Pourquoi faire un don ?

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La Campagne de charité en milieu de travail du gouvernement du Canada (CCMTGC) s’inscrit dans le prolongement du mandat des fonctionnaires, qui est d’améliorer la vie de leurs concitoyens. En 2019, les employés et les retraités de la fonction publique ont donné un peu plus de 30 millions de dollars à des organismes de bienfaisance à l’échelle du pays dans le cadre de la CCMTGC.

Ça aide


Pour constater l’impact concret de vos dons, nous vous invitons à lire les histoires touchantes des personnes dont la vie a changé grâce aux dons recueillis dans le cadre de la CCMTGC. Ensemble, nous pouvons vraiment changer la vie des gens qui en ont le plus besoin. Nos dons comptent.

Récits PartenaireSanté


Diabète Canada : Soutenir le développement d’une stratégie pour lutter contre le diabète chez les Autochtones. Le récit de Rainier…

Diabète Canada, un organisme membre de PartenaireSanté, propose de nombreux programmes pour aider les personnes comme Rainier Ward à réseauter et à obtenir de l’information et du soutien.

« Mon combat contre l’obésité et le diabète a été long et difficile, explique Rainier, membre de la Première Nation de Metepenagiag au Nouveau-Brunswick. Ce n’est que lorsque j’ai décidé de me prendre en main, et de prendre ma maladie en charge, que ma vie a amorcé un virage. » Diabète Canada lui a décerné le prix Kurt Kroesen Inspiration, qui est remis à des personnes ou des familles qui ont su surmonter d’importants obstacles pour gérer leur diabète et vivre une vie épanouissante, active et inspirante. Rainier a commencé à boire de l’alcool à 13 ans, et il a arrêté d’en consommer à l’âge de 20 ans. Quelques années plus tard, il a reçu un diagnostic de diabète de type 2, une maladie qui a fait plusieurs victimes dans sa famille. Après une période de déni, Rainier a commencé à apporter des changements dans sa vie, en surveillant son alimentation et en faisant de l’exercice.

« J’espère transmettre un message important sur la santé et la guérison à mon peuple. »

Au Canada, les Autochtones sont parmi les personnes les plus à risque de développer le diabète, une maladie chronique qui a de graves conséquences sur la santé. Le risque de développer le diabète est trois à cinq fois plus élevé chez les Canadiens d’origine autochtone que chez les autres. De plus, ils sont plus susceptibles de développer la maladie à un âge précoce.


Société canadienne du cancer : La procédure endoscopique de Robin fut reportée en raison de la pandémie...

« Vivre avec un cancer est assez effrayant dans le contexte de la pandémie. »

Le jour même où Robin McGee a réalisé qu'elle avait une récidive de son cancer, elle n'a pu joindre aucun de ses prestataires. « Tout est fermé, tout le monde est confus et je ne suis même pas sur leur radar. »

La procédure endoscopique de Robin fut reportée en raison de la pandémie. « C'est considéré comme une procédure élective, mais j'en ai besoin avant de commencer quelque chose de non électif — ma chimiothérapie. » Des semaines d'inquiétude ont suivi pour Robin, ainsi que pour des milliers d'autres Canadiens dont les rendez-vous liés au cancer ont été annulés.

Dans le passé, Robin a sollicité le soutien d'un programme de jumelage entre pairs géré par la Société canadienne du cancer (SCC). Ce programme lui a donné l'occasion de parler avec quelqu'un qui avait vécu une expérience semblable, ce qu'elle a trouvé inestimable. « Je voulais parler à quelqu'un qui avait eu ce que j'avais, qui avait été confronté à des défis en matière de diagnostic et de soins. Vivre avec un cancer est assez effrayant dans le contexte de la pandémie ».

Alors que les Canadiens touchés par le cancer et leurs familles sont confrontés à l'incertitude en ces temps difficiles, la SCC continue d’offrir de nombreux programmes de soutien, notamment une ligne d'assistance téléphonique sans frais, une communauté de soutien par les pairs en ligne, un programme de soutien par les pairs par téléphone et des informations fondées sur des preuves sur cancer.ca.

Grâce à votre soutien, la SCC peut continuer à aider le million de Canadiens qui vivent avec le cancer et au-delà. Merci de faire un don pour que personne ne soit seul face au cancer. 


Sociétés Alzheimer : Nous sommes Ken et Mark. Oui. Je vis avec l'Alzheimer. Laissez-moi vous aider à comprendre...

Militants et défenseurs passionnés, Ken Walker et Mark Demers se sont d’abord souvent rencontrés lors de protestations. Professionnellement, Ken adore l’animation, et avant de prendre sa retraite, il aidait les personnes bénéficiant d’aides sociales à trouver du travail; son mari, Mark, est un infirmier à la retraite.

Initialement, on avait annoncé que Ken était atteint de troubles cognitifs légers, mais six mois plus tard, il a reçu un diagnostic de troubles cognitifs à début précoce. Ken avait alors 58 ans. L’annonce du diagnostic s’est accompagnée d’un certain soulagement, après la période d’incertitude, et d’un moment de clarté, avant une période de grande peine. Ils avaient la chance d’avoir une communauté d’amis autour d’eux pour les soutenir. Ken est finalement entré dans un groupe de soutien de la Société Alzheimer; il est ainsi passé de l’autre côté de la barrière; Mark, quant à lui, a participé à des formations pour aidants.

Mark explique qu’en ce qui concerne son expérience, les gens essaient souvent de déguiser leurs symptômes à cause de la stigmatisation. « Les gens perdent beaucoup de choses à essayer de cacher le fait d’être atteint d’une maladie cognitive. Une chose que nous avons apprise en étant gai… c’est que la honte peut miner les relations. »

Ken et Mark pensent que les attitudes des gens à l’égard des maladies cognitives sont en train d’évoluer, mais ce n’est pas encore suffisant. « Je veux que les gens comprennent que la vie peut encore être bien remplie quand on est atteint d’une maladie cognitive, explique Ken. Ça demande du travail. J’ai dû apprendre à connaître mes limites et me concentrer sur les choses qui me tiennent à cœur. »

Votre don à HealthPartners aide les Sociétés Alzheimer offrent du soutien, de l’information et de l’éducation dans tout le Canada.


Société canadienne de la SLA : Carol compose chaque jour avec la dégénérescence de sa fonction musculaire, mais refuse de se laisser abattre...

« Je suis toujours là. D’une certaine façon, j’ai de la chance (selon ce que vous entendez par "chance"). Saviez-vous que seulement 20 pour cent des personnes atteintes de sclérose latérale amyotrophique (SLA) sont encore en vie cinq ans après leur diagnostic, et que seulement 10 pour cent d’entre elles passent le cap des 10 ans? J’en suis à ma septième année à composer avec cette maladie. »

Carol a reçu son diagnostic de SLA en septembre 2013, à l’âge de 41 ans. Elle a surpassé l’espérance de vie que son neurologue lui prédisait à l’époque. Depuis, elle compose chaque jour avec la dégénérescence de sa fonction musculaire, mais refuse de se laisser abattre.

Pour Carol, l’accessibilité est une des plus grandes difficultés liées à sa maladie. Elle affirme qu’elle passe la moitié de ses heures d’éveil à se reposer, et l’autre moitié à se préoccuper de questions d’accessibilité, comme le fait que les coûteuses batteries de son fauteuil roulant se déchargent si vite qu’elle craint de sortir seule, la sensation d’être une observatrice qui ne participe pas à la société et la perte de la maîtrise d’elle-même et de son autonomie.

Grâce à nos généreux donateurs, Carol peut répondre à ses besoins concrets : le programme d’équipement de la Société canadienne de la SLA lui a notamment fourni une chaise de douche grâce à laquelle elle peut se laver seule malgré l’affaiblissement des muscles de ses jambes.


Crohn et Colite Canada : La maladie a touché toutes les facettes de la vie de Sherry : éducation, carrière, relations interpersonnelles, voyages…

À son 18e anniversaire il y a 40 ans, Sherry a reçu un diagnostic de maladie de Crohn. Lorsque le gastroentérologue lui a dit qu’il n’y avait aucun remède, elle ne pensait pas que cela s’appliquait à elle. Aujourd’hui, elle sait qu’elle était dans le déni.

Depuis, Sherry a subi cinq chirurgies de l’intestin, deux iléostomies temporaires et une réparation d’hernie. Elle a passé des mois entiers à l’hôpital, effectué d’innombrables visites à l’urgence, et été alimentée par voie intraveineuse pendant un an et demi.

La maladie a touché toutes les facettes de sa vie : éducation, carrière, relations interpersonnelles, voyages. La situation était particulièrement déchirante pour ses projets de fonder une famille.

« J’ai connu l’isolement d’avoir été seule à l’hôpital pendant des semaines ou des mois à la fois, dit-elle. Je connais l’angoisse de l’inconnu. L’éloignement social. Les répercussions financières de l’impossibilité de travailler. Mais la maladie de Crohn m’a également appris à être forte, résiliente et courageuse. Ce sont des leçons que nous tous, atteints d’une maladie chronique, pouvons utiliser en cette période d’incertitude mondiale. »

Pendant la pandémie, elle s'assure d’obtenir les informations les plus fiables possibles en suivant les webinaires d’experts offerts par Crohn et Colite Canada.

Ce que lui apporte le plus grand espoir, ce sont les projets de recherche pour trouver des remèdes à la maladie de Crohn et la colite ulcéreuse.

« C’est maintenant qu’il faut soutenir nos chercheurs dans le domaine des MII. Ce sont nos héros, à nous. »

Récits Centraide United Way


Emily éprouvait des difficultés à l’école, mais un programme de Centraide l’a aidée à se remettre sur la bonne voie...

« Lorsque j’étais en 4e secondaire, j’ai eu une importante querelle avec ma famille et j’ai quitté la maison. Après mon départ, je me suis sentie dépassée du fait d’avoir à gérer mes études et ma vie. Me rendre à l’école était un défi en soi, même sans les devoirs. Je prenais du retard. Je suis alors entrée en contact avec un programme d’achèvement des études secondaires soutenu par Centraide, et le personnel m’a vraiment motivée à m’y rendre. Je veux être un modèle pour mes deux petits frères. Aujourd’hui, je veux donner de l’espoir à mes frères et les amener à croire que, même si les choses semblent un peu difficiles en ce moment, ils peuvent obtenir leur diplôme. Grâce à l’aide de gens pouvant leur fournir un endroit sécuritaire pour faire leurs devoirs et de l’aide scolaire, ils peuvent réaliser leurs rêves. Ils peuvent obtenir leur diplôme et se rendre aussi loin qu’ils le veulent. J’ai dû faire un grand détour, et j’ai dû accomplir beaucoup de choses différemment pour me rendre là où je veux aller. C’était tout un défi, mais ça en a vraiment valu la peine. » — Emily


Un bon repas peut rassembler les gens, évoquer des souvenirs heureux et même, comme pour Alasdair, donner aux gens le pouvoir de changer leur vie...

« Après avoir perdu mon emploi, j’ai manqué d’argent pour acheter de la nourriture. Un centre d'aide, soutenu par Centraide, m'a aidé à m'en sortir. Pour les gens qui vivent dans la pauvreté, compris ceux qui souffrent de problèmes de santé mentale ou qui sont sans abri, un repas nutritif est essentiel au bien-être, mais partager un repas avec d’autres peut aussi changer beaucoup de choses. » — Alasdair


Grâce au bénévolat, Samantha a gagné confiance en elle et à changer sa communauté, à petite et à grande échelle…

« J’étais très timide à mon arrivée ici. Je ne parlais pas très bien anglais et le Canada était complètement différent de l’Ouganda. Je me souviens de notre premier Noël ici, c’était la première fois que je voyais de la neige. Il faisait si froid ! Ma mère est restée au Canada avec nous pour quelque temps. Elle est ensuite retournée en Ouganda. Mon père était aussi ici, mais comme il travaillait la plupart du temps, j’assumais la responsabilité de mes soeurs. C’était assez difficile. Nous fréquentions un organisme soutenu par Centraide. Il y avait un programme de lecture de conte à la bibliothèque que j’adorais. Lorsque j’ai commencé à faire du bénévolat, nous allions donner de la nourriture à des personnes sans-abri. C’était bien de redonner. Aider ma communauté fait davantage de sens pour moi aujourd’hui. Le bénévolat m’a permis de devenir une meilleure personne à me donner une grande confiance en moi et à former mes compétences en leadership comme jeune femme. Plus j’en fais, plus je veux changer des vies et venir en aide au plus grand nombre possible de gens. » — Samantha


Alixandra, collaboratrice de Centraide, a trouvé un moyen de partager son amour de la lecture avec les enfants…

« Lorsque je réfléchis à une façon de redonner à ma communauté, j’essaie de penser à des manières d’utiliser mes compétences. La littéracie est si importante dans ma vie, et ce, autant sur le plan personnel que professionnel. Passer du temps avec des livres est tellement formateur. Ils peuvent éveiller votre imagination, vous faire vivre des aventures et vous aider à voir le monde d’une façon qu’il vous serait peut-être impossible de voir autrement.

Le camp de littéracie soutenu par Centraide où je suis bénévole est particulièrement important pour notre communauté. Y faire du bénévolat a été une expérience formidable. J’ai eu l’occasion de passer du temps avec des jeunes qui apprennent à partager mon amour des livres et de la lecture et qui veulent vraiment améliorer leur aptitude à la lecture.

Entendre une mère dire à quel point ce programme a été important pour elle et ses enfants compte beaucoup pour moi. C’est si rassurant de savoir que mon don et mon travail bénévole aident autant les parents que les enfants dans leur cheminement. Le bénévolat est aussi une façon de savoir que je fais une différence pour des familles entières. Nous avons une culture de la générosité à laquelle je suis fière d’appartenir. » — Alixandra


Darquis habite dans un désert alimentaire. Il fréquente un organisme soutenu par Centraide qui l’aide à mieux se nourrir et à socialiser…

« Je m’appelle Darquis. J’ai eu un accident de travail majeur qui m’empêche de travailler. Puis, ma femme est morte et je me suis retrouvé seul avec mon fils. Je me suis senti si seul. Je me cache depuis des années, depuis mon accident, et j’avais besoin de sortir de mon isolement. Un jour, j’ai croisé une intervenante d’un organisme supporté par Centraide, dans une banque alimentaire. Quand j’ai commencé à travailler dans le jardin de l’organisme, j’ai tout de suite eu l’impression d’être de retour au travail, d’avoir de nouveau un emploi. J’ai l’impression d’avoir un but. Et je veux montrer à mon fils qu’il est possible de s’en sortir. Dans mon quartier, on est dans une zone où il n’y a rien à manger. Il n’y a aucun marché d’alimentation dans les environs. Les résidents, les personnes âgées aussi, n’ont nulle part où aller pour se nourrir convenablement. La majorité d’entre eux n’ont pas de véhicule, la seule option, c’est d’utiliser le transport en commun ou le transport adapté, ou de demander à un ami juste pour se rendre à l’épicerie. Chez l’organisme, une fois par semaine, il y a un kiosque de fruits et de légumes vendus à prix abordables. » — Darquis

Ça me tient à cœur


Venir en aide aux gens dans le besoin fait partie de l’ADN des employés et des retraités de la fonction publique, un groupe diversifié qui a du cœur et qui donne pour toutes sortes de raisons. Vous pouvez lire ici les témoignages de quelques-uns d’entre eux qui expliquent ce qui les incitent à donner à la campagne de charité.

Si vous souhaitez publier un témoignage, veuillez communiquer avec gcwcc.ccmtgc@canada.ca.

 

Image of flooding in the national capital region. Photo credit: Sylvain Marier.
« Je m’implique au sein de la CCMTGC pour adoucir la vie des enfants et de leur famille… »

Mary est un émouvant exemple de résilience et de courage. En 2015, elle apprenait que sa petite fille de trois ans, Mekena, était atteinte d’une grave maladie.

« Le docteur m’a dit : votre fille a une tumeur de la taille d’un pamplemousse. Imaginez, elle était si petite. Après des transfusions et une batterie de tests, Mekena a amorcé un long cycle de chimio, de transplantations, de radiothérapie et d’immunothérapie.

Ses chances de rémission étaient minces et chaque nouvelle étape franchie semblait s’ouvrir sur un nouvel obstacle. Durant ces mois de stress intense, j’ai chaque jour constaté la prodigieuse force de caractère de ma fille, comme celle de l’équipe de notre hôpital pour enfants local.

Nous avons longtemps vécu à l’hôpital. Je passais chez moi une fois par semaine, pour faire du lavage et préparer quelques repas maison. J’y ai rencontré des personnes incroyables. Puis, après plusieurs traitements et séjours à l’hôpital, dont parfois durant plusieurs mois consécutifs, nous sommes finalement rentrés à la maison.

Or, rien n’était gagné pour Mekena. J’ai alors réalisé que je n’étais plus seulement une mère, mais aussi, une infirmière. Après quelques mois, le contrecoup est arrivé, par un diagnostic de dépression. J’ai dû surmonter un nouvel obstacle personnel. Aujourd’hui, je vais mieux, tout comme Mekena, qui a maintenant 8 ans. Je sais que les temps peuvent être durs mais j’ai de la chance d’avoir maintenant un bon emploi à l’agence du revenu du Canada et 3 enfants en santé. Cette chance est en partie redevable à l’accompagnement des nombreux professionnels et bénévoles que nous avons croisés durant notre parcours.

Depuis, je m’implique au sein de la CCMTGC pour adoucir la vie des enfants et de leur famille. Je vous invite à faire de même, en donnant à l’organisme de votre choix à travers notre campagne de charité, la CCMTGC. Appréciez la vie, et faites preuve de générosité ! »

— Mary

« C’est très important de faire des dons, mais offrir son temps génère un impact incroyable... »

Impact dans nos communautés, implication et mieux-être personnel : le bénévolat a transformé le quotidien de Jeff, maintenant directeur de l’accessibilité chez Poste Canada.

« C’est très important de faire des dons, mais offrir son temps génère un impact incroyable, tant pour nous que chez les personnes que nous aidons. » Jeff vit avec une paralysie cérébrale et se déplace en fauteuil roulant. Durant son parcours, le bénévolat lui a permis de prendre une nouvelle voie pour partager son histoire, avec espoir et confiance.

Dès l’adolescence, il rencontre des familles d’enfants avec des handicaps pour mettre en lumière la réalité de vivre et de grandir avec une invalidité. La trentaine et la quarantaine l’ont amenées à un autre niveau : « J’ai réalisé que je pouvais en faire davantage pour la collectivité. » Il s’engage alors auprès de plusieurs organismes sans but lucratif. À l’époque où ses enfants étaient plus jeunes, il a commencé à s’impliquer dans un centre récréatif local, où il a siégé au conseil d’administration pendant six ans..

Jeff s’implique toujours auprès de différents organismes qui font une différence dans la vie communautaire. Cela lui a permis de jouer un rôle important dans l’amélioration de la qualité de vie des gens de sa communauté.

Pour lui, le bénévolat est une action gagnante pour tout le monde : l’implication concrète encourage à la fois la croissance personnelle et celle de toute une communauté.

« Je souhaite que toute la grande famille du gouvernement fédéral fasse comme moi, en donnant à la CCMTGC… »

Francine n’a pas toujours eu ce sourire. Avant de vivre un nouveau départ, elle a surmonté de grandes épreuves.

Elle a fumé son premier joint à l’âge de 13 ans. À 18 ans, elle touche pour la première fois à la cocaïne. L’année suivante, elle tombe enceinte. Elle cesse de consommer durant sa grossesse, mais recommence après l’accouchement. Ce manège se répète une troisième fois à l’âge de 25 ans. « Après chaque naissance, je n’arrivais pas à rester sobre. Je fuyais la réalité. »

Vivant de l’aide sociale, elle fréquente une banque alimentaire. « J’y allais pour du Kraft Dinner, des beignes ou du pain et, une fois par mois, pour des produits de base comme du lait, de la viande hachée, des œufs et des conserves. »

Un jour, à bout de souffle, elle demande de l’aide auprès d’un organisme communautaire. Elle y apprend à cuisiner, suit une thérapie et des cours de parentalité. « J’ai aussi contacté des organismes pour trouver des meubles, des vêtements, des fournitures scolaires et des électroménagers. »

Grâce à l’accompagnement qu’elle reçoit, elle gagne confiance et s’extirpe alors d’une relation toxique auprès d’un homme violent, avec qui elle consommait des drogues.

Francine est retournée à l’école en 2012. Deux ans plus tard, elle déniche un emploi à Santé Canada. Aujourd’hui, elle est fière propriétaire d’une maison avec son mari et elle célèbre maintenant ses 10 ans de sobriété.

Aujourd’hui, Francine redonne aux organismes et aux personnes qui l’ont accompagnée durant ce parcours de combattante. « Je souhaite que toute la grande famille du gouvernement fédéral fasse comme moi, en donnant à la CCMTGC. »


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