Coqueluche (toux coquelucheuse) : Pour les professionnels de la santé
Sur cette page
- Renseignements clés
- Épidémiologie
- Manifestations cliniques
- Facteurs de risque
- Diagnostic et tests en laboratoire
- Traitement
- Prévention
- Prise en charge post-exposition et gestion des éclosions
- Surveillance et contrôle
Renseignements clés
La coqueluche est une infection très contagieuse des voies respiratoires causée par la bactérie Bordetella pertussis. La coqueluche est endémique au Canada et dans le monde. Il s’agit d’une maladie à déclaration obligatoire à l’échelle nationale.
La maladie se caractérise par une toux paroxystique et une inspiration sifflante, avec 3 phases cliniques :
- phase catarrhale
- phase paroxystique
- convalescence
La bactérie se propage par le biais de particules respiratoires infectieuses et, dans de rares cas, par contact avec des matières contaminées.
De temps à autre, le nombre de cas de coqueluche augmente au Canada. Dans l’ensemble, cependant, le nombre de cas a diminué depuis l’introduction des programmes de vaccination contre la coqueluche.
La vaccination contre la coqueluche est le moyen de prévention le plus efficace. Toutefois, une baisse de la protection a été observée au fil du temps en raison du déclin de l’immunité. Des doses de rappel systématiques sont recommandées. Les nourrissons et les enfants sont les plus à risque de contracter la maladie, d’en subir les complications, et même d’en mourir.
Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) recommande l’immunisation systématique contre la coqueluche pour les nourrissons, les enfants, les adolescents et les adultes, y compris pour les personnes enceintes à chaque grossesse.
Pour en savoir plus :
- Déclarations et publications du CCNI : Vaccins contre le coqueluche
- Vaccins contre la coqueluche (toux coquelucheuse) : Guide canadien d’immunisation
Épidémiologie
La bactérie Bordetella pertussis est une bactérie aérobie Gram négatif. La coqueluche est une maladie principalement causée par des toxines, ce qui signifie que diverses toxines produites par la bactérie sont responsables de la plupart de ses caractéristiques cliniques.
Réservoir
L’humain est le seul réservoir.
Période d’incubation
La période d’incubation de la coqueluche est de 5 à 10 jours (avec un intervalle de 4 à 21 jours).
Transmission
La coqueluche est très contagieuse. Des études montrent un taux d’attaque secondaire de 80 % parmi les contacts familiaux réceptifs.
La coqueluche est transmise par :
- l’inhalation de particules respiratoires infectieuses
- le contact direct des surfaces muqueuses (par exemple, oculaires, nasales ou orales) avec des particules ou des sécrétions respiratoires infectieuses
- des matières contaminées (rare)
L’infectiosité est la plus élevée pendant la phase catarrhale.
En général, une personne devrait être considérée comme contagieuse à partir du moment où les symptômes apparaissent jusqu’à environ 2 semaines après le début de la toux, si elle n’est pas traitée avec des antibiotiques. Une personne n’est plus considérée comme contagieuse après 5 jours d’antibiothérapie appropriée.
Pour en savoir plus :
Manifestations cliniques
L’évolution clinique de la coqueluche se divise en trois phases :
- phase catarrhale
- phase paroxystique
- convalescence
Les symptômes de la phase catarrhale initiale peuvent apparaître 5 à 10 jours après l’infection (jusqu’à 21 jours). Cette première phase est une infection des voies respiratoires supérieures caractérisée par :
- une fièvre légère
- une rhinorrhée
- une toux légère qui s’aggrave progressivement
Après 1 à 2 semaines d’aggravation progressive de la toux, la phase paroxystique (deuxième phase) commence.
Cette deuxième étape se caractérise par :
- des quintes de toux paroxystique
- un inspirateur sifflant
- des vomissements post-tussifs
- de la fatigue
- de l’apnée chez les enfants de moins de 6 mois
La phase paroxystique dure généralement de 1 à 6 semaines, mais peut aller jusqu’à 10 semaines.
Durant la convalescence (troisième phase), le rétablissement est progressif et peut prendre des semaines, voire des mois.
L’évolution clinique varie en fonction de l’âge. Chez les jeunes nourrissons, qui présentent le risque le plus élevé de complications, les symptômes cliniques sont souvent atypiques. Le son de l’inspiration sifflante et les vomissements post-tussifs peuvent être absents. La présentation peut être caractérisée uniquement par des épisodes d’apnée.
La coqueluche peut être plus bénigne chez les adolescents et les adultes, ne présentant aucun symptôme ou se manifestant par une toux très prolongée et invalidante. La coqueluche est une cause fréquente et souvent méconnue de toux qui persiste pendant plus de deux semaines chez les adolescents et les adultes.
Écoutez le son de la toux coquelucheuse :
Source : PKIDs (Parents of Kids with Infectious Diseases)
Complications
Les complications graves surviennent principalement chez les nourrissons de moins de 1 an. Environ 30 % des personnes de ce groupe d’âge qui sont infectées sont hospitalisées.
Les complications de la coqueluche peuvent comprendre :
- l’otite moyenne
- la pneumonie
- l’atélectasie
- la perte de poids
- les hernies
- les crises d’épilepsie
- l’encéphalopathie
- l’arrêt respiratoire
Les adolescents et les adultes souffrant d’une toux persistante peuvent également avoir:
- des troubles du sommeil
- une syncope
- une incontinence urinaire
- des hémorragies sous-conjonctivales
- des fractures des côtes
- un prolapsus rectal
La coqueluche peut être mortelle, en particulier chez les nourrissons de moins de 1 an.
Facteurs de risque
La coqueluche peut affecter n’importe qui. Cependant, la gravité est plus importante chez les nourrissons qui ne sont pas vaccinés, ou qui ne le sont pas suffisamment.
Étant donné que l’immunité contre la coqueluche due à la vaccination des enfants et à la maladie s’estompe avec le temps, les adolescents et les adultes risquent d’être infectés et de transmettre la maladie à d’autres personnes.
Il est important que les personnes demeurent à jour dans la vaccination systématique recommandée tout au long de leur vie.
Pour en savoir plus :
Diagnostic et tests en laboratoire
La coqueluche devrait être suspectée chez les personnes qui souffrent, d’un point de vue clinique, de ce qui suit :
- Toux persistante pendant 2 semaines ou plus
- Épisodes de toux paroxystique
- Vomissements post-tussifs
- Inspiration sifflante
- Apnée avec ou sans cyanose chez les nourrissons
Le diagnostic devrait être confirmé par un échantillon de laboratoire. Il peut s’agir d’écouvillonnage du nasopharynx ou d’un aspirat rhinopharyngé pour un test de réaction en chaîne par polymérase (PCR).
Les fournisseurs de soins de santé sont tenus de déclarer les cas suspects de coqueluche à leur bureau de santé publique local, car la coqueluche est une maladie à déclaration obligatoire à l’échelle nationale.
Seuls les cas qui répondent à la définition nationale de cas sont déclarés au Système canadien de surveillance des maladies à déclaration obligatoire.
Pour en savoir plus :
- Définition nationale de cas : Coqueluche
- Maladies à déclaration obligatoire en direct
- Laboratoire national de microbiologie : Diagnostic de la syphilis et maladies bactériennes évitables par la vaccination
Traitement
Un traitement précoce avec des antibiotiques est le plus efficace pour réduire la gravité des symptômes, idéalement dans les 2 semaines suivant l’apparition des symptômes.
Les personnes atteintes de coqueluche ne sont plus considérées comme contagieuses après 5 jours d’antibiothérapie appropriée.
Pour en savoir plus :
- Bordetella pertussis : Fiche technique santé-sécurité des agents pathogènes
- Agents antimicrobiens recommandés pour le traitement et la prophylaxie post-exposition de la coqueluche (lignes directrices de 2005) [en anglais seulement, Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis]
Prévention
Vaccination systématique
La vaccination contre la coqueluche est le moyen de prévention le plus efficace. L’efficacité du vaccin après la série primaire de vaccins anticoquelucheux acellulaires est estimée à environ 85 %, et à environ 90 % après l’administration d’une dose de rappel. Toutefois, une diminution progressive de la protection a été observée après la deuxième dose de rappel (généralement administrée entre 4 et 6 ans). C’est pour cette raison que des doses supplémentaires sont recommandées.
La primovaccination avec un vaccin contre la coqueluche est recommandée pour tous les enfants à l’âge de 2, 4, 6 et généralement 18 mois. Des doses de rappel sont recommandées à l’âge de 4 à 6 ans et de 14 à 16 ans.
Une dose de vaccin acellulaire anticoquelucheux (DCaT) devrait être administrée aux adultes qui n’ont pas été vaccinés contre la coqueluche à l’âge de 18 ans ou plus. Les calendriers de vaccination peuvent varier en fonction de votre province ou territoire.
Il existe actuellement plusieurs vaccins contre la coqueluche homologués au Canada. Le vaccin combiné chez les nourrissons peut également inclure l’hépatite B, le virus inactivé de la polio ou Haemophilus influenzae de type b. Le vaccin à composant anticoquelucheux acellulaire est administré aux adultes avec des vaccins contre la diphtérie et le tétanos.
Pour en savoir plus :
- Préparations homologuées au Canada : Vaccins contre la coqueluche (toux coquelucheuse) : Guide canadien d’immunisation
- Programmes de vaccination systématique et de rattrapage des provinces et des territoires pour les nourrissons et les enfants au Canada
Immunisation des personnes enceintes
La vaccination contre la coqueluche devrait être proposée à toutes les personnes enceintes, à chaque grossesse.
L’immunisation pendant la grossesse est idéalement recommandée entre la 27e et la 32e semaine de grossesse, pour chaque grossesse. Toutefois, le vaccin contre la coqueluche peut être administré à tout moment de la grossesse.
La vaccination des personnes enceintes :
- augmente le transfert d’anticorps, qui assurent une protection immédiate au nouveau-né vulnérable qui n’est pas encore immunisé
- aide à les empêcher de contracter une infection qu’elles pourraient transmettre à leur nouveau-né
Pour en savoir plus :
Calendriers accélérés et de rattrapage
Si nécessaire, la première dose de vaccin à composant anticoquelucheux adapté à l’âge peut être administrée dès l’âge de 6 semaines. Les 2 doses suivantes peuvent être administrées à un intervalle de 4 semaines.
La quatrième dose est généralement administrée 12 mois après la troisième dose.
Pour en savoir plus :
- Calendriers accélérés et de rattrapage : Vaccins contre la coqueluche (toux coquelucheuse) : Guide canadien d’immunisation
- Programmes de vaccination systématique et de rattrapage des provinces et des territoires pour les nourrissons et les enfants au Canada
Événements indésirables et contrindications
Les réactions attendues des vaccins à composant anticoquelucheux autorisés au Canada sont généralement légères et disparaissent d’elles-mêmes. Des réactions légères peuvent survenir peu de temps après la vaccination, et peuvent comprendre:
- des réactions locales au point d’injection (douleur, rougeur et enflure)
- de la fièvre
- de la somnolence
Des événements indésirables graves, moins fréquents, peuvent également survenir après la vaccination.
Pour garantir la sécurité des vaccins au Canada, il est essentiel que les vaccinateurs et les autres cliniciens déclarent les effets secondaires suivant l’immunisation (ESSI). Dans la plupart des administrations, la déclaration peut également être obligatoire en vertu des lois en matière de santé publique. Les vaccinateurs sont invités à déclarer les ESSI au bureau de santé publique local et de se renseigner sur les exigences spécifiques de leur province ou territoire en matière de déclaration des ESSI.
Dans certaines circonstances, la vaccination contre la coqueluche peut être contre-indiquée, notamment chez les personnes ayant des antécédents d’anaphylaxie après un précédent vaccin.
Pour en savoir plus :
- Sécurité des vaccins : Guide canadien d’immunisation
- Formulaire de déclaration de manifestations cliniques inhabituelles à la suite de l’immunisation
- Innocuité et effets secondaires : Vaccins contre la coqueluche (toux coquelucheuse) : Guide canadien d’immunisation
Prise en charge post-exposition et gestion des éclosions
Les cas de coqueluche doivent être déclarés au bureau de santé publique local.
Un cas confirmé ou suspect doit être isolé des jeunes enfants et des nourrissons jusqu’à ce que la personne concernée ait suivi une antibiothérapie appropriée pendant au moins 5 jours.
Un cas suspect qui ne reçoit pas d’antibiotiques devrait être isolé (par exemple, ne pas se rendre à l’école, au travail ou dans d’autres lieux publics) pendant 3 semaines après l’apparition de la toux paroxystique ou jusqu’à la fin de la toux, selon la première éventualité. Il s’agit notamment d’éviter les contacts étroits avec d’autres personnes, en particulier celles à risque de de contracter une maladie plus grave ou d’avoir des complications (par exemple, les nourrissons, les personnes enceintes et les personnes immunodéprimées).
Pour aider à prévenir la propagation, les personnes atteintes de la coqueluche doivent prendre des mesures de protection individuelle, notamment :
- porter un masque ou un respirateur bien ajusté
- se couvrir le nez ou la bouche lorsque l’on tousse
- pratiquer une bonne hygiène des mains
Les contacts, en particulier les enfants, doivent faire l’objet d’une vérification de leur statut vaccinal. Si la vaccination est incomplète et si aucune contre-indication n’est déterminée, les doses recommandées de vaccin à composant anticoquelucheux doivent être administrées.
Il se peut que des orientations spécifiques pour la gestion et le contrôle des maladies soient disponibles à l’échelle locale, provinciale ou territoriale.
Pour en savoir plus :
- Définition nationale de cas : Coqueluche
- Immunisation des voyageurs : Guide canadien d’immunisation
- Vaccination de populations particulières : Guide canadien d’immunisation
- Lutte contre les éclosions : Vaccins contre la coqueluche (toux coquelucheuse) : Guide canadien d’immunisation
Surveillance et contrôle
Systèmes de surveillance de la coqueluche au Canada
La coqueluche est une maladie à déclaration obligatoire à l’échelle nationale au Canada depuis 1924.
Les cas qui répondent à la définition nationale de cas de coqueluche sont déclarés à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) à des fins de surveillance nationale. Les fournisseurs de soins de santé et les laboratoires déclarent les cas à leur bureau de santé publique local. Ces cas déclarés sont transmis aux responsables provinciaux et territoriaux de la santé publique, puis à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) par l’intermédiaire du Système canadien de surveillance des maladies à déclaration obligatoire.
En outre, le Programme canadien de surveillance active de l’immunisation (IMPACT), un système de surveillance active des effets secondaires suivant l’immunisation, déployé dans des hôpitaux pédiatriques et soutenu par l’ASPC, assure la surveillance des hospitalisations pédiatriques dues à la coqueluche.
Épidémiologie de la coqueluche et immunisation contre la coqueluche au Canada
La coqueluche est endémique et cyclique au Canada, qui atteint un sommet tous les 2 à 5 ans.
L’incidence de la coqueluche a diminué de manière significative après l’introduction du vaccin à germes entiers contre la coqueluche en 1943, des vaccins acellulaires en 1997 et 1998, et d’une dose pour adolescents en 2004. L’incidence moyenne de 156 cas pour 100 000 habitants au cours des 5 années précédant l’introduction d’un vaccin (de 1938 à 1942) a diminué jusqu’à atteindre un minimum de 2,3 cas pour 100 000 habitants entre 2019 et 2023 (figure 1).
En 2018, le CCNI a recommandé qu’une dose de vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos soit administrée aux personnes enceintes à chaque grossesse.
Avant la pandémie de COVID-19, chaque année, le test de dépistage de la coqueluche d’entre 600 et 5 000 personnes au Canada a été positif. Comme pour de nombreuses autres maladies qui se propagent entre les personnes, le nombre de cas d’infections à la coqueluche a atteint des niveaux historiquement bas entre 2020 et 2022, lorsque des mesures de santé publique ont été mises en place pour réduire la propagation de la COVID-19.
Le nombre de cas de coqueluche est revenu aux niveaux habituels en 2023. Toutefois, des rapports font état d’un nombre élevé de cas de coqueluche dans certaines régions du Canada en 2024 et en 2025, ce qui indique une augmentation plus importante que les pics cycliques habituels.
L’incidence de la coqueluche est la plus élevée chez les nourrissons et les enfants, et diminue généralement dans les groupes plus âgés (figure 2).
Les taux d’incidence annuels moyens spécifiques à l’âge les plus élevés de 2019 à 2023 étaient les suivants :
- 23,2 cas pour 100 000 habitants chez les nourrissons de moins de 1 an
- 13,2 cas pour 100 000 habitants chez les enfants de 1 à 4 ans
- 8,5 cas pour 100 000 habitants chez les enfants de 5 à 9 ans
- 7,3 cas pour 100 000 habitants chez les enfants de 10 à 14 ans

Figure 1 : Texte descriptif
| Année | Cas | Taux d’incidence (pour 100 000 habitants) |
|---|---|---|
| 1924 | 6 377 | 70,5 |
| 1925 | 7 218 | 78,5 |
| 1926 | 6 968 | 74,5 |
| 1927 | 6 691 | 70,2 |
| 1928 | 6 650 | 68,3 |
| 1929 | 10 536 | 105,2 |
| 1930 | 11 747 | 115,2 |
| 1931 | 9 174 | 88,5 |
| 1932 | 12 058 | 114,9 |
| 1933 | 14 622 | 137,7 |
| 1934 | 19 484 | 181,6 |
| 1935 | 17 991 | 166,1 |
| 1936 | 16 256 | 148,7 |
| 1937 | 17 396 | 157,7 |
| 1924 | 6 377 | 70,5 |
| 1938 | 16 003 | 143,7 |
| 1939 | 17 972 | 159,8 |
| 1940 | 19 878 | 174,9 |
| 1941 | 16 647 | 144,9 |
| 1942 | 18 384 | 158,0 |
| 1943 | 19 082 | 162,0 |
| 1944 | 12 384 | 103,8 |
| 1945 | 12 192 | 101,1 |
| 1946 | 7 671 | 62,5 |
| 1947 | 10 324 | 82,4 |
| 1948 | 7 084 | 55,3 |
| 1949 | 7 961 | 59,3 |
| 1950 | 12 182 | 89,0 |
| 1951 | 8 889 | 63,6 |
| 1952 | 8 520 | 59,0 |
| 1953 | 9 387 | 63,3 |
| 1954 | 11 600 | 76,0 |
| 1955 | 13 682 | 87,3 |
| 1956 | 8 513 | 52,9 |
| 1957 | 7 459 | 44,9 |
| 1958 | 6 932 | 40,6 |
| 1959 | 7 259 | 41,5 |
| 1960 | 5 993 | 33,6 |
| 1961 | 5 476 | 30,1 |
| 1962 | 8 076 | 43,5 |
| 1963 | 6 134 | 32,4 |
| 1964 | 4 844 | 25,1 |
| 1965 | 2 472 | 12,6 |
| 1966 | 4 555 | 22,8 |
| 1967 | 4 949 | 24,3 |
| 1968 | 2 505 | 12,1 |
| 1969 | 1 242 | 5,9 |
| 1970 | 2 098 | 9,9 |
| 1971 | 3 002 | 13,7 |
| 1972 | 1 297 | 5,8 |
| 1973 | 997 | 4,4 |
| 1974 | 1 579 | 6,9 |
| 1975 | 3 387 | 14,6 |
| 1976 | 3 002 | 12,8 |
| 1977 | 1 988 | 8,4 |
| 1978 | 2 666 | 11,1 |
| 1979 | 2 227 | 9,2 |
| 1980 | 2 873 | 11,7 |
| 1981 | 2 632 | 10,6 |
| 1982 | 2 314 | 9,2 |
| 1983 | 2 232 | 8,8 |
| 1984 | 1 353 | 5,3 |
| 1985 | 2 433 | 9,4 |
| 1986 | 2 557 | 9,8 |
| 1987 | 1 483 | 5,6 |
| 1988 | 1 301 | 4,9 |
| 1989 | 3 943 | 14,5 |
| 1990 | 8 330 | 30,1 |
| 1991 | 2 534 | 9,0 |
| 1992 | 3 763 | 13,2 |
| 1993 | 7 537 | 26,2 |
| 1994 | 10 116 | 34,8 |
| 1995 | 9 308 | 31,7 |
| 1996 | 5 230 | 17,6 |
| 1997 | 4 281 | 14,3 |
| 1998 | 8 896 | 29,4 |
| 1999 | 5 862 | 19,2 |
| 2000 | 4 748 | 15,4 |
| 2001 | 2 945 | 9,5 |
| 2002 | 3 199 | 10,2 |
| 2003 | 3 239 | 10,2 |
| 2004 | 3 104 | 9,7 |
| 2005 | 2 492 | 7,7 |
| 2006 | 2 346 | 7,2 |
| 2007 | 1 493 | 4,5 |
| 2008 | 1 967 | 5,9 |
| 2009 | 1 628 | 4,8 |
| 2010 | 750 | 2,2 |
| 2011 | 694 | 2,0 |
| 2012 | 4 653 | 13,4 |
| 2013 | 1 281 | 3,6 |
| 2014 | 1 531 | 4,3 |
| 2015 | 3 522 | 9,8 |
| 2016 | 3 951 | 10,9 |
| 2017 | 3 586 | 9,8 |
| 2018 | 1 467 | 3,9 |
| 2019 | 2 120 | 5,6 |
| 2020 | 584 | 1,5 |
| 2021 | 28 | 0,1 |
| 2022 | 184 | 0,5 |
| 2023 | 1 374 | 3,6 |

Figure 2 : Texte descriptif
| Groupes d’âge | Nombre total de cas | Taux d’incidence moyen (pour 100 000 habitants) |
|---|---|---|
| Moins de 1 an | 411 | 23,2 |
| 1 à 4 ans | 1 000 | 13,2 |
| 5 à 9 ans | 867 | 8,5 |
| 10 à 14 ans | 758 | 7,3 |
| 15 à 19 ans | 264 | 2,5 |
| 20 à 24 ans | 141 | 1,1 |
| 25 à 29 ans | 116 | 0,9 |
| 30 à 39 ans | 268 | 1,0 |
| 40 à 49 ans | 343 | 0,7 |
| 60 ans et plus | 138 | 0,3 |
Pour en savoir plus :
Liens connexes
- Épidémiologie de la coqueluche, 2005 à 2019
- Immunisation des voyageurs : Guide canadien d’immunisation
- Coqueluche (en anglais seulement, Organisation mondiale de la Santé)
- Renseignements complémentaires pour les professionnels sur l’immunisation et les vaccins
- Faits saillants de l’Enquête nationale sur la couverture vaccinale des enfants (ENCVE) de 2021
- Maladies évitables par la vaccination : Rapport de surveillance en date du 31 décembre 2019 (section sur la coqueluche)