Lignée de coton tolérant les herbicides GHB811

En 2017, Santé Canada a reçu une demande visant à permettre la vente d’une variété de coton génétiquement modifiée (GM) nommée coton tolérant les herbicides de lignée GHB811. Cette variété de coton a été génétiquement modifiée pour être tolérante au glyphosate et aux herbicides inhibiteurs de la 4-hydroxyphénylpyruvate dioxygénase (HPPD).

Afin de déterminer si cette variété de coton GM pourrait être vendue au Canada comme aliment, les scientifiques de Santé Canada ont effectué une évaluation scientifique assurant que cette variété est sécuritaire pour la consommation. Nos scientifiques devaient également évaluer comment cette variété de coton GM a été mise au point et si la lignée pouvait être toxique ou causer des réactions allergiques.

Des scientifiques experts de la biologie moléculaire, de la microbiologie, de la toxicologie, de la chimie et de la nutrition ont réalisé une analyse approfondie des données et des protocoles présentés par le requérant dans le but de s’assurer de la validité des résultats présentés.

Après cette évaluation, il a été établi que les modifications apportées à ce coton GM ne présentent pas un plus grand risque pour la santé humaine que les variétés de coton actuellement disponibles sur le marché canadien. De plus, Santé Canada a conclu que cette variété de coton GM n’aurait pas d’incidence sur les allergies et qu’il n’existe aucune différence entre la valeur nutritive de ce coton GM et celle des autres variétés traditionnelles de coton destinées à la consommation.

L’évaluation réalisée par Santé Canada de la lignée de coton tolérant les herbicides GHB811 a été réalisée conformément aux Lignes directrices sur l’évaluation de l’innocuité des aliments nouveaux. La démarche adoptée par Santé Canada au cours de l’évaluation de l’innocuité des aliments génétiquement modifiés est fondée sur des principes scientifiques élaborés à partir de consultations avec d’autres experts internationaux au cours des 20 dernières années. Ceux-ci proviennent d’organismes tels que l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Actuellement, cette démarche adoptée au Canada est appliquée par d’autres organismes de réglementation de partout dans le monde, dont ceux des pays membres de l’Union européenne, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, du Japon et des États-Unis.

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