Ehrlichia chaffeensis: Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes 

Section I – Agent infectieux

Nom

Ehrlichia chaffeensis

Type d’agent

Bactérie

Taxonomie

Famille

Anaplasmataceae

Genre

Ehrlichia

Espèce

chaffeensis

Synonyme ou renvoi

Ehrlichiose, ehrlichiose monocytaire humaine (EMH), Ehrlichia ewingii, Ehrlichia muris eauclairensis, maladies de la famille des rickettsies, ehrlichiose ou anaplasmose indéterminée.

Caractéristiques

Brève description

Ehrlichia chaffeensis est une bactérie intracellulaire obligatoire à Gram négatif transmise par les tiques de la famille des Anaplasmataceae, de l’ordre des RickettsialesNote de bas de page 1. Son génome est constitué d’un seul petit génome circulaire (1,18 Mbp) auquel manque la plupart des gènes responsables de la biosynthèse des acides aminés et du métabolisme intermédiaire. Par conséquent, la bactérie dépend des cellules hôtes pour ces moléculesNote de bas de page 2. Chez les humains, elles résident et se propagent dans les cellules dérivées de la moelle osseuse, telles que les granulocytes, les monocytes, les érythrocytes et les plaquettes, à l’intérieur de vacuoles. Ces grappes intracytoplasmiques de bactéries se présentent sous deux formes : des noyaux denses et petits (0,2 à 0,4 µm) ou des formes plus grandes (0,8 à 1,5 µm) qui ressemblent à des corps réticulésNote de bas de page 3. L’infection chez les humains provoque une maladie fébrile sévère semblable à la grippe appelée ehrlichiose monocytaire humaine (EMH), qui est souvent accompagnée d’anomalies hématologiques et de signes similaires à ceux de l’hépatiteNote de bas de page 4.

Propriétés

En tant que bactérie intracellulaire obligatoire, E. chaffeensis possède des adaptations qui l’aident à éviter la détection par le système immunitaire de l’hôte. Les bactéries se répliquent à l’intérieur des monocytes et des macrophages, qui sont des cellules immunitaires primaires qui reconnaissent les motifs moléculaires associés aux pathogènes (PAMP, pour Pathogen-associated molecular pattern). Pour éviter d’être détectée, E. chaffeensis a perdu des gènes codant les principaux PAMPs tels que le lipopolysaccharide, le peptidoglycane, les flagelles et les pili communsNote de bas de page 5. La protéine invasine EtpE, déclenchant l’entrée d’Ehrlichia, se lie au récepteur de surface de l’hôte ADN-ase X, ce qui induit une internalisation dans les cellules hôtes sans activer de réponse phagocytaire. Une fois à l’intérieur de la cellule hôte, la bactérie se réplique à l’intérieur de vacuoles qui la protègent davantage de la réponse immunitaire de l’hôteNote de bas de page 6.

Section II – Identification des dangers

Pathogénicité et toxicité

Bien que l’ehrlichiose soit un terme général utilisé pour décrire la maladie causée par les bactéries E. chaffeensis, Ehrlichia ewingii et Ehrlichia muris eauclairensis, la majorité des cas signalés chez les humains sont attribuables à une infection causée par E. chaffeensisNote de bas de page 7. Les premiers symptômes de la maladie comprennent la fièvre, les frissons, les maux de tête légers ou sévères, les myalgies, le malaise, les nausées, les vomissements, la diarrhée et la perte d’appétitNote de bas de page 8Note de bas de page 9. De plus, les patients atteints d’ehrlichiose peuvent présenter des symptômes de confusion ou de changements d’état mental et une éruption cutanéeNote de bas de page 10Note de bas de page 11. L’ehrlichiose se manifeste généralement par une leucopénie, une thrombocytopénie et une augmentation des transaminases hépatiquesNote de bas de page 12. Des symptômes plus graves peuvent entraîner un syndrome de défaillance multiviscéraleNote de bas de page 11Note de bas de page 13 et se manifestent dans des organes vitaux tels que le cœur, les reins, le foie, la rate et les poumons et peuvent s’accompagner d’une confusion mentaleNote de bas de page 11. En outre, l’ehrlichiose peut être compliquée par une lymphohistiocytose hémophagocytaire dans de rares cas et dans des situations d’immunodépression, comme chez les patients ayant reçu une transplantationNote de bas de page 11Note de bas de page 13. Les manifestations cliniques des infections causées par l’E. chaffeensis semblent être attribuables à la réponse inflammatoire de l’hôte à l’infection plutôt qu’à des dommages directs causés par les bactéries. Un taux de mortalité aussi élevé que 3 % est observé pour les infections par l’E. chaffeensisNote de bas de page 14.

Épidémiologie

L’ehrlichiose causée par l’E. chaffeensis est principalement observée en Amérique du Nord, mais la maladie est déclarée en Europe et dans des pays asiatiques tels que la Chine, le Japon et la Corée du SudNote de bas de page 14Note de bas de page 15Note de bas de page 16Note de bas de page 17Note de bas de page 18. Le maintien dans la nature d’E. chaffeensis, dépend de la présence de tiques vectrices appropriées et des mammifères hôtes dans l’environnement local. En Amérique du Nord, E. chaffeensis est maintenue dans un cycle lié au cerf de Virginie (Odocoileus virginianus) et à la tique étoilée américaine (Amblyomma americanum), qui jouent respectivement le rôle de réservoir principal et de vectriceNote de bas de page 1. E. chaffeensis a également été détectée chez les coyotes, les renards, les loups gris, les ratons laveurs, les opossums, les chèvres et les chiens domestiquesNote de bas de page 7Note de bas de page 19.

Comme l’ehrlichiose est une maladie transmise par les tiques, elle est plus courante de mai à aoûtNote de bas de page 7. Aux États-Unis, le nombre de cas signalés d’ehrlichiose causée par E. chaffeensis a augmenté constamment, passant de 200 cas en l’an 2000 à un pic de 2093 cas en 2019Note de bas de page 20. Ces chiffres sont probablement sous-estimés, car la surveillance active au Tennessee a montré des taux d’infection aussi élevés que 330 à 414 cas pour 100 000 habitants (de 0,3 % à 0,4 %)Note de bas de page 7. Aux États-Unis, pendant la période de 2008 à 2012, 4 613 cas d’infection par E. chaffeensis ont été signalés, ce qui correspond à un taux d’incidence de 3,2 cas pour un million de personnes-annéesNote de bas de page 21. Le taux d’hospitalisation était de 57 % tandis que le taux de mortalité était de 1 %.

Les personnes âgées, les patients atteints de comorbidités et les patients immunodéprimés présentent un risque plus élevé de développer une maladie grave s’ils ne sont pas traitésNote de bas de page 14.

Gamme d’hôtes

Hôtes naturels

Le cerf de Virginie, les humains et les animaux domestiquesNote de bas de page 15.

Autres hôtes

Les souris à pattes blanches, les hamsters et les campagnols à dos roux ont été inoculés, mais ne présentent aucun signe d’infection, de maladie ou de séropositivitéNote de bas de page 22. Des souris immunodéprimées C3H/HeJ ont été infectées.

Dose infectieuse

Inconnu.

Période d’incubation

La période d’incubation médiane est de 9 joursNote de bas de page 1.

Transmissibilité

La plupart des personnes développent l’ehrlichiose après avoir été mordues par une tique infectéeNote de bas de page 1. Dans de rares cas, E. chaeffeensis peut être transmise par transfusion sanguine et transplantation d’organesNote de bas de page 23.

Section III – Dissémination

Réservoir

Le cerf de Virginie (Odocoileus virginianus) est le principal réservoir animal d’E. chaffeensis. Ils sont constamment bactériémiques, mais ne développent pas de signes cliniques d’infectionNote de bas de page 24Note de bas de page 25. Les chiens, les renards, les loups, les coyotes et les chats sont également connus comme étant des réservoirs animauxNote de bas de page 9Note de bas de page 26Note de bas de page 27.

Zoonose/zoonose inverse

Aucune.

Vecteurs

Tique étoilée américaine (Amblyomma americanum), tiques à pattes noires (Ixodes scapularis et I. pacificus). Les tiques américaines du chien (Dermacentor variabilis et D. occidentalis) sont des vectrices moins courantesNote de bas de page 28.

Section IV – Viabilité et stabilité

Sensibilité/résistance aux médicaments

La doxycycline est un antibiotique à large spectre de choix pour l’ehrlichiose; un traitement précoce peut prévenir les décès et les maladies gravesNote de bas de page 9Note de bas de page 11Note de bas de page 16. De nombreux antibiotiques tels que les β-lactame, les céphalosporines, les macrolides et les aminoglycosides sont inefficaces contre E. chaffeensis in vitroNote de bas de page 7.

Sensibilité aux désinfectants

Sensible à 1 % d’hypochlorite de sodium, à 70 % d’éthanol, au glutaraldéhyde, au formaldéhyde et aux désinfectants composés d’ammonium quaternaireNote de bas de page 29.

Inactivation physique

Sensible à la chaleur humide (121 °C) pendant au moins 15 minutes et à la chaleur sèche (de 160 °C à 170 °C) pendant au moins 1 heureNote de bas de page 28Note de bas de page 30.

Survie à l’extérieur de l’hôte

E. chaffeensis est une bactérie intracellulaire obligatoire et est sensible au stress mécanique tel que le gel et le dégel, ainsi qu’aux changements d’osmolaritéNote de bas de page 1Note de bas de page 29.

Section V – Premiers soins et aspects médicaux

Surveillance

Surveiller les symptômes de la maladie, confirmer en effectuant des tests diagnostiques tels que les colorations de Romanovsky, la PCR et les tests sérologiques (immunofluorescence indirecte) qui détectent les espèces Ehrlichia dans le sang, le liquide céphalo-rachidien (LCR), les tissus et les tiques, ou les anticorps spécifiques à Ehrlichia dans le sérumNote de bas de page 1.

Remarque : Les recommandations spécifiques pour la surveillance en laboratoire devraient provenir du programme de surveillance médicale, qui est fondé sur une évaluation locale des risques des agents pathogènes et des activités en cours, ainsi qu’une évaluation globale des risques du programme de biosécurité dans son ensemble. De plus amples renseignements sur la surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.

Premiers soins et traitement

Il est conseillé aux personnes mordues par une tique de retirer la tique et de surveiller ensuite pour les signes et les symptômes de la maladie. Si des signes tels que de la fièvre, une éruption cutanée, une fatigue ou une myalgie se développent, il est recommandé de consulter un médecin dans les 14 jours suivant la morsure de tique. La doxycycline, un antibiotique à large spectre à base de tétracycline, est le traitement de première ligne pour les patients dont le résultat est positif pour les tests diagnostiques et qui présentent des signes d’ehrlichioseNote de bas de page 7.

Remarque : Les recommandations spécifiques concernant les premiers soins et les traitements en laboratoire devraient provenir du plan d’intervention après exposition, qui est élaboré dans le cadre du programme de surveillance médicale. De plus amples renseignements sur le plan d’intervention après l’exposition sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.

Immunisation

Aucun vaccin n’est disponible pour les humainsNote de bas de page 20.

Remarque : De plus amples renseignements sur le programme de surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité et en consultant le Guide canadien d’immunisation.

Prophylaxie

Aucune prophylaxie post‑exposition n’est connue.

Remarque: De plus amples renseignements sur la prophylaxie dans le cadre du programme de surveillance médicale sont disponibles dans le Guide canadien sur la biosécurité.

Section VI – Dangers pour le personnel de laboratoire

Infections contractées en laboratoire

Aucun cas d’infection contractée en laboratoire n’a été signalé.

Remarque : Veuillez consulter la Norme canadienne sur la biosécurité et le Guide canadien sur la biosécurité pour obtenir de plus amples renseignements sur les exigences relatives à la déclaration des incidents d’exposition. Une ligne directrice canadienne sur la biosécurité décrivant les procédures de déclaration est également disponible.

Sources et échantillons

Sang complet, LCR, écouvillonnage ou tissu d’escarre. Cultures et stocks congelésNote de bas de page 1.

Dangers primaires

Ingestion, inoculation parentérale accidentelle et contact direct avec la peau ou les muqueuses en utilisant des cultures, des tissus infectés ou des fluides corporels et inhalation d’aérosols de fluides contaminés.

Dangers particuliers

Contact direct avec un animal infecté abattuNote de bas de page 10.

Section VII – Contrôle de l’exposition et protection personnelle

Classification par groupe de risque

Ehrlichia chafeensis est un pathogène humain de groupe de risque 3 et un pathogène animal de groupe de risque 2Note de bas de page 31.

Exigences de confinement

Les installations, l’équipement et les pratiques opérationnelles de niveau de confinement 3, tels que décrits dans la Norme canadienne sur la biosécurité pour le travail avec des matières, des animaux ou des cultures infectieux ou possiblement infectieux.

Vêtements de protection

Les exigences applicables au niveau de confinement 3 pour l’équipement et les vêtements de protection individuelle décrites dans la Norme canadienne sur la biosécurité doivent être respectées. À tout le moins, l’utilisation de vêtements protecteurs dédiés qui recouvrent entièrement le corps, de chaussures de sécurité dédiées et/ou de couvre-chaussures, de gants lors de la manipulation de matières infectieuses ou d’animaux infectés, d’une protection du visage lorsqu’il y a un risque connu ou potentiel d’exposition aux éclaboussures ou aux objets projetés en l’air, d’appareils de protection respiratoire lorsqu’il y a un risque d’exposition à des aérosols infectieux et d’une deuxième couche de vêtements de protection avant de travailler avec des matières infectieuses ou des animaux infectés.

Remarque : Une évaluation locale des risques permettra de déterminer la protection appropriée pour les mains, les pieds, la tête, le corps, les yeux, le visage et les voies respiratoires. De plus, les exigences relatives à l’équipement de protection individuelle pour la zone de confinement et les activités de travail doivent être documentées.

Autres précautions

Toutes les activités impliquant des récipients ouverts d’agents pathogènes doivent être effectuées dans une enceinte de sécurité biologique (ESB) certifiée ou un autre espace de confinement primaire approprié. L’utilisation d’aiguilles, de seringues et d’autres objets pointus doit être strictement limitée. Des précautions supplémentaires doivent être prises pour les travaux impliquant des animaux ou des activités à grande échelle.

Des précautions appropriées doivent être prises lors du travail avec des arthropodes infectés. Cela peut inclure la mise en œuvre d'un programme visant à prévenir les fuites et à détecter tout arthropode échappé, ainsi que l'utilisation d'équipements de protection individuelle (EPI) appropriés, entre autres mesuresNote de bas de page 32Note de bas de page 33.

Section VIII – Manutention et entreposage

Déversements

Laisser les aérosols se déposer. Tout en portant de l’équipement de protection individuelle, couvrir doucement le déversement avec du papier absorbant et appliquer un désinfectant approprié, à partir du périmètre et en allant vers le centre. Permettre un contact suffisant avec le désinfectant avant le nettoyage (Guide canadien sur la biosécurité).

Élimination

Les matières réglementées, ainsi que tous les articles et les déchets doivent être décontaminés à la barrière de confinement avant leur retrait de la zone de confinement, de la salle animalière, du box ou de la salle de nécropsie. Pour ce faire, on peut utiliser des technologies et des procédés de décontamination qui se sont avérés efficaces contre les matières infectieuses, comme les désinfectants chimiques, l’autoclave, l’irradiation, l’incinération, un système de traitement des effluents ou une décontamination gazeuse (Guide canadien sur la biosécurité).

Entreposage

Niveau de confinement 3, NC3, prions : Les exigences applicables en matière de confinement de niveau 2 pour l’entreposage, décrites dans la Norme canadienne sur la biosécurité, doivent être respectées. Les contenants primaires de matières réglementées retirés de la zone de confinement doivent être entreposés dans des contenants secondaires étiquetés, étanches, résistants aux chocs et conservés dans un équipement d’entreposage verrouillé ou dans un espace auquel l’accès est limité.

Un inventaire des agents pathogènes du GR3 entreposés pour une longue durée doit être dressé et inclure :

Section IX – Renseignements sur la réglementation et autres

Renseignements sur la réglementation canadienne

Les activités réglementées avec Ehrlichia chaffeensis nécessitent un permis d’agent pathogène et de toxine délivré par l’Agence de la santé publique du Canada. E. chaffeensis est un pathogène animal terrestre au Canada; par conséquent, son importation nécessite un permis d’importation en vertu du Règlement sur la santé des animaux (RSA). L’ASPC délivre un « document de licence pour les agents pathogènes et les toxines » qui inclut un permis d’agent pathogène humain et de toxine et un permis d’importation du RSA.

Voici une liste non exhaustive des désignations, règlements ou lois applicables:

Dernière mise à jour

Juin 2024

Rédigé par

Centre de la biosûreté, Agence de la santé publique du Canada.

Mise en garde

L’information scientifique, opinions et recommandations contenues dans cette Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes ont été élaborées sur la base de ou compilées à partir de sources fiables disponibles au moment de la publication. Les dangers nouvellement découverts sont fréquents et ces informations peuvent ne pas être totalement à jour. Le gouvernement du Canada ne se tient pas responsable de leur justesse, de leur caractère exhaustif ou de leur fiabilité, ni des pertes ou blessures pouvant résulter de l’utilisation de ces renseignements.

Les personnes au Canada sont tenues de se conformer aux lois pertinentes, y compris les règlements, les directives et les normes applicables à l'importation, au transport et à l'utilisation d'agents pathogènes et toxines au Canada, établis par les autorités réglementaires compétentes, notamment l'Agence de la santé publique du Canada, Santé Canada, l'Agence canadienne d'inspection des aliments, Environnement et Changement climatique Canada et Transports Canada. La classification des risques et les exigences réglementaires connexes mentionnées dans la présente Fiche technique santé-sécurité : agents pathogènes, telles que celles qui figurent dans la norme canadienne de biosécurité, peuvent être incomplètes et sont spécifiques au contexte canadien. D'autres juridictions auront leurs propres exigences.

Tous droits réservés © Agence de la santé publique du Canada, 2024, Canada

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Détails de la page

2026-01-30