ARCHIVÉ – Étude documentaire de la recherche sur l’opinion publique canadienne concernant le multiculturalisme et l’immigration pour la période 2006-2009

2. Points de vue des Canadiens sur le multiculturalisme et l’immigration (suite)

2.3. Appui à l’immigration

2.3.1. Niveaux d’immigration

La population canadienne exprime un vaste appui à l’égard de l’immigration par son approbation générale des niveaux d’immigration annuels. Le programme de recherche de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC) comprend une enquête de suivi annuelle de l’opinion publique sur des questions liées à la citoyenneté, à l’immigration et au multiculturalisme. Cette enquête permet le suivi au fil du temps des points de vue de la population canadienne sur les niveaux d’immigration. [Note 3]

L’enquête de suivi de CIC de janvier 2009 a révélé que, de l’avis de la plupart des Canadiens, il y a juste assez (50 %) ou trop peu (14 %) d’immigrants qui viennent au Canada; ces perceptions n’ont guère changé depuis cinq ans (figure 37). [Note 4] Une enquête réalisée en 2008 par Environics a aussi révélé que la plupart des Canadiens sont favorables au taux d’immigration observé au pays, un peu plus de six personnes sur dix (63 %) n’étant pas d’accord pour dire que « dans l’ensemble, il y a trop d’immigration au Canada » (figure 38). En effet, le soutien aux niveaux d’immigration actuels est en hausse depuis la fin des années 1990, quoiqu’il semble stable depuis 2005. De même, une enquête de 2006 de Strategic Counsel a indiqué qu’une majorité de Canadiens croit que le Canada accepte juste assez (42 %) ou trop peu d’immigrants (10 %) par année (figure 39).

En général, les jeunes Canadiens semblent plus favorables à l’immigration. Par exemple, selon l’enquête de suivi de CIC de 2009, le pourcentage de la population canadienne selon qui il y a juste assez d’immigrants qui viennent au Canada est plus élevé chez les moins de 35 ans (58 %) que chez les 55 ans ou plus (44 %). De même, selon l’enquête réalisée en 2008 par Environics (figure 38, ventilation par âge non présentée), les jeunes Canadiens sont plus enclins à ne pas appuyer l’énoncé selon lequel « il y a trop d’immigration au Canada ».

L’enquête de suivi annuelle de CIC, qui demande deux fois aux personnes sondées leur opinion sur les niveaux d’immigration, fournit un autre résultat intéressant : après leur avoir demandé combien d’immigrants elles croient que le Canada admet chaque année, elle leur indique ensuite le nombre réel, afin de comprendre si cela entraîne un changement d’opinion (voir la formulation des questions aux figures 39 et 40). Les résultats des enquêtes de suivi de CIC de 2006 et 2009 (figures 39 et 40) donnent à penser que le degré de soutien aux niveaux d’immigration ne baisse que très légèrement en réponse à la deuxième question. La somme des réponses « juste assez » et « trop peu » d’immigrants viennent au Canada équivaut à 64 % lorsque les répondants ne connaissent pas les niveaux réels, et elle baisse à 60 % par la suite – écart relativement faible. Parallèlement, le pourcentage selon lequel il y a « trop » d’immigrants augmente de 10 points à 36 %, écart qui tient principalement au revirement des personnes qui n’avaient aucune opinion avant de connaître les niveaux réels.

Figure 37 : Selon vous, y a-t-il trop, trop peu ou juste assez d’immigrants qui viennent au Canada?

Remarque : Les points de l’axe horizontal indiquent le mois durant lequel l’enquête a été effectuée. L’intervalle entre les enquêtes varie.


(Enquêtes de suivi de CIC, taille de l’échantillon de 2008-9 : 1 203)

Version texte : Nombre d’immigrants qui viennent au Canada

Figure 38 : Dans l’ensemble, y a-t-il trop d’immigration au Canada? (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)

Remarque : Les points de l’axe horizontal indiquent le mois durant lequel l’enquête a été effectuée. L’intervalle entre les enquêtes varie.


(Environics, Focus Canada 2008-1, taille de l’échantillon de 2008 : 2 028)

Version texte : Trop d’immigrants qui viennent au Canada

Figure 39 : À votre connaissance, le Canada accepte-t-il trop, trop peu ou juste assez d’immigrants par année?

La somme des pourcentages ne correspond pas à 100 % parce que le total inclut les réponses « Ne sais pas ».


(2005 et 2006, Strategic Counsel pour le Globe & Mail/CTV, taille de l’échantillon : 1 000 par vague)

Version texte : Nombre acceptable d’immigrants par année au Canada

Figure 40 : Au total, combien d’immigrants environ croyez-vous que le Canada admet chaque année? [Aucune proposition de réponse]
 
En réalité, au cours des dernières années, environ 240 000 à 250 000 [Note 5] nouveaux immigrants sont venus au Canada chaque année. Sachant cela, croyez-vous que trop, trop peu ou juste assez d’immigrants viennent au Canada?

La somme des pourcentages ne correspond pas à 100 % parce que le total inclut les réponses « Ne sais pas ».


(Enquêtes de suivi de CIC, taille de l’échantillon de 2006 : 1 200)

2.3.2. Contribution des immigrants au Canada

La population canadienne exprime constamment des opinions favorables à propos de l’impact des immigrants sur le Canada. L’Étude électorale canadienne de 2008 a révélé que plus de huit personnes sur dix (85 %) étaient d’accord pour dire que « les immigrants apportent une importante contribution à ce pays », et cette perception n’a pratiquement pas changé depuis 2000 (figure 41). Les perceptions favorables sont également très répandues lorsque les Canadiens sont appelés à se prononcer concernant l’effet de l’immigration sur leur ville ou leur collectivité. Dans une enquête effectuée en 2007 par Canada West Foundation, au moins huit résidents sur dix de villes canadiennes, dont Toronto et des villes des provinces de l’Ouest, étaient d’accord pour dire que « l’immigration de gens d’autres pays est avantageuse pour ma ville » (figure 42, les villes en question sont Toronto, Winnipeg, Saskatoon, Regina, Edmonton, Calgary et Vancouver).

L’enquête de suivi de CIC de 2009 indique que la moitié (50 %) de la population canadienne est d’avis que l’immigration a un effet très ou assez positif, tandis que 15 % croit qu’elle a un effet négatif (le tiers des personnes a choisi l’option « ni l’un ni l’autre », figure 43). Depuis 2007, les opinions favorables à propos de l’effet de l’immigration sur la collectivité sont en baisse (de 9 points de pourcentage), mais cela est toutefois compensé par un pourcentage croissant de personnes pour qui l’effet n’est ni positif ni négatif; les opinions défavorables sont constamment faibles depuis cinq ans.

L’appui majoritaire à l’importance de la contribution des nouveaux arrivants est également évident dans le rejet par le public des énoncés sur les immigrants formulés de façon négative; la figure 44 réunit trois exemples de ce type de formulation. Une enquête d’Ipsos-Reid réalisée en 2007 indique que les deux tiers (66 %) des Canadiens ne sont pas d’accord pour dire que « le tissu de la société canadienne est menacé par l’afflux d’immigrants appartenant à des minorités visibles ». La grande majorité (89 %) n’appuie pas non plus l’énoncé quelque peu incendiaire que contient l’enquête en ligne menée par Ipsos-Reid en 2006 et selon lequel « la situation du Canada serait bien meilleure si les immigrants retournaient d’où ils viennent »; en fait, les deux tiers (67 %) ne sont pas du tout d’accord, tandis que seulement 9 % sont d’accord.

Si nous nous concentrons sur les perceptions à propos de l’immigration et de l’économie, nous voyons que les impressions de la population canadienne sur la contribution des immigrants ne changent guère. Les Canadiens sont d’avis que les immigrants ont un effet positif sur l’économie canadienne : dans une enquête d’Environics menée en 2008, par exemple, une forte majorité (82 %) était d’accord pour dire que l’immigration a un effet positif sur l’économie, tandis que 15 % n’étaient pas d’accord (figure 45). Ces données donnent à penser que le pourcentage de personnes optimistes quant à l’effet de l’immigration sur l’économie s’est peut-être accru légèrement depuis 2006 (en hausse de 4 points de pourcentage, de 78 % à 82 %), remontant au sommet record enregistré en 2003 (83 %). De plus, une minorité seulement de Canadiens croit que les immigrants constituent une menace sur le plan de l’emploi. Dans une enquête réalisée en 2008 par Environics, le pourcentage de répondants qui appuyait l’idée que les immigrants prenaient les emplois des Canadiens (20 %) était le plus bas jamais enregistré (figure 46).

Ces impressions se reflètent dans un certain nombre de questions de sondage connexes, dont certaines sont incluses à la figure 47. Seule une faible minorité de répondants est d’accord pour dire que les nouveaux arrivants prennent trop d’emplois aux Canadiens (18 %) dans une enquête d’Ipsos-Reid effectuée en 2007. Une question incluse dans une enquête en ligne réalisée en 2006 par Ipsos-Reid a légèrement dévié l’attention vers les types d’emplois occupés par les immigrants à leur arrivée au Canada. Les résultats de cette enquête montrent que la population canadienne est plus susceptible de dire que les immigrants prennent les emplois dont les Canadiens ne veulent pas (46 %) ou créent des emplois pour eux-mêmes (19 %); une fois de plus, seulement deux personnes sur dix (22 %) croient qu’ils prennent les emplois des Canadiens. De plus, l’enquête de suivi de CIC de 2009 a révélé que la plupart (66 %) des Canadiens croient que l’immigration a un effet positif sur l’économie canadienne; seulement deux personnes sur dix (19 %) pensent que l’effet est négatif, tandis que 14 % disent que l’effet n’est ni positif ni négatif. Comparativement au résultat de l’enquête menée en 2008 par Environics dont il est question ci-dessus, ce résultat de l’enquête de suivi de CIC de 2009 peut porter à croire à une baisse, de 82 % à 66 %, du pourcentage de la population canadienne pour qui la contribution des immigrants à l’économie est positive. Toutefois, il est à noter que les questions des enquêtes d’Environics et de CIC utilisent des échelles de réponse différentes (comparer les questions de la figure 45 et de la troisième partie de la figure 47). En d’autres termes, les résultats obtenus pour les deux questions ne peuvent être comparés directement. En général, les résultats de l’enquête de suivi de CIC de 2009 montrent que, malgré la récession économique de 2008, les points de vue de la population canadienne sur la contribution des immigrants à l’économie sont demeurés favorables dans une large mesure.  [Note 6]Quoique les jeunes Canadiens expriment un appui plus marqué à l’égard de l’immigration en général, les opinions à propos de l’effet de l’immigration sur les collectivités, sur l’économie canadienne et sur les emplois sont analogues dans tous les groupes d’âge.

Figure 41 : Les immigrants apportent une importante contribution à ce pays. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)


(Étude électorale canadienne, taille de l’échantillon [sondage renvoyé par la poste] : environ 1 500 par élection)

Version texte : Les immigrants apportent une importante contribution à ce pays

Figure 42 : L’immigration de gens d’autres pays est avantageuse pour [la ville]. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)


(2007, Canada West Foundation, taille de l’échantillon : 500 résidents pour chaque ville suivante – Vancouver, Calgary, Edmonton, Regina, Saskatoon, Winnipeg et Toronto)

Version texte : L’immigration de gens d’autres pays est avantageuse pour [la ville].

Figure 43 : En général, quel effet l’immigration a-t-elle sur votre collectivité? (Très positif à très négatif, échelle de cinq points)

Remarque : Les points de l’axe horizontal indiquent le mois durant lequel l’enquête a été effectuée. L’intervalle entre les enquêtes varie.


(Focus Canada 2008-1, taille de l’échantillon de 2008 : 2 028)

Version texte : L’effet de l’immigration sur votre collectivité

Figure 44 : Opinions sur les immigrants et la société canadienne
En général, diriez-vous que les immigrants ont une bonne ou une mauvaise influence sur la situation au Canada? (Très bonne influence à très mauvaise influence, échelle de quatre points)
Options % (Pourcentage)
Très bonne influence 10
Assez bonne influence 42
Assez mauvaise influence 33
Très mauvaise influence 7
Ne sais pas / Sans objet 9

(2007, Ipsos-Reid pour CanWest/Global News, taille de l’échantillon : 7 787, en ligne)

La situation du Canada serait bien meilleure si les immigrants retournaient d’où ils viennent. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)
Options % (Pourcentage)
Tout à fait d’accord 4
Plutôt d’accord 5
Plutôt pas d’accord 22
Pas du tout d’accord 67
Ne sais pas / Sans objet 2

(2007, Ipsos-Reid pour CanWest/Global News, taille de l’échantillon : 7 787, en ligne)

Le tissu de la société canadienne est menacé par l’afflux d’immigrants appartenant à des minorités visibles. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord,échelle de quatre points)
Options % (Pourcentage)
Tout à fait d’accord 10
Plutôt d’accord 20
Plutôt pas d’accord 31
Pas du tout d’accord 35
Ne sais pas / Sans objet 3

(2007, Ipsos-Reid pour CanWest/Global News, taille de l’échantillon : 1 002)

Figure 45 : Dans l’ensemble, l’immigration a un effet positif sur l’économie du Canada. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)

Remarque : Les points de l’axe horizontal indiquent le mois durant lequel l’enquête a été effectuée. L’intervalle entre les enquêtes varie.


(Focus Canada 2008-1, taille de l’échantillon de 2008 : 2 028)

Version texte : L’immigration a un effet positif sur l’économie du Canada

Figure 46 : Les immigrants prennent les emplois des Canadiens. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)

Remarque : Les points de l’axe horizontal indiquent le mois durant lequel l’enquête a été effectuée. L’intervalle entre les enquêtes varie.


(Focus Canada 2008-1, taille de l’échantillon de 2008 : 2 028)

Version texte : Les immigrants prennent les emplois des Canadiens

Figure 47 : Opinions sur les immigrants et l’économie
Croyez-vous que la plupart des immigrants qui viennent au Canada aujourd’hui…
Options % (Pourcentage)
Prennent les emplois des Canadiens? 22
Prennent les emplois dont les Canadiens ne veulent plus? 46
Créent des emplois pour eux-mêmes? 19
Ne sais pas / Sans objet 13

(2006, Ipsos-Reid pour CanWest/Global News, taille de l’échantillon : 7 787,en ligne)

L’immigration a-t-elle un effet positif ou négatif sur l’économie canadienne? (Très positif à très négatif, échelle de cinq points)
Options % (Pourcentage)
Très positif 20
Assez positif 46
Ni l’un ni l’autre 14
Assez négatif 14
Très négatif 5
Ne sais pas / Sans objet 2

2008-9, Enquête de suivi de CIC, taille de l’échantillon : 1 203

Les nouveaux arrivants prennent trop d’emplois aux Canadiens. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)
Options % (Pourcentage)
Tout à fait d’accord 8
Plutôt d’accord 10
Plutôt pas d’accord 36
Pas du tout d’accord 45
Ne sais pas / Sans objet 2

(2007, Ipsos-Reid pour CanWest/Global News, taille de l’échantillon : 1 002)

2.3.3. Points de vue sur les groupes ethniques

Au cours des dernières décennies, les pays sources de l’immigration canadienne ont beaucoup changé. Comme le montrent les figures tirées du recensement du Canada, les niveaux d’immigration ont commencé à grimper dans les années 1990 : alors que le pourcentage de personnes nées à l’étranger parmi la population canadienne est passé de 14,7 % à 16,1 % entre 1951 et 1991, sa croissance s’est accélérée dans les années 1990, atteignant 19,8 % en 2006. Cette croissance correspondait à une moyenne de 229 000 immigrants par an entre 1991 et 2006. Par surcroît, les pays sources des immigrants ont beaucoup changé, ce qui a produit une population beaucoup plus diversifiée. Il est à noter, surtout, que le pourcentage d’immigrants en provenance de l’Asie est passé de 14 % en 1981 à 41 % en 2006, tandis que le pourcentage d’immigrants nés en Europe est passé de 67 % à 37 %. Ces tendances signifient que, à l’échelle internationale, le Canada est l’une des nations dont la composition culturelle et ethnique est la plus diversifiée. Lors du recensement de 2006, plus de 200 origines ethniques ont été déclarées, et le pourcentage de la population ayant déclaré au moins une origine ethnique autre que canadienne, britannique ou française s’élevait à 53 %. Le pourcentage de la population ayant fourni des réponses signalant l’appartenance à une minorité visible se situait à 16,2 %, ce qui correspond à environ cinq millions de personnes, dont 70 % sont nées à l’étranger.

La diversité ne semble pas préoccuper beaucoup la plupart des Canadiens. En 2008, une enquête d’Environics a révélé qu’une majorité écrasante (92 %) de Canadiens n’appuyait pas l’énoncé selon lequel « les non-Blancs ne devraient pas être autorisés à immigrer au Canada » (figure 48) – pourcentage qui est demeuré stable essentiellement depuis le milieu des années 1980. Cet apparent confort avec la diversité est également manifeste dans d’autres sondages d’opinion publique qui posent des questions semblables (voir la figure 49). Une enquête d’Ipsos-Reid menée en 2007 a indiqué que la plupart des Canadiens (73 %) ne sont pas d’accord pour dire que « davantage d’immigrants de race blanche et moins de membres des minorités visibles devraient être admis au Canada ». De même, une enquête de Strategic Council réalisée en 2006 a révélé que les Canadiens sont au moins deux fois plus susceptibles (68 %) de dire que « nous devrions accepter des immigrants de tous les pays, sans faire quelque distinction que ce soit », plutôt que « nous devrions faire un effort particulier pour attirer des immigrants de certains pays seulement » (25 % des répondants à l’enquête).

Les opinions semblent plus partagées concernant la contribution respective au Canada des différents groupes d’immigrants. Une enquête menée en 2006 par Strategic Counsel a signalé que la moitié (51 %) de la population canadienne est d’avis que la contribution des immigrants ne diffère pas selon le pays d’origine, tandis que quatre personnes sur dix (40 %) croient que certains contribuent davantage que d’autres. Malgré l’absence d’information détaillée pour expliquer ces perceptions apparemment partagées, il semble que ces croyances n’ont pas réduit, dans l’ensemble, le soutien accordé aux immigrants appartenant aux minorités visibles ainsi qu’à l’immigration en général.

Figure 48 : Les non-Blancs ne devraient pas être autorisés à immigrer au Canada. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)

Remarque : Les points de l’axe horizontal indiquent le mois durant lequel l’enquête a été effectuée. L’intervalle entre les enquêtes varie.


(Focus Canada 2008-1, taille de l’échantillon de 2008 : 2 028)

Version texte : Immigration des non-Blancs au Canada

Figure 49 : Opinions sur l’appartenance des immigrants à une minorité visible et le pays d’origine
Davantage d’immigrants de race blanche et moins de membres des minorités visibles devraient être admis au Canada. (Tout à fait d’accord à pas du tout d’accord, échelle de quatre points)
Options % (Pourcentage)
Tout à fait d’accord 9
Plutôt d’accord 14
Plutôt pas d’accord 31
Pas du tout d’accord 42
Ne sais pas / Sans objet 4

(2007, Ipsos-Reid pour CanWest/Global News,taille de l’échantillon : 1 002)

Pensez-vous que nous devrions faire un effort particulier pour attirer des immigrants de certains pays seulement ou que nous devrions accepter des immigrants de tous les pays, sans faire quelque distinction que ce soit?
Options 2005 2006
Aucune distinction 71 68
Effort particulier 23 25
Ne sais pas / Sans objet 6 7

(2006, Strategic Counsel pour le Globe & Mail/CTV, taille de l’échantillon : 1 000 par vague)

Et pensez-vous que les immigrants en provenance de certains pays contribuent davantage et mieux que d’autres à leur arrivée ici ou pensez-vous que le type de contribution des immigrants au Canada ne diffère pas selon le pays d’où ils viennent?
Options 2005 2006
Aucune différence 50 51
Certains contribuent davantage 41 40
Ne sais pas / Sans objet 9 9

(2006 Strategic Counsel pour le Globe & Mail/CTV, taille de l’échantillon : 1 000 par vague)


Notes de bas de page

  • [3] Les rapports annuels sur les enquêtes de suivi sont accessibles au http://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/citizenship_immigration/. [Retour à la note 3]
  • [4] Les résultats de l’enquête de suivi de 2010 sont devenus disponibles alors que le présent rapport était terminé, mais pas encore publié : en 2010, 54 % des répondants ont exprimé l’opinion qu’« il y a juste assez d’immigrants qui viennent au Canada » (en hausse de 4 % par rapport à l’année précédente) et 13 % ont indiqué qu’il y en a trop peu (en baisse de 1 % par rapport à l’année précédente). [Retour à la note 4]
  • [5] Cette fourchette était mentionnée dans le questionnaire de 2009. En 2006, la fourchette était de « 240 000 à 265 000 ». [Retour à la note 5]
  • [6] Les résultats de l’enquête de suivi de CIC de 2010 (non accessibles au moment de la rédaction de ce rapport) révèlent que le pourcentage de répondants selon lesquels la contribution des immigrants à l’économie était très positive (22 %) ou positive (46 %) atteint 68 % : comparativement à l’année précédente (66 %), il est essentiellement le même – à l’intérieur de la marge d’erreur d’échantillonnage. [Retour à la note 6]
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