La COVID-19 et les personnes en situation de handicap au Canada

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La COVID-19 est une maladie respiratoire qui se transmet d’une personne à l’autre. En général, une personne contracte le virus en entrant en contact avec les gouttelettes projetées par une personne infectée lorsqu’elle tousse ou éternue, en ayant un contact physique avec une personne infectée (p. ex. poignée de main) ou en touchant un objet sur lequel se trouve le virus pour ensuite se toucher la bouche, le nez ou les yeux avant de se laver les mains. Le virus peut être transmis par les articles et les surfaces qu’une personne atteinte de COVID-19 a touchés. Il est donc essentiel de toujours se laver les mains et de nettoyer les objets et surfaces fréquemment touchés.

La COVID-19 cause une infection de type respiratoire (dans les poumons) qui est bénigne pour la majorité de la population (environ 80 %), mais elle peut être plus grave chez les adultes plus âgés ou les personnes qui ont un problème de santé chronique sous-jacent. Le fait d’avoir un handicap ne représente pas nécessairement un risque plus élevé de contracter la COVID-19 ou de devenir gravement malade si vous la contractez. Cependant, certaines personnes handicapées pourraient présenter un risque accru d’infection ou de maladie grave en raison de leur âge, d’un problème de santé sous-jacent ou de leur handicap. Ainsi, elles pourraient être plus susceptibles d’être exposées au virus et de le contracter.

Les problèmes de santé sous-jacents connus qui rendent une personne plus vulnérable à la COVID-19 incluent le diabète, l’hypertension, l’asthme, la maladie pulmonaire chronique, les troubles cardiaques graves, les maladies rénales chroniques, l’obésité ou un système immunitaire affaibli. Outre l’âge et les maladies chroniques sous-jacentes, d’autres facteurs peuvent accroître le risque de contracter la COVID-19 ou d’être atteint de la forme grave de la maladie, notamment :

  1. La nature de certains handicaps peut rendre les personnes plus susceptibles d’être infectées. Par exemple, les personnes qui ont de la difficulté à se laver les mains, les Canadiens aveugles ou malvoyants qui doivent toucher des objets pour se soutenir ou pour obtenir de l’information, et les personnes qui ont un trouble cognitif ou de la difficulté à suivre les directives de santé publique sur l’éloignement physique peuvent courir un plus grand risque.
  2. Les personnes handicapées vivant dans des établissements résidentiels de soins de longue durée, des foyers collectifs, des prisons, des foyers d’accueil ou des logements assistés peuvent être exposées à un risque accru de contracter la COVID-19 en raison de la proximité avec d’autres personnes vivant en communauté et de la nécessité d’entrer en contact avec des personnes vivant à l’extérieur de leur logement.
  3. Les personnes handicapées qui interagissent avec de multiples prestataires de soins et amis sont plus susceptibles de contracter la COVID-19 en raison d’une exposition accrue.
  4. Les restrictions visant les visiteurs et les personnes de soutien dans les hôpitaux, les foyers de soins de longue durée et les logements collectifs et individuels permettent de réduire la transmission du virus, mais elles peuvent présenter un risque pour les personnes handicapées qui ont besoin d’assistance pour communiquer leurs symptômes et leurs choix de soins personnels. Il faut tenir compte du fait que l’isolement social peut avoir une incidence sur la santé et le bien-être physique, social, mental et émotionnel des personnes handicapées.
  5. Les personnes handicapées peuvent avoir de la difficulté à accéder aux communications publiques sur la COVID-19 et aux services et programmes d’intervention, particulièrement lorsqu’il existe des vulnérabilités croisées (p. ex. situation socioéconomique, collectivités rurales ou éloignées, langue, race, âge et sexe). Les personnes handicapées peuvent avoir besoin d’aide pour accéder aux services de soutien communautaires et aux communications fréquentes qui donnent de l’information. De plus, il faudra communiquer l’information de différentes façons et la mettre à disposition sur différentes plateformes.
  6. Le traitement de problèmes de santé non liés peut présenter un risque pour une personne handicapée si le système de soins de santé est surchargé par les cas de COVID-19. Les personnes handicapées pourraient avoir du mal à accéder aux services de santé, et les personnes ayant des handicaps multiples pourraient en subir gravement les effets.
  7. La perte de services et de soutiens importants offerts par les programmes communautaires, l’emploi, l’accès aux thérapies et l’école peut également nuire à la santé et au bien-être généraux des personnes, et mener à une régression du développement positif pour certaines personnes handicapées.

Il est très important que les personnes qui travaillent et qui vivent avec des personnes handicapées soient conscientes des facteurs à prendre en compte durant la pandémie de COVID-19. Il est essentiel de s’adapter et de faire preuve de créativité et de proactivité pour s’assurer que les personnes handicapées sont entendues et obtiennent une réponse. De plus, comme d’habitude, si une personne handicapée ou ses personnes de soutien ou amis ont des questions ou des préoccupations concernant un problème de santé, ils doivent consulter leurs fournisseurs de soins de santé primaires.

La protection des personnes handicapées face à l’éclosion de COVID-19

Si vous êtes une personne handicapée, vous prenez soin d’une personne handicapée ou lui apportez du soutien, ou êtes ami avec une personne handicapée, voici ce que vous pouvez faire pour assurer votre protection et la sienne contre la COVID-19 :

Le système de soins de santé et la COVID-19

Il faut envisager des dispositions spéciales, des adaptations et des aménagements pour les personnes handicapées dans les systèmes de soins de santé et de santé publique, et les leur fournir.

Il faut notamment s’assurer que les restrictions tiennent compte des besoins des personnes handicapées et permettent que du personnel de soutien essentiel, des guides voyants, des interprètes ou des membres de la famille les accompagnent à ces endroits. Il faut également modifier la signalisation utilisée dans les systèmes de soins de santé concernant la COVID-19 ou les renseignements sur l’endroit où il faut se rendre pour obtenir des soins médicaux, afin de s’assurer qu’ils sont accessibles pour tous.

Cette situation s’applique aux hôpitaux de soins actifs, aux foyers de soins de longue durée, aux milieux résidentiels collectifs, aux cliniques, à d’autres établissements de soins médicaux ou paramédicaux sur rendez-vous, aux épiceries, aux pharmacies et autres magasins, aux foyers familiaux et aux résidences individuelles. Les personnes handicapées ont le droit d’être accompagnées de leur aidant (que ce soit un membre de la famille, un ami ou un employé payé) en public, et surtout lorsqu’elles doivent faire appel au système de soins de santé.

Centres d’évaluation de la COVID-19

Un grand nombre de ministères provinciaux et territoriaux de la Santé publique ont collaboré avec les autorités sanitaires locales et les hôpitaux afin d’établir des centres d’évaluation de la COVID-19 désignés. Il est crucial que ces centres soient accessibles et adaptés aux personnes handicapées. Cela comprend l’accessibilité, ce qui veut dire de veiller à ce que toute personne qui se rend au centre y ait accès (p. ex. rampes, stationnement accessible). Cela comprend aussi les mesures d’adaptation pour les personnes handicapées qui peuvent avoir peur, être anxieuses ou qui ont une incapacité cognitive ou intellectuelle. Un plan d’adaptation devrait être mis en place. Cela peut inclure diverses mesures, comme éviter les files d’attente, prévoir une salle privée pour les personnes handicapées, tenir compte de la sensibilité au bruit et à la lumière, avoir des solutions de rechange aux écouvillonnages rhinopharyngés (écouvillonnages RP) et réaliser des évaluations à la voiture ou dans la voiture ou un autre véhicule (p. ex. minibus, fourgonnette). Le plan devrait aussi inclure des renseignements indiquant que les soignants essentiels, les aidants, les guides voyants, les interprètes et les amis peuvent demeurer avec la personne pendant leur visite au centre d’évaluation. De plus, il faut veiller à ce que ces renseignements soient fournis dans plusieurs langues et d’une manière appropriée sur le plan fonctionnel et culturel. Une méthode de rechange doit être envisagée pour les personnes chez qui le prélèvement d’un écouvillonnage RP n’est pas possible. Les solutions de rechange à l’écouvillonnage RP peuvent inclure l’écouvillonnage de gorge. Il faut demander à l’accompagnateur (p. ex. soignant, aidant ou ami) d’aider à expliquer à la personne handicapée ce qui se passe pendant le prélèvement. Si l’on croit que la personne risque de résister au prélèvement, il faut travailler avec l’accompagnateur (p. ex. soignant, aidant, ami ou membre de la famille) d’obtenir des conseils sur le meilleur moyen de réaliser le prélèvement et de réussir à le faire.

Suivi sur les résultats des tests de dépistage de la COVID-19

Assurez-vous que les résultats des tests sont communiqués à la personne handicapée, et que ceux-ci sont communiqués en langage simple, dans plusieurs langues et d’une manière appropriée sur le plan fonctionnel et culturel. Assurez-vous que les personnes qui peuvent devoir communiquer les résultats à la personne handicapée ont accès aux résultats. Assurez‑vous que les prochaines étapes sont communiquées, au besoin et le cas échéant, à toutes les personnes essentielles qui participent au soin et au soutien, dans le respect de la confidentialité.

Considérations spéciales

Travailleurs de la santé handicapés

Si un travailleur de la santé (TS) est handicapé et a décidé de continuer de travailler, il doit être informé de toutes ses options de travail, et des mesures de soutien offertes, y compris les ressources en matière de finances et de santé mentale. Les TS devraient parler des mesures d’adaptation en milieu de travail avec leurs superviseurs et les responsables de la santé au travail, au besoin.

Soins essentiels, communication, soutien, guides voyants, interprètes, amis ou parents comme soutiens essentiels

Les directives figurant dans les politiques et les procédures pour les hôpitaux, les foyers de soins de longue durée, les centres d’évaluation de la COVID-19, les cliniques, les cabinets de médecine familiale, d’autres établissements médicaux et tout organisme qui offre des services de soins de santé et de soutien aux personnes handicapées devraient prévoir des dispositions autorisant aux soutiens essentiels d’accompagner la personne à toutes les étapes dans l’environnement de soins de santé.

Mesures de prévention et de contrôle des infections et équipement de protection individuelle

  1. Établissements de soins de longue durée (ESLD) pour les personnes handicapées : l’Agence de la santé publique du Canada a élaboré le document intitulé : « Prévention et contrôle de la maladie COVID-19 : Lignes directrices provisoires pour les établissements de soins de longue durée ». Ce document d’orientation présente les lignes directrices pour prévenir et contrôler l’infection ainsi que les recommandations pour les établissements de soins de longue durée, et il peut être adapté aux établissements de soins de longue durée et aux environnements de logement de groupe qui s’occupent de personnes handicapées.
  2. Milieux de logements communs (foyers de groupe), maisons partagées et maisons privées pour personnes handicapées : l’Agence de la santé publique du Canada a élaboré le document intitulé « Prévention et contrôle de la maladie COVID-19 : Lignes directives pour les milieux de soins à domicile »”. Ce document d’orientation présente les lignes directrices pour prévenir et contrôler l’infection ainsi que les recommandations pour les soins à domicile, et il peut être adapté aux soins de soutien et autres soutiens pour les personnes qui travaillent dans le domicile des personnes handicapées.
  3. Équipement de protection individuelle (EPI) : Les organismes qui offrent des services aux personnes qui fournissent des soins de santé et de soutien aux personnes handicapées doivent s’assurer que ceux qui travaillent auprès de cette communauté ont accès à l’EPI approprié dont ils ont besoin, et qu’ils reçoivent la formation appropriée à cet égard. Il faut former tout le personnel sur la façon de mettre un masque, de le porter pendant toute la période passée auprès de la personne, et d’en disposer après les soins, et il faut assurer la conformité à ces mesures. Cela comprend les articles comme les gants ou la protection oculaire et les écrans faciaux, s’il y a lieu. L’EPI approprié nécessaire doit respecter les exigences de l’établissement et des autorités locales, provinciales et territoriales. Les mesures adaptées pour les masques sont abordées ci-dessous.
  4. Les masques et les malentendants : Si la personne malentendante et son partenaire de communication n’ont pas de symptômes de la COVID-19, une mesure de rechange peut être employée de sorte qu’il ne soit pas nécessaire de porter un masque. Le partenaire de communication peut porter un écran facial transparent qui couvre le visage jusque sous le menton. Dans ce cas, plus l’écran est long, mieux c’est. Il faut faire de même pour la personne malentendante, si elle le tolère. Si la personne est atteinte de la COVID-19, elle doit demeurer dans sa chambre et limiter le nombre de soignants, d’aidants, de parents et d’amis dans la chambre. Dans ce cas, il serait important que le résident et son aidant portent tous les deux de masques et que des solutions de rechange soient envisagées, notamment des masques ayant une section transparente permettant de voir la bouche.
  5. Masques pour les personnes ayant une incapacité cognitive ou intellectuelle : Si la personne ayant une incapacité cognitive ou intellectuelle ne peut pas porter de masque, peu importe qu’elle ait ou non la COVID-19, ses soignants ou aidants devraient porter des masques et des écrans faciaux et pratiquer l’éloignement physique autant que possible, sachant que cela peut être impossible. Les liens fournis ci-dessus permettent d’obtenir des renseignements sur les meilleures mesures de prévention et de contrôle des infections. Conformément aux recommandations pour la prévention et le contrôle des infections énoncées susmentionnées, si la personne est atteinte de la COVID‑19, elle devrait demeurer dans sa chambre, prendre ses repas dans sa chambre, limiter la présence de soignants, d’aidants, d’amis et de parents dans la chambre et pratiquer l’éloignement physique autant que possible.
  6. Nettoyage et désinfection : Il faut effectuer le nettoyage et la désinfection continuellement, conformément aux lignes directrices décrites dans les documents d’orientation sur la prévention et le contrôle des infections nommés ci-dessus, en portant une attention particulière aux zones et aux surfaces touchées fréquemment comme les portes d’entrée réservées aux personnes handicapées, les mains courantes d’escaliers ou de rampes, les poignées d’accessibilité pour les portes réservées aux personnes ayant une mobilité réduite et les surfaces touchées fréquemment.
  7. Tous les plans de préparation et d’intervention doivent être inclusifs, intégrer une perspective sexospécifique et être accessibles pour les situations liées aux risques : Les plans doivent inclusifs et accessibles aux femmes et aux femmes de diverses identités de genre, aux hommes et à toutes les personnes handicapées de diverses identités de genre. Les programmes de soutien aux personnes handicapées devraient inclure une perspective de genre et reconnaître leurs diverses caractéristiques croisées, notamment le statut socioéconomique, la race et l’ethnicité, les collectivités rurales ou éloignées, etc., qui peuvent avoir une incidence sur la capacité d’une personne à se protéger et à accéder aux services. Les considérations liées au genre peuvent inclure, par exemple, les responsabilités professionnelles et familiales d’une personne, les approches prises pour entreprendre des activités au quotidien, et les réseaux sociaux. Identifier la possibilité de violence accrue, d’abus et de négligence envers les personnes handicapées, les enfants et les femmes en particulier, en raison de l’isolement social, de l’insécurité économique et de l’interruption des routines quotidiennes; et appuyer l’atténuation de ces risques, par exemple, fournir des renseignements concernant les services et les soutiens dans votre région. Ces ressources peuvent être consultées au lien suivant : Trouver des services en prévention de la violence familiale dans votre région.

Documents d’information

Tous les organismes qui offrent des services et du soutien aux personnes handicapées doivent s’assurer que leurs renseignements sont fournis afin de répondre aux besoins de leur clientèle. Les renseignements devraient être mis à disposition sur diverses plateformes accessibles, communiqués dans un langage et un format appropriés sur les plans culturel et fonctionnel et offerts dans plusieurs langues.

Santé mentale

La pandémie de COVID-19 peut causer des sentiments de peur, de stress et d’inquiétude. Il est important pour tous de faire preuve de solidarité et de soutien communautaire, et cela peut être crucial pour les personnes ayant une incapacité psychosociale. Si vous isolez les résidents, limitez les visiteurs et annulez les activités en groupe, tenez compte de l’incidence éventuelle de ces mesures sur la santé et le bien-être physique, social, mental et émotionnel des personnes handicapées. Recommandez de consulter des ressources et des soutiens, comme le portail Espace mieux-être Canada : Soutien en matière de santé mentale et de consommation de substances. Assurez-vous qu’il existe d’autres options, comme des activités individuelles, y compris des soutiens personnels pour participer à des activités intéressantes et enrichissantes en isolement, et le recours à la technologie pour se connecter à des parents, amis et autres. Le lien suivant fournit des informations supplémentaires sur la santé mentale dans le contexte de la COVID-19. Les personnes handicapées peuvent courir un risque accru d’isolement et de solitude, et des solutions de rechange devraient être envisagées pour s’assurer que la participation et des interactions enrichissantes demeurent. Voici quelques recommandations pour prendre soin de votre mieux-être physique et mental ou du leur :

Groupe consultatif sur la COVID-19 en matière des personnes en situation de handicap (GCCPSH)

Le GCCPSH a pour but de conseiller la ministre de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et de l’Inclusion des personnes handicapées, l’honorable Carla Qualtrough, d’après des expériences en temps réel qu’auront vécues des personnes en situation de handicap au cours de cette crise. Les conseils portent également sur les problèmes propres aux personnes en situation de handicap, les défis et les lacunes systémiques, ainsi que sur les stratégies, les mesures et les étapes à prendre. Le gouvernement du Canada s’engage à considérer, à respecter et à prendre en compte les intérêts et les besoins des personnes en situation de handicap lorsqu’il prend des décisions et qu’il lutte contre la pandémie.

Les personnes en situation de handicap font face à des vulnérabilités et à des défis qui sont uniques et accrus en temps de pandémie, notamment l’égalité d’accès aux soins de santé et au soutien, l’accès à l’information et aux communications, la santé mentale et l’isolement social, l’emploi et le soutien du revenu. Il faut aussi redoubler de vigilance pour protéger les droits des personnes en situation de handicap pendant cette période. Cela nécessite une approche inclusive par rapport aux personnes en situation de handicap lors de la prise de décision et dans les actions du gouvernement.

Pour en savoir plus sur le GCCPSH et ses membres, visitez : Document d’information : Groupe consultatif sur la COVID-19 en matière des personnes en situation de handicap.

Remerciements

La version originale de ce document a été rédigée par : Dre Marianna Ofner, Dre Marina Salvadori, Aidan Pucchio, Yung‑En Chung, Althea House et le groupe de travail sur les questions cliniques liées à la COVID‑19 de l’ASPC.

Examinateurs du Groupe consultatif sur la COVID-19 en matière des personnes en situation de handicap (GCCPSH) : Al Etmanski, Krista Carr, Bonnie Brayton, Neil Belanger, Rabia Khedr, Dre Heidi Janz et Dr Michael Prince, pour le sous-groupe FPT en matière de collaboration et de coordination.

Les auteurs remercient les personnes suivantes pour leurs contributions : Thomas Atkins, Alina Cohen, Ashley Cooper, Nicolas De Gutzman Chornym, Marie DesMeules, Sara Lefebvre, Andrea Long, Rachel Milliken et Whitney Wilson à l’Agence de la santé publique du Canada.

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