministère de la Défense nationale (MDN), Affaires autochtones et du Nord Canada (AANC) et d’autres organisations en offrant des services par satellite dans les régions éloignées situées au nord du Canada;
  • la Gendarmerie royale du Canada en ce qui concerne les appareils photo des voitures de patrouille de certaines régions.

Conclusion

Bien que certains participants aient connu quelques difficultés à travailler avec SPC, Jean-François les a invités à ne pas tenir compte « de cette sombre page du passé…, car dans l’ensemble, SPC fourmille de bonnes histoires. »

Jean‑François Lalonde donne un exposé à des participants de toute la fonction publique lors d’un colloque de DPI.

 

De gauche à droite : John A. Glowacki Jr., CE de SPC, Jean‑François Lalonde et Ron Parker, président de SPC.

 

SPC à l’appui du contrôle des missions.

 

Des experts en #Superinformatique de SPC en Utah pour le rover #CanMars de @asc_csa. Mandat génial pour appuyer la TI du #GC sur « Mars »!

 

SPC a installé des satellites dans le nord du Canada pour le CNRC, le MDN, AANC et d’autres clients.
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