Saumon chinook (Oncorhynchus tshawytscha) : évaluation et rapport de situation du COSEPAC 2018 : page 3

Menaces et facteurs limitatifs

Une cote de risque général a été attribuée à de nombreuses UD au moyen du calculateur de menaces de l'UICN (le calculateur), une feuille de calcul Excel à remplir pour évaluer les menaces et les facteurs limitatifs qui pèsent sur chaque UD.

Le calculateur note les menaces pesant sur les UD en fonction de leur portée, de leur gravité et de leur immédiateté. La portée correspond à la proportion de l'espèce qui, selon toute vraisemblance, devrait être touchée par la menace d'ici 10 ans. La gravité correspond au niveau de dommage (pourcentage du déclin de la population) que causera vraisemblablement la menace à l'espèce d'ici une période de 10 ans ou de 3 générations (selon la plus longue de ces deux périodes), si les circonstances et les tendances actuelles se maintiennent. L'immédiateté est définie comme étant la durée prévue et estimée de la menace au cours des 10 prochaines années ou des 3 prochaines générations (selon la plus longue de ces deux périodes).

La portée, la gravité et l'immédiateté sont établies en fonction des scores cumulatifs de 11 catégories de menaces différentes, qui regroupent 40 sous-catégories différentes. Les principales catégories de menaces sont les suivantes :

  1. développement résidentiel et commercial;
  2. agriculture et aquaculture;
  3. production d'énergie et exploitation minière;
  4. corridors de transport et de service;
  5. utilisation des ressources biologiques;
  6. intrusions et perturbations humaines;
  7. modifications des systèmes naturels;
  8. espèces et gènes envahissants ou autrement problématiques;
  9. pollution;
  10. phénomènes géologiques;
  11. changements climatiques et phénomènes météorologiques violents.

Une note est attribuée à chaque sous-catégorie allant de « négligeable » à « généralisée » pour la portée, de « négligeable » à « extrême » pour la gravité, et de « non significative/négligeable » à « élevée » pour l'immédiateté; des plages d'incertitude et des options « inconnue » ou « neutre » sont également possibles. Une fois les notes attribuées à chaque sous-catégorie, le calculateur fournit une note cumulative pour chaque catégorie principale. La compilation des notes de ces principales catégories de menaces est effectuée manuellement et permet d'attribuer une note à l'impact global des menaces sur la population, conformément aux interprétations de Master et al. (2012). L'impact global des menaces peut être : A – très élevé; B – élevé; C – moyen; D – faible.

Aux fins du présent rapport, des calculateurs de menaces ont été remplis au moyen d'une approche en deux étapes. La première étape était fondée sur la documentation, l'examen des documents et les données existantes (présentées dans ce rapport). Cette étape a fourni des informations pertinentes concernant les menaces et les facteurs limitatifs pesant sur chaque UD et a permis de produire un ensemble préliminaire de résultats du calculateur de menaces.

Certains paramètres utilisés pour évaluer les menaces (par exemple récolte, mortalité) sont fondés sur des données recueillies à partir de stocks d'indicateurs, qui sont constitués d'individus micromarqués lâchés d'écloseries. Le tableau 17 présente la liste des UD ayant des stocks indicateurs munis de micromarques magnétisées codées. Pour les UD sans stocks indicateurs, des stocks indicateurs ont été utilisés en guise de substitut.

Tableau 17. Unités désignables (UD) ayant des stocks indicateurs, et, le cas échéant, la première année où des poissons d'écloserie ont été lâchés dans l'UD, qu'ils viennent d'écloseries de l'intérieur ou de l'extérieur de l'UD
UD Stock indicateur Code du stock indicateur Stock indicateur utilisé comme substitut Première année de lâchers d'écloseries Première année de lâchers d'écloseries de l'intérieur de l'UD Première année de lâchers d'écloseries de l'extérieur de l'UD
UD 1 Sans objet Sans objet SAMb 1984 1984 1991
UD 2 Rivière Harrison HAR HAR 1972 1972 1997
UD 3 Sans objet Sans objet DOM 1978 1978 1989
UD 4 Sans objet Sans objet DOM 1982 1982 Sans objet
UD 5 Sans objet Sans objet DOM 1982 1982 1982
UD 6 Sans objet Sans objet SHU 1990 1990 Sans objet
UD 7 Sans objet Sans objet DOM Sans objet Sans objet Sans objet
UD 8 Sans objet Sans objet DOM Sans objet Sans objet Sans objet
UD 9 Sans objet Sans objet DOM 1983 1983 1995
UD 10 Sans objet Sans objet DOM 1981 1981 Sans objet
UD 11 Ruisseau Dome DOM DOM 1981 1981 2014
UD 12 Rivière Shuswap – Cours Inférieur SHU SHU 1982 1982 Sans objet
UD 12 Sans objet Sans objet SHU Sans objet Sans objet Sans objet
UD 13 Sans objet Sans objet DOM 1984 1984 Sans objet
UD 14 Sans objet Sans objet NIC Sans objet Sans objet Sans objet
UD 15 Rivière Nicola NIC NIC 1981 1981 Sans objet
UD 16 Sans objet Sans objet DOM 1986 1986 Sans objet
UD 17 Sans objet Sans objet DOM 1985 1985 Sans objet
UD 18 Sans objet Sans objet BQR 1979 1979 1984
UD 19 Sans objet Sans objet PPS Sans objet Sans objet Sans objet
UD 20 Rivière Puntledge PPS PPS 1972 1972 Sans objet
UD 21 Sans objet Sans objet COW 1983 1983 1984
UD 21 Rivière Cowichan COW COW 1980 1980 Sans objet
UD 21 Rivière Nanaimo NAN NAN 1974 1974 Sans objet
UD 21 Rivière Qualicum BQR BQR 1968 1968 1985
UD 22 Sans objet Sans objet BQR 1989 1989 Sans objet
UD 23 Rivière Quinsam QUI QUI 1971 1971 1999
UD 24 Rivière Somass RBT RBT 1973 1973 Sans objet
UD 25 Sans objet Sans objet RBT 1980 1980 Sans objet
UD 26 Sans objet Sans objet RBT 1983 1983 Sans objet
UD 27 Sans objet Sans objet ATN Sans objet Sans objet Sans objet
UD 28 Sans objet Sans objet ATN 1986 1986 Sans objet

b Le stock indicateur de la rivière Nooksack – alevins automnaux (NKF), dans l'État de Washington, aux États-Unis, a été utilisé comme stock indicateur pour l'UD 1 (UC : CK-02).

L'un des défis consistait à quantifier la gravité parce qu'il était impossible d'établir un lien de causalité direct entre la plupart des menaces/facteurs limitatifs et les impacts sur les populations. Toutefois, dans certaines populations, certains paramètres (p. ex. récolte) pouvaient être quantifiés s'il y avait un stock indicateur. Cette méthode préliminaire n'a pas fourni de renseignements assez précis et complets pour déterminer l'impact global des menaces à l'aide du calculateur de menaces, mais elle a fourni des données utiles pour l'étape suivante.

Pour la deuxième étape, des spécialistes du saumon chinook se sont réunis au cours d'un atelier organisé à Nanaimo, en Colombie-Britannique, en février 2017, afin de réaliser une évaluation du saumon chinook du sud de la Colombie-Britannique au moyen du calculateur des menaces de l'UICN. Ce groupe a examiné les données recueillies lors de la première étape et y a ajouté de nouvelles informations fondées sur leurs connaissances des différentes UD. L'atelier a fourni une riche source de données, qui a permis d'étoffer les données existantes et de remplir un calculateur de menaces pour plusieurs UD, en plus d'assigner certaines UD comme indicateurs d'autres UD dont le calculateur n'a pas pu être rempli au cours de l'atelier. Le tableau 18 présente la liste complète des UD et indique celles pour lesquelles un calculateur de menaces a été rempli lors de l'atelier, ainsi que celles pour lesquelles des indicateurs ont été désignés. Des notes concernant l'état et le niveau de priorité, d'autres commentaires pertinents et l'impact global des menaces sont fournis le cas échéant.

Tableau 18. Résultats du calculateur de menaces pesant sur les unités désignables rempli au cours de l'atelier sur le calculateur de menaces de l'UICN en février 2017. A = très élevé; B = élevé; C = moyen; D = faible
UD Nom de l'UD État, niveau de priorité et indicateurs Commentaires Impact global des menaces calculé
UD 1 Sud de la partie continentale (C.-B.) —baie Boundary, type océanique, automne À remplir (priorité élevée) La population est petite et il y a peu de données quantitatives. Sans objet
UD 2 Bas Fraser, type océanique, automne Rempli au cours de l'atelier Sans objet Élevé-élevé (B)
UD 3 Bas Fraser, type fluvial, printemps Sans objet Sans objet Sans objet
UD 4 Bas Fraser, type fluvial, été Sans objet Sans objet Sans objet
UD 5 Bas Fraser, type fluvial, été Sans objet Sans objet Sans objet
UD 6 Bas Fraser, type océanique, été À remplir (priorité élevée) UD unique — un seul lieu de fraye Sans objet
UD 7 Moyen Fraser, type fluvial À remplir (priorité élevée) UD unique — un seul lieu de fraye Sans objet
UD 8 Moyen Fraser, type fluvial, automne À remplir (priorité élevée) UD unique — un seul lieu de fraye Sans objet
UD 9 Moyen Fraser, type fluvial, printemps Rempli au cours de l'atelier Ce groupe a comme point de départ l'UD 11. Les individus des deux UD proviennent de la Béringie; leurs habitats et périodes de montaison sont similaires. Élevé à moyen (B-C)
UD 10 Moyen Fraser, type fluvial, été Utiliser l'UD 17 comme indicateur Ce sont tous des saumons chinooks d'été originaires de la Béringie et dont les habitats sont similaires; toutefois les individus sont différents des chinooks de printemps et leur habitat est plus stable que celui des sources. Sans objet
UD 11 Haut Fraser, type fluvial, printemps Rempli au cours de l'atelier   Élevé à moyen (B-C)
UD 12 Thompson Sud, type océanique, été Non rempli (priorité faible) Au cours de l'atelier, il a été déterminé que la situation de ce stock était bonne. Sans objet
UD 13 Thompson Sud, type océanique, été 1.3 Utiliser l'UD 15 comme indicateur Les sources du sud de la partie continentale sont enclines aux sécheresses. Les UD 13, 14 et 15 pourraient avoir le même impact global des menaces calculé à partir du calculateur de menaces. Élevé à moyen (B-C)
UD 14 Thompson Sud, type océanique, été 1.2 Utiliser l'UD 15 comme indicateur Les sources du sud de la partie continentale sont enclines aux sécheresses. Les UD 13, 14 et 15 pourraient avoir le même impact global des menaces calculé à partir du calculateur de menaces. Élevé à moyen (B-C)
UD 15 Basse Thompson, type fluvial, printemps Rempli au cours de l'atelier Les sources du sud de la partie continentale sont enclines aux sécheresses. Les UD 13, 14 et 15 pourraient avoir le même impact global des menaces calculé à partir du calculateur de menaces. Élevé à moyen (B-C)
UD 16 Thompson Nord, type fluvial, printemps Utiliser l'UD 11 comme indicateur Les individus des deux UD proviennent de la Béringie; leurs habitats et périodes de montaison sont similaires. Élevé à moyen (B-C)
UD 17 Thompson Nord, type fluvial, été Sans objet Ce sont tous des saumons chinooks d'été originaires de la Béringie et dont les habitats sont similaires; toutefois les individus sont différents des chinooks de printemps et leur habitat est plus stable que celui des sources. Sans objet
UD 18 Côte sud — détroit de Georgia, type océanique, automne Sans objet Sans objet Sans objet
UD 19 Est de l'île de Vancouver, type fluvial, printemps Sans objet Sans objet Sans objet
UD 20 Est de l'île de Vancouver, type océanique, été Rempli au cours de l'atelier Sans objet Élevé (B)
UD 21 Est de l'île de Vancouver, type océanique, automne Rempli au cours de l'atelier Sans objet Élevé (B)
UD 22 Côte sud – fjords du sud, type océanique, automne Sans objet Sans objet Sans objet
UD 23 Est de l'île de Vancouver, type océanique, automne (EIV + SFj) Rempli au cours de l'atelier Sans objet Élevé à moyen (B-C)
UD 24 Ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (sud) Rempli au cours de l'atelier Sans objet Élevé (B)
UD 25 Ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (Nootka et Kyuquot) Rempli au cours de l'atelier Sans objet Moyen (C)
UD 26 Ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (WVI+WQCI) Sans objet Sans objet Sans objet
UD 27 Sud de la partie continentale (C.-B.), type océanique, été Utiliser l'UD 28 comme indicateur Données insuffisantes sur l'UD Faible (D)
UD 28 Sud de la partie continentale (C.-B.), type fluvial, été Rempli au cours de l'atelier Données insuffisantes sur l'UD Faible (D)

Unité désignable 1 : population du sud de la partie continentale (C.-B) – baie Boundary, type océanique, automne (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 33. Carte de l'UD 1 – Sud de la partie continentale (C.-B.) – baie Boundary, type océanique, automne. À paraître dans la partie 2.

Figure 34. UD 1 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries (voir le tableau 13 pour l'interprétation des différents graphiques).

Tableau 19. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 35. UD 1 – Tendances en matière d'abondance des reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte; voir le tableau 16 pour l'interprétation des différents graphiques).

Unité désignable 2 : population du bas Fraser, type océanique, automne (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
LFR+GStr/océanique/Automne
Zone adaptative conjointe (ZAC)
LFR+GStr
Cycle vital
Type océanique
Période de montaison
Automne

La durée de génération moyenne de cette UD est de 3,8 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type océanique et effectuent leur montaison en automne.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 36. Carte de l'UD 2 – Bas Fraser, type océanique, automne.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD2, Bas Fraser, type océanique, automne.

L'UD 2 chevauche l'UD 5 – bas Fraser, type fluvial, été. Elle s'étend depuis la rivière Harrison, au nord (lat. 49,79, long. 122,18), jusqu'à l'endroit où celle-ci se jette dans le Fraser, à l'extrémité sud (lat. 49,22, long. 121,94). L'UD s'étend jusqu'au ruisseau Bear à l'est (lat. 49,56, long. 121,69), et jusqu'au ruisseau Twenty Mile, à l'ouest (lat. 49,56, long. 121,96). Le centre de l'UD se trouve à lat. 49,22, long. 121,95, et la superficie totale de l'UD est de 715,85 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 175 km2 selon une distance totale de montaison connue de 87 km, soit 0,86 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (10,4 %), l'aménagement urbain représentant 0,6 % de la superficie de l'UD, et l'agriculture et l'aménagement rural, 1,3 %. La densité du réseau routier dans l'UD 2 est de 1,0 km/km2, avec une moyenne de 0,3 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 15,2 % de l'habitat riverain. Il n'y a aucune exploitation minière à l'intérieur des limites de l'UD, et le dendroctone du pin ponderosa n'afflige aucun peuplement de pins.

Abondance

Toutes les estimations sur les reproducteurs provenaient d'un seul site ayant des données sur l'abondance réelle et où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient élevés (figure 37b,d). Vingt-neuf moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir de données de la série chronologique sur l'indice d'abondance relative des individus reproducteurs, et les moyennes générationnelles de toutes les années indiquent 10 000 individus reproducteurs ou plus (figure 37c).

Cette UD est mise en valeur. Pendant les années d'échantillonnage, tous les individus matures provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 37a). À partir du début des années 1980, le nombre d'individus d'écloserie lâchés annuellement a augmenté, atteignant un maximum de 3 184 390 en 1992, puis a chuté à environ 200 000 en 2005 (figure 37e). Un seul cas de lâchers d'écloseries provenant de l'extérieur de l'UD a été consigné (figure 37f) : des poissons de la rivière Chilliwack ont été introduits dans la rivière Harrison, où le stock d'individus reproducteurs n'était pas suffisant (selon leur origine commune, ces stocks sont peu différenciés – voir Beacham et al., 2003). Des lâchers d'individus provenant de l'UD 2 continuent de se produire dans plusieurs sites à l'extérieur de l'UD.

Voir description longue ci-dessous
Figure 37. UD 2 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD2.

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 dernières générations de données, le nombre d'individus matures a varié d'environ -57 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 17 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -84 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,85 (tableau 20, figure 38a,c). Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -17 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 7 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -35 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,09.

Le taux d'exploitation total a diminué, passant d'un maximum d'environ 0,9 en 1982 à environ 0,3 en 2013 (figure 38d). À partir de 2005, la tendance a été relativement stable et le taux d'exploitation oscillait entre 0,4 et 0,2. Le taux de survie en mer (du smolt au stade adulte) a diminué; il était à un maximum d'environ 0,23, en 1981, puis a fluctué entre 0,004 et 0,1 à partir de 1982, affichant une tendance générale légèrement à la baisse (figure 38e). En 2013, le taux était de 0,017. La productivité des stocks a atteint un maximum d'environ 30 recrues par individu reproducteur en 1988, puis a diminué. Elle a fluctué entre 1 et 18 recrues par individu reproducteur jusqu'en 2009 (figure 39). La productivité en 2009 était d'environ 6,5 recrues par individu reproducteur.

Récemment, les échappées dans l'UD 2 ont diminué pour toutes les lignées sauf une. La cause de ces déclins est incertaine, mais elle est probablement liée aux mauvaises conditions océaniques récentes. Les taux de mortalité due à la pêche ont également diminué dans cette UD, et ils ne seraient pas la principale raison de la baisse des effectifs. L'estimation préliminaire des échappées en 2017 se classe au deuxième rang des estimations les plus faibles depuis que l'estimation de haute précision a commencé au début des années 1980; cette position est probablement attribuable au blob, une anomalie climatique (Bailey, comm. pers., 2018; M. Trudel, comm. pers.).

Tableau 20. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité de déclin de 30 % Probabilité de déclin de 50 % Probabilité de déclin de 70 % Nombre d'observations
Bas Fraser, type océanique, automne 3,8 2003-2015 -57 -84,17 0,85 0,63 0,22 13
Bas Fraser, type océanique, automne 3,8 1984-2015 -17 -35,7 0,09 0 0 32
Voir description longue ci-dessous
Figure 38. UD 2 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD2.

Voir description longue ci-dessous
Figure 39. Productivité des stocks calculée comme étant le nombre total d'adultes (R = individus reproducteurs d'origine naturelle et prises d'origine naturelle) produits par les individus reproducteurs d'une année de ponte (AP) divisé par le nombre d'individus reproducteurs pendant l'année de ponte. Cette figure est mise à jour jusqu'en 2015 à partir des données de Brown et al. (2013).
Description longue

Graphique illustrant la tendance en matière de productivité des stocks (recrues par individu reproducteur) pour l’UD2.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. Les spécialistes du saumon chinook qui ont participé à l'atelier sur le calculateur des menaces de l'UICN en février 2017 ont conclu qu'il faudrait attribuer la valeur « moyen » (C) à l'impact des menaces pesant sur cette UD. La menace la plus importante provient de la récolte : la population entière est exposée à la pêche. Ces 10 dernières années, les taux d'exploitation varient de 20 à 30 %, et il se peut que ce taux soit plus élevé que le taux considéré comme durable. Plusieurs années de faible productivité ont eu lieu, et l'on ignore si le taux d'exploitation est suffisamment faible pour qu'aucun impact ne se fasse sentir. La menace que posent les modifications de l'écosystème est aussi à souligner, une grande partie du bas Fraser et de l'estuaire ayant été considérablement altérée, ce qui a entraîné une perte de marais littoraux (habitat essentiel).

Parmi les menaces moins importantes, on compte les tempêtes et les inondations, le déplacement et l'altération de l'habitat, le matériel génétique introduit, les espèces indigènes problématiques, les espèces envahissantes, les opérations de dragage dans les chenaux, les activités récréatives, l'exploitation forestière et la récolte du bois, et les voies de transport par eau (les remorqueurs et les estacades se trouvent dans des frayères, ce qui peut perturber les nids).

Les tableaux du calculateur des menaces sont inclus dans le présent rapport (voir annexe 1).

Unité désignable 3 : population du bas Fraser, type fluvial, printemps (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
LFR+GStr/fluvial/printemps
Zone adaptative conjointe (ZAC)
LFR+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
printemps

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison au printemps.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 40. Carte de l'UD 3 – Bas Fraser, type fluvial, printemps.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD3, Bas Fraser, type fluvial, printemps.

Cette UD est formée de deux parties liées qui se jettent dans le lac Lillooet. La partie la plus au nord s'étend vers le sud, du parc provincial Birkenhead Lake et du bassin versant du lac Birkenhead (lat. 50,65, long. 122,71) au confluent de la rivière Birkenhead et du lac Lillooet (lat. 50,30, long. 122,61). La partie la plus au sud comprend les bassins versants de la rivière Green, du ruisseau Torrent, du ruisseau Ipsoot et de la rivière Ryan. La limite septentrionale de cette UD se trouve dans les eaux d'amont de la rivière Ryan (lat. 50,49, long. 123,44), et sa limite méridionale se trouve au sud de Whistler, en Colombie-Britannique, près du lac Russet (lat. 50,01, long. 122,82). Le centre de l'UD se trouve à lat. 50,32, long. 122,72, et la superficie totale de l'UD est de 2 030,28 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 105 km2 selon une distance totale de montaison connue de 52 km, soit 0,52 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (11,9 %), l'aménagement urbain représentant 1,2 % de la superficie de l'UD, l'agriculture et l'aménagement rural, 0,6 %, et l'exploitation minière, 0,06 %. La densité du réseau routier dans l'UD 3 est de 1,0 km/km2, avec une moyenne de 0,4 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 12,7 % de l'habitat riverain et 10,0 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 0,28 % des peuplements de pins.

Abondance

Aucune estimation de l'abondance absolue n'est accessible pour cette UD; seuls des indices d'abondance relative existent (figure 41a et figure 41b). À tous les sites d'échantillonnage, les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés, sauf au cours des années 1980, 1981 et 1983, où les efforts d'échantillonnage étaient faibles. Le taux de mise en valeur de cette UD est maintenant faible, ce qui signifie que, aux fins d'évaluation, les données sont incluses dans le flux des données sur les individus sauvages (figure 41a). Vingt-neuf moyennes générationnelles peuvent être calculées au moyen des données de la série chronologique sur l'indice d'abondance relative des individus reproducteurs, et 25 moyennes se situent entre 250 et 1 000 individus. Les 4 moyennes générationnelles restantes indiquent moins de 250 individus (figure 41c)

Le nombre d'individus d'écloserie lâchés a augmenté de 1980 à 1990, atteignant un maximum d'environ 240 000 en 1983 (figure 41e). Après 1990, le nombre d'individus d'écloserie lâchés s'est stabilisé à environ 50 000, et la dernière mention de lâchers connue a eu lieu en 2003. Un seul cas de lâchers d'écloseries de l'extérieur de l'UD a été consigné (figure 41f).

Voir description longue ci-dessous
Figure 41. UD 3 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD3.

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 dernières générations de données, le nombre d'individus matures a varié d'environ -16 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 217 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -77 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,38 (tableau 21 figure 42a,b). Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ 21 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 60 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -9 %), probabilité nulle de déclin de 30 %.

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Tableau 21. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Bas Fraser, type fluvial, printemps 4,5 2000-2015 -16 -77,217 0,38 0,2 0,05 16
Bas Fraser, type fluvial, printemps 4,5 1975-2015 21 -9,60 0 0 0 38
Voir description longue ci-dessous
Figure 42. UD 3 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD3.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. Ce stock migre plus au nord, de sorte que la majorité de la récolte se produit en Alaska. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace.

Unité désignable 4 : population du bas Fraser, type fluvial, été – haute Pitt (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
LFR+GStr/fluvial/été – haute Pitt
Zone adaptative conjointe (ZAC)
LFR+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Été

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison en été.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 43. Carte de l'UD 4 – Bas Fraser, type fluvial, été – haute Pitt.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD4, Bas Fraser, type fluvial, été (haute Pitt).

Cette UD s'étend le long de la rivière Pitt, du mont Carr, au nord (lat. 49,64, long. 122,68), au confluent avec le Fraser, au sud (lat. 49,23, long. 122,77). La limite la plus à l'est se trouve au ruisseau Vickers (lat. 49,47, long. 122,43), et la limite la plus à l'ouest se trouve au ruisseau Homer (lat. 49,85, long. 123,00). Le centre de l'UD se trouve à lat. 49,64, long. 122,68, et la superficie totale de l'UD est de 1 217,71 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 191 km2 selon une distance totale de montaison connue de 95 km, soit 0,94 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (10,6 %), l'aménagement urbain représentant 2,3 % de la superficie de l'UD, l'agriculture et l'aménagement rural, 2,7 %, et l'exploitation minière, 0,06 %. La densité du réseau routier dans l'UD 4 est de 1,0 km/km2, avec une moyenne de 0,2 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 11,0 % de l'habitat riverain et 5,5 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa n'afflige aucun peuplement de pins.

Abondance

Aucune estimation de l'abondance absolue n'est accessible pour cette UD; seuls des indices d'abondance relative existent. Tous les individus reproducteurs provenaient de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés (figure 44b). Quatre moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des données de la série chronologique sur l'indice d'abondance relative des individus reproducteurs, et toutes les moyennes indiquent moins de 250 individus reproducteurs (figure 44c).

Pendant les années d'échantillonnage, tous les individus reproducteurs provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 44a). Au cours des années 1980, le nombre d'individus d'écloserie lâchés variait entre 40 000 et 160 000, et, depuis 1990, il n'y a eu aucune autre mention de lâchers (figure 44e).

Voir description longue ci-dessous
Figure 44. UD 4 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD4.

Fluctuations et tendances

Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -73 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = -32 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -89 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,98 (tableau 22, figure 45a,b). Il est à noter qu'à la figure 45a la tendance des données n'est pas nécessairement représentative de l'UD entière puisqu'il s'agit d'un relevé effectué dans un seul affluent d'une population fluviale glaciaire. On ignore si les individus reproducteurs de l'affluent représentent une fraction qui reflète la population totale.

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Tableau 22. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Bas Fraser, type fluvial, été – haute Pitt 4,5 2002-2014 -73 -89,-32 0,98 0,92 0,60 11
Bas Fraser, type fluvial, été – haute Pitt 4,5 Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus
Voir description longue ci-dessous
Figure 45.UD 4 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD4.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace à l'aide du calculateur de menaces de l'UICN. L'aire de répartition océanique de la population de cette UD serait plus au nord et, par conséquent, il est probable que la récolte se produise principalement en Alaska. Toutefois, en raison d'une période de montaison tardive par rapport à l'UD 3, il se peut qu'il y ait une certaine récolte dans le détroit de Georgia.

Unité désignable 5 : population du bas Fraser, type fluvial, été (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
LFR+GStr/fluvial/été
Zone adaptative conjointe (ZAC)
LFR+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Été

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison en été.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 46. Carte de l'UD 5 – Bas Fraser, type fluvial, été.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD5, Bas Fraser, type fluvial, été.

Cette UD est formée de deux parties qui s'étendent des eaux d'amont de la rivière Lillooet, au nord (lat. 50,83, long. 123,76), jusqu'au confluent de la rivière Harrison et du Fraser, au sud (lat. 49,21, long. 121,94). La limite la plus à l'ouest se trouve dans la partie septentrionale, le long du ruisseau Meager, et s'étend vers le sud le long de la montagne Sirenia (lat. 50,61, long. 123,77), et la limite la plus à l'est se trouve dans la partie méridionale, à l'est du lac Harrison (lat. 49,57, long. 121,54). Le centre de l'UD se trouve à lat. 49,70, long. 122,13, et la superficie totale de l'UD est de 5 929,21 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 645 km2 selon une distance totale de montaison connue de 323 km, soit 3,21 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (10,0 %), l'aménagement urbain représentant 0,09 % de la superficie de l'UD, l'agriculture et l'aménagement rural, 1,2 %, et l'exploitation minière, 0,02 %. La densité du réseau routier dans l'UD 5 est de 1,0 km/km2, avec une moyenne de 0,6 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 11,3 % de l'habitat riverain et 8,7 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 0,6 % des peuplements de pins.

Abondance

Aucune estimation de l'abondance absolue n'est accessible pour cette UD; seuls des indices d'abondance relative existent. Tous les individus reproducteurs provenaient de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient faibles à modérés (figure 47b). Quatre moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des données de la série chronologique sur l'indice d'abondance relative des individus reproducteurs, et toutes les moyennes indiquent moins de 250 individus reproducteurs (figure 47c). Les données de relevés disponibles, bien qu'elles soient considérées comme étant de bonne qualité, reflètent l'abondance relative, et l'on ignore jusqu'à quel point ces données sont représentatives de l'UD entière.

Si l'on suppose que les sites de fraye de l'UD (annexe 2) contiennent un nombre d'individus semblable à celui de la population étudiée, le nombre d'individus matures restants pourrait être inférieur à 1 000. Toutefois, cette hypothèse ne peut pas être confirmée.

Pendant les années d'échantillonnage, tous les individus matures provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 47a). Au cours des années 1980, des individus d'écloserie de l'intérieur et de l'extérieur de l'UD ont été lâchés de façon intermittente. Après 1990, le nombre d'individus d'écloserie lâchés se situait en moyenne autour de 450 000 (figure 47e). Le dernier lâcher d'écloseries connu a eu lieu en 2013. Cependant, le MPO souligne que des saumons chinooks d'été sont lâchés annuellement dans la rivière Chehalis et dans la rivière Chilliwack, qui ne fait présentement pas partie de l'UD (Bailey, comm. pers., 2018).

Voir description longue ci-dessous
Figure 47. UD 5 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD5.

Fluctuations et tendances

Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -36 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 1 689 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -98 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,52 (tableau 23, figure 48a,b).

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Tableau 23. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Bas Fraser, type fluvial, été 4,5 2005-2015 -36 -98,1 689 0,52 0,43 0,30 9
Bas Fraser, type fluvial, été 4,5 Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus
Voir description longue ci-dessous
Figure 48. UD 5 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD5.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace à l'aide du calculateur de menaces de l'UICN. Cette UD est continuellement mise en valeur par des lâchers de saumons chinooks d'été dans les rivières Chehalis et Chilliwack. La canalisation et l'endiguement de la rivière Lillooet, en amont du lac Lillooet, ont un impact important sur l'habitat dans cette UD. Des activités de dragage ont lieu à la décharge du lac Lillooet et le niveau du lac est abaissé. Les activités de dragage causent probablement la perte d'habitat de fraye privilégié par les poissons, car la décharge du lac est formée à partir de moraines terminales glaciaires (Bailey, comm. pers., 2018).

Unité désignable 6 : population du bas Fraser, type océanique, été (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 49. Carte de l'UD 6 – Bas Fraser, type océanique, été.

Figure 50. UD 6 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 24. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 51. UD 6 – Tendances en matière d'abondance des reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Unité désignable 7 : population du moyen Fraser, type fluvial, printemps (FRCany+GStr) (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
FRCany+GStr/fluvial/printemps
Zone adaptative conjointe (ZAC)
FRCany+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Printemps

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison au printemps.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 52. Carte UD 7 – Moyen Fraser, type fluvial, printemps.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD7, Moyen Fraser, type fluvial, printemps (FRCanny+GStr).

Cette UD est formée de deux parties géographiquement distinctes. Elle s'étend d'une crête montagneuse près du lac Haynon, au nord (lat. 50,12, long. 122,07), jusqu'au sud-est de la rivière Anderson (lat. 49,57, long. 121,23). La limite la plus à l'ouest se trouve à la rivière Nahatlatch (lat. 49,96, long. 122,28), et la limite la plus à l'est se trouve à la rivière Anderson (lat. 48,86, long. 121,09). Le centre de l'UD se trouve à lat. 49,91, long. 121,48, et la superficie totale de l'UD est de 1 705,57 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 103 km2 selon une distance totale de montaison connue de 52 km, soit 0,52 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (2,7 %), l'agriculture et l'aménagement rural représentant 0,03 % de la superficie de l'UD. La densité du réseau routier dans l'UD 7 est de 0,3 km/km2, avec une moyenne de 0,4 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 2,9 % de l'habitat riverain et 2,7 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 2,0 % des peuplements de pins. Il n'y a ni aménagement urbain ni exploitation minière à l'intérieur des limites de l'UD.

Abondance

Les estimations des relevés annuels pour cette espèce sauvage sont disponibles pour la période de 2009 à 2017, et varient de 2 à 65. Même si ces estimations sont des indices, on ne s'attend pas à ce que la hausse des indices signifie une augmentation de la taille de la population; le nombre d'individus matures ne devrait pas dépasser 250.

Fluctuations et tendances

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace. La réalisation d'une évaluation au moyen du calculateur de menaces de l'UICN pour cette UD est considérée comme une priorité élevée.

Unité désignable 8 : population du moyen Fraser, type fluvial, automne (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
MFR+GStr/fluvial/Automne
Zone adaptative conjointe (ZAC)
MFR+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Automne

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison en automne.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 53. Carte de l'UD 8 – Moyen Fraser, type fluvial, automne.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD8, Moyen Fraser, type fluvial, automne.

Cette UD s'étend du côté nord du ruisseau Whitecap (lat. 50,75, long. 122,47), le long des lacs Seton et Anderson, jusqu'au ruisseau Haylmore, au sud (lat. 50,41, long. 122,40). La limite la plus à l'ouest de cette UD se trouve au ruisseau McGillivray (lat. 50,61, long. 122,62), et la limite la plus à l'est se trouve au confluent de la rivière Seton et du Fraser (lat. 50,67, long. 121,92). Le centre de l'UD se trouve à lat. 50,71, long. 122,27, et la superficie totale de l'UD est de 981,85 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 63 km2 selon une distance totale de montaison connue de 32 km, soit 0,32 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (5,0 %), l'agriculture et l'aménagement rural représentant 0,1 % de la superficie de l'UD, et l'aménagement urbain, 0,9 %. La densité du réseau routier dans l'UD 8 est de 0,6 km/km2, avec une moyenne de 0,5 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 4,5 % de l'habitat riverain et 4,1 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 3,0 % des peuplements de pins. Il n'y a aucune exploitation minière à l'intérieur des limites de l'UD. Le barrage Seton, qui se trouve dans cette UD, a entraîné une dégradation de l'habitat en aval du barrage (BC Hydro, 2011a).

Abondance

Aucune estimation de l'abondance absolue n'est accessible pour cette UD; seuls des indices d'abondance relative existent. Tous les individus reproducteurs provenaient de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient faibles à modérés ou inconnus (figure 54b). Douze moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des données de la série chronologique sur l'indice d'abondance relative des individus reproducteurs, et toutes les moyennes indiquent moins de 250 individus reproducteurs (figure 54c).

Bien que les données sur l'abondance soient des indices, les spécialistes sont d'avis que les sous-estimations ne dépassent probablement pas 50 %. Pendant les années d'échantillonnage , tous les individus matures provenaient d'un seul cours d'eau (ruisseau Portage), qui présentait des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 54a). Il n'y a aucune mention concernant les lâchers d'écloseries.

Voir description longue ci-dessous
Figure 54. UD 8 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD8.

Fluctuations et tendances

Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -67 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 13 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -90 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,90 (tableau 25, figure 54a,b)

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Tableau 25. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Moyen Fraser, type fluvial, automne 4,5 2000-2015 -67 -90,13 0,90 0,77 0,44 16
Moyen Fraser, type fluvial, automne 4,5 Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus Comme ci-dessus
Voir description longue ci-dessous
Figure 55. UD 8 – Tendances en matière d'abondance des reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD8.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace. La réalisation d'une évaluation au moyen du calculateur de menaces de l'UICN pour cette UD est considérée comme une priorité élevée, étant donné que les effectifs des échappées ont commencé à diminuer en 2000 et 2001 et qu'ils sont actuellement très bas (moins de 20 poissons en 2016 et 2017) (Bailey, comm. pers., 2018). Le saumon chinook frayait dans le portage de Seton, mais l'habitat en aval du barrage Seton s'est dégradé et constitue probablement un facteur limitatif (BC Hydro, 2011a). Dans le cours inférieur de la rivière Nahatlatch, qui se trouve dans cette UD, il existe un site minier abandonné, où des stériles ont été rejetés dans le canyon Nahatlatch (Bailey, comm. pers., 2018).

Unité désignable 9 : population du moyen Fraser, type fluvial, printemps (MFR+GStr) (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
MFR+GStr/fluvial/printemps
Zone adaptative conjointe (ZAC)
MFR+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Printemps

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison au printemps.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 56. Carte de l'UD 9 – Moyen Fraser, type fluvial, printemps.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD9, Moyen Fraser, type fluvial, printemps (MFR+GStr).

Cette UD, formée de neuf parties séparées, est l'une des plus vastes UD mentionnées dans le présent rapport. L'UD 9 s'étend de la rivière Driftwood, près du lac Bear, au nord (lat. 56,17, long. 126,97), jusqu'à la rivière Stein, près de la montagne Skihist, au sud (lat. 50,12, long. 122,01). L'UD s'étend de la rivière Nadina, à l'ouest (lat. 53,78, long. 127,27), jusqu'à la rivière Cariboo, près du mont Lunn, à l'est (lat. 53,07, long. 120,43). Le centre de l'UD se trouve à lat. 52,72, long. 123,09, et la superficie totale de l'UD est de 47 965,10 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 4 490 km2 selon une distance totale de montaison connue de 2 245 km, soit 22,32 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (16,1 %), l'aménagement urbain représentant 0,4 % de la superficie de l'UD, l'agriculture et l'aménagement rural, 2,6 %, et l'exploitation minière, 0,1 %. La densité du réseau routier dans l'UD 9 est de 1,2 km/km2, avec une moyenne de 0,5 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 13,5 % de l'habitat riverain et 13,0 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 24,6 % des peuplements de pins.

Les installations hydroélectriques confinent les saumons chinooks dans le cours inférieur de la rivière Bridge. Avant l'installation du barrage Mission à la décharge du lac Carpenter, le saumon chinook occupait le cours moyen de la rivière Bridge et ses affluents, les ruisseaux Ferguson et Tyaughton, où les estimations du nombre d'individus reproducteurs étaient de 1 à 300, de 300 et de 2 000, respectivement (BC Hydro, 2011a). À l'heure actuelle, la fraye se produit seulement dans les zones en aval du barrage Terzaghi (Komori, 1997). Le nombre d'individus reproducteurs dans la rivière Yalakom a diminué, tandis qu'il a augmenté dans la rivière Bridge : en comparant les périodes 1969-1980 et 1981-1992, on constate que le nombre moyen d'individus reproducteurs est passé de 136 à 23 dans la rivière Yalakom et de 125 à 529 dans la rivière Bridge (Komori, 1997).

Abondance

Pour la plupart des années, il n'y a aucune estimation de l'abondance absolue accessible liée à cette UD; seuls des indices d'abondance relative existent. Dix-sept moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des estimations de la série chronologique sur l'indice d'abondance relative, et 8 moyennes se situent entre 5 000 et 10 000 individus reproducteurs. Les 9 moyennes générationnelles restantes indiquent moins de 5 000 individus reproducteurs (figure 57c).

La plupart des individus reproducteurs provenaient de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés. Toutefois, en 2000 et en 2015, un petit pourcentage d'individus reproducteurs provenait de sites d'échantillonnage où la qualité des données était élevée (c.-à-d. estimations de l'abondance absolue) (figure 57b). Quatorze sites ont fourni des données qui ont permis de calculer dix-sept moyennes générationnelles de l'abondance absolue : les moyennes se situaient entre 2 500 et 5 000 individus reproducteurs dans un site; entre 1 000 et 2 500 individus reproducteurs dans un autre site; entre 250 et 1 000 individus reproducteurs dans sept sites; à moins de 250 individus reproducteurs dans cinq sites (figure 57d).

Pendant les années d'échantillonnage, tous les individus matures provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 57a). Cependant, de 1980 à 2000, des poissons d'écloserie ont été lâchés dans l'UD, atteignant un maximum d'environ 1 200 000 en 1986. Le nombre d'individus lâchés entre le milieu des années 1990 et 2001 était très faible (figure 57e). Trois lâchers d'écloseries de l'extérieur de l'UD ont été consignées avant 2000. Il n'y a eu aucune mention de lâchers d'écloseries après 2001.

Voir description longue ci-dessous
Figure 57. UD 9 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD9.

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 dernières générations de données, le nombre d'individus matures aurait varié de -28 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 97 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -73 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,48 (tableau 26, figure 58a,b). Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -49 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = -9 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -72 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,87 (figure 58c)

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Tableau 26. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Moyen Fraser, type fluvial, printemps 4,5 2000-2015 -28 -73,97 0,48 0,22 0,04 16
Moyen Fraser, type fluvial, printemps 4,5 1995-2015 -49 -72,-9 0,87 0,47 0,04 21
Voir description longue ci-dessous
Figure 58. UD 9 – Tendances en matière d'abondance des reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD9.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. Les spécialistes du saumon chinook qui ont participé à l'atelier sur le calculateur des menaces de l'UICN en février 2017 ont conclu qu'il faudrait attribuer la valeur « élevé-moyen » (B-C) à l'impact des menaces pesant sur cette UD. Les menaces les plus importantes touchant spécifiquement cette UD découlent des modifications de l'écosystème. L'irrigation, l'endiguement et le creusement de fossés dans le bassin du bas Fraser contribuent à la perte de bras morts et de milieux hors chenal. Ces pratiques sont de plus en plus répandues en amont le long du Fraser (Bailey, comm. pers., 2018). De plus, le passage d'une utilisation des terres à des fins agricoles à une utilisation des terres à des fins résidentielles et commerciales entraîne une perte d'habitat de croissance et d'hivernage. L'accumulation de neige et les changements dans les régimes hydrologiques ont également un impact sur cette UD. Plusieurs sites dans la rivière Cottonwood sont touchés par des activités d'exploitation minière en roche dure et d'exploitation de placers ainsi que par la lixiviation de contaminants et le drainage minier acide (Bailey, comm. pers., 2018). Souvent, la pollution aquatique qui s'échappe de ces sites se traduit par la présence d'algues jaune ocre au fond des rivières. Le drainage minier acide constitue une menace élevée qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices à long terme sur la communauté aquatique et réduire la capacité productive de ces rivières. L'exploitation des placers se produit également dans la rivière Bridge.

Parmi les menaces moins importantes, on compte les impacts du bétail et de l'équipement agricole dans l'habitat fluvial, les barrages et la gestion de l'eau, les espèces envahissantes, les sécheresses, les températures extrêmes et les taux de récolte. Pour cette UD, une ponte plus importante était généralement observée chez les individus reproducteurs au cours de la période de 2012 à 2015, mais le taux de mortalité en mer était élevé. En plus des épaulards résidents, les phoques et les otaries sont d'importants prédateurs.

En 2005, les taux d'exploitation dans cette UD étaient de 60 %. Les tentatives visant à réduire ce taux à 30 % n'ont pas été entièrement fructueuses : un taux réaliste se situe probablement à 20-40 %.

Les tableaux du calculateur des menaces sont inclus dans le présent rapport (voir annexe 1).

Unité désignable 10 : population du moyen Fraser, type fluvial, été (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
MFR+GStr/fluvial/été
Zone adaptative conjointe (ZAC)
MFR+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Été

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison en été.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 59. Carte de l'UD 10 – Moyen Fraser, type fluvial, été.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD10, Moyen Fraser, type fluvial, été.

Cette UD est composée de cinq parties géographiquement distinctes qui s'étendent de la rivière Middle, près de la montagne Nesabut, au nord (lat. 55,23, long. 125,58), jusqu'au ruisseau Elkin, au sud (lat. 51,39, long. 123,51). La limite la plus à l'ouest de cette UD se trouve à la rivière Stellako, près du mont Parrott (lat. 54,12, long. 126,71), et la limite la plus à l'est se trouve au ruisseau Niagara, près du mont Sir Wilfrid Laurier (lat. 52,88, long. 120,16). Le centre de l'UD se trouve à lat. 53,50, long. 123,72, et la superficie totale de l'UD est de 22 072,99 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 2 616 km2 selon une distance totale de montaison connue de 1 308 km, soit 13 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (11,6 %), l'aménagement urbain représentant 0,9 % de la superficie de l'UD, l'agriculture et l'aménagement rural, 2,0 %, et l'exploitation minière, 0,1 %. La densité du réseau routier dans l'UD 10 est de 1,0 km/km2, avec une moyenne de 0,32 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 11,4 % de l'habitat riverain et 8,5 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 21,0 % des peuplements de pins.

Abondance

Pour la plupart des années, il n'y a aucune estimation de l'abondance absolue accessible liée à cette UD; seuls des indices d'abondance relative existent. Treize moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des données de la série chronologique sur l'indice d'abondance relative des individus reproducteurs, et toutes les moyennes générationnelles indiquent 10 000 individus reproducteurs ou plus (figure 60c). La plupart des individus reproducteurs provenaient de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés. Toutefois, en 2004, environ 20 % des individus reproducteurs provenaient d'un site où la qualité des données était élevée (c.-à-d. estimations de l'abondance absolue) (figure 60b). Six sites ont fourni suffisamment de données sur l'abondance absolue pour calculer treize moyennes générationnelles : un site comptant 10 000 individus reproducteurs ; un site comptant entre 5 000 et 10 000 individus reproducteurs; un site comptant entre 2 500 et 5 000 individus reproducteurs; un site comptant entre 1 000 et 2 500 individus reproducteurs; deux sites comptant moins de 250 individus reproducteurs (figure 60d).

Pendant les années d'échantillonnage, tous les individus matures provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 60a). Cependant, de 1980 à 2013, des poissons d'écloserie ont été lâchés, atteignant un maximum d'environ 2 200 000, avant de diminuer jusqu'à un très petit nombre d'individus après 2000 (figure 60e).

Voir description longue ci-dessous
Figure 60. UD 10 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD10.

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 dernières générations de données, le nombre d'individus matures a varié d'environ -38 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 28 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -70 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,64 (tableau 27, figure 61a,b). Selon toute la série chronologique de données (et une année supplémentaire), au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -29 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 39 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -63 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,48 (figure 61c).

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Tableau 27.   Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Moyen Fraser, type fluvial, été 4,5 2000-2015 -38 -70,28 0,64 0,26 0,03 16
Moyen Fraser, type fluvial, été 4,5 1999-2015 -29 -63,39 0,48 0,14 0,01 17
Voir description longue ci-dessous
Figure 61. UD 10 – Tendances en matière d'abondance des reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD10.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace pour cette UD. Les spécialistes du saumon chinook qui ont participé à l'atelier sur le calculateur des menaces de l'UICN en février 2017 ont recommandé l'utilisation du calculateur des menaces de l'UD 17 comme indicateur de l'UD 10 (voir tableau 18), mais l'évaluation de l'UD 17 n'a pas été effectuée au cours de l'atelier.

Les connaissances des spécialistes indiquent qu'il y a des activités d'exploitation minière en roche dure et d'exploitation de placers ainsi que du drainage minier acide et de la lixiviation de contaminants à plusieurs localités dans les rivières Quesnel et Cariboo (Bailey, comm. pers., 2018). Souvent, la pollution aquatique qui s'échappe de ces sites se traduit par la présence d'algues jaune ocre au fond des rivières. Le drainage minier acide constitue une menace élevée qui pourrait avoir des conséquences dévastatrices à long terme sur la communauté aquatique et réduire la capacité productive de ces rivières. La catastrophe de la mine du mont Polley en 2014 s'est produite dans l'aire de cette UD. Une brèche dans le bassin de résidus de la mine de cuivre/d'or a provoqué le déversement de boues et d'eau contaminées dans le lac Polley. Le barrage Kenney, qui se trouve en dehors de la limite méridionale de l'aire de cette UD (approximativement à lat. 53,58, long. 124,95), pourrait avoir une incidence sur la température et les débits dans la rivière Nechako, ce qui influerait sur la période de migration des smolts du saumon chinook (Sykes et al., 2009).

Unité désignable 11 : population du haut Fraser, type fluvial, printemps (évaluée en novembre 2018

Nom abrégé de l'UD
UFR/fluvial/printemps
Zone adaptative conjointe (ZAC)
UFR
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Printemps

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison au printemps.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 62. Carte de l'UD 11 – Haut Fraser, type fluvial, printemps.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD11, Haut Fraser, type fluvial, printemps.

Cette UD s'étend de la rivière Salmon, près du mont MacKinnon, dans le nord (lat. 54,62, long. 123,69), jusqu'à la rivière Raush, au mont Sir Wilfrid Laurier, dans le sud (lat. 52,69, long. 119,73). La limite la plus à l'est se trouve à la rivière Holmes, le long du mont Robson (lat. 53,36, long. 119,41), et la limite la plus à l'ouest se trouve aussi dans le nord, près de la rivière Salmon. Plus au sud, cette UD s'étend vers l'ouest près du mont Burdett (lat. 52,98, long. 121,51). Le centre de l'UD se trouve à lat. 53,67, long. 120,91, et la superficie totale de l'UD est de 24 431,59 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 4 065 km2 selon une distance totale de montaison connue de 2 033 km, soit 20,21 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (17,5 %), l'aménagement urbain représentant 0,09 % de la superficie de l'UD, l'agriculture et l'aménagement rural, 0,7 %, et l'exploitation minière, 0,01 %. La densité du réseau routier dans l'UD 11 est de 0,9 km/km2, avec une moyenne de 0,5 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 15,5 % de l'habitat riverain et 16,6 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 5,5 % des peuplements de pins.

Abondance

Presque toutes les données proviennent de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés et pour lesquels des indices d'abondance relative sont disponibles. Une petite proportion des sites d'échantillonnage fournissaient des estimations d'abondance absolue entre 1999 et 2007 (figure 63b). Dix-sept moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des données de la série chronologique sur l'abondance des individus reproducteurs, et toutes les moyennes indiquent 10 000 individus reproducteurs ou plus (figure 63c). Les estimations d'abondance absolue provenaient de 28 sites, dont plus de la moitié étaient occupés par moins de 250 individus reproducteurs. Un site abritait entre 5 000 et 10 000 individus reproducteurs; un autre, entre 2 500 et 5 000; deux sites, entre 1 000 et 2 500 individus reproducteurs; neuf sites, entre 250 et 1 000.

Pendant les années d'échantillonnage, presque tous les individus matures provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 63a). Un nombre relativement élevé de poissons d'écloserie ont été lâchés au cours des années 1980, atteignant un maximum d'environ 1 000 000 en 1984. Après 1989, le nombre d'individus lâchés est passé à environ 50 000; les lâchers d'écloseries ont cessé complètement en 2005 (figure 63e).

Voir description longue ci-dessous
Figure 63. UD 11 - Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD11.

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 dernières générations de données, le nombre d'individus matures a varié d'environ -49 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 15 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -77 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,79 (tableau 28, figure 64a,b). Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -43 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = -8 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -64 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,81.

Le taux d'exploitation totale est passé d'un minimum d'environ 0,1, en 1986, à un maximum de 0,8, en 1996, mais le taux a commencé à diminuer entre 2000 et 2002 (figure 64d). Les dernières données disponibles sur les micromarques magnétisées codées dans le NuSEDS (présentées ci-après) proviennent de l'année de ponte 2002 et indiquent un taux d'exploitation de 0,4. Récemment, le taux de capture en cours d'eau a été estimé au moyen d'un modèle de reconstitution des remontes et variait entre 10 et 20 % (English et al., 2007). Le taux moyen de survie en mer (du smolt au stade adulte) était d'environ 0,01, de 1986 à 2002, et a très peu fluctué au cours de cette période (figure 64e). Les données sur la survie en mer ne sont pas disponibles après 2002. Il n'y a aucune donnée disponible sur la productivité des stocks pour cette UD.

Tableau 28. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Haut Fraser, type fluvial, printemps 4,5 2000-2015 -49 -77,15 0,79 0,48 0,09 16
Haut Fraser, type fluvial, printemps 4,5 1995-2015 -43 -64, -8 0,81 0,28 0 21
Voir description longue ci-dessous
Figure 64. UD 11 – Tendances en matière d'abondance des reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD11.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. Les spécialistes du saumon chinook qui ont participé à l'atelier sur le calculateur des menaces de l'UICN en février 2017 ont conclu qu'il faudrait attribuer la valeur « élevé-moyen » (B-C) à l'impact des menaces pesant sur cette UD. Comme les femelles cherchent activement un mélange d'eaux souterraines et d'eaux de surface lorsqu'elles choisissent leurs sites de ponte à l'automne, les menaces les plus importantes dans cette UD sont les modifications de l'écosystème attribuables aux changements climatiques, aux phénomènes climatiques marins cycliques (El Niño) et au changement de la disponibilité d'eaux souterraines causé par les changements du volume et de la période de fonte des neiges. Une autre série de répercussions sur la survie en mer comme en 2003 et en 2007 pourrait faire disparaître des groupes de saumons chinooks de l'UD. Les anciennes activités d'exploitation des placers dans les réseaux hydrographiques des rivières Bowron et Willow ont également causé une importante altération de l'habitat à cause des grandes quantités de sédiments fins qui ont été rejetés dans la rivière (Bailey, comm. pers., 2018). La sédimentation peut réduire le taux de survie œuf-alevin et nuire à la communauté d'insectes aquatiques dont se nourrit le chinook en croissance.

Le maintien du taux de prise cible de 30 % pour cette UD n'a connu qu'un succès limité, le taux pour la plus récente année de ponte étant de 40 %. Le saumon chinook est exposé à des filets tout au long de sa montaison dans le Fraser en plus d'être exposé à une pression de pêche constante, exacerbée par une faible vitesse de montaison depuis l'embouchure du fleuve jusqu'aux frayères.

Les autres répercussions englobent les espèces envahissantes (espèces de poissons à rayons épineux), les avalanches et les glissements de terrain, les sécheresses et les températures extrêmes.

Les tableaux du calculateur des menaces sont inclus dans le présent rapport (voir annexe 1).

Unité désignable 12 : population de la Thompson Sud, type océanique, été (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
STh+GStr /océanique/été
Zone adaptative conjointe (ZAC)
STh+GStr
Cycle vital
Type océanique
Période de montaison
Été

La durée de génération moyenne de cette UD est de 3,8 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type océanique et effectuent leur montaison en été.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 65. Carte de l'UD 12 – Thompson Sud, type océanique, été.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD12, Thompson Sud, type océanique, été.

Cette UD s'étend d'ouest en est, du ruisseau Battle autour du mont Fehr (lat. 50,84, long. 121,20) jusqu'au ruisseau Spectrum autour du mont Odin, dans la portion sud-est de l'UD (lati. 50,18, long. 118,30). La limite septentrionale de l'UD se trouve près du bras Seymour, à l'extrémité nord du lac Shuswap (lat. 51,25, long. 118,99), et la limite méridionale se trouve au ruisseau Ferry (lat. 50,05, long. 118,77). Le centre de l'UD se trouve à lat. 50,67, long. 119,34, et la superficie totale de l'UD est de 10 330,45 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 1 125 km2 selon une distance totale de montaison connue de 563 km, soit 5,6 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Cette UD est une combinaison de deux UC de la Politique concernant le saumon sauvage : CK-13 et CK-15.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (20,3 %), l'agriculture et l'aménagement rural représentant 6,4 % de la superficie de l'UD, et l'aménagement urbain, 0,9 %. La densité du réseau routier dans l'UD 12 est de 1,5 km/km2, avec une moyenne de 0,7 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 20,5 % de l'habitat riverain et 13,0 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 2,5 % des peuplements de pins. Porter et al. (2013) n'ont signalé aucune exploitation minière dans l'UD. Toutefois, voir les commentaires dans la section « Menaces et facteurs limitatifs » ci-après concernant les risques potentiels liés aux mines Highland Valley Copper et New Afton.

La rivière Thompson Sud et la rivière Little ont toutes deux été draguées aux fins de circulation maritime. Le gravier de frayère a été retiré du talweg et/ou placé sur la rive ou empilé au milieu du chenal en talus qui dépassent le niveau de la rivière et créent des îles pendant la période de fraye (Bailey, comm. pers., 2018). Cette activité a réduit l'habitat de fraye et la capacité de production de l'UD.

Abondance

La plupart des données sur les individus reproducteurs provenaient de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés, à l'exception de la portion CK-15 de l'UD, où, depuis 2005, la plupart des données sur les individus reproducteurs provenaient de sites où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient élevés (figure 67b). Seize moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir de données de la série chronologique sur les individus reproducteurs de la section CK-13, et trente, de la section CK-15. Dans les 2 unités, les moyennes générationnelles indiquent au moins 10 000 individus reproducteurs (figure 66c et figure 67c). La proportion moyenne d'individus reproducteurs dans chaque CK était de 0,673 (CK-13) et de 0,327 (CK-15). Six sites présentant des données absolues sur les individus reproducteurs sont désignés (CK -13 et CK -15 combinées). Selon les estimations, les 4 sites de CK-13 et le site de CK-15 comptent une moyenne d'au moins 10 000 individus reproducteurs. Selon les estimations, le site restant (milieu de la rivière Shuswap) devrait compter entre 2 500 et 5 000 individus reproducteurs.

Au cours des années où les échantillonnages ont été effectués, tous les individus reproducteurs de CK -13 et la plupart de ceux de CK-15 provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 66a et figure 67a). Selon l'année, environ de 10 à 30 % des individus reproducteurs de CK-15 provenaient de cours d'eau mis en valeur (figure 67a). Le lâcher d'individus d'écloserie dans CK-15 a commencé en 1980 et a atteint un sommet de plus de 2 millions d'individus avant de se stabiliser au cours des 15 dernières années à environ 750 000 individus lâchés par année (figure 67e). Aucun individu d'écloserie n'a été observé dans CK-13.

Voir description longue ci-dessous
Figure 66. UD 12 (CK-13) – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD12 (ID UC : CK-13).

Voir description longue ci-dessous
Figure 67. UD 12 (CK-15) – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD12 (ID UC : CK-15).

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 dernières générations de données, le nombre d'individus matures aurait varié de 26 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 195 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -45 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,07 (tableau 29, figure 68a,b). Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ 64 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 95 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = 38 %), avec une probabilité nulle de déclin de 30 % (tableau 29, figure 68a,c).

Même si des stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées existent, aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est actuellement accessible pour cette UD.

Tableau 29. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité de déclin de 30 % Probabilité de déclin de 50 % Probabilité de déclin de 70 % Nombre d'observations
Thompson Sud, type océanique, été 3,8 2003-2015 26 -45,195 0,07 0,02 0 13
Thompson Sud, type océanique, été 3,8 1983-2015 64 38,95 0 0 0 33
Voir description longue ci-dessous
Figure 68. UD 12 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD12.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace. La réalisation d'une évaluation au moyen du calculateur des menaces de l'UICN pour cette UD est considérée comme étant de faible priorité.

Même si Porter et al. (2013) ne signalent aucune exploitation minière au sein de cette UD, les mines Highland Valley Copper et New Afton possèdent des bassins de résidus qui, en cas de défaillance, pourraient entraîner l'écoulement de substances toxiques dans la partie de la rivière Thompson occupée par l'UD (Bailey, comm. pers., 2018).

Unité désignable 13 : population de la Thompson Sud, type fluvial, été 1.3 (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 69. Carte de l'UD 13 – Thompson Sud, type fluvial, été 1.3.

Figure 70. UD 13 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 30. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 71. UD 13 – Tendances en matière d'abondance des reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Unité désignable 14 : population de la Thompson Sud, type fluvial, été 1.2 (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
STh+GStr/fluvial/été
Zone adaptative conjointe (ZAC)
STh+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Été

Contrairement à l'UD 13, la durée de génération moyenne de cette UD (3 ans) est atypique du saumon chinook (4,1 ans en utilisant l'UD de la rivière Nicola, printemps, comme indicateur, tel que l'indique le tableau 17). Comme l'UD 13, ces individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison en été – les suffixes 1.2 et 1.3 sont utilisés dans les titres pour différencier ces stratégies relatives au cycle vital.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 72. Carte de l'UD 14 – Thompson Sud, type fluvial, été 1.2.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD14, Thompson Sud, type fluvial, été 1.2.

Cette UD s'étend depuis le ruisseau Vance, dans le nord-ouest près du parc provincial de Silver Star (lat. 50,33, long. 119,39), jusqu'au ruisseau Duteau, autour de la montagne Buck (lat. 50,02, long. 118,87). Le centre de l'UD se trouve à lat. 51,45, long. 120,08, et la superficie totale de l'UD est de 794,19 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 70 km2 selon une distance totale de montaison connue de 35 km, soit 0,35 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (24,0 %), l'agriculture et l'aménagement rural représentant 8,0 % de la superficie de l'UD, et l'aménagement urbain, 0,9 %. La densité du réseau routier dans l'UD 14 est de 1,7 km/km2, avec une moyenne de 0,7 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 20,4 % de l'habitat riverain et 15,7 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 5,3 % des peuplements de pins. Aucune exploitation minière n'est effectuée à l'intérieur des limites de l'UD.

Abondance

La plupart des données sur les individus reproducteurs provenaient de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés (figure 73b). Quinze moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des données accessibles de la série chronologique sur l'abondance (figure 73c), et toutes les moyennes sauf 2 indiquent entre 250 et 1 000 individus reproducteurs. Les 2 moyennes générationnelles restantes indiquent moins de 250 individus reproducteurs. Les données absolues sur l'abondance proviennent de 2 sites, chacun indiquant une moyenne de moins de 250 individus reproducteurs (figure 73d).

Pendant les années où les échantillonnages ont été effectués, tous les individus matures provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 73a). Aucun lâcher d'écloseries n'a été consigné pour cette UD.

Voir description longue ci-dessous
Figure 73. UD 14 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD14.

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 dernières générations de données, le nombre d'individus matures a varié d'environ -47 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = 705 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -96 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,59 (tableau 31, figure 74a,b). Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -76 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = -31 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -92 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,98 (figure 74a,c).

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Voir description longue ci-dessous
Figure 74. UD 14 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD14.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. Les spécialistes du saumon chinook qui ont participé à l'atelier sur le calculateur des menaces de l'UICN en février 2017 ont recommandé l'utilisation du calculateur des menaces de l'UD 15 comme indicateur de l'UD 14 (voir tableau 18), avec la principale différence suivante : comme pour l'UD 13, les juvéniles de l'UD 14 demeurent en eau douce pendant un an et utilisent de plus petits cours d'eau. Ces caractéristiques rendent les individus plus vulnérables que le saumon chinook de l'UD 15 aux problèmes de gestion de l'eau et à l'aménagement accru. Dans les rivières Bessette et Duteau, par exemple, le saumon chinook doit composer avec l'assèchement, le ruissellement agricole et la hausse des températures de l'eau (Bailey, comm. pers., 2018). Une agriculture considérable est pratiquée dans l'UD, et l'élevage de bovins et les activités agricoles ont des répercussions négatives sur la quantité et la qualité d'habitat riverain. Des barrages sont présents dans les cours supérieurs de ce réseau, détournant l'eau à l'extérieur du bassin, influant sur le débit annuel moyen et entraînant un faible débit saisonnier. En se fondant sur ces points et les résultats obtenus pour l'UD 15, les participants ont conclu qu'un impact global calculé élevé à moyen (B/C) devait être attribué à l'UD 14. Comme les femelles cherchent activement un mélange d'eaux souterraines et d'eaux de surface lorsqu'elles choisissent leurs sites de ponte à l'automne, les menaces les plus importantes dans cette UD sont les modifications de l'écosystème attribuables aux changements climatiques, aux phénomènes climatiques marins cycliques (El Niño) et au changement de la disponibilité d'eaux souterraines causé par les changements du volume et de la période de fonte des neiges. Une autre série de répercussions sur la survie en mer comme en 2003 et en 2007 pourrait faire disparaître des groupes de saumons chinooks de l'UD. Les autres répercussions moins importantes englobent les espèces envahissantes (le poisson à rayons épineux), les avalanches/glissements de terrain, les sécheresses et les températures extrêmes.

Les résultats du calculateur des menaces pour cette population sont fondés sur ceux de l'UD 15.

Unité désignable 15 : population de la Thompson inférieure, type fluvial, printemps (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 75. Carte de l'UD 15 – Basse Thompson, type fluvial, printemps.

Figure 76. UD 15 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 32. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des 3 dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 77. UD 15 – Tendance en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Unité désignable 16 : population de la Thompson Nord, type fluvial, printemps (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
NTh+GStr/fluvial/printemps
Zone adaptative conjointe (ZAC)
NTh+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Printemps

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison au printemps.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 78. Carte de l'UD 16 – Thompson Nord, type fluvial, printemps.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD16, Thompson Nord, type fluvial, printemps.

Cette UD s'étend depuis le mont Sir Allan McNab, le mont Charlotte et le mont Albreda, au nord, jusqu'à l'aire protégée du lac Dunn et du ruisseau Dunn, au sud. La limite la plus à l'ouest se trouve à l'endroit où le lac Dunn s'écoule dans la rivière Thompson Nord, et la limite la plus à l'est se trouve au ruisseau Mud, près de Hallam Peak (N : lat. 52,67, long. 119,11; S : lat. 51,38, long. 120,10; O : lat. 51,46, long. 120,17; E : lat. 52,18, long. 118,80). Le centre du territoire de l'UD se trouve à lat. 51,88, long. 119,51, et la superficie totale de l'UD est de 4 105,59 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 291 km2 selon une distance totale de montaison connue de 146 km, soit 1,45 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (17,8 %), l'agriculture et l'aménagement rural représentant 0,4 % de la superficie de l'UD, et l'aménagement urbain, 0,2 %. La densité du réseau routier dans l'UD 16 est de 1,2 km/km2, avec une moyenne de 0,6 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 15,4 % de l'habitat riverain et 17,2 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 3,3 % des peuplements de pins. Aucune exploitation minière n'est effectuée à l'intérieur des limites de l'UD.

Abondance

Aucune estimation de l'abondance absolue n'est accessible pour cette UD; seuls des indices d'abondance relative existent. Presque toutes les données sur les individus reproducteurs proviennent de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés (figure 79b). Treize moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des estimations de la série chronologique sur les indices d'abondance relative d'individus reproducteurs, et 6 années présentent des moyennes générationnelles se situant entre 250 et 1 000 individus reproducteurs, et 7 années, des moyennes inférieures à 250 individus reproducteurs (figure 79c). Les données proviennent de 2 sites, chacun présentant des moyennes générationnelles inférieures à 250 individus reproducteurs.

Pendant les années où les échantillonnages ont été effectués, tous les individus matures provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 79a). Seulement deux lâchers d'écloseries dans les années 1980 ont été consignés pour cette UD (figure 79e). Les individus reproducteurs du ruisseau Finn constituaient la source de ponte pour ces individus. Des juvéniles ont été lâchés dans le ruisseau Finn, tout comme des smolts 0+, dans le cadre de quatre lâchers distincts en 1985; tous les individus portaient une micromarque magnétique codée. Un autre lâcher de smolts 0+ a été effectué à partir de la même source de ponte en 1989, mais ces smolts ne portaient ni étiquettes ni marques (G. Brown, comm. pers.).

Voir description longue ci-dessous
Figure 79. UD 16 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD16.

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 trois dernières générations de données, le nombre d'individus matures a varié de -91 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = -81 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -95 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 100 % (tableau 33, figure 80a,b). Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -88 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = -76 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -94 %), avec une probabilité de déclin de 30 % également de 100 % (tableau 33, figure 80a,c).

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Tableau 33. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des 3 dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Thompson Nord, type fluvial, printemps 4,5 2000-2015 -91 -95, -81 1 1 1 16
Thompson Nord, type fluvial, printemps 4,5 1999-2015 -88 -94, -76 1 1 0,99 17
Voir description longue ci-dessous
Figure 80. UD 16 – Tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt à l’âge adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD16.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. Les spécialistes du saumon chinook qui ont participé à l'atelier sur le calculateur des menaces de l'UICN en février 2017 ont recommandé l'utilisation du calculateur des menaces de l'UD 11 comme indicateur de l'UD 16 (voir tableau 18). Selon les résultats obtenus pour l'UD 11, un impact global calculé élevé-moyen (B/C) devrait être attribué à l'UD 16. Comme les femelles cherchent activement un mélange d'eaux souterraines et d'eaux de surface lorsqu'elles choisissent leurs sites de ponte à l'automne, les menaces les plus importantes dans cette UD sont les modifications de l'écosystème attribuables aux changements climatiques, aux phénomènes climatiques marins cycliques (El Niño) et au changement de la disponibilité d'eaux souterraines causé par les changements du volume et de la période de fonte des neiges. Une autre série de répercussions sur la survie en mer comme en 2003 et en 2007 pourrait faire disparaître des groupes de saumons chinooks de l'UD.

Les autres répercussions englobent les espèces envahissantes (par exemple la perchaude), les avalanches/glissements de terrain, les sécheresses et les températures extrêmes.

Unité désignable 17 : population de la Thompson Nord, type fluvial, été (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
NTh+GStr/fluvial/été
Zone adaptative conjointe (ZAC)
NTh+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Été

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison en été.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 81. Carte de l'UD 17 – Thompson Nord, type fluvial, été.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD17, Thompson Nord, type fluvial, été.

Cette UD englobe le bassin de la rivière Clearwater et la portion sud de la rivière Thompson Nord. La zone s'étend vers le sud-ouest depuis la rivière Murtle, autour de la montagne Kilpill, jusqu'au confluent de la rivière Thompson Nord avec la Thompson, près de Kamloops (Colombie-Britannique). La limite la plus à l'ouest se situe près de l'extrémité ouest du lac Mahood, et la limite la plus à l'est se situe au ruisseau Bendelin, autour de la montagne Saskum (N : lat. 52,14, long. 119,90; S : lat. 50,68, long. 120,34; O : lat. 51,85, long. 120,53; E : lat. 51,37, long. 119,50). Le centre de l'UD se trouve à lat. 51,43, long. 120,15, et la superficie totale de l'UD est de 6 168,43 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 714 km2 selon une distance totale de montaison connue de 357 km, soit 3,55 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (15,2 %), l'agriculture et l'aménagement rural représentant 0,7 % de la superficie de l'UD, et l'aménagement urbain, 3,3 %. La densité du réseau routier dans l'UD 17 est de 1,3 km/km2, avec une moyenne de 0,7 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 12,8 % de l'habitat riverain et 11,2 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 6,8 % des peuplements de pins. Aucune exploitation minière n'est effectuée à l'intérieur des limites de l'UD.

Abondance

Aucune estimation de l'abondance absolue n'est accessible pour cette UD; seuls des indices d'abondance relative existent. Presque toutes les données sur les individus reproducteurs proviennent de sites d'échantillonnage où les efforts d'échantillonnage et la qualité des relevés étaient modérés (figure 82b). Quinze moyennes générationnelles peuvent être calculées à partir des données de la série chronologique sur les indices d'abondance relative d'individus reproducteurs accessibles, dont 6 ayant des moyennes générationnelles entre 5 000 et 10 000 individus, 7 ayant des moyennes entre 2 500 et 5 000 individus, et 2 ayant des moyennes inférieures à 2 500 individus (figure 82c). Les estimations de l'abondance des individus reproducteurs ont été faites à partir de 5 sites (7 sites de fraye sont décrits), l'un comptant entre 2 500 et 5 000 individus, et les 4 autres, moins de 250 individus (figure 82d). Les cinq sites affichent des déclins.

Pendant les années où les échantillonnages ont été effectués, tous les individus matures provenaient de cours d'eau qui présentaient des niveaux faibles ou inconnus de mise en valeur (figure 82a). Des lâchers d'écloseries ont été effectués de 1984 à 1992, atteignant un maximum d'environ 2 000 000 d'individus en 1988 avant de chuter à environ 0 en 1992 (figure 82e). Des individus reproducteurs des rivières Clearwater, Raft et Thompson Nord ont été utilisés comme stocks de géniteurs, et 95 % de tous les individus lâchés étaient des smolts 0+. Les 5 % restants étaient des alevins nourris et des smolts 1+ (G. Brown, comm. pers.).

Voir description longue ci-dessous
Figure 82. UD 17 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD17.

Fluctuations et tendances

Selon une estimation faite à partir des 3 dernières générations de données, le nombre d'individus matures a varié d'environ -62 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = -10 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -84 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,93 (tableau 34, figure 83a,b). Selon toute la série chronologique de données, au cours des 3 dernières générations, le nombre d'individus matures a varié d'environ -64 % (limite supérieure de l'IC à 95 % = -33 %, limite inférieure de l'IC à 95 % = -80 %), avec une probabilité de déclin de 30 % de 0,98 (tableau 34, figure 83a,c).

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD, car il n'y a pas de stocks indicateurs portant des micromarques magnétisées codées.

Tableau 34. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique
Nom de l'UD Durée d'une génération Fourchette d'années Taux de variation médian IC à 95 % Probabilité d'un déclin de 30 % Probabilité d'un déclin de 50 % Probabilité d'un déclin de 70 % Nombre d'observations
Thompson Nord, type fluvial, été 4,5 2000-2015 -62 -84,-10 0,93 0,75 0,29 16
Thompson Nord, type fluvial, été 4,5 1997-2015 -64 -80, -33 0,98 0,86 0,26 19
Voir description longue ci-dessous
Figure 83. UD 17 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).
Description longue

Figure à peanneaux multiples contenant des graphiques qui illustrent les tendances en matière d’abondance des individus reproducteurs, de taux d’exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte) pour l’UD17.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace selon le calculateur de menaces.

Unité désignable 18 : population de la côte sud – détroit de Georgia, type océanique, automne (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 84. Carte de l'UD 18 – Côte sud – détroit de Georgia, type océanique, automne.

Figure 85. UD 18 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Unité désignable 19 : population de l'est de l'île de Vancouver, type fluvial, printemps (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
EVI+GStr/fluvial/printemps
Zone adaptative conjointe (ZAC)
EVI+GStr
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Printemps

La durée de génération moyenne de cette UD est de 3,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison au printemps.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 86. Carte de l'UD 19 – Est de l'île de Vancouver, type fluvial, printemps.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD19, est de l’île de Vancouver, type fluvial, printemps.

Cette UD s'étend vers l'est, depuis le ruisseau Sadie au mont Moriarty, jusqu'à la rivière Nanaimo, autour du mont Hooker. La limite septentrionale se trouve au ruisseau Rush, autour de la montagne Okay, et la limite méridionale se trouve au ruisseau Green, près du mont Buttle (N : lat. 49,16, long. 124,27; S : lat. 48,96, long. 124,33; O : lat. 49,12, long. 124,52; E : lat. 49,07, long. 124,20). Le centre de l'UD se trouve à lat. 49,09, long. 124,23, et la superficie totale de l'UD est de 245,33 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 41 km2 selon une distance totale de montaison connue de 21 km, soit 0,21 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (23,6 %), l'aménagement urbain représentant 3,6 % de la superficie de l'UD, l'agriculture et l'aménagement rural, 2,7 %, et l'exploitation minière, 0,3 %. La densité du réseau routier dans l'UD 19 est de 2,5 km/km2, avec une moyenne de 0,9 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 20,9 % de l'habitat riverain et 17,0 % du couvert forestier de l'UD. Cette UD n'est pas affligée par le dendroctone du pin ponderosa.

Abondance

Il n'y a pas suffisamment de données sur l'abondance, la mise en valeur et les lâchers d'écloseries pour cette UD. Toutefois, le peu de données sur l'abondance indique que, de 1987 à 2007, le nombre maximal d'individus observés pendant toute une année était de 25. En 1979, 166 individus ont été observés, soit le nombre le plus élevé. Plus récemment, en 2012 et en 2013, seulement deux et cinq individus ont été consignés, respectivement. Même si les données de relevés récents indiquent une sous-estimation d'un nombre inconnu, le nombre d'individus matures est encore probablement inférieur au seuil de 250.

Fluctuations et tendances

Aucune donnée sur la récolte, la survie en mer (du smolt au stade adulte) et la productivité des stocks n'est accessible pour cette UD.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. De plus amples efforts sont nécessaires (par exemple en tentant d'obtenir des connaissances d'experts) pour déterminer un degré de menace selon le calculateur de menaces.

Unité désignable 20 : population de l'est de l'île de Vancouver, type océanique, été (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 87. Carte de l'UD 20 – Est de l'île de Vancouver, type océanique, été.

Figure 88. UD 20 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 35. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 89. UD 20 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Unité désignable 21 : population de l'est de l'île de Vancouver, type océanique, automne (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 90. Carte de l'UD 21 – Est de l'île de Vancouver, type océanique, automne.

Figure 91. UD 21 (CK-21) – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Figure 92. UD 21 (CK-22) – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Figure 93. UD 21 (CK-25) – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Figure 94. UD 21 (CK-27) – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 36. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 95. UD 21 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Figure 96. UD 21 – Productivité des stocks calculée comme le nombre total d'adultes (individus reproducteurs et prises) produits par les individus reproducteurs d'une année de ponte (AP) divisé par le nombre d'individus reproducteurs pendant l'AP. Les données sur la productivité sont seulement accessibles pour la CK-22. Cette figure est mise à jour à partir des données de Brown et al. (2013).

Unité désignable 22 : population de la côte sud – fjords du sud, type océanique, automne (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 97. Carte de l'UD 22 – Côte sud – fjords du sud, type océanique, automne.

Figure 98. UD 22 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 37. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 99. UD 22 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Unité désignable 23 : population de l'est de l'île de Vancouver, type océanique, automne (EVI + SFj) (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 100. Carte de l'UD 23 – Est de l'île de Vancouver, type océanique, automne (EVI + SFj).

Figure 101. UD 23 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 38. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 102. UD 23 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Unité désignable 24 : population de l'ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (sud) (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 103. Carte de l'UD 24 – Ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (sud).

Figure 104. UD 24 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 39. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 105. UD 24 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Figure 106. UD 24 – Ventilation des taux d'exploitation de la pêche en milieu marin et de la pêche terminale de 1970 à 2015.

Unité désignable 25 : population de l'ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (Nootka et Kyuquot) (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 107. Carte de l'UD 25 – Ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (Nootka et Kyuquot).

Figure 108. UD 25 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 40. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 109. UD 25 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Unité désignable 26 : population de l'ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (WVI + WQCI) (pas encore évaluée)

Figures et tableaux à paraître dans la partie 2 :

Figure 110. Carte de l'UD 26 – Ouest de l'île de Vancouver, type océanique, automne (WVI + WQCI).

Figure 111. UD 26 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.

Tableau 41. Résumé du taux de variation estimé (intervalle de confiance à ± 95 %) de l'abondance des individus reproducteurs et de la probabilité d'un déclin au cours des 3 dernières générations (> 30 %, > 50 %, > 70 %). Les taux de variation au cours des trois dernières générations sont fournis selon une analyse des trois dernières générations de données ainsi que de toute la série chronologique.

Figure 112. UD 26 – Tendances en matière d'abondance des individus reproducteurs, de taux d'exploitation et de survie en mer (du smolt au stade adulte).

Unité désignable 27 : population du sud de la partie continentale (C.-B.), type océanique, été (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
HK+SFj/océanique/été
Zone adaptative conjointe (ZAC)
HK+SFj
Cycle vital
Type océanique
Période de montaison
Été

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type océanique et effectuent leur montaison en été.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 113. Carte de l'UD 27 – Sud de la partie continentale (C.-B.), type océanique, été.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD27, sud de la partie continentale, type océanique, été.

Cette UD englobe le bassin de la rivière Homathko et s'étend vers le sud, depuis le ruisseau Mosley, autour des pics West Branch, jusqu'à l'exutoire de la rivière Homathko dans la baie Bute. La limite la plus à l'ouest se trouve au ruisseau Scar, près de la montagne Dauntless, et la limite la plus à l'est se trouve au ruisseau Doran, près du mont Queen Bess (N : lat. 51,56, long. 125,06; S : lat. 50,89, long. 124,93; O : lat. 51,20, long. 125,33; E : lat. 51,20, long. 124,46). Le centre de l'UD se trouve à lat. 50,93, long. 124,86, et la superficie totale de l'UD est de 2 836,28 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 154 km2 selon une distance totale de montaison connue de 77 km, soit 0,77 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (5,8 %), l'agriculture et l'aménagement rural représentant 1,4 % de la superficie de l'UD. La densité du réseau routier dans l'UD 27 est de 0,4 km/km2, avec une moyenne de 0,4 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 5,4 % de l'habitat riverain et 4,4 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 11 % de la superficie de l'UD. Aucun aménagement urbain ni aucune exploitation minière ne sont effectués dans l'UD.

Abondance

Cette UD fait l'objet de peu de renseignements concernant l'abondance. Le saumon chinook de cette UD se trouve dans un grand réseau glaciaire aux eaux turbides au sein d'une région isolée. Les récents indices d'abondance relative des individus reproducteurs étaient de 0 individu en 2010 et de 267 individus en 2011. Par le passé (dans les années 1960 et 1970), des relevés ont révélé des milliers d'individus, mais la qualité des relevés était incertaine et la comparabilité des estimations entre les périodes est inconnue.

Fluctuations et tendances

Aucune donnée sur les tendances en matière d'abondance, de récolte, de survie en mer (du smolt au stade adulte) et de productivité des stocks n'est accessible.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. Les spécialistes du saumon chinook qui ont participé à l'atelier sur le calculateur des menaces de l'UICN en février 2017 ont conclu qu'il faudrait attribuer la valeur « faible » (D) à l'impact des menaces qui pèsent sur l'UD 27. Un certain risque existe en raison des modifications de l'écosystème attribuables aux producteurs (minimaux) indépendants d'électricité et aux avalanches/glissements de terrain causés par le terrain escarpé dans ce système. Les résultats du calculateur de menaces pour cette population sont fondés sur ceux de l'UD 28. De nombreuses questions doivent faire l'objet d'une étude plus approfondie. Certaines cotes du calculateur de menaces sont « inconnues » et, si elles étaient connues, elles pourraient changer l'impact global calculé.

Même si la récolte est omniprésente et continue, elle n'est pas considérée comme étant une menace, car sa gravité ne devrait pas changer beaucoup au cours des trois prochaines générations. Ainsi, toute répercussion de la récolte sur les niveaux de population actuels serait négligeable.

Unité désignable 28 : population du sud de la partie continentale (C.-B.), type fluvial, été (évaluée en novembre 2018)

Nom abrégé de l'UD
HK+SFj/fluvial/été
Zone adaptative conjointe (ZAC)
HK+SFj
Cycle vital
Type fluvial
Période de montaison
Été

La durée de génération moyenne de cette UD est de 4,5 ans. Les individus présentent des variantes du cycle vital du type fluvial et effectuent leur montaison en été.

Pour examiner les méthodes concernant les données déclarées dans les chapitres sur chaque UD, consulter les sections préliminaires du présent rapport.

Zone d'occurrence et zone d'occupation

Voir description longue ci-dessous
Figure 114. Carte de la zone de l'UD 28 à l'intérieur des terres – Sud de la partie continentale (C.-B.), type fluvial, été.
Description longue

Carte montrant l’emplacement et l’étendue de la population de l’UD28, sud de la partie continentale, type fluvial, été.

Cette UD s'étend vers le sud-ouest depuis le ruisseau McClinchy, près du lac Charlotte, jusqu'à l'endroit où la rivière Klinaklini se déverse dans la baie Knight (N : lat. 52,24, long. 125,17; S : lat. 51,10, long. 125,61). La limite la plus à l'est se trouve à la rivière Klinaklini, près de la montagne Martin (lat. 51,96, long. 124,68), et l'extrémité ouest se trouve à la rivière Klinaklini, près de la montagne Silverthrone (lat. 51,42, long. 126,16). Le centre de l'UD se trouve à lat. 51,27, long 125,61, et la superficie totale de l'UD est de 5 848,22 km2.

Comme pour toutes les UD prises en considération dans le présent rapport, la zone d'occurrence englobe les cours d'eau de fraye et l'aire de répartition océanique, et elle est donc d'une superficie supérieure à 20 000 km2. L'IZO est de 447 km2 selon une distance totale de montaison connue de 224 km, soit 2,23 % de la distance de montaison connue dans l'ensemble des UD.

Tendances en matière d'habitat

Les terres entourant l'habitat d'eau douce de cette UD sont altérées (5,4 %), l'aménagement urbain représentant 0,02 % de la superficie de l'UD, et l'agriculture et l'aménagement rural, 0,6 %. La densité du réseau routier dans l'UD 28 est de 0,3 km/km2, avec une moyenne de 0,3 traverse de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons (dans toutes les UD, la densité moyenne du réseau routier est de 1,33 km/km2 et le nombre moyen de traverses de cours d'eau par kilomètre de cours d'eau accessible aux poissons est de 0,62). Des perturbations touchent 1,4 % de l'habitat riverain et 4,7 % du couvert forestier de l'UD. Le dendroctone du pin ponderosa afflige 15 % des peuplements de pins. Aucune exploitation minière n'est effectuée dans l'UD.

Abondance

Même si des estimations historiques de l'abondance sont disponibles pour cette espèce sauvage, les méthodes ont changé au fil du temps. La plus récente estimation, effectuée en 2003, était de 13 365 individus. Aucune donnée n'existe pour les trois dernières générations. Cette UD n'est pas considérée comme étant mise en valeur, mais un lâcher d'environ 233 000 smolts d'écloserie a eu lieu en 1985 (figure 115e).

Voir description longue ci-dessous
Figure 115. UD 28 – Abondance, mise en valeur et lâchers d'écloseries.
Description longue

Figure à panneaux multiples contenant des graphiques et des tableaux qui fournissent des données sur l’abondance, la mise en valeur et les lâchers d’écloseries pour l’UD28.

Fluctuations et tendances

Aucune donnée sur les tendances en matière d'abondance, de récolte, de survie en mer (du smolt au stade adulte) et de productivité des stocks n'est accessible.

Menaces et facteurs limitatifs

En ce qui concerne les menaces et les facteurs limitatifs généraux qui s'appliquent à toutes les UD, voir la section « Menaces et facteurs limitatifs » dans l'introduction. Les spécialistes du saumon chinook qui ont participé à l'atelier sur le calculateur des menaces de l'UICN en février 2017 ont conclu qu'il faudrait attribuer la valeur « faible » (D) à l'impact des menaces pesant sur l'UD 27. Un certain risque existe en raison des modifications de l'écosystème attribuables aux producteurs (minimaux) indépendants d'électricité et aux avalanches/glissements de terrain causés par le terrain escarpé dans ce système. De nombreuses questions doivent faire l'objet d'une étude plus approfondie. Certaines cotes du calculateur de menaces sont « inconnues » et, si elles étaient connues, elles pourraient changer l'impact global calculé.

Même si la récolte est omniprésente et continue, elle n'est pas considérée comme étant une menace, car sa gravité ne devrait pas changer beaucoup au cours des trois prochaines générations. Ainsi, toute répercussion de la récolte sur les niveaux de population actuels serait négligeable.

Les tableaux du calculateur des menaces sont inclus dans le présent rapport (voir annexe 1).

Protection, statuts et classements

Statuts et protection juridiques

Aux États-Unis, deux unités importantes pour l'évolution (UIE) du saumon chinook sont inscrites comme étant en voie de disparition, et sept UIE, comme étant menacées (tableau 42) (USFW, 2014).

Tableau 42. Sommaire des statuts du saumon chinook figurant actuellement à l'Endangered Species Act (UEI = unité importante pour l'évolution)
Statut Date de l'inscription Région responsable Endroit visé par l'inscription
En voie de disparition 02/08/1999 National Marine Fisheries Service (région 11) UIE du haut Columbia, printemps
En voie de disparition 06/04/1990 National Marine Fisheries Service (région 11) UIE du fleuve Sacramento, hiver
Menacée 29/12/1999 National Marine Fisheries Service (région 11) Côte de la Californie
Menacée 29/12/1999 National Marine Fisheries Service (région 11) UIE de la Vallée centrale, printemps
Menacée 02/08/1999 National Marine Fisheries Service (région 11) UIE de la haute Willamette
Menacée 02/08/1999 National Marine Fisheries Service (région 11) UIE du bas Columbia
Menacée 02/08/1999 National Marine Fisheries Service (région 11) UIE de Puget Sound
Menacée 22/04/1992 National Marine Fisheries Service (région 11) UIE de la rivière Snake, printemps/été
Menacée 22/04/1992 National Marine Fisheries Service (région 11) UIE de la rivière Snake, automne

Statuts et classements non juridiques

Liste rouge de l'UICN – le saumon chinook n'a pas encore été évalué.

Remerciements et experts contactés

Des employés de Pêches et Océans Canada ont été contactés à de multiples reprises. Remerciements particuliers à Gayle Brown, à Gottfried Pestal et à Mary Thiess pour leur soutien tout au long de la génération des données et du processus de rédaction. Laurelle Santana, Colleen Cranmer et Stella Chen, d'ESSA Technologies Ltd., et Gwenn Farrell ont grandement aidé à établir le format et la structure du rapport.

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Sommaire biographique des rédactrices du rapport

Brian O. Ma et Cedar Morton sont écologistes principaux spécialisés en systèmes à ESSA Technologies Ltd., à Vancouver, en Colombie-Britannique. Diana Abraham est une chercheuse et rédactrice scientifique qui a précédemment travaillé à ESSA Technologies Ltd. et qui compte plus de 20 ans d'expérience.

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