Message de la ministre de la Santé - Semaine nationale de promotion de la vaccination - Du 20 au 27 avril 2019

Déclaration

Au cours des 50 dernières années, les vaccins ont permis de prévenir et d’éradiquer des maladies graves qui étaient jadis très courantes au Canada. Les vaccins ne sauvent pas seulement la vie des personnes qui les reçoivent, mais ils protègent aussi leur entourage. Quand beaucoup de membres de notre collectivité sont vaccinés, ceux qui ne peuvent l’être sont protégés également. Appelé « immunité collective », ce phénomène protège les personnes les plus vulnérables, comme les nourrissons, les personnes atteintes de certains problèmes médicaux et celles qui sont immunodéprimées. Bon nombre d’entre vous connaissent probablement quelqu’un qui dépend de l’immunité collective pour rester en santé et en sécurité.

Grâce aux vaccins, de nombreux Canadiens ont grandi sans connaître les effets dévastateurs des maladies graves évitables par la vaccination. Si des maladies comme la rougeole, la varicelle et les oreillons sont rares au Canada, il n’est pas nécessaire d’aller bien loin pour y être exposé. Vous pourriez revenir de vacances ou d’une visite chez un proche à l’étranger avec une maladie évitable par la vaccination. C’est pourquoi il est important de consulter un professionnel de la santé au moins six semaines avant votre départ pour vous assurer que vos vaccins sont à jour.

Au Canada, 97 % des parents croient que les vaccins sont sûrs et efficaces. Pourtant, l’immunité collective n’est pas atteinte partout au pays. Des éclosions de maladies évitables par la vaccination peuvent se produire chaque fois que le taux de vaccination d’une collectivité tombe en dessous de 95 %. Pour protéger les plus vulnérables, nous devons améliorer nos taux.

Lorsque le vaccin contre la poliomyélite a d’abord été offert au public en 1955, les parents ont fait la file pendant des heures pour faire vacciner leurs enfants et les protéger. Grâce aux programmes de vaccination universels, bon nombre des maladies qui touchaient les enfants canadiens, qui les rendaient invalides et qui souvent les tuaient sont aujourd'hui inconnues de la plupart d'entre nous. De nombreux Canadiens n’ont jamais vu de cas de rougeole, et beaucoup ne sauraient reconnaître une toux coquelucheuse.

À mesure que ces maladies ont été reléguées à l’histoire, certains Canadiens ont commencé à craindre la prévention plus que la maladie. Bon nombre d'entre nous ont entendu parler de familles et de collectivités qui, il y a une ou deux générations, ont fait face à des éclosions de ces maladies. Il faut être vigilant pour que nos propres enfants n’aient pas d’histoires semblables à raconter.

Les Instituts de recherche en santé du Canada soutiennent les recherches les plus novatrices en matière de vaccination afin d'assurer la sécurité des gens et de les protéger, ainsi que ceux qui les entourent, de certaines maladies. Par exemple, le Réseau canadien de recherche sur l'immunisation mène des recherches importantes sur la réticence face à la vaccination et recueille des données pour informer les décideurs des programmes d'immunisation qui visent à améliorer la santé des Canadiens.

En cette Semaine nationale de promotion de la vaccination, je vous encourage à vérifier si les dossiers de vaccination de votre famille sont à jour. Les vaccins sauvent des vies. Ensemble, nous pouvons protéger nos enfants et nos collectivités. Je vous invite aussi à consulter Canada.ca/Vaccins afin d’obtenir de plus amples renseignements et des documents promotionnels sur la vaccination.

L’honorable Ginette Petitpas Taylor, C.P., députée
Ministre de la Santé


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