Quantité d’eau dans les cours d’eau canadiens

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En 2013, 27 % des 866 stations de suivi de la quantité d'eau ont enregistré une quantité d'eau supérieure à la normale, 6 % une quantité inférieure à la normale et 67 % une quantité normale d'eau.

De 2001 à 2013, les cours d'eau du Canada ont connu, de façon générale, des quantités normales d'eau, la tendance aux quantités supérieures à la normale ayant commencé en 2010. Le pourcentage des stations enregistrant des quantités inférieures à la normale a diminué depuis 2001.

Quantité d'eau aux stations de suivi, Canada, 2001 à 2013

Graphique à colonnes
Description longue

Le graphique à colonnes proportionnelles indique le pourcentage de stations enregistrant des quantités d'eau faibles, normales et élevées, sur une base annuelle, de 2001 à 2013. Au cours de cette période, la quantité d'eau des cours d'eau du Canada s'est révélée normale dans l'ensemble.

Données du graphique
Quantité d'eau aux stations de suivi, Canada, 2001 à 2013
Année Nombre total de stations Quantité élevée (pourcentage de stations) Quantité normale (pourcentage de stations) Quantité faible (pourcentage de stations)
2001 1 241 5 68 27
2002 1 237 5 79 16
2003 1 254 2 77 21
2004 1 253 9 85 7
2005 1 247 22 74 4
2006 1 242 11 78 11
2007 1 248 12 80 9
2008 1 245 10 86 4
2009 1 256 8 82 10
2010 1 252 20 73 8
2011 1 226 26 68 7
2012 1 145 16 70 14
2013 866 27 67 6

Comment cet indicateur est calculé

Note : La classification de la quantité d'eau à une station est basée sur la comparaison des conditions de débit les plus fréquemment observées au cours d'une année donnée avec la quantité d'eau habituellement observée à la station entre 1981 et 2010. La période normale pour la région de drainage nord du Québec a été de 1971 à 2000 plutôt que de 1981 à 2010, en raison de lacunes dans les données portant sur cette région de drainage. Un moins grand nombre de stations ont contribué aux données de 2013 en raison de retards d'intégration des données dans la base de données HYDAT. Les quantités d'eau normales sont propres à chaque région et diffèrent d'une région de drainage à une autre (p. ex., la quantité d'eau normale dans les Prairies est différente de la quantité d'eau normale dans les Maritimes).
Source : Environnement et Changement climatique Canada (2015) Relevés hydrologiques du Canada, base de données HYDAT.

Le Canada est un pays riche en eau, ses rivières et ses lacs représentant 7 % des réserves d'eau douce renouvelables de la planète.Note de bas de page [1] Malgré toute cette eau, les pénuries constituent un sérieux problème pour certaines régions lorsque les réserves naturelles en eau ne suffisent pas à la demande humaine.

La quantité d'eau dans les cours d'eau canadiens est mesurée sous forme de débit d'eau, ou le volume d'eau qui se déplace vers un point au cours d'une période déterminée. Les débits des rivières, lacs et réservoirs suivent, en règle générale, les fluctuations de la température, de la pluie et des chutes de neige tout au long de l'année. Habituellement, le paysage est le plus humide immédiatement après la fonte des neiges au début du printemps et s'assèche progressivement jusqu'à la fin de l'été et au début de l'automne. Au cours d'une année donnée, des précipitations abondantes feront augmenter la quantité d'eau présente dans les rivières, les lacs et les réservoirs, alors que des températures chaudes et des quantités de pluie ou de neige plus faibles la feront diminuer.

Sur des échelles de temps plus longues, la quantité d'eau est également influencée par les régimes climatiques et les températures de surface des océans. Au cours d'une année donnée, l'interaction des eaux de surface des océans et des régimes climatiques a des répercussions sur la quantité de pluie ou de neige qui tombe, ce qui peut entraîner des années de surabondance ou de pénurie d'eau. Par exemple, les sécheresses estivales prolongées dans les Prairies, qui entraînent des débits d'eau inférieurs à la normale, ont tendance à survenir lorsque l'océan Pacifique Sud se réchauffe au cours des épisodes d'El Niño-oscillation australe. En revanche, les Prairies reçoivent davantage de pluie et de neige lorsque l'océan se refroidit lors des épisodes de La Niña, entraînant ainsi des débits supérieurs à la normale.Note de bas de page [2] Les changements climatiques peuvent accroître la force et l'occurrence des épisodes d'El Niño-oscillation australe.

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