Rapport financier trimestriel pour le trimestre terminé le 30 septembre 2021
Au sujet de cette publication
Auteur de la publication : Développement Économique Canada pour les régions du Québec
Catalogue : Iu90-1/19F-PDF
ISSN : 2368-6553
Date de publication : 26 novembre 2021
Résumé : Rapport financier trimestriel de DEC sur ses dépenses budgétaires pour le 2e trimestre de 2021.
Table des matières
1. Introduction
Ce rapport financier trimestriel a été préparé par Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) tel qu’exigé par l’article 65.1 de la Loi sur la gestion des finances publiques et selon les modalités prescrites par le Conseil du Trésor.
Le présent rapport devrait être lu de concert avec le Budget principal des dépenses de 2021-2022 et le Plan ministériel 2021-2022.
Ce document n’a pas fait l’objet d’une vérification externe ou d’un examen.
1.1 Pouvoirs, mandat et programmes
Développement économique Canada pour les régions du Québec (DEC) a pour mission de promouvoir le développement économique à long terme des régions du Québec en accordant une attention particulière aux régions à faible croissance économique ou à celles qui n’ont pas suffisamment de possibilités d’emplois productifs.
DEC est l’acteur fédéral clé au Québec pour promouvoir le développement économique des régions et des petites et moyennes entreprises (PME). Afin de réaliser sa responsabilité essentielle, qui consiste à développer l’économie du Québec, DEC favorise le démarrage et la performance des entreprises. Il les aide à devenir plus innovantes, productives et concurrentielles. Il appuie les efforts de mobilisation du milieu au sein des différentes régions du Québec et l’attraction des investissements destinés à accroître la prospérité de l’économie québécoise et canadienne.
DEC contribue au dynamisme économique de l’ensemble des régions du Québec en misant sur leurs avantages compétitifs régionaux. Il appuie la transition et la diversification dans les collectivités qui demeurent dépendantes d’un nombre limité de secteurs ou qui ont subi un choc économique, comme la fermeture des mines de chrysotile.
DEC atteint ses résultats en appuyant les entreprises – principalement des PME – et les organismes à but non lucratif (OBNL) par des investissements stratégiques. C’est par l’intermédiaire de ses 12 bureaux d’affaires répartis dans les régions du Québec et des liens tissés avec les autres acteurs du développement économique que DEC reste à l’affût des besoins des régions et des entreprises et qu’il offre, entre autres, un appui financier pour la réalisation de projets qui soutiennent les entreprises et les collectivités dans leurs démarches de développement.
DEC dispose de trois programmes pour appuyer sa responsabilité essentielle, soit :
- Innovation régionale
- Vitalité des collectivités
- Soutien ponctuel ou ciblé
Des renseignements supplémentaires sur les pouvoirs, le mandat et les programmes de DEC sont disponibles dans le Budget principal des dépenses 2021-2022 et le Plan ministériel 2021-2022.
1.2 Méthode de présentation du rapport
Ce rapport trimestriel a été préparé par DEC en utilisant une comptabilité axée sur les dépenses. L’état des autorisations joint à ce rapport inclut les autorisations de dépenser de DEC accordées par le Parlement et utilisées par DEC, de manière cohérente avec le Budget principal des dépenses pour l’exercice 2021-2022. Ce rapport financier trimestriel a été préparé en utilisant un référentiel à usage particulier conçu pour répondre aux besoins d’information financière à l’égard de l’utilisation des autorisations de dépenser.
L’autorisation préalable du Parlement est requise avant que le gouvernement puisse dépenser des fonds. Les autorisations disponibles sont accordées par l’entremise de lois de crédits, sous forme de limites annuelles, ou par l’entremise de lois sous forme de pouvoirs législatifs de dépenser à des fins déterminées.
Lorsque le Parlement est dissous pour la tenue d’une élection générale, l’article 30 de la Loi sur la gestion des finances publiques autorise le gouverneur général, sous certaines conditions, à émettre un mandat spécial autorisant le gouvernement à retirer des fonds du Trésor. Un mandat spécial est considéré comme un crédit relatif à l’exercice au cours duquel il a été établi.
DEC utilise la méthode de la comptabilité d’exercice intégrale pour la préparation de ses états financiers annuels qui font partie du processus de rapport sur les résultats ministériels. Toutefois, les pouvoirs de dépenser votés par le Parlement sont encore en fonction d’une comptabilité axée sur les dépenses.
1.3 Structure financière de Développement Économique Canada pour les régions du Québec (DEC)
Deux crédits annuels sont prévus pour la gestion des dépenses de DEC :
- Le crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement, qui comprend les autorisations de DEC liées aux coûts relatifs au personnel et aux dépenses de fonctionnement et d’entretien.
- Le crédit 5 – Subventions et contributions, qui comprend toutes les autorisations liées aux paiements de transfert.
Les coûts au titre des autorisations législatives, pour des paiements versés en vertu d’une loi approuvée précédemment par le Parlement et qui ne font pas partie des projets de loi des crédits annuels, comprennent des postes comme la part de l’employeur pour le régime d’avantages sociaux, ainsi que les paiements de transfert en vertu de la Loi sur les paiements relatifs aux événements de santé publique d’intérêt national. Exceptionnellement en 2020-2021, DEC a utilisé un crédit législatif temporaire pour administrer son Fonds d’aide et de relance régionale (FARR) en lien avec la pandémie de COVID-19.
2. Faits saillants des résultats financiers trimestriels et cumulatifs
Cette section présente différentes informations financières au 30 septembre 2021, telles que les autorisations disponibles pour l’année et les dépenses effectuées durant le deuxième trimestre, tout en établissant des comparaisons avec l’exercice précédent.
L’explication des variations sous-tend que les écarts de moins de 5 % ont une incidence minimale sur l’interprétation des résultats.
Les sections 2.1, 2.2, ainsi que les tableaux présentés en annexe, contiennent les détails de cette information financière.
Note : Dû à la situation exceptionnelle causée par la pandémie de COVID-19, en 20-21 la Chambre des communes a continué d’examiner le Budget principal des dépenses 2020-2021 jusqu’en décembre 2020. Les pleins crédits ont été reçus seulement en décembre 2020.
DANS CES CIRCONSTANCES, LES COMPARAISONS AVEC L’ANNÉE FINANCIÈRE ANTÉRIEURE NE SONT PAS REPRÉSENTATIVES.
2.1 Analyse des autorisations
Les autorisations totales au 30 septembre 2021 s’élèvent à 439,7 M$, alors qu’elles étaient de 438,2 M$ au 30 juin 2021. L’écart de 1,5 M$ (3,4%) est considéré non significatif.
De façon cumulative, on observe une diminution des autorisations annuelles totales de DEC par rapport à l’année précédente. En effet, elles étaient de 454,1 M$ au 30 septembre 2020.
L’écart à la baisse observé de 14,4 M$ (3,2 %) s’explique par les variations suivantes :
- Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement de +10,5 M$;
- Crédit 5 – Subventions et contributions de +67,2 M$;
- Autorisations législatives budgétaires de -92,1 M$.
Note : Dans le rapport, les totaux pourraient ne pas correspondre en raison des arrondissements
Le graphique qui suit illustre les autorisations budgétaires annuelles par crédit en date du 30 septembre 2021, tout en comparant avec l’exercice précédent.
Autorisations annuelles par crédit budgétaire au 30 septembre, exercice 2021-2022 comparé à 2020-2021

Graphique 1 - Description longue
Analyse des autorisations annuelles des crédits budgétaires : Subdivisé en trois sections, ce graphique donne un aperçu des autorisations budgétaires nettes disponibles par crédit (Crédit 1 – Fonctionnement, Crédit 5 – Subventions et contributions ainsi que les Autorisations législatives budgétaires) en date du 30 juin et du 30 septembre 2021, incluant un comparatif au 30 juin et au 30 septembre 2020.
En date du 30 septembre 2021, les autorisations annuelles liées au Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement, au Crédit 5 – Subventions et contributions et les Autorisations législatives budgétaires totalisent respectivement 43,4 M$ (32,9 M$ en 2020-2021), 391,1 M$ (323,9 M$ en 2020-2021) et 5,2 M$ (97,3 M$ en 2020-2021).
En date du 30 juin 2021, les autorisations annuelles liées au Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement, au Crédit 5 – Subventions et contributions et les Autorisations législatives budgétaires totalisent respectivement 41,9 M$ (31,3 M$ en 2020-2021), 391,1 M$ (333,0 M$ en 2020-2021) et 5,2 M$ (83,1 M$ en 2020-2021).
Autorisations liées au crédit 1 (Dépenses nettes de fonctionnement)
Au 30 septembre 2021, les autorisations totalisent 43,4 M$, alors qu’elles étaient de 32,9 M$ au 30 septembre 2020. Il s’agit donc d’une hausse de 10,5 M$ (31,9 %) cette année.
Tel que stipulé précédemment, en 20-21, seulement 75 % des crédits inscrits au Budget principal des dépenses 2020-2021 ont été accordés au 30 septembre 2020. Le reste des crédits a été reçu en décembre 2020, ce qui explique l’écart en grande majorité.
Autorisations liées au crédit 5 (Subventions et contributions)
Au 30 septembre 2021, les autorisations totalisent 391,1 M$ alors qu’elles étaient de 323,9 M$ au 30 septembre 2020. Il s’agit donc d’une hausse de 67,2 M$ (20,7 %).
Cet écart se compose de plusieurs éléments, certains ayant varié à la hausse et d’autres à la baisse, résultant en une augmentation nette de 67,2 M$ :
- Augmentation du financement
- Crédits provisoires non reçus au 2e trimestre 2020-2021 : +63,9 M$;
- Initiative de transport aérien régional : +43,1 M$;
- Initiative de développement des infrastructures économiques régionales : +17,4 M$;
- Accroissement des remboursements sur contributions remboursables : +9,1 M$;
- Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires : +3,8 M$;
- Diminution du financement
- FARR- CERI : -52,1 M$;
- FARR- PDC : -9,3 M$;
- Stratégie fédérale sur l’emploi et le tourisme : -7,5 M$;
- Autres transferts intergouvernementaux et ajustements : -1,2 M$.
Autorisations législatives budgétaires
Au 30 septembre 2021, les autorisations totalisent 5,2 M$ alors qu’elles étaient de 97,3 M$ au 30 septembre 2020. Il s’agit d’une diminution nette de 92,1 M$. En effet, cette année, DEC n’a pas de crédits législatifs en S&C.
- Diminution du financement
- FARR- PDC : -65 M$ en paiements de transfert sous forme de crédits législatifs;
- FARR- CERI : -25 M$ en paiements de transfert sous forme de crédits législatifs;
- Fonds canadien de stabilisation des produits de la mer : -2,2 M$ en paiements de transfert sous forme de crédits législatifs.
- Augmentation du financement
- Régime d’avantages sociaux des employés : +0,1 M$.
2.2 Analyse des dépenses
Les dépenses totales de DEC enregistrées lors du 2e trimestre 2021-2022 se chiffrent à 66,2 M$, alors qu’elles étaient de 90,5 M$ à la même période l’an passé. Ceci représente une diminution nette de 24,3 M$ (26,9 %) par rapport à l’exercice précédent.
Cet écart est composé des variances suivantes :
- Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement de +1,7 M$;
- Crédit 5 – Subventions et contributions de -1,4 M$;
- Autorisations législatives budgétaires de -24,6 M$.
De façon cumulative, les dépenses au 30 septembre 2021 s’élèvent à 139,2 M$, comparativement à 173,8 M$ à la même période l’an passé. Il s’agit d’une diminution de 34,5 M$ cette année.
Cet écart est composé des variances suivantes :
- Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement de +3,2 M$;
- Crédit 5 – Subventions et contributions de +40,2 M$;
- Autorisations législatives budgétaires de -77,9 M$.
Le graphique qui suit illustre les dépenses effectuées lors du 2e trimestre 2021-2022 par crédit, tout en comparant avec l’exercice précédent.
Dépenses du 2e trimestre par crédit budgétaire, exercice 2021-2022 comparé à 2020-2021

Graphique 2 - Description longue
Analyse des dépenses du deuxième trimestre et présentation des dépenses cumulatives au 30 septembre par crédit budgétaire, exercice 2021-2022 comparé à 2020-2021 : Subdivisé en trois sections, soit Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement, Crédit 5 – Subventions et contributions ainsi que les Autorisations législatives budgétaires utilisées. Ce graphique présente les dépenses effectuées durant le 2e trimestre 2021-2022 ainsi que les dépenses cumulatives au 30 septembre 2021, incluant un comparatif avec l’année 2020-2021.
Lors du deuxième trimestre 2021-2022, les dépenses liées au Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement, au Crédit 5 – Subventions et contributions et les Autorisations législatives budgétaires totalisent respectivement 11,0 M$ (9,3 M$ en 2020-2021), 54,0 M$ (55,4 M$ en 2020-2021) et 1,3 M$ (25,8 M$ en 2020-2021).
Cumulativement, les dépenses effectuées au 30 septembre 2021 dans le Crédit 1 – Dépenses nettes de fonctionnement, dans le Crédit 5 – Subventions et contributions et dans les Autorisations législatives budgétaires totalisent respectivement 21,0 M$ (17,7 M$ en 2020-2021), 115,8 M$ (75,6 M$ en 2020-2021) et 2,5 M$ (80,4 M$ en 2020-2021).
Dépenses liées au crédit 1 (Dépenses nettes de fonctionnement)
Les dépenses nettes de fonctionnement du 2e trimestre 2021-2022 se chiffrent à 11,0 M$, comparativement à 9,3 M$ en 2020-2021. Il s’agit d’une hausse de 1,7 M$ cette année. Celle-ci s’explique en grande partie par une augmentation des dépenses salariales. En effet, afin de livrer les nouvelles initiatives temporaires et les initiatives en réponse à la Covid-19, l’embauche de personnel supplémentaire a été nécessaire. Également, les paiements forfaitaires faits aux employés cette année en raison des problèmes engendrés par le système de paye Phénix font augmenter les dépenses. Finalement, le renouvellement de certaines conventions collectives cette année engendrent une augmentation des salaires.
De façon cumulative, les dépenses totalisent 21,0 M$ au 30 septembre 2021, comparativement à 17,7 M$ au 30 septembre 2020. Il s’agit d’une augmentation de 3,2 M$ (18,1%) cette année, principalement causée par les dépenses salariales et les services professionnels, dont le rythme des paiements s’est accru cette année. On prévoit que l’écart dans les services professionnels se résorbe d’ici la fin de l’année financière.
(Pour plus de détails sur les dépenses, voir le tableau Dépenses ministérielles budgétaires par article courant présenté en Annexe 6.2.)
Dépenses liées au crédit 5 (Subventions et contributions)
Les dépenses en subventions et contributions pour le 2e trimestre 2021-2022 totalisent 54,0 M$. En 2020-2021, elles étaient de 55,4 M$. La diminution de 1,4 M$ (2,5%) cette année est considérée comme étant non significative.
De façon cumulative, au 30 septembre 2021, les dépenses sont de 115,8 M$. Elles étaient de 75,6 M$ au 30 septembre 2020. On note donc une hausse des dépenses cette année de 40,2 M$ (53,2%).
Principalement, les dépenses dans la programmation régulière CÉRI et PDEQ ont augmenté cette année d’environ 14,5 M$. Également, les dépenses du FARR (CÉRI et PDC) ont augmenté d’environ 25,7 M$.
Dépenses liées aux Autorisations législatives budgétaires
Les dépenses liées aux autorisations législatives lors du 2e trimestre 2021-2022 s’élèvent à 1,3 M$, comparativement à 25,8 M$ au 30 septembre 2020. Il s’agit d’une diminution de 24,5 M$ par rapport au 2e trimestre 2020-2021. Cet écart s’explique par la diminution des paiements de transfert cette année sous le FARR-CERI (crédits législatifs) de 24,6 M$. En effet, tel que stipulé précédemment, DEC n’a pas de crédits législatifs en S&C cette année.
De façon cumulative, les dépenses au 30 septembre 2021 s’élèvent à 2,5 M$ et sont constituées uniquement de paiements pour le Régime d’avantages sociaux des employés. Au 30 septembre 2020, les dépenses s’élevaient à 80,4 M$. Ce montant était constitué de 2,4 M$ pour le Régime d’avantages sociaux des employés ainsi que de 78 M$ en paiements de S&C en crédits législatifs dans le FARR-CÉRI.
(Pour plus de détails sur les dépenses, voir le tableau Dépenses ministérielles budgétaires par article courant présenté en Annexe 6.2.)
3. Risques et incertitudes
Les répercussions de la COVID-19 demeurent à l’épicentre des risques et incertitudes de l’organisation. La solidité financière des entreprises du Québec, pendant et après la pandémie, et les retombées sur l’économie mondiale demeurent au cœur des enjeux. Cette situation alimente le risque que des entreprises, maintenant davantage endettées et ayant épuisé leurs fonds de prévoyance, ne puissent investir elles-mêmes afin de poursuivre leurs efforts de modernisation et de gains de productivité nécessaires à leur survie et leur croissance.
Des programmes visant à offrir une aide financière d’urgence aux PME et aux organismes à vocation économique de l’ensemble des secteurs économiques ont été mis en place afin qu’ils puissent demeurer opérationnels. Ce type d’aide particulier dans de nouvelles industries pour l’organisation et une nouvelle clientèle durant la pandémie augmentent le risque de non-remboursement des contributions et éventuellement la charge de travail en vue de recouvrir les sommes dues dans les années futures.
D’autre part, ces nouveaux programmes élaborés et déployés à une vitesse et à des volumes sans précédent peuvent présenter un risque de ne pas être assortis de certains contrôles préventifs ainsi que de contrôles après traitement pour prévenir des erreurs importantes.
Pour diminuer ce risque, DEC a mis en place des stratégies d’atténuation visant à s’assurer que les mesures de contrôles soient suffisantes. Les processus de gestion des ententes ont également été simplifiés au maximum pour le bénéfice de la clientèle.
Certaines solutions technologiques arrivent à la fin de leur vie utile, en particulier celles liées à la gestion financière. Il y a ainsi un risque lié à l’intégrité des données disponibles. Pour atténuer ce risque, DEC a entrepris un projet de remplacement de son système financier par la solution d’entreprise (SAP) retenue par le Bureau du Contrôleur général. Entre-temps, un suivi continu de l’état des solutions technologiques critiques est assuré. Des contrôles, des processus spécifiques et des suivis permettant de maintenir l’intégrité de l’information financière ont d’ailleurs été mis en place.
Au niveau de la gestion interne, DEC continuera d’élaborer des mesures d'atténuation de ses risques financiers en gérant ses processus budgétaires et ses affectations au moyen d’un cadre bien défini et appuyé par une série de mesures de contrôles financiers. Les mesures de contrôles internes des rapports financiers telles que des contrôles sur l’entité, les contrôles informatiques généraux et les contrôles de processus opérationnels ne sont que quelques exemples de mesures d'atténuation visant à soutenir la bonne gestion des fonds publics par le ministère.
4. Changements importants quant au fonctionnement, au personnel et aux programmes
En 2020-2021, le gouvernement du Canada a mis en place le Fonds d’aide et de relance régionale (FARR), une initiative ponctuelle et ciblée initialement d’une durée d’un an et dotée d'une enveloppe totale de 223,6 millions de dollars pour DEC, en réponse à la pandémie de COVID-19.
En 2021-2022, le FARR se poursuit avec l’ajout du financement suivant :
- Fonds pour soutenir les petites et moyennes entreprises: 39,8 millions de dollars;
- Fonds pour le Réseau de développement des collectivités: 6,0 millions de dollars.
Également, comme les sommes allouées en 2020-2021 n’ont pas toutes été dépensées en subventions et contributions, les montants suivants ont été reportés en 2021-2022, s’ajoutant ainsi au nouveau financement reçu :
- Fonds pour soutenir les petites et moyennes entreprises: 23,0 millions de dollars;
- Fonds pour le Réseau de développement des collectivités: 3,0 millions de dollars.
Toujours en 2021-2022, DEC continuera la mise en œuvre d’autres initiatives ponctuelles, implantées en réponse à la Covid-19, telles que l’Initiative de transport aérien régional, le Programme pour l’entrepreneuriat des communautés noires ainsi que le Fonds canadien pour la stabilisation de l’industrie des produits de la mer.
Finalement, M. Maxime Garon, qui occupait le poste de Vice-président des services corporatifs par intérim, est titulaire du poste depuis le 1er octobre 2021.
5. Approbation des cadres supérieurs
Cette section vise à fournir l’approbation des cadres supérieurs, telle que requise par la Politique sur la gestion financière, comme suit :
Approuvé par :
Original signé par
_____________________________________
Manon Brassard
Sous-ministre/ Présidente
Original signé par
__________________________________
Maxime Garon
Dirigeant principal des finances
Montréal (Québec)
Le 12 novembre 2021
Montréal (Québec)
Le 12 novembre 2021
6. Annexes
6.1 État des autorisations (Non vérifié)
| Crédits totaux disponibles pour l’exercice se terminant le 31 mars 2022* | Crédits utilisés pour le trimestre terminé le 30 septembre 2021 | Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre | |
|---|---|---|---|
| Crédit 1 - Dépenses nettes de fonctionnement | 43 371 | 11 018 | 20 956 |
| Crédit 5 – Subventions et contributions | 391 102 | 53 960 | 115 781 |
| Autorisations législatives budgétaires totales | 5 218 | 1 250 | 2 501 |
| Autorisations totales | 439 691 | 66 228 | 139 238 |
| Crédits totaux disponibles pour l’exercice se terminant le 31 mars 2021* | Crédits utilisés pour le trimestre terminé le 30 septembre 2020 | Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre | |
|---|---|---|---|
| Crédit 1 - Dépenses nettes de fonctionnement | 32 915 | 9 273 | 17 737 |
| Crédit 5 – Subventions et contributions | 323 869 | 55 365 | 75 616 |
| Autorisations législatives budgétaires totales | 97 272 | 25 845 | 80 429 |
| Autorisations totales | 454 056 | 90 483 | 173 782 |
* N’inclut que les autorisations disponibles pour l’exercice et accordées par le Parlement à la fin du trimestre.
6.2 Dépenses ministérielles budgétaires par article courant (non vérifié)
| Dépenses prévues pour l’exercice se terminant le 31 mars 2022 | Dépensées durant le trimestre terminé le 30 septembre 2021 | Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre | |
|---|---|---|---|
| Dépenses : | |||
| Personnel* | 40 781 | 10 557 | 20 377 |
| Transports et communication | 902 | 78 | 88 |
| Information | 289 | 109 | 115 |
| Services professionnels et spéciaux | 4 844 | 1 045 | 2024 |
| Location | 620 | 126 | 406 |
| Services de réparation et d’entretien | 32 | 10 | 10 |
| Services publics, fournitures et approvisionnement | 219 | 7 | 10 |
| Acquisition de terrains, de bâtiments et ouvrages | 0 | 0 | 0 |
| Acquisition de matériel et d’outillage | 901 | 345 | 387 |
| Paiements de transfert | 391 102 | 53 960 | 115 781 |
| Autres subventions et paiements | 0 | -8 | 40 |
| Dépenses budgétaires nettes totales | 439 690 | 66 229 | 139 238 |
* Inclut les régimes d’avantages sociaux des employés (RASE)
| Dépenses prévues pour l’exercice se terminant le 31 mars 2021 | Dépensées durant le trimestre terminé le 30 septembre 2020 | Cumul des crédits utilisés à la fin du trimestre | |
|---|---|---|---|
| Dépenses : | |||
| Personnel* | 32 120 | 9 279 | 18 119 |
| Transports et communication | 525 | 16 | 27 |
| Information | 156 | 29 | 36 |
| Services professionnels et spéciaux | 4 241 | 1 068 | 1 410 |
| Location | 324 | 103 | 413 |
| Services de réparation et d’entretien | 14 | 0 | 4 |
| Services publics, fournitures et approvisionnement | 137 | 12 | 14 |
| Acquisition de matériel et d’outillage | 514 | 0 | 81 |
| Paiements de transfert | 416 019 | 79 996 | 153 616 |
| Autres subventions et paiements | 4 | -23 | 62 |
| Dépenses budgétaires nettes totales | 454 054 | 90 480 | 173 782 |
* Inclut les régimes d’avantages sociaux des employés (RASE)