Règles générales visant la manipulation des tableaux – Notes de l'Institut canadien de conservation (ICC) 10/13

Liste des abréviations et des symboles

Abréviations

ICC
Institut canadien de conservation
MTR
manutention-transport-mise en réserve
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Symboles

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Introduction

Pour protéger et préserver les tableaux, il est essentiel de les manipuler avec soin. La plupart des dommages causés aux tableaux et à leur cadre surviennent pendant la manipulation. Ces dommages comprennent les taches, les dépôts de saletés, les lacunes, l’abrasion de la surface, l’enfoncement, les grandes déchirures de la toile, les éraflures mineures ou importantes, les égratignures et la perte d’éléments décoratifs sur le cadre. Quand il faut déplacer un tableau, qu’il soit encadré ou non, il est impératif d’évaluer et de respecter les exigences et les directives liées à la manipulation. Adhérer à ces directives relève d’une attitude professionnelle qui met l’accent sur la sécurité de l’objet.

La nécessité de manipuler un tableau peut se présenter n’importe quand : à l’acquisition, à l’examen et au traitement, à l’entrée et à la sortie de la réserve, au montage aux fins d’exposition ou à la préparation du transport. En règle générale, on doit éviter le plus possible de manipuler les tableaux : plus on les manipule, plus ils risquent d’être endommagés.

Les dommages causés aux tableaux pendant la manipulation sont le plus souvent dus aux causes suivantes :

  • sous-estimer le poids du tableau (surtout s’il est encadré);
  • essayer de le soulever ou de le déplacer seul (la plupart des tableaux, même ceux de taille chevalet, exigent deux manipulateurs et un accompagnateur; les tableaux plus grands requièrent plusieurs manipulateurs et plusieurs accompagnateurs);
  • ne pas utiliser l’équipement et le matériel appropriés (appareil de manutention et gants);
  • mal utiliser l’équipement ou encore manquer de formation ou avoir une formation inadéquate sur son utilisation;
  • omettre de bien planifier le trajet et ne pas enlever les obstacles à l’avance;
  • négliger de préparer au préalable un endroit sûr où déposer le tableau (lorsqu’on se prépare à l’accrocher ou à l’emballer);
  • manipuler le tableau incorrectement.

En respectant les directives ci-après, on réduira ou éliminera les risques d’endommager les tableaux pendant la manipulation.

Mesures à prendre avant de manipuler un tableau

Avant de manipuler un tableau, on doit l'examiner et planifier l'opération.

1. Examiner le tableau et son cadre

Si le tableau est accroché ou qu’il est possible de l’examiner autrement, vérifier soigneusement s’il n’y a pas d’empêchements évidents à sa manipulation et à son déplacement, par exemple l’écaillage de la couche picturale. S’il est encadré, s’assurer que le cadre est stable, qu’il ne comporte pas d’éléments décoratifs mal fixés et que sa structure est solide (les joints sont résistants et, le cas échéant, la marie-louise tient bien). Si le cadre ou le tableau présentent un problème qui ne permet pas de les manipuler sans risque, demander à un restaurateur ou à un technicien en muséologie de les stabiliser sur place.

Si le tableau est rangé à plat sur une tablette ou dans une caisse de transport, s’assurer qu’il y a assez de manipulateurs pour le déplacer dans la même position (horizontale) et le déposer sur une surface plane convenablement préparée où il sera examiné. Quand un tableau, encadré ou non, est retiré à l’horizontale d’une caisse de transport, il faut alors soutenir chacun des quatre angles au cas où le châssis à clés, le châssis simple ou le cadre serait faible.

Dans le cas d’un tableau monté sur un châssis à clés, il est utile de s’assurer que les clés sont toutes bien enfoncées. Dans le cas contraire, elles tombent souvent derrière les barres du châssis lorsque le tableau est déplacé. Cette directive est particulièrement importante si le tableau doit être déplacé sur une certaine distance. Vérifier les clés est fort simple : on met le tableau à la verticale et on examine le revers (s’il n’a pas de dos protecteur). Si le tableau est muni d’un dos protecteur, consulter le constat d’état pour confirmer que les clés sont bien enfoncées. En dernier ressort, on peut retirer le dos protecteur, le tableau supporté côté peinture vers le bas, pour confirmer que les clés sont bien enfoncées.

Si le tableau est placé à la verticale, ou bien coté peinture vers le haut ou vers le bas, consulter la Note de l’ICC 10/2 Fabrication de blocs matelassés pour obtenir des conseils sur l’utilisation de blocs matelassés.

2. Planifier le déplacement

Voici ce qu’il faut faire pour planifier adéquatement le déplacement :

  • Connaître les dimensions du tableau et s’assurer que le trajet à suivre est assez désencombré pour le déplacement du tableau, du cadre et des manipulateurs.
  • Connaître aussi le poids du tableau pour compter un nombre suffisant de manipulateurs.
  • Enlever tous les obstacles sur le trajet, que le tableau soit transporté manuellement ou sur un appareil de manutention. Ne pas tenter de se frayer un chemin parmi les objets, comme les tables, les chaises, les chariots, etc., ni de les contourner, car faire le tour d’un objet à angles pointus risque fort de percer la toile.
  • Planifier chaque mouvement à l’avance et en discuter afin que les déplacements dans les tournants soient coordonnés dans les moindres détails.
  • Nommer un accompagnateur. Un seul suffit généralement pour les tableaux de taille moyenne, mais il en faudra peut-être plus pour les œuvres de grandes dimensions. L’accompagnateur s’assure que la voie reste libre, demande à toute personne se trouvant sur le chemin de s’écarter et avertit les manipulateurs de tout danger potentiel dont il faut tenir compte, tels la proximité d’un mur, d’un plafond, d’un cadre de porte, d’une rampe d’escalier, etc.

3. Préparer l’endroit où le tableau sera déposé avant de le déplacer

S’assurer qu’il y a un endroit sûr où déposer le tableau avant de l’installer ou de l’emballer. Par exemple, on peut déposer temporairement le tableau sur des blocs matelassés (comme il est décrit dans la Note de l’ICC 10/2 Fabrication de blocs matelassés), bien à l’écart de la circulation, ou le placer côté peinture vers le haut sur une table matelassée assez grande et assez solide pour le recevoir avec son cadre et supporter son poids. La surface de la table doit être libre de tout article superflu (rouleau de ruban adhésif, polyéthylène, fil métallique, clou, etc.) et matelassée à l’aide d’un matériau légèrement compressible, comme un feutre épais ou une mousse de polyéthylène expansée. La surface doit être recouverte d’une couche de Mylar ou d’une feuille de polyéthylène fixée sur les bords pour empêcher le tableau et le cadre de s’accrocher dans la matelassure.

Règles générales à observer pendant la manipulation

Observer les règles générales ci-après pour manipuler un tableau de façon sécuritaire.

Demander de l’aide ou utiliser un appareil de manutention, tel un chariot

Il est toujours mieux d’utiliser un appareil de manutention, comme un chariot à structure en A (figure 1), surtout si le tableau est lourd ou de grande taille. On évite ainsi de nombreux risques associés à la manipulation et au déplacement.

En l’absence d’un appareil de manutention, il faut au moins deux personnes pour transporter adéquatement un tableau de taille chevalet. Chaque manipulateur pose une main sur le bord ou le coin inférieur et l’autre main près du coin supérieur du tableau de façon à bien en répartir le poids (figure 2).

Une personne pousse un chariot à structure en A entre les deux battants d’une porte, qui sont maintenus ouverts par deux autres personnes qui s’assurent que la voie est libre.

© Gouvernement du Canada, Institut canadien de conservation. ICC 86568-0005
Figure 1. Déplacement d’un tableau de grande taille sur un chariot à structure en A.

Deux restauratrices tiennent un tableau encadré de taille chevalet à la verticale contre un mur.

© Gouvernement du Canada, Institut canadien de conservation. ICC 94969-0001
Figure 2. Il faut deux personnes pour installer, décrocher ou déplacer adéquatement un tableau de taille chevalet.

Méthodes de manipulation – Commentaires d’ordre général

  • Enlever tout accessoire personnel (pendentif, cellulaire, sac à bandoulière, etc.) pour éviter d’accrocher, de heurter ou d’égratigner la couche picturale et le cadre.
  • Ne transporter qu’un seul tableau à la fois. Autrement, utiliser un appareil de manutention et s’assurer que les tableaux sont emballés et séparés par un matériau d’emballage rigide (consulter la Note de l’ICC 10/16 Emballage des tableaux).
  • La saleté et les taches constituent un danger pour la plupart des tableaux, tout particulièrement les peintures contemporaines par champs de couleurs et les peintures hard-edge. Les bords peints, particulièrement dans les tableaux modernes et contemporains, font intégralement partie de l’œuvre. Il importe d’éviter de toucher ces bords visibles. Pour éviter de tacher la peinture avec la sueur, la saleté des mains ou les huiles naturelles de la peau, il faut porter des gants de coton léger ou de latex, propres et bien ajustés. Les gants trop grands ne permettent pas de bien saisir l’œuvre et risquent de s’accrocher aux surfaces en relief. Mettre aussi des gants pour manipuler les cadres dorés et ceux à fini brillant, car ces surfaces sensibles sont vulnérables à l’humidité.
  • Ne pas passer le tableau directement à une autre personne; le déposer plutôt à un endroit où la personne sera en mesure de le prendre sans risquer de l’échapper.
  • Ne jamais transporter un tableau en le tenant par le fil métallique qui sert à l’accrocher ou encore par le bord supérieur du cadre ou par un seul de ses côtés.
  • Lorsqu’on soulève et transporte une toile sans cadre en la tenant par les barres du châssis à clés ou du châssis simple, il faut s’assurer de poser ses mains de manière à ne pas exercer de pression sur la toile.
  • Les joints d’un cadre sont particulièrement fragiles aux angles et, si l’on tient un tableau par un seul côté de son cadre, les joints risquent de s’ouvrir sous l’effet du poids combiné du tableau et du cadre.
  • Qu’il soit encadré ou non, il est préférable de transporter un tableau le côté peinture face à soi. Ainsi, en cas d’accident, le dos protecteur protégera la toile (pour en savoir davantage sur les dos protecteurs, consulter la Note de l’ICC 10/10 Dos protecteurs pour les peintures sur toile).

Manipuler les petits tableaux

Pour déplacer un petit tableau encadréFootnote 1 sur une courte distance, le maintenir fermement d’une main de chaque côté. Si le tableau n’est pas encadré et qu’il est assez petit pour être transporté par une seule personne, il faut appuyer les paumes sur les bords du tableau, tout comme s’il était fraîchement verni des deux côtés.

Pour déplacer le tableau sur une certaine distance, par exemple d’un étage à l’autre (s’il y a des ascenseurs) ou dans une zone de circulation intense inévitable, on le posera solidement sur un appareil de manutention, tel un chariot à plateau plat doté de supports latéraux. Mais si le tableau est assez petit, on peut le transporter à la main dans un contenant. Il peut s’agir simplement d’un emballage de papier de soie sans acide entre deux feuilles de carton précoupées. Si l’on utilise un matériau adhésif pour maintenir l’emballage en place, s’assurer qu’il ne touche ni le tableau ni le cadre.

Si le tableau n’est pas encadré et que l’emballer pose un risque pour la surface peinte, le déposer dans une boîte ouverte peu profonde dont la hauteur des côtés est supérieure à l’épaisseur du tableau. Dans la mesure du possible, poser sur la boîte un couvercle de carton rigide; autrement, utiliser une feuille de polyéthylène et la fixer sur son pourtour. Cette boîte peut alors être transportée, à plat, à la main ou dans un appareil de manutention. Pour plus de renseignements sur l’emballage des tableaux encadrés ou non encadrés, consulter la Note de l’ICC 10/16 Emballage des tableaux.

Manipuler les grands tableaux

Il faut plusieurs personnes pour manipuler les grands tableaux encadrés et les œuvres contemporaines de grande taille. Les œuvres sur toile de grande taille non encadrées sont parfois tendues sur un châssis mal construit, ce qui les rend très instables et sujettes à se déformer. Avant de les déplacer, il convient donc d’y poser au dos un support rigide qui procurera une stabilité dimensionnelle à la structure globale. Ces tableaux doivent être déplacés uniquement sur un appareil de manutention (par exemple, un chariot à structure en A) et doivent être soutenus correctement par plusieurs barres verticales.

Encadrés ou non, nombre de tableaux de très grande taille sont avantageusement manipulés, transportés et mis en réserve dans un cadre permanent de type manutention-transport-mise en réserve (MTR). Le cadre de ce type est comme une boîte peu profonde, entièrement ou partiellement fermée, qui est dotée d’un fond rigide. Il est confectionné à l’aide de supports en bois auxquels est fixée une enveloppe faite de contreplaqué ou d’un matériau rigide plus léger, comme du panneau de mousse Gatorfoam ou Fome-Cor. Le tableau est fixé au cadre de type MTR à l’aide de plaques de renfort amovibles ou de crochets qui restent fixés au tableau lorsqu’on le retire du cadre. Une fois le tableau installé dans le cadre de type MTR, on scelle l’ouverture en y tendant une feuille de polyéthylène. Cette mesure de protection de base n’empêche pas de voir le tableau quand il est mis en réserve. On recommande vivement d’utiliser des cadres de type MTR pour les tableaux de très grande taille et les tableaux contemporains dont la couche picturale est sensible ou comporte un épais empâtement, particulièrement s’ils ne sont pas encadrés. On trouvera de plus amples détails et des illustrations de cadres de type MTR dans la Note de l’ICC 10/16 Emballage des tableaux.

Manipuler les tableaux en situation d’urgence

En situation d’urgence, il importe de se rappeler que la santé et la sécurité des personnes qui participent aux travaux de sauvetage d’urgence priment sur tout. La manipulation des œuvres d’art ne doit avoir lieu que lorsque les risques pour la santé humaine ont été soigneusement évalués et que les mesures qui s’imposent ont été prises.

Il est bon aussi de se rappeler que les œuvres d’art sont le plus souvent endommagées au cours des déplacements. Les dommages dus au déplacement d’une œuvre en cours de sauvetage sont parfois aussi graves, voire pires, que ceux attribuables au sinistre lui-même.

Les recommandations 2, « Planifier le déplacement », et 3, « Préparer l’endroit où le tableau sera déposé avant de le déplacer », formulées dans la section Mesures à prendre avant de manipuler un tableau sont cruciales dans une situation d’urgence. Il va de soi que, en situation d’urgence, les activités comme l’examen et l’emballage adéquat seront peut-être hors de question, mais planifier le trajet le plus rapide et le plus sûr (pour les manipulateurs et les œuvres) hors du bâtiment ou de la réserve accélérera le sauvetage.

Il faut toujours prévoir où les œuvres iront et comment elles s’y rendront afin d’assurer une manipulation adéquate ou le moins de manipulations possible. Les situations d’urgence supposent souvent beaucoup de manipulations; par exemple, sortir les œuvres du local initial, les mettre dans un camion ou un autre véhicule, les en retirer, les entreposer temporairement dans un autre local et les relocaliser dans un nouvel emplacement ou celui d’origine. Une fois qu’elles ont été évacuées du lieu du sinistre, il importe de les emballer pour les protéger, tout spécialement si l’on envisage de les déplacer de nouveau.

S’il faut déplacer rapidement de nombreuses œuvres de petite ou de moyenne taille qui sont encadrées ou sur un support rigide, on peut les ranger les unes à côté des autres, à la verticale, dans des caisses de transport temporaires ou dans des boîtes de carton; si l’on dispose du temps et des fournitures nécessaires, on peut les séparer en insérant des cales d’espacement de carton entre chacune. De cette façon, un plus grand nombre d’œuvres peuvent être ainsi déplacées d’un seul coup, ce qui réduira le risque d’en perdre ou d’en endommager.

Pour déplacer de grands tableaux en cas d’urgence, s’assurer, dans la mesure du possible, que la voie est libre. Si c’est faisable, placer une feuille de carton rigide sur l’endroit et une autre sur l’envers du tableau en les maintenant à l’aide de ruban d’emballage non adhésif (vendu par les entreprises de fournitures de déménagement). Si c’est impossible en raison des contraintes de temps et d’espace, mettre du carton en guise de cales d’espacement entre les grands tableaux pour les protéger dans le véhicule en mouvement ou le nouveau local de mise en réserve. En pareil cas, s’assurer que les coins des cartons sont arrondis : un coin pointu risque d’abîmer gravement une toile.

Mesures à prendre en cas d’accident

Si un tableau est endommagé au cours d’une manipulation, il convient de consigner par écrit tous les détails de l’accident, puis de recueillir et d’identifier soigneusement tout morceau qui se serait détaché. La documentation photographique est toujours utile en pareil cas. Ces renseignements doivent être transmis à un restaurateur qualifié, qui donnera des conseils sur les mesures à prendre et le traitement possible.

À noter : De nombreuses polices d’assurance spécialisées dans les beaux-arts excluent les dommages ou la perte d’œuvres dus à une mauvaise manipulation.

Conclusion

Les musées peuvent inciter les membres du personnel à la prudence lorsqu'ils manipulent des œuvres en offrant régulièrement des cours et des séances d'information. Tout employé de musée appelé à manipuler des tableaux doit connaître les principes de base concernant leur soin et leur manipulation. En outre, le personnel doit faire preuve d'initiative en ce qui concerne l'évaluation, l'amélioration et la mise en application de méthodes favorisant la manipulation adéquate des tableaux.

Fournisseurs

Gants de coton ou de vinyle :
magasins d’articles de sécurité

Ruban d’emballage non adhésif :
entreprises de fournitures de déménagement

Bibliographie

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Institut canadien de conservation. Constat d’état pour les tableaux – Partie II : Méthodes d’examen et liste de contrôle, Notes de l’ICC 10/7, Ottawa (Ontario), Institut canadien de conservation, 1993.

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Hartin, D. D. Dos protecteurs pour les peintures sur toile, version révisée, Notes de l’ICC 10/10, Ottawa (Ontario), Institut canadien de conservation, 2017.

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Stout, G. L. The Care of Pictures (en anglais seulement), New York (New York), Columbia University Press, 1948.

Rédigé par Robert Arnold
Révisé par Wendy Baker et les restaurateurs de la Section des beaux‑arts en 2018

Première date de publication : 1993

Also available in English.

© Gouvernement du Canada, Institut canadien de conservation, 2018

ISSN 1928-5272

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