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Oléoduc pétrolier de la côte ouest

Promoteur

Gouvernement de l’Alberta

 

Secteur

Énergie

 

Emplacement

De Bruderheim, en Alberta, jusqu’au Sud de la Colombie-Britannique

Promoteur

Gouvernement de l’Alberta

Secteur

Énergie

Emplacement

De Bruderheim, en Alberta, jusqu’au Sud de la Colombie-Britannique

Ce projet sera inscrit en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada


Description

Le gouvernement de l’Alberta propose l’oléoduc de la côte Ouest (le projet), un oléoduc interprovincial qui pourrait transporter un million de barils par jour de pétrole brut canadien depuis Bruderheim, en Alberta, jusqu’à un port en eau profonde situé près de Delta, en Colombie-Britannique, où le pétrole serait chargé à bord de navires et expédié vers des marchés internationaux.

Voici les principales composantes que ce projet prévoit :

  • Un terminal de réception à Bruderheim, en Alberta, où le pétrole serait reçu, mesuré, stocké, puis pompé dans l’oléoduc;
  • Un oléoduc d’une longueur maximale de 1 250 km environ;
  • Interconnexion électrique, transmission et probablement production d’électricité;
  • Environ 11 stations de pompage le long du tracé pour le transport du pétrole selon le débit et la pression exigés sur de longues distances;
  • Un terminal de livraison et une installation de chargement au large, où le pétrole serait livré, stocké, puis chargé à bord de très gros transporteurs de brut.

Le tracé de cet oléoduc traverse en grande partie des terres perturbées et des terrains où il se trouve déjà des infrastructures, dont le réseau d’oléoducs Trans Mountain (soit la canalisation 2 et le tracé du projet d’agrandissement de ce réseau), et il ne sera pas nécessaire de modifier la Loi sur le moratoire relatif aux pétroliers.

Le présent projet en est aux premiers stades de son élaboration. La voie précise reste à être déterminer et continuera d’être développé au cours des prochaines étapes du processus que prévoit la Loi visant à bâtir le Canada, entre autres grâce au travail étroit avec les parties concernées et les communautés autochtones afin de connaître leurs préoccupations, dans la mesure du possible.

Ce projet progressera parallèlement au projet Pathways, qui s’avère l’un des projets de captage et de stockage du carbone postcombustion les plus importants au monde.

À la suite de la transmission du projet le 2 juillet 2026, le Bureau des grands projets a examiné la demande de l’Alberta et a tenu des consultations, entre autres auprès des communautés autochtones qui seront potentiellement touchées, afin d’éclairer la décision du gouvernement à savoir s’il doit qualifier ou non ce projet d’intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada.

Groupe de propriétaires

Un groupe de propriétaires composé de Trans Mountain Corporation (TMC), de l’Alberta Petroleum Marketing Commission (APMC) et de Pembina Pipeline Corporation (Pembina) formera et dirigera une nouvelle société en participation :

  • L’intérêt financier de Pembina dans le cadre de la construction serait de 10 % avec la possibilité de détenir une participation supplémentaire de 10 % au maximum une fois que l’exploitation commerciale de l’infrastructure débuterait.
  • TMC et l’APMC détiendraient à parts égales la participation restante.

De plus, les Autochtones auraient la possibilité d’acquérir une participation réelle et concrète. Les consultations à ce sujet se poursuivront au fur et à mesure que des renseignements propres au projet seront disponibles dans le cadre de l’examen prévu par la réglementation.

La nouvelle société retiendrait les services de TMC pour la conception, l’élaboration, les permis, la construction et l’exploitation de l’infrastructure.

Description

Le gouvernement de l’Alberta propose l’oléoduc de la côte Ouest (le projet), un oléoduc interprovincial qui pourrait transporter un million de barils par jour de pétrole brut canadien depuis Bruderheim, en Alberta, jusqu’à un port en eau profonde situé près de Delta, en Colombie-Britannique, où le pétrole serait chargé à bord de navires et expédié vers des marchés internationaux.

Voici les principales composantes que ce projet prévoit :

  • Un terminal de réception à Bruderheim, en Alberta, où le pétrole serait reçu, mesuré, stocké, puis pompé dans l’oléoduc;
  • Un oléoduc d’une longueur maximale de 1 250 km environ;
  • Interconnexion électrique, transmission et probablement production d’électricité;
  • Environ 11 stations de pompage le long du tracé pour le transport du pétrole selon le débit et la pression exigés sur de longues distances;
  • Un terminal de livraison et une installation de chargement au large, où le pétrole serait livré, stocké, puis chargé à bord de très gros transporteurs de brut.

Le tracé de cet oléoduc traverse en grande partie des terres perturbées et des terrains où il se trouve déjà des infrastructures, dont le réseau d’oléoducs Trans Mountain (soit la canalisation 2 et le tracé du projet d’agrandissement de ce réseau), et il ne sera pas nécessaire de modifier la Loi sur le moratoire relatif aux pétroliers.

Le présent projet en est aux premiers stades de son élaboration. La voie précise reste à être déterminer et continuera d’être développé au cours des prochaines étapes du processus que prévoit la Loi visant à bâtir le Canada, entre autres grâce au travail étroit avec les parties concernées et les communautés autochtones afin de connaître leurs préoccupations, dans la mesure du possible.

Ce projet progressera parallèlement au projet Pathways, qui s’avère l’un des projets de captage et de stockage du carbone postcombustion les plus importants au monde.

À la suite de la transmission du projet le 2 juillet 2026, le Bureau des grands projets a examiné la demande de l’Alberta et a tenu des consultations, entre autres auprès des communautés autochtones qui seront potentiellement touchées, afin d’éclairer la décision du gouvernement à savoir s’il doit qualifier ou non ce projet d’intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada.

Groupe de propriétaires

Un groupe de propriétaires composé de Trans Mountain Corporation (TMC), de l’Alberta Petroleum Marketing Commission (APMC) et de Pembina Pipeline Corporation (Pembina) formera et dirigera une nouvelle société en participation :

  • L’intérêt financier de Pembina dans le cadre de la construction serait de 10 % avec la possibilité de détenir une participation supplémentaire de 10 % au maximum une fois que l’exploitation commerciale de l’infrastructure débuterait.
  • TMC et l’APMC détiendraient à parts égales la participation restante.

De plus, les Autochtones auraient la possibilité d’acquérir une participation réelle et concrète. Les consultations à ce sujet se poursuivront au fur et à mesure que des renseignements propres au projet seront disponibles dans le cadre de l’examen prévu par la réglementation.

La nouvelle société retiendrait les services de TMC pour la conception, l’élaboration, les permis, la construction et l’exploitation de l’infrastructure.

Faits saillants

  • Loi visant à bâtir le Canada : Le projet proposé est une projet d’intérêt national inscrit sous la Loi visant à bâtir le Canada.
  • Capacité : L’oléoduc proposé pourrait transporter un million de barils de pétrole brut canadien par jour.
  • Voie : La voie définitive et les caractéristiques définitifs seront déterminés en collaboration avec les parties concernées et avec la participation des communautés autochtones, des propriétaires fonciers et des communautés de la Colombie-Britannique et de l’Alberta.
  • Conception : Le projet prévoit l’établissement d’un terminal de livraison et d’une installation au large destinés à l’exportation du pétrole brut vers des marchés étrangers, ce qui permettrait de diversifier et d’accroître les exportations vers de nouveaux marchés ainsi que des marchés en croissance.
 

Avantages

  • Ce projet éliminerait la difficulté à accéder aux marchés étrangers à partir de la côte Ouest, ce qui constitue depuis longtemps une contrainte structurelle de l’infrastructure énergétique du Canada. 
  • De plus, ce projet permettrait d’établir un terminal de livraison et une installation en mer destinés à l’exportation du pétrole brut vers les marchés étrangers, ce qui permettrait de diversifier et d’accroître les exportations vers de nouveaux marchés et des marchés en croissance.  
  • Étant donné qu’il prévoit permettre le transport d’un million de barils par jour, ce projet renforcerait considérablement la réputation du Canada en tant que superpuissance énergétique fiable et responsable dans le monde.
  • Ce projet donnerait aux Autochtones le droit d’acquérir une participation significative. En effet, le Canada, l’Alberta et le groupe de propriétaires ont affirmé qu’ils s’engagent à offrir aux communautés autochtones une participation minimale de 10 %. L’Alberta Indigenous Opportunities Corporation et la Corporation de garantie de prêts pour les Autochtones du Canada, qui aident les communautés autochtones admissibles qui ont la capacité financière d’acquérir une participation, appuieraient l’acquisition de cette participation. Les modalités de cette offre seraient réglées avant les travaux de construction. L’acquisition d’une participation fournirait un rendement continu aux communautés autochtones, ce qui se traduirait par de nouvelles sources de revenus à réinvestir dans leurs priorités et procurerait pendant des générations des retombées qui dépasseraient de loin la durée de vie du projet.
  • En plus du droit d’acquérir une participation et des consultations dans le cadre du projet, les parties ont l’intention d’accroître encore davantage la participation des Autochtones, entre autres grâce à des emplois, à de la formation, à la passation de contrats et à des possibilités de marchés publics.
  • Ce nouvel oléoduc sur la côte Ouest permettrait aux réserves de pétrole de l’Alberta d’accroître la prospérité des Canadiens en augmentant les recettes publiques, en créant des emplois bien rémunérés et en attirant des investissements étrangers.
  • Les retombées estimatives sur l’emploi, fondées sur les effets directs et indirects, pourraient atteindre environ 140 000 emplois au plus fort des travaux de construction du pipeline et du développement en amont.
 

Dernière mise à jour

  • Le 1er octobre 2026, le gouvernement du Canada a annoncé qu’il qualifiait le projet d’oléoduc de la côte Ouest de projet d’intérêt national aux termes de l’annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada.
  • Le 1er août 2026, le Canada a publié un avis dans la Gazette du Canada pour indiquer qu’il se pourrait que le gouverneur en conseil modifie l’annexe 1 de la Loi visant à bâtir le Canada pour inscrire le projet d’oléoduc de la côte Ouest sur la liste des projets d’intérêt national.
  • En juillet 2026, le Bureau des grands projets a entamé des consultations auprès des communautés autochtones, des gouvernements des provinces et des ministères fédéraux responsables de l’octroi des permis en vue de potentiellement qualifier ce projet de projet d’intérêt national en vertu de la Loi visant à bâtir le Canada.
  • Le 2 juillet 2026, le gouvernement du Canada a officiellement transmis le projet d’oléoduc de la côte Ouest au Bureau des grands projets et a entamé le processus visant à l’inscrire sur la liste que prévoit la Loi visant à bâtir le Canada.
 

Pour en savoir plus sur le projet (anglais seulement)

 

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