Pourquoi faire un don ?

Pourquoi faire un don ?


La Campagne de charité en milieu de travail du gouvernement du Canada (CCMTGC) s’inscrit dans le prolongement du mandat des fonctionnaires, qui est d’améliorer la vie de leurs concitoyens. En 2018, les employés et les retraités de la fonction publique ont donné près de 30 millions de dollars à des organismes de bienfaisance à l’échelle du pays dans le cadre de la CCMTGC.

Ça aide


Pour constater l’impact concret de vos dons, nous vous invitons à lire les histoires touchantes des personnes dont la vie a changé grâce aux dons recueillis dans le cadre de la CCMTGC. Ensemble, nous pouvons vraiment changer la vie des gens qui en ont le plus besoin. Nos dons comptent.


Récits PartenaireSanté


Fondation canadienne du foie : Le financement de la recherche permet de développer des traitements comme celui dont bénéficient les enfants comme Jack...

« Rien ne peut nous préparer à voir notre enfant vivre une situation pareille. »

Dès sa naissance, Jack, le fils de Nicole, a dû lutter pour sa vie. À quatre mois seulement, il souffrait d’une insuffisance hépatique terminale causée par l’atrésie des voies biliaires, une maladie du foie sans cause connue qui touche les voies biliaires et entraîne de graves lésions au foie. Puisqu’il était impossible d’atténuer les dommages, Jack avait besoin d’une greffe de foie pour survivre.

« J’avais l’impression que ma vie s’effondrait, dit Nicole.

Ses prières ont été exaucées lorsqu’un héros – un donneur d’organe – a sauvé la vie de Jack. Cependant, le soulagement de Nicole n’a été que temporaire.

Lorsque Jack avait deux ans, son nouveau foie a commencé à mal fonctionner. Sa santé n’a cessé de se détériorer pendant les six années suivantes, jusqu’à ce que les médecins affirment qu’il avait besoin d’une autre greffe.

Un mois après le neuvième anniversaire de Jack, un autre héros est venu à sa rescousse : l’enfant a reçu une deuxième greffe.

Aujourd’hui, Jack grandit et s’épanouit grâce au sacrifice de deux étrangers. Malheureusement, les enfants atteints d’une maladie du foie ne sont pas tous aussi chanceux.

L’atrésie des voies biliaires est la raison la plus fréquente pour laquelle les enfants ont besoin d’une greffe de foie. Avec l’aide de PartenaireSanté, la Fondation canadienne du foie finance la recherche qui, un jour, permettra de traiter les maladies infantiles comme l’atrésie des voies biliaires sans greffe.


Fibrose kystique Canada : Les chercheurs canadiens augmentent l’espérance de vie pour les personnes comme Tamy...

« Quand vous donnez pour la fibrose kystique, ça me permet de vivre plus longtemps. »

La fibrose kystique (FK) est une maladie rare qui touche plus de 4 300 Canadiens, ou environ un nouveau-né sur 3 600. La FK est une maladie multisystémique progressive et dégénératrice qui touche principalement les poumons et l’appareil digestif.  

Avec son regard pétillant, son doux sourire et sa joie de vivre, Tamy Mailly, âgée de 19 ans, laisse souvent les autres incrédules lorsqu’ils apprennent qu’elle est atteinte de fibrose kystique. 

Les médecins l’étaient d’autant plus lorsque les tests de dépistage sont revenus positifs, alors qu’elle avait à peine deux ans, car la maladie est extrêmement rare chez les Haïtiens.

Malgré le fait qu’elle doit suivre une routine très stricte chaque jour pour garder la forme, Tamy se considère chanceuse : « J’ai vu des patients de la fibrose kystique plus atteints que moi qui doivent recevoir du gavage par intraveineuse. Ils se retrouvent encore plus souvent à l’hôpital. Moi, j’ai la chance d’être chez moi. » 

Depuis 1960, Fibrose kystique Canada, un organisme de bienfaisance membre de PartenaireSanté, a investi plus de 244 millions de dollars dans de la recherche de pointe, de l’innovation et des soins qui ont mené à l’un des taux de survie les plus élevés au monde chez les Canadiens vivant avec la FK. Grâce à l’aide d’organismes comme Fibrose kystique Canada, les chercheurs sont une source d’espoir pour chaque enfant qui a la fibrose kystique.


Coeur + AVC: Appuyer les activités de sensibilisation à la santé cardiovasculaire chez les femmes aide à sauver des vies. Le récit d’Angie…

« Si je sauve ne serait-ce qu’une seule vie, tout cela en aura valu la peine. »

Angie MacCaull, de Summerside, n’aurait jamais pensé qu’elle souffrirait d’une maladie cardiaque : elle est active, ne fait pas d’embonpoint, ne fume pas et n’a que 45 ans. En fait, rien ne la prédisposait à avoir ce genre de problème. On a d’abord attribué ses symptômes intermittents à un problème de vésicule biliaire. Puis, elle a reçu un diagnostic de reflux gastrique quelques jours avant d’embarquer pour une croisière en partance de Miami. Néanmoins, le médecin l’a autorisée à voyager. À son arrivée à Miami, Angie a toutefois commencé à présenter les mêmes symptômes inquiétants, ce qui a amené son conjoint à insister pour qu’ils rentrent à la maison. 

De retour à l’Île-du-Prince-Édouard, elle a effectué des épreuves d’efforts et un test de coloration qui ont révélé de graves problèmes, dont huit obstructions dans ses artères coronaires. Par la suite, elle a subi un triple pontage et une chirurgie de remplacement de l’anneau aortique. La chirurgie n’a pas entièrement réglé ses problèmes cardiaques; elle a encore des artères obstruées à 30, 40 et 50 %. Malgré tout, elle récupère bien en attendant qu’une place se libère pour commencer un traitement de réhabilitation cardiaque. Elle marche cinq kilomètres par jour et fait tout ce qu’elle peut pour recouvrer la santé et reprendre le travail. 

Angie a hâte de s’investir auprès de la Fondation des maladies du coeur et de l’AVC, un des organismes membres de PartenaireSanté à titre de porte-parole survivante.


Société canadienne de la sclérose en plaques : La rêve  de Karen, de pouvoir se rendre à l’épicerie seule, a pris la forme d’un scooter...

« Sans la Société canadienne de la sclérose en plaques, je dépendrais encore des autres pour faire mes courses. » 

Pouvoir se rendre à l’épicerie semblait être un rêve bien simple, mais pour Karen, qui est handicapée en raison de la sclérose en plaques, ce n’était pas si simple.

Après avoir perdu la force dans son bras droit, sa jambe droite et son œil gauche, Karen a perdu son permis de conduire. Mère, elle dépendait de la bonne volonté de ses amis pour se faire conduire une fois par semaine à l’épicerie, « mais comme tout le monde, je manquais de certains aliments au milieu de la semaine. »

Elle a téléphoné à la section locale de la Société canadienne de la sclérose en plaques pour obtenir de l’aide, et l’aide a pris la forme d’un scooter électrique. « Rappelez-vous le sentiment que vous aviez ressenti quand vous avez appris à conduire. Vous pouviez aller où et quand vous vouliez sans avoir à demander à quiconque de vous amener. C’est ce que m’a apporté le scooter. »

Grâce à la Société canadienne de la sclérose en plaques, l’un des 16 organismes de bienfaisance nationaux membres de PartenaireSanté, le rêve de Karen s’est réalisé. « Je suis la preuve vivante que donner à PartenaireSanté fait la différence. »


La Fondation du rein : Inspiré par l’impact de la Fondation, un bénévole, Harvey, décide de faire un legs…

« Mon admiration pour La Fondation du rein m’a vraiment donné envie de faire plus que du bénévolat. »  

Au fur et à mesure que Harvey s’est investi dans La Fondation du rein, un organisme de bienfaisance de PartenaireSanté, il a trouvé le travail et la mission incroyablement convaincants. « J’ai été et je demeure frappé par l’engagement des gens affectés par l’insuffisance rénale. Ils sont toujours prêts à témoigner de leurs expériences et à aider d’autres personnes aux prises avec des problèmes similaires. J’ai constaté que mon propre engagement s’est accru au contact de ce merveilleux groupe d’employés et de bénévoles. »

Son bénévolat initial l’a amené à devenir membre du conseil d’administration d’une division, puis à en assumer la présidence avant de passer au conseil d’administration national au sein duquel où il a participé activement à la réorientation des politiques.

Le dévouement et la générosité de Harvey, tant pour son temps que pour son soutien financier, sont d’autant plus extraordinaires que ni lui ni aucun membre de sa famille n’ont été personnellement touchés par l’insuffisance rénale.

Souvent présent à toutes sortes d’activités et événements locaux, Harvey est un bénévole et allié de longue date qui a été inspiré par l’impact des programmes de la Fondation et l’engagement de celle-ci envers la recherche. « Comme l’insuffisance rénale touchera de plus en plus de Canadiens dans les années à venir, dit-il, je ne peux imaginer un meilleur moyen d’effectuer un don qui aura des retombées durables. »

Récits Centraide United Way


Un programme parascolaire supporté par Centraide a aidé Nuhaa à se sentir plus à l’aise et confiante au Canada...

« Je suis née en Syrie, mais ma famille a dû fuir le pays quand j’avais quatre ans parce que c’était devenu trop dangereux. Nous sommes donc allés en Jordanie. Mes grands-parents, mes tantes et mes oncles y passaient les étés avec nous. Quand j’ai eu huit ans, nous sommes partis au Canada parce que mes parents croyaient que nous pourrions y avoir une meilleure vie. J’étais heureuse à l’idée de rencontrer d’autres gens, mais je m’ennuyais de ma famille et je craignais d’aller à l’école à cause de ma timidité. J’avais peur de ne pas avoir d’amis, que personne ne veuille jouer avec moi parce que je ne parlais pas anglais. Notre voisin a parlé à ma mère d’un programme parascolaire soutenu par Centraide où je pourrais recevoir de l’aide pour les devoirs, mais aussi suivre des activités. Je m’amuse et les nouvelles personnes que j’y rencontre sont toutes vraiment aimables, comme mon amie Reema. Je me sens moins timide maintenant. Ma partie préférée de ce programme est l’heure du cercle. C’est le moment où nous pouvons jouer, dessiner ou colorier. Je suis heureuse de pouvoir fréquenter ce programme parascolaire. Je peux maintenant parler anglais et j’ai plus confiance en moi. » — Nuhaa


Travis travaille à temps partiel dans un refuge, où son propre passé lui permet d’aider des gens en situation d’itinérance...

« Tout a commencé quand j’avais 15 ans. Les policiers m’ont retiré de la maison familiale un jour où les choses ont mal tourné. Les choses ne se sont pas améliorées après avoir obtenu mon diplôme d’études secondaires ; en fait, elles ont empiré. J’étais toujours en colère et je me sentais blessé. J’ai traversé le pays sur le pouce, commencé à prendre de la drogue et vécu dans la rue. Mais en 2015, on m’a offert la chance de retourner à la maison et de me sevrer. Quelques mois plus tard, on m’a accepté dans un programme de logement de transition supporté par Centraide, s’adressant à d’anciens toxicomanes. J’ai commencé à faire tout ce que je pouvais pour ne pas retomber dans mes anciennes habitudes, comme faire du bénévolat dans un jardin communautaire. Aujourd’hui, j’étudie en informatique à l’université et je travaille à temps partiel dans un refuge pour sans-abri. Lorsque j’étais au plus bas, je marchais dans les rues et les passants faisaient comme si je n’existais pas. Maintenant, des gens traversent la rue simplement pour me saluer. Je veux que les gens comme moi sachent que les choses peuvent s’améliorer. Il y aura toujours des gens qui seront là pour vous, il faut simplement s’ouvrir et leur permettre d’entrer. » — Travis


Les enfants de Jayce prenaient du retard en lecture, mais un programme d'alphabétisation les a aidés à améliorer leurs aptitudes en lecture...

« Lorsque j’ai appris qu’en 2e année ma fille Nadine avait un niveau de lecture comparable à celui d’enfants de la prématernelle, la nouvelle m’a fait l’effet d’un coup de poing au ventre. J’étais si occupée que je n’ai pas réalisé Qu’elle passait sous le radar. J’ai pensé que le camp de littératie permettrait à Nadine de s’exercer davantage. Elle revenait à la maison en racontant qu’elle avait lu des livres avec les bénévoles. Au cours de la première semaine, je recevais des dépliants sur la façon de rendre la lecture amusante et aussi intéressante pour les parents. Le niveau de lecture de mon fils Chase n’était pas aussi bas que celui de Nadine, mais il était tout de même inférieur à la normale. Chase a un TDAH, mais les bénévoles ne l’ont pas découragé du fait qu’il apprenait à un rythme plus lent, ils étaient patients avec lui. La lecture apporte la confiance en soi. Je ne peux entièrement exprimer ce que Centraide a fait pour mes enfants. Je n’aurais jamais pu deviner que Nadine et son frère liraient des miniromans ensemble deux ans plus tard. Les effets positifs du camp de littératie dépassent de loin les deux semaines que les enfants y passent, c’est l’avenir de toute ma famille qui a été influencé positivement. » — Jayce 


Gisèle a découvert que sa fille souffrait de bipolarité en 2001. Elle a appris à affronter cette nouvelle réalité avec l’appui d’un organisme soutenu par Centraide...

« En 2001, ma fille commençait son doctorat en psychologie, et je la sentais très anxieuse. Ça allait en empirant. Elle a été hospitalisée, et après plusieurs mois d’investigation, le diagnostic est tombé : elle souffrait d’un trouble bipolaire. J’étais sous le choc. Je savais qu’il fallait demander de l’aide rapidement. Mais quand il s’agit de son enfant, on se sent complètement démuni. Au début, je cherchais surtout de l’aide pour ma fille. Puis, quand elle a été prise en charge, je suis allée voir un organisme dédié aux parents et amis de la personne atteinte de maladies mentales qui est appuyée par Centraide. J’ai mieux compris comment se sentent les personnes qui en souffrent. Puis j’ai appris à dire à ma fille que j’étais épuisée, que je ne pouvais pas toujours être forte. Elle s’est alors mise à faire attention à moi, comme je faisais attention à elle. On m’a aussi enseigné à lâcher prise, que ce n’était pas une question l’abandonner, mais bien d’accepter la situation. On se demande si les problèmes de nos enfants sont de notre faute, mais il faut perdre cette culpabilité et aller chercher de l’aide. Lorsqu’on se sent mieux, on est capable d’aider les autres sans s’épuiser. » — Gisèle


Rama et son mari Fares ont trouvé une communauté, en plus d’apprendre une langue et de recevoir de l’aide pour les nouveaux arrivants...

Rama et Fares savaient qu’il était temps de quitter la Syrie pour le Canada lorsqu’il est même devenu dangereux de mettre le nez dehors. « Nous traversions souvent de longues périodes sans eau ni électricité », se souvient Rama. « Lorsque je quittais la maison, je disais “au revoir” à ma fille sans savoir si j’allais la revoir ou non ». Lorsque la famille a enfin atterri au Canada, le soulagement ressenti a été immense. Mais ils ont rapidement réalisé qu’ils auraient besoin d’aide pour s’installer dans leur nouveau foyer. « C’est difficile d’arriver dans un nouveau pays où vous ne comprenez pas la langue », dit Rama, qui enseignait dans une université locale avant sa venue au Canada. « Il nous a fallu faire preuve de débrouillardise. Il y a tellement de choses à faire en arrivant, et ça n’a pas toujours été facile ». Heureusement, ils ont rencontré des compatriotes syriens de leur communauté qui leur ont parlé d’un organisme soutenu par Centraide qui fournit de l’information, du soutien et une gamme de services aux nouveaux arrivants. « Les projets et les programmes offerts ici aident non seulement les nouveaux arrivants à s’intégrer dans la communauté, mais ils permettent aussi aux Québécois de mieux nous connaître, » explique Rama. « Cela nous permet de rencontrer des gens, d’échanger sur nos différentes cultures, et aussi de pratiquer notre français ! » Rama et Fares sont incroyablement reconnaissants aux donateurs de Centraide qui, comme vous, aident de nouveaux Canadiens comme eux à recevoir un accueil chaleureux. 

Ça me tient à cœur


Venir en aide aux gens dans le besoin fait partie de l’ADN des employés et des retraités de la fonction publique, un groupe diversifié qui a du cœur et qui donne pour toutes sortes de raisons. Vous pouvez lire ici les témoignages de quelques-uns d’entre eux qui expliquent ce qui les incitent à donner à la campagne de charité.

Si vous souhaitez publier un témoignage, veuillez communiquer avec gcwcc.ccmtgc@canada.ca.

Image of flooding in the national capital region. Photo credit: Sylvain Marier.
« Je donne, parce que je le peux... c’est important, parce que tout le monde compte... »

« Faire partie de la fonction publique donne des privilèges qui ne sont pas accessibles à tous au Canada. À ce titre, je sais que je suis chanceuse et privilégiée par rapport à des centaines et des milliers de personnes qui vivent des difficultés au quotidien. Je crois en la Campagne, parce que la pauvreté et l’inégalité font partie d’un système qui me touche moi, en tant que fonctionnaire et Canadienne. Je donne, parce que je le peux. Il est primordial que nous concentrions nos efforts pour aider ceux et celles dans le besoin. Et c’est important, parce que tout le monde compte. »

 — Sarah Ul-Haq, École de la fonction publique du Canada (Ontario)

« Notre soutien est essentiel à la diversité et à la vitalité de notre communauté! »

« Je me considère privilégié de faire partie de la grande famille de la fonction publique et d’avoir tant d’opportunités dans ma magnifique région d’adoption. Il ne faut cependant pas oublier de porter un regard au-delà de notre bulle quotidienne afin de réaliser que tous n’ont pas la même chance. Notre soutien est essentiel à la diversité et à la vitalité de notre communauté! »

 — Cédric Kinnard, Garde côtière canadienne, Ottawa (Ontario)

« Je suis fière de savoir que ma contribution permettra de réellement changer des vies... »

« Grâce à la CCMTGC, il est facile pour moi de donner, et je suis fière de savoir que ma contribution permettra de réellement changer des vies. J’ai eu la chance de voir des exemples de l’impact du travail de Centraide et de PartenaireSanté dans nos collectivités. L’un des piliers du travail important de Centraide est d’aider les enfants à exprimer leur plein potentiel. En appuyant de nombreux programmes parascolaires, Centraide permet à ces enfants de développer un sentiment d’appartenance envers une collectivité qui se soucie d’eux. Mais par­-dessus tout, ces enfants peuvent profiter d’un endroit sécuritaire et positif où se réunir après l’école. »

 — Marie-Chantale Bédard, Diversification de l’économie de l’Ouest Canada, Lower Mainland (Colombie-Britannique)


Merci !

Vos dons ont une réelle incidence sur la vie de Canadiens d’un bout à l’autre du pays.


Logos de Centraide, PartenaireSanté et ProjetSois.
Signaler un problème ou une erreur sur cette page
Veuillez sélectionner toutes les cases qui s'appliquent :

Merci de votre aide!

Vous ne recevrez pas de réponse. Pour toute question, contactez-nous.

Date de modification :