ADAPTATIONSanté et ADAPTATIONChaleur
Document d'information
Juin 2026
Santé Canada a investi plus de 17 millions de dollars dans le cadre du programme de renforcement des capacités d’adaptation aux changements climatiques sur le plan de la santé afin de soutenir l’action climatique dans le secteur de la santé au Canada.
Le programme comprend deux volets :
- bâtir des systèmes de santé résilients au climat et à faibles émissions de carbone (ADAPTATIONSanté)
- protéger les personnes au Canada contre la chaleur extrême (ADAPTATIONChaleur)
Vous trouverez ci-dessous la description des projets qui ont reçu un financement dans le cadre de ce programme.
ADAPTATIONSanté
Alberta
Université de l’Alberta (749 999 $)
Élaborer et mettre en œuvre des programmes d’orientation, de formation et d’éducation fondés sur des preuves afin de disposer d’un personnel de santé prêt à faire face aux changements climatiques.
Manitoba
Santé, aînés et soins de longue durée (433 958 $)
Mener des recherches et des évaluations sur les changements climatiques et la vulnérabilité sanitaire afin de mieux s’adapter et de mieux faire face aux répercussions du changement climatique sur la santé humaine.
Nouvelle-Écosse
Autorité sanitaire de la Nouvelle-Écosse (746 407 $)
Réaliser une évaluation des vulnérabilités sanitaires liées aux changements climatiques afin de mieux comprendre les répercussions sur la santé des populations de la zone centrale de la Nouvelle-Écosse, et d’améliorer la résilience face aux changements climatiques ainsi que les résultats en matière de santé.
Ontario
Ville d’Ottawa (632 400 $)
Appliquer des recommandations prioritaires en accélérant les mesures ciblées définies dans l’évaluation de la vulnérabilité de la ville, telles que la communication axée sur l’équité et les solutions de refroidissement.
Québec
L’Institut de recherche du centre universitaire de santé McGill (590 928 $)
Rehausser la résilience climatique des systèmes de soins rénaux en élaborant des lignes directrices exhaustives sur l’atténuation des perturbations liées au climat qui affectent les services de soins rénaux essentiels, des modules de formation à l’intention des professionnels de santé et des aidants, ainsi que du matériel pédagogique à l’intention des patients.
Yukon
Ministère de la Santé et des Services sociaux (582 888 $)
Identifier les enjeux climatiques et évaluer les vulnérabilités au sein du système de santé du Yukon afin de mieux répondre aux risques sanitaires liés au climat et fortifier la résilience du Yukon aux impacts climatiques.
ADAPTATIONChaleur
Colombie-Britannique
Autorité provinciale des services de santé (996 000 $)
Consolider des partenariats, de la recherche et de l’expertise en matière de données afin de mieux comprendre les effets de la chaleur extrême et d’y répondre plus efficacement, particulièrement à l’égard des maladies et des décès liés à la chaleur.
Université de la Colombie-Britannique (100 000 $)
Effectuer des recherches sur les risques sanitaires liés à la chaleur extrême pour les personnes atteintes de schizophrénie et en situation de précarité de logement.
Manitoba
Santé, aînés et soins de longue durée (997 383 $)
Recourir aux données pour identifier, analyser et prioriser les zones et les populations les plus vulnérables aux effets de la chaleur extrême sur la santé.
Nouveau-Brunswick
Bureau du médecin-hygiéniste en chef (999 860 $)
Mettre en place un modèle de système de santé publique pour mieux s’adapter aux vagues de chaleur extrême et développer une plateforme d’intervention contre la chaleur en collaboration avec des partenaires.
Réseau de santé Vitalité (733 327 $)
Disséminer de l’information sur les mesures d’adaptation efficaces afin de réduire les risques liés aux changements climatiques et aux vagues de chaleur extrême sur la santé et le système de santé.
Terre-Neuve-et-Labrador
Ministère de la Santé et des Services communautaires (465 280 $)
Mettre au point un système d’alerte et d’intervention en cas de chaleur extrême pour Terre-Neuve-et-Labrador, afin d’être mieux préparé aux épisodes de chaleur extrême.
Nouvelle-Écosse
Ministère de la Santé et du Mieux-être (516 227 $)
Améliorer la capacité de la Nouvelle-Écosse à faire face aux vagues de chaleur extrême et à protéger la santé par la mise au point d’un indice de vulnérabilité à la chaleur et un système de surveillance pour identifier les zones à haut risque et cibler les mesures d’adaptation.
Ontario
Université d’Ottawa (2 500 000 $)
Produire de nouvelles données sur les effets physiologiques et psychophysiologiques du surchauffage intérieur chez les aînés canadiens dans le but d’élaborer des normes et des lignes directrices de protection contre la chaleur fondées sur des données probantes et adaptées à la culture.
Institut du Savoir Montfort (996 065 $)
Générer des messages numériques à l’intention des patients bénéficiant de services de soins de santé primaires afin qu’ils comprennent mieux les risques liés aux vagues de chaleur et puissent prendre des mesures pour protéger leur santé.
Coalition canadienne pour un système de santé écologique (706 210 $)
Élaboration de ressources, telles que des trousses d’outils et des guides stratégiques, à l’intention des professionnels de santé, des établissements de soins et des communautés pour leur permettre de se préparer aux effets de la chaleur extrême à l’intérieur et d’en atténuer les conséquences dans des lieux tels que les hôpitaux, les établissements de soins de longue durée et les maisons de retraite.
La municipalité régionale de York (758 009 $)
Améliorer la compréhension des effets de la chaleur extrême sur la santé des personnes âgées et mettre en place des mesures d’adaptation pour améliorer leur résilience.
Unité sanitaire d’Oxford, Elgin et St Thomas (614 596 $)
Élaborer une stratégie locale de résilience face à la chaleur, en intégrant plus de solutions infrastructurelles écologiques afin de créer des espaces de fraîcheur plus accessibles et d’améliorer les dispositifs d’intervention en matière de santé publique.
Agence ontarienne de protection et de promotion de la santé (636 959 $)
Évaluer les risques pour la santé publique liés à la chaleur, en s’appuyant sur des données propres à l’Ontario concernant les températures intérieures, afin de réduire les effets de la chaleur extrême à l’intérieur sur la santé.
Île-du-Prince-Édouard
Ministère de la Santé et du Mieux-être (236 816 $)
Mettre en place un système d’alerte et d’intervention en cas de chaleur extrême sur l’Île-du-Prince-Édouard afin de sensibiliser la population aux effets de la chaleur extrême sur la santé et aux populations à risque, et de proposer des mesures d’atténuation permettant de réduire les maladies liées à la chaleur et leurs comorbidités.
Québec
Centre de recherche de l’Institut de cardiologie de Montréal (719 000 $)
Fournir à l’Office municipal d’habitation de Montréal et aux comités de locataires les connaissances indispensables à la mise en œuvre de stratégies d’atténuation des effets de la chaleur et à l’adaptation des plans d’action contre la chaleur.
Centre intégré de santé et de services sociaux de Chaudière-Appalaches (711 971 $)
Mettre en œuvre des interventions plus efficaces pour améliorer la capacité d’adaptation de la population à la chaleur, notamment une boîte à outils en ligne qui propose des informations et des recommandations adaptées aux besoins des différents groupes de la population.
Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de la Capitale-Nationale (354 500 $)
Consolider les capacités à composer avec les épisodes de chaleur extrême et à réduire l’exposition à la chaleur à l’intérieur pour les populations prioritaires.
Institut national de santé publique du Québec (225 785 $)
Mettre à jour les seuils d’alerte de chaleur extrême au Québec et organiser des séances de consultation avec les acteurs concernés, notamment les services de santé locaux, les services météorologiques et les organisations communautaires.