Parcs et régions protégées 

Protéger notre patrimoine national de forêts, de rivières, de lacs et de montagnes

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Le gouvernement du Canada collaborera avec les provinces et les territoires pour atteindre les objectifs suivants :

  • protéger 17 % de ses aires terrestres et 10 % de ses aires marines d’ici 2020.

Depuis des générations, les Canadiens sont inspirés par les merveilles et les mystères de leur environnement.

Des cimes rocailleuses des Rocheuses au calme de la région des lacs de l’Ontario, en passant par les océans d’azur qui bordent nos côtes, nos paysages racontent une histoire qui embrasse le temps et la géographie.

Avec le temps, le développement économique exerce une pression sur nos espaces naturels, et il devient essentiel de les protéger. Maintenant, le Canada compte 46 parcs nationaux et réserves, 4 aires marines nationales de conservation et 146 réserves nationales de faune et refuges d’oiseaux migrateurs éparpillés dans les écosystèmes variés du pays. Les Canadiens peuvent admirer les vastes paysages jaunâtres du parc national des Prairies en Saskatchewan, les fjords profonds du parc national des Monts-Torngat au Labrador ou les milliers d’oiseaux migrateurs de la réserve nationale de la faune de Cap-Tourmente.

Environnement et Changement climatique Canada et Parcs Canada mènent des travaux d’un bout à l’autre du pays pour protéger et présenter des lieux hors de l’ordinaire aux Canadiens et aux touristes de partout dans le monde qui pourront en profiter.

La protection de nos terres et de nos océans permet de lutter contre les effets des changements climatiques. Les terres et les océans servent d’énormes puits de carbone qui absorbent les émissions qui finiraient par réchauffer notre planète. Ils servent de refuges et de couloirs de migration pour la faune indigène. Les aires protégées sont généralement plus résilientes aux changements climatiques. Ces 20 dernières années, la superficie totale protégée par le Canada a augmentée de 70 %. En 2015, 10,6 % des terres étaient protégées, de même qu’environ 1 % de nos vastes superficies marines.

Les changements climatiques ont déjà pour effet d’éroder nos côtes et de faire fondre nos glaciers. Les changements climatiques ont également des effets sur la biodiversité. De plus en plus, le rythme rapide des changements climatiques empêchera les écosystèmes et les espèces de s’adapter. Selon les scientifiques, cela se traduira par la perte d’espèces. Ces effets n’ont fait qu’accroître l’importance de la protection des terres. C’est pourquoi le Canada prend des mesures pour renforcer ses aires marines et terrestres de même que leur biodiversité. Les écosystèmes sains et diversifiés sur le plan biologique résistent mieux aux changements climatiques, sans compter qu’ils peuvent nous aider à nous protéger des effets des changements climatiques, comme les inondations et les sécheresses.

D’ici 2020, le Canada entend protéger au moins 17 % de ses aires terrestres et 10 % de ses aires marines par l’intermédiaire de réseaux d’aires protégées et d’autres mesures efficaces de conservation. La préservation de ces lieux nous permettra de protéger de plus grandes aires de forêts, d’océans, de terres humides, de prairies et de toundras. Ensemble, ces aires fournissent d’importants services écologiques comme la régularisation des inondations, l’eau propre, le stockage du carbone et l’atténuation des sécheresses, en plus de constituer un élément-clé de la stratégie d’ensemble visant à amenuiser les changements climatiques et à s’y adapter.

Les aires marines protégées, les parcs et les réserves de la faune sont d’importants puits de carbone. En préservant des étendues terrestres, nous prévenons le déboisement et conservons ces puits. Il en va de même pour les réserves marines. De manière générale, nos océans sont le plus grand puits de carbone au monde. À ce titre, ils stockent plus d’un quart du dioxyde de carbone que les humains émettent. Par exemple, les habitats côtiers sains, comme les marais salés et les herbiers marins capturent le dioxyde de carbone à un taux de deux à quatre fois plus grand que la forêt tropicale mature, et stockent de trois à cinq fois plus de carbone que les forêts tropicales de superficie équivalente. En protégeant les océans et les habitats côtiers, nous prévenons la dissipation du carbone dans l’atmosphère.

L’Arctique est un autre puits de carbone important. Il est cependant en danger. Le pergélisol fond à une vitesse jamais égalée, ce qui a pour effet de libérer de grandes quantités de carbone. Certains spécialistes croient que l’Arctique pourrait devenir une source de carbone plutôt qu’un puits. La protection des océans et des terres arctiques n’a jamais été aussi d’important.

La flore et la faune du Canada, tout comme ses océans, ses rivières, ses forêts et ses montagnes forment un environnement naturel emblématique, reconnu et aimé par tous sur la planète. Nous devons continuer à préserver et à protéger nos parcs et nos aires protégées afin que les générations futures de Canadiens continuent de jouir de l’étonnante beauté du Canada et se laissent inspirer par celle-ci.

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