Le rapport de surveillance annuel du Programme de la sécurité des produits de consommation: 2017

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Sommaire

Le présent rapport décrit les résultats de surveillance recueillis par le Programme de la sécurité des produits de consommation (PSPC) de Santé Canada. Le PSPC est responsable de l’administration et de l’application de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation (LCSPC) et de ses règlements, ainsi que des dispositions relatives aux cosmétiques de la Loi sur les aliments et drogues (LAD) et du Règlement sur les cosmétiques. La LCSPC vise à protéger le public en abordant ou en prévenant les dangers pour la santé ou la sécurité humaine que présentent les produits de consommation qui se trouvent au Canada, comprenant ceux qui y circulent et qui y sont importés.

Au sein de Santé Canada, les responsables du PSPC surveillent, vérifient et assurent la conformité avec la LCSPC et la LAD et en font la promotion. Les responsables du Programme passent en revue les rapports soumis par l’industrie et les consommateurs et surveillent régulièrement le marché afin de repérer des produits potentiellement dangereux. Ils recueillent également de l’information, au pays et à l’étranger, à propos des blessures, des nouveaux enjeux et des nouvelles données scientifiques reliés à la sécurité des produits de consommation et des cosmétiques. Cette information est ensuite utilisée pour effectuer régulièrement l’échantillonnage et la mise à l’essai de produits sur le marché et appuyer des partenariats avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), en plus d’autres organismes de réglementation nationaux et internationaux, afin de vérifier la conformité des produits importés au Canada.

Les responsables du PSPC utilisent également cette information pour évaluer les risques que pourraient poser aux Canadiens des produits de consommation et des cosmétiques. Par exemple, ils effectuent des évaluations pour cerner les enjeux qui présentent un risque. Cela leur permet d’affecter stratégiquement les ressources du Programme aux produits qui posent le plus grand risque pour les Canadiens. Lorsqu’ils examinent les rapports qu’ils reçoivent sur des incidents et des blessures, les responsables du PSPC appliquent une approche de triage pour cerner les problèmes de santé et de sécurité liés aux produits et en faire le suivi sur le plan de la conformité et de l’application de la loi. Ils surveillent étroitement les problèmes qui ne requièrent pas une attention immédiate afin d’être prêts à prendre des mesures si le risque change au fil du temps. Enfin, le PSPC fournit des renseignements crédibles aux consommateurs et leur offre des outils qui les aident à prendre des décisions éclairées.

Il s’agit du premier rapport de surveillance annuel accessible au public. Le présent rapport présente un résumé de toutes les données sur les incidents signalés au PSPC entre le 1er janvier et le qui répondent aux définitions d’un produit de consommation ou d’un cosmétique énoncées dans la législation administrée par Santé Canada:

  • Un produit de consommation s’entend d’un produit, y compris ses composants, parties ou accessoires, dont on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’un individu l’obtienne en vue d’une utilisation à des fins non commerciales, notamment à des fins domestiques, récréatives ou sportives. Est assimilé à un tel produit son emballage.
  • Un cosmétique est toute substance ou tout mélange de substances fabriqué, vendu ou présenté comme pouvant servir à purifier, à embellir ou à modifier le teint, la peau, les cheveux ou les dents, y compris les désodorisants et les parfums.

Ce rapport de surveillance annuel comprend tous les rapports d’incidents pour des produits vendus sur le marché canadien, que les incidents et les blessures décrits dans ces rapports aient eu lieu au Canada (80 %) ou à l’étranger (20 %).

Les données ont été divisées en fonction des incidentsNote de bas de page 1liés aux produits de consommation, réglementés en vertu de la LCSPC et de ses règlements, et aux cosmétiques, qui sont réglementés en vertu de la LAD et du Règlement sur les cosmétiques. En vertu de la LCSPC, l’industrie doit signaler à Santé Canada les incidents liés à la santé ou à la sécurité qui concernent les produits de consommation. Cette déclaration obligatoire permet à Santé Canada d’avoir une compréhension globale des incidents liés à la santé ou à la sécurité qui surviennent avec des produits de consommation. Il n’y a pas d’exigences obligatoires de déclaration des incidents pour les cosmétiques en vertu de la LAD ou du Règlement sur les cosmétiques. Enfin, chaque section subdivisée est accompagnée d’un tableau qui illustre les 10 principaux produits signalés dans l’ensemble ainsi que ceux associés à des rapports d’incidents mentionnant des blessures et des décès, avec des renseignements concernant les dangers et les blessures mentionnés dans le rapport d’incident pour ces produits.

La catégorisation des produits de consommation a été effectuée à l’aide du manuel de codage du National Electronic Injury Surveillance System (NEISS) de la Consumer Product Safety Commission des États-Unis (en anglais seulement). La catégorisation des produits cosmétiques a été fondée sur la fonction du produit à l’aide des lignes directrices sur la déclaration des produits cosmétiques du PSPC.

L’information fournie dans le présent rapport de surveillance annuel reflète l’information telle qu’elle a été décrite dans les rapports d’incidents soumis au PSPC par l’industrie et les consommateurs (y compris les organismes gouvernementaux, les services d’incendie, la police, les coroners, etc.) et ne prend pas en compte tous les incidents survenus au Canada. Les rapports soumis au PSPC expriment les opinions ou les observations des personnes qui les ont rédigés. Il est possible qu’ils n’identifient pas toujours un problème de santé ou de sécurité lié à un produit de consommation ou à un cosmétique en particulier ou qu’ils n’incluent pas une description complète de l’incident. Les responsables du PSPC reconnaissent qu’un événement donné peut être attribuable à une condition sous-jacente, à une mauvaise utilisation du produit ou à des facteurs fortuits. Le PSPC adopte une approche fondée sur le risque et ne valide pas les allégations de chaque rapport reçu. L’information communiquée au PSPC peut concerner des incidents survenus à l’extérieur du Canada. Le PSPC reçoit des rapports de manière continue, de sorte que les statistiques contenues dans le présent rapport de surveillance annuel devraient être considérées comme dynamiques et sujettes à changement.

Produits de consommation

Nombre de rapports sur des produits de consommation reçus en 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie

2 395 rapports sur des produits de consommation ont été reçus entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017, dont 21 mentionnaient un décès et 811 une blessure non mortelle

Figure 1. Nombre de rapports sur des produits de consommation reçus en 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie

fig1

Description textuel :

Figure 1. Nombre de rapports sur des produits de consommation reçus en 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie
Mois et année
rapports reçus
Nombre de rapports d'incident reçus
Incident - Comsommateur Incident - Industrie Somme totale
2017
Janv. 113 119 232
Fév. 87 120 207
Mars 73 118 191
Avr. 62 97 159
Mai 68 107 175
Juin 80 124 204
Juil 91 121 212
Août 79 106 185
Sept. 71 113 184
Oct. 119 109 228
Nov. 110 122 232
Déc. 76 111 187
Somme totale 1 029 1 367 2 396

En octobre 2017, 67 % plus d’incidents ont été signalés par les consommateurs qu’en septembre 2017 en raison d’une augmentation du nombre d’incidents signalés concernant des lits d’enfants, brosses de barbecue et des lave-vaisselles. Voir les hyperliens intégrés pour obtenir plus de détails sur ces catégories de produits durant cette période.

Les 10 principaux produits de consommation faisant l’objet de rapports

Toutes les blessures signalées sont regroupées en différents niveaux de gravité (inconnues, mineures ou mettant la vie en danger, par exemple). Ces niveaux correspondent au risque global qui a été signalé et dépendent de facteurs tels que le fait de savoir si un traitement médical a été demandé, si la blessure a été subie par une population vulnérable et si cette blessure était réversible.

Téléphones ou accessoires

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 11
De la part de l’industrie : 249
Total: 260

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 52 % (136 sur 260) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 20 % (52 sur 260) concernaient un incendie;
  • 8 % (20 sur 260) concernaient de la fumée.

67 % (175 sur 260) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 33 % restants (85 sur 260) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 81 % (69 sur 85) étaient mineures;
  • 13 % (11 sur 85) étaient modérées;
  • 5 % (4 sur 85) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 1 % (1 sur 85) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes.

Les blessures les plus couramment signalées étaient des brûlures, des chocs électriques, des irritations ou des réactions allergiques.

Cuisinières ou fours électriques

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 78
De la part de l’industrie : 31
Total : 109

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 30 % (33 sur 109) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 24 % (26 sur 109) concernaient un incendie;
  • 16 % (17 sur 109) concernaient une arête vive ou une pointe tranchante.

84 % (92 sur 109) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 16 % restants (17 sur 109) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 76 % (13 sur 17) étaient mineures;
  • 12 % (2 sur 17) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 6 % (1 sur 17) étaient modérées;
  • 6 % (1 sur 17) étaient mortelles.

Les blessures les plus couramment signalées étaient des coupures, des brûlures, des ecchymoses et des intoxications (causées par l’exposition au monoxyde de carbone lié au feu).

Thermostats

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 98
De la part de l’industrie : 0
Total : 98

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 33 % (32 sur 98) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 27 % (26 sur 98) concernaient un incendie;
  • 19 % (19 sur 98) concernaient une combustion.

99 % (97 sur 98) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

La seule autre blessure signalée était un choc électrique mineur.

Couches

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 7
De la part de l’industrie : 67
Total : 74

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 95 % (70 sur 74) étaient d’ordre toxicologiqueNote de bas de page *
  • 2 % (2 sur 70) concernaient la présence d’un objet étranger.

4 % (3 sur 74) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 96 % restants (71 sur 74) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 63 % (45 sur 71) étaient modérées;
  • 34 % (24 sur 71) étaient graves;
  • 1 % (1 sur 71) était mineure;
  • 1 % (1 sur 71) n’était pas suffisamment détaillée et elle a été classée comme inconnue.

Les blessures les plus souvent signalées étaient des irritations ou des réactions allergiques au produit.

Ampoules électriques (sauf les ampoules pour arbres de Noël)

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 39
De la part de l’industrie : 26
Total : 65

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 31 % (20 sur 65) concernaient un incendie;
  • 15 % (10 sur 65) concernaient une chaleur excessive;
  • 9 % (6 sur 65) concernaient une arête vive ou une pointe tranchante;
  • 9 % (6 sur 65) concernaient une combustion.

91 % (59 sur 65) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 9 % restants (6 sur 65) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 50 % (3 sur 6) étaient mineures;
  • 50 % (3 sur 6) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Toutes les blessures étaient dues à des brûlures.

Savons ou détergents à lessive

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 6
De la part de l’industrie : 51
Total : 57

Le principal danger signalé était d’ordre toxicologiqueNote de bas de page * (96 %; soit 55 sur 57).

Seulement 3 % (2 sur 57) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 96 % restants (55 sur 57) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 49 % (27 sur 55) étaient graves;
  • 36 % (20 sur 55) étaient modérées;
  • 13 % (7 sur 55) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 2 % (1 sur 55) étaient mortelles.

Les blessures les plus souvent signalées étaient des irritations ou des réactions allergiques et des empoisonnements.

Lave-vaisselle

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 38
De la part de l’industrie : 14
Total : 52

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 31 % (16 sur 52) concernaient un incendie;
  • 17 % (9 sur 52) concernaient une combustion;
  • 17 % (9 sur 52) concernaient une surchauffe ou chaleur excessive;
  • 13 % (7 sur 52) concernaient une arête vive ou une pointe tranchante.

88 % (46 sur 52) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 12 % restants (6 sur 52) des blessures signalées étaient mineures et étaient soit des coupures, soit des chocs électriques.

Équipement de nettoyage manuel (comprenant les brosses de barbecue)

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 46
De la part de l’industrie : 5
Total : 51

98 % (50 sur 51) des rapports mentionnaient des brosses de barbecue en fil métallique.

La préoccupation la plus courante était une arête vive ou une pointe tranchante (96 %, 49 sur 51).

18 % (9 sur 51) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 82 % restants (42 sur 51) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 36% (15 of 42) were severe,
  • 27 % (14 sur 42) étaient mineures;
  • 24 % (10 sur 42) étaient modérées;
  • 7 % (3 sur 42) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes.

Les blessures les plus couramment signalées étaient des coupures et l’ingestion d’objets étrangers en raison d’une rupture ou d’un détachement des crins du produit.

Autocuiseurs ou boîtes de conserve

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 48
Total : 48

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 63 % (30 sur 48) concernaient une explosion;
  • 8 % (4 sur 48) concernaient une arête vive ou une pointe tranchante.

31 % (15 sur 48) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 69 % restants (33 sur 48) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 61 % (20 sur 33) étaient mineures;
  • 31 % (10 sur 33) étaient modérées;
  • 3 % (1 sur 33) étaient graves;
  • 3 % (1 sur 33) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les blessures les plus fréquemment signalées étaient des brûlures, des chocs électriques et des coupures.

Ordinateurs

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 9
De la part de l’industrie : 36
Total : 45

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 38 % (17 sur 45) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 22 % (10 sur 45) concernaient un incendie;
  • 16 % (7 sur 45) concernaient de la fumée;

91 % (41 sur 45) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 9 % restants (4 sur 45) des rapports mentionnaient des blessures, dont ::

  • 75 % (3 sur 4) étaient mineures;
  • 25 % (1 sur 4) étaient modérées.

Les blessures les plus fréquemment signalées étaient des brûlures.

Tous les produits de consommation faisant l’objet de rapports d’incidents mentionnant un décès

Pour l’année 2017, plusieurs types de produits présentaient un rapport d’incident mentionnant au moins un décès.

Bureaux, chiffonniers, commodes ou buffets

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 5
Total : 5

Les cinq décès signalés ont été décrits comme étant dus à l’asphyxie, à l’impact du produit et à des blessures inconnues. Les cinq décès ont été décrits comme étant causés par le piégeage, le basculement ou l’instabilité du produit.

Poêles à charbon ou à bois

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 2
De la part de l’industrie : 0
Total : 2

Les deux décès signalés ont été décrits comme étant dus à l’asphyxie et à l’intoxication au monoxyde de carbone causé par des incendies.

Porte-bébés et écharpes de portage (sacs à dos)

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 0
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à une asphyxie positionnelle causée par une obstruction des voies aériennes supérieures.

Lits d’enfants ou berceaux

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 0
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme ayant une cause et une blessure indéterminées.

Bicyclettes et accessoires

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 0
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à une lésion cérébrale causée par une chute.

Cuisinières ou fours électriques

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 0
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à une intoxication au monoxyde de carbone causée par un incendie sur la cuisinière.

Câbles électriques ou systèmes de câblage

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 0
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à des brûlures causées par un incendie.

Réparation de maisons ou matériaux de construction

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 1
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à des blessures indéterminées causées par une chute d’une grande hauteur.

Savons ou détergents à lessive

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 0
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à une intoxication due à l’inhalation de vapeurs chimiques de détergent à lessive expulsées par une machine à laver.

Rafraîchisseurs d’air ou désodorisants liquides pour locaux

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 1
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à une réaction allergique mortelle au produit.

Autres ustensiles de cuisine

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 0
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant une intoxication au monoxyde de carbone associée à une friteuse à gaz

Dispositifs de protection individuelle (c.-à-d., boutons d’alerte médicale)

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 0
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à un dysfonctionnement électrique de l’appareil qui l’a empêché d’émettre une alerte d’urgence lorsque le consommateur est tombé et a subi une blessure au cerveau.

Rafraîchisseurs d’air ou désodorisants solides pour locaux

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 1
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à une intoxication au monoxyde de carbone associée à un bâtonnet d’encens qui a déclenché un incendie.

Balançoires ou modules de balançoires (sauf les balançoires portatives pour bébé)

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 1
Total : 1

Le décès signalé avait une cause et une blessure indéterminées.

Le décès signalé avait une cause et une blessure indéterminées.

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 1
Total : 1

Le décès signalé a été décrit comme étant dû à l’asphyxie associée à un piégeage.

Nettoyants pour cuvette de toilette

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 1
Total : 1

Le décès déclaré est décrit comme étant dû à un empoisonnement associé à l’ingestion du produit.

Les dix principaux produits de consommation faisant l’objet de rapports d’incidents mentionnant une blessure non mortelle

Toutes les blessures non mortelles signalées sont regroupées en différents niveaux de gravité (inconnues, mineures ou mettant la vie en danger, par exemple). Ces niveaux correspondent au risque global qui a été signalé et dépendent de facteurs tels que le fait de savoir si un traitement médical a été demandé, si la blessure a été subie par une population vulnérable et si cette blessure était réversible.

Téléphones ou accessoires

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 6
De la part de l’industrie : 79
Total : 85

80 % (68 sur 85) des blessures signalées ont été décrites comme des brûlures :

  • 88 % (60 sur 68) étaient mineures;
  • 7 % (5 sur 68) étaient modérées;
  • 4 % (3 sur 68) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

8 % (7 sur 85) des blessures signalées ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques :

  • 57 % (4 sur 7) étaient modérées;
  • 43 % (3 sur 7) étaient mineures.

5 % (6 sur 85) des blessures signalées ont été décrites comme des chocs électriques :

  • 83 % (5 sur 6) étaient mineures;
  • 17 % (1 sur 6) étaient modérées.

Les 5 % restants (4 sur 85) des blessures signalées n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les principaux dangers signalés étaient la chaleur excessive, l’incendie et des causes de nature toxicologique.Note de bas de page *

Couches

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 4
De la part de l’industrie : 67
Total : 71

96 % (68 sur 71) des blessures signalées ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques :

  • 34 % (23 sur 68) étaient graves;
  • 64 % (43 sur 68) étaient modérées;
  • 1 % (1 sur 68) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 1 % (1 sur 68) étaient mineures.

Les 4 % restants (3 sur 71) des blessures signalées n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Le principal danger signalé était d’ordre toxicologiqueNote de bas de page *.

Savons ou détergents à lessive

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 3
De la part de l’industrie : 51
Total : 54

72 % (39 sur 54) des blessures signalées ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques :

  • 54 % (21 sur 39) étaient graves;
  • 41 % (16 sur 39) étaient modérées;
  • 5 % (2 sur 39) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes.

26 % (14 sur 54) des blessures signalées ont été décrites comme un empoisonnement dû à l’ingestion du produit :

  • 43 % (6 sur 14) étaient graves;
  • 36 % (5 sur 14) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 21 % (3 sur 14) étaient modérées.

Les 2 % restants (1 sur 54) des blessures signalées ont été décrites comme des brûlures modérées :

Les 54 incidents signalés mentionnaient un danger de nature toxicologiqueNote de bas de page *

Jouets

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 11
De la part de l’industrie : 32
Total : 43

Les renseignements suivants sont présentés dans un format légèrement différent de celui des autres produits, afin de communiquer facilement et avec précision la grande variété de blessures associées à différents produits de jouets tels que :

  • poupées, jouets en peluche et figurines;
  • blocs, jouets à empiler ou à tirer;
  • jeux de construction;
  • aires de jeux pour bébés ou tout-petits (sauf youpalas et exerciseurs).

91 % (39 sur 43) des blessures signalées étaient de gravité mineure ou modérée :

  • 49 % (19 sur 39) des blessures ont été décrites comme des coupures;
  • 15 % (6 sur 39) des blessures ont été décrites comme étant de l’asphyxie;
  • 15 % (6 sur 39) des blessures ont été décrites comme des ecchymoses;
  • 8 % (3 sur 39) des blessures ont été décrites comme des brûlures;
  • 5 % (2 sur 39) des blessures ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques;
  • 5 % (2 sur 39) des blessures ont été décrites comme étant dues à la présence d’un objet étranger;
  • 3 % (1 sur 39) des blessures ont été décrites comme des empoisonnements.

9 % (4 sur 43) des blessures signalées n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les dangers les plus couramment signalés étaient les suivants : arête vive ou pointe coupante, petite pièce, cause de nature toxicologiqueNote de bas de page *, piégeage, et pincement ou cisaillement.

Équipement de nettoyage manuel (plus précisément les brosses de barbecue)

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 38
De la part de l’industrie : 3
Total : 41

49 % (20 sur 41) des blessures signalées ont été décrites comme des coupures :

  • 65 % (13 sur 20) étaient mineures;
  • 30 % (6 sur 20) étaient modérées;
  • 5 % (1 sur 20) étaient graves.

44 % (18 sur 41) des blessures signalées ont été décrites comme étant dues à l’ingestion d’une pièce du produit.

  • 67 % (12 sur 18) étaient graves;
  • 17 % (3 sur 18) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 17 % (3 sur 18) étaient modérées.

Les 7 % restants (3 sur 41) des rapports ont mentionné une fracture osseuse causée par un trébuchement sur le produit et des blessures inconnues.

Le danger le plus couramment signalé était une arête vive ou une pointe tranchante.

Autocuiseurs ou boîtes de conserve

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 33
Total : 33

73 % (24 sur 33) des blessures signalées ont été décrites comme des brûlures :

  • 54 % (13 sur 24) étaient mineures;
  • 42 % (10 sur 24) étaient modérées;
  • 4 % (1 sur 24) étaient graves.

18 % (6 sur 33) des blessures signalées ont été décrites comme un choc électrique :

  • 83 % (5 sur 6) étaient mineures;
  • 17 % (1 sur 6) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

6 % (2 sur 33) des blessures signalées étaient des coupures mineures, et les 3 % restants (1 sur 33) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les principaux dangers signalés étaient des explosions et des risques électriques inconnus.

Chaises (sauf les chaises hautes, chaises de patio, fauteuils inclinables ou chaises berçantes)

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 6
De la part de l’industrie : 11
Total : 17

35 % (6 sur 17) des blessures signalées étaient des ecchymoses, toutes d’une gravité mineure.

24 % (4 sur 17) des blessures ont été décrites comme des coupures :

  • 75 % (3 sur 4) étaient modérées;
  • 25 % (1 sur 4) étaient mineures.

17 % (3 sur 17) des blessures ont été décrites comme une fracture ou une entorse :

  • 67 % (2 sur 3) étaient modérées;
  • 33 % (1 sur 3) étaient mineures.

Sur les 24 % restants (4 sur 17) des blessures, une a été décrite comme un choc électrique et trois n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les principaux dangers signalés étaient une arête vive ou une pointe tranchante, une pièce brisée, une pièce détachée, l’affaissement, le basculement et l’instabilité du produit.

Cuisinières ou fours électriques

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 8
De la part de l’industrie : 8
Total : 16

50 % (8 sur 16) des blessures ont été décrites comme des coupures :

  • 75 % (6 sur 8) étaient mineures;
  • 12 % (1 sur 8) étaient modérées;
  • 12 % (1 sur 8) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

44 % (7 sur 16) des blessures ont été décrites comme des brûlures :

  • 86 % (6 sur 7) étaient mineures;
  • 24 % (1 sur 7) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les 6 % restants (1 sur 16) des blessures ont été décrites comme des ecchymoses mineures.

Les dangers les plus couramment signalés étaient des arêtes vives ou des pointes tranchantes et une chaleur excessive ou une surchauffe

Verres

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 2
De la part de l’industrie : 10
Total : 12

67 % (8 sur 12) des blessures ont été décrites comme des coupures :

  • 75 % (6 sur 8) étaient modérées;
  • 12 % (1 sur 8) étaient mineures;
  • 12 % (1 sur 8) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

25 % (3 sur 12) des blessures ont été décrites comme des brûlures causées par un liquide chaud :

  • 67 % (2 sur 3) étaient modérées;
  • 33 % (1 sur 3) étaient mineures.

Les 8 % restants (1 sur 12) des blessures étaient mineures et ont été décrites comme étant dues à la présence d’un objet étranger.

Les dangers les plus couramment signalés étaient des arêtes vives ou des pointes tranchantes et des explosions.

Vaisselle et accessoires (sauf les verres)

Nombre de rapports reçus en 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 3
De la part de l’industrie : 9
Total : 12

58 % (7 sur 12) des blessures ont été décrites comme des brûlures :

  • 71 % (5 sur 7) étaient mineures;
  • 29 % (2 sur 7) étaient modérées.

16 % (2 sur 12) étaient des blessures mineures décrites comme des coupures.

Les 25 % restants (3 sur 12) des blessures ont été décrites comme étant dues à un empoisonnement, à l’asphyxie ou à la présence d’un objet étranger.

Les types de danger les plus couramment signalés étaient des arêtes vives ou des pointes tranchantes et des explosions.

Apprenez-en davantage au sujet des produits de consommation.

Cosmétiques

Nombre total de rapports d’incidents reçus en 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie

164 rapports sur des cosmétiques ont été reçus entre le 1er janvier et le 31 décembre 2017, dont 103 mentionnaient une blessure non mortelle

L’industrie des cosmétiques n’est pas tenue de déclarer les incidents en vertu de la Loi sur les aliments et drogues ou du Règlement sur les cosmétiques. Tous les rapports reçus par l’industrie sont volontaires.

Figure 2. Nombre de rapports sur les produits de consommation reçus en 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie

fig2

Description textuel :

Figure 2. Nombre de rapports sur les produits de consommation reçus en 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie
Mois et année
rapports reçus
Nombre de rapports d'incident reçus
Incident - Comsommateur Incident - Industrie Somme totale
2017
Janv. 3 1 4
Fév. 8   8
Mars 5 3 8
Avr. 12 1 13
Mai 8 1 9
Juin 10 3 13
Juil 27 2 29
Août 14 2 16
Sept. 12 3 15
Oct. 14   14
Nov. 19   19
Déc. 12 4 16
Somme totale 144 20 164

Les dix principaux cosmétiques faisant l’objet de rapports d’incidents

62 % des rapports sur des cosmétiques reçus entre janvier 2017 et décembre 017 mentionnaient des blessures. Les 10 principaux produits faisant l’objet de rapports d’incidents sont également les 10 principaux produits associés à la description d’une blessure. À l’instar des produits de consommation, toutes les blessures signalées sont regroupées en différents niveaux de gravité (inconnues, mineures ou mettant la vie en danger, par exemple). Ces niveaux correspondent au risque global qui a été signalé et dépendent de facteurs tels que le fait de savoir si un traitement médical a été demandé, si la blessure a été subie par une population vulnérable et si la blessure était réversible.

Hydratants

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 26
De la part de l’industrie : 5
Total : 31

Sur les 31 rapports, 51 % (16 sur 31) mentionnaient une blessure.

Sur les 16 blessures signalées :

  • 94 % (15 sur 16) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques;
  • 4 % (1 sur 16) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Gravité de la blessure :

  • 50 % (8 sur 16) étaient modérées;
  • 37 % (6 sur 16) étaient mineures;
  • 13 % (2 sur 16) étaient graves.

Parmi les produits hydratants :

  • 58 % (18 sur 31) concernaient des hydratants pour le visage (y compris les lèvres et les yeux);
  • 42 % (13 sur 31) concernaient des hydratants pour le corps.

Nettoyants

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 20
De la part de l’industrie : 6
Total : 26

Sur les 26 rapports, 46 % (12 sur 26) mentionnaient une blessure.

Sur les 12 blessures signalées :

  • 92 % (11 sur 12) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques;
  • 8 % (1 sur 12) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Gravité de la blessure :

  • 75 % (9 sur 12) étaient modérées;
  • 25 % (3 sur 12) étaient mineures.

Parmi les produits nettoyants :

  • 81 % (21 sur 26) concernaient des nettoyants pour le corps;
  • 12 % (3 sur 26) concernaient des nettoyants pour le visage;
  • 4 % (1 sur 26) concernaient des nettoyants pour les parties génitales;
  • 4 % (1 sur 26) concernaient des nettoyants pour les cheveux.

Produits antisudorifiques/désodorisants

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 13
De la part de l’industrie : 0
Total : 13

Sur les 13 rapports, 100 % (13 sur 13) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 62 % (8 sur 13) étaient mineures;
  • 31 % (4 sur 13) étaient modérées;
  • 7 % (1 sur 13) étaient graves.

Maquillage (temporaire)

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 12
De la part de l’industrie : 1
Total : 13

Sur les 13 rapports, 46 % (6 sur 13) mentionnaient une blessure.

Les 6 blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 84 % (5 sur 6) étaient mineures;
  • 16 % (1 sur 6) étaient modérées.

Parmi les produits de maquillage temporaires :

  • 43 % (6 sur 13) concernaient des produits pour les corps;
  • 29 % (4 sur 13) concernaient des produits pour le visage;
  • 21 % (3 sur 13) concernaient des produits pour les yeux.

Shampooing

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 11
De la part de l’industrie : 2
Total : 13

Sur les 13 rapports, 85 % (11 sur 13) mentionnaient une blessure.

Les 11 blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 64 % (7 sur 11) étaient modérées;
  • 27 % (3 sur 11) étaient mineures;
  • 9 % (1 sur 11) étaient graves.

Produits pour le bain

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 10
De la part de l’industrie : 1
Total : 11

Sur les 11 rapports, 45 % (5 sur 11) mentionnaient une blessure.

Les 5 blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 40 % (2 sur 5) étaient modérées;
  • 20 % (1 sur 5) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 20 % (1 sur 5) étaient mineures;
  • 20 % (1 sur 5) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Colorant capillaire – Permanente

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 8
De la part de l’industrie : 0
Total : 8

Sur les 8 rapports, 100 % (8 sur 8) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 50 % (4 sur 8) étaient modérées;
  • 38 % (3 sur 8) étaient mineures;
  • 12 % (1 sur 8) étaient graves.

Cosmétiques adhésifs

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 8
De la part de l’industrie : 0
Total : 8

Sur les 8 rapports, 88 % (7 sur 8) mentionnaient une blessure.

Sur les 7 blessures signalées :

  • 86 % (6 sur 7) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques;
  • 14 % (1 sur 7) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Gravité de la blessure :

  • 58 % (4 sur 7) étaient modérées;
  • 14 % (1 sur 7) étaient mineures;
  • 14 % (1 sur 7) étaient graves;
  • 14 % (1 sur 7) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Parmi les produits adhésifs :

  • 63 % (5 sur 8) concernaient des colles à faux cils;
  • 25 % (2 sur 8) concernaient des adhésifs pour les ongles;
  • 12 % (1 sur 8) concernaient d’autres adhésifs pour le visage.

Revitalisants

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 5
De la part de l’industrie : 0
Total : 5

Sur les 5 rapports, 80 % (4 sur 5) mentionnaient une blessure.

Sur les 4 blessures signalées :

  • 75 % (3 sur 4) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques;
  • 25 % (1 sur 4) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Gravité de la blessure :

  • 50 % (2 sur 4) étaient modérées;
  • 25 % (1 sur 4) étaient mineures;
  • 25 % (1 sur 4) étaient graves.

Produits de blanchiment des dents

Nombre de rapports reçus en 2017
De la part des consommateurs : 5
De la part de l’industrie : 0
Total : 5

Sur les 5 rapports, 20 % (1 sur 5) mentionnaient une blessure.

La blessure signalée mentionnait une irritation mineure ou une réaction allergique.

Apprenez-en davantage au sujet des cosmétiques.

Conclusion

Les responsables du PSPC surveillent les rapports reçus et prennent les mesures appropriées à l’égard des produits de consommation et des cosmétiques non sécuritaires. Lorsqu’ils reçoivent des rapports sur des produits qui posent un risque, ils trient et évaluent si ces risques nécessitent la prise de mesures supplémentaires. Il pourrait s’agir d’activités telles que des campagnes de sensibilisation des consommateurs, des projets de conformité et d’application de la loi ou des activités d’élaboration de normes.

Au cours de l’année civile 2017, le PSPC a reçu un total de 2 563 rapports sur des produits de consommation et des cosmétiques de la part de l’industrie et des consommateurs. Ce nombre est supérieur de 30 % au nombre de rapports reçus en 2016. Le type de produit faisant l’objet du plus grand nombre de rapports en 2017 était les téléphones ou accessoires, qui ont également enregistré le plus grand nombre de blessures déclarées. Plus précisément, le nombre de rapports sur les téléphones ou les accessoires a augmenté de 78 % depuis 2016. Le Programme a donné suite à cette augmentation du nombre de rapports en 2018 en définissant et en prenant des mesures d’application de la loi à l’égard d’un certain nombre de préoccupations liées aux câbles de chargement USB par l’intermédiaire d’un projet de conformité et d’application de la loi.

De même, le nombre de rapports concernant l’équipement de nettoyage manuel (y compris les brosses de barbecue en fil métallique) a augmenté de 750 % depuis 2016. Cette augmentation est probablement attribuable à l’attention que les médias ont accordée aux brosses à barbecue en 2016 et 2017; pour obtenir plus de détails, veuillez consulter les publications de Santé Canada sur ce sujet ainsi que les mesures prises par le Programme [PDF: 258 Ko] pour aider à l’élaboration d’une norme.

Comment signaler un incident concernant un produit de consommation ou un cosmétique

L’industrie doit signaler les problèmes de santé ou de sécurité liés à un produit de consommation et est encouragée à signaler volontairement les problèmes de santé ou de sécurité liés à un cosmétique.

Les consommateurs sont encouragés à signaler directement au PSPC tout problème de santé ou de sécurité concernant un produit de consommation ou un cosmétique, et peuvent également envoyer un rapport au fabricant, à l’importateur ou au détaillant du produit de consommation ou du cosmétique.

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Toute question ou tout commentaire au sujet du présent rapport doit être envoyé à hc.cps-spc.sc@canada.ca.

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