Risques du virus Zika

Informez-vous sur les risques que présente le virus Zika et sur les personnes les plus vulnérables.

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Quel est le risque d’être infecté Spar le virus Zika?

Le risque pour les Canadiens qui habitent au Canada et ne voyagent pas est très faible. On ne signale aucune propagation du virus Zika par des moustiques au Canada. Les moustiques qui transmettent le virus Zika ne sont pas établis au Canada en raison de notre climat froid.

Cependant, le virus Zika pose un risque faible pour les Canadiens. Ce risque est accru chez les femmes enceintes ou qui prévoient devenir enceintes, qui voyagent dans les zones où l’on signale la présence du virus transmis par les moustiques.

Qui est le plus à risque?

Si vous voyagez dans les pays ou les zones aux États-Unis où l’on signale la présence du virus Zika transmis par les moustiques, vous courez le risque d’être infecté. Les moustiques qui transmettent le virus Zika piquent pendant la journée et en soirée. Ces moustiques ne vivent généralement pas à des altitudes au-delà de 2 000 mètres. Le risque est donc très faible à des altitudes plus élevées.

L’exposition au virus Zika pendant le développement du fœtus augmente le risque de graves effets sur la santé. Pour protéger le fœtus en développement contre l’exposition au virus Zika, des précautions spéciales doivent être prises par :

Quels sont les risques de complications?

En général, le virus Zika demeure dans le sang d’une personne infectée pendant une semaine. Cependant, le virus peut demeurer dans le sperme pour une durée pouvant aller jusqu’à six mois

Seulement une sur quatre personnes infectées à virus Zika développerait des symptômes.

Le virus Zika peut causer :

  • Le syndrome congénital associé à l’infection à virus Zika et de graves anomalies congénitales chez les bébés dont la mère a été infectée par le virus Zika au cours de la grossesse, telles que :
    • une perte auditive
    • le pied bot et les membres contractés
    • un cerveau sous-développé
    • un développement anormal des yeux
    • une tête anormalement petite (microcéphalie)
    • autres anomalies neurologiques, y compris l’irritabilité, des convulsions et la spasticité (muscles contractés)
  • le syndrome de Guillain-Barré (SGB) (disponible en anglais seulement).

Il n’existe à l’heure actuelle aucune preuve que le virus :

  • infectera un bébé conçu après que le virus a été éliminé du sang d’une mère infectée
  • pose un risque d’anomalie congénitale pour les grossesses à venir
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