Chapitre 1 : Introduction

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Le contexte des travaux de la Commission sur l’avenir du sport au Canada

La population canadienne est passionnée de sport. Le sport a toujours été et fait partie intégrante de notre culture nationale. Les peuples autochtones ont pratiqué des activités sportives bien avant l’arrivée des colons. Leurs sports et leurs jeux, profondément enracinés dans leur vie, leur spiritualité et leur vision du monde, servaient non seulement au plaisir et à la compétition, mais aussi à l’apprentissage de compétences de vie. Des générations d’immigrants ont ensuite apporté de nouveaux sports et de nouveaux jeux au pays. Le fait de partager des traditions sportives et d’adopter de nouveaux sports a contribué à la richesse et à la diversité de la culture sportive au Canada.

Des millions de personnes au pays participent à des activités sportives et sont inspirées par le sport. Qu’il s’agisse d’apprendre à patiner sur les patinoires des arrière-cours, de jouer dans une équipe scolaire, d’entraîner des athlètes émergents, de participer à des parties amicales de hockey dans une ligue hebdomadaire pour adultes ou des parties de soccer improvisées, ou encore d’encourager leurs enfants depuis les terrains de jeu, les piscines et les arénas, il ne fait aucun doute que les Canadiennes et Canadiens vivent le sport d’innombrables façons et dans de multiples contextes. Nous encourageons collectivement les compétiteurs canadiens lors des championnats du monde et regardons avec fierté le drapeau canadien défiler lors des cérémonies d’ouverture des Jeux olympiques et paralympiques et des Jeux du CommonwealthNote de bas de page 1.

Le sport et l’activité physique sont importants pour la santé des personnes, mais aussi pour la santé et le bien-être de nos communautés. Pendant la pandémie de COVID-19, l’isolement social et les occasions limitées de faire du sport, en particulier des sports collectifs et d’équipe, ont eu de grandes répercussions dans les quartiers, les écoles et les communautés. Ironiquement, l’importance du sport a été accentuée par son absence. Malgré le travail louable effectué par de nombreux organismes de sport pendant la pandémie afin de maintenir des activités sportives, les défis ont été très grands.

Le sport et l’activité physique contribuent au bien-être physique, mental et communautaire, ainsi qu’à la richesse culturelle et économique du Canada. Toutefois, ils n’échappent pas à divers défis systémiques importants, dont la violence physique, émotionnelle et sexuelle, le sexisme, le racisme, l’intolérance et l’homophobie. Ces enjeux sociétaux plus larges ont laissé leurs empreintes sur la communauté sportive du Canada, tout comme sur les communautés sportives ailleurs dans le monde et sur la société en générale. Le sport est trop important et trop précieux pour que nous laissions ces défis sans réponse.

Pratiquement aucun sport au Canada ou à l’étranger n’a été épargné par les problèmes de maltraitance et d’abus. Les lacunes liées à la gouvernance, les insuffisances structurelles et la surveillance inadéquate du système sportif ont toutes contribué à l’incapacité de reconnaître et de réagir aux abus qui ont été révélés.

En 1990, le rapport de la Commission d’enquête sur le recours aux drogues et aux pratiques interdites pour améliorer la performance athlétique, dirigée par le regretté juge en chef Charles Dubin, s’est penché sur les événements entourant la performance de Ben Johnson aux Jeux olympiques de Séoul en 1988. Pour rappel, Johnson avait établi un record du monde à l’épreuve du 100 mètres, mais avait testé positif à l’utilisation de stéroïdes. Il avait été immédiatement disqualifié et sa médaille lui avait été retirée. La couverture de cet événement par les médias du monde entier avait suscité une vague d’indignation au sein de l’opinion publique à l’égard des substances destinées à améliorer les performances dans le sport. L’incident avait provoqué une onde de choc au sein du système sportif canadienNote de bas de page 2.

Le rapport Dubin, tel qu’il est appelé au sein de la communauté sportive, souligne dans sa première recommandation que le financement gouvernemental doit être fondé sur les éléments suivants :

Le juge Dubin a recommandé que « ceux qui administrent les fonds fédéraux veillent à ce que : a) les personnes et les organisations qui reçoivent des subventions fédérales répondent aux normes d’éthique et de rendement établies; […] et c) les responsables de la santé, du soin et de l’entraînement des athlètes aient les qualifications requises sur le plan de l’éthique et de la technique »Note de bas de page 4. Il a également recommandé que « ceux qui administrent les subventions fédérales dans le domaine du sport tiennent compte des points suivants au moment de prendre des décisions : (a) dans quelle mesure une organisation sportive a ouvert ses programmes à l’ensemble de la communauté […] »Note de bas de page 5.

Les défis auxquels nous faisons face aujourd’hui donnent à penser que les avertissements clairs qui ont été formulés dans le rapport Dubin n’ont toujours pas été entièrement pris en compte. Les révélations d’abus et de maltraitance ont ravivé les inquiétudes du public à l’égard du sport et contribué aux pressions qui ont mené à la création de cette Commission.

De telles révélations ont émergé dans de nombreux milieux sportifs. Les récents mouvements de lutte contre la violence à l’égard des jeunes, des femmes, des personnes autochtones et des personnes racisées ont favorisé l’émergence d’un environnement dans lequel un nombre croissant de personnes victimes d’abus et de maltraitance rompent le silence et demandent des comptes aux institutions publiques. Il est décevant de constater que les organismes de sport ont été lents à réagir. Nous avons appris que dans de nombreux cas, les médias étaient les seuls à vouloir écouter les personnes victimes ou survivantes et à raconter les expériences qu’elles ont vécues.

Avant la création de la Commission, plusieurs autres enquêtes ont été entreprises et plusieurs autres rapports ont été publiés concernant des allégations de maltraitance et d’abus dans le sport canadien. En voici quelques exemples :

Le hockey étant l’un de nos sports nationauxNote de bas de page 16, les révélations concernant la conduite des joueurs de l’équipe nationale junior et de Hockey Canada ont choqué la population canadienne et ont déclenché en 2022 des examens menés par deux comités parlementaires permanents en matière de sport sécuritaire :

Les travaux et les rapports de ces deux comités parlementaires ont reflété l’inquiétude croissante du public concernant les comportements aberrants observés dans de nombreux contextes sportifs. Il y a également eu une prise de conscience accrue à l’égard des problèmes systémiques au sein du sport. Notamment « [d]es appels ont été lancés en faveur d’une vaste réforme du système sportif canadien, l’accent étant mis sur une réforme qui protège mieux les enfants et oblige les dirigeants et les organismes de sport à rendre des comptes »Note de bas de page 19.

Dans ce contexte, le gouvernement du Canada a annoncé la création de la Commission sur l’avenir du sport au Canada en décembre 2023 et a nommé la commissaire et les conseillers spéciaux le 9 mai 2024.

Comme nous le décrivons plus loin dans ce rapport, les cas d’abus, de maltraitance et de discrimination dans le sport persistent. Il suffit de prendre connaissance des nombreux cas qui ont été révélés depuis le début des travaux de la Commission pour constater qu’il ne s’agit pas seulement de problèmes du passé. Les cas récents démontrent sans équivoque que notre rapport final est plus pertinent que jamais. Une action gouvernementale soutenue et un changement transformateur au sein des organismes de sport seront nécessaires pour résoudre ces problèmes une fois pour toutes et garantir un environnement sécuritaire à l’ensemble des Canadiennes et des Canadiens impliqués dans le sport.

Le mandat de la Commission

Le mandat de la Commission comportait deux volets. La Commission était chargée d’examiner le système sportif canadien et de formuler des recommandations sur des mesures concrètes et efficaces visant à :

Le mandat prévoyait explicitement que « [l]es rapports préliminaires et finaux renfermeront des recommandations à l’intention du gouvernement du Canada. Ils pourront aussi être utiles à tous les gouvernements et aux participants au sport dans le cadre d’efforts conjoints ou indépendants visant à améliorer les systèmes sportifs au pays »Note de bas de page 21.

Pour atteindre les objectifs de son mandat, la Commission était tenue, dans le cadre de ses activités, de :

La Commission s’est appuyée sur la littérature existante pour guider nos travaux. Nous avons également examiné attentivement les rapports précédents et, tout au long du présent rapport, nous faisons référence aux recommandations formulées par le passé. Plusieurs de ces recommandations n’ont pas encore été mises en œuvre et méritent d’être examinées davantage.

Le mandat exigeait de la Commission qu’elle sollicite l’engagement et la contribution des provinces et des territoires dès les premières étapes de ses travaux afin de favoriser une collaboration et un engagement constructif dès le départNote de bas de page 23.

Conformément au mandat de la Commission, un rapport préliminaire a été publié le 28 août 2025. Ce rapport contenait nos conclusions et recommandations préliminaires. Celles-ci ont été examinées par les participants qui ont donné leur avis lors du Sommet national sur l’avenir du sport, qui s’est tenu du 8 au 12 septembre 2025. Nous avons également reçu des commentaires par d’autres moyens.

La Commission a été chargée de procéder à un examen et à une révision du système sportif. Il ne nous appartenait pas de conclure à l’existence d’une mauvaise conduite ou d’une responsabilité ni de déterminer la responsabilité pénale ou civile d’une personne ou d’un organismeNote de bas de page 24. La Commission devait également veiller à ce que sa conduite et ses activités ne compromettent aucune procédure judiciaireNote de bas de page 25.

Plus loin dans ce rapport (au chapitre 17), nous décrivons en détail le processus que nous avons suivi pour remplir le mandat de la Commission.

Une feuille de route et le travail qui reste à faire

Ce rapport final, qui s’appuie sur notre rapport préliminaire, est le résultat de notre examen du système sportif canadien. Il reflète les informations recueillies par la Commission dans le cadre d’activités de mobilisation et de soumissions écrites. Il reflète aussi nos propres recherches indépendantes.

Dans ce rapport final, la Commission :

Tout au long de ces chapitres, nous présentons un résumé des points de vue, des expériences et des connaissances partagés par un large éventail de personnes pendant le processus de mobilisation de la Commission. À l’exception des chapitres 2, 3, 4, 5, 8, 9, et 17 qui sont de nature descriptive, les chapitres du rapport présentent nos conclusions finales et nos appels à l’action quant aux sujets qui y sont abordés. Une liste de nos appels à l’action se trouve à l’annexe 20.

Notre examen du système sportif canadien a révélé à la fois la complexité de celui-ci et l’éventail des défis et des enjeux auxquels il est confronté. Compte tenu du temps et des ressources dont disposait la Commission, il n’a pas été possible d’aborder tous les enjeux soulevés par les personnes qui ont pris part à nos activités de mobilisation ni de procéder à un examen approfondi de chacun d’eux. Nous souhaitons toutefois mentionner ces enjeux afin qu’ils puissent être pris en compte dans le cadre d’initiatives futures visant à instaurer des changements réels et concrets. Ainsi, parmi les enjeux qui ont été soulevés et que nous n’avons pas été en mesure d’examiner de façon détaillée, on retrouve : la manipulation de compétitions, les défis auxquels sont confrontés les athlètes transgenres, l’évolution spectaculaire des pressions exercées par les paris sportifs, les perceptions et les priorités faussées des parents quant aux capacités et aspirations de leurs enfants, l’accent inquiétant qui est mis sur la spécialisation précoce dans le sport, la « marchandisation » des jeunes participants à un âge précoce, les préoccupations liées à l’utilisation d’accords de non-divulgation, les enjeux qui relèvent exclusivement de l’environnement du sport professionnel. Bien que ces enjeux ne soient pas examinés directement dans le rapport, nous estimons que le renforcement du système sportif et l’amélioration des mécanismes de sécurité dans le sport fourniront un cadre fondamental qui permettra de s’attaquer à ces défis de façon plus exhaustive et avec un certain sentiment d’urgence.

Quelques mots sur le langage et la terminologie

La Commission reconnaît que les mots ont une histoire, un poids et des répercussions. Le langage peut ainsi causer du tort ou prêter à confusion lorsqu’il est mal utilisé ou mal interprété.

Dans ce rapport, lorsque nous utilisons les expressions « Nous avons entendu », « On nous a dit », « On nous a expliqué » et toute autre expression similaire, nous faisons référence à des renseignements que des participants nous ont fournis au cours de nos activités de mobilisation.

À cet égard, nous nous sommes efforcés de protéger la confidentialité de nos conversations et de nos communications. Par conséquent, conformément au mandat de la Commission et à notre approche qui tient compte des traumatismesNote de bas de page 26, ce rapport final ne contient pas d’informations susceptibles d’identifier des personnes ou des organismes en particulier, comme des organismes de sport ou des gouvernements provinciaux ou territoriaux. Nous avons seulement inclus de telles informations si elles avaient déjà été reconnues dans le cadre d’une procédure judiciaire ou d’un aveu, si elles avaient été divulguées publiquement par la personne ou l’organisme concerné ou si ces derniers nous avaient donné leur accord pour les divulguer.

Nous utilisons l’expression « personne autochtone » ou le terme « Autochtone » pour désigner une personne ou un groupe de personnes qui appartient à un peuple autochtone et dont l’appartenance à un groupe en particulier n’est pas mentionnée. Dans le même ordre d’idées, nous utilisons l’expression « peuples autochtones » comme terme collectif pour désigner les Premières Nations, les Inuits et les Métis au Canada. Nous reconnaissons d’ailleurs que les Premières Nations, les Inuits et les Métis ont tous des perspectives et des intérêts uniques. La compréhension de ces perspectives est fondamentale dans le cadre de nos travaux et de la réconciliation.

Nous avons choisi d’utiliser l’expression « personne victime ou survivante » pour désigner une personne ayant subi de la maltraitance dans le sport. Certaines personnes avec qui nous avons parlé préfèrent le terme « victime », d’autres le terme « survivant » ou « survivante » et d’autres encore s’identifient aux deux. L’approche que nous avons choisie reflète les différentes préférences exprimées sans identifier les choix individuels. Pour certaines personnes, le terme « survivant » ou « survivante » met l’accent sur la résilience et permet de se réapproprier l’expérience face à l’agresseur qui cherchait à les victimiser. Quant au terme « victime », il est souvent utilisé par les institutions, notamment dans des contextes juridiques ou médicaux. Certaines personnes estiment que ce terme permet de mieux responsabiliser la personne qui leur a fait du mal et de mieux décrire ce qu’elles ressentent par rapport à leur expérience.

Dans un autre ordre d’idées, nous faisons à la fois référence au « sport » et à l’« activité physique ». Nos activités de mobilisation ont souligné à quel point ces deux éléments sont interconnectés. Ces deux termes sont par ailleurs utilisés dans la législation fédérale applicable, à savoir la Loi sur l’activité physique et le sportNote de bas de page 27. Soulignons cependant que le sport va généralement au-delà d’une simple activité physique. La Commission considère le « sport » comme étant une activité organisée, fondée sur des règles et mettant l’accent sur le développement de compétences, y compris les activités communautaires, compétitives et de haute performance qui peuvent être pratiquées de façon individuelle ou en équipe. La notion d’« activité physique » fait quant à elle référence à des mouvements et à des activités informelles ou moins organisées qui sont essentiels à la santé et au bien-être.

Notre utilisation du terme « sport » englobe également le sport pour les personnes en situation de handicap, le parasport et le sport paralympique, tout en reconnaissant que chacun d’eux possède sa propre définition. Nous utilisons ces termes de manière intentionnelle pour refléter ces distinctions tout au long du rapport.

L’expression « sport pour les personnes en situation de handicap » désigne au sens large tout sport pratiqué par une personne en situation de handicap.

Un « parasport » est un sport auquel participent des athlètes en situation de handicap et dont la fédération sportive internationale a été reconnue par le Comité international paralympiqueNote de bas de page 28. Selon le sport pratiqué, les athlètes peuvent présenter des incapacités physiques, visuelles ou intellectuelles. Des athlètes participent aux parasports à tous les niveaux, que ce soit à l’échelle locale ou dans le cadre de compétitions internationales. Soulignons que les parasports ne sont pas tous inclus dans le programme des Jeux paralympiques.

Le « sport paralympique » fait spécifiquement référence aux sports inclus dans le programme des Jeux paralympiques au cours d’un cycle donné. Les sports paralympiques, comme les parasports, sont régis par des fédérations sportives internationales reconnues par le Comité international paralympiqueNote de bas de page 29.

Tout au long du rapport, lorsque nous faisons référence aux « organismes sportifs », nous incluons le sport pour les personnes en situation de handicap, sauf si nous mentionnons explicitement que ce n’est pas le cas. Lorsqu’il est nécessaire d’établir des distinctions entre les différents organismes, nous utilisons les expressions « organisme de sport pour les personnes en situation de handicap », « organisme de parasport » et « organisme de sport paralympique ». Par exemple, les références aux organismes nationaux de sport englobent généralement les organismes nationaux de sport pour les personnes en situation de handicap.

Tout au long du rapport, nous utilisons de manière interchangeable les expressions « sport communautaire » et « sport au niveau local » pour désigner le sport organisé à l’échelle locale et communautaireNote de bas de page 30.

Finalement, soulignons que le paysage sportif continue d’évoluer et divers changements sont survenus durant la préparation de ce rapport final. Ainsi, le contenu du présent rapport reflète l’information disponible au moment de sa rédaction. Par exemple, depuis la publication de notre rapport préliminaire, le Centre canadien pour l’éthique dans le sport a changé de nom, celui-ci s’appelant désormais Sport Intégrité Canada. Au moment de rédiger le présent rapport, il était prévu que le nouveau nom soit pleinement opérationnel en date du 1er janvier 2026Note de bas de page 31. Par souci de clarté et de cohérence, nous continuons de référer à cet organisme en tant que Centre canadien pour l’éthique dans le sport, ce nom étant le plus connu pour le moment. Nous mentionnons toutefois le nouveau nom, Sport Intégrité Canada, en notes de bas de page et à quelques autres endroits dans le rapport.

D’autres organismes ont cessé leurs activités au cours de notre examen du système sportif, notamment le Bureau du Commissaire à l’intégrité du sport (en date du 1er août 2025). Nous reconnaissons qu’il est possible que des références externes aux ressources de cet organisme n’existent plus ou ne soient plus accessibles au public. Nous les citons néanmoins afin de fournir des éléments de contexte et de faire connaître les sources de nos informations.

Remerciements

Nous n’aurions pas pu réaliser cet examen du système sportif sans les contributions des nombreuses personnes qui ont participé à notre processus de mobilisation et qui ont généreusement, et dans certains cas courageusement et altruistement, partagé avec nous leurs connaissances, leurs expériences et leurs réflexions. Nous leur en sommes tous très reconnaissants. Nous espérons que notre travail reflète leur détermination à mettre fin à une culture du silence qui existe depuis trop longtemps. Nous reconnaissons la nécessité d’un changement fondamental dans la gouvernance et la structure du sport au Canada.

Également, les travaux de cette Commission n’auraient pas été possibles sans les efforts et l’engagement inébranlable d’une petite équipe de personnes incroyablement dévouées. Nous sommes extrêmement reconnaissants envers nos collègues de la Commission qui ont consacré du temps et des efforts, sans relâche, pour mener à bien la mission qui leur avait été confiée. Ils ont fait preuve d’un engagement sans faille à l’égard de nos processus et ont veillé avec détermination à ce que nos travaux reflètent les contributions et les perspectives de toutes les personnes qui ont interagi avec nous.

Détails de la page

2026-03-24