Orientations initiales sur la deuxième dose de rappel des vaccins contre la COVID-19 au Canada

Publié : 5 avril 2022

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Organisation : Agence de la santé publique du Canada

Publiée : 2022-04-05

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Préambule

Le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) et un organisme consultatif externe qui donne à l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) des conseils indépendants, continus et à jour dans le domaine de la médecine, des sciences et de la santé publique liés aux questions de l'ASPC concernant l'immunisation.

En plus de la prise en compte du fardeau associé aux maladies et des caractéristiques vaccinales, l'ASPC a élargi le mandat du CCNI de façon à lui permettre d'inclure l'étude systématique des facteurs liés aux programmes dans la formulation de ses recommandations axées sur des données probantes. Cette initiative devrait aider le CCNI à prendre des décisions en temps opportun en ce qui a trait aux programmes de vaccination financés par les fonds publics à échelle provinciale et territoriale.

Les nouveaux facteurs que le CCNI devra examiner de façon systématique sont les suivants : économie, équité, éthique, acceptabilité et faisabilité. Les déclarations du CCNI ne nécessiteront pas toutes une analyse approfondie de l'ensemble des facteurs programmatiques. Même si l'étude systématique des facteurs liés aux programmes sera effectuée à l'aide d'outils fondés sur des données probantes afin de cerner les problèmes distincts susceptibles d'avoir une incidence sur la prise de décision pour l'élaboration des recommandations, seuls les problèmes distincts considérés comme étant propres au vaccin ou à la maladie pouvant être prévenue par un vaccin seront inclus.

La présente déclaration contient les conseils indépendants et les recommandations du CCNI, qui reposent sur les connaissances scientifiques les plus récentes et diffuse ce document à des fins d'information. Les personnes qui administrent le vaccin devraient également connaître le contenu de la monographie de produit pertinente. Les recommandations d'utilisation et les autres renseignements qui figurent dans le présent document peuvent différer du contenu de la monographie de produit rédigée par le fabricant du vaccin au Canada. Les fabricants ont fait homologuer les vaccins et ont démontré leur innocuité et leur efficacité potentielle lorsqu'ils sont utilisés conformément à la monographie de produit uniquement. Les membres du CCNI et les membres de liaison doivent se conformer à la politique de l'ASPC régissant les conflits d'intérêts, notamment déclarer chaque année les conflits d'intérêts possibles.

Contexte

La définition optimale de la série primaire et des « doses de rappel » des vaccins contre la COVID-19 est toujours en évolution. Le terme « dose de rappel » est utilisé dans les présentes orientations, mais le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) continue de surveiller les données scientifiques émergentes et adaptera sa terminologie s’il y a lieu. Dans ces orientations, le terme « deuxième dose de rappel » désigne la dose administrée après la première dose de rappel qui suit une série primaire complète. Par exemple, une deuxième dose de rappel correspond à une 4e dose chez les personnes immunocompétentes car leur série primaire recommandée est de 2 doses, alors qu'elle correspond à une 5e dose pour les personnes modérément ou sévèrement immunodéprimées car leur série primaire recommandée est de 3 doses.

Le 28 septembre 2021, le CCNI a recommandé une première dose de rappel pour les résidents d'établissements de soins de longue durée (SLD) et d'autres milieux de vie collectifs pour ainés. Le 29 octobre 2021, il  a recommandé l'administration de doses de rappel pour les adultes de 80 ans et plus, avec une recommandation discrétionnaire pour les personnes de 70 à 79 ans et certains autres groupes. Le 3 décembre 2021, le CCNI a publié une mise à jour des orientations sur les doses de rappel des vaccins contre la COVID-19 au Canada pour les adultes de 18 ans et plus. Ces recommandations sur les doses de rappel des vaccins contre la COVID-19 ont été examinées et réaffirmées dans le contexte du variant préoccupant (VP) Omicron (B.1.1.529) le 14 décembre 2021. Depuis lors :

Le CCNI continue de recommander l'administration d'une série primaire de vaccin à ARNm dans tous les groupes d'âge autorisés et d'une première dose de rappel aux adultes (dose de rappel autorisée par Santé Canada) et aux adolescents à haut risque (dose de rappel pas officiellement approuvée actuellement par Santé Canada). La vaccination des personnes admissibles, mais qui n'ont pas encore reçu une série primaire de vaccins, demeure la principale priorité.

Les recommandations du CCNI restent en phase avec les objectifs de la réponse du Canada à la pandémie de COVID-19 qui ont été mis à jour le 14 février 2022 :

Méthodologie

Les recommandations du CCNI sur les doses de rappel s'appuient sur le cadre décisionnel décrit dans la déclaration publiée sous le titre Orientations provisoires sur la dose de rappel d'un vaccin contre la COVID-19 au Canada. Ces recommandations s'inspirent des données probantes sur la nécessité (p. ex., les données probantes de la baisse de l'efficacité réelle (ER) du vaccin contre la maladie sévère ou l'infection selon la population) et les avantages (p. ex., l'innocuité et l'ER) d'une dose de rappel dans le contexte canadien.

Les 1 mars et 22 mars 2022, le CCNI a examiné les données probantes émergentes sur la durée de la protection conférée par la première dose de rappel et sur l'ER et l'innocuité d'une deuxième dose de rappel des vaccins contre la COVID-19. Le CCNI a également examiné les données sur l'épidémiologie actuelle de la COVID-19, les facteurs de risques associés aux conséquences sévères de la COVID-19 chez les ainés vivant dans la collectivité, et les résidents en SLD ou dans d'autres milieux de vie collectifs pour ainés.

Le CCNI a approuvé ces recommandations mises à jour le 31 mars 2022.

Pour de plus amples informations sur les recommandations du CCNI concernant l'utilisation des vaccins contre la COVID-19, voir le chapitre consacré au vaccin contre la COVID-19 du Guide canadien d'immunisation (GCI).

De plus amples informations sur le processus et les procédures du CCNI sont disponibles ailleursNote de bas de page 1Note de bas de page 2.

Recommandation

Les recommandations du CCNI sur l'administration d'une première dose de rappel dans les groupes d'âge plus jeunes, y compris les adolescents de 12 à 17 ans, sont en cours d'examen et une mise à jour sera bientôt disponible. Pour de plus amples informations sur les recommandations actuelles, voir les déclarations suivantes : Mise à jour des orientations sur les doses de rappel de vaccin contre la COVID-19 au Canada pour les adultes âgés de 18 ans et plus, Orientations sur l'utilisation des doses de rappel de vaccin contre la COVID-19 chez les adolescents de 12 à 17 ans et délai de vaccination contre la COVID-19 pour les personnes ayant déjà été infectées par le SRAS-CoV-2.

De plus, en ce qui concerne une deuxième dose de rappel, le CCNI formule maintenant les recommandations suivantes en se fondant sur les données probantes actuelles, les objectifs de la réponse du Canada à la pandémie de COVID-19 et l'évolution de l'épidémiologie de la pandémie de COVID-19.

Dans un contexte où la protection contre la maladie sévère décroit potentiellement au fil du temps après la première dose de rappel et où il existe un risque d'évasion immunitaire posé par des VP à transmissibilité élevée et pouvant causer une maladie sévère :

  1. Le CCNI recommande aux administrations de se préparer en vue d’un déploiement rapide d'un programme de deuxième dose de rappel de vaccins contre la COVID-19 dans les semaines à venir avec priorisation des populations ci-dessous, vu que la surveillance et l'évaluation attentives de la situation actuelle suggèrent des tendances inquiétantes dans l'évolution de la pandémie de COVID-19 :
    1. Adultes de 80 ans et plus vivant dans la collectivité
      (Forte recommandation du CCNI)
    2. Résidents en établissements de soins de longue durée ou dans d'autres milieux de vie collectifs pour ainés
      (Forte recommandation du CCNI)
    3. Bien que le plus grand avantage soit attendu chez les adultes de 80 ans et plus, les administrations peuvent également envisager d'offrir une deuxième dose de rappel de COVID-19 aux adultes de 70 à 79 ans vivant dans la collectivité.
      (Recommandation discrétionnaire du CCNI)
      • La surveillance et l'évaluation continues, approfondies et en temps opportun des données provinciales et territoriales, nationales et internationales sont importantes afin de déterminer les possibles éléments déclencheurs pour rapidement mettre en œuvre, à léchelle des différentes administrations du pays, des campagnes de vaccination contre la COVID-19 associées à des mesures de santé publique.
      • De façon générale, les administrations doivent viser à fournir une deuxième dose de rappel 6 mois après la réception d’une précédente dose de rappel. Cependant, cet intervalle doit être évalué selon l'épidémiologie locale et courante. Par conséquent, à ce moment-ci, des intervalles plus courts pourraient être indiqués pour ces populations plus âgées des établissements et autres milieux de vie déjà mentionnés. Les dates d'infections SRAS-CoV-2 récentes devront également être prises en compte lorsqu'indiqué.
      • Une deuxième dose de rappel peut être envisagée chez les adultes de moins de 70 ans provenant des communautés des Premières Nations, Inuits et Métis* - ou y vivant. Des décisions autonomes doivent être prises par les peuples autochtones avec le soutien des partenaires de soins de santé et de santé publique, conformément à la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.
      • Chez les adultes de 70 ans et plus vivant dans la collectivité et les résidents en SLD ou d'autres milieux de vie collectifs pour ainés, le vaccin Spikevax (50 mcg) de Moderna ou le vaccin Comirnaty (30 mcg) de Pfizer-BioNTech pourront être envisagés pour la deuxième dose de rappel. Le vaccin Spikevax (100 mcg) de Moderna peut également être envisagé selon la discrétion clinique. Le vaccin Nuvaxovid de Novavax contre la COVID-19 peut être proposé aux personnes qui ne peuvent ou ne souhaitent pas recevoir un vaccin à ARNm.

La planification et le déploiement d'un programme de deuxième dose de rappel contre la COVID-19** pour d'autres groupes à haut risque (comme les principales populations*** précédemment définies comme prioritaires) et/ou pour la population générale peuvent également se révéler nécessaires si la surveillance et l'évaluation futures**** suggèrent des tendances inquiétantes dans la pandémie de COVID-19 (p. ex., l'émergence ou la recrudescence de VP responsables de la maladie sévère). La planification tiendra également compte de la nécessité éventuelle d’un déploiement vaccinal pour de plus larges groupes de population à l'automne 2022, voire plus tôt, selon l’évolution de la pandémie de COVID-19.

Le CCNI continuera à surveiller les données probantes et à mettre à jour ses recommandations s'il y a lieu.

*Une deuxième dose de rappel peut être envisagée chez les adultes de moins de 70 ans provenant des communautés des Premières Nations, Inuits et Métis - ou y vivant; ces communautés présentent un risque accru de développer une forme sévère de la maladie de COVID-19, même si elles présentent une répartition d'âge plus jeune. Cela résulte d'une variété de facteurs croisés tels que les affections médicales sous-jacentes et un accès potentiellement réduit aux soins de santé.

**Les types de vaccins dans certaines populations adultes ainsi que les options et les facteurs à prendre en considération se trouvent dans le Tableau 4 des recommandations sur l'utilisation du vaccin contre la COVID-19 de Medicago

***Le CCNI à réviser les principales populations et fournira plus de précisions à ce sujet dans des déclarations futures.

****Les facteurs à prendre en compte dans la surveillance et l'évaluation de futures doses de rappel peuvent varier d'une administration à l'autre; ils sont résumés dans le Tableau 1 ci-dessous (mis à jour à partir du document Orientations provisoires du CCNI sur la dose de rappel d'un vaccin contre la COVID-19 au Canada).

Considérations supplémentaires

Tableau 1 : Facteurs sous-jacents à prendre en compte pour déterminer la nécessité et les avantages de programmes de deuxième dose de rappel de vaccins contre la COVID-19 dans diverses populations
Facteurs sous-jacents à prendre en compte Données probantes à examiner pour déterminer la nécessité et les avantages d'une deuxième dose de rappel de vaccins contre la COVID-19
Analyse risques-avantages
  • Risque de maladie sévère et de décès (p. ex., âge avancé, affections médicales sous-jacentes, populations touchées de manière disproportionnée par la pandémie en raison d'un certain nombre de facteurs d'équité croisés)
  • Risque d'exposition (p. ex., incapacité de se distancer physiquement et manque d'accès/accès insuffisant aux mesures de prévention et de contrôle des infections et à des professionnels de la santé de première ligne; milieux de vie collectifs).
  • Risque de transmission aux populations vulnérables (p. ex., aidants auprès de personnes présentant un risque accru de développer une forme sévère et de décéder)
  • Risque de perturbations sociales (p. ex., travailleurs essentiels de première ligne)
  • Prévention du syndrome inflammatoire multisystémique chez les enfants (SIM-E) et du syndrome post-COVID-19
Conditions de l'épidémie de COVID-19
  • Circulation de la souche du SRAS-CoV-2 (réémergence d'une souche antérieure ou émergence d'une nouvelle souche) au Canada et à l'étranger
  • Cas d'infection après la vaccination, éclosions
  • Taux de cas, virulence et conséquences pour les capacités du système de santé
  • Durée de la protection conférée par les vaccins contre l'infection par la COVID-19 et contre les conséquences sévères
Immunité populationnelle cumulative et couverture vaccinale
  • Série vaccinale initiale (temps écoulé depuis la dernière dose, couverture, type, intervalle entre les doses)
  • Infection antérieure par le SRAS-CoV-2
Caractéristiques des vaccins dans différents groupes contre la souche en circulation ou susceptible de circuler
  • Durée de la protection
  • Immunogénicité
  • Efficacité potentielle (EP)/ER dans la prévention de la transmission, de l'infection et de la maladie sévère
  • Innocuité
Types de vaccins disponibles et prévus
  • Nombre et type de vaccins disponibles (y compris disponibilité de vaccins censés être efficaces contre les souches en circulation)
  • Futurs vaccins possibles (p. ex., nouvelles formulations efficaces contre les variants, nouvelles technologies vaccinales ou nouveaux modes d'administration)
  • Équité et approvisionnement mondiaux

Résumé des données probantes

Evolution de l'épidémiologie

Couvertures et protection conférée par les infections récentes

ER, au fil du temps, d’une première dose de rappel

ER d'une deuxième dose de rappel

Immunogénicité de la première ou de la deuxième dose de rappel chez les personnes âgées et les résidents en établissements de soins de longue durée

Innocuité

Éthique, équité, faisabilité et d'acceptabilité (EEFA)

Autres considérations

Priorités de recherche

  1. Suivi continu des données sur l'innocuité, l'immunogénicité, l'EP et l'ER des vaccins contre la COVID-19, y compris des doses de rappel, au moyen d'essais cliniques et d'études en situation réelle, incluant la durée de protection conférée par la première dose de rappel, ainsi que l'incidence et la durée de la protection conférée par la deuxième dose de rappel.
  2. Évaluations supplémentaires de l'intervalle optimal entre l'administration des doses de rappel, et évaluations supplémentaires de l'intervalle optimal entre une infection antérieure par le SRAS-CoV-2 et l'administration de la dose de rappel.
  3. Surveillance et déclaration vigilantes des évènements indésirables d'intérêt particulier, notamment des myocardites et/ou péricardites, afin de bien informer le public des risques potentiels associés à une future dose de rappel. Une collaboration mondiale est à privilégier pour favoriser l'échange des données; ainsi, les décideurs de par le monde sauront peser les avantages contre les risques d'une deuxième dose de rappel d'un vaccin contre la COVID-19.
  4. Surveillance continue de l'épidémiologie de la COVID-19 et de l'ER des vaccins dans les populations prioritaires (p. ex., résidents en SLD, adultes d'âge avancé, personnes présentant des affections médicales à haut risque, grossesse, et communautés touchées de manière disproportionnée par la COVID-19) et dans un éventail d'issues cliniques (c.-à-d. syndromes post-COVID-19 et conséquences à long terme d’une infection de COVID-19, SIM-E, maladie sévère).
  5. Évaluation supplémentaire du moment optimal et de l'élément déclencheur pour la mise en place de recommandations visant d'éventuelles doses de rappel futures, ainsi que de l'évaluation des risques potentiels associés à l'administration de doses de rappel plus tôt que nécessaire.
  6. Surveillance continue de l'acceptation du vaccin dans la population canadienne, en particulier dans le contexte de doses de rappel supplémentaires.
Tableau 2 : Force des recommandations du CCNI
Force de la recommandation du CCNI
Fondée sur des facteurs qui ne se limitent pas à la force des données probantes
(p. ex., besoin en santé publique)
Forte Discrétionnaire
Libellé « devrait/ne devrait pas être réalisée » « peut/peut ne pas être réalisée »
Justifications

Les avantages connus/attendus l'emportent sur les inconvénients connus/attendus (« devrait »);

ou les inconvénients connus/attendus l'emportent sur les avantages connus/attendus (« ne devrait pas »).

Les avantages connus/attendus sont à peu près équivalents aux inconvénients connus/attendus

ou les données probantes n'indiquent pas avec certitude les avantages et les inconvénients.

Conséquence Une recommandation forte s'applique à la plupart des populations/personnes et devrait être suivie, à moins qu'il n'existe une justification claire et convaincante d'utiliser une autre approche. Une recommandation discrétionnaire peut être offerte ou non pour certaines populations/personnes dans certaines circonstances. D'autres approches peuvent être acceptables.

Remerciements

La présente déclaration a été préparée par : J. Zafack, B. Warshawsky, N. Forbes, S.J. Ismail, J. Montroy, A. Nunn, R. Krishnan, E. Wong, R. Stirling, M. Salvadori, K. Young, M.C. Tunis, B. Sander, et R. Harrison, pour le compte du CCNI NACI.

Le CCNI remercie vivement les personnes suivantes pour leur contribution : N. St-Pierre, K. Ramotar, S. H. Lim, E. Terrataca, L. Coward et C. Jensen.

Membres du CCNI: S. Deeks (présidente), R. Harrison (vice-présidente), M. Andrew, J. Bettinger, N. Brousseau, H. Decaluwe, P. De Wals, E. Dubé, V. Dubey, K. Hildebrand, K. Klein, J. Papenburg, A. Pham-Huy, B. Sander, S. Smith et S. Wilson.

Représentants de liaison : L. Bill/ N. Nowgesic (Canadian Indigenous Nurses Association), LM. Bucci (Association canadienne de santé publique), E. Castillo (Société des obstétriciens et gynécologues du Canada), A. Cohn (Center for Disease Control and Prevention, É.-U.), L. Dupuis (Association des infirmières et infirmiers du Canada), D. Fell (Association canadienne pour la recherche et l'évaluation en immunisation), S. Funnell (Indigenous Physicians Association of Canada), J. Hu (Collège des médecins de famille du Canada), M. Lavoie (Conseil des médecins hygiénistes en chef), D. Moore (Société canadienne de pédiatrie), M. Naus (Comité canadien sur l'immunisation), et A. Ung (Association des pharmaciens du Canada).

Représentants d'office : V. Beswick-Escanlar (Défense nationale et Forces armées canadiennes), E. Henry (Centre de l'immunisation et des maladies respiratoires infectieuses [CIMRI], ASPC), M. Lacroix (Groupe consultatif en matière d'éthique en santé publique, ASPC), C. Lourenco (Direction des médicaments biologiques et radiopharmaceutiques, SC), D. MacDonald (COVID-19 Épidémiologie et surveillance, ASPC), S. Ogunnaike-Cooke (CIMRI, ASPC), K. Robinson (Direction des produits de santé commercialisés, SC), G. Poliquin (Laboratoire national de microbiologie, ASPC), et T. Wong (Direction générale de la santé des Premières Nations et des Inuits, Services autochtones Canada).

Groupe de travail du CCNI sur les vaccins contre les maladies infectieuses à haut risque

Membres : R. Harrison (Présidente), N. Brousseau, Y-G. Bui, S. Deeks, K. Dooling, K. Hildebrand, M. Miller, M. Murti, J. Papenburg, D. Smith et S. Vaughan.

Participants à l'ASPC : NK. Abraham, N. Alluqmani, L. Coward, N. Forbes, C. Jensen, CY. Jeong, A. Jirovec, A. Killikelly, R. Krishnan, SH. Lim, N Mohamed, J. Montroy, A. Nam, S. Pierre, R. Pless, M. Salvadori, A. Sinilaite, A. Stevens, R. Stirling, E. Tice, A. Tuite, MC. Tunis, B. Warshawsky, E. Wong, R. Ximenes, MW. Yeung, et J. Zafack.

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