Rapport sur la situation des aires protégées du Canada de 2012 à 2015 : chapitre 5


Chapitre 5 : Sommaires des organisations fédérales, provinciales et territoriales

Ce chapitre présente une vue d’ensemble des aires protégées selon les seize organisations gouvernementales responsables des aires protégées incluses dans le présent rapport. Au niveau national ainsi que pour chaque province et territoire, un tableau sommaire présente de l’information sur les aires protégées terrestres et marines (incluant les portions marines d’aires protégées terrestres), administrées par chaque juridiction, en fonction des catégories de gestion établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Pour chaque province et territoire, un deuxième tableau sommaire présente de l’information sur le régime de gouvernance de l’ensemble des aires protégées, qu’elles soient sous la tutelle d’un gouvernement provincial ou territorial, d’une organisation fédérale ou d’un ministère, d’une organisation non gouvernementale ou privée, des peuples autochtones, des communautés locales, ou encore d’une gouvernance partagée. Les accomplissements les plus importants réalisés durant la période couverte par ce rapport pour chaque province, territoire et organisation fédérale y sont aussi mis en lumière. De plus, une carte est présentée pour chaque province et territoire démontrant l’ensemble des aires protégées sous chacune et chacun, ainsi qu’une carte de l’ensemble des aires protégées à l’échelle nationale pour chaque organisation fédérale.

Alberta

Cypress Hills Provincial Park
Parc provincial Cypress Hills, Photo : © Alberta Parks

En Alberta, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 83 141 km2, soit 12,6 % du territoire de la provincenote1. Près d’un tiers de cette superficie (27 422 km2) était protégé par la province (tableau 21). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 22).

Tableau 21 : Aires protégées sous l’administration de la province de l’Alberta, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province par biome
Terrestre Ia 17 1 328 4,8%
Terrestre Ib 28 20 874 76,1%
Terrestre II 181 4 105 15,0%
Terrestre III 14 77 0,3%
Terrestre IV 14 1 039 3,8%
Marin N/D N/D N/D N/D
Tableau 22 : Toutes les aires protégées terrestres dans la province de l’Alberta séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province de l’Alberta
Gouvernement fédéral 11 54 632 66,6%
Gouvernement provincial / territorial 254 27 422 33,4%
Gouvernance partagée 0 0 0,0%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par l’Alberta entre 2012-2015 :

  • Un engagement a été pris afin d’établir et d’ajouter 13 784 km² supplémentaires au réseau d’aires protégées de l’Alberta. L’initiative permettra de créer ou d’accroître l’étendue de 30 parcs et aires protégées grâce au processus de planification régionale en vertu du cadre d’aménagement du territoire (Land Use Framework, en anglais seulement) selon le plan régional du cours inférieur de la rivière Athabasca (Lower Athabasca Regional Plan, en anglais seulement) et le plan régional de la rivière Saskatchewan Sud (South Saskatchewan Regional Plan, en anglais seulement).Ces sites ont été entrés dans le Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation et inscrits comme « provisoires » jusqu’au moment où ils seront légalement établis en tant qu’aires protégées.
  • Le gouvernement de l’Alberta a annoncé s’être engagé à améliorer la protection de la zone du mont Castle dans le sud-ouest de l’Alberta, et ce au-delà des engagements pris en vertu du plan régional de la rivière Saskatchewan Sud. Il s’agit d’une zone reconnue et essentielle pour la biodiversité, les eaux en amont et les espèces en péril dans la région de la Couronne du continent.
  • À la suite d’un don de terres privées, le parc provincial Antilope Hill (Antelope Hill Provincial Park, en anglais seulement) a été créé dans les prairies à fétuque nordiques, ces dernières étant menacées et fortement sous-représentées en Alberta.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour l’Alberta au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Création de nouvelles aires protégées
  • Planification du réseau d’aires protégées
  • Modification ou élaboration de lois et de règlements
  • Amélioration de la gestion des aires protégées existantes
  • Collaboration avec les gouvernements et les communautés autochtones
Carte 4 . Alberta
Carte Alberta juridictionnelles
Description longue pour la carte 4

La carte représente le réseau des aires protégées en Alberta. La province de l’Alberta apparaît en entier ainsi que des petites parties des états, provinces et territoires avoisinants tels la Colombie-Britannique, les Territoires du Nord-Ouest, la Saskatchewan et les États-Unis d’Amérique. Deux villes apparaissent sur la carte soit Edmonton et Calgary. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales ou fédérales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Colombie-Britannique

Orques dans Parc provincial Khutzeymateen
Parc provincial Khutzeymateen (alias Khutzeymateen/K'tzim-a-deen Grizzly Sanctuary), Photo : © BC Parks

En Colombie-Britannique, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 144 813 km2, soit 15,3 % du territoire de la provincenote2. Presque toute cette superficie (138 075 km²) était protégée par la province (tableau 23). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 24). Les aires marines protégées couvraient 8 353 km2. La province de la Colombie-Britannique administrait 4 648 km2 et le reste de cette superficie était sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 23 : Aires protégées sous l’administration de la province de Colombie-Britannique, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province par biome
Terrestre Ia 147 1 067 0,8%
Terrestre Ib 44 58 627 42,5%
Terrestre II 728 75 316 54,5%
Terrestre III 106 501 0,4%
Terrestre IV 28 2 287 1,7%
Terrestre VI 2 277 0,2%
Marin Ia 22 515 11,1%
Marin Ib 8 140 3,0%
Marin II 141 3 648 78,5%
Marin III 13 42 0,9%
Marin IV 8 304 6,5%
Table 24 : All terrestrial and marine protected areas in the province of British Columbia separated by governance type.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province de la Colombie-Britannique
Gouvernement fédéral 14 9 881 6,5%
Gouvernement provincial / territorial 1 057 142 723 93,5%
Gouvernance partagée 0 0 0,0%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par la Colombie-Britannique entre 2012-2015 :

  • Le réseau d‘aires protégées de la Colombie-Britannique s’est agrandi de 2 798 km2 grâce aux processus de planification de l‘aménagement du territoire et à des acquisitions foncières, ce qui a donné lieu à un ajout de terres pour la conservation et les loisirs. Cet agrandissement comprend de nouvelles aires protégées de grande envergure comme la zone de conservation Ne’ah’ (Ne’ah’ Conservancy), laquelle s’étendant sur 2 333 km2, des habitats marins riverains à neuf aires de conservation de Haida Gwaii pour un total de 1 535 km2, ainsi qu’un ajout de 227 km2 à quatre aires de conservation sur la côte centrale.
  • Deux nouvelles politiques importantes ont été élaborées pour faciliter la gestion des aires protégées de la Colombie-Britannique :
    • la politique stratégique de planification de la gestion pour les réserves écologiques, les parcs, les aires de conservation, les aires protégées et les aires récréatives (Strategic Management Planning Policy for Ecological Reserves, Parks, Conservancies, Protected Areas and Recreation Areas, en anglais seulement) (juillet 2013). Ce document décrit les éléments essentiels au niveau stratégique du programme de planification de la gestion de la Colombie-Britannique et crée une exigence concernant la préparation (et l’actualisation) d’un plan de gestion pour chaque aire protégée du réseau de BC Parks;
    • la politique de conservation de BC Parks (BC Parks Conservation Policy, en anglais seulement), d‘abord publiée en septembre 1997, laquelle a été mise à jour et mise en œuvre en septembre 2014. Cette dernière contient les énoncés de la politique qui orientent les activités quotidiennes et à long terme permettant à BC Parks de gérer les valeurs naturelles et culturelles se trouvant au sein du système des aires protégées de la Colombie-Britannique.
  • BC Parks a lancé un programme de surveillance écologique à long terme (Long-term Ecological Monitoring program) au sein du système des aires protégées. À la fin de 2015, 68 sites avaient été établis, auxquels 30 autres devraient être ajoutés au cours des prochaines années. Ces sites sont répartis à travers le système des aires protégées dans cinq types d’écosystèmes : milieux alpins, forêts, terres humides, prairies et zones intertidales.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour la Colombie-Britannique au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Amélioration de la gestion des aires protégées existantes
  • Accroissement de la fréquentation
  • Évaluation des programmes sur les aires protégées
  • Collaboration avec les gouvernements ou les communautés autochtones
  • Intégration du réseau des aires protégées au sein de vastes paysages terrestres et marins
Carte 5 : Colombie-Britannique
Carte BC juridictionnelles
Description longue pour la carte 5

La carte représente le réseau des aires protégées en Colombie-Britannique. La province de la Colombie-Britannique apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux, états, provinces et territoires avoisinants tels le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, l’Alberta, les États-Unis d’Amérique et l’océan Pacifique. Deux villes apparaissent sur la carte soit Edmonton et Vancouver. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales ou fédérales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Île-du-Prince-Édouard

Black Pond Migratory Bird Sanctuary landscape
Refuge d'oiseaux migrateurs de Black Pond, Photo : © Colin macKinnon

À l’Île-du-Prince-Édouard, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 175 km2, soit 3,1 % du territoire de la provincenote3. Presque toute cette superficie (124 km2) était protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 25). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales et d’aires de conservation privées (tableau 26). Les aires marines protégées couvraient 21 km2. La province de l’Île-du-Prince-Édouard administrait 11 km2 sous gouvernance provinciale ou sous un régime de gouvernance partagée. Le reste était administré par le gouvernement fédéral ou par un régime de gouvernance privée.

Tableau 25 : Aires protégées administrées par la province ou par un régime de gouvernance partagée à l’Île-du-Prince-Édouard, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre II 7 8 5,7%
Terrestre III 58 34 31,2%
Terrestre IV 59 81 62,4%
Terrestre V 3 <1 0,7%
Marin Ib 1 1 10,5%
Marin II 2 <1 1,3%
Marin III 18 2 28,0%
Marin IV 22 7 60,2%
Tableau 26 : Toutes les aires protégées terrestres et marines dans la province de l’Île-du-Prince-Édouard par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province de l’Île-du-Prince-Édouard
Gouvernement fédéral 2 36 19,4%
Gouvernement provincial / territorial 84 114 60,9%
Gouvernance partagée 6 17 9,1%
Gouvernance privée 58 20 10,7%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par l’Île-du-Prince-Édouard entre 2012-2015 :

  • Le réseau d’aires protégées de l’Île-du-Prince-Édouard Réseau a été agrandi de 9,72 km2, dont 61 % est de propriété privée. Comme environ 90 % des terres de l’Île-du-Prince-Édouard sont des propriétés privées, la protection des terres privées est un élément clé dans l’expansion du réseau de la province. Des partenaires comme Island Nature Trust (en anglais seulement) et Conservation de la nature Canada soutiennent ce processus en procédant à l’acquisition et à la protection de terres et en facilitant les désignations avec les propriétaires fonciers privés.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour l’Île-du-Prince-Édouard au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Expansion du réseau des aires protégées de façon ciblée
  • Élaboration ou actualisation des plans de gestion
  • Production de rapports sur les aires protégées, avec une attention accrue aux programmes de surveillance
  • Collaboration avec des organisations de conservation non gouvernementales
  • Collaboration avec le secteur privé
Carte 6 : l’Île-du-Prince-Édouard
Île-du-Prince-Édouard carte juridictionnelle
Description longue pour la carte 6

La carte représente le réseau des aires protégées à l’Île-du-Prince-Édouard. La province de l’Île-du-Prince-Édouard apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux et provinces avoisinantes telles le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, le détroit de Northumberland et le golfe du Saint-Laurent. La ville de Charlottetown apparaît aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales, fédérales ou privées, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Manitoba

Chitek Lake Anishnaabe Provincial Park
Parc provincial Chitek Lake Anishinaabe, Photo: © Manitoba government

Au Manitoba, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 71 153 km2, soit 10,9 % du territoire de la provincenote4. Plus des trois quarts de cette superficie (57 293 km2) étaient protégés par la province ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 27). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales et d’aires de conservation privées (tableau 28). Les aires marines protégées couvraient 896 km2. La province du Manitoba administrait 80 km2 et le reste de cette superficie était sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 27 : Aires protégées administrées par la province ou par un régime de gouvernance partagée au Manitoba, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre Ia 29 457 0,8%
Terrestre Ib 9 29 679 51,8%
Terrestre II 27 25 568 44,7%
Terrestre III 29 576 1,0%
Terrestre IV 37 962 1,7%
Terrestre V 6 12 <0,1%
Marin II 1 82 100,0%
Tableau 28 : Toutes les aires protégées terrestres et marines dans la province du Manitoba séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province du Manitoba
Gouvernement fédéral 4z 14 443 20,2%
Gouvernement provincial / territorial 123 44 238 61,5%
Gouvernance partagée 4 13 097 18,2%
Gouvernance privée 184 102 0,1%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

z Deux de ces aires protégées fédérales sont des réserves nationales de faune administrées par Environnement et Changement climatique Canada (catégorie IV de l’Union internationale pour la conservation de la nature). Le Manitoba ne reconnait pas présentement ces deux sites comme faisant partie du réseau d’aires protégées de la province.

Les plus importantes réalisations par le Manitoba entre 2012-2015 :

  • La stratégie sur les aires protégées du Manitoba «Endroits à conserver» (Places to Keep: Manitoba’s Protected Areas Strategy) a été rendue publique en novembre 2015. Cette stratégie vise à augmenter la superficie couverte par les aires protégées au Manitoba du pourcentage actuel de 11 % du territoire de la province à 17 % d‘ici 2020.
  • Le Manitoba a créé une nouvelle classification de parcs ainsi qu’une nouvelle catégorie d‘utilisation des terres aux termes de la Loi sur les parcs provinciaux (octobre 2014), lesquelles serviront d’outils pour la reconnaissance de la valeur de ces zones pour les peuples autochtones.
    • Les parcs établis pour une utilisation traditionnelle autochtone des ressources permettent la préservation des terres qui ont traditionnellement été utilisées par les autochtones et qui sont importantes pour ces derniers en raison de leurs caractéristiques naturelles ou de leur importance culturelle. Le parc provincial Anishinaabe du Lac-Chitek a été le premier parc du Manitoba désigné sous cette nouvelle classification.
    • La catégorie des terres du patrimoine des peuples autochtones peut être utilisée pour désigner des terres dans un parc provincial afin de permettre la préservation d’un site unique ou représentatif où se trouve une ressource ayant une valeur culturelle, spirituelle ou patrimoniale pour les peuples autochtones.
  • La zone de gestion de la faune Red Deer (Red Deer Wildlife Management Area, en anglais seulement) couvrant 1 137 km2 a été désignée en novembre 2015. Cette nouvelle zone de gestion de la faune protège un paysage de milieux humides relativement intactes s’étalant sur 900 km², et comprenant des étendues salines intérieures rares à l‘échelle mondiale où vivent de rares végétaux, des invertébrés marins et des bactéries halophiles.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour le Manitoba au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Création de nouvelles aires protégées
  • Atteinte des cibles concernant les aires protégées
  • Collaboration avec les gouvernements ou les communautés autochtones
  • Collaboration avec le secteur privé
  • Effort mis sur les aires ayant une importance particulière pour la biodiversité
Carte 7 : Manitoba
Carte Manitoba juridictionnelles
Description longue pour la carte 7

La carte représente le réseau des aires protégées au Manitoba. La province du Manitoba apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux, états, provinces et territoires avoisinants tels la Saskatchewan, les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut, l’Ontario, les États-Unis d’Amérique et la baie d’Hudson. La ville de Winnipeg et le lac Winnipeg apparaissent sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales, fédérales ou privées, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Nouveau-Brunswick

Machias Seal Island Migratory Bird Sanctuary landscape
Refuge d'oiseaux migrateurs de l'Île Machias Seal, Photo : © Environnement et Changement climatique Canada

Au Nouveau-Brunswick, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 3 378 km2, soit 4,6 % du territoire de la provincenote5. La vaste majorité de cette superficie (2 903 km2) était protégée par la province (tableau 29). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales et d’aires de conservation privées (tableau 30). Les aires marines protégées couvraient 65 km2. La province du Nouveau-Brunswick administrait 1 km2 et le reste de cette superficie était sous l’administration du gouvernement fédéral et comprenait aussi une aire de conservation privée.

Tableau 29 : Aires protégées sous l’administration de la province du Nouveau-Brunswick, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province par biome
Terrestre Ia 6 11 0,4%
Terrestre Ib 84 209 7,2%
Terrestre II 122 2683 92,4%
Marin Ib 4 0.8 56,4%
Marin II 7 0.2 43,6%
Table 30 : All terrestrial and marine protected areas in the province of New Brunswick separated by governance type.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province du Nouveau-Brunswick
Gouvernement fédéral 9 525 15,2%
Gouvernement provincial / territorial 206 2 905 84,2%
Gouvernance partagée 0 0 0,0%
Gouvernance privée 6 19 0,5%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par le Nouveau-Brunswick entre 2012-2015 :

  • Un ajout de 1 145 km2 de terres publiques désignées en tant qu’aires naturelles protégées en 2014. Ceci a été fait en augmentant la superficie protégée de 22 sites et en désignant 142 nouveaux sites.
  • Un ajout de 10,5 km2 de terres privées aussi désignées en tant qu’aires naturelles protégées en 2014. Ceci a été accompli en augmentant la superficie d‘un site et en désignant cinq nouveaux sites.
  • La Loi sur les parcs a été révisée en 2014. Elle exige dorénavant des plans de gestion des ressources pour les parcs provinciaux et fournit l’autorité nécessaire pour créer un comité consultatif incluant des membres des Premières Nations.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour le Nouveau-Brunswick au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Élaboration ou actualisation des plans de gestion
  • Identification des menaces sur la santé ou l’intégrité écologique des aires protégées
  • Promotion de l‘éducation et de la sensibilisation
  • Collaboration avec des organisations de conservations non gouvernementales
  • Amélioration de la surveillance et de la gestion des infrastructures
Carte 8 : Nouveau-Brunswick
Carte du Nouveau-Brunswick de juridiction
Description longue pour la carte 8

La carte représente le réseau des aires protégées au Nouveau-Brunswick. La province du Nouveau-Brunswick apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux, états et provinces avoisinants tels le Québec, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, les États-Unis d’Amérique, le fleuve Saint-Laurent et la baie de Fundy. La ville de Fredericton apparaît aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales, fédérales ou privées, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Nouvelle-Écosse

Port Joli Migratory Bird Sanctuary landscape
Refuge d'oiseaux migrateurs de Port Joli, Photo: Andrew MacFarlane © Environnement et Changement climatique Canada

En Nouvelle-Écosse, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 5 366 km2, soit 9,7 %note6 du territoire de la provincenote7. Près des trois quarts de cette superficie (3 963 km2) étaient protégés par la province ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 31). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 32). Les aires marines protégées couvraient 22 km2 et étaient sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 31 : Aires protégées administrées par la province ou par un régime de gouvernance partagée en Nouvelle-Écosse, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre Ia 40 206 5,2%
Terrestre Ib 34 3 263 82,3%
Terrestre II 2 269 6,8%
Terrestre III 8 72 1,8%
Terrestre IV 35 154 3,9%
Marin N/D N/D N/D N/D
Tableau 32 : Toutes les aires protégées terrestres et marines dans la province de la Nouvelle-Écosse séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province de la Nouvelle-Écosse
Gouvernement fédéral 16 1 453 26,8%
Gouvernement provincial / territorial 115 3 916 72,3%
Gouvernance partagée 5 47 0,9%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par la Nouvelle-Écosse entre 2012-2015 :

  • Le document nos parcs et nos aires protégées - un plan pour la Nouvelle-Écosse (Our Parks and Protected Areas - A Plan for Nova Scotia, en anglais seulement) a été publié en août 2013, marquant l’achèvement d’un processus de planification amorcé en 2005. À la fin de 2015, 9,7 %8 de la masse terrestre de la Nouvelle-Écosse était protégé avec un 2,4 % additionnel désigné par un décret du Conseil, présentement sous protection intérimaire jusqu’à ce que les plans d’arpentage finaux soient réalisés. Un engagement visant à atteindre 13 % de protection a été réinstauré en décembre 2015 par le biais d’un mandat du premier ministre envers les ministres de l’environnement et des ressources naturelles.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour la Nouvelle-Écosse au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Atteinte des cibles concernant les aires protégées
  • Modification ou élaboration de lois et de règlements
  • Identification des menaces sur la santé ou l’intégrité écologique des aires protégées
  • Promotion de l’éducation et de la sensibilisation
  • Élaboration d’un cadre pour la planification de la gestion des aires protégées
Carte 9 : Nouvelle-Écosse
Carte Nouvelle-Écosse juridictionnelles
Description longue pour la carte 9

La carte représente le réseau des aires protégées en Nouvelle-Écosse. La province de la Nouvelle-Écosse apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux et provinces avoisinantes telles le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard, la baie de Fundy, le détroit de Northumberland et l’océan Atlantique. La ville d’Halifax apparaît aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales ou fédérales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Nunavut

Kugluk Territorial Park
Parc territorial Kugluk, Photo: © Nunavut Parks

Au Nunavut, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 211 996 km2, soit 10,1 % du territoirenote8. Une petite partie de cette superficie (1 590 km2) était protégée par le territoire ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 33). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 34). Les aires marines protégées couvraient 24 655 km2 et étaient sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 33 : Aires protégées administrées par le territoire ou par un régime de gouvernance partagée au Nunavut, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par le territoire ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre II 1 1 462 92,0%
Terrestre V 7 128 8,1%
Marin N/D N/D N/D N/D
Tableau 34 : Toutes les aires protégées terrestres et marines dans le territoire du Nunavut séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans le territoire du Nunavut
Gouvernement fédéral 20 242 927 99,3%
Gouvernement provincial / territorial 7 128 0,1%
Gouvernance partagée 1 1 462 0,6%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par le Nunavut entre 2012-2015 :

  • De nouveaux règlements d’application de la Loi sur la faune et la flore ont été élaborés.
  • Une ébauche du plan d’aménagement du territoire du Nunavut a été élaborée par la Commission d’aménagement du Nunavut en consultation avec le gouvernement du Canada, le gouvernement du Nunavut, les associations inuites, les organismes de réglementation, les communautés, etc.
  • Les documents préliminaires suivants ont été élaborés :
    • Programme des parcs pour Parcs Nunavut
    • Cadre directeur et cadre de planification de la gestion
    • Cadre pour l’inventaire des ressources du paysage culturel

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour le Nunavut au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Modification ou élaboration de lois et de règlements
  • Élaboration ou actualisation des plans de gestion
  • Renforcement de la gestion des aires protégées existantes
  • Collaboration avec les gouvernements ou les communautés autochtones
  • Achèvement de l’établissement des parcs qui ne font pas encore l’objet d’une protection juridique en raison du transfert de terres
Carte 10 : Nunavut
Nunavut carte juridictionnelle
Description longue pour la carte 10

La carte représente le réseau des aires protégées au Nunavut. Le territoire du Nunavut apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux, états, provinces et territoires avoisinants tels les Territoires du Nord-Ouest, l’Ontario, le Québec, la baie d’Hudson, le bassin Foxe, le détroit de Davis, la baie de Baffin, le chenal Parry, l’océan Arctique et Kalaallit Nunaat (le Groenland). La ville d'Iqaluit apparaît aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit fédérales ou territoriales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Ontario

Cheemuhnuhcheecheekuhtaykeehn landscape
Cheemuhnuhcheecheekuhtaykeehn, Ontario, Photo : © Ministère des Richesses naturelles et des Forêts

En Ontario, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 119 476 km2, soit 11,1 % du territoire de la provincenote9. La vaste majorité de cette superficie (106 699 km2) était protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 35). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 36). Les aires marines protégées couvraient 66 km2 et étaient sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 35 : Aires protégées administrées par la province ou par un régime de gouvernance partagée en Ontario, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre Ia 113 1 210 1,1%
Terrestre Ib 8 48 405 45,4%
Terrestre II 505 44 729 41,9%
Terrestre III 17 76 0,1%
Terrestre IV 5 3 495 3,3%
Terrestre Non classée 4 8 785 8,2%
Marin N/D N/D N/D N/D
Tableau 36 : Toutes les aires protégées terrestres et marines dans la province de l’Ontario séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province de l’Ontario
Gouvernement fédéral 41 13 523 11,2%
Gouvernement provincial / territorial 647 103 204 85,8%
Gouvernance partagée 5 3 495 2,9%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par l’Ontario entre 2012-2015 :

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour l’Ontario au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Création de nouvelles aires protégées
  • Modification ou élaboration de lois et de règlements
  • Élaboration ou actualisation des plans de gestion
  • Renforcement de la gestion des aires protégées existantes
  • Collaboration avec les gouvernements ou les communautés autochtones
Carte 11 : Ontario
Carte Ontario juridictionnelles
Description longue pour la carte 11

La carte représente le réseau des aires protégées en Ontario. La province de l’Ontario apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux, états et provinces avoisinants tels le Manitoba, le Québec, la baie d’Hudson, la baie James, le lac Supérieur, le lac Michigan, le lac Huron, le lac Érié, le lac Ontario et les États-Unis d’Amérique. Les villes de Toronto et Ottawa apparaissent aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales ou fédérales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Québec

Study area of the proposed Kovik River aquatic reserve
Zone d'étude de la réserve aquatique projetée de la rivière Kovik, Nunavik © Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques

Au Québec, à la fin de 2015, les aires protégées terrestresnote10 couvraient 147 392 km2, soit 9,75 % du territoire de la provincenote11. Presque toute cette superficie (145 910 km2) était protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 37). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 38). Les aires marines protégées couvraient 5 663 km2. La province du Québec administrait 5 331 km2 sous gouvernance provinciale ou sous un régime de gouvernance partagée alors que le reste de cette superficie était sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 37 : Aires protégées administrées par la province ou par un régime de gouvernance partagée au Québec, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre Ia 115 1 624 1,1%
Terrestre II 132 136 943 93,8%
Terrestre III 208 375 0,2%
Terrestre IV 2 878 6 764 4,6%
Terrestre V 1 <1 <0,1%
Terrestre VI 353 117 0,2%
Terrestre Non classée 122 87 0,1%
Marin II 15 2 933 55,0%
Marin III 4 5 0,1%
Marin IV 486 2 390 44,8%
Marin VI 1 6 0,1%
Marin Non classée 1 <1 <0,1%
Tableau 38 : Toutes les aires protégées terrestres et marines dans la province du Québec séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province du Québec
Gouvernement fédéral 39 1 813 1,2%
Gouvernement provincial / territorial 3 953 149 797 97,9%
Gouvernance partagée 206 1 445 0,9%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par le Québec entre 2012-2015 :

  • Le réseau provincial des parcs nationaux du Québec s’est élargi avec l’addition de deux parcs nationaux (Opémican et Tursujuq), en plus d’avoir amorcé un processus réglementaire pour l’agrandissement de huit autres situés dans le sud du Québec.
  • Afin d’atteindre l’objectif de faire passer la proportion du territoire québécois sous aires protégées de 8% à 12 %, de nombreuses consultations ont eu lieu dans plusieurs régions de la province pour s’assurer de l’appui significatif des intervenants locaux dans l’atteinte des cibles gouvernementales, lesquelles comprennent le développement du réseau de réserves de biodiversité et des réserves aquatiques en terres publiques.
  • Il y a eu reconnaissance de 115 réserves naturelles, totalisant environ 98 km2. À noter également que 38 dons écologiques ont été effectués, totalisant 30 km2 pour une valeur de 18 401 703 $.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour le Québec au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Création de nouvelles aires protégées
  • Planification du réseau
  • Atteinte des cibles concernant les aires protégées
  • Modification ou élaboration de lois et de règlements
  • Élaboration ou actualisation des plans de gestion
Carte 12 : Québec
Québec carte juridictionnelle
Description longue pour la carte 12

La carte représente le réseau des aires protégées au Québec. La province de Québec apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux, états, provinces et territoires avoisinants tels le Nunavut, Terre-neuve-et-Labrador, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, le détroit d’Hudson, la baie d’Ungava, la baie d’Hudson, la baie James, le fleuve Saint-Laurent, le golfe du Saint-Laurent et les États-Unis d’Amérique. Les villes de Montréal et Québec apparaissent aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales ou fédérales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Saskatchewan

Great Blue Heron Provincial Park
Parc provincial Great Blue Heron, Photo: © Saskatchewan Parks

En Saskatchewan, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 55 468 km2, soit 8,5 % du territoire de la provincenote12. Plus des trois quarts de cette superficie (44 441 km2) étaient protégés par la province ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 39). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 40).

Près de 7 400 km2 de pâturages communautaires en Saskatchewan, précédemment protégés par Agriculture et Agroalimentaire Canada sous le programme de l’Administration du rétablissement agricole des Prairies, apparaissent en tant qu’aires protégées mais classifiées comme étant en « transition » entre les gouvernements fédéral et provincial en ce qui concerne la gouvernance. Cette zone est comprise dans la superficie protégée de la Saskatchewan, mais n’est pas reportée comme étant sous administration fédérale ou provinciale.

Tableau 39 : Aires protégées administrées par la province ou par un régime de gouvernance partagée en Saskatchewan, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre Ia 5 1 599 3,6%
Terrestre Ib 38 13 308 30,0%
Terrestre II 11 6 749 15,2%
Terrestre III 33 104 0,2%
Terrestre IV 54 4 282 9,6%
Terrestre V 123 672 1,5%
Terrestre VI 54 17 727 39,9%
Marin N/D N/D N/D N/D
Tableau 40 : Toutes les aires protégées terrestres dans la province de la Saskatchewan séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Percent of total area protected in the province of Saskatchewan
Gouvernement fédéral 22 5 378 9,4%
Gouvernement provincial / territorial 317 42 066 73,8%
Gouvernance partagée 1 2 375 4,2%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%
En transition (pâturages communautaires) 63 7 160 12,6%

Les plus importantes réalisations par la Saskatchewan entre 2012-2015 :

  • La réserve écologique représentative du lac Pink (Pink Lake Representative Area Ecological Reserve, en anglais seulement) et le parc provincial Great Blue Heron (en anglais seulement) ont été créés et officiellement désignés (2013). Ces deux désignations sont le résultat de nombreuses années de planification concertée, de consultations et de travail avec les communautés des Premières Nations et les communautés métisses, les groupes d’intérêt et d’autres parties prenantes. Ces ajouts représentent de précieuses contributions au réseau d’aires représentatives.
  • La stratégie de gestion des terres de conservation du sud (Southern Conservation Land Management Strategy, en anglais seulement) a été élaborée, approuvée et mise en œuvre. Les modifications législatives permettent maintenant la vente de terres de valeur écologique moindre qui avaient été désignées en vertu de la loi sur la protection de l’habitat faunique (Wildlife Habitat Protection Act), la protection de terres additionnelles d’une valeur écologique supérieure en vertu de cette même loi, ainsi que la création d’une nouvelle servitude de conservation de la Couronne inscrite à l’égard de terres appropriées en tant que condition de vente. La mise en œuvre de la stratégie est en cours; des terres de moindre valeur écologique sont vendues à des locataires, et des terres de valeur écologique supérieure sont ajoutées à la liste des terres protégées.
  • Il y a eu collaboration avec les communautés des Premières Nations, les communautés métisses et des groupes d’intérêt, lesquels ont été impliqué dans l’élaboration, la planification et la participation de l’aménagement du territoire ainsi qu’au sein des groupes consultatifs qui se réunissent régulièrement pour traiter d’enjeux ayant une incidence sur les aires protégées et les parcs. Dans certains cas, cette collaboration repose sur le repérage de sites culturels dans les parcs existants et proposés et dans les aires protégées, ces sites ayant une importance pour les peuples autochtones. Les efforts futurs pourront conduire à des approches novatrices pour la création et la gestion d’aires protégées qui favorisent une plus grande participation des communautés des Premières Nations et des communautés métisses.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour la Saskatchewan au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Planification du réseau
  • Modification ou élaboration de lois et de règlements
  • Renforcement de la gestion des aires protégées existantes
  • Amélioration de la surveillance écologique des aires protégées
  • Collaboration avec les gouvernements ou les communautés autochtones
Carte 13 : Saskatchewan
Carte Saskatchewan juridictionnelles
Description longue pour la carte 13

La carte représente le réseau des aires protégées en Saskatchewan. La province de la Saskatchewan apparaît en entier ainsi que des petites parties des états, provinces et territoires avoisinants tels les Territoires du Nord-Ouest, l’Alberta, le Manitoba et les États-Unis d’Amérique. Les villes de Saskatoon et Regina apparaissent aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales ou fédérales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Terre-Neuve-et-Labrador

Gros Morne National Park,  Newfoundland and Labrador
Parc national du Gros-Morne, Terre-Neuve-et-Labrador, Photo : Charles Shulman © Environnement et Changement climatique Canada

À Terre-Neuve-et-Labrador, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 29 420 km2, soit 7,3 % du territoire de la provincenote13. Presque qu’un quart de cette superficie (6 630 km2) était protégé par la province (tableau 41). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 42). Les aires marines protégées couvraient 233 km2. La province de Terre-Neuve-et-Labrador administrait 156 km2 et le reste de cette superficie était sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 41 : Aires protégées sous l’administration de la province de Terre-Neuve-et-Labrador, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par la province par biome
Terrestre Ia 3 7 0,1%
Terrestre Ib 2 3 965 59,8%
Terrestre II 40 1 230 18,6%
Terrestre III 6 3 <0,1%
Terrestre VI 6 1 424 21,5%
Marin VI 7 156 100,0%
Tableau 42 : Toutes les aires protégées terrestres et marines dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador
Gouvernement fédéral 9 22 681 77,0%
Gouvernement provincial / territorial 57 6 785 23,0%
Gouvernance partagée 0 0 0,0%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par Terre-Neuve-et-Labrador entre 2012-2015 :

  • Une nouvelle réserve de parc national a été créée en collaboration avec Parcs Canada dans la région des monts Mealy au Labrador en 2015. La réserve de parc protège environ 10 700 km2, ce qui en fait le plus grand parc national dans l‘est du Canada. La création de cette réserve est le fruit d’une initiative commune entre Parcs Canada et le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador s’échelonnant sur plusieurs années pour bien définir et délimiter le territoire et élaborer une approche tenant compte des utilisations par les groupes autochtones et les résidents du Labrador.
  • Deux réserves écologiques ont été établies en vertu de la loi sur les réserves fauniques et écologiques (Wilderness and Ecological Reserves Act, en anglais seulement): Sandy Cove, une réserve botanique (Sandy Cove Ecological Reserve, en anglais seulement) en 2013, et Lawn Bay, une réserve pour oiseaux marins (Lawn Bay Ecological Reserve, en anglais seulement) en 2015. La réserve écologique de Sandy Cove protège une espèce végétale en voie de disparition, la braya de Long (Braya longii), qui est endémique des landes calcaires de la péninsule Great Northern de Terre-Neuve. La réserve est d’importance mondiale du fait qu’elle contient 95 % de la population mondiale de braya de Long dans un habitat intact. La réserve écologique de Lawn Bay, située au large de la péninsule de Burin le long de la côte sud de Terre-Neuve, abrite la seule colonie reproductrice connue de puffins des Anglais (Puffinus puffinus) en Amérique du Nord. Les îles de la réserve abritent également une importante population d’océanites cul-blanc (Oceanodroma leucorhoa) et de plus faibles effectifs d‘autres oiseaux marins nicheurs.
  • Grâce à un partenariat avec un groupe communautaire local de Portugal Cove South, dans la péninsule d‘Avalon, le ministère provincial de l‘environnement et de la conservation (Department of Environment and Conservation) a présenté au Comité du patrimoine mondial de l‘Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, la candidature de la réserve écologique de Mistaken Point (Mistaken Point Ecological Reserve) en tant que site du patrimoine mondial. Le processus d‘élaboration de la candidature a permis la création d’un cadre de gestion rigoureux de la propriété, ce dernier étant assorti d’un plan de gestion élaboré conjointement, d’une nouvelle structure de gestion, de protocoles de surveillance à long terme et d’un solide soutien communautaire.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour Terre-Neuve-et-Labrador au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Identification des zones prioritaires à protéger
  • Création de nouvelles aires protégées
  • Atteinte des cibles concernant les aires protégées
  • Renforcement de la gestion des aires protégées existantes
  • Promotion de l‘éducation et de la sensibilisation
Carte 14 : Terre-Neuve-et-Labrador
Carte de Terre-Neuve-et-Labrador juridictionnelles
Description longue pour la carte 14

La carte représente le réseau des aires protégées à Terre-Neuve-et-Labrador. La province de Terre-Neuve-et-Labrador apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux et provinces avoisinantes telles le Québec, le Nouveau-Brunswick, la baie d’Ungava, la mer du Labrador, le fleuve Saint-Laurent, le golfe du Saint-Laurent et l’océan Atlantique. La ville de St. Jonh’s apparaît aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales ou fédérales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Territoires du Nord-Ouest

Kendall Island Migratory Bird Sanctuary
Refuge d'oiseaux migrateurs de l'île Kendall © Kim Jones

Dans les Territoires du Nord-Ouest, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 125 646 km2, soit 9,3 % du territoirenote14. Environ un cinquième de cette superficie (22 917 km2) était protégé par les territoires ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 43). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales et d’une aire protégée sous la gouvernance des peuples autochtones (tableau 44). Les aires marines protégées couvraient 2 960 km2 et étaient sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 43 : Aires protégées administrées par les territoires ou par un régime de gouvernance partagée dans les Territoires du Nord-Ouest, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par les territoires ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre Ib 4 22 917 100,0%
Marin N/D N/D N/D N/D
Tableau 44 : Toutes les aires protégées terrestres et marines dans les Territoires du Nord-Ouest séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans les Territoires du Nord-Ouest
Gouvernement fédéral 12 103 692 81,3%
Gouvernement provincial / territorial 1 21 270 16,7%
Gouvernance partagée 2 1 648 1,3%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 1 977 0,8%

Les plus importantes réalisations par les Territoires du Nord-Ouest entre 2012-2015 :

  • Le plan d’aménagement du territoire du peuple Tlicho (Tlicho Land Use Plan, en anglais seulement) a été publié en 2013, créant la plus récente aire protégée des Territoires du Nord-Ouest, Wehexlaxodıale, une zone où l’utilisation des terres est essentiellement exclue.
  • Le cadre pour l’aménagement du territoire et le développement durable (Land Use and Sustainability Framework, en anglais seulement) a été publié en 2014. Ce cadre est un document d’orientation pour le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest concernant la prise en charge de la gestion des terres publiques, de l’eau et des ressources dans l’intérêt du public des Territoires du Nord-Ouest suivant le transfert des responsabilités du gouvernement fédéral ( 1er avril 2014).

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour les Territoires du Nord-Ouest au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Création de nouvelles aires protégées
  • Planification du réseau d’aires protégées
  • Modification ou élaboration de lois et de règlements
  • Collaboration avec les gouvernements ou les communautés autochtones
  • Détermination des priorités dans l’aménagement de réseaux de conservation pour les cinq années à venir
Carte 15 : Territoires du Nord-Ouest
Carte des Territoires du Nord-Ouest de juridiction
Description longue pour la carte 15

La carte représente le réseau des aires protégées dans les Territoires du Nord-Ouest. Les Territoires du Nord-Ouest apparaissent en entier ainsi que des petites parties des eaux, provinces et territoires avoisinants tels le Yukon, la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, le Nunavut, la mer de Beaufort et l’océan Arctique. La ville de Yellowknife apparaît aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit autochtones et communautés locales , fédérales ou territoriales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Yukon

Nisutlin National Wildlife Area
Réserve nationale de faune du delta de la rivière Nisutlin © Environnement et Changement climatique Canada

Au Yukon, à la fin de 2015, les aires protégées terrestres couvraient 57 358 km2, soit 11,9 % du territoirenote15. Plus d’un tiers de cette superficie (21 162 km2) était protégé par le territoire ou par un régime de gouvernance partagée (tableau 45). Le reste de cette superficie était constitué d’aires protégées fédérales (tableau 46). Les aires marines protégées couvraient 79 km2 et étaient sous l’administration du gouvernement fédéral.

Tableau 45 : Aires protégées administrées par le territoire ou par un régime de gouvernance partagée au Yukon, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par le territoire ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre Ib 1 5 355 25,3%
Terrestre II 4 8 229 38,9%
Terrestre III 2 185 0,9%
Terrestre IV 10 7 360 34,8%
Terrestre VI 1 33 0,2%
Marin N/D N/D N/D N/D
Table 46 : All terrestrial and marine protected areas in the territory of Yukon separated by governance type.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans le territoire du Yukon
Gouvernement fédéral 4 36 211 63,1%
Gouvernement provincial / territorial 1 16 <0,1%
Gouvernance partagée 17 21 147 36,9%
Gouvernance privée 0 0 0,0%
Gouvernance par les peuples autochtones et les communautés locales 0 0 0,0%

Les plus importantes réalisations par le Yukon entre 2012-2015 :

  • Le gouvernement du Yukon et la Première Nation Vuntut Gwitchin ont travaillé ensemble à la création de deux nouvelles aires protégées identifiées au cours de la planification de l’aménagement du territoire, soit le parc territorial Dàadzàii Vàn (Dàadzàii Vàn Territorial Park) et la zone de protection de l’habitat des terres humides de Whitefish (Whitefish Wetlands Habitat Protection Area).
  • Le gouvernement du Yukon, la Première Nation Carcross Tagish, la Première Nation Champagne et Aishihik et la Première Nation Kwanlin Dün ont collaboré à l’élaboration d’un plan de gestion recommandé pour le parc territorial Kusawa (Kusawa Territorial Park, en anglais seulement).
  • Le travail sur les plans de gestion pour plusieurs aires protégées a progressé.
    • Le gouvernement du Yukon, la Première Nation Kluane et la Première Nation de White River ont collaboré dans la poursuite de l’élaboration d’un plan de gestion pour le parc territorial Asi Keyi (Asi Keyi Territorial Park, en anglais seulement).
    • Le gouvernement du Yukon et la Première Nation Vuntut Gwitchin ont collaboré sur les plans de gestion pour le parc territorial Dàadzàii Vàn et la zone de protection de l’habitat des terres humides de Whitefish.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour le Yukon au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Identification des zones prioritaires à protéger
  • Élaboration ou actualisation des plans de gestion
  • Amélioration de la surveillance écologique dans les aires protégées
  • Production de rapports sur les aires protégées
  • Collaboration avec les gouvernements ou les communautés autochtones
Carte 16 : Yukon
Carte du Yukon juridictionnelles
Description longue pour la carte 16

La carte représente le réseau des aires protégées au Yukon. Le territoire du Yukon apparaît en entier ainsi que des petites parties des eaux, états, provinces et territoires avoisinants tels la Colombie-Britannique, les Territoires du Nord-Ouest, la mer de Beaufort et l’Alaska. La ville de Whitehorse apparaît aussi sur la carte. Les aires protégées montrées sur la carte sont classées comme étant soit provinciales ou fédérales, en plus d’être divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en dizaines de kilomètres.

Environnement et Changement climatique Canada

Alaksen National Wildlife Area
Réserve nationale de faune Alaksen, Photo : © Environnement et Changement climatique Canada

Environnement et Changement climatique Canada protégeait 104 834 km2, soit 1,1 % de la superficie terrestre du Canada à la fin de 2015note16. Ce département fédéral administrait aussi 19 600 km2 d’aires marines protégées, couvrant 0,34 % du territoire marin du Canada (tableau 47).

Tableau 47 : Aires protégées sous l’administration d’Environnement et Changement climatique Canada, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée sous Environnement et Changement climatique Canada par biome
Terrestre Ia 37 2 910 2,8%
Terrestre Ib 17 89 290 85,1%
Terrestre II 6 11 127 10,6%
Terrestre III 19 141 0,1%
Terrestre IV 33 1 273 1,2%
Terrestre V 2 21 <0,1%
Terrestre VI 7 109 0,1%
Marin Ia 23 763 3,9%
Marin Ib 15 16 939 86,4%
Marin II 2 1 777 9,1%
Marin III 9 35 0,2%
Marin IV 5 79 0,4%
Marin VI 1 5 <0,1%

Les plus importantes réalisations par Environnement et Changement climatique Canada entre 2012-2015 :

  • Environnement et Changement climatique Canada a lancé une initiative visant à permettre aux Canadiens de renouer avec la nature dans dix de ses réserves nationales de faune. Le Ministère procède présentement à l’amélioration des infrastructures, à l’élargissement de la programmation publique et à la promotion de ces sites afin d’informer les Canadiens des possibilités qui s’offrent à eux pour profiter de la nature et observer la faune dans ses réserves nationales de faune. L’initiative Rapprocher les Canadiens de la nature a été lancée aux réserves nationales de faune Alaksen et de Vaseux-Bighorn, en Colombie-Britannique, à la réserve nationale de faune du Lac-de-la-Dernière-Montagne, en Saskatchewan, aux réserves nationales de faune du Ruisseau-Big et de la Pointe-du-Prince-Édouard, en Ontario, aux réserves nationales de faune du Cap-Tourmente et du Lac-Saint-François, au Québec, et aux réserves nationales de faune de Chignecto, du Cap-Jourimain et de Shepody, dans les provinces de l’Atlantique.
  • En novembre 2015, Environnement et Changement climatique Canada a conclu trois années de négociations avec Nunavut Tunngavik Inc. et trois associations inuites régionales concernant le renouvellement d’une entente sur les répercussions et les avantages pour les Inuits pour les aires de conservation du Ministère dans la région du Nunavut. L’un des résultats importants de cette entente est la gestion conjointe de huit refuges d’oiseaux migrateurs et de cinq réserves nationales de faune. Ces aires de conservation font l’objet d’une gestion conjointe avec les communautés inuites locales.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour Environnement et Changement climatique Canada au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Création de nouvelles aires protégées
  • Modification ou élaboration de lois et de règlements
  • Renforcement de la gestion des aires protégées existantes
  • Amélioration de la surveillance écologique des aires protégées
  • Promotion de l’éducation et de la sensibilisation
Carte 17 : Environnement et Changement climatique Canada
Carte ECCC juridictionnelles
Description longue pour la carte 17

La carte représente le réseau des aires protégées d’Environnement et Changement climatique Canada. Le Canada apparaît en entier montrant les superficies terrestres et marines du pays. La carte montre aussi des petites parties de certains états et eaux entourant le pays tels les États-Unis d’Amérique (incluant l’Alaska), Kalaallit Nunaat (le Groenland), la mer de Beaufort, la baie d’Hudson, la mer du Labrador ainsi que des parties des océans Arctique, Pacifique et Atlantique. Le nom des villes capitales à travers le pays apparaissent aussi sur la carte et incluent : Victoria, Whitehorse, Yellowknife, Edmonton, Regina, Winnipeg, Iqaluit, Toronto, Ottawa, Québec, Fredericton, Charlottetown, Halifax et St. John’s. Les aires protégées fédérales montrées sur la carte sont divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en centaines de kilomètres.

Parcs Canada

Rouge National Urban Park
Parc urbain national de la Rouge, Photo : © Scott Munn

Parcs Canada protégeait 339 740 km2, soit 3,4 % de la superficie terrestre du Canada à la fin de 2015note17 (tableau 48). Cette agence fédérale administrait aussi 12 720 km2 d’aires marines protégées, soit 0,22 % du territoire marin du Canada, incluant le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, lequel est administré de façon conjointe avec le gouvernement du Québec (tableau 49).

Tableau 48 : Aires protégées sous l’administration de Parcs Canada ou sous un régime de gouvernance partagée, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée par Parcs Canada ou par un régime de gouvernance partagée par biome
Terrestre II 46 319 738 95,1%
Terrestre V 1 19 0,0%
Terrestre VI 4 16 585 4,9%
Marin II 10 9 182 71,3%
Marin VI 4 3 699 28,7%
Tableau 49 : Toutes les aires protégées terrestres et marines de Parcs Canada séparées par type de gouvernance.
Type de gouvernance Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée dans la juridiction
Gouvernement fédéral 52 347 976 99,6%
Gouvernance partagée 1 1 246 0.,6%

Les plus importantes réalisations par Parcs Canada entre 2012-2015 :

  • Parcs Canada a élargi son réseau d’aires protégées grâce à la création de trois nouveaux parcs nationaux (Nááts’ihch’oh, Qausuittuq, monts Mealy) et du parc urbain national de la Rouge. Ensemble, ces ajouts protègent plus de 26 500 km2 de terres dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavut, au Labrador et en Ontario. Parcs Canada a également amélioré la protection juridique du parc national Ukkusiksalik et de l’aire marine nationale de conservation du Lac-Supérieur. En outre, Parcs Canada a fait des progrès dans l’édification du système des aires marines nationales de conservation, tant dans le développement des capacités de gestion pour cette aire marine que par le biais de travaux sur plusieurs propositions la concernant.
  • En 2015, Parcs Canada a publié le document Des parcours à découvrir : un guide pour l’engagement et l’établissement de relations avec les peuples autochtones pour la gestion des aires patrimoniales de Parcs Canada. Ce guide contribue à soutenir et à renforcer l’engagement et les relations avec les peuples autochtones et favorise le développement de relations positives et respectueuses. Les histoires vécues et les leçons apprises sur le terrain présentées dans le document servent d’exemples pour l’amélioration et l’élargissement des activités d’engagement et le développement des relations avec les partenaires autochtones. L’un des objectifs de cette publication est d’assurer une approche plus uniforme concernant l’engagement avec les autochtones afin de bâtir des relations solides, durables et respectueuses avec plus de 300 communautés autochtones et partenaires de Parcs Canada, et ce à travers l’éventail des lieux patrimoniaux de l’Agence.
  • Grâce au travail du personnel, des partenaires et des bénévoles, Parcs Canada a réussi à améliorer l’intégrité écologique de 20 parcs nationaux entre 2012 et 2015, principalement grâce à des efforts de restauration d’écosystèmes importants.
  • Parcs Canada a également contribué au rétablissement de plusieurs espèces en péril par la désignation et la protection d’habitat essentiel sur les terres et dans les eaux qui sont sous sa responsabilité.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour Parcs Canada au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Création de nouvelles aires protégées
  • Renforcement de la gestion des aires protégées existantes
  • Accroissement de la fréquentation
  • Améliorer l’expérience du visiteur
  • Promotion de l’éducation et de la sensibilisation
Carte 18 : Parcs Canada
PCA carte de compétence
Description longue pour la carte 18

La carte représente le système des aires protégées de l’Agence Parcs Canada. Le Canada apparaît en entier montrant les superficies terrestres et marines du pays. La carte montre aussi des petites parties de certains états et des eaux entourant le pays tels les États-Unis d’Amérique (incluant l’Alaska), Kalaallit Nunaat (le Groenland), la mer de Beaufort, la baie d’Hudson, la mer du Labrador ainsi que des parties des océans Arctique, Pacifique et Atlantique. Le nom des villes capitales à travers le pays apparaissent aussi sur la carte et incluent : Victoria, Whitehorse, Yellowknife, Edmonton, Regina, Winnipeg, Iqaluit, Toronto, Ottawa, Québec, Fredericton, Charlottetown, Halifax et St. John’s. Les aires protégées fédérales montrées sur la carte sont divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en centaines de kilomètres.

Pêches et Océans Canada

Basin Head Marine Protected Area
Zone de protection marine de Basin Head, Photo : © Perry Williams

Pêches et Océans Canada protégeait 10 392 km2 de superficie marine à la fin de 2015, soit 0,18 % du territoire marin du Canada (tableau 50).

Tableau 50 : Aires protégées sous l’administration de Pêches et Océans Canada, séparées en fonction des catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature.
Biome Catégorie de l’Union internationale pour la conservation de la nature Nombre d’aires protégées Superficie protégée (km2) Pourcentage de la superficie totale protégée sous Pêches et Océans Canada par biome
Terrestre N/D N/D N/D N/D
Marin Unclassified 8 10 392 100,0%

Les plus importantes réalisations par Pêches et Océans Canada entre 2012-2015 :

  • En 2014, Pêches et Océans Canada et Environnement et Changement climatique Canada ont assuré un financement de 37 millions de dollars sur cinq ans pour améliorer la conservation des milieux marins et côtiers. Ce financement permettra à Pêches et Océans Canada :
    • de créer quatre nouvelles aires marines protégées et d’identifier trois zones supplémentaires en vue de leur protection;
    • de faire progresser l’élaboration d’un réseau national d’aires marines protégées fédérales et provinciales dont Pêches et Océans Canada assure la direction et la coordination en collaboration avec ses partenaires;
    • d’élaborer les cadres de gestion et de suivi nécessaires pour mettre en œuvre ces travaux sur les aires marines protégées, et de travailler avec les Canadiens pour assurer la gestion de ces nouvelles aires marines protégées. Après 2019, Pêches et Océans Canada recevra aussi un financement continu de 3,893 millions de dollars par année pour permettre la gestion efficace des zones de protection marine du Ministère.
  • Une Stratégie de conservation des coraux et des éponges de l’est du Canada a été élaborée en collaboration entre les cinq régions de l’Est. La stratégie couvre les espèces, communautés et habitats de coraux et d’éponges des océans Atlantique et Arctique de l’est du Canada. Une stratégie similaire a été publiée en 2010 pour la région du Pacifique. Avec ces deux stratégies, tous les océans du Canada disposeront d’objectifs de conservation, de gestion et de recherche pour les coraux et les éponges.
  • Le Règlement sur les zones de protection marine des récifs d’éponges siliceuses du détroit d’Hécate et du bassin de la Reine-Charlotte a été publié dans la partie I de la Gazette du Canada pour une période de consultation publique de 30 jours en juin 2015. Il s’agit de l’avant-dernière étape du processus de réglementation, avant la désignation de l’aire marine protégée. Une fois désignée, cette zone de protection marine protégera une concentration spectaculaire d’éponges siliceuses uniques et fragiles, dont l’âge est estimé à plus de 9 000 ans. Ce statut en tant que zone de protection marine aidera non seulement à préserver la richesse naturelle unique de ce site, mais assurera aussi la protection continue d’un habitat important pour de nombreuses espèces marines.

Les cinq grandes priorités en matière de planification et de gestion des aires protégées pour Pêches et Océans Canada au cours des trois à cinq prochaines années :

  • Création de nouvelles aires protégées
  • Développement du réseau
  • Atteinte des cibles concernant les aires protégées
  • Renforcement de la gestion des aires protégées existantes
  • Amélioration de la surveillance écologique dans les aires protégées
Carte 19 : Pêches et Océans Canada
MPO carte de compétence
Description longue pour la carte 19

La carte représente le réseau des aires protégées de Pêches et Océans Canada. Le Canada apparaît en entier montrant les superficies terrestres et marines du pays. La carte montre aussi des petites parties de certains états et des eaux entourant le pays tels les États-Unis d’Amérique (incluant l’Alaska), Kalaallit Nunaat (le Groenland), la mer de Beaufort, la baie d’Hudson, la mer du Labrador ainsi que des parties des océans Arctique, Pacifique et Atlantique. Le nom des villes capitales à travers le pays apparaissent aussi sur la carte et incluent : Victoria, Whitehorse, Yellowknife, Edmonton, Regina, Winnipeg, Iqaluit, Toronto, Ottawa, Québec, Fredericton, Charlottetown, Halifax et St. John’s. Les aires protégées fédérales montrées sur la carte sont divisées selon leur appartenance à l’une des huit catégories établies par l’Union internationale pour la conservation de la nature. Ces catégories sont : catégorie Ia, catégorie Ib, catégorie II, catégorie III, catégorie IV, catégorie V, catégorie VI et non classée. Source : Système de rapport et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC). L’échelle de la carte est en centaines de kilomètres.

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