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Les valeurs ANREF : Définitions

1. Qu'entend-on par « apports nutritionnels de référence »?

Les apports nutritionnels de référence (ANREF) représentent un ensemble de valeurs nutritionnelles de référence fondées sur des données scientifiques pour les populations en bonne santé. L'élaboration des ANREF pour divers groupes de nutriments s'étale sur plusieurs années, des rapports sur tous les nutriments ayant été publiés de 1997 à 2004. Récemment,  les ANREF pour le calcium et la vitamine D ont été réexaminés, et un rapport actualisé sur ces deux nutriments a été publié en 2010.

Les apports nutritionnels de référence (ANREF) sont un ensemble de valeurs nutritionnelles de référence établies à partir de données scientifiques pour les populations en bonne santé. L'élaboration des ANREF pour divers groupes de nutriments s'étale sur plusieurs années, le premier rapport sur les ANREF ayant été publié en 1997 et le dernier, en 2005.

Les ANREF sont utilisés par les praticiens, les gouvernements et les organisations non gouvernementales pour évaluer et planifier les apports nutritionnels d'individus et de groupes de la population.

« Apports nutritionnels de référence »(ANREF) est une expression générale qui désigne quatre types de valeurs de référence :

  • Besoin moyen estimatif (BME)
  • Apport nutritionnel recommandé ( ANR)
  • Apport suffisant (AS)
  • Apport maximal tolérable (AMT)

Les apports nutritionnels de référence (ANREF) remplacent les apports nutritionnels recommandés (ANR) de 1990 au Canada et les apports nutritionnels recommandés de 1989 aux États-Unis. Les ANREF sont établis par la National Academy of Sciences, une société privée sans but lucratif regroupant des universitaires de renom ayant pour mandat de conseiller le gouvernement des États-Unis sur des questions techniques et scientifiques. Des scientifiques américains et des scientifiques canadiens participent à l'élaboration des ANREF.

Les ANREF sont établis selon un concept élargi qui inclut les indicateurs d'une bonne santé et la prévention des maladies chroniques, ainsi que les effets indésirables possibles sur la santé d'apports excessifs en nutriments. Chaque type d'ANREF tient compte des apports nutritionnels quotidiens moyens chez les personnes bien portantes au fil du temps.

Principales différences au niveau de l'approche des ANREF comparé aux examens des ANR effectués dans le passé :

  • collaborer avec les scientifiques américains et harmoniser les recommandations nutritionnelles du Canada et des États-Unis;
  • se fonder sur les concepts de la probabilité et du risque pour étayer la détermination des ANREF et leur application dans le contexte de l'évaluation et de la planification;
  • prendre en considération le risque d'apports excessifs de nutriments et établir des apports maximaux lorsqu'il existe des données sur le risque d'effets indésirables sur la santé;
  • examiner les constituants alimentaires qui ne satisfont peut?être pas au concept classique d'un nutriment mais qui pourraient être bénéfiques pour la santé;
  • faire des recommandations concernant de nouvelles voies de recherche pour l'avenir, compte tenu des lacunes relevées sur le plan des connaissances.

Un ensemble d'ANREF est établi pour chaque nutriment pour lequel on dispose de suffisamment d'information. Pour chaque nutriment, il existe un besoin moyen estimatif (BME) et un apport nutritionnel recommandé (ANR) ou un apport suffisant (AS). On établit un AS pour un nutriment lorsque les données sont insuffisantes pour déterminer un BME et un ANR. De plus, on a fixé un apport maximal tolérable (AMT) pour de nombreux nutriments.

2. Qu'entend-on par « besoin moyen estimatif (BME) »?

Le besoin moyen estimatif (BME) est la valeur médiane de l'apport habituel estimée pour répondre aux besoins de la moitié des sujets en bonne santé appartenant à un groupe donné établi en fonction de l'étape de la vie et du sexe. Un tel apport ne permet pas de répondre aux besoins nutritionnels de l'autre moitié du groupe déterminé. Le BME est fondé sur un critère pertinent d'apport suffisant, établi à la suite d'un examen approfondi de la littérature. On tient compte de la réduction du risque de maladie et d'un grand nombre d'autres paramètres de la santé dans la sélection de ce critère. Le BME sert à calculer l'ANR.

Dans le cas de l'énergie, on établit un besoin énergétique estimatif (BEE) plutôt qu'un BME. Un BEE est l'apport énergétique alimentaire moyen qui est censé maintenir l'équilibre énergétique chez les individus en bonne santé de poids normal et d'un âge, d'un sexe, d'un poids et d'une taille définis et ayant un niveau d'activité physique qui favorise une bonne santé. Chez les enfants et les femmes enceintes ou allaitantes, le BEE inclut les besoins associés à des niveaux de croissance et de sécrétion lactée qui favorisent une bonne santé.

3. Qu'entend-on par « apport nutritionnel recommandé (ANR) »)?

L'apport nutritionnel recommandé est l'apport nutritionnel quotidien moyen permettant de répondre aux besoins nutritionnels de la quasi-totalité (97 à 98 %) des sujets en bonne santé appartenant à un groupe donné établi en fonction de l'étape de la vie et du sexe.

  • Si l'on suppose que la distribution des besoins du groupe est normale, on peut calculer l'ANR à partir du BME et de l'écart-type des besoins (ETBES) de la façon suivante : ANR = BME + 2 ETBES
  • Si l'on sait que la distribution des besoins est asymétrique, on peut avoir recours à d'autres méthodes pour établir le 97 ou 98e percentile de cette distribution et fixer l'ANR à ce niveau.

L'ANR ne sert qu'à fixer un objectif de consommation habituelle pour les individus. Comme il est directement tiré du BME, il ne peut être établi si l'on ne dispose pas d'un nombre suffisant de données pour établir le BME.

4. Qu'entend-on par « apport suffisant (AS) »?

On établit un AS si on ne dispose pas de données scientifiques suffisantes pour établir un BME et fixer un ANR. Pour établir un AS, on se fonde beaucoup plus sur le jugement et beaucoup moins sur des données que dans le cas d'un BME et, subséquemment, d'un ANR. L'établissement d'un AS indique qu'il faut pousser plus loin les recherches en vue de déterminer, avec une certaine marge de confiance, la moyenne et la distribution des besoins pour le nutriment à l'étude.

L'AS est un apport quotidien moyen recommandé qui repose sur des approximations observées ou déterminées expérimentalement ou sur des estimations de l'apport nutritionnel d'un ou de plusieurs groupes de personnes apparemment en bonne santé, qui maintiennent vraisemblablement un état nutritionnel adéquat. Les états nutritionnels adéquats comprennent notamment une croissance normale, des taux normaux de nutriments dans le plasma et d'autres aspects du bien-être nutritionnel ou de la santé générale. Par exemple :

  • Dans le cas des nourrissons (0-6 mois), l'AS repose habituellement sur l'apport nutritionnel quotidien moyen fourni par le lait maternel pour des nourrissons à terme et bien portants exclusivement nourris au sein.
  • Dans le cas des adultes, l'AS peut reposer sur les données d'une seule expérience (p. ex. l'AS en choline), sur l'apport nutritionnel estimatif de groupes de population apparemment en bonne santé (p. ex. l'AS en biotine et en acide pantothénique) ou encore sur un examen de données obtenues au moyen de diverses approches (p. ex. l'AS en calcium, fondé sur la rétention du calcium, des estimations factorielles des besoins et des données limitées sur la densité minérale osseuse et les modifications de la teneur en minéraux des os chez les femmes adultes).

L'AS est censé répondre aux besoins de la plupart des individus d'un sexe donné et à un stade de la vie précis, ou les dépasser. L'AS peut être considéré comme un apport individuel cible lorsqu'il n'y a pas d'ANR pour un nutriment (parce qu'il n'y a pas de BME). Les utilisations de l'AS dans n'importe quel type d'évaluation sont toutefois très limitées.

5. Qu'entend-on par « apport maximal tolérable (AMT) »?

Un apport maximal tolérable (AMT) est l'apport nutritionnel quotidien et continu le plus élevé qui n'entraîne vraisemblablement pas de risques d'effets indésirables sur la santé chez la plupart des membres d'un groupe donné établi en fonction de l'étape de la vie.

  • Le risque d'effets indésirables augmente à mesure que l'apport s'élève au-dessus de l'AMT.
  • On a retenu le terme « apport tolérable » afin d'éviter toute allusion à un effet bénéfique possible. Le terme désigne plutôt un apport dont il y a tout lieu de croire qu'il peut être toléré sur le plan biologique. L'AMT ne doit pas être considéré comme un apport recommandé.
  • Il n'y a actuellement aucun avantage établi, pour un sujet en bonne santé, à consommer des nutriments en quantités supérieures à l'ANR ou à l'AS, sauf dans les cas où des rapports sur la nutrition l'ont expressément établi (p. ex. pour le folate afin de prévenir les anomalies du tube neural).
  • Lorsque l'apport se situe entre l'ANR et l'apport maximal tolérable (AMT), les risques d'apport insuffisant et d'apport excessif sont presque nuls.

La nécessité d'établir un AMT est née de la vogue croissante de l'enrichissement des aliments au moyen de nutriments et de celle des suppléments alimentaires. Les effets indésirables sur la santé sur lesquels on se fonde pour établir un AMT varient d'un nutriment à l'autre. Les AMT sont fixés au moyen d'évaluations effectuées selon la  Risk Assessment Model for Establishing Upper Intake Levels for Nutrients adoptée en 1998 par l'Institute of Medicine pour le processus d'élaboration des ANREF. Le modèle d'évaluation des risques a été conçu spécialement pour tenir compte des effets indésirables que pourrait entraîner une surconsommation de nutriments.

6. Des AMT sont-ils établis pour tous les nutriments?

Non. Pour certains nutriments, on ne dispose pas encore de données suffisantes pour établir un AMT. Il faut donc faire preuve de prudence lorsqu'on consomme des quantités élevées de ces nutriments et éviter de penser qu'elles ne présentent aucun risque d'effets indésirables. Par exemple, on sait que l'arsenic est toxique à des doses élevées, mais aucun AMT n'a été fixé car il n'existe pas de données suffisantes sur l'apport chronique de doses plus faibles pour en établir un. Lorsqu'on ne peut établir d'AMT, il vaut mieux éviter de consommer des quantités supérieures à l'ANR ou à l'AS.

7. Qu'entend-on par « étendue des valeurs acceptable des macronutriments (ÉVAM) »?

Une étendue des valeurs acceptable des macronutriments (ÉVAM) est un intervalle d'apports établi pour une source d'énergie précise, qui est associé à un risque réduit de maladies chroniques et qui permet des apports suffisants en nutriments essentiels. L'ÉVAM est exprimée en pourcentage de l'apport énergétique total. Si une personne consomme des quantités supérieures ou inférieures à cette fourchette, elle pourrait s'exposer à un plus grand risque de maladies chroniques pouvant avoir, à la longue, des répercussions sur la santé, ainsi qu'à un plus grand risque d'apports insuffisants de nutriments essentiels. Des ÉVAM ont été établies pour les protéines, les glucides, les graisses et les acides gras polyinsaturés linoléiques (n-6) et alpha-linoléniques (n-3).

Cadre d'examen des ANREF

1. Qui est chargé d'élaborer les apports nutritionnels de référence?

Les apports nutritionnels de référence sont établis par des groupes d'experts composés de scientifiques canadiens et américains par le biais d'un processus d'examen supervisé par le Food and Nutrition Board de l'Institute of Medicine, qui fait partie de la National Academy of Sciences (NAS) des États-Unis. La NAS est une société privée sans but lucratif regroupant des universitaires de renom ayant pour mandat de conseiller le gouvernement des États-Unis sur des questions techniques et scientifiques.

2. Qu'est-ce que la National Academy of Sciences, l'Institute of Medicine et le Food and Nutrition Board?

La National Academy of Sciences (NAS) est un organisme américain privé sans but lucratif composé d'universitaires émérites qui se consacrent à la recherche scientifique et technique ainsi qu'à l'avancement de la science et de la technologie pour le bien-être général. De par son mandat, l'Académie conseille le gouvernement fédéral des États-Unis sur les questions scientifiques et techniques.

Pour plus d'information, voir le site : National Academy of Sciences.

L' Institute of Medicine a été mis sur pied par la National Academy of Sciences. Il a pour mandat d'obtenir les services d'experts appropriés ayant pour tâche d'examiner les questions de politique se rattachant à la santé publique. Relevant de la NAS, cet organisme a pour rôle de conseiller le gouvernement des États-Unis et, de sa propre initiative, de déterminer les enjeux en matière de soins médicaux, de recherche et d'éducation.

Pour plus d'information, voir le site : Institute of Medicine.

Le Food and Nutrition Board (FNB) est une unité de l'Institute of Medicine, qui fait partie de la National Academy of Sciences des États-Unis. Le FNB est un groupe multidisciplinaire de scientifiques possédant une expertise dans les domaines suivants : nutrition, sciences de l'alimentation, biochimie, médicine, santé publique, épidémiologie, toxicologie alimentaire et salubrité alimentaire. La principale fonction du FNB est d'évaluer les nouvelles connaissances sur les besoins nutritifs et sur les relations entre l'alimentation et la réduction des risques de maladies chroniques ainsi que de relier ces connaissances aux stratégies de promotion de la santé et de prévention des maladies. (Nota : Le FNB était chargé d'élaborer les anciens apports nutritionnels recommendés aux États-Unis.)

Pour plus d'information, voir le site : Food and Nutrition Board.

Rôle de Santé Canada dans le processus d'élaboration des ANREF

1. Pourquoi Santé Canada a-t-il décidé de collaborer avec les Etats-Unis pour effectuer l'examen des besoins nutritionnels?

Depuis 1938, Santé Canada examine périodiquement les besoins nutritionnels et formule des recommandations à ce sujet. La dernière mise à jour sur les besoins nutritionnels parue sous le titre d' « Apports nutritionnels recommandés » a été publiée en 1990 dans le cadre des Recommandations sur la nutrition : Rapport du Comité de révision scientifique. Depuis, la science nutritionnelle a évolué rapidement et, en 1994, le temps était manifestement venu de faire le point sur les données scientifiques.

À ce moment-là, le Food and Nutrition Board de la National Academy of Sciences entamait un processus de consultation sur l'examen des apports nutritionnels recommandés. Santé Canada a jugé que la collaboration avec les États-Unis présenterait plusieurs avantages pour le Canada, notamment les suivants :

  • Les sciences sur lesquelles reposent les besoins nutritionnels ne connaissent aucune frontière, et les scientifiques utilisent le même bassin de connaissances tirées d'études menées partout dans le monde.
  • L'étendue et la complexité des connaissances sur les nutriments, les aliments et la santé augmente rapidement, d'où la nécessité d'une expertise spécialisée. Une participation à la démarche américaine permet au Canada d'élargir la base d'expertise scientifique à laquelle il peut puiser.
  • Pour des raisons d'ententes commerciales internationales, y compris l'ALENA, une harmonisation du fondement scientifique des politiques en matière de nutrition facilitera l'harmonisation de questions commerciales comme l'étiquetage nutritionnel et la composition des produits alimentaires.

2. Santé Canada a-t-il consulté avant de s'engager dans ce processus?

En avril 1995, Santé Canada et l'Institut national de la nutrition ont coparrainé un forum sur la question de l'harmonisation des recommandations nutritionnelles. Des représentants des professions diététique et médicale, du milieu de la recherche universitaire, de l'industrie alimentaire et d'autres paliers de gouvernement y ont participé. Ces utilisateurs des apports nutritionnels recommandés se sont entendus pour dire qu'il serait souhaitable de formuler un ensemble unifié d'apports de référence pour le Canada et les États-Unis.

3. Y a-t-il des scientifiques de Santé Canada parmi les membres des comités d'examen?

Non. La National Academy of Sciences fonctionne sans lien de dépendance avec le gouvernement. Aucun scientifique des gouvernements canadien ou américain ne peut prendre part aux délibérations des comités.

4. Quelle est la contribution financière de Santé Canada?

Santé Canada a appuyé financièrement les travaux de divers groupes d'experts et de sous-comités tout au long du processus d'élaboration des ANREF. L'Agence de la santé publique du Canada a aussi apporté un soutien financier à divers groupes au cours des dernières années.

Rapports sur les apports nutritionnels de référence

1. Quels rapports sur les apports nutritionnels de référence ont été publiés?

Les rapports contiennent des renseignements importants sur l'état actuel des connaissances sur les nutriments, les indicateurs utilisés pour établir les besoins nutritionnels et les effets de la nutrition sur la santé et la maladie; de plus, ils cernent les lacunes sur le plan des connaissances et les domaines sur lesquels pourraient porter d'éventuelles recherches. Les rapports sur les ANREF sont des ressources précieuses pour les praticiens, les chercheurs et les étudiants.

Pour consulter la liste des rapportssur les ANREF publiés, et trouver des liens avec les versions en ligne, voir la Liste des rapports sur les apports nutritionnels de référence.

2. Comment peut-on avoir accès aux rapports sur les apports nutritionnels de référence?

Les versions électroniques des publications sur les ANREF et les renseignements sur la façon de les commander sont accessibles sur le site Web de la National Academy Press.

Utilisation des apports nutritionnels de référence par Santé Canada

1. Comment Santé Canada utilise-t-il les apports nutritionnels de référence?

Santé Canada utilise les ANREF dans différents programmes et politiques qui touchent la santé et la sécurité des Canadiens. Les ANREF représentent une partie importante de la somme de données probantes servant à l'étude d'options stratégiques. À ce titre, les ANREF influent sur l'établissement de normes réglementaires, l'évaluation des apports nutritionnels et la formulation de lignes directrices en matière d'alimentation destinées à l'ensemble de la population et adaptées aux différents stades de vie.

2. Qu'est-ce que le Comité directeur interministériel et interorganismes canadien sur les ANREF?

Santé Canada préside le Comité directeur interministériel et interorganismes canadien sur les apports nutritionnels de référence (le Comité directeur canadien sur les ANREF).

Ce groupe se compose de représentants de divers ministères et organismes fédéraux, dont Santé Canada, l'Agence de la santé publique du Canada, les Instituts de recherche en santé du Canada, Agriculture et Agroalimentaire Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, le ministère de la Défense nationale et Service correctionnel Canada.

Des réunions ont lieu plusieurs fois par année, au cours desquelles les membres échangent des renseignements sur le rôle et l'application des ANREF dans les politiques et les programmes de chaque ministère et organisme. Ce groupe collabore aussi à la détermination du niveau et du type de participation du gouvernement du Canada dans les activités d'examen des ANREF. Les liens tissés avec le U.S. Federal DRI Steering Committee permettent de coordonner les contributions et le financement des travaux liés aux ANREF des gouvernements du Canada et des États-Unis et de discuter des prochains travaux requis.

3. Comment Santé Canada obtient-il des conseils sur des questions liées à l'emploi des ANREF dans le cadre de l'élaboration de politiques et de programmes sur la nutrition?

Santé Canada fera appel à un comité consultatif d'experts sur les apports nutritionnels de référence pour examiner les répercussions de ces derniers sur l'atteinte des objectifs de santé publique et donner des conseils sur les possibilités d'intervention, notamment des changements aux lignes directrices en matière d'alimentation, des politiques relatives à l'approvisionnement alimentaire ou une éducation ciblée.

Le Comité consultatif d'experts qui donne des avis sur la mise en oeuvre des apports nutritionnels de référence de 2010 pour le calcium et la vitamine D est indépendant du gouvernement et dirigé par  l'Académie canadienne des sciences de la santé.

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