Une stratégie sur la démence pour le Canada : Ensemble, nous réalisons - Rapport annuel 2025
Télécharger en format PDF
(9.4 Mo, 96 pages)
Organisation : Agence de la santé publique du Canada
Publiée : 2026-05-08
Cat. : HP22-1F-PDF
ISSN : 2562-7813
Pub. : 260025
Table des matières
- Message du ministre
- Introduction
- Rapport sur les résultats des investissements fédéraux dans la démence
- Progrès réalisés dans la mise en œuvre des objectifs nationaux de la stratégie sur la démence
- Objectif stratégique : Prévention de la démence par la réduction des risques
- Les tendances en matière de réduction des risques montrent à la fois des progrès et des domaines nécessitant plus d'efforts
- Évolution dans le temps des résultats des sondages d'opinion publique sur la réduction et la prévention des risques
- De nouvelles ressources soutiennent les progrès en matière de réduction des risques de démence
- Campagne nationale d'éducation publique : sensibiliser des millions de personnes à la réduction des risques
- Poursuite des progrès en matière de réduction des risques grâce à la recherche et à l'innovation
- Objectif stratégique : Faire progresser les thérapies et trouver un remède
- Objectif stratégique : Améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels
- Certains aspects de la qualité de vie semblent s'améliorer
- Les résultats des sondages d'opinion publique sur la qualité de vie suggèrent les priorités pour les efforts futurs
- Les ressources des projets contribuent à améliorer la qualité de vie
- Campagne nationale d'éducation publique sur la démence : Réduire la stigmatisation et permettre aux communautés d'être plus inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
- Améliorer la surveillance de la démence afin de promouvoir une bonne qualité de vie
- Améliorer la qualité de vie par la recherche et l'innovation
- Objectif stratégique : Prévention de la démence par la réduction des risques
- Soutenir les personnes atteintes de démence et les aidants naturels lors des urgences climatiques
- Conclusion
- Annexes
- Notes en fin de texte
Message de la ministre
Je suis heureuse de partager avec les Canadiens le présent rapport sur la stratégie nationale sur la démence, qui met en lumière les résultats des principaux investissements réalisés par le gouvernement du Canada dans le domaine de la démence. Depuis le lancement de cette stratégie en 2019, plus de 400 millions de dollars ont été investis par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC). Ces investissements soutiennent la mise en œuvre de la stratégie et nous ont aidés à nous rapprocher de ses ambitions.
Les investissements fédéraux ont permis de faire progresser la recherche sur la démence, d'améliorer les données sur la démence au Canada et de sensibiliser la population aux risques liés à la démence et aux collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence. Ils ont amélioré l'accès à des conseils de qualité et soutenu les efforts visant à améliorer le bien-être des personnes atteintes de démence et de les aidants naturels.
À ce jour, 86 projets ont été entrepris grâce au financement accordé par l'ASPC à des partenaires partout au Canada. Ces projets ont donné lieu à la création d'un large éventail de ressources visant à faire progresser la réduction des risques et à soutenir les personnes atteintes de démence et les aidants naturels. Ils ont aidé les personnes atteintes de démence à rester actives au sein de leur collectivité, encouragé l'adoption de soins centrés sur la personne, fourni des outils améliorés aux fournisseurs de soins rémunérés et non-rémunérés, et incité les Canadiens à prendre des mesures pour réduire le risque de démence. Plusieurs projets se sont concentrés sur les populations à risque élevé de développer une démence ou faisant face à des obstacles à l'accès équitable à des soins. Ils ont impliqué ces populations afin de développer des ressources adaptées et sécurisées sur le plan culturel. Collectivement, les projets financés par l'ASPC ont touché plus de 236 millions de personnes, partageant des informations, des connaissances et des ressources qui continuent d'être accessibles au public.
Grâce aux IRSC, les investissements dans la recherche améliorent notre compréhension des facteurs de risque de la démence et des moyens efficaces de réduire ce risque. Ils offrent également davantage d'options thérapeutiques pour gérer et ralentir la progression des symptômes, et améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de démence et de les aidants naturels.
Depuis la publication de cette stratégie, le gouvernement a financé la première campagne nationale, pluriannuelle d'éducation publique sur la démence au Canada, touchant des millions de personnes. La campagne a transmis des messages clairs et efficaces sur la réduction du risque de démence et le soutien aux interactions positives avec les personnes atteintes de démence, tout en remettant en question les stéréotypes qui contribuent à la stigmatisation. Les ressources issues de cette campagne sont disponibles dans une trousse d'outils en ligne afin que d'autres puissent continuer à diffuser les messages clés et les informations.
Comme les rapports précédents, le rapport 2025 comprend des données relatives aux objectifs de la stratégie qui ont été suivis au fil du temps, fournissant ainsi un aperçu de la situation de la démence au Canada. Il présente également les principales conclusions des projets de recherche sur l'opinion publique menés par l'ASPC. Les résultats suggèrent que les Canadiens sont de plus en plus conscients que le risque de démence peut être réduit et qu'ils sont plus nombreux à prendre délibérément des mesures pour réduire ce risque. Dans le même temps, poursuivre les efforts visant à mieux faire comprendre au public l'importance de la réduction des risques et à promouvoir des environnements plus sains sont nécessaire. Les données montrent également que les stéréotypes négatifs concernant les capacités des personnes atteintes de démence restent courants au Canada, ce qui implique un manque de compréhension du fait que les symptômes varient souvent d'une personne à l'autre.
À l'avenir, le défi consistant à fournir des soins de qualité aux personnes atteintes de démence se poursuivra, car le nombre de personnes atteintes de démence au Canada devrait augmenter parallèlement à la croissance et au vieillissement de notre population. Les provinces et les territoires jouent un rôle central dans la prestation des soins de santé au Canada. Ils constituent donc un élément important de la mise en œuvre de la stratégie nationale du Canada en matière de démence. De nombreuses autres organisations jouent également un rôle. Le gouvernement fédéral continuera de collaborer avec ces partenaires afin de faire progresser les objectifs de la stratégie. Ensemble, nous pouvons bâtir des collectivités plus inclusives pour les personnes atteintes de démence, renforcer les ressources destinées aux aidants naturels et réaliser des progrès significatifs qui amélioreront la qualité de vie des personnes atteintes de démence et de ceux qui les soutiennent.
Bien qu'il reste encore beaucoup à faire pour concrétiser notre ambitieuse vision, chaque année a été marquée par des progrès continus dans la mise en œuvre de la stratégie nationale sur la démence. Je remercie sincèrement tous ceux et celles qui ont contribué à cette aventure.
Introduction
Le rapport 2025 présenté au Parlement continue d'évaluer les progrès accomplis vers la stratégie nationale sur la démence en s'appuyant sur la santé publique et des résultats d'enquêtes d'opinion publique liés à la prévention de la démence, à l'amélioration des traitements et à l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels Note de bas de page 1, Note de bas de page 2. Il présente également un aperçu de la portée et des résultats des initiatives en matière de démence mises en œuvre par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) depuis le lancement de cette stratégie en 2019.
Les données du rapport sur la prévention ont été mises à jour et élargies pour s'aligner sur les résultats de la Commission Lancet sur la démence de 2024, qui ont ajouté deux facteurs de risque. Si certaines tendances en matière de risques s'améliorent au Canada, d'autres restent stables ou s'aggravent. Les données relatives aux investissements et aux activités de recherche sur la démence montrent une augmentation constante à long terme. Les données relatives à la qualité de vie montrent également une amélioration. Cependant, un pourcentage beaucoup plus élevé d'aidants naturels de personnes atteintes de démence continuent de ressentir de la détresse par rapport aux aidants naturels de personnes non atteintes de démence.
Le rapport présente les conclusions d'une enquête d'opinion publique menée pour le compte de l'ASPC depuis 2020, en soulignant la nature et l'ampleur des changements pour les questions répétées Note de bas de page 3. Les résultats de cette recherche montrent comment la sensibilisation, les connaissances et les attitudes des Canadiens évoluent au fil du temps. Par exemple, davantage de personnes pensent désormais que la démence a un impact majeur au Canada (43 % en 2024 contre 35 % en 2020). Dans le même temps, le nombre de personnes déclarant connaître quelqu'un atteint de démence est resté stable, à environ trois quarts (74 % en 2024 contre 75 % en 2020).
Les conclusions d'études récentes sur les défis particuliers auxquels sont confrontées les personnes atteintes de démence et les aidants naturels lors d'événements climatiques, ainsi que les outils permettant d'assurer leur sécurité et leur qualité de vie pendant ces événements sont également mis en évidence dans le rapport de cette année. Ces événements sont de plus en plus fréquents au Canada et peuvent être particulièrement difficiles à gérer pour les personnes atteintes de démence.
« Les phénomènes météorologiques extrêmes liés au changement climatique font de plus en plus partie de notre quotidien. Certaines populations, telles que les personnes atteintes de démence et des aidants naturels, sont plus vulnérables que d'autres aux effets des urgences climatiques. Ils peuvent être confrontés à des défis importants lors d'un phénomène climatique, en particulier lorsqu'une évacuation est nécessaire. Nous devons travailler ensemble pour veiller à ce que les besoins des personnes atteintes de démence et des aidants naturels soient pris en compte dans tous les aspects de la planification d'urgence afin de maintenir la force, la santé et la résilience de nos collectivités. »
– Dre Natasha Crowcroft, administratrice en chef de la santé publique du Canada par intérim
Ce rapport annuel présente des informations à jour en juin 2025.
La démence est un terme utilisé pour décrire les symptômes touchant les fonctions cérébrales. Elle peut être caractérisée par un déclin des capacités cognitives (de réflexion) telles que la mémoire, la planification, le jugement, les compétences de base en mathématiques et la conscience de la personne, du lieu et du temps. La démence peut également toucher le langage, l'humeur et le comportement, ainsi que la capacité à maintenir les activités de la vie quotidienne. La démence n'est pas une partie inévitable du vieillissement.
La démence est une pathologie chronique et progressive qui peut être causée par une maladie neurodégénérative (touchant les cellules nerveuses du cerveau), une maladie vasculaire (touchant les vaisseaux sanguins comme les artères et les veines) ou des lésions. Les types de démence comprennent la démence vasculaire, la démence à corps de Lewy, la démence fronto-temporale, la démence associée à la maladie d'Alzheimer et la démence mixte (combinaison de plusieurs types). Dans de rares cas, la démence peut être liée à des maladies infectieuses, dont la maladie de Creutzfeldt-Jakob.
Figure 1 - Équivalent textuel
Équivalent textuel:
Une stratégie sur la démence pour le Canada : Ensemble, nous y aspirons
- Vision : Un Canada où toutes les personnes atteintes de démence et les aidants naturels sont valorisés et soutenus, où la qualité de vie est optimisée et où la démence est prévenue, bien comprise et traitée efficacement.
- Principes :
- Qualité de vie
- Diversité
- Droits de la personne
- Fondé sur des données probantes
- Axé sur les résultats
| Objectifs nationaux | Domaines d'intérêt |
|---|---|
| Prévenir la démence |
|
| Faire progresser les thérapies et trouver un remède |
|
| Améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de démence et de leurs aidants naturels |
|
- Piliers :
- Collaboration
- Recherche et innovation
- Surveillance et données
- Ressources d'information
- Main-d'œuvre qualifiée
Rapport sur les résultats des investissements fédéraux dans la démence
Depuis le lancement de la stratégie nationale sur la démence en 2019, le gouvernement du Canada a investi plus de 400 millions de dollars pour appuyer les progrès réalisés sur les objectifs de la stratégie (voir la figure 1). Cet investissement comprend près de 150 millions de dollars provenant de l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et plus de 256 millions de dollars provenant des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) Note de bas de page 4.
Investissements dans la démence par l'Agence de la santé publique du Canada
L'ASPC a le rôle fédéral de premier plan dans la mise en œuvre de la stratégie nationale sur la démence. Il gère l'Investissement en matière de démence dans les communautés (IDC) et était responsable de la gestion du Fonds stratégique pour la démence (FSD) et des investissements de l'Initiative de surveillance accrue de la démence (ISAD) de 2019 à 2024. Le FSD a financé une campagne nationale d'éducation publique et des études d'opinion publique afin d'améliorer notre compréhension de la démence au Canada. En plus de gérer ces investissements, l'ASPC produit les rapports annuels au Parlement sur la stratégie et fournit un soutien de secrétariat au Comité consultatif ministériel sur la démence. Il a également fourni un financement de 31 millions de dollars depuis 2019 au Centre d'innovation canadien sur la santé du cerveau et le vieillissement (CABHI), une organisation qui encourage la collaboration autour d'innovations prometteuses dans les établissements de soins pour personnes âgées, le milieu universitaire, l'industrie et les initiatives entrepreneuriales.
L'ASPC finance le Réseau Canadien d'Apprentissage et de Ressources sur les Troubles Neurocognitifs (RCARTN), dirigé par l'Institut de recherche sur le vieillissement de l'Université de Waterloo Schlegel. Le RCARTN est un centre de connaissances et une communauté de pratique qui facilite le partage d'informations, l'apprentissage, la collaboration, ainsi que la synthèse et la diffusion des meilleures pratiques et des résultats de projets afin de soutenir les activités liées à la démence à travers le Canada.
"With CDLRN we are not isolated in our projects, and learn from each other, taking what we learn, to build strength in our communities." [« Grâce au RCARTN, nous ne sommes pas isolés dans nos projets et nous apprenons les uns des autres, en mettant à profit ce que nous apprenons pour renforcer nos communautés. »] – Participant à un projet financé par l'IDC.
Entre 2020 et 2025, le RCARTN a organisé 30 ateliers et sessions de formation ainsi que 6 webinaires afin de promouvoir les innovations des projets de l'IDC et de partager les connaissances, touchant ainsi plus de 5 000 personnes. Le site Web du RCARTN a enregistré près de 17 000 interactions et compte plus de 60 ressources, dont certaines sont disponibles en anglais et en français.
Travailler avec des partenaires du projet pour appuyer les progrès de la stratégie nationale sur la démence
Les 86 projets financés à ce jour par l'IDC, le FSD et l'ISAD ont été conçus pour :
- sensibiliser davantage, notamment en informant sur les facteurs de risque et sur la manière de créer des collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence (25 projets);
- améliorer l'accès à des conseils de qualité sur la démence (11 projets) Note de bas de page 5;
- améliorer les ressources d'information provinciales et territoriales en ligne sur la démence (2 projets);
- améliorer la compréhension de la prévalence et des effets de la démence sur nos communautés (15 projets);
- améliorer la santé et le bien-être des personnes atteintes de démence et des aidants naturels (30 projets);
- appuyer la collaboration entre les projets financés afin de partager les résultats et les pratiques exemplaires à l'échelle du Canada (1 projet); et
- mettre à jour les lignes directrices de l'Organisation mondiale de la santé en matière de réduction des risques et soutenir la mise en œuvre du Plan d'action mondial d'action de santé publique contre la démence, notamment en aidant les États membres à participer à l'Observatoire mondial de la démence associé (2 projets).
Figure 2 - Équivalent textuel
Carte du Canada avec des numéros qui représentent les sites de projets sur la démence dans chaque province et territoire pour les projets financés par l'Agence de la santé publique du Canada (le nombre de sites est dans le tableau 1 ci-dessous).
| Total des projets financés | Les projets internationaux | Projets nationaux | Projets provinciaux et territoriaux | Nombre de sites du projet | |
|---|---|---|---|---|---|
| IDC | 31 | 0 | 5 | 26 | 142 |
| FSD | 40 | 2 | 17 | 21 | 54 |
| ISAD | 15 | 0 | 5 | 10 | 33 |
| Total | 86 | 2 | 27 | 57 | 229 |
| T.-N.-L. | Î.-P.-É. | N.-É. | N.-B. | QUÉ. | ON | MB | SASK. | AB | C.-B. | YN | T.N.-O. | NT | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| IDC | 0 | 2 | 8 | 5 | 28 | 53 | 13 | 3 | 6 | 23 | 0 | 1 | 0 |
| FSD | 9 | 0 | 3 | 6 | 3 | 9 | 0 | 5 | 8 | 8 | 3 | 0 | 0 |
| ISAD | 1 | 1 | 2 | 2 | 6 | 8 | 2 | 2 | 3 | 5 | 1 | 0 | 0 |
| Total | 10 | 3 | 13 | 13 | 37 | 70 | 15 | 10 | 17 | 36 | 4 | 1 | 0 |
Collecte des résultats des projets de démence de l'Agence de la santé publique du Canada
Cette section fournit des renseignements sur la portée des projets financés par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) dans le cadre de l'IDC et du FSD ainsi que les ressources qu'ils ont développées. Ces renseignements proviennent des rapports annuels et finaux présentés par les organismes chargés de la gestion des projets Note de bas de page 6. Les projets doivent rendre compte, par exemple, du nombre de personnes directement touchées, du nombre, des types et de la portée des ressources et autres résultats produits, ainsi que de l'impact de leurs projets.
Portée et ressources du projet
Les projets ont rendu compte de leur portée de deux manières : le nombre de personnes directement touchées et le nombre de fois où une ressource produite par le projet a atteint des personnes. La portée des ressources a été mesurée, par exemple, à l'aide d'analyses des réseaux sociaux ou de mesures d'accès au Web. Une personne peut avoir accédé à une ressource plusieurs fois.
Les résultats partagés concernant la portée des ressources du projet comprennent les ressources accessibles et utilisables par d'autres, telles que des vidéos et des films, des documents d'orientation, des boîtes à outils, des publications universitaires, des applications numériques, des balados, des sites web, du matériel de formation, des fiches d'information et des bulletins d'information (voir le tableau 2 sur les types de ressources). Les autres résultats du projet, tels que les publicités et les activités de consultation, ne sont pas inclus dans les résultats relatifs à la portée des ressources.
Les résultats du projet présentés dans ce rapport proviennent des données disponibles pour 62 projets de l'IDC et du FSD au 30 juin 2025. Les projets finalisent souvent leurs ressources et autres résultats vers la fin de leur période de financement; par conséquent, les chiffres relatifs à la portée figurant dans le présent rapport doivent être considérés comme préliminaires. La portée devrait s'étendre, car de nombreuses ressources continuent d'être mises à la disposition du public.
Ressources des médias traditionnels (p. ex., magazines, journaux, radio, télévision, communiqués de presse) Plus de 210 ressources Plus de 161 399 000 fois consulté |
Matériaux de campagne de marketing et de sensibilisation Plus de 40 ressources Plus de 60 844 000 fois consulté |
Médias sociaux Plus de 1 690 ressources Plus de 10 190 000 fois consulté |
Sites web et pages web Plus de 180 ressources Plus de 1 442 000 fois consulté |
Vidéos et films Plus de 450 ressources Plus de 1 203 000 fois consulté |
Événements éducatifs (p. ex., webinaires, présentations, conférences et cours magistraux) Plus de 950 ressources Plus de 142 000 fois consulté |
Fiches d'information et bulletins Plus de 500 ressources Plus de 636 000 fois consulté |
Balados et autres ressources audio Plus de 100 ressources Plus de 297 000 fois consulté |
Publications académiques (p. ex., articles, revues de littérature, et affiches de conférence) Plus de 110 ressources Plus de 293 000 fois consulté |
Affiches et infographies Plus de 270 ressources Plus de 118 000 fois consulté |
Trousses d'outils, manuels, livrets, lignes directrices et pratiques exemplaires Plus de 250 ressources Plus de 88 000 fois consulté |
Documents de la foire aux questions, fiches de conseils et brochures Plus de 130 ressources Plus de 57 000 fois consulté |
Jeux et jeu-questionnaire 7 ressources Plus de 34 000 fois consulté |
Activités de formation (p. ex., modules d'apprentissage en ligne et ateliers) Plus de 400 ressources Plus de 28 000 personnes atteintes |
Applications numériques 5 ressources Plus de 28 000 fois consulté |
Consultation et engagement avec plus de 7 000 personnes |
Dans le cadre de 62 projets de l'IDC et du FSD Note de bas de page 8, plus de 5 400 ressources ont été produites. Tous ces projets ont touché directement au moins 56 millions de personnes. Si l'on considère, par exemple, les canaux médiatiques traditionnels Note de bas de page 9 et les campagnes de marketing, ces projets ont atteint les Canadiens au moins 236 millions de fois. Les projets ont utilisé divers canaux, formats et langues pour atteindre des populations spécifiques avec un contenu adapté et culturellement accessible Note de bas de page 10.
Les indicateurs utilisés pour démontrer l'impact varient en fonction de l'orientation du projet. Par exemple, les projets de sensibilisation ont fait état d'acquis en matière de connaissances ou de compétences dans les domaines suivants :
- facteurs de risque de démence;
- collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence;
- soutien, communication et soins axés sur la personne; et
- les capacités des personnes atteintes de démence, telles que leur potentiel à bénéficier d'une bonne qualité de vie et à rester actives au sein de leur communauté.
Certains projets ont fait état de changements dans les opinions et les comportements des participants, tels que :
- prendre des mesures pour réduire les risques de démence;
- niveau de confort dans les interactions avec une personne atteinte de démence ou dans la prestation de soins à cette personne;
- parler à un professionnel de la santé au sujet de la démence ou partager un diagnostic de démence avec la famille, les amis, un voisin ou un employeur; et
- prendre des mesures pour rendre leur communauté plus inclusive envers les personnes atteintes de démence.
Les projets qui ont amélioré l'accès aux ressources d'orientation sur la démence ont indiqué si les participants s'attendent à ce que ces ressources améliorent les soins prodigués aux personnes atteintes de démence et la qualité de vie de ces dernières et des aidants naturels. Ils ont également indiqué si les participants avaient l'intention d'utiliser les ressources, s'ils les trouvaient faciles à adopter et s'ils les recommanderaient à d'autres personnes. Le cas échéant, on a demandé aux participants si les ressources les aideraient à se sentir mieux préparés à prodiguer des soins aux personnes atteintes de démence ou à celles qui présentent un risque élevé de développer cette condition. Certains projets ont également indiqué si les participants estimaient avoir un meilleur accès aux ressources et à la formation nécessaires pour fournir des soins de qualité et s'ils se sentaient mieux équipés pour naviguer dans les systèmes de soins de santé et autres systèmes de soutien.
Un résumé de ces résultats figure dans les sections consacrées à la prévention et la qualité de vie ci-dessous.
Sensibilisation grâce à la campagne nationale d'éducation publique sur la démence
L'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a mené une campagne nationale de sensibilisation du public sur la démence entre 2021 et 2024, qui venait compléter les efforts déployés dans le cadre des projets d'Investissement en matière de démence dans les communautés (IDC) et du Fonds stratégique pour la démence (FSD). Les différentes phases de la campagne ont mis l'accent sur la réduction de la stigmatisation, notamment en permettant aux communautés d'être plus inclusives envers les personnes atteintes de démence, et sur la réduction du risque de développer une démence.
Figure 3 - Équivalent textuel
- 2021
- janvier-mai
- Phase de réduction des risques
- Phase de la stigmatisation / collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
- janvier-mai
- 2022
- janvier-mars
- Phase de la stigmatisation / collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
- Tournée du porte-parole sur la stigmatisation/les collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
- sept.-oct.
- Phase de la stigmatisation / collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
- janvier-mars
- 2023
- janvier-mars
- Phase de réduction des risques
- Tournée du porte-parole sur la réduction des risques
- fév.-mars
- Marketing d'influence sur les medias sociaux pour la réduction des risques
- sept.-oct.
- Phase de la stigmatisation / collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
- oct.-déc.
- Phase de réduction des risques
- janvier-mars
- 2024
- janvier-mars
- Phase de réduction des risques
- janvier-juin
- Phase de la stigmatisation / collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
- janvier-mars
La stratégie et les messages de la campagne ont été élaborés à partir des résultats d'enquêtes d'opinion publique et de consultations avec des experts. L'utilisation de multiples canaux et formats a permis de toucher des millions de personnes à travers le Canada.
- La publicité à la télévision, sur les plateformes numériques, les supports de publicité extérieurs Note de bas de page 11 et dans la presse écrite a généré 227,7 millions d'impressions Note de bas de page 12. Les éléments comprenaient cinq nouvelles publicités vidéo, des bannières web, des publicités placées dans des espaces publics tels que les stations de transport en commun et les restaurants décontractés, l'intégration de contenu dans deux jeux télévisés (Family Feud et Au Suivant), le marketing sur les moteurs de recherche, Note de bas de page 13 et des jeux-questionnaires interactifs.
- Deux tournées nationales de relations publiques ont été organisées, l'une sur la réduction de la stigmatisation et l'autre sur la réduction des risques de démence, chacune avec deux porte-parole (un anglophone et un francophone). Leurs entrevues avec les médias ont donné lieu à 288 placements médiatiques Note de bas de page 14 et ont généré environ 35,2 millions d'impressions.
- L'ASPC a collaboré avec six influenceurs des médias sociaux afin de promouvoir du contenu sur la réduction des risques liés à la démence sur leurs chaînes, ce qui a généré 182 000 impressions et plus de 7 000 engagements Note de bas de page 15.
- Les médias ont reçu seize articles, un message radio et trois vidéos afin de diffuser les messages clés. L'utilisation de ce matériel leur a permis d'atteindre un public potentiel de plus de 40,5 millions de personnes, selon les médias qui ont utilisé ce matériel.
- Une affiche sur la réduction des risques de démence a été élaborée et diffusée par le biais d'un réseau de messagerie électronique regroupant des communautés autochtones de tout le pays, touchant environ 21 000 abonnés.
Les messages diffusés dans le cadre de cette campagne encourageaient les gens à consulter le site web du gouvernement du Canada sur la démence (Canada.ca/demence) pour obtenir plus d'informations. Pendant la durée de la campagne, les pages web du gouvernement du Canada consacrées à la démence ont enregistré plus de 1,1 million de visites. Ce chiffre représentait une augmentation significative par rapport aux périodes où la campagne n'était pas active. Par exemple, entre le 18 septembre 2023 et le 31 mars 2024, le nombre moyen de visites quotidiennes a été multiplié par plus de sept, passant à 479 500 visites sur le site web, par rapport à la période précédant la campagne cette année-là.
Le site web Canada.ca/demence a été considérablement enrichi depuis 2019. Il comprend désormais des renseignements sur les symptômes et les traitements, des conseils pour réduire les risques, des astuces pour aider à réduire la stigmatisation et créer des collectivités plus inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence, ainsi que des exemples d'activités qui soutiennent la mise en œuvre de la stratégie nationale sur la démence.
Les vidéos, les images destinées aux réseaux sociaux et les jeux-questionnaires en ligne qui ont été développés pour la campagne restent disponibles dans la Trousse d'outils de sensibilisation à la démence.
Renforcement des données sur la démence grâce à la recherche sur l'opinion publique
Onze projets de recherche sur l'opinion publique visant à approfondir les connaissances sur la démence au Canada et à éclairer l'établissement des priorités ont été menés à bien pour l'ASPC. Les thèmes abordés comprennent la réduction des risques, les collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence, la réduction de la stigmatisation, la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels, les conseils en matière de démence et les besoins des personnes atteintes de démence et des aidants naturels lors de situations d'urgence liées au climat.
Amélioration des données de surveillance de la santé publique sur la démence
Grâce à l'Initiative de surveillance accrue de la démence (ISAD) de l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC), 15 projets ont renforcé le pilier de la surveillance et des données de la stratégie nationale sur la démence. Les résultats des projets permettent de mieux orienter les futures mesures de santé publique dans tous les contextes et tous les secteurs. Les gouvernements provinciaux et territoriaux, les organisations fédérales et nationales ainsi que les universités de tout le Canada ont fourni des données pour ce travail.
Ces projets ont permis de mettre au point de nouvelles méthodes et de découvrir de nouvelles perspectives tout en impliquant, dans la mesure du possible, les Canadiens atteints de démence et ls aidants naturels. Ils se sont concentrés sur trois lacunes prioritaires en matière de données : la progression et les conséquences de la démence; les populations spécifiques et les facteurs de risque; et les aidants naturels des personnes atteintes de démence. Certains projets ont comblé plusieurs de ces lacunes.
À ce jour, plus de 20 ressources issues de ces projets de l'ISAD ont été publiées. Ces ressources ont inspiré d'autres travaux, tels que l'analyse visant à déterminer si d'autres problèmes de santé surviennent avant ou après la démence. Grâce à ces informations, les fournisseurs de soins peuvent mieux comprendre le moment où d'autres maladies chroniques apparaissent afin d'adapter plus efficacement leurs pratiques de prise en charge.
Les résultats de l'ISAD ont été présentés dans de nombreux contextes, notamment lors de conférences nationales et internationales (telles que la Conférence internationale de l'Association Alzheimer). De plus, grâce à un projet pilote de mobilisation des connaissances, les ressources du projet ont été partagées par voie électronique avec plus de 260 intervenants dans le domaine de la démence à travers le Canada, issus du milieu universitaire, d'organisations non gouvernementales et du gouvernement. Ces intervenants ont également reçu un questionnaire afin d'aider l'ASPC à mieux comprendre les priorités et les besoins en matière de surveillance. Les résultats du sondage seront communiqués l'année prochaine dans le rapport au Parlement et serviront de base aux travaux futurs et aux produits de surveillance. Bien que le financement du projet de l'ISAD ait pris fin, les efforts de mobilisation des connaissances se poursuivent, et les résultats associés continueront d'être utilisés et analysés. Certains projets devraient publier des résultats supplémentaires.
De 2019 à mars 2025, l'ASPC a financé le Centre d'innovation canadien sur la santé du cerveau et le vieillissement (CABHI). Au cours de cette période, 156 projets, dont 145 axés sur la démence, ont été soutenus grâce à un financement d'environ 17 millions de dollars Note de bas de page 16. Un financement équivalent a été obtenu auprès d'autres sources, ce qui a doublé le financement du projet pour le porter à plus de 34 millions de dollars, amplifiant ainsi son impact. En avril 2025, le financement fédéral du CABHI a été transféré à Innovation, Sciences et Développement économique Canada.
Investissements dans la démence par les Instituts de recherche en santé du Canada
La recherche et l'innovation constituent un pilier essentiel de la stratégie nationale sur la démence. En tant que chef de file fédéral dans le domaine de la recherche sur la démence, les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) soutiennent ce pilier par des investissements qui font progresser les trois objectifs de la stratégie : prévenir la démence, faire progresser les thérapies et trouver un remède, et améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels.
Depuis 2019, les IRSC ont investi plus de 256 millions de dollars dans la recherche sur la démence. Ces investissements ont permis d'élargir l'ampleur et la portée de la recherche grâce au développement et au partage de nouvelles connaissances, notamment grâce à plus de 1 500 publications évaluées par des pairs issues de projets financés au cours des cinq dernières années Note de bas de page 17. La majorité de ces ressources étaient des articles (environ les trois quarts), suivis par des publications, des prépublications et des chapitres. Ces documents ont eu un retentissement considérable, avec au moins 25 200 citations, 2 600 mentions dans les médias, 20 mentions dans des politiques, 40 mentions dans des brevets et 5 mentions dans des directives cliniques Note de bas de page 18.
À titre d'exemple de l'impact des investissements des IRSC dans la recherche sur la démence, les chercheurs principaux désignés Note de bas de page 19 des subventions des IRSC arrivées à terme ont rapporté les résultats suivants :
- créer de nouvelles connaissances en santé;
- traduire les connaissances issues de la recherche en applications concrètes;
- améliorer la santé des Canadiens;
- créer des services et des produits de santé plus efficaces; et
- renforcer le système de soins de santé canadienNote de bas de page 20.
Ils ont également fait état d'une série de résultats de recherche importants, notamment des avancées ou des innovations dans les domaines suivants :
- méthodologie de recherche, outils et instruments;
- orientation pour les patients et le public; et
- politiques, lignes directrices et programmes Note de bas de page 21.
Figure 4 - Équivalent textuel
| Avancé | Nouvellement développé | |
|---|---|---|
| Méthodologie de recherche | 43,5 % | 23,2 % |
| Outil, technique, instrument ou procédure | 30,4 % | 23,2 % |
| Reproduction des résultats de recherche | 43,5 % | 5,8 % |
| Théorie | 31,9 % | 17,4 % |
| Résultats cités par d'autres | 31,9 % | 8,7 % |
| Information ou conseils pour les patients ou le public | 20,3 % | 10,1 % |
| Politiques, lignes directrices ou programmes | 18,8 % | 2,9 % |
| Pratique professionnelle | 18,8 % | 2,9 % |
| Comportement(s) des patients ou du public | 8,7 % | 7,2 % |
| Logiciel/base de données | 11,6 % | 4,3 % |
| Réclamation de propriété intellectuelle | 5,8 % | 0,0 % |
| Société dérivée | 2,9 % | 2,9 % |
| Vaccins/médicaments | 4,3 % | 1,4 % |
| Licence de produit | 2,9 % | 1,4 % |
| Brevet (déposé ou obtenu) | 2,9 % | 0,0 % |
| Économies de coûts directs | 0,0 % | 1.4 % |
Progrès réalisés dans la mise en œuvre des objectifs nationaux de la stratégie sur la démence
La mise en œuvre de la stratégie est un effort commun à tous les niveaux de gouvernement au Canada ainsi qu'à de nombreuses organisations non gouvernementales. Bien que de nombreuses activités soient menées à travers le pays, le présent rapport met en lumière les mesures soutenues par des fonds fédéraux par l'intermédiaire de l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) et des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) afin de faire progresser les éléments de la stratégie qui relèvent du mandat de ces deux organismes.
Objectif stratégique : Prévention de la démence par la réduction des risques
Les tendances des données présentées dans ce rapport concernant la réduction du risque de démence montrent des progrès ainsi que des domaines nécessitant des efforts continus. De nouvelles sources de données ont été ajoutées afin de s'aligner sur les conclusions actualisées de la Commission Lancet concernant le risque de démence en 2024. Ces nouvelles sources sont liées aux traumatismes crâniens, à un taux élevé de cholestérol LDL, à la pollution atmosphérique, à la dépression, à un faible niveau d'alphabétisation, à des problèmes de vision non corrigés et à une perte auditive non traitée.
De nombreuses organisations travaillent activement à la réduction des risques de démence, contribuant ainsi à la réalisation de l'objectif « prévenir la démence » de la stratégie en matière de démence. Les faits saillants ci-dessous illustrent comment les résultats des investissements de l'ASPC et des IRSC ont contribué à la réalisation des objectifs de la stratégie en matière de réduction des risques. Ces aspirations comprennent notamment :
- avoir une compréhension complète des facteurs de risque et de protection liés à la démence, de leurs impacts et de leurs interactions;
- veiller à ce que des ressources et des interventions efficaces en matière de prévention soient disponibles et étayées par des données probantes solides;
- sensibiliser davantage les personnes vivant au Canada aux mesures de prévention de la démence; et
- veiller à ce que les Canadiens aient accès à des environnements bâtis et sociaux qui favorisent leur capacité à mener une vie saine de manière à réduire leur risque de développer une démence.
Les tendances en matière de réduction des risques montrent à la fois des progrès et des domaines nécessitant plus d'efforts
Les données de surveillance continuent d'indiquer une baisse du taux de nouveaux cas de démence diagnostiqués au Canada. Cette baisse pourrait être liée à l'amélioration des facteurs de risque et de protection, notamment la prise en charge des maladies chroniques telles que l'hypertension, le cholestérol et le diabète. Le nombre de nouveaux cas a diminué, passant de 1 507 nouveaux cas en 2012-2013 à 1 411 nouveaux cas en 2022-2023 (pour 100 000 Canadiens âgés de 65 ans et plus, standardisé selon l'âge) Note de bas de page 22.
Les tendances liées à la prévalence des facteurs de risque de démence qui évoluent dans une meilleure direction comprennent un plus grand nombre de personnes au Canada ayant un niveau d'éducation plus élevé, ce qui constitue un facteur de protection, et une réduction du nombre de personnes qui déclarent fumer. Les facteurs de risque qui sont restés relativement stables ces dernières années comprennent la fréquence de la consommation excessive d'alcool, le diabète, l'hypertension, les traumatismes crâniens (mesurés en termes de blessures à la tête ou de commotions cérébrales) chez les individus et un taux élevé de cholestérol LDL. Les tendances en matière d'obésité, de manque d'activité physique, d'isolement social, de dépression, de niveaux d'alphabétisation et de problèmes de vision non corrigés se sont aggravées.
La pollution atmosphérique est un autre facteur de risque de démence. Un type de pollution atmosphérique, les particules fines, est associé à un risque accru tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Les personnes souffrant de certaines maladies préexistantes, telles que les maladies cardiovasculaires, devraient être plus touchées que les autres. Chaque augmentation de 1 μg/m3 des PM 2,5 est associée à un risque accru de démence. Bien que le chiffre du Canada ait baissé depuis 2001, il reste supérieur aux directives mondiales de l'Organisation mondiale de la santé en matière de qualité de l'air, qui recommandent une concentration annuelle moyenne de particules fines (PM 2,5) inférieure à 5 μg/m3 Note de bas de page 23.
Il existe suffisamment de preuves pour établir un lien entre une perte auditive non traitée et le risque de développer une démence. Le risque augmente à mesure que la gravité de la perte auditive s'accroît. Il existe un manque de données récentes sur le nombre de personnes atteintes de perte auditive au Canada. Cependant, parmi les 8,2 millions d'adultes canadiens âgés de 40 à 79 ans souffrant d'une perte auditive entre 2012 et 2015, la majorité (77 %, soit 6,3 millions) ne percevait pas leur perte auditive Note de bas de page 24. Comme les pertes auditives non détectées sont plus susceptibles de ne pas être traitées, la recommandation du Lancet de traiter les pertes auditives renforce l'importance de les détecter, en particulier dans les cas les plus graves.
Voir l'annexe A pour plus de détails sur le niveau des facteurs de risque au Canada, y compris une ventilation entre les provinces et les territoires.
Examen approfondi des recommandations du Lancet pour 2024 en matière de réduction des risques
En juillet 2024, la Commission Lancet sur la démence a publié des recommandations actualisées sur la prévention de la démence. Outre les preuves plus solides concernant les 12 facteurs de risque modifiables identifiés en 2020, il existe désormais suffisamment de preuves pour justifier deux ajouts : la perte de vision non traitée et un taux élevé de cholestérol LDL. La Commission Lancet estime que l'élimination des 14 facteurs de risque tout au long de la vie pourrait prévenir près de la moitié (45 %) des cas de démence dans le monde (voir tableau 3).
Le traitement de la perte de vision chez les personnes en âge avancée (après 65 ans) pourrait permettre d'éviter 2 % des cas de démence dans le monde. Des recherches suggèrent que le traitement de la perte de vision liée à la cataracte et à la rétinopathie diabétique est associé à un risque moindre de démence. Un mécanisme commun pourrait être à l'origine du lien entre la perte de vision et la démence, comme une affection sous-jacente telle que le diabète ou des processus neurologiques affectant à la fois la rétine et le cerveau.
Le traitement du taux élevé de cholestérol LDL chez les personnes en milieu de vie pourrait éliminer 7 % des cas de démence. Des études suggèrent que ce lien pourrait s'expliquer par le risque accru d'accident vasculaire cérébral et l'accumulation de plaques amyloïdes et de protéines tau chez les personnes présentant un taux trop élevé de cholestérol cérébral. De plus, certaines études ont identifié un taux élevé de HDL (c'est-à-dire le « bon cholestérol ») comme un facteur protecteur réduisant le risque de démence.
Le rapport Lancet souligne que de nouvelles études ont confirmé à nouveau le rôle de l'éducation dans la réduction du risque de démence, les résultats scolaires et le nombre d'années d'études ayant un effet protecteur. Des études récentes menées sur quatre continents ont montré que l'obtention d'un diplôme d'études secondaires et la complexité accrue du travail sont associées à une réduction du risque de démence. Des données suggèrent également que la stimulation cognitive pendant l'âge mûr (entre 45 et 65 ans) a des effets bénéfiques sur la réserve cognitive (c'est-à-dire la résilience du cerveau face aux dommages, qui peut réduire ou éviter les symptômes de la démence), même chez les personnes qui ont reçu peu d'éducation dans leur jeunesse. Les résultats scolaires (par exemple, le niveau de lecture) semblent liés au risque de démence, ce qui suggère que le niveau d'éducation global est davantage un facteur de protection que le nombre d'années d'études seul.
Bien qu'il soit possible de réduire le risque de démence à tout moment de la vie en se concentrant sur les facteurs de risque modifiables, les données disponibles suggèrent que c'est à l'âge mûr (entre 45 et 65 ans) que les mesures prises sont susceptibles d'avoir le plus d'impact pour plusieurs de ces facteurs. Cependant, le moment, la durée et la régularité de l'exposition à chaque facteur de risque peuvent également influencer le degré de risque. Par conséquent, il reste essentiel de rappeler qu'il n'est jamais trop tôt ni trop tard pour réduire le risque de démence, et cela vaut indépendamment des facteurs génétiques. En fait, les résultats de la recherche suggèrent que les efforts de réduction des risques sont parfois plus efficaces chez les personnes présentant un risque génétique plus élevé.
Il est important de rester physiquement actif, de rester engagé sur le plan cognitif et social, de maintenir un poids santé, de réduire son taux de cholestérol LDL, d'éviter de fumer, de prévenir ou de gérer l'hypertension artérielle et le diabète, et de traiter la dépression, la perte de vision et les problèmes auditifs tout au long de la vie.
Certains facteurs de risque, tels que la pollution atmosphérique, sont plus difficiles à réduire par des actions individuelles. En conséquence, la Commission Lancet recommande à la fois des changements individuels dans le mode de vie et des mesures politiques publiques plus larges afin d'atteindre l'objectif de réduction de 45 % des cas de démence. Bon nombre des facteurs de risque sont plus fréquents chez les personnes ayant un statut socio-économique inférieur. Les mesures qui réduisent les inégalités, telles que la garantie d'un cadre de vie sain, l'égalité d'accès à une éducation de qualité, la disponibilité d'aliments nutritifs à des prix raisonnables et des conditions de travail sûres, peuvent contribuer à réduire efficacement le risque de démence dans l'ensemble de la population.
| Groupe d'âge | Facteur de risque | Possibilité relative accrue de démence comparativement à une personne qui n'a pas ce facteur de risque |
|---|---|---|
| Début de vie (moins de 45 ans) | Faibles niveaux de scolarité | 60 % |
| En milieu de vie (45 à 65 ans) | Diabète | 70 % |
| Lésions cérébrales traumatiques | 70 % | |
| Perte auditive | 40 % | |
| Taux élevé de cholestérol LDL | 30 % | |
| Obésité | 30 % | |
| Tabagisme | 30 % | |
| Consommation excessive d'alcool | 20 % | |
| Dépression | 20 % | |
| Hypertension artérielle | 20 % | |
| Inactivité physique | 20 % | |
| Plus tard dans la vie (plus de 65 ans) | Isolement social | 60 % |
| Perte de vision non traitée | 50 % | |
| Pollution de l'air | 10 % |
Évolution dans le temps des résultats des sondages d'opinion publique sur la réduction et la prévention des risques
Les études d'opinion publique sur la démence menées pour l'ASPC depuis 2020 ont toujours mis l'accent sur la réduction des risques Note de bas de page 26. Les thèmes de recherche ont porté notamment sur la compréhension des facteurs de risque, l'auto-évaluation des risques personnels, les mesures prises pour réduire les risques et les sources de motivation pour prendre ces mesures. L'analyse des tendances dans les résultats des sondages d'opinion publique ci-dessous montre une amélioration des connaissances en matière de réduction des risques depuis 2020, ce qui suggère que la campagne nationale de sensibilisation à la démence menée par l'ASPC et les projets de réduction des risques qu'elle a financés ont peut-être eu un impact positif.
Les connaissances en matière de réduction des risques s'améliorent
Les Canadiens semblent mieux informés sur certains aspects du risque de démence. Par exemple, la prise de conscience qu'il est vrai que le risque de démence peut être réduit est passée de 74 % des répondants en 2020 à 85 % en 2024. De même, le nombre de répondants qui ont répondu « je ne sais pas / je préfère ne pas répondre » à la question de savoir si le risque peut être réduit est passé de 15 % en 2020 à 11 % en 2024. La sensibilisation aux liens scientifiquement prouvés entre la démence et les maladies chroniques telles que l'hypertension artérielle et le diabète a également augmenté depuis 2020 (voir figure 5). De plus, une proportion plus élevée de répondants en 2024 ont correctement reconnu que certains groupes ethniques et culturels sont susceptibles d'être plus exposés au risque de développer une démence.
Il est utile de prendre des mesures pour réduire le risque, même lorsqu'une personne peut avoir un risque génétique plus élevé; cependant, on pourrait en faire davantage pour améliorer les connaissances des Canadiens dans ce domaine. Près d'un tiers des répondants de moins de 75 ans (33 %) en 2024 ont identifié la génétique comme un facteur de risque prioritaire susceptible d'augmenter le risque de développer une démence (similaire à 2022, à 34 %). De plus, 55 % des répondants en 2024 estiment que la génétique est susceptible d'augmenter leur propre risque personnel Note de bas de page 27. Cependant, des recherches suggèrent que l'adoption de comportements sains peut contrebalancer le risque génétique chez la plupart des personnes présentant un risque génétique élevé. Les autres facteurs de risque les plus fréquemment cités comme prioritaires sont le manque d'activité physique (27 % en 2024) et le manque de stimulation cognitive (24 %).
Figure 5 - Équivalent textuel
| Je ne sais pas | Faux | Vrai | ||
|---|---|---|---|---|
| Certains groupes ethniques ou culturels présentent un risque plus élevé de développer une démence | 2020 | 36 % | 32 % | 32 % |
| 2024 | 39 % | 24 % | 37 % | |
| Le risque de développer une démence est plus élevé chez les gens qui ont des problèmes de santé chroniques, comme l'hypertension, une maladie cardiaque ou le diabète | 2020 | 34 % | 29 % | 37 % |
| 2024 | 28 % | 14 % | 58 % |
Les tendances en matière d'auto-évaluation du risque personnel de démence restent relativement stables
Des sondages d'opinion publique ont cherché à savoir comment les Canadiens évaluent leur propre risque de développer une démence et quelles sont les raisons qui sous-tendent ces perceptions. Environ deux tiers des personnes interrogées évaluent systématiquement leur risque personnel comme faible à modéré (68 % en 2024 et 2022) Note de bas de page 29. Cependant, la proportion de personnes qui se considèrent comme étant à haut risque a augmenté en 2024 (21 % contre 15 % en 2022), avec une baisse correspondante du nombre de personnes qui ne connaissent pas leur risque personnel.
En 2024, les raisons courantes expliquant une perception de risque personnel modéré à élevé comprenaient le fait d'avoir des membres de la famille atteints de démence (64 %), de ne pas faire suffisamment d'exercice (45 %) et d'avoir un problème de santé chronique (38 %), tous ces chiffres étant en légère hausse depuis 2022 Note de bas de page 30. Bien que la démence ne soit pas une conséquence inévitable du vieillissement, certains groupes sont plus enclins à le croire, notamment ceux qui s'identifient comme : les personnes originaires d'Asie du Sud, d'Asie du Sud-Est ou de race noire; les moins de 35 ans; et les hommes Note de bas de page 31. Parmi les 31 % qui ont évalué leur propre risque de démence comme faible en 2024 (à peu près le même pourcentage qu'en 2022), les répondants ont le plus souvent déclaré que c'était parce qu'ils stimulaient régulièrement leur cerveau, qu'aucun membre de leur famille n'était ou n'avait été atteint de démence et qu'ils avaient des habitudes alimentaires saines (voir figure 6) Note de bas de page 32.
Figure 6 - Équivalent textuel
| 2022 | 2024 | |
|---|---|---|
| Je stimule régulièrement mon cerveau | 72 % | 82 % |
| Personne dans ma famille n'est ou n'a été atteint de démence | 64 % | 69 % |
| Je maintiens de bonnes habitudes alimentaires | 58 % | 66 % |
L'optimisme grandit quant à la capacité de réduire les risques personnels
Interrogés sur leur capacité perçue à réduire les risques personnels, les répondants se sont montrés généralement optimistes. Les trois quarts pensent pouvoir réduire leur propre risque dans une mesure modérée à élevée (76 % en 2024, contre 67 % en 2022) Note de bas de page 34. Une forte capacité perçue à réduire les risques personnels était plus fréquente chez les répondants s'identifiant comme Noirs (38 %), Hispaniques (38 %) et Asiatiques du Sud-Est (32 %), et moins fréquente chez les membres de la communauté 2ELGBTQI+ (19 %).
De plus en plus de personnes prennent des mesures pour réduire le risque de démence
La réduction du risque de démence peut avoir un impact positif à toutes les étapes de la vie, même si certains facteurs de risque peuvent être plus importants à traiter à l'âge mûr ou à un âge plus avancé. Les sondages d'opinion publique suggèrent que davantage de personnes pensent désormais que les efforts de réduction des risques devraient commencer avant l'âge de 35 ans (24 % en 2024 contre 13 % en 2022), tandis que 32 % estiment que les mesures préventives devraient commencer à tout âge (contre 25 % en 2022). Cela suggère une compréhension précise et croissante de la valeur des mesures de réduction des risques à tout âge, ainsi que de l'importance de commencer dès le plus jeune âge.
On observe une tendance encourageante : de plus en plus de répondants prennent des mesures délibérées pour réduire leur risque de démence, passant de 22 % en 2020 à environ un tiers (34 %) en 2024. Cependant, plus de la moitié des répondants (57 %) en 2024 estimaient qu'ils devaient faire davantage pour réduire leur propre risque, soit une légère baisse par rapport à 2022. Parmi les répondants âgés de moins de 75 ans qui ont déclaré avoir pris des mesures pour réduire leur risque de développer une démence au cours de l'année écoulée, un pourcentage plus élevé a déclaré en 2024 qu'ils s'efforçaient de stimuler leur cerveau pour le maintenir actif (80 % contre 74 % en 2022), qu'ils mangeaient sainement (74 % contre 68 %), qu'ils étaient socialement actifs (57 % contre 41 %) et surveillaient/géraient leurs maladies chroniques (56 % contre 39 %).
De plus, les résultats de la recherche suggèrent que la plupart des individus prennent des mesures pour réduire les risques, même si ce n'est pas intentionnellement. En 2024, alors que plus de la moitié (60 %) des répondants âgés de moins de 75 ans ont déclaré n'avoir pris aucune mesure intentionnelle pour réduire leur risque de démence, la quasi-totalité des répondants (97 %) avait néanmoins participé à des activités liées à la réduction de ce risque au cours de l'année écoulée, un chiffre pratiquement inchangé par rapport à 2022. De plus, les activités ont été signalées plus souvent qu'en 2022. Les trois activités qui ont connu la plus forte augmentation sont les suivantes : réduire ou éliminer la consommation d'alcool (46 % contre 34 % en 2022); utiliser des équipements de sécurité (par exemple, casques, écouteurs) pour protéger l'audition et/ou le cerveau (48 % contre 35 %); et être socialement actif (62 % contre 44 %). Alors que les hommes étaient plus nombreux à déclarer vouloir réduire ou arrêter de fumer en 2024 (26 % contre 19 %), les femmes avaient tendance à être plus actives socialement (67 % contre 57 %).
Comprendre les motivations qui poussent à prendre des mesures pour réduire le risque de démence
Les sondages d'opinion publique nous ont permis de mieux comprendre ce qui motive les Canadiens à prendre des mesures délibérées pour réduire leur risque de démence. Au fil du temps, davantage de répondants déclarent être motivés par le fait de connaître une personne atteinte de démence (56 % en 2024 contre 50 % en 2022), par des preuves crédibles (34 % contre 28 %), par les médias (22 % contre 15 %) et par les conseils de leurs proches, tels que leurs amis et leur famille (20 %, contre 14 % auparavant). Les femmes (61 %) étaient plus susceptibles que les hommes (51 %) de déclarer être motivées par le fait de connaître une personne atteinte de démence. Bien que seulement 9 % des répondants aient été motivés par la publicité à réduire leur risque, cette motivation était plus fréquente chez les habitants de l'Île-du-Prince-Édouard (24 %), de Terre-Neuve-et-Labrador (16 %) Note de bas de page 35, du Yukon (23 %) Note de bas de page 36, de la Saskatchewan (17 %) et des régions rurales (15 %).
Le nombre plus important de répondants prenant des mesures pour réduire leur propre risque peut être lié à une prise de conscience croissante des facteurs de risque de démence. On constate une baisse notable du nombre de répondants qui ont déclaré ne pas en savoir assez sur les moyens de réduire les risques pour ne pas ressentir le besoin ou l'envie d'en faire davantage pour réduire leurs risques (17 % en 2024 contre 33 % en 2022). En 2024, la raison la plus courante invoquée par ceux qui ont déclaré ne pas ressentir le besoin d'en faire davantage était qu'ils faisaient déjà tout ce qu'ils pouvaient et menaient une vie saine (55 %), suivie par le fait qu'ils ne se considéraient pas personnellement comme étant à haut risque (29 %).
De nouvelles ressources soutiennent les progrès en matière de réduction des risques de démence
Les ressources et les activités résultant des projets financés par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) rapprochent le Canada des aspirations de la stratégie sur la démence en matière de prévention. Environ un tiers des 38 projets réalisés dans le cadre du Fonds stratégique pour la démence (FSD) de l'ASPC étaient axés sur la prévention. Au total, ces 13 projets ont permis de créer 1 152 ressources Note de bas de page 37 qui ont été consultées plus de 13 millions de fois à ce jour. Ces ressources traitent de sujets tels que la nutrition et la santé cérébrale, l'activité physique et la santé cérébrale, ainsi que la stimulation cognitive.
Les types de ressources les plus courants créés par les 13 projets de prévention relèvent de l'engagement sur les réseaux sociaux et des événements éducatifs. Plusieurs projets ont également donné lieu à la création de vidéos/films et de sites/pages web.
Plusieurs projets ont développé des ressources adaptées à des populations spécifiques, notamment :
- les minorités linguistiques ethnoculturelles;
- les populations autochtones;
- les communautés de langue officielle en situation minoritaire;
- les collectivités rurales/éloignées; et
- les femmes.
Les projets produisaient souvent des ressources en plusieurs langues, en fonction de leur public cible. Environ deux tiers des ressources produites sont disponibles dans les deux langues officielles (anglais et français). Près d'un quart des projets ont produit des ressources dans plusieurs autres langues afin d'améliorer l'accès à l'information sur la démence. En voici des exemples :
- des guides de ressources sur la démence adaptés à la culture, des vidéos d'ateliers et du matériel éducatif en cantonais, mandarin, coréen et farsi;
- des ateliers en japonais;
- un site web et des infographies en chinois traditionnel et simplifié; et
- plus de 25 séances de formation sur les soins aux personnes atteintes de démence en mandarin et en cantonais à la radio et à la télévision.
Figure 7 - Équivalent textuel
| Publications sur les médias sociaux | 286 |
|---|---|
| Événements éducatifs (p. ex., webinaires, présentations, conférences et cours magistraux) | 179 |
| Vidéos et films | 149 |
| Formation formelle (par exemple, modules d'apprentissage en ligne et ateliers) | 91 |
| Sites web et pages web | 90 |
| Médias traditionnels (p. ex., articles dans des magazines, journaux, radio, télévision et communiqués de presse) | 88 |
| Affiches et infographies | 68 |
| Fiches d'information et bulletins | 58 |
| Trousses d'outils, manuels, livrets, lignes directrices et pratiques exemplaires | 40 |
| Balados et autres ressources audio | 37 |
| Documents de la foire aux questions, fiches de conseils, et brochures | 29 |
| Publications académiques (p. ex., articles, revues de littérature, et affiches de conférence) | 25 |
| Campagnes de marketing et de sensibilisation | 7 |
| Applications numériques | 3 |
| Jeux et jeu-questionnaire | 2 |
| Nombre total de ressources | 1 152 |
Les nouvelles ressources des projets de l'Agence de la santé publique du Canada sur la réduction des risques ont touché des millions de personnes
Les ressources Note de bas de page 39 et autres résultats (c'est-à-dire les consultations et les engagements) produits par les 13 projets du FSD axés sur la prévention de la démence ont touché plus de 169 millions de personnes. Les médias traditionnels étaient le canal le plus souvent utilisé (voir la Figure 8).
Figure 8 - Équivalent textuel
| Plus de 142 522 000 | Impressions dans les médias traditionnels (p. ex., articles dans des magazines, journaux, radio, télévision et communiqués de presse) |
|---|---|
| Plus de 23 694 000 | Impressions des campagnes de marketing et de sensibilisation |
| Plus de 971 000 | Impressions sur les médias sociaux |
| Plus de 735 000 | Consultations du site Web et des pages Web |
| Plus de 370 000 | Vues de vidéos et de films |
| Plus de 275 000 | Écoute des balados et d'autres ressources audio |
| Plus de 275 000 | Fois que les publications académiques (p. ex., articles, revues de littérature, affiches de conférence) ont été consultées |
| Plus de 215 000 | Fois que les fiches d'information et bulletins ont été consultés |
| Plus de 34 000 | Fois que les jeux et jeux-questionnaires ont été joués ou visionnés |
| Plus de 32 000 | Fois que les trousses d'outils, les manuels, les livrets, les lignes directrices et les pratiques exemplaires ont été consultés |
| Plus de 28 000 | Téléchargements ou visites des applications numérique |
| Plus de 26 000 | Participants à des événements éducatifs (p. ex., webinaires, présentations, conférences et cours magistraux) |
| Plus de 10 000 | Fois que les affiches et infographies ont été consultées |
| Plus de 10 000 | Fois que la formation formelle (p. ex., modules d'apprentissage en ligne et ateliers) ont été consultée |
| Plus de 7 000 | Fois que les documents de la foire aux questions, fiches-conseils et brochures ont été consultés |
| Plus de 3 000 | Personnes consultées et mobilisées |
Outre les projets du FSD, plus de la moitié (11 sur 21) des ressources issues de l'Initiative de surveillance accrue de la démence (ISAD) de l'ASPC étaient axées sur la prévention. Les données générées dans le cadre des projets de l'ISAD peuvent éclairer les politiques et les programmes visant à réduire le risque de développer une démence ou à retarder son apparition.
Évaluation de l'impact des projets de réduction des risques du Fonds stratégique pour la démence
Les rapports des projets du FSD fournissent une indication de l'efficacité et des avantages de leurs activités. Les projets de sensibilisation du FSD ont contribué, par exemple, à mieux faire connaître les facteurs de risque de démence, la manière dont l'environnement bâti et social peut contribuer à réduire ces risques, et le nombre de personnes qui prennent des mesures pour réduire le risque de démence. Les projets de conseils du FSD ont notamment permis d'améliorer les connaissances en matière de conseils sur la réduction des risques et l'intention des participants de les utiliser. Les projets ont mesuré leur impact en partie en demandant aux participants de donner leur avis par le biais de sondages et d'entrevues. Les graphiques ci-dessous montrent les résultats de certains des impacts mesurés à travers plusieurs projets.
Projets de sensibilisation (chaque barre représente un projet)



Projets de conseils (chaque barre représente un projet)


Figure 9 - Équivalent textuel
| % de personnes touchées par le projet qui ont acquis des connaissances/compétences sur les facteurs de risque de la démence | 100 | 100 | 100 | 97 | 96 | 92 | 68 | 66 | 63 | 60 | 55 | 52 | 50 | 47 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % de personnes touchées par le projet qui ont acquis des connaissances/compétences sur la manière dont l'environnement bâti et social peut contribuer à réduire le risque de démence | 95 | 88 | 80 | 46 | ||||||||||
| % de personnes touchées par le projet qui prennent des mesures pour réduire le risque de démence | 100 | 100 | 98 | 93 | 86 | 81 | 75 | 73 | 63 | 57 | 44 | 18 |
| % de personnes touchées par le projet qui prennent des mesures pour réduire le risque de démence | 100 | 99 | 97 | 89 | 75 | 52 | 44 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
% de personnes touchées par le projet qui ont amélioré leurs connaissances en matière de conseils sur la réduction des risques liés à la démence |
87 | 71 |
Campagne nationale d'éducation publique : sensibiliser des millions de personnes à la réduction des risques
La réduction du risque de développer une démence était l'un des thèmes de la campagne nationale d'éducation publique menée par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC). Le public cible principal était constitué d'adultes âgés de 25 ans et plus, en particulier les populations canadiennes les plus à risque de développer une démence, notamment les personnes atteintes ou à risque de développer des maladies chroniques, ainsi que les populations noires, sud-asiatiques et autochtones.
Au cours des phases de la campagne de réduction des risques, des publicités ont été diffusées à la télévision, sur les plateformes numériques et sur le mobilier urbain, ainsi que dans les stations de transport en commun, les pharmacies, les restaurants décontractés et les cliniques. Le contenu créé comprenait deux vidéos visant à sensibiliser le public à l'hypertension artérielle et à la sédentarité en tant que facteurs de risque de démence, un jeu-questionnaire interactif et des questions permettant de tester les connaissances sur les moyens de réduire les risques dans les jeux télévisés Family Feud et Au Suivant. D'autres approches comprenaient des publicités sur les médias sociaux payants et le marketing sur les moteurs de recherche.
À travers toutes les phases de la campagne de réduction des risques, la publicité a généré 144,5 millions d'impressions et les internautes ont cliqué 815 000 fois sur les annonces. Les résultats d'un sondage mené auprès d'environ 2 000 adultes canadiens sur l'efficacité des publicités de la campagne de réduction des risques ont révélé que 86 % d'entre eux estimaient que le sujet des publicités était important, 80 % estimaient qu'elles expliquaient clairement comment réduire le risque de démence et 73 % de ceux qui se souvenaient des publicités avaient pris des mesures après les avoir vues, comme partager des informations et modifier leur mode de vie.
Figure 10 - Équivalent textuel
Campagne nationale d'éducation publique : Réduction du risque de démence
- Publicité
- 144,5 millions d'impressions publicitaires
- Les utilisateurs ont cliqué sur des annonces 815 000 fois
- 73 % des personnes qui se souvenaient des publicités ont pris des mesures (partagé des informations, modifié leur mode de vie, etc.)
- 86 % ont estimé que le sujet des publicités était important
- 80 % ont estimé que les publicités expliquaient clairement comment réduire le risque de démence
- Vidéos publicitaires sur les facteurs de risque liés à l'inactivité physique et à l'hypertension artérielle
- Médias sociaux
- Publicités extérieures
- Stations de transport en commun, pharmacies, mobilier urbain, transports publics, restaurants décontractés et cliniques
- Jeu-questionnaire interactif
- Contenu sur la démence dans les émissions de télévision Family Feud et Au Suivant
Deux porte-parole, l'un anglophone et l'autre francophone, ont soutenu la campagne de réduction des risques par le biais d'entrevues avec les médias et d'autres activités qui ont généré 13,7 millions d'impressions à travers le Canada. De plus, six influenceurs des médias sociaux ont relayé des messages sur la réduction des risques liés à la démence sur leurs chaînes, élargissant ainsi la portée de la campagne à de nouveaux publics.
Onze articles et un message radio visant à sensibiliser le public aux moyens de réduire les risques ont été mis à la disposition des médias. Toutes phases confondues axées sur la réduction des risques, ces articles et ce spot radio ont permis d'atteindre un public potentiel de plus de 9,1 millions de personnes, selon les médias qui ont utilisé ce matériel.
Une affiche sur la réduction des risques de démence a été diffusée auprès d'un réseau de communautés autochtones à travers le pays.
Dans toutes les activités de la campagne, les messages encourageaient les gens à consulter le site web du gouvernement du Canada sur la démence pour obtenir plus d'informations. Ces pages web consacrées à la démence ont enregistré plus de 840 000 visites pendant les phases axées sur la réduction des risques de démence.


Figure - Équivalent textuel
Tournée du porte-parole – réduction des risques
- 13 700 000 impressions
- Les entrevues ont abouti à 111 placements médiatiques
Campagne avec des influenceurs
- 182 000 impressions
- 7000 engagements


Figure - Équivalent textuel
Articles et annonce radio destinés aux médias
- Portée de 9 100 000
Affiche sur la réduction des risques
- Partagé avec un réseau de 21 000 abonnés pour atteindre les communautés autochtones
Poursuite des progrès en matière de réduction des risques grâce à la recherche et à l'innovation
Au cours des cinq dernières années, les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) ont lancé de nouveaux programmes stratégiques et investi dans des recherches novatrices visant à identifier les facteurs de risque et de protection liés à la démence, à développer des ressources et des outils pour réduire les risques, et à mettre en œuvre des programmes pour aider à prévenir ou retarder l'apparition de la démence.
Les IRSC ont soutenu des recherches qui utilisent des données de l'Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement (ÉLCV) afin d'approfondir nos connaissances sur les facteurs de risque liés à la démence, notamment les liens entre le déclin cognitif et la perte auditive. Les données de l'ÉLCV ont permis de conclure que près de 50 % des cas de démence au Canada sont attribuables à 12 facteurs de risque modifiables, ce qui contribue à l'identification de stratégies visant à réduire le risque de démence Note de bas de page 42. Ces données sont également utilisées pour mettre au point une méthode fiable permettant d'identifier les cas de démence diagnostiqués et non diagnostiqués, aidant ainsi les chercheurs à mieux comprendre les facteurs qui augmentent ou réduisent le risque de troubles neurocognitifs Note de bas de page 43. En 2021, les IRSC ont engagé 52 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir la poursuite de la mise en œuvre de l'ÉLCV.
La prévention des maladies cérébrales responsables de la démence est l'un des trois thèmes clés du Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNV), financé par les IRSC, depuis sa création en 2014. Les contributions du CCNV Note de bas de page 44 en matière de prévention et de réduction des risques liés à la démence comprennent les succès remportés par la Plateforme CTU (CAN-THUMBS UP).
Santé Cerveau Pro, un volet du programme CAN-THUMBS UP, a réuni 354 personnes de toutes les régions du Canada présentant un risque de démence dans le cadre d'un programme éducatif bilingue complet en ligne visant à améliorer les connaissances sur la démence, à favoriser l'engagement et à promouvoir des changements de mode de vie afin de réduire le risque de démence. Les participants ont suivi un programme de 12 mois et passé des évaluations dont les premiers résultats indiquent que cet outil pédagogique est efficace et accessible. Le modèle unique de Santé Cerveau Pro, qui repose sur la contribution de 100 chercheurs, conseillers citoyens et partenaires, ainsi que sur l'utilisation d'outils numériques pour améliorer l'accessibilité, lui a permis d'attirer des financements supplémentaires et d'étendre la recherche sur la prévention de la démence.
Les recherches financées par les IRSC dans le cadre du CCNV ont permis des avancées majeures dans la compréhension du risque de démence et de la résilience, notamment :
- Établissement pour la première fois d'un lien entre une augmentation des lésions de la substance blanche dans le cerveau – un indicateur de maladie des vaisseaux sanguins qui irriguent le cerveau – et un risque accru de déclin cognitif Note de bas de page 45. Cette étude fournit des renseignements importants sur les mécanismes par lesquels les pathologies cérébrovasculaires et neurodégénératives interagissent.
- Découverte du potentiel du lactate, une substance produite lorsque le corps décompose le sucre pendant l'exercice physique, pour améliorer la mémoire et l'apprentissage dans le cerveau à mesure qu'il vieillit, ce qui en fait une cible potentielle pour la recherche clinique Note de bas de page 46.
- Identification de la santé sensorielle, notamment l'audition, la vision et l'olfaction, comme marqueurs précoces non cognitifs de la démence. Cette recherche a contribué à l'élaboration de lignes directrices pratiques contenant des recommandations sur la manière de reconnaître les marqueurs non cognitifs du risque de démence, soulignant l'importance du dépistage auditif pour réduire ce risque Note de bas de page 47.
Par l'intermédiaire du CCNV, les IRSC ont soutenu la création d'outils et de ressources visant à encourager les Canadiens à adopter des habitudes saines pour le cerveau et à réduire leur risque de développer une démence plus tard dans leur vie. Ces investissements ont créé des occasions d'apprentissage pour les enfants afin de les sensibiliser dès leur plus jeune âge à la réduction des risques, ainsi qu'une ressource bilingue visant à encourager une alimentation saine, favorable au vieillissement cérébral, qui s'est avérée améliorer la qualité du régime alimentaire des participants et leur profil métabolique. De plus, entre 2019 et 2024, les équipes de recherche du CCNV ont produit plus de 400 produits de connaissance liés à la prévention des maladies neurodégénératives, notamment des publications dans des revues à comité de lecture, des conférences sur invitation, des présentations, des rapports et des notes techniques.
Les IRSC ont également soutenu la création de 22 ressources visant à promouvoir la santé cérébrale et la réduction des risques dans le cadre du Programme de subventions pour la synthèse et la mobilisation des connaissances sur la Santé cérébrale et les troubles cognitifs associés au vieillissement (SCTCV), notamment des vidéos YouTube, des présentations infographiques, des publications et des notes d'orientation.
Objectif stratégique : Faire progresser les thérapies et trouver un remède
L'un des objectifs de la stratégie nationale sur la démence est de faire progresser les thérapies et de trouver un remède. Le pilier recherche et innovation de la stratégie encourage les efforts visant à atteindre cet objectif ainsi que les objectifs axés sur la prévention et la qualité de vie. Les tendances des investissements et des activités liés à la démence des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) sont présentées ci-dessous. Depuis le lancement de la stratégie, les investissements des IRSC ont donné lieu à de nombreuses avancées notables, notamment dans le domaine des traitements contre la démence.
Les objectifs de la stratégie en matière de progrès thérapeutiques comprennent l'augmentation des investissements annuels dans la recherche sur la démence afin qu'ils dépassent 1 % des coûts liés aux soins de la démence, l'amélioration de l'accès à de nouvelles thérapies fondées sur des données probantes et centrées sur la personne, en incluant les personnes atteintes de démence et ls aidants naturels comme participants actifs et partenaires dans la recherche, et la mise en place de mesures dans la conception des recherches afin de garantir que les résultats puissent être compris, adoptés et rapidement mis en pratique.
Augmenter l'investissement fédéral dans la recherche sur la démence
Au cours des cinq dernières années, l'investissement annuel des IRSC dans la recherche sur la démence a considérablement augmenté, passant d'environ 42 millions de dollars en 2019-2020 à environ 58 millions de dollars en 2023-2024 Note de bas de page 48. De plus, le nombre de chercheurs principaux uniques désignés Note de bas de page 49 dans le domaine de la recherche sur la démence a augmenté (passant de 262 à 357), tout comme le nombre de subventions et de bourses accordées dans le domaine de la recherche sur la démence dans l'ensemble des programmes des IRSC (passant de 306 à 410).
Figure 11 - Équivalent textuel
| Année | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 | 2023-2024 |
|---|---|---|---|---|---|
| Dépenses approximatives (millions $) | 42 | 49 | 54 | 52 | 58 |
Figure 12 - Équivalent textuel
| Année | 2019-2020 | 2020-2021 | 2021-2022 | 2022-2023 | 2023-2024 |
|---|---|---|---|---|---|
Subventions/prix (nombre) |
306 | 344 | 346 | 331 | 410 |
Les IRSC ont investi dans la durabilité de l'écosystème de recherche, en soutenant la prochaine génération de chercheurs dans le domaine de la démence grâce à des projets tels que le développement d'une plateforme de formation visant à les aider à promouvoir l'adoption des résultats de recherche. Les IRSC soutiennent également les chercheurs en début de carrière grâce à des possibilités de financement offertes par la Société Alzheimer du Canada dans le cadre de son programme de recherche et par la fondation Brain Canada dans le cadre de son programme Future Leaders.
Poursuivre les progrès dans le domaine des thérapies avancées grâce à la recherche et à l'innovation
Bien qu'il n'existe aucun traitement capable d'inverser le déclin cognitif, des recherches récentes ont permis de réaliser des progrès notables dans le développement de thérapies contre la démence. Au cours des cinq dernières années, les IRSC ont investi dans la recherche, depuis les études fondamentales visant à mieux comprendre le vieillissement du cerveau et les mécanismes des maladies jusqu'à la mise au point d'approches thérapeutiques et de traitements novateurs, ouvrant ainsi la voie à la découverte éventuelle d'un remède.
Voici quelques exemples de percées scientifiques réalisées grâce au soutien des IRSC :
- Découverte de molécules naturellement présentes dans la rétine qui protègent le système nerveux contre l'inflammation Note de bas de page 51. Cette découverte brevetée aux États-Unis offre des perspectives prometteuses pour le développement de nouveaux traitements contre les maladies neurodégénératives, notamment la maladie d'Alzheimer.
- Découvrir comment les protéines toxiques liées à la maladie d'Alzheimer perturbent les molécules cérébrales essentielles à la communication entre les cellules cérébrales Note de bas de page 52. Cette découverte ouvre la voie au développement de nouveaux traitements contre la démence en protégeant ces molécules et en prévenant les dommages causés aux fonctions cérébrales.
- Libérer le potentiel des microglies, les cellules immunitaires du cerveau qui perdent en efficacité avec l'âge, en tant que nouvelle cible thérapeutique pour la maladie d'Alzheimer Note de bas de page 53. En étudiant les moyens d'améliorer les fonctions microgliales, les chercheurs espèrent mettre au point des traitements innovants pour prévenir ou ralentir la progression de la maladie.
Le Consortium canadien sur la neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNV), qui inclut le traitement parmi ses thèmes généraux, a été un outil clé des IRSC pour soutenir la recherche sur les thérapies avancées.
Les nouvelles recherches du CCNV visant à faire progresser les traitements des maladies neurodégénératives comprennent :
- Développement d'un anticorps qui présente un potentiel dans le traitement de la maladie d'Alzheimer à un stade précoce. Il entre maintenant dans une phase de tests sur l'homme Note de bas de page 54.
- Essais cliniques randomisés de phase 2 et phase 3 pour un traitement potentiel de l'apathie Note de bas de page 55 et de l'agitation Note de bas de page 56 dans la démence. Cette recherche a permis aux chercheurs d'obtenir un financement supplémentaire pour le développement de traitements.
- Un essai contrôlé randomisé Note de bas de page 57 visant à tester l'efficacité et l'impact à long terme d'une intervention non pharmaceutique combinant entraînement cognitif et activités de loisirs pour les personnes âgées présentant un risque de démence. Les résultats de l'essai ENGAGE ont montré des améliorations significatives de la mémoire, de l'attention et du fonctionnement quotidien des personnes âgées souffrant de troubles de la mémoire.
Entre 2019 et 2024, les équipes de recherche du CCNV ont produit plus de 800 produits de connaissance liés à l'avancement des thérapies contre la démence, notamment des publications dans des revues évaluées par des pairs, des conférences, des tables rondes, des présentations, des lignes directrices pour les politiques, des boîtes à outils, ainsi que des publications dans les médias traditionnels et sociaux.
Afin d'éclairer les études futures et le développement de thérapies, le CCNV a lancé une plateforme « mégadonnées » qui devrait avoir un effet transformateur sur la communauté canadienne de recherche sur la démence. L'étude de cohorte observationnelle COMPASS-ND (Evaluation globale de la neurodégénéressence associée au vieillissement) intègre un large éventail d'informations expérimentales, cliniques, cognitives, d'imagerie, de biomarqueurs et génétiques sur des personnes atteintes de divers types de démence, ce qui permet d'étudier leur complexité et de comparer les différentes maladies. En 2023-2024, COMPASS-ND a réalisé et partagé les évaluations d'une première cohorte de 1 173 participants. COMPASS-ND a produit 52 publications sur des sujets allant de la fragilité, la perte auditive, l'olfaction, la performance visuelle, la vitesse de marche, les lésions cérébrales vasculaires aux troubles comportementaux légers, ainsi que sur le rôle que le sexe biologique pourrait jouer dans ces domaines. De nouvelles études interventionnelles sur l'alimentation, l'exercice physique et la stimulation cognitive sont menées auprès des participants au programme COMPASS-ND souffrant de légers troubles de la mémoire.
Les IRSC ont soutenu des avancées notables dans la recherche d'un remède contre la démence en renforçant l'écosystème de recherche. Au cours des cinq dernières années, le CCNV a participé à plus de 220 nouvelles collaborations nationales et internationales. Pour chaque dollar investi dans le CCNV, les chercheurs ont doublé, voire presque triplé leur financement grâce à d'autres sources de financement. Par exemple, en 2023-2024, le CCNV a obtenu 20,5 millions de dollars supplémentaires de financement de la part de ses partenaires, en plus des 8,4 millions de dollars initialement accordés par les IRSC et ses partenaires.
De même, depuis son lancement en 2023, l'Initiative de recherche sur la Santé cérébrale et les troubles cognitifs associés au vieillissement (SCTCV) des IRSC a porté l'engagement initial de 20 millions de dollars du budget fédéral de 2022 à plus de 75 millions de dollars, en combinant l'investissement du gouvernement du Canada avec les engagements des partenaires. Grâce à ce financement combiné, l'initiative de recherche sur la SCTCV soutient 16 possibilités de financement stratégiques alignées sur les objectifs de la stratégie nationale en matière de démence.
Figure 13 - Équivalent textuel
Piliers de l'Initiative de recherche sur la santé cérébrale et les troubles cognitifs associés au vieillissement
- Possibilités de financement stratégique
- Plus de 35 M$ octroyés dans le cadre de 14 concours, dont :
- le centre national de mobilisation des connaissances (le Centre BRAID)
- la plateforme de formation en recherche sur les soins et le soutien en santé cérébrale dans le contexte du vieillissement
- Plus de 35 M$ octroyés dans le cadre de 14 concours, dont :
- Consortium canadien en neurodégénérescence associée au vieillissement
- Un centre opérationnel soutenant 16 équipes de recherche (plus de 40 M$ de 2024 à 2029)
- Alliance des bailleurs de fonds de la recherche et de l'innovation sur la démence
- Regroupement de 30 organismes pour former l'Alliance des bailleurs de fonds de la recherche et de l'innovation sur la démence
À l'avenir, les IRSC continueront de renforcer la coopération entre les principaux bailleurs de fonds de la recherche et les parties intéressées, notamment par l'intermédiaire de l'Alliance des bailleurs de fonds de la recherche et de l'innovation sur la démence, lancée par l'Institut du vieillissement des IRSC en 2023. L'Alliance rassemble plus de 30 organisations issues de l'écosystème de la recherche et de l'innovation dans le domaine de la démence au Canada et comprend des personnes ayant une expérience vécue. Les membres de l'Alliance travaillent ensemble pour identifier les lacunes et les opportunités, et mettre en œuvre des stratégies pour une mobilisation efficace des connaissances.
Développer les partenariats de recherche en Europe
Les IRSC ont rejoint le Programme conjoint de recherche de l'Union européenne sur les maladies neurodégénératives (JPND) en 2012, faisant du Canada le premier pays non membre de l'Union européenne à y participer. Depuis lors, les IRSC ont lancé 14 possibilités de financement dans le cadre du JPND, contribuant à hauteur de plus de 9 millions de dollars à 37 projets avec des partenaires tels que l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC), la Fondation Brain Canada et la Women's Brain Health Initiative. Des chercheurs canadiens ont collaboré avec plus de 30 pays, ce qui a donné lieu à une contribution internationale de plus de 40 millions de dollars. Parmi les contributions de la recherche financée par les IRSC dans le cadre du JPND au cours des cinq dernières années, on peut citer le soutien apporté aux aidants naturels de personnes atteintes de démence dans le choix des options de soins Note de bas de page 58 et le développement de ressources visant à améliorer le diagnostic et les soins de la démence Note de bas de page 59. Les IRSC continueront d'être un partenaire pendant la transition du JPND vers la nouvelle initiative de l'UE, EP BrainHealth.
Mobiliser les personnes ayant une expérience vécue dans la recherche et l'innovation
Le financement des IRSC a permis de soutenir la participation de personnes touchée par la démence à l'élaboration de thérapies et de traitements. En 2020, le CCNA a lancé le programme Participation des personnes touchées par un trouble neurocognitif (EPLED) afin d'impliquer de manière significative les personnes atteintes de démence et ls aidants naturels dans les processus de recherche. Après la première année, le groupe consultatif de l'EPLED a conclu que l'établissement de relations de confiance, la formation, le soutien, la flexibilité et la reconnaissance des tensions entre la recherche, la pratique et l'expérience vécue étaient essentiels à son succès. Le programme est en cours et, depuis 2020, les membres du groupe consultatif EPLED ont assumé diverses fonctions liées à la recherche, notamment en tant que co-demandeurs/co-chercheurs dans le cadre de subventions, ainsi que co-présentateurs et co-auteurs dans des contextes universitaires et non universitaires.
Objectif stratégique : Améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels
Il existe de nombreux facteurs qui influencent la qualité de vie des personnes atteintes de démence et de ls aidants naturels. La qualité de vie dépend des contributions d'un large éventail d'organisations canadiennes, y compris tous les niveaux de gouvernement. Elle est influencée, par exemple, par le degré de stigmatisation dans la société canadienne, la mesure dans laquelle les communautés sont conçues pour être inclusives envers les personnes atteintes de démence, ainsi que l'accès et la qualité des principaux soutiens, notamment les soins de santé et les ressources de soutien pour les aidants naturels familiaux et amis.
Ce rapport présente les tendances des données qui donnent quelques aspects de la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels, ainsi que des points saillants des résultats de la recherche sur l'opinion publique portant sur la stigmatisation, les collectivité inclusive à l'égard des personnes atteintes de démence, les capacités des aidants naturels et les soutiens disponibles.
Les aspirations relatives à l'objectif de qualité de vie de la stratégie sur la démence comprennent notamment que toutes les personnes vivant au Canada comprennent la démence, que la stigmatisation n'existe plus et que toutes les personnes vivant au Canada aient accès à un diagnostic rapide et compassionnel, ainsi qu'aux ressources et au soutien nécessaires. Les aspirations comprennent également des soins de qualité intégrés et centrés sur la personne dans tous les contextes, afin que les individus se sentent accueillis et bien pris en charge lorsqu'une hospitalisation ou une admission dans un établissement de soins de longue durée est nécessaire, et que les fournisseurs de soins aient accès aux ressources et à la formation nécessaires pour fournir des soins de qualité. Enfin, la stratégie préconise que tous les aidants naturels non rémunérés aient accès aux ressources et au soutien nécessaires pour protéger leur propre bien-être et prendre soin d'une personne atteinte de démence.
Certains aspects de la qualité de vie semblent s'améliorer
Le suivi des indicateurs de qualité de vie montre des tendances positives cette année. Moins de personnes atteintes de démence bénéficiant de soins à domicile financés par l'État ont signalé comme présentant des symptômes de dépression, de douleurs quotidiennes, d'un désintérêt pour les activités qui les intéressaient et/ou d'une diminution de leurs interactions sociales. Ces données proviennent d'évaluations réalisées par des fournisseurs de soins à domicile financés par des fonds publics au Yukon, en Colombie-Britannique, en Alberta, au Manitoba, en Ontario, en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador.
| Point de données | Pourcentage (%) en 2019–2020 | Pourcentage (%) en 2020–2021 | Pourcentage (%) en 2021–2022 | Pourcentage (%) en 2022–2023 | Pourcentage (%) en 2023–2024 | Tendance entre 2019–2020 et 2023–2024Note de bas de page 61 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Montrant un retrait des activités d'intérêt et/ou une réduction des interactions sociales | 19,1 | 21,1 | 19,1 | 17,7 | 17,4 | Meilleure |
| Affichant un problème potentiel ou réel de dépression, selon une échelle d'évaluation du sentiment de dépression | 24,8 | 24,9 | 24,8 | 23,9 | 22,9 | Meilleure |
| Vivre une douleur quotidienne (grave et non grave) | 34,6 | 33,8 | 34,5 | 34,0 | 33,7 | Meilleure |
On constate également une légère diminution du pourcentage d'aidants naturels familiaux ou amis non rémunérés s'occupant de personnes atteintes de démence et souffrant de détresse, qui passe de 37,1 % en 2019-2020 à 35,3 % en 2023-2024 Note de bas de page 62. Cependant, le pourcentage d'aidants naturels de personnes atteintes de démence qui souffrent de détresse est resté environ deux fois plus élevé que celui des aidants naturels de personnes non atteintes de démence qui souffrent de détresse au cours des dernières années (37,1 contre 18,9 en 2019-2020; 35,3 contre 19,2 en 2023-2024).
| Point de données | Pourcentage (%) en 2019–2020 | Pourcentage (%) en 2020–2021 | Pourcentage (%) en 2021–2022 | Pourcentage (%) en 2022–2023 | Pourcentage (%) en 2023–2024 | Tendance entre 2019–2020 et 2023–2024Note de bas de page 64 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Les aidants naturels qui ont fourni des soins aux personnes atteintes de démence ont éprouvé de la détresse | 37,1 | 36,6 | 38,1 | 35,6 | 35,3 | Meilleure |
Les résultats des sondages d'opinion publique sur la qualité de vie suggèrent les priorités pour les efforts futurs
L'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de démence et de les aidants naturels repose sur des efforts visant à éliminer la stigmatisation, à créer des collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence qui les accueillent et les valorisent, à fournir des soins et un soutien suffisants au sein de la communauté et par le biais du système de santé, et à soutenir les capacités des aidants naturels tout en protégeant leur bien-être. Un récent sondage d'opinion publique mené pour l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a permis d'approfondir ces questions Note de bas de page 65.
La stigmatisation liée à la démence demeure un défi
Les sondages d'opinion publique ont inclus des questions visant à mieux comprendre les attitudes du public à l'égard de la démence et à déterminer à quel point la stigmatisation liée à la démence est répandue Note de bas de page 66. Par exemple, des sondages ont été menés pour évaluer le niveau de confort des personnes interrogées lorsqu'elles interagissent avec des personnes atteintes de démence et lorsqu'elles annoncent un diagnostic de démence, ainsi que leur perception des personnes atteintes de démence. Des questions ont été posées afin de comprendre les points de vue sur la vie avec la démence, notamment sur la qualité de vie des personnes atteintes de démence et leur capacité à poursuivre des activités telles que le travail après l'apparition des symptômes.
La comparaison des résultats des sondages d'opinion publique entre 2020 et 2023 suggère que l'attitude du public à l'égard de la stigmatisation liée à la démence n'a globalement pas beaucoup évolué; toutefois, quelques questions semblent indiquer un changement négatif (voir tableau 6). De même, moins de répondants ont déclaré se sentir à l'aise à l'idée de divulguer un diagnostic de démence à leur famille (57 % en 2023 contre 64 % en 2020), à leurs amis (40 % contre 49 %), à leurs voisins et à d'autres membres de la communauté (24 % contre 31 %) et à leurs employeurs (20 % contre 31 %) Note de bas de page 67. L'inconfort à discuter d'un diagnostic peut être lié à la stigmatisation. Il convient de noter que la proportion de répondants qui estiment que les gens ont généralement des préjugés négatifs à l'égard des personnes atteintes de démence est passée de 68 % en 2020 à 83 % en 2023. Bien que les facteurs contribuant à un changement d'attitude à l'égard de la stigmatisation liée à la démence ne soient pas clairs, des études suggèrent que la pandémie de COVID-19 pourrait avoir intensifié la stigmatisation des groupes perçus comme à haut risque pour la COVID-19, notamment les personnes âgées et celles atteintes de démence Note de bas de page 68.
| Question de sondage | 2020 | 2023 |
|---|---|---|
Niveaux de confort (% moyennement à l'aise ou plus, 3-5 sur une échelle de 5 points) Note de bas de page 69 : À quel point seriez-vous à l'aise …? |
||
| en interagissant avec une personne atteinte de démence? | 50 % | 43 % |
| de demander à un fournisseur de soins de santé des renseignements sur les symptômes de la démence qui pourrait-il mener à une évaluation et à un diagnostic? | 72 % | 68 % |
Perceptions des personnes atteintes de démence Note de bas de page 70 : À quel point êtes-vous d'accord ou en désaccord avec …? |
||
| l'idée que les gens ont des idées négatives des capacités des personnes atteintes de démence? | 68 % d'accord | 83 % d'accord |
| l'avis selon lequel les personnes atteintes de démence ont généralement une qualité de vie inférieure à celle des personnes qui ne sont pas atteintes de démence? | 10 % désaccord | 11 % désaccord |
| l'idée que les personnes atteintes de démence peuvent parfois continuer à travailler pendant des années après l'apparition des symptômes? | 47 % d'accord | 41 % d'accord |
Les collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence sont une priorité, mais il reste encore beaucoup à faire pour les développer
De nombreux facteurs influencent l'inclusivité d'une communauté pour les personnes atteintes de démence. Des sondages d'opinion publique ont été menés afin d'évaluer la familiarité des Canadiens avec le concept de collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence et leur opinion sur le degré d'inclusion des communautés canadiennes. De nombreux répondants estiment qu'il est prioritaire pour leur communauté d'être inclusive envers les personnes atteintes de démence. Plus de la moitié (54 %) des personnes interrogées en 2023 l'ont classée comme une priorité élevée, tandis que près d'un tiers (30 %) l'ont classée comme une priorité modérée Note de bas de page 71.
Cependant, les répondants ont des opinions mitigées quant au degré d'inclusion de leur collectivité envers les personnes atteintes de démence. Les aidants naturels de personnes atteintes de démence étaient plus susceptibles de fournir une évaluation que ceux qui n'étaient pas des aidants naturels (voir la Figure 14).
Figure 14 - Équivalent textuel
| Je ne sais pas | Faible (1-2) | Modéré (3) | Bon (4-5) | |
|---|---|---|---|---|
| Aidants naturels non rémunéré | 35 % | 30 % | 25 % | 11 % |
| Autres répondants | 19 % | 38 % | 31 % | 12 % |
Dans une collectivité inclusive à l'égard des personnes atteintes de démence, des mesures sont mises en place pour permettre à ces personnes de protéger et d'améliorer leur santé et leur bien-être, de vivre de manière autonome, de se déplacer en toute sécurité et d'accéder aux activités locales, ainsi que de maintenir leurs réseaux sociaux Note de bas de page 73.
Les opinions sur les soutiens communautaires aux personnes atteintes de démence sont devenues moins positives.
Les sondages d'opinion publique ont posé des questions sur la qualité des aides communautaires apportées aux personnes atteintes de démence. En 2020, les répondants se sont montrés plus positifs quant aux efforts visant à améliorer la sécurité communautaire et le soutien global aux personnes atteintes de démence qu'ils ne l'étaient en 2024, lorsqu'on leur a demandé dans quelle mesure leur collectivité était inclusive envers les personnes atteintes de démence (voir la figure 15).
Figure 15 - Équivalent textuel
| Je ne sais pas | Faible (1-2) | Modéré (3) | Bon (4-5) | |
|---|---|---|---|---|
| Efforts visant à rendre la collectivité plus sûre pour les personnes atteintes de démence (2020) | 29 % | 33 % | 27 % | 11 % |
| Soutien général de la collectivité offert aux personnes atteintes de démence (2020) | 24 % | 23 % | 35 % | 18 % |
| Votre communauté en termes d'inclusivité en matière de démence (2024) | 27 % | 27 % | 30 % | 16 % |
Perceptions sur la qualité des autres formes de soutien
Les répondants qui ont déclaré connaître une personne atteinte de démence dans le sondage de 2024 ont été interrogés sur l'accès aux services de soutien à domicile, aux programmes de jour à l'extérieur du domicile, à la planification préalable des soins et aux soins de fin de vie (voir la figure 16). Moins de la moitié ont donné une note modérée à bonne (trois ou plus) sur une échelle de cinq points, et souvent entre un quart et un tiers n'ont pas été en mesure de donner une note.
Figure 16 - Équivalent textuel
| Je ne sais pas | Faible (1-2) | Modéré (3) | Bon (4-5) | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Accès à des programmes de jour à l'extérieur de la maison pour les personnes atteintes de démence | Tous les répondants | 33 % | 32 % | 22 % | 13 % |
| Aidants naturels non rémunérés | 24 % | 38 % | 22 % | 16 % | |
| Autres répondants | 41 % | 27 % | 23 % | 10 % | |
| Accès à du soutien à domicile pour aider les personnes atteintes de démence et les aidants naturels | Tous les répondants | 27 % | 33 % | 24 % | 16 % |
| Aidants naturels non rémunérés | 18 % | 39 % | 25 % | 18 % | |
| Autres répondants | 34 % | 28 % | 23 % | 15 % | |
| Accès à la planification des soins avancés et aux soins de fin de vie pour les personnes atteintes de démence | Tous les répondants | 31 % | 27 % | 23 % | 18 % |
| Aidants naturels non rémunérés | 25 % | 31 % | 24 % | 20 % | |
| Autres répondants | 37 % | 24 % | 22 % | 17 % |
Les avis sont partagés quant à l'accès aux soins de santé et à leur qualité pour les personnes atteintes de démence
L'accès aux soins de santé et la qualité des soins prodigués aux personnes atteintes de démence sont des facteurs importants pour leur qualité de vie. Les questions relatives aux perceptions et aux expériences liées à ces thèmes suggèrent une opinion plus négative parmi les personnes interrogées en 2024 par rapport à 2020 (voir figure 17) Note de bas de page 76. Les aidants naturels non rémunérés sont plus susceptibles que les autres répondants d'évaluer leur communauté comme médiocre ou modérée à bonne en termes de qualité des soins de santé prodigués aux personnes atteintes de démence, et moins susceptibles de déclarer ne pas savoir comment l'évaluer.
Accès aux soins de santé (2020)

Quality de soins de santé offerts (2020)

Accès à des soins de qualité pour les personnes atteintes de démence (2024)

Figure 17 - Équivalent textuel
| Je ne sais pas | Faible (1-2) | Modéré (3) | Bon (4-5) | ||
|---|---|---|---|---|---|
| Accès aux soins de santé (2020) | Tous les répondants | 18 % | 12 % | 28 % | 42 % |
| Qualité des soins de santé offerts (2020) | Tous les répondants | 20 % | 13 % | 31 % | 35 % |
| Accès à des soins de santé de qualité pour les personnes atteintes de démence (2024) | Tous les répondants | 25 % | 31 % | 27 % | 17 % |
| Aidants naturels non rémunérés | 14 % | 37 % | 30 % | 19 % | |
| Autres répondants | 32 % | 27 % | 24 % | 16 % |
Qui sont les aidants naturels non rémunérés des personnes atteintes de démence au Canada?
Les sondages d'opinion publique indiquent qu'il est de plus en plus courant pour les personnes vivant au Canada de prodiguer des soins non rémunérés à des personnes atteintes de démence. Près de la moitié (47 %) des personnes interrogées en 2024 ont déclaré avoir fourni une ou plusieurs formes de soins non rémunérés à une personne atteinte de démence au cours des cinq dernières années, contre 36 % en 2020. En 2024, ces formes de soins consistaient le plus souvent à rendre visite et à apporter un soutien social ou émotionnel (42 %), à aider au transport (26 %), à aider dans les activités de la vie quotidienne (25 %) et à prodiguer des soins de santé généraux et à assurer un suivi (23 %). De nombreux répondants ont fourni plusieurs types de soins non rémunérés; en moyenne, les aidants naturels non rémunérés y consacraient 16,5 heures par semaine.
Les personnes qui prodiguent des soins non rémunérés aux personnes atteintes de démence sont le plus souvent des proches, des amis proches, des voisins ou des bénévoles. Les répondants autochtones étaient plus susceptibles de fournir des soins non rémunérés à un ami proche (26 %) ou à un voisin (16 %) que les autres (respectivement 16 % et 7 %). Les répondants d'Asie du Sud-Est étaient également plus susceptibles que les autres de fournir des soins non rémunérés à un voisin (16 % contre 7 % des autres répondants) Note de bas de page 78. Les répondants qui se sont identifiés comme membres de la communauté 2ELGBTQI+ étaient plus susceptibles d'avoir fourni des soins à une connaissance (16 %) ou à un voisin (13 %) que les autres répondants (respectivement 6 % et 7 %).
Bien que la prestation de soins soit répartie entre tous les groupes d'âge, la proportion d'aidants naturels est légèrement plus élevée chez les jeunes et les personnes âgées que chez les personnes en milieu de vie (voir figure 18). Les aidants naturels étaient plus susceptibles de déclarer avoir reçu un diagnostic de maladie chronique que les répondants qui ne fournissaient pas de soins (60 % contre 48 %). Cette situation suggère qu'une proportion notable d'aidants naturels doivent trouver un équilibre entre leurs propres besoins en matière de santé et leurs responsabilités d'aidants. Parmi les répondants qui se sont identifiés comme aidants naturels non rémunérés pour des personnes atteintes de démence en 2024, les femmes étaient légèrement plus nombreuses (55 %) que les hommes (44 %) Note de bas de page 79.
Figure 18 - Équivalent textuel
| Moins de 35 ans | 19 % |
|---|---|
| 35 à 44 ans | 13 % |
| 45 à 54 ans | 14 % |
| 55 à 64 ans | 21 % |
| 65 à 74 ans | 20 % |
| 75 ans ou plus | 13 % |
Évaluer la capacité des aidants naturels non rémunérés à fournir les soins nécessaires
Les aidants naturels non rémunérés fournissent un large éventail de services aux personnes atteintes de démence, allant de l'aide aux tâches ménagères et aux activités quotidiennes aux soins personnels et au soutien émotionnel. Bien que leur rôle soit essentiel à la vie quotidienne et au bien-être des personnes dont ils s'occupent, il peut également être exigeant et difficile. Dans le cadre d'un sondage d'opinion publique, les aidants naturels ont été invités à réfléchir à leur capacité à répondre aux besoins en matière de soins d'une personne atteinte de démence, ainsi qu'à partager des informations sur les raisons pour lesquelles ils se sentaient capables ou incapables de le faire.
Capacité autoévaluée des aidants naturels de personnes atteintes de démence à répondre aux besoins en matière de soins
On a demandé aux aidants naturels non rémunérés s'ils estimaient être en mesure de prodiguer les soins nécessaires à une personne atteinte de démence de manière satisfaisante et en temps opportun. Près de la moitié des aidants naturels (47 %) en 2024 ont déclaré être en mesure de fournir les soins nécessaires, soit une baisse par rapport aux 57 % enregistrés en 2020 (voir figure 19).
Figure 19 - Équivalent textuel
| 2020 | 2024 | |
|---|---|---|
| D'accord | 57 % | 47 % |
| Ni l'un ni l'autre | 23 % | 23 % |
| Pas d'accord | 16 % | 25 % |
| Je ne sais pas/Je préfère ne pas répondre | 4 % | 4 % |
Raisons de pouvoir fournir les soins nécessaires
En 2024, les raisons les plus fréquemment invoquées pour se sentir capable de fournir les soins nécessaires étaient les suivantes Note de bas de page 82 :
- avoir suffisamment de temps / un horaire flexible (71 %);
- vivre assez près (63 %);
- ne pas se soucier des finances (44 %); et
- avoir accès à l'information (43 %).
Raisons de ne pas pouvoir fournir les soins nécessaires
Les aidants naturels qui se sentaient incapables de fournir les soins nécessaires ont le plus souvent déclaré que cela était dû à d'autres responsabilités, au manque de temps, au manque de soutien et à des préoccupations concernant leur propre santé (voir figure 20). En 2024, moins de répondants ont invoqué le manque de temps, de soutien ou d'informations comme raisons pour lesquelles ils se sentaient incapables de fournir les soins nécessaires, tandis que davantage ont fait état de préoccupations concernant leur propre santé et d'autres responsabilités par rapport à 2020.
Figure 20 - Équivalent textuel
| 2020 | 2024 | |
|---|---|---|
| J'avais d'autres responsabilités | 44% | 47% |
| Je n'avais pas assez de temps | 48% | 42% |
| Je n'avais pas assez de soutien | 38% | 30% |
| J'étais préoccupé par ma propre santé | 17% | 28% |
| Je n'avais pas assez de renseignements | 30% | 25% |
| Je ne suis généralement pas doué dans ce genre de situations | 25% | 22% |
| J'étais préoccupé par les finances | 24% | 20% |
| Je n'avais pas l'espace nécessaire | 14% | 13% |
En 2024, les hommes étaient plus susceptibles que les femmes de déclarer avoir d'autres responsabilités (54 % contre 43 %), de « ne pas être à l'aise dans ces situations » (29 % contre 18 %) et de ne pas disposer de l'espace nécessaire (20 % contre 9 %). Par ailleurs, les femmes étaient plus nombreuses à se dire préoccupées par leur santé (33 % contre 20 %) et leurs finances (24 % contre 14 %). Les répondants autochtones étaient plus susceptibles que les autres de déclarer ne pas disposer de l'espace nécessaire (24 % contre 13 % pour les autres).
Les ressources des projets contribuent à améliorer la qualité de vie
Dans le cadre des efforts déployés par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) pour soutenir la mise en œuvre de la stratégie nationale sur la démence, trois programmes de financement ont contribué à son objectif d'améliorer la qualité de vie : l'Investissement en matière de démence dans les communautés (IDC), le Fonds stratégique pour la démence (FSD) et l'Initiative de surveillance accrue de la démence (ISAD).
Dans le cadre des 55 projets de l'IDC et du FSD axés sur l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels, 4 297 ressources Note de bas de page 84 ont été créées, qui ont touché au moins 67 millions de personnes. Les types de ressources les plus couramment créés concernaient les médias sociaux, les événements éducatifs (webinaires et présentations), les fiches d'information et les bulletins d'information, ainsi que le matériel destiné à soutenir la formation sur des sujets tels que la stigmatisation, les collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence et les soins centrés sur la personne (voir figure 21).
Figure 21 - Équivalent textuel
| Publications sur les médias sociaux | 1 407 |
|---|---|
| Événements éducatifs (p. ex., webinaires, présentations, conférences et cours magistraux) | 777 |
| Fiches d'information et bulletins | 453 |
| Formation formelle (p. ex., modules d'apprentissage en ligne et ateliers) | 382 |
| Vidéos et films | 307 |
| Trousses d'outils, manuels, livrets, lignes directrices et pratiques exemplaires | 212 |
| Affiches et infographies | 207 |
| Médias traditionnels (p. ex., articles dans des magazines, journaux, radio, télévision et communiqués de presse) | 131 |
| Documents de la foire aux questions, fiches de conseils, et brochures | 110 |
| Publications académiques (p. ex., articles, revues de littérature, et affiches de conférence) | 104 |
| Sites web et pages web | 95 |
| Balados et autres ressources audio | 68 |
| Campagnes de marketing et de sensibilisation | 37 |
| Jeux et jeu-questionnaire | 5 |
| Applications numériques | 2 |
| Nombre total de ressources | 4 297 |
Plusieurs projets ont développé des ressources adaptées à des populations spécifiques, notamment :
- les personnes 2ELGBTQI+;
- les minorités ethnoculturelles;
- les populations autochtones;
- les personnes ayant des déficiences intellectuelles; et
- les communautés rurales/éloignées.
L'IDC et le FSD ont conjointement soutenu 55 projets de sensibilisation, de conseils et communautaires axés sur l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels. Un peu plus de la moitié de ces projets (34/55) ont produit des ressources dans les deux langues officielles (anglais et français). Plusieurs projets (16/55) ont produit des ressources dans d'autres langues afin d'améliorer l'accès à des renseignements sur la démence, notamment :
- ressources numériques et ressources spécifiques à certaines cultures en chinois simplifié (15), chinois traditionnel (15), italien (15), pendjabi (16), hindi (16) et ourdou (16);
- une série de vidéos « La démence dans la communauté chinoise » pour capturer la perspective de l'expérience vécue au sein de la communauté, mettant en vedette des intervenants en mandarin et en cantonais;
- du matériel adapté à la culture et à la langue pour informer les individus sur la démence et les sensibiliser à cette maladie :
- un « Guide sur la démence » a été traduit en tamoul;
- une vidéo intitulée « Expériences de la démence dans les communautés sud-asiatiques au Canada » a été réalisée en punjabi;
- une vidéo intitulée « Comprendre la démence » a été réalisée en hindi et en pendjabi; et
- des fiches de conseils destinées aux personnes travaillant dans le domaine des programmes intergénérationnels (p. ex., les avantages des programmes intergénérationnels pour les personnes âgées atteintes de démence, la création d'espaces adaptés aux personnes atteintes de démence dans le cadre de programmes intergénérationnels, comment parler de la démence aux enfants) ont été élaborées en arabe, en farsi, en hindi, en pendjabi, en chinois simplifié, en espagnol, en tamoul, en chinois traditionnel, en vietnamien et en tagalog.
Les ressources du projet consacrées à la qualité de vie ont touché des millions de personnes
Les projets financés par l'ICD et le FSD qui soutiennent l'objectif stratégique national relatif à la qualité de vie auraient touché directement plus de 43 millions de personnes. De plus, les ressources produites par ces projets ont touché plus de 67 millions de personnes.
Parmi les catégories de ressources, les campagnes de marketing et de sensibilisation ont eu la plus grande portée avec plus de 37 millions, suivies par les médias traditionnels, les médias sociaux, et les vidéos ou films (figure 22). Parmi les nombreux types de ressources créés, de nouveaux sites web facilitent désormais l'accès à des informations sur la démence, telles que des ressources adaptées et sûres sur le plan culturel, des ressources permettant aux cliniciens de prodiguer des soins centrés sur la personne dans les communautés ethniques et culturelles minoritaires et aux populations autochtones, ainsi que des conseils adaptés pour soutenir les personnes atteintes de démence qui souffrent également de troubles intellectuels et développementaux.
Figure 22 - Équivalent textuel
| Plus de 37 149 000 | Impressions des campagnes de marketing et de sensibilisation |
|---|---|
| Plus de 18 877 000 | Impressions dans les médias traditionnels (p. ex., articles dans des magazines, journaux, radio, télévision et communiqués de presse) |
| Plus de 9 218 000 | Impressions sur les médias sociaux |
| Plus de 832 000 | Vues de vidéos et de films |
| Plus de 707 000 | Consultations des sites Web et des pages Web |
| Plus de 421 000 | Fois que les fiches d'information et bulletins ont été consultés |
| Plus de 116 000 | Participants à des événements éducatifs (p. ex., webinaires, présentations, conférences et cours magistraux) |
| Plus de 108 000 | Fois que les affiches et infographies ont été consultées |
| Plus de 56 000 | Fois que les trousses d'outils, les manuels, les livrets, les lignes directrices et les pratiques exemplaires ont été consultés |
| Plus de 50 000 | Fois que les documents de la foir aux questions, fiches-conseils et brochures ont été consultés |
| Plus de 22 000 | Écoute des balados et d'autres ressources audio |
| Plus de 18 000 | Fois que les publications académiques (p. ex., articles, revues de littérature, affiches de conférence) ont été consultées |
| Plus de 17 000 | Fois que la formation formelle (p. ex., modules d'apprentissage en ligne et ateliers) a été consultée |
| Plus de 4 000 | Personnes consultées et mobilisées |
Évaluer l'impact des projets axés sur la qualité de vie
Les rapports des projets axés sur la qualité de vie montrent des résultats qui incluent une sensibilisation accrue des Canadiens aux aspects de l'environnement bâti et social qui contribuent à les rendre inclusifs pour les personnes atteintes de démence, à la capacité des personnes atteintes de démence à rester actives et à contribuer à leur communauté, et à la capacité des personnes atteintes de démence à bénéficier d'une bonne qualité de vie. Parmi les autres résultats rapportés, on peut citer, par exemple, une plus grande aisance dans les interactions avec une personne atteinte de démence et une plus grande aisance à partager le diagnostic de démence avec d'autres personnes telles que la famille, les amis, les employeurs et les voisins. Ces résultats contrastent dans certains cas avec les tendances générales observées dans la population d'après les sondages d'opinion publique, ce qui indique que les ressources allouées au projet ont permis de faire progresser efficacement l'objectif de la stratégie en matière de qualité de vie.
Les projets du FSD axés sur l'amélioration de l'accès à des conseils de haute qualité en matière de démence ont indiqué que les participants s'accordaient à dire que les résultats du projet amélioraient la connaissance des conseils en matière de démence sur les soins centrés sur la personne, offraient un meilleur accès aux ressources nécessaires pour fournir des soins de qualité et renforçaient le sentiment d'être prêt à prodiguer des soins aux personnes atteintes de démence et à prendre des mesures pour réduire la stigmatisation. De plus, les participants ont convenu que ces ressources amélioreraient les soins prodigués aux personnes atteintes de démence, qu'elles seraient utilisées par d'autres, qu'elles étaient faciles à adopter et qu'ils les recommanderaient à d'autres. Les projets des conseils ont également révélé que les participants se sentaient mieux armés pour naviguer dans les systèmes de soins de santé et autres systèmes de soutien.
Les projets ont mesuré leur impact en partie grâce à des sondages et des entrevues auprès des participants. La figure 23 présente certains des indicateurs les plus fréquemment rapportés en matière d'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de démence et des aidants naturels.
Projets de l'IDC (chaque barre représente un projet)



FSD – Projets de sensibilisation (chaque barre représente un projet)




FSD – Projets de conseils (chaque barre représente un projet)




Figure 23 - Équivalent textuel
| % de participants ayant signalé un changement dans leurs connaissances et/ou compétences | 100 | 97 | 94 | 92 | 91 | 89 | 89 | 86 | 85 | 85 | 81 | 79 | 78 | 75 | 71 | 69 | 68 | 62 | 60 | 39 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % de participants ayant signalé un changement dans leurs comportements | 100 | 99 | 92 | 83 | 74 | 74 | 71 | 66 | 63 | 56 | 54 | |||||||||
| % de participants ayant signalé un changement dans les facteurs de protection | 100 | 100 | 100 | 100 | 91 | 85 | 77 | 74 | 70 | 48 | 29 | 5 | ||||||||
| % de participants ayant signalé un changement dans leur bien-être | 100 | 100 | 100 | 100 | 84 | 75 | 70 | 69 | 59 | 53 | 50 | 39 | ||||||||
| % des aidants naturels familiaux/amis déclarant une amélioration du bien-être des personnes atteintes de démence dont ils s'occupent | 100 | 59 |
| % de personnes touchées par le projet qui ont acquis des connaissances et/ou des compétences sur les aspects individuels des environnements bâtis et sociaux qui contribuent à les rendre inclusifs pour les personnes atteintes de démence | 94 | 93 | 93 | 90 | 90 | 80 | 80 | 75 | ||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % de personnes ayant acquis des connaissances et/ou des compétences sur la capacité des personnes atteintes de démence à rester actives et à contribuer à leur communauté | 100 | 98 | 95 | 93 | 89 | 89 | 80 | 75 | 68 | 46 | 42 | 23 |
| % de personnes ayant acquis des connaissances et/ou des compétences sur la capacité des personnes atteintes de démence à vivre une bonne qualité de vie | 100 | 100 | 97 | 95 | 90 | 85 | 80 | 73 | 73 | 72 | 28 | |
| % de personnes touchées par le projet qui se sentent désormais à l'aise pour interagir avec une personne atteinte de démence | 100 | 100 | 90 | 85 | 81 | 80 | 77 | 69 | 65 | 53 | 47 | 35 |
| % des personnes atteintes par le projet qui se sentent mieux préparées à fournir des soins aux personnes atteintes de démence | 100 | 91 | 76 | 75 | 66 | 64 | 56 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % de personnes touchées par le projet qui ont amélioré leurs connaissances sur la démence, l'accompagnement personnalisé, la communication et les soins prodigués aux personnes atteintes de démence et aux aidants naturels | 100 | 91 | 75 | 55 | 44 | ||
| % de personnes touchées par le projet qui ont déclaré avoir l'intention d'utiliser les conseils en matière de qualité de vie élaborés dans le cadre du projet | 91 | 91 | 87 | 78 | 77 | ||
| % de personnes touchées par le projet qui ont déclaré que celui-ci avait contribué de manière significative à améliorer l'accès et l'utilisation des services d'orientation en matière de démence au Canada | 100 | 90 | 89 | 79 |
L'IDC est un programme de financement de l'ASPC en cours. Il vise à optimiser la santé et le bien-être des personnes atteintes de démence et des aidants naturels, qu'ils soient membres de la famille ou amis, et à mieux faire connaître les facteurs de risque et de protection liés à la démence. Les projets de l'IDC se sont concentrés, par exemple, sur la promotion de collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence, l'amélioration de l'accès à des soins de qualité et le renforcement du soutien aux aidants naturels. À ce jour, plus de 5 600 personnes atteintes de démence et près de 3 600 aidants naturels (famille ou amis) ont participé aux projets de l'IDC, notamment en s'impliquant activement dans la gouvernance des projets et en assumant des rôles consultatifs afin de s'assurer que leur expérience vécue soit prise en compte dans la conception et la mise en œuvre des projets.
Campagne nationale d'éducation publique sur la démence : Réduire la stigmatisation et permettre aux communautés d'être plus inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
Réduire la stigmatisation et permettre aux communautés d'être plus inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence était l'un des objectifs de la campagne nationale d'éducation publique menée par l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC). Le public cible principal était constitué d'adultes âgés de 40 ans et plus, en particulier les personnes atteintes ou susceptibles d'être atteintes de maladies chroniques, les femmes, les prestataires de services et les groupes ethniques minoritaires.
Cette campagne publicitaire a touché des millions de personnes vivant au Canada grâce à la télévision, aux plateformes numériques et aux journaux. Le contenu développé comprenait une vidéo sur la manière d'interagir d'un façon positive avec une personne atteinte de démence, deux vidéos témoignages de personnes atteintes de démence et un jeu-questionnaire interactif. Les médias sociaux payants et le marketing sur les moteurs de recherche ont également été utilisés pour partager des renseignements afin de contribuer à réduire la stigmatisation liée à la démence. La publicité a généré 83,2 millions d'impressions et les internautes ont cliqué 297 300 fois sur les annonces publicitaires tout au long des différentes phases de la campagne consacrée à ce thème. Les résultats d'un sondage mené auprès d'environ 2 000 Canadiens sur l'efficacité des publicités de la campagne de lutte contre la stigmatisation ont révélé que 76 % des répondants estimaient que ces publicités contribuaient à réduire les perceptions négatives, 68 % estimaient qu'elles expliquaient clairement comment aider les personnes atteintes de démence et 63 % estimaient qu'elles fournissaient de nouvelles informations.
Figure 24 - Équivalent textuel
Campagne nationale d'éducation publique : Réduire la stigmatisation et permettre aux communautés d'être plus inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence
- Publicité numérique
- 83 200 000 millions d'impressions publicitaires
- Les utilisateurs ont cliqué sur des annonces 297 300 fois
- 76 % ont estimé que les annonces ont aidé à réduire les perceptions négatives
- 68 % ont estimé que les publicités expliquaient clairement comment aider les personnes atteintes de démence
- 63 % ont estimé que les publicités fournissaient de nouvelles informations
- Vidéo : Comment interagir avec une personne atteinte de démence
- Jeu-questionnaire interactif
- Médias sociaux
- Vidéos de témoignages mettant en vedette des personnes atteintes de démence
Deux porte-parole, l'un anglophone et l'autre francophone, ont soutenu le thème de la stigmatisation de la campagne par le biais d'entrevues dans les médias et d'autres activités. Leurs efforts ont donné lieu à 177 placements dans les médias, avec une portée combinée de plus de 21,5 millions d'impressions à travers le Canada.
Cinq articles, une vidéo informative sur la manière de contribuer à réduire la stigmatisation et les deux vidéos de témoignages mentionnées ci-dessus ont été mis à la disposition des médias. Au cours de toutes les phases de la campagne axées sur la stigmatisation, ces articles et vidéos ont permis d'atteindre un public potentiel de plus de 31,4 millions de personnes, selon les médias qui ont utilisé ce matériel.

Figure - Text description
Articles et vidéos destinés aux médias
- Portée de 31,4 millions
- Vidéo informative : Contribuer à réduire la stigmatisation liée à la démence
Tout au long des phases de la campagne axées sur la réduction de la stigmatisation, les participants ont été encouragés à consulter le site web du gouvernement du Canada consacré à la démence (Canada.ca/demence) pour obtenir plus d'informations, ce qui a généré plus de 277 000 visites.
Améliorer la surveillance de la démence afin de promouvoir une bonne qualité de vie
Dix des ressources produites par les projets financés par l'Initiative de surveillance accrue de la démence (ISAD) ont contribué à améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de démence. Ces ressources comprennent des conclusions qui décrivent mieux les caractéristiques et les résultats des personnes atteintes de démence, ce qui permet de mieux orienter les approches en matière de soins prodigués par les aidants naturels et les professionnels de la santé. En conséquence, les soins peuvent être adaptés plus efficacement, ce qui améliore la qualité de vie des personnes atteintes de démence.
Les informations relatives au parcours de soins des personnes atteintes de démence, ainsi que leurs caractéristiques sociales et économiques, contribuent à orienter les soins de santé appropriés, dans tous les contextes de soins, afin de favoriser une qualité de vie élevée.
Un article (2024) résumant les principales conclusions du rapport sur la trajectoire de la démence de l'Institut canadien d'information sur la santé financé par l'ISAD, comprend les éléments suivants :
- Environ 60 % des personnes atteintes de démence qui ont été admises dans un établissement de soins de longue durée (SLD) ont été hospitalisées trois mois avant leur déménagement; seulement 12 % ont été hospitalisées dans les trois mois suivant leur déménagement.
- Dans l'ensemble, les personnes atteintes de troubles mentaux et/ou de toxicomanie chroniques sont plus susceptibles d'éprouver des difficultés à accéder aux services de soins à domicile et à faire la transition vers un établissement de soins de longue durée. Par exemple, ils ont bénéficié de périodes plus longues de soins alternatifs (définis comme le fait qu'un patient reste hospitalisé mais ne nécessite pas tous les soins prodigués dans ce cadre) par rapport aux patients ne souffrant pas de troubles mentaux et/ou liés à la consommation de substances psychoactives (40 jours contre 27 jours).
Améliorer la qualité de vie par la recherche et l'innovation
L'avancement des connaissances visant à améliorer la qualité de vie et la santé des Canadiens âgés est un objectif fondamental de l'Institut du vieillissement des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).
Les IRSC investissent dans la recherche afin d'aider les personnes atteintes de démence à rester activement impliquées dans leur communauté. Points saillants incluent les éléments suivants :
- Prévenir l'isolement social : les IRSC ont soutenu des recherches qui identifient des moyens d'améliorer la connexion sociale Note de bas de page 88, ainsi que des essais cliniques d'interventions, pour réduire l'isolement social et la solitude des personnes âgées vivant avec la démence Note de bas de page 89.
- Vieillir chez soi : les IRSC, en collaboration avec l'Unité des soins de fin de vie de Santé Canada et Excellence en soins de santé Canada, ont investi dans le rassemblement de divers intervenants – notamment des partenaires internationaux, fédéraux, provinciaux et territoriaux, des chercheurs, des experts en mise en œuvre et des personnes ayant une expérience vécue – afin de discuter des moyens d'optimiser le soutien fédéral aux soins communautaires. Ce processus a également aidé à identifier les meilleures pratiques pour utiliser un modèle de communautés compatissantes afin de favoriser le vieillissement à domicile.
L'élaboration, l'évaluation et la mise en œuvre de stratégies visant à améliorer la santé et le bien-être des aidants naturels et des fournisseurs de soins aux personnes atteintes de démence constituent l'un des principaux domaines de recherche de l'Initiative de recherche sur la Santé cérébrale et les troubles cognitifs associés au vieillissement (SCTCV). Au cours des cinq dernières années, les IRSC ont investi dans des recherches qui ont permis d'approfondir notre compréhension des expériences des aidants naturels et ont soutenu des interventions visant à améliorer la qualité de vie des aidants naturels et des fournisseurs de soins aux personnes atteintes de démence. La recherche dans ce domaine est soutenue par la plupart des possibilités de financement offertes par la SCTCV, dont beaucoup sont réalisées en partenariat avec la Fondation Azrieli et son Centre d'excellence en soins.
Depuis 2020, les efforts déployés dans le cadre du Consortium canadien sur la neurodégénérescence associée au vieillissement (CCNV) ont permis de réaliser des progrès notables en matière d'amélioration de l'accès à des soins de qualité pour les personnes atteintes de démence, de soutien à l'amélioration de la prestation des soins et de promotion d'approches culturellement inclusives dans la recherche sur la démence. Voici quelques exemples :
- Accès à des soins de qualité : améliorer la prestation des soins aux personnes atteintes de démence grâce à des cliniques de la mémoire d'une journée, organisées en équipe, en collaboration avec les équipes de soins de santé primaires en milieu rural dans 10 communautés de la Saskatchewan. Les patients et leurs familles ont déclaré apprécier le confort et la commodité des soins prodigués localement, le fait de « se sentir écoutés », d'être entourés et « sur la même longueur d'onde » que l'équipe soignante, et de recevoir de l'aide pour l'avenir.
- Approches culturelles sécuritaires en matière de recherche : le CCNA a établi une base solide pour une collaboration nationale indépendante en matière de recherche sur la démence chez les Autochtones, le Réseau communautaire sur la santé cognitive des Autochtones, et favorise des partenariats respectueux entre les chercheurs et les communautés autochtones.
Entre 2019 et 2024, les équipes de recherche du CCNV ont publié plus de 1 100 produits de connaissance liés à l'amélioration de la qualité de vie des personnes atteintes de démence, notamment des publications évaluées par des pairs, des événements publics, des tables rondes, des webinaires, des publications dans les médias traditionnels et sociaux, des vidéos et des balados.
À l'avenir, les IRSC continueront d'investir dans la recherche afin de répondre aux besoins des aidants naturels des personnes atteintes de démence, ainsi que de lutter contre la stigmatisation et l'isolement social des personnes atteintes de démence. Les IRSC appuieront également l'évaluation et la mise en œuvre de programmes, de services et de modèles de soins prometteurs visant à améliorer la qualité de vie des personnes touchées par les troubles cognitifs et la démence, notamment grâce à des subventions accordées à l'équipe scientifique chargée de la mise en œuvre de la SCTCV, un investissement de 7,5 millions de dollars qui débutera en 2024.
Soutenir les personnes atteintes de démence et les aidants naturels lors des urgences climatiques
Afin de mieux comprendre les expériences et les besoins des personnes atteintes de démence et des aidants naturels lors d'urgences climatiques, l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) a mené en 2024 une enquête d'opinion auprès de personnes ayant vécu cette expérience Note de bas de page 90. Parmi les participants figuraient des fournisseurs de soins rémunérés, des premiers répondants et des planificateurs gouvernementaux/logistiques, dont la plupart avaient apporté un soutien direct ou indirect à des personnes atteintes de démence lors, par exemple, d'incendies de forêt/feux de brousse, de pollution atmosphérique grave (y compris la fumée des feux de brousse), d'inondations, de fortes pluies et chutes de neige, de tempêtes de verglas, d'ouragans et de tornades, et/ou de chaleur et de froid extrêmes. Les autres participants étaient des personnes atteintes de démence et des aidants naturels non rémunérés qui avaient récemment vécu une telle situation d'urgence, y compris, dans certains cas, une évacuation.
Cette étude a examiné les répercussions de ces situations d'urgence, les défis rencontrés et recueilli les suggestions des participants concernant les outils et les ressources qui pourraient être utiles dans des situations futures.
"The past few years have been wild. We see polar vortexes, with extreme cold of -40°C or colder for about 10 days, and that is now happening regularly. And then we have high smoke index days in the summer, and the heat is exacerbated with that. We have days of +40°C or +35°C." [« Les dernières années ont été hors du commun. Nous observons des vortex polaires, avec des températures extrêmement froides de -40 °C ou plus froides pendant environ 10 jours, et cela se produit maintenant régulièrement. Et puis nous avons des journées avec un indice élevé de fumée en été, et la chaleur est exacerbée avec cela. Nous avons des journées de +40 °C ou +35 °C. »]
– Premier répondant
Défis rencontrés lors d'urgences climatiques
Les participants ont souligné les principaux défis auxquels sont confrontés les personnes atteintes de démence et les aidants naturels lors de situations d'urgence liées au climat (voir tableau 7).
| Personnes atteintes de démence | Aidants naturels de personnes atteintes de démence |
|---|---|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
"There is a significant increase in stress and flareups of other health conditions. Complications of other health conditions. [After the emergency] there is generally a worse health condition overall." [« Il y a une augmentation importante du stress et des risques d'autres problèmes de santé. Complications liées à d'autres problèmes de santé. [Après l'urgence], il y a généralement une détérioration de l'état de santé global. »]
– Fournisseur de soins
"How do you plan for what you don't know what's coming? We would have these conversations around what they like [to bring] if [a climate-related emergency] happened but the problem is they forget. In the moment they don't recognize the issue, the danger." [« Comment planifiez-vous pour ce que vous ne savez pas qui s'en vient? Nous aurions ces conversations sur ce qu'ils aiment apporter si une urgence liée au climat se produisait, mais le problème est qu'ils oublient. Dans l'instant, ils ne reconnaissent pas le problème, le danger. »]
– Soignant
Les participants ont également identifié les besoins des personnes atteintes de démence et proposé des stratégies pour y répondre lors de situations d'urgence liées au climat (voir tableau 8).
| Besoins | Stratégies pour répondre aux besoins |
|---|---|
| Comprendre |
|
| Uniformité et normalité |
|
| Soutien et soins individuels (particulièrement lors de l'évacuation) |
|
| Communication claire et simple |
|
"They [people living with dementia] need someone to take the time with them. The more rushed they are, the more stressed and anxious they will become. We offer them as much patience as possible." [« Elles [les personnes atteintes de démence] ont besoin de quelqu'un qui prenne le temps avec eux. Plus elles sont pressées, plus elles seront stressées et anxieuses. Nous leur offrons autant de patience que possible. »]
– Fournisseur de soins
Expériences d'évacuation
Les évacuations d'urgence lors d'événements climatiques étaient particulièrement difficiles, car les personnes atteintes de démence ne comprenaient souvent pas clairement ce qu'elles devaient emporter avec elles, l'urgence de la situation ou les raisons pour lesquelles l'évacuation était nécessaire. Les perturbations dans les habitudes quotidiennes, la séparation d'avec l'environnement familier, la mobilité réduite, les environnements bruyants et le risque de se perdre dans la foule ont encore compliqué l'adaptation et le fonctionnement. Les participants ont fait remarquer que les évacuations peuvent être traumatisantes, en particulier pour ceux qui ont déjà vécu des expériences de déplacement, comme les peuples autochtones qui ont été envoyés dans des pensionnats.
"People are going to be housed in large areas [in case of evacuation] and it will be confusing and chaotic and extremely stress-inducing. I would like to see small locations and someone in those locations dedicated on checking on people with needs. Someone reassuring and calm. If I can't be there to be the reassuring factor, I would like to see someone tasked to deal with those needs." [« Les gens seront hébergés dans de vastes zones [en cas d'évacuation] et cela sera source de confusion, de chaos et de stress extrême. Je voudrais voir de petits lieux et quelqu'un dans ces lieux qui se consacre à vérifier si les gens ont des besoins. Quelqu'un de rassurant et calme. Si je ne peux pas être là pour apporter mon soutien, j'aimerais que quelqu'un soit chargé de répondre à ces besoins. »]
– Aidant naturel
"… when [sic] you are taking them from one place to the other that place also needs to be safe, safety measures put in place. If [people living with dementia] are in a place they do not know, they are looking to go home. You will need to increase supervision." [« … lorsque [sic] vous les transportez d'un endroit à un autre, cet endroit doit également être sûr, et des mesures de sécurité doivent être mises en place. Si [les personnes atteintes de démence] se trouvent dans un endroit qu'elles ne connaissent pas, elles cherchent à rentrer chez elles. Vous devrez renforcer la surveillance. »]
– Planificateur gouvernemental/logistique
Outils et ressources disponibles pour le soutien en cas d'urgences climatiques
Les aidants naturels de personnes atteintes de démence et les personnes atteintes de démence ont déclaré disposer de peu d'outils pour se préparer et réagir aux urgences climatiques, et ont exprimé le besoin d'obtenir davantage d'informations et de soutien. Si les fournisseurs de soins travaillant dans des logements accompagnés ou des établissements de soins de longue durée ont mentionné l'existence de plans d'urgence généraux, aucun n'a fait état de plans spécifiques aux urgences climatiques.
Certains participants ont identifié des ressources existantes utiles, notamment :
- Une ligne info-santé pour communiquer avec des professionnels de la santé (p. ex., Info-Santé 811)
- Vidéos destinées au grand public sur la gestion des situations d'urgence en général
- Dispositifs de suivi
- Accès téléphonique aux infirmières psychiatriques
- Fiches d'information sur la santé avec des consignes de soins affichées dans la maison
- Services paramédicaux communautaires mobiles
- Un registre des personnes vulnérables
Suggestions pour les outils et les ressources
Les participants ont recommandé que les renseignements destinés aux personnes atteintes de démence et aux aidants naturels soient disponibles sous plusieurs formats, par exemple sous forme de courtes vidéos simples et de traductions dans différentes langues, afin d'expliquer les urgences climatiques. Ils ont également suggéré la création d'un portail centralisé pour partager les informations et les ressources communautaires.
"When I am not as anxious, I would readily absorb the information regarding future planning, rather than during an emergency. I would like to have a list of resources, pointers, or a note [that says]: if this, do that; if this, do that. So, I have a clear path. In a stressful situation, I may not be able to determine the correct course of action." [« Quand je ne suis pas aussi anxieux, j'absorberais volontiers l'information concernant la planification future, plutôt que pendant une urgence. Je voudrais avoir une liste de ressources, de conseils ou une note qui dit : si ceci, faites cela; si ceci, faites cela. Donc, j'ai un chemin clair. Dans une situation stressante, il se peut que je ne sois pas en mesure de déterminer la bonne marche à suivre. »]
– Personne atteinte de démence
Les fournisseurs de soins ont constaté un manque de formation standardisée spécifique à la démence et aux urgences climatiques; les ateliers existants se concentrent généralement sur la réponse générale aux crises.
"Nothing in any course is specific to climate emergencies – it deals with high-stress situations. There are no resources specific to climate emergency. We need to bring awareness to the challenge and add to existing tools." [« Aucun cours n'est spécifiquement consacré aux urgences climatiques, mais tous traitent des situations de stress intense. Il n'y a pas de ressources spécifiques aux urgences climatiques. Nous devons sensibiliser au défi et ajouter aux outils existants. »]
– Premier répondant
Les participants ont mis en avant les outils et ressources qui seraient particulièrement utiles en cas d'urgence climatique :
Ressources pour les fournisseurs de soins et les premiers répondantss :
- Panneaux de porte pour alerter les premiers répondants de la présence d'une personne atteinte de démence
- Alertes météorologiques proactives pour les établissements de soins de longue durée
- Accès plus facile aux dossiers médicaux en cas d'urgence
- Une application proposant des conseils spécifiques à la démence pour différents scénarios
- Une ligne téléphonique dédiée aux premiers répondants pour demander des conseils
- Rencontres de bien-être en personne
"I don't have access to the full [medical] information on a resident with dementia and because there are vast degrees [of the condition], everyone is different. If I don't know that person's history, you are working blind. Information is key to all of this." [« Je n'ai pas accès à l'ensemble des informations [médicales] sur un résident atteint de démence et comme il existe de vastes degrés [de la condition], chaque personne est différente. Si je ne connais pas l'histoire de cette personne, vous travaillez à l'aveuglette. L'information est la clé de tout cela. »] – Fournisseur de soins
Pour les aidants naturels de personnes atteintes de démence :
- Listes de vérification pour trousse de premiers soins en cas d'urgence adaptées à la démence
- Conseils basés sur des scénarios (p. ex., préparation aux incendies de forêt, ordres d'évacuation)
- Stratégies de communication pendant et après les urgences
- Une ligne téléphonique dédiée pour les questions
- Un système d'alerte précoce (p. ex., des alertes sur téléphone cellulaire)
Pour les personnes atteintes de démence :
- Listes de numéros de téléphone des ressources communautaires
- Des vidéos courtes et faciles à comprendre sur les urgences
Les participants ont également suggéré que les établissements de soins de longue durée élaborent des plans de préparation et d'intervention adaptés au climat et mettent en place des équipes d'intervention d'urgence coordonnées. Les municipalités ont été encouragées à élaborer des protocoles d'évacuation adaptés aux personnes atteintes de démence, notamment en désignant des sites d'évacuation dotés de mesures de sécurité appropriées, de ressources de soutien et de moyens de transport spécialisés.
Conclusion
Depuis 2019, la stratégie nationale sur la démence bénéficie d'investissements fédéraux de plus de 400 millions de dollars dans la recherche et l'innovation, les projets communautaires, la sensibilisation, la surveillance, la collecte de données et de conseils. Bien que l'Agence de la santé publique du Canada (ASPC) dirige la contribution fédérale à la mise en œuvre de la stratégie, il s'agit d'un effort collectif qui repose sur d'autres partenaires fédéraux, d'autres ordres de gouvernement et des intervenants de partout au pays qui appuient directement la réalisation de ses objectifs par le biais d'une grande variété d'activités. Nous remercions toutes les personnes qui travaillent à appuyer la stratégie nationale sur la démence et sa vision d'un Canada où toutes les personnes atteintes de démence et ls aidants naturels sont valorisés et soutenus, où la qualité de vie est optimisée, et où la démence est prévenue, bien comprise et traitée efficacement.
Nous remercions également ceux qui ont contribué au rapport de cette année, notamment les participants aux études de recherche sur l'opinion publique de l'ASPC. Si vous souhaitez recevoir des communications au sujet de la stratégie nationale sur la démence et des possibilités de financement ou fournir des renseignements sur les activités pertinentes liées à la démence, veuillez communiquer avec le Secrétariat des politiques sur la démence de l'ASPC.
Annexes
Annexe A : Tendances des risques et facteurs de protection au Canada
Risque de démence et facteurs de protection
| Risque de démence/facteur de protection | Pourcentage (%) de Canadiens chez qui un facteur a été recensé (Année 1) | Pourcentage (%) de Canadiens chez qui un facteur a été recensé (Année 2) | TendanceNote de bas de page 91,Note de bas de page 92 | Source |
|---|---|---|---|---|
% de la population (de 20 ans et plus) déclarant ne pas avoir terminé ses études secondaires Note de bas de page 93,Note de bas de page 94 |
10,5 (2018) |
7,9 (2023) |
MeilleureNote de bas de page 95 |
Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes (ESCC), 2018; 2023Note de bas de page 96 |
% de la population (de 18 ans et plus) déclarant être des fumeurs actuels (quotidiennement ou occasionnellement) |
16,7 (2018) |
11,4 (2023) |
MeilleureNote de bas de page 97 |
ESCC, 2018; 2023Note de bas de page 98 |
% de la population (de 18 ans et plus) déclarant une consommation excessive d'alcoolNote de bas de page 99 |
20,3 (2018) |
19,4 (2023) |
Aucun changement significatifNote de bas de page 100 |
ESCC, 2018; 2023Note de bas de page 101 |
% de la population (de 12 ans et plus) ayant déclaré avoir subi une blessure à la tête ou une commotion cérébrale |
1,6 (2020) |
1,7 (2022) |
Aucun changement significatif |
Réponse rapide sur le traumatisme cérébral de l'ESCC, 2020; ESCC, 2022 |
% de la population (de 18 à 79 ans) ayant un taux élevé de cholestérol LDL |
41,2 (2014–2015) |
33,3 (2018–2019) |
Aucun changement significatif |
Enquête canadienne sur les mesures de la santé (ECMS), 2014–2015; 2018-2019 |
% de la population (de 20 ans et plus) ayant reçu un diagnostic de diabèteNote de bas de page 102 |
10,3 (2017–2018) |
10,7 (2022–2023)Note de bas de page 103 |
Système canadien de surveillance des maladies chroniques (SCSMC), 2017–2018; 2022–2023 |
|
% de la population (de 20 ans et plus) ayant reçu un diagnostic d'hypertension (hypertension artérielle)Note de bas de page 105 |
23,5 (2017–2018) |
22,3 (2022–2023) |
SCSMC, 2017–2018; 2022–2023 |
|
% de la population (de 15 ans et plus) classée comme répondant aux critères pour un épisode dépressif majeur au cours des 12 mois précédant l'entrevueNote de bas de page 107 |
4,7 (2012) |
7,6 (2022) |
Pire |
Santé mentale (SM) de l'ESCC, 2012; Enquête sur la santé mentale et l'accès aux soins (ESMAS), 2022Note de bas de page 108 |
% d'adultes (âgés de 18 ans et plus) quisont obèses (autodéclarés, IMC ajusté)Note de bas de page 109 |
26,8 (2018) |
30,2 (2023) |
ESCC, 2018; 2023Note de bas de page 111 |
|
% de la population (de 15 ans) au Canada ayant obtenu des résultats inférieurs au niveau 2 en alphabétisationNote de bas de page 112 |
13,8 (2018) |
18,1 (2022) |
Pire |
Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA), 2018; 2022Note de bas de page 113 |
% de la population (de 65 ans et plus) ayant un problème de vision non corrigéNote de bas de page 114 |
3,0 (2019) |
6,3 (2023) |
Pire |
ESCC, 2019; 2023 |
| Facteur de risque de démence | Microgrammes par mètre cube (Année 1) | Microgrammes par mètre cube (Année 2) | Tendance | Source |
|---|---|---|---|---|
Concentration moyenne nationale pondérée en fonction de la population des particules fines (PM2,5) (pollution atmosphérique) (microgrammes par mètre cube)Note de bas de page 115 |
8,3 (2001) |
6,8 (2021) |
MeilleureNote de bas de page 116 |
| Facteur de protection de la démence | Pourcentage (%) de la population canadienne avec facteur (1re année) | Pourcentage (%) de la population canadienne avec facteur (2e année) | TendanceNote de bas de page 117,Note de bas de page 118 | Source |
|---|---|---|---|---|
% de la population (de 18 ans et plus) déclarant avoir accumulé au moins 150 minutes d'activité physique d'intensité modérée à élevée chaque semaine, en séances de 10 minutes ou plus Note de bas de page 119,Note de bas de page 120 |
58,5 (2016) |
53,9 (2021) |
Pire |
ESCC, 2016; 2021 |
% de la population (de 18 ans et plus) déclarant éprouver un sentiment d'appartenance « très fort » ou « plutôt fort » à sa communauté locale (l'isolement social est un facteur de risque de démence)Note de bas de page 121 |
67,1 (2018) |
60,6 (2023) |
ESCC, 2018; 2023Note de bas de page 123 |
Risques de démence et facteurs de protection au Canada
| Facteur de risque de démence | Source Note de bas de page 125,Note de bas de page 126,Note de bas de page 127 | Échelle nationale | AB | C.-B. | MB | N.-B. | T.-N.-L. | T.N.-O. | N.-É. | NT | ON | Î.-P.-É. | QUÉ. | SASK. | YN |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % de la population (de 20 ans et plus) déclarant ne pas avoir terminé ses études secondairesNote de bas de page 128 | ESCC (2023) | ||||||||||||||
| % de la population (de 18 ans et plus) déclarant fumer (quotidiennement ou occasionnellement) | ESCC (2023) | 11,4 | 10,8 | 9,5 | 12,4 | 14,7 | 15,4 | S.O. | 13,7 | S.O. | 11,1 | 11,9 | 12,5 | 12,2 | S.O. |
| % de la population (de 18 ans et plus) déclarant une consommation excessive d'alcoolNote de bas de page 129 | ESCC (2023) | 19,4 | 19,3 | 19,4 | 19,9 | 19,1 | 22,3 | S.O. | 21,2 | S.O. | 17,4 | 20,6 | 22,2 | 19,9 | S.O. |
| % de la population (de 12 ans et plus) ayant déclaré avoir subi une blessure à la tête ou une commotion cérébrale | ESCC (2022) | 1,7 | 2,7 | 2,2 | 1,7 | 1,8 | 1,5 | S.O. | 2,1 | S.O. | 1,5 | F Note de bas de page 130 | 1,4 | 1,5 | S.O. |
| % de la population (de 18 à 79 ans) ayant un taux élevé de cholestérol LDL | ECMS (2018–2019) | 33,3 | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. | S.O. |
| % de la population (de 20 ans et plus) ayant reçu un diagnostic de diabèteNote de bas de page 131 | SCSMC (2022–2023) | 10,7 | 10,5 | 10,5 | 12,7 | S.O. | 11,7 | S.O. | 10,4 | 8,9 | 11,7 | 9,8 | 8,6Note de bas de page 132 | 11,1 | 9,1 |
| % de la population (de 20 ans et plus) ayant reçu un diagnostic d'hypertension (hypertension artérielle)Note de bas de page 133 | SCSMC (2022–2023) | 22,3 | 24,2 | 21,7 | 28,6 | S.O. | 28,9 | S.O. | 24,5 | 22,4 | 22,9 | 23,1 | 18,8Note de bas de page 134 | 25,0 | 21,8 |
| % de la population (de 15 ans et plus) classée comme répondant aux critères pour un épisode dépressif majeur au cours des 12 mois précédant l'entrevueNote de bas de page 135 | ESMAS (2022) | 7,6 | 9,6 | 8,2 | 7,7 | XNote de bas de page 136 | X | S.O. | 8,8 | S.O. | 8,3 | X | 5,8 | F | S.O. |
| % d'adultes (âgés de 18 ans et plus) qui sont obèses (autodéclarés, IMC ajusté)Note de bas de page 137 | ESCC (2023) | 30,2 | 31,2 | 24,3 | 35,1 | 41,1 | 41,1 | S.O. | 38,3 | S.O. | 30,0 | 39,7 | 29,1 | 40,2 | S.O. |
| % de la population (de 15 ans) au Canada ayant obtenu des résultats inférieurs au niveau 2 en alphabétisationNote de bas de page 138 | PISA (2022) | ||||||||||||||
| % de la population (de 65 ans et plus) ayant un problème de vision non corrigé | ESCC (2023) | 6,3 | 5,6 | 6,2 | 5,5 | 5,4 | 2,6 | S.O. | 4,0 | S.O. | 7,7 | 5,2 | 5,3 | 5,3 | S.O. |
| Facteur de risque de démence | Source | Échelle nationale | Canada atlantique | Colombie-Britannique | Prairies et le nord de l'Ontario | Ontario du Sud | Sud du Québec |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Moyenne régionale pondérée en fonction de la population des particules fines (PM2,5) (microgrammes par mètre cube), pour l'année la plus récente (2021) (pollution atmosphérique) (microgrammes par mètre cube)Note de bas de page 139 | Fuller-Thomson et coll. (2024) | 6,8 | 4,5 | 7,4 | 6,1 | 4,0 | 7,3 |
| Facteur de protection de la démence | Source Note de bas de page 141,Note de bas de page 142 | Échelle nationale | AB | C.-B. | MB | N.-B. | T.-N.-L. | T.N.-O. | N.-É. | NT | ON | Î.-P.-É. | QUÉ. | SASK. | YN |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| % de la population (de 18 ans et plus) déclarant avoir accumulé au moins 150 minutes d'activité physique d'intensité modérée à élevée chaque semaine, en séances de 10 minutes ou plusNote de bas de page 143 | ESCC (2021) | 53,9 | 58,0 | 62,4 | 52,8 | 50,6 | 50,3 | S.O. | 55,4 | S.O. | 51,5 | 51,3 | 51,7 | 52,2 | S.O. |
| % de la population (de 18 ans et plus) déclarant éprouver un sentiment d'appartenance « très fort » ou « plutôt fort » à sa communauté locale (l'isolement social est un facteur de risque de démence)Note de bas de page 144 | ESCC (2023) | 60,6 | 61,2 | 61,2 | 64,0 | 61,9 | 70,5 | S.O. | 62,3 | S.O. | 61,4 | 62,1 | 56,3 | 67,9 | S.O. |
Notes en fin de texte
- Note de bas de page 1
-
Un aidant naturel est défini comme une personne qui fournit des soins et du soutien à une personne atteinte de démence et qui n'est pas un professionnel de la santé ou un fournisseur rémunéré. Un aidant naturel peut être un parent, un ami proche, un voisin ou une personne bénévole. Le soutien offert par un aidant naturel peut comprendre de l'aide pour les activités de la vie quotidienne, le transport, comme pour les rendez-vous, et l'offre d'informations, de conseils et de soutien émotionnel.
- Note de bas de page 2
-
Veuillez noter que certains des sites Web auxquels ce rapport renvoie n'ont peut-être pas de contenu bilingue.
- Note de bas de page 3
-
Pour interpréter les résultats des sondages d'opinion publique présentés dans ce rapport, veuillez vous reporter aux méthodologies incluses dans les rapports publiés sur le site Web de Bibliothèque et Archives Canada.
- Note de bas de page 4
-
Investissement total des IRSC dans la recherche sur la démence, y compris la recherche à l'initiative des chercheurs, la recherche dans les domaines prioritaires et les programmes de formation et de soutien à la carrière entre 2019-2020 et 2023-2024.
- Note de bas de page 5
-
Les conseils relatives à la démence comprennent des directives formelles fondées sur des preuves rigoureuses et systématiques, ainsi que des déclarations sur les meilleures pratiques fondées sur un ensemble bien connu, vaste et indirect de preuves liées ou acceptées qui confirment clairement un bénéfice net.
- Note de bas de page 6
-
Les données issues des rapports annuels et finaux ont été tirées de la version la plus récente fournie par le bénéficiaire, ainsi que de toute mise à jour fournie après la période de référence. Dans certains cas, comme c'est le cas pour les médias traditionnels, la portée est basée sur la diffusion prévue ou le nombre d'auditeurs, comme l'audience radio.
- Note de bas de page 7
-
Les catégories de ressources ont été créées à partir d'une analyse des rapports des projets financés par l'IDC et le FSD. Une approche prudente a été adoptée, de sorte que les résultats quantitatifs concernant le nombre de ressources produites et leur portée sont probablement sous-estimés. Par exemple, les résultats peuvent avoir été exclus s'ils n'étaient pas clairs ou s'ils étaient regroupés d'une manière qui ne correspondait pas aux catégories choisies pour le présent rapport. De plus, certains projets n'ont pas inclus la portée des médias sociaux ou les analyses de sites web dans leurs chiffres de portée totale, bien qu'ils aient déclaré avoir utilisé ces canaux. Les projets qui visaient à la fois des objectifs de prévention et de qualité de vie ont vu leurs résultats en matière de ressources comptabilisés dans les deux objectifs lorsque les ressources elles-mêmes n'étaient pas clairement axées sur un seul objectif.
- Note de bas de page 8
-
Ce nombre comprend 35 projets du FSD achevés et 27 projets de l'IDC achevés ou en cours.
- Note de bas de page 9
-
Les médias traditionnels désignent les formats médiatiques apparus avant Internet, notamment les journaux, les magazines, la radio et la télévision. Les ressources des médias traditionnels peuvent inclure des versions numériques, telles que des versions numériques de journaux et de magazines, qui peuvent ou non être également disponibles sous forme imprimée.
- Note de bas de page 10
-
Chaque résultat de projet relevant des catégories de ressources est comptabilisé, et chaque version linguistique d'un résultat est comptabilisée comme un résultat distinct. Dans certains cas, les projets ont permis de créer des ressources traduites en plusieurs langues afin de les adapter aux groupes ethniques et culturels minoritaires.
- Note de bas de page 11
-
La publicité extérieure est une publicité payante qui touche les personnes à l'extérieur de leur domicile. Cela peut inclure les panneaux d'affichage, les abribus et la signalisation numérique dans les espaces publics.
- Note de bas de page 12
-
Dans ce contexte, les impressions correspondent au nombre de fois où une publicité numérique a été affichée pendant la période sélectionnée.
- Note de bas de page 13
-
Le marketing sur les moteurs de recherche est une forme de publicité numérique payante qui augmente la visibilité d'un site web en payant pour qu'il apparaisse en tête des résultats des moteurs de recherche pertinents.
- Note de bas de page 14
-
Le placement média consiste à sélectionner des emplacements et des moments spécifiques où les publicités ou les promotions apparaîtront.
- Note de bas de page 15
-
Les engagements correspondent au nombre total d'interactions des utilisateurs avec le contenu, telles que les mentions « J'aime », les partages, les commentaires et les clics.
- Note de bas de page 16
-
Ce montant représente un financement direct de l'ASPC uniquement.
- Note de bas de page 17
-
Le nombre de publications reflète les données de tous les projets ayant reçu un financement des IRSC entre 2019-2020 et 2023-2024. Ces données ont été recueillies à l'aide des rapports Dimensions et Fin de subvention le 27 mars 2025. Les données issues des rapports de fin de subvention ne sont pas représentatives de tous les projets concernés, car la majorité (~90 %) des projets financés entre 2019-2020 et 2023-2024 sont soit en cours, et les rapports de fin de subvention n'ont donc pas encore été soumis, soit ne nécessitent pas de rapport de fin de subvention (par exemple, les prix).
- Note de bas de page 18
-
Les données sur les citations et les mentions des publications issues de projets financés par les IRSC entre 2019-2020 et 2023-2024 ont été recueillies à l'aide d'Altmetric le 27 mars 2025 et n'ont pas été validées par d'autres moyens. Il ne reflète que les renseignements relatifs aux projets financés directement par les IRSC. Les définitions des sources de mentions sont fournies sur le site web d'Altmetric (https://help.altmetric.com/en/categories/2060609-sources-of-attention).
- Note de bas de page 19
-
Le chercheur principal désigné est le bénéficiaire ou le lauréat d'une demande de financement des IRSC. Il est responsable de la direction intellectuelle des activités proposées et de la coordination des aspects financiers et administratifs de la subvention.
- Note de bas de page 20
-
Les données sur la contribution des subventions de recherche sur la démence des IRSC au mandat des IRSC ainsi que les résultats des projets financés par les IRSC sont recueillis dans les rapports de fin de subvention. Les données issues des rapports de fin de subvention ne sont pas représentatives de tous les projets concernés, car la majorité (~90 %) des projets financés entre 2019-2020 et 2023-2024 sont soit en cours, et les rapports de fin de subvention n'ont donc pas encore été soumis, soit ne nécessitent pas de rapport de fin de subvention (par exemple, les prix).
- Note de bas de page 21
-
Les données sur la contribution des subventions de recherche sur la démence des IRSC au mandat des IRSC ainsi que les résultats des projets financés par les IRSC sont recueillis dans les rapports de fin de subvention. Les données issues des rapports de fin de subvention ne sont pas représentatives de tous les projets concernés, car la majorité (~90 %) des projets financés entre 2019-2020 et 2023-2024 sont soit en cours, et les rapports de fin de subvention n'ont donc pas encore été soumis, soit ne nécessitent pas de rapport de fin de subvention (par exemple, les prix).
- Note de bas de page 22
-
Agence de la santé publique du Canada. Système canadien de surveillance des maladies chroniques (SCSMC), Outil de données 2000-2023, édition 2024. Gouvernement du Canada. 2024. Disponible sur : https://sante-infobase.canada.ca/scsmc/outil-de-donnees/?G=00&V=1&M=1. Veuillez noter que de nombreuses mesures du Système national de surveillance des maladies chroniques ont été influencées par la pandémie de COVID-19 de 2020-2021 à 2022-2023, dont il faut tenir compte dans l'interprétation des données pour ces années-là. De plus, les données du Nouveau-Brunswick et des Territoires du Nord-Ouest n'étaient pas disponibles pour 2022-2023.
- Note de bas de page 23
-
Organisation mondiale de la Santé. Directives mondiales de l'OMS sur la qualité de l'air. Organisation mondiale de la Santé. 2021. Disponible sur : https://iris.who.int/bitstream/handle/10665/345329/9789240034228-eng.pdf
- Note de bas de page 24
-
Ramage-Morin PL, Banks R, Pineault D, Atrach M. Unperceived hearing loss among Canadians aged 40 to 79. Health Rep. 2019 Aug 21; 30(8): 11–20. Disponible sur : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/31454408/
- Note de bas de page 25
-
Livingston G, Huntley J, Liu KY, Costafreda SG, Selbæk G, Alladi S, Ames D, Banerjee S, Burns A, Brayne C, Fox NC, Ferri CP, Gitlin LN, Howard R, Kales HC, Kivimäki M, Larson EB, Nakasujja NN, Rockwood K, Samus Q, Shirai K, Singh-Manoux A, Schneider LS, Walsh S, Yao Y, Sommerlad A, Mukadam N. Dementia prevention, intervention, and care: 2024 report of the Lancet standing Commission. Lancet. 2024 Aug 10; 404(10452): 572–628. Disponible sur : https://doi.org/10.1016/S0140-6736(24)01296-0
- Note de bas de page 26
-
Dans cette section consacrée aux résultats des sondages d'opinion publique sur la prévention, les recherches menées en 2020 font référence à : Les Associés de recherche Ekos inc. pour l'Agence de la santé publique du Canada. Sondage sur la démence. Gouvernement du Canada. 2020. Disponible sur : https://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2020/076-19-f/index.html, la recherche de 2022 fait référence à : Les Associés de recherche Ekos inc. pour l'Agence de la santé publique du Canada. Sondage auprès des Canadiens sur la prévention de la démence. Gouvernement du Canada. 2022. Disponible sur : https://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2022/104-21-f/index.html, la recherche de 2024 fait référence à : Les Associés de recherche Ekos inc. pour l'Agence de la santé publique du Canada. Sondage de suivi sur la démence. Gouvernement du Canada. 2024. Disponible sur : https://epe.bac-lac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2024/091-23-f/index.html
- Note de bas de page 27
-
Dans une étude d'opinion publique réalisée en 2022, 4 % des personnes interrogées ont mentionné la génétique comme un facteur influençant leur risque personnel dans la catégorie « autres », car la génétique n'était pas une réponse suggérée. Les résultats sont pour les personnes âgées de moins de 75 ans. Les Associés de recherche Ekos inc. pour l'Agence de la santé publique du Canada. Sondage auprès des Canadiens sur la prévention de la démence. Gouvernement du Canada. 2022. Disponible sur : https://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2022/104-21-f/index.html
- Note de bas de page 28
-
Le graphique montre les résultats du Sondage sur la démence (2020) et du Sondage de suivi sur la démence (2024). En 2020 et 2024, les répondants ont été interrogés : Au meilleur de vos connaissances, veuillez indiquer si vous croyez que chacun des énoncés suivants est vraie ou fausse : 1) Certains groupes ethniques ou culturels présentent un risque plus élevé de développer une démence. et 2) Le risque de développer une démence est plus élevé chez les gens qui ont des problèmes de santé chroniques, comme l'hypertension, une maladie cardiaque ou le diabète » Les résultats sont basés sur 4 207 répondants en 2020 et 4 427 répondants en 2024.
- Note de bas de page 29
-
Les réponses à la question « Comment évaluez-vous votre risque personnel de développer la démence? » posée dans le cadre du Sondage auprès des Canadiens sur la prévention de la démence (2022) et Sondage de suivi sur la démence (2024) ont été mesurées à l'aide d'une échelle à 5 points : 1 (pas de risque), 2, 3 (risque modéré), 4 et 5 (risque très élevé). Pour le rapport, les réponses ont été regroupées en peu de risque (1–2), risque modéré (3) et risque élevé (4–5). Les résultats sont pour les personnes âgées de moins de 75 ans.
- Note de bas de page 30
-
Ces données présentent les résultats du Sondage auprès des Canadiens sur la prévention de la démence (2022) et du Sondage de suivi sur la démence (2024), basés sur la question suivante : « Pourquoi estimez-vous que votre risque de développer une démence est modéré à élevé? Sélectionnez toutes les réponses qui s'appliquent. » Les résultats proviennent de personnes âgées de moins de 75 ans qui estiment que leur risque est modéré à élevé, avec 1 070 répondants en 2022 et 2 346 répondants en 2024.
- Note de bas de page 31
-
Les Associés de recherche Ekos inc. pour l'Agence de la santé publique du Canada. Sondage de suivi sur la démence. Gouvernement du Canada. 2024. Disponible sur : https://epe.bac-lac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2024/091-23-f/index.html
- Note de bas de page 32
-
Ces données et celles de la figure 6 montrent les trois réponses les plus fréquentes à la question posée dans le Sondage auprès des Canadiens sur la prévention de la démence (2022) et le Sondage de suivi sur la démence (2024) : « Pourquoi pensez-vous que votre risque de développer la démence est modéré ou élevé? choisir toute réponse pertinente. » Les résultats proviennent de personnes âgées de moins de 75 ans qui estiment que leur risque est faible, avec 649 répondants en 2022 et 1 222 répondants en 2024.
- Note de bas de page 33
-
Les résultats sont pour les personnes âgées de moins de 75 ans.
- Note de bas de page 34
-
Les réponses à la question « À quel point pensez-vous être en mesure de réduire votre risque personnel de développer la démence à l'avenir? » posée dans le cadre du Sondage auprès des Canadiens sur la prévention de la démence (2022) et le Sondage de suivi sur la démence (2024) ont été mesurées à l'aide d'une échelle à 5 points : 1 (Pas du tout), 2, 3 (Dans une certaine mesure), 4 et 5 (Dans une grande mesure). Pour le rapport, les réponses ont été regroupées en faible mesure (1–2), mesure modérée (3) et mesure élevée (4–5).
- Note de bas de page 35
-
Les résultats doivent être interprétés avec prudence en raison du petit échantillon de répondants provenant de Terre-Neuve-et-Labrador (90 répondants).
- Note de bas de page 36
-
Les résultats doivent être interprétés avec prudence en raison du petit échantillon de répondants du Yukon (98 répondants).
- Note de bas de page 37
-
Dans le cadre de ces projets, le terme « ressources » désigne les supports pouvant être utilisés par d'autres pour diffuser des connaissances, tels que des vidéos et des films, des documents de conseils, des boîtes à outils, des articles universitaires, des applications numériques, des balados, des sites web et des ressources de formation, ainsi que les informations partagées par le biais de fiches d'information et de bulletins d'information. Consultez le Tableau 2 pour la liste complète des ressources. Les publicités à la radio et à la télévision, ainsi que les publicités utilisées pour le recrutement dans le cadre de projets, ne sont pas incluses dans les ressources.
- Note de bas de page 38
-
Les données présentées dans cette section ont été compilées à partir des rapports de projet soumis à l'ASPC. Les projets ont été classés dans les catégories « prévention » ou « qualité de vie » en fonction de l'objectif déclaré du projet. Dans les cas où les projets répondaient aux deux objectifs, une analyse plus approfondie a été menée afin de déterminer si les ressources développées devaient être comptabilisées dans le cadre d'un seul objectif ou des deux.
- Note de bas de page 39
-
Dans le cadre de ces projets, le terme « ressources » désigne les supports pouvant être utilisés par d'autres pour diffuser des connaissances, tels que des vidéos et des films, des documents de conseils, des boîtes à outils, des articles universitaires, des applications numériques, des balados, des sites web et des ressources de formation, ainsi que les informations partagées par le biais de fiches d'information et de bulletins d'information. Consultez le Tableau 2 pour la liste complète des ressources. Les publicités à la radio et à la télévision, ainsi que les publicités utilisées pour le recrutement dans le cadre de projets, ne sont pas incluses dans les ressources.
- Note de bas de page 40
-
La portée présentée dans cette figure comprend les rapports de projets axés uniquement sur la prévention ainsi que ceux axés à la fois sur la prévention et la qualité de vie. La portée des projets axés sur ces deux objectifs est prise en compte à la fois dans les sections « prévention » et « qualité de vie » du présent rapport. L'accès à une ressource peut se faire par divers moyens, tels que le téléchargement, la consultation en ligne ou la distribution de copies papier. La portée déclarée est basée sur des données disponibles en date de juin 2025.
- Note de bas de page 41
-
Chaque barre du graphique représente le pourcentage de participants à un projet donné qui ont répondu à un indicateur donné. Pour les indicateurs rapportés auprès de plusieurs publics, les réponses des participants ont été combinées afin de refléter un résultat global.
- Note de bas de page 42
-
Son S, Speechley M, Zou GY, Kivipelto M, Mangialasche F, Feldman HH, Chertkow H, Belleville S, Nygaard H, Hachinski V, Pieruccini-Faria F, Montero-Odasso M. Potentially Modifiable Dementia Risk Factors in Canada: An Analysis of Canadian Longitudinal Study on Aging with a Multi-Country Comparison. J Prev Alzheimers Dis. 2024; 11(5): 1490–1499. Disponible sur : https://doi.org/10.14283/jpad.2024.105
- Note de bas de page 43
-
Mayhew AJ, Hogan D, Raina P, Wolfson C, Costa AP, Jones A, Kirkland S, O'Connell M, Taler V, Smith EE, Liu-Ambrose T, Ma J, Thompson M, Wu C, Chertkow H, Griffith LE pour le groupe de travail sur l'étude de la mémoire de l'Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement. Protocol for validating an algorithm to identify neurocognitive disorders in Canadian Longitudinal Study on Aging participants: an observational study. Publication ouverte BMJ. 2023; 13(11) : e073027. Disponible sur : https://doi.org/10.1136/bmjopen-2023-073027
- Note de bas de page 44
-
Chertkow H, Phillips N, Rockwood K, et al. Impact of a national dementia research consortium: The Canadian Consortium on Neurodegeneration in Aging (CCNA). Journal of Alzheimer's Disease. 1 déc. 2024; 102(3) : 535–561. Disponible sur : https://doi.org/10.1177/13872877241290990
- Note de bas de page 45
-
Dadar M, Mahmoud S, Zhernovaia M, Camicioli R, Maranzano J, Duchesne S pour le Consortium canadien sur la neurodégénérescence associée au vieillissement. White matter hyperintensity distribution differences in aging and neurodegenerative disease cohorts. Neuroimage Clin. 2022; 36 : 103204. Disponible sur : https://doi.org/10.1016/j.nicl.2022.103204
- Note de bas de page 46
-
Cadre AK, Sinka JL, Courchesne M, Muhammad RA, Grahovac-Nemeth S, Bernards MA, Bartha R, Cumming RC. Altered neuronal lactate dehydrogenase A expression affects cognition in a sex- and age-dependent manner. iScience. 21 juin 2024; 27(7) : 110342. Disponible sur : https://doi.org/10.1016/j.isci.2024.110342
- Note de bas de page 47
-
Montero-Odasso M, Pieruccini-Faria F, Ismail Z, Li K, Lim A, Phillips N, Kamkar N, Sarquis-Adamson Y, Speechley M, Theou O, Verghese J, Wallace L, Camicioli R. CCCDTD5 recommendations on early non cognitive markers of dementia: A Canadian consensus. Alzheimer's Dement. 17 oct. 2020; 6(1) : e12068. Disponible sur : https://doi.org/10.1002/trc2.12068
- Note de bas de page 48
-
Cet investissement comprend la recherche à l'initiative des chercheurs (par exemple, financée par le concours de subventions de projet), la recherche dans des domaines prioritaires (par exemple, l'Initiative de recherche sur la SCTCV) et les programmes de formation et d'aide à la carrière (par exemple, les bourses de recherche).
- Note de bas de page 49
-
Le chercheur principal désigné est le bénéficiaire ou le lauréat d'une demande de financement des IRSC. Il est responsable de la direction intellectuelle des activités proposées, ainsi que de la coordination des aspects financiers et administratifs de la subvention.
- Note de bas de page 50
-
Ce point de données correspond au nombre total de subventions financées (y compris les annonces prioritaires et les subventions relais) et de bourses accordées dans le domaine de la recherche sur la démence dans l'ensemble des programmes des IRSC, y compris la recherche à l'initiative des chercheurs (p. ex. financée dans le cadre du concours de subventions de projet), la recherche dans des domaines prioritaires (p. ex. l'Initiative de recherche sur la SCTCV) et les programmes de formation à la recherche et d'aide à la carrière (p. ex. les bourses de recherche). Une subvention ou une bourse peut être versée sur plusieurs années et est comptabilisée pour chaque année au cours de laquelle le financement est versé.
- Note de bas de page 51
-
Livne-Bar I, Maurya S, Gronert K, Sivak JM. Lipoxins A4 and B4 inhibit glial cell activation via CXCR3 signaling in acute retinal neuroinflammation. J Neuroinflammation. 11 janv. 2024; 21(1): 18. Disponible sur : https://doi.org/10.1186/s12974-024-03010-0
- Note de bas de page 52
-
Naito Y, Tanabe Y, Lee AK, Hamel E, Takahashi H. Amyloid-beta Oligomers Interact with Neurexin and Diminish Neurexin-mediated Excitatory Presynaptic Organization. Sci Rep. 13 fév. 2017; 7 : 42548. Disponible sur : https://doi.org/10.1038/srep42548
- Note de bas de page 53
-
Eskandari-Sedighi G, Crichton M, Zia S, Gomez-Cardona E, Cortez LM, Patel ZH, Takahashi-Yamashiro K, St. Laurent CD, Sidhu G, Sarkar S, Aghanya V, Sim VL, Tan Q, Julien O, Plemel JR, Macauley MS. Alzheimer's disease associated isoforms of human CD33 distinctively modulate microglial cell responses in 5XFAD mice. Mol Neurodegeneration. 27 mai 2024; 19: 42. Disponible sur : https://doi.org/10.1186/s13024-024-00734-8
- Note de bas de page 54
-
Kaplan J, Gibbs E, Silverman J, Zhao B, Coutts J, Peng X, Plotkin S, Cashman N. Protection against toxic amyloid-beta oligomers by PMN310, a monoclonal antibody rationally designed for greater therapeutic potency in Alzheimer's disease (P1-6.006). Neurology. 25 avr. 2023; 100 (17 Suppl. 2) : 4597. Disponible sur : https://doi.org/10.1212/WNL.0000000000204094
- Note de bas de page 55
-
Mintzer J, Lanctôt KL, Scherer RW, Rosenberg PB, Herrmann N, van Dyck CH, Padala PR, Brawman-Mintzer O, Porsteinsson AP, Lerner AJ, Craft S, Levey AI, Burke W, Perin J, Shade D pour le groupe de recherche ADMET 2. Effect of Methylphenidate on Apathy in Patients With Alzheimer Disease: The ADMET 2 Randomized Clinical Trial. JAMA Neurol. 1 nov. 2021; 78(11) : 1324–1332. Disponible sur : https://doi.org/10.1001/jamaneurol.2021.3356
- Note de bas de page 56
-
Ruthirakuhan M, Herrmann N, Andreazza AC, Verhoeff NPLG, Gallagher D, Black SE, Kiss A, Lanctôt KL. Agitation, Oxidative Stress, and Cytokines in Alzheimer Disease: Biomarker Analyses From a Clinical Trial With Nabilone for Agitation. J Geriatr Psychiatry Neurol. 2019; 33(4): 175–184. Disponible sur : https://doi.org/10.1177/0891988719874118
- Note de bas de page 57
-
Belleville S, Moussard A, Ansaldo AI, Belchior P, Bherer L, Bier N, Bohbot VD, Bruneau MA, Cuddy LL, Gilbert B, Jokel R, Mahalingam K, McGilton K, Murphy KJ, Naglie G, Rochon E, Troyer AK, Anderson ND. Rationale and protocol of the ENGAGE study: a double-blind randomized controlled preference trial using a comprehensive cohort design to measure the effect of a cognitive and leisure-based intervention in older adults with a memory complaint. Trials. 22 mai 2019; 20(1) : 282. Disponible sur : https://doi.org/10.1186/s13063-019-3250-6
- Note de bas de page 58
-
Brésil K, Walshe C, Doherty J, Harding A, Preston N, Bavelaar L, Cornally N, Di Guilio P, Gollena S, Harington I, Henderson C, Kaasalainen S, Loucka M, Sussman T, Vlckova K, van der Steen JT. Implementation of an advance care planning intervention in nursing homes. An international multiple case study. Gerontologist. 2024; 64(6): gnae007. Disponible sur : https://doi.org/10.1093/geront/gnae007
- Note de bas de page 59
-
Hevink M, Linden I, de Vugt M, Brodaty H, Low LF, Phillipson L, Jeon YH, Gresham M, Doucet S, Luke A, Vedel I, McAiney C, Szczesniak D, Blaszkiewicz M, Rymaszewska J, Verhey F, Wolfs C. Moving forward with dementia: an explorative cross-country qualitative study into post-diagnostic experiences. Aging & Mental Health. 2024; 28(11): 1447–1456. Disponible sur : https://doi.org/10.1080/13607863.2024.2342968
- Note de bas de page 60
-
Certaines sections de ces documents sont fondées sur des données et des renseignements fournis par l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS). Toutefois, les analyses, les conclusions, les opinions et les déclarations qui y sont exprimées sont celles de l'auteur et pas nécessairement celles de l'ICIS. Ces données ont été tirées de l'Instrument d'évaluation des clients des services à domicile du Système d'information sur les services à domicile, exercice 2023-2024. Elles représentent les personnes atteintes de démence qui reçoivent des soins à domicile en Colombie-Britannique (toutes les régions sauf Northern Health), au Yukon, en Alberta (sauf la zone de Calgary) et à Terre-Neuve-et-Labrador.
- Note de bas de page 61
-
Des tests du khi-carré ont été appliqués. Le niveau de signification a été fixé à 0,05, ce qui indique si les changements de tendances sont statistiquement significatifs.
- Note de bas de page 62
-
Aux fins de ces données rapportées, les aidants naturels en détresse sont définis comme les principaux aidants naturels qui expriment des sentiments de détresse, de colère ou de dépression ou tout aidant naturel qui est incapable de poursuivre ses activités de soins.
- Note de bas de page 63
-
Certaines sections de ces documents sont fondées sur des données et des renseignements fournis par l'Institut canadien d'information sur la santé (ICIS). Toutefois, les analyses, les conclusions, les opinions et les déclarations qui y sont exprimées sont celles de l'auteur et pas nécessairement celles de l'ICIS. Ces données ont été tirées de l'Instrument d'évaluation des clients des services à domicile du Système d'information sur les services à domicile, exercice 2023-2024. Elles représentent les personnes atteintes de démence qui reçoivent des soins à domicile en Colombie-Britannique (toutes les régions sauf Northern Health), au Yukon, en Alberta (sauf la zone de Calgary) et à Terre-Neuve-et-Labrador.
- Note de bas de page 64
-
Des tests du khi-carré ont été appliqués. Le niveau de signification a été fixé à 0,05, ce qui indique si les changements de tendances sont statistiquement significatifs.
- Note de bas de page 65
-
Dans cette section consacrée aux résultats des sondages d'opinion publique sur la prévention, les recherches menées en 2020 font référence à (Les Associés de recherche Ekos inc. de l'Agence de la santé publique du Canada. Sondage sur la démence. Gouvernement du Canada. 2020. Disponible à l'adresse : https://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2020/076-19-f/index.html), Une recherche menée en 2023 fait référence à (Nanos Research pour l'Agence de la santé publique du Canada. La stigmatisation liée à la démence au Canada. Gouvernement du Canada. Disponible à l'adresse : https://epe.bac-lac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2023/103-22-f/index.html), et la recherche menée en 2024 fait référence à (Les Associés de recherche Ekos inc. pour l'Agence de la santé publique du Canada. Sondage de suivi sur la démence. Gouvernement du Canada. 2024. Disponible sur : https://epe.bac-lac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2024/091-23-f/index.html).
- Note de bas de page 66
-
Le Sondage sur la démence (2020) et le Sondage sur la stigmatisation liée à la démence au Canada (2023) ont été conçus pour interroger un échantillon représentatif de la population canadienne (4 207 répondants en 2020 et 5 056 répondants en 2023), ce qui permet d'effectuer des comparaisons dans le temps.
- Note de bas de page 67
-
Les réponses aux questions du sondage concernant le confort personnel dans divers scénarios ont été mesurées à l'aide d'une échelle de 5 points : 1 (Pas du tout à l'aise), 2, 3 (Moyennement à l'aise), 4 et 5 (Tout à fait à l'aise). Pour les besoins du rapport, les réponses ont été regroupées comme suit : moins que moyennement à l'aise (1-2), moyennement à l'aise (3) et moyennement à l'aise ou plus (4-5). Seules les réponses évaluées comme moyennement à l'aise ou plus (4-5) sont présentées dans l'énoncé.
- Note de bas de page 68
-
Plusieurs sources sont citées dans ce texte. Bacsu JD, Fraser S, Chasteen AL, Cammer A, Grewal KS, Bechard LE, Bethell J, Green S, McGilton KS, Morgan D, O'Rourke HM, Poole L, Spiteri RJ, O'Connell ME. Using Twitter to Examine Stigma Against People With Dementia During COVID-19: Infodemiology Study. JMIR Aging. 31 mars 2022; 5(1): e35677. Disponible sur : https://doi.org/10.2196/35677. Lagacé M, Doucet A, Dangoisse P, Bergeron CD. The "Vulnerability" Discourse in Times of Covid-19: Between Abandonment and Protection of Canadian Francophone Older Adults. Front Public Health. 3 sept 2021; 9 : 662231. Disponible sur : https://doi.org/10.3389/fpubh.2021.662231. Bacsu JR, Spiteri RJ, Nanson K, Rahemi Z, Webster C, Norman M, Stone C. Understanding stigma of dementia during COVID-19: a scoping review. Frontiers in psychiatry. 26 mars 2024; 15 : 1261113. Disponible sur : https://doi.org/10.3389/fpsyt.2024.1261113
- Note de bas de page 69
-
Les réponses aux questions du sondage concernant le confort personnel dans divers scénarios ont été mesurées à l'aide d'une échelle de 5 points : 1 (Pas du tout à l'aise), 2, 3 (Moyennement à l'aise), 4 et 5 (Tout à fait à l'aise). Pour les besoins du rapport, les réponses ont été regroupées comme suit : moins que moyennement à l'aise (1-2), moyennement à l'aise (3) et moyennement à l'aise ou plus (4-5). Seules les réponses évaluées comme moyennement à l'aise ou plus (3-5) sont présentées dans le tableau.
- Note de bas de page 70
-
Les réponses aux questions de l'enquête sur la perception des personnes atteintes de démence ont été évaluées à l'aide d'une échelle à 5 points : 1 (fortement en désaccord), 2 (en désaccord), 3 (ni en accord ni en désaccord), 4 (en accord), et 5 (fortement en accord). Pour le rapport, les réponses ont été regroupées en désaccord (1-2), ni l'un ni l'autre (3), et d'accord (4-5).
- Note de bas de page 71
-
Earnscliffe Strategy Group pour l'Agence de la santé publique du Canada. Comprendre les attitudes et les connaissances des Canadiens pour promouvoir des collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence qui sont sécuritaires et solidaires : Rapport final. Gouvernement du Canada. 2023. Disponible sur : https://epe.bac-lac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2023/133-22-f/index.html. Les réponses à la question du sondage « Quel niveau de priorité donneriez-vous au fait que votre collectivité prenne davantage en compte les personnes atteintes de démence de la manière suivante? » dans Comprendre les attitudes et les connaissances des Canadiens pour promouvoir des collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence qui sont sécuritaires et solidaires (2023) ont été mesurées à l'aide d'une échelle à 5 points : 1 (pas du tout une priorité), 2, 3 (priorité modérée), 4 et 5 (très grande priorité). Pour le rapport, les réponses ont été regroupées en priorité faible (1–2), priorité modérée (3) et priorité élevée (4–5).
- Note de bas de page 72
-
Le graphique montre les résultats du Sondage de suivi sur la démence (2024) en fonction de la question suivante : « Selon ce que vous savez ou avez entendu, comment évalueriez-vous votre collectivité... en termes d'inclusivité en matière de démence? » Les résultats proviennent de 1 793 aidants naturels non rémunérés et de 2 634 autres répondants.
- Note de bas de page 73
-
Narrative Research de l'Agence de la santé publique du Canada. Collectivités inclusives à l'égard des personnes atteintes de démence et environnement bâti : Défis et possibilités de mise en œuvre : rapport final. Gouvernement du Canada. 2025. Disponible sur : https://epe.lac-bac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2025/086-24-f/index.html
- Note de bas de page 74
-
Le graphique montre les résultats du Sondage sur la démence (2020) et du Sondage de suivi sur la démence (2024). En 2020, les répondants ont été interrogés : « Selon ce que vous savez ou avez entendu, comment évalueriez-vous votre collectivité dans chacun des domaines suivants...1) efforts visant à rendre la collectivité plus sûre pour les personnes atteintes de démence, et 2) soutien général de la collectivité offert aux personnes atteintes de démence? » En 2024, les répondants ont été interrogés : « D'après ce que vous savez ou avez entendu, comment évalueriez-vous votre communauté... en termes d'inclusivité en matière de démence ? » Les résultats sont basés sur 4 207 répondants en 2020 et 4 427 répondants en 2024.
- Note de bas de page 75
-
Le graphique montre les résultats du Sondage de suivi sur la démence (2024) en fonction de la question suivante : « Selon ce que vous savez ou avez entendu, comment évalueriez-vous votre collectivité dans chacun des domaines suivants. 1) l'accès à des programmes de jour à l'extérieur de la maison pour les personnes atteintes de démence, 2) l'accès à du soutien à domicile pour aider les personnes atteintes de démence et les aidants naturels, et 3) l'accès à la planification préalable des soins et des soins de fin de vie pour les personnes atteintes de démence? » Les résultats proviennent de 3 646 répondants qui connaissent une personne atteinte de démence, dont 1 790 aidants naturels non rémunérés et 1 856 autres répondants.
- Note de bas de page 76
-
Les données pour le Sondage sur la démence (2020) ont été recueillies entre mars et avril, au début de la pandémie de COVID-19 au Canada.
- Note de bas de page 77
-
Le graphique montre les résultats du Sondage sur la démence (2020) et du Sondage de suivi sur la démence (2024). En 2020, les répondants ont été interrogés : « Selon ce que vous savez ou avez entendu, comment évalueriez-vous le niveau de soutien de votre collectivité qui est offert aux gens souffrant de démence dans chacun des domaines suivants... 1) accès aux soins de santé et 2) qualité des soins de santé offerts? » En 2024, les répondants ont été interrogés : « Selon ce que vous savez ou avez entendu, comment évalueriez-vous votre collectivité en ce qui concerne … l'accès à des soins de santé de qualité pour les personnes atteintes de démence? » Les résultats proviennent de 4 207 répondants en 2020 et de 4 427 répondants (y compris 1 793 aidants naturels non rémunérés et 2 634 autres répondants) en 2024.
- Note de bas de page 78
-
Les résultats doivent être interprétés avec prudence en raison du faible nombre de répondants qui se sont identifiés comme étant originaires d'Asie du Sud-Est (79 répondants).
- Note de bas de page 79
-
Cette répartition démographique est basée sur la question « Quel était votre sexe à la naissance? ». À la question « Quel est votre genre? », davantage de répondants aidants naturels non rémunérés de personnes atteintes de démence se sont identifiés comme étant des femmes (54 %) plutôt que des hommes (43 %).
- Note de bas de page 80
-
Le graphique montre la répartition par âge de 1 793 répondants qui se sont identifiés comme des aidants naturels non rémunérés dans le Sondage sur le suivi de la démence (2024). Les pourcentages ne totalisent pas 100 % en raison des arrondis.
- Note de bas de page 81
-
Le graphique montre les résultats du Sondage sur la démence (2020) et du Sondage de suivi sur la démence (2024) en fonction de la question suivante : « À quel point êtes-vous d'accord ou en désaccord avec l'énoncé suivant : J'ai eu l'impression d'être en mesure de fournir les soins requis à la personne atteinte de démence.. En règle générale, « être en mesure de » signifie répondre aux besoins de la personne de façon satisfaisante et en temps opportun, notamment en l'aidant avec ses besoins médicaux, en lui apportant du soutien affectif ou en assurant sa sécurité. » Les résultats sont basés sur 1 418 aidants naturels non rémunérés en 2020 et 1 792 aidants naturels non rémunérés en 2024.
- Note de bas de page 82
-
La question « En tant qu'aidant naturel non rémunéré d'une personne atteinte de démence, pourquoi ne vous sentiez-vous pas en mesure de fournir les soins requis? » a été introduite dans le Sondage de suivi sur la démence (2024) et ne figurait pas dans les enquêtes précédentes. En conséquence, aucun suivi des changements au fil du temps n'est disponible.
- Note de bas de page 83
-
Le graphique montre les résultats du Sondage sur la démence (2020) et du Sondage de suivi sur la démence (2024) en fonction de la question suivante : « En tant qu'aidant naturel non rémunéré d'une personne atteinte de démence, pourquoi ne vous sentiez-vous pas en mesure de fournir les soins requis? (réponses multiples acceptées) » Les résultats proviennent de ceux qui se sentent incapables de fournir des soins, y compris 273 aidants naturels non rémunérés en 2020 et 482 aidants naturels non rémunérés en 2024.
- Note de bas de page 84
-
Dans le cadre de ces projets, le terme « ressources » désigne les supports pouvant être utilisés par d'autres pour diffuser des connaissances, tels que des vidéos et des films, des documents de conseils, des boîtes à outils, des articles universitaires, des applications numériques, des balados, des sites web et des ressources de formation, ainsi que les informations partagées par le biais de fiches d'information et de bulletins d'information. Consultez le Tableau 2 pour la liste complète des ressources. Les publicités à la radio et à la télévision, ainsi que les publicités utilisées pour le recrutement dans le cadre de projets, ne sont pas incluses dans les ressources.
- Note de bas de page 85
-
Les données ou les renseignements présentés dans cette section ont été compilés à partir des rapports de projet soumis à l'ASPC. Les projets ont été classés dans les catégories « prévention » ou « qualité de vie » en fonction de leur objectif. Dans les cas où les projets répondaient aux deux objectifs, une analyse plus approfondie a été menée afin de déterminer si les ressources développées devaient être comptabilisées dans le cadre d'un seul objectif ou des deux.
- Note de bas de page 86
-
La portée présentée dans cette figure comprend les rapports de projets axés uniquement sur la qualité de vie ainsi que ceux axés à la fois sur la prévention et la qualité de vie. La portée des projets axés sur ces deux objectifs est prise en compte à la fois dans les sections « prévention » et « qualité de vie » du présent rapport. L'accès à une ressource peut se faire par divers moyens, tels que le téléchargement, la consultation en ligne ou la distribution de copies papier. La portée déclarée est basée sur des données disponibles en date de juin 2025.
- Note de bas de page 87
-
Chaque barre du graphique représente le pourcentage de participants qui ont répondu à un indicateur donné. Pour les indicateurs rapportés auprès de plusieurs publics, les réponses des participants ont été combinées afin de refléter un résultat global.
- Note de bas de page 88
-
Shahpourzadeh K, Taverna F, Sheets D, Card KG. (s.d.). The impact of cognitive impairment on social inclusion and health: A rapid review. Manuscrit en cours d'examen.
- Note de bas de page 89
-
Un exemple est l'essai contrôlé randomisé pragmatique en grappes de Connecting Today – un programme de visites à distance destiné aux résidents des maisons de retraite atteints de démence.
- Note de bas de page 90
-
Narrative Research de l'Agence de la santé publique du Canada. Préparation et réponse aux situations d'urgence au Canada pour les personnes atteintes de démence : rapport final. Gouvernement du Canada. 2024. Disponible sur : https://epe.bac-lac.gc.ca/100/200/301/pwgsc-tpsgc/por-ef/public_health_agency_canada/2024/100-23-f/index.html
- Note de bas de page 91
-
Pour les données de l'ESCC : Les différences importantes pour ces indicateurs sont fondées sur des intervalles de confiance de 95 %. (c.-à-d. « meilleure » ou « pire » si les intervalles de confiance entre deux points ne se chevauchent pas et « aucun changement important » si les intervalles de confiance se chevauchent entre deux points de données). Il est à noter que l'interprétation des données des différences importantes fondées sur les intervalles de confiance est une approche prudente. Le tableau actuel comprend une estimation à l'aide des données les plus récentes disponibles (p. ex., l'ESCC de 2022 pour la consommation abusive d'alcool, l'éducation, le tabagisme et l'appartenance à la communauté). Veuillez noter que l'ESCC a fait l'objet d'un remaniement majeur en 2022. Le remaniement était axé sur un changement du mode de collecte des données. Par conséquent, il faut faire preuve de prudence lors de la comparaison des données entre les cycles de 2022 et les cycles précédents.
- Note de bas de page 92
-
Pour les données du SCSMC : Les analyses des tendances ont été calculées à l'aide du logiciel Joinpoint, qui teste la signification statistique de la tendance sur différentes périodes (P ≤ 0,05). Une tendance à la hausse statistique a été qualifiée de « pire » et, au contraire, une tendance à la baisse statistique a été qualifiée de « meilleure ». Si la tendance n'était pas statistiquement significative (P > 0,05), elle a été signalée comme « aucun changement significatif ».
- Note de bas de page 93
-
Toutes les données de l'ESCC et de l'ECMS sont représentatives de l'ensemble du Canada, à l'exclusion des territoires. D'autres exclusions de l'ESCC limitent sa généralisation : « Les personnes vivant dans les réserves et les autres établissements autochtones dans les provinces; les membres à temps plein des Forces canadiennes; la population institutionnalisée, les enfants âgés de 12 à 17 ans qui vivent en famille d'accueil et les personnes vivant dans les régions sociosanitaires du Québec de la région du Nunavik et de la région des Terres-cries-de-la-Baie-James ».
- Note de bas de page 94
-
Tous les taux sont normalisés selon l'âge pour la population canadienne de 2011.
- Note de bas de page 95
-
L'ESCC a fait l'objet d'un remaniement majeur en 2022. Le remaniement était axé sur un changement du mode de collecte des données. Par conséquent, il faut faire preuve de prudence lors de la comparaison des données entre les cycles de 2022 et les cycles précédents.
- Note de bas de page 96
-
Tableaux personnalisés par la Division des comportements, des environnements et de la durée de vie / Centre de surveillance et de recherche appliquée. Agence de la santé publique du Canada.
- Note de bas de page 97
-
L'ESCC a fait l'objet d'un remaniement majeur en 2022. Le remaniement était axé sur un changement du mode de collecte des données. Par conséquent, il faut faire preuve de prudence lors de la comparaison des données entre les cycles de 2022 et les cycles précédents.
- Note de bas de page 98
-
Statistique Canada. Tableau 13-10-0905-01 Statistiques des indicateurs de santé, estimations annuelles. Gouvernement du Canada. 2025. Disponible sur : https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310090501&request_locale=fr
- Note de bas de page 99
-
La consommation excessive d'alcool est définie comme une consommation excessive (c'est-à-dire cinq verres ou plus pour les hommes et quatre verres ou plus pour les femmes, en une seule occasion) au moins une fois par mois au cours de l'année écoulée.
- Note de bas de page 100
-
L'ESCC a fait l'objet d'un remaniement majeur en 2022. Le remaniement était axé sur un changement du mode de collecte des données. Par conséquent, il faut faire preuve de prudence lors de la comparaison des données entre les cycles de 2022 et les cycles précédents.
- Note de bas de page 101
-
Statistique Canada. Tableau 13-10-0905-01 Statistiques des indicateurs de santé, estimations annuelles. Gouvernement du Canada. 2025. Disponible au lien suivant : https://doi.org/10.25318/1310090501-fra
- Note de bas de page 102
-
Toutes les estimations sont normalisées selon l'âge pour la population canadienne de 2011.
- Note de bas de page 103
-
De nombreuses mesures du SCSMC ont été influencées par la pandémie de COVID-19 de 2020-2021 à 2022-2023. Comme les données doivent être interprétées avec prudence, les résultats de l'analyse des tendances ne sont pas rapportés puisque l'inclusion des données des années de pandémie pourrait fausser les estimations des tendances. De plus, les données du Nouveau-Brunswick et des Territoires du Nord-Ouest n'étaient pas disponibles pour 2022-2023.
- Note de bas de page 104
-
De nombreuses mesures du SCSMC ont été influencées par la pandémie de COVID-19 de 2020-2021 à 2022-2023. Comme les données doivent être interprétées avec prudence, les résultats de l'analyse des tendances ne sont pas rapportés puisque l'inclusion des données des années de pandémie pourrait fausser les estimations des tendances. De plus, les données du Nouveau-Brunswick et des Territoires du Nord-Ouest n'étaient pas disponibles pour 2022-2023.
- Note de bas de page 105
-
Toutes les estimations sont normalisées selon l'âge pour la population canadienne de 2011.
- Note de bas de page 106
-
De nombreuses mesures du SCSMC ont été influencées par la pandémie de COVID-19 de 2020-2021 à 2022-2023. Comme les données doivent être interprétées avec prudence, les résultats de l'analyse des tendances ne sont pas rapportés puisque l'inclusion des données des années de pandémie pourrait fausser les estimations des tendances. De plus, les données du Nouveau-Brunswick et des Territoires du Nord-Ouest n'étaient pas disponibles pour 2022-2023.
- Note de bas de page 107
-
Les données proviennent d'un sous-ensemble du fichier maître de l'ESCC, qui ne contient que les informations des répondants ayant consenti à partager leurs informations, appelé fichier de partage. Ce fichier a été mis à la disposition de l'ASPC par Statistique Canada, par l'intermédiaire du service Acquisition, accès et gestion des données.
- Note de bas de page 108
-
Statistique Canada. Tableau 13-10-0465-01 Indicateurs de santé mentale. Gouvernement du Canada. 2024. Disponible sur : https://doi.org/10.25318/1310046501-fra
- Note de bas de page 109
-
L'obésité chez les adultes est définie par un indice de masse corporelle ≥ 30,0 kg/m2. Cet indicateur est basé sur le poids et la hauteur autodéclarés. Les calculs de l'indice de masse corporelle sont ajustés au biais du répondant à des valeurs mesurées plus précises. Exclut les femmes enceintes et les personnes mesurant moins de 3 pieds ou plus de 6 pieds et 11 pouces.
- Note de bas de page 110
-
L'ESCC a fait l'objet d'un remaniement majeur en 2022. Le remaniement était axé sur un changement du mode de collecte des données. Par conséquent, il faut faire preuve de prudence lors de la comparaison des données entre les cycles de 2022 et les cycles précédents.
- Note de bas de page 111
-
Statistique Canada. Tableau 13-10-0905-01 Statistiques des indicateurs de santé, estimations annuelles. Gouvernement du Canada. 2025. Disponible sur : https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310090501&request_locale=fr
- Note de bas de page 112
-
Cette évaluation de l'aphabétisation se fait sur une échelle de six points, les tâches du niveau 1 étant les moins complexes et la complexité augmentant jusqu'au niveau 6.
- Note de bas de page 113
-
Les résultats présentés proviennent uniquement du Canada.
- Note de bas de page 114
-
Le niveau 6 « aucune vision » est exclu. Les territoires sont également exclus. Statistique Canada. La santé oculaire autodéclarée au Canada : 20 ans de données. Rapports sur la santé. 2022. Disponible sur : https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/82-003-x/2022004/article/00002-fra.htm
- Note de bas de page 115
-
Selon le projet Global Burden of Disease 2019, la pollution atmosphérique, en particulier celle causée par les particules fines (PM2,5) présentes dans l'air ambiant, est l'une des principales causes environnementales de décès et de maladies, tant à l'échelle mondiale qu'au Canada (Institute for Health Metrics and Evaluation, 2021). Une exposition prolongée aux PM2,5 est causalement associée à la morbidité et à la mortalité dues à diverses causes, en particulier aux maladies respiratoires et cardiovasculaires. Il n'existe aucune preuve claire d'un seuil à partir duquel des effets sur la santé apparaissent, même à de faibles niveaux d'exposition. Des études récentes suggèrent que l'exposition aux PM2,5 peut entraîner des troubles neurologiques, notamment la démence (Santé Canada, 2022). La concentration pondérée en fonction de la population est une méthode permettant d'estimer l'exposition de la population à la pollution atmosphérique. Il accorde proportionnellement plus d'importance à la pollution atmosphérique subie là où vivent la plupart des gens. Toutes les concentrations sont des moyennes sur trois ans.
- Note de bas de page 116
-
Bien que la concentration de PM2,5 ait diminué au Canada en 2021 par rapport à 2001, le choix de points de données plus récents comme comparateur conduirait à des conclusions différentes sur les tendances.
- Note de bas de page 117
-
Pour les données de l'ESCC : Les différences importantes pour ces indicateurs sont fondées sur des intervalles de confiance de 95 %. (c.-à-d. « meilleure » ou « pire » si les intervalles de confiance entre deux points ne se chevauchent pas et « aucun changement important » si les intervalles de confiance se chevauchent entre deux points de données). Il est à noter que l'interprétation des données des différences importantes fondées sur les intervalles de confiance est une approche prudente. Le tableau actuel comprend une estimation à l'aide des données les plus récentes disponibles (p. ex., l'ESCC de 2022 pour la consommation abusive d'alcool, l'éducation, le tabagisme et l'appartenance à la communauté). Veuillez noter que l'ESCC a fait l'objet d'un remaniement majeur en 2022. Le remaniement était axé sur un changement du mode de collecte des données. Par conséquent, il faut faire preuve de prudence lors de la comparaison des données entre les cycles de 2022 et les cycles précédents.
- Note de bas de page 118
-
Pour les données du SCSMC : Les analyses des tendances ont été calculées à l'aide du logiciel Joinpoint, qui teste la signification statistique de la tendance sur différentes périodes (p ≤ 0,05). Une tendance à la hausse statistique a été qualifiée de « pire » et, au contraire, une tendance à la baisse statistique a été qualifiée de « meilleure ». Si la tendance n'était pas statistiquement significative (p > 0,05), elle a été signalée comme « aucun changement significatif ».
- Note de bas de page 119
-
Cette mesure de l'activité physique utilise des données autodéclarées provenant de l'ESCC. Les estimations de l'activité physique autodéclarée, qui font état du temps perçu, sont souvent beaucoup plus élevées que les mesures basées sur des appareils, qui mesurent le mouvement réel. Les données autodéclarées et les données mesurées à l'aide d'appareils fournissent des informations complémentaires sur différents aspects de l'activité physique, mais ne doivent pas être utilisées de manière interchangeable.
- Note de bas de page 120
-
Les chiffres proviennent de Statistique Canada—taux bruts : Bien que nous continuions à recommander l'utilisation des données de l'ECMS (notez également que les recommandations en matière d'activité physique dans le cadre des Directives canadiennes en matière de mouvement ont été modifiées en 2020 pour devenir « sans crises »), nous reconnaissons que les données autodéclarées (actuellement disponibles uniquement « avec crises ») telles que présentées dans cet indicateur sont toujours utiles pour examiner les tendances, en particulier avant et pendant la COVID-19.
- Note de bas de page 121
-
Le sentiment d'appartenance à une communauté locale illustre l'attachement social des individus aux communautés. L'isolement social tend à nuire à la santé, tandis que l'engagement social et les liens sociaux sont liés à des résultats positifs en matière de santé (physique et mentale).
- Note de bas de page 122
-
L'ESCC a fait l'objet d'un remaniement majeur en 2022. Le remaniement était axé sur un changement du mode de collecte des données. Par conséquent, il faut faire preuve de prudence lors de la comparaison des données entre les cycles de 2022 et les cycles précédents.
- Note de bas de page 123
-
Statistique Canada. Tableau 13-10-0905-01 Statistiques des indicateurs de santé, estimations annuelles. Gouvernement du Canada. 2025. Disponible sur : https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310090501&request_locale=fr
- Note de bas de page 124
-
Pour les tableaux 2a et 2c, les différences provinciales et territoriales observées avec le SCSMC doivent être interprétées avec prudence. Même si les différences sont statistiquement significatives, les différences méthodologiques peuvent expliquer les tendances observées en plus des différences réelles dans l'état de santé des populations. Par exemple, les différences dans les pratiques de détection et de traitement, ainsi que les différences dans le codage des données, les modèles de rémunération et les pratiques de facturation fictive jouent probablement un rôle dans les tendances observées. Les données provinciales et territoriales sur le cholestérol LDL et les épisodes dépressifs majeurs ne sont pas disponibles. Les estimations territoriales basées sur l'ESCC de 2021 ne sont pas disponibles. Les données ne sont représentatives que dans les territoires après deux ans de collecte de données. Les dernières estimations pour les territoires proviennent de l'ESCC de 2019-2020 (https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310011301&request_locale=fr). Les prochaines estimations des territoires proviendront de l'ESCC 2021-2022.
- Note de bas de page 125
-
Statistique Canada. Tableau 13-10-0905-01 Statistiques des indicateurs de santé, estimations annuelles. Gouvernement du Canada. 2025. Disponible sur : https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310090501&request_locale=fr
- Note de bas de page 126
-
Agence de la santé publique du Canada. Système canadien de surveillance des maladies chroniques (SCSMC), Outil de données 2000-2022, édition 2024. Gouvernement du Canada. 2024. Disponible sur : https://sante-infobase.canada.ca/scsmc/outil-de-donnees/?G=00&V=1&M=1. Totalisations personnalisées par l'ASPC pour l'indicateur de l'éducation à l'aide de l'Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes de 2023.
- Note de bas de page 127
-
Statistique Canada. Tableau 13-10-0465-01 Indicateurs de santé mentale. Gouvernement du Canada. 2024. Disponible sur : https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310046501&request_locale=fr
- Note de bas de page 128
-
Toutes les données de l'ESCC et de l'ECMS sont représentatives de l'ensemble du Canada, à l'exclusion des territoires. D'autres exclusions de l'ESCC limitent sa généralisation : « Les personnes vivant dans les réserves et les autres établissements autochtones dans les provinces; les membres à temps plein des Forces canadiennes; la population institutionnalisée, les enfants âgés de 12 à 17 ans qui vivent en famille d'accueil et les personnes vivant dans les régions sociosanitaires du Québec de la région du Nunavik et de la région des Terres-cries-de-la-Baie-James. » Tous les taux sont normalisés selon l'âge pour la population canadienne de 2011.
- Note de bas de page 129
-
La consommation excessive d'alcool est définie comme une consommation excessive (c'est-à-dire cinq verres ou plus pour les hommes et quatre verres ou plus pour les femmes, en une seule occasion) au moins une fois par mois au cours de l'année écoulée.
- Note de bas de page 130
-
L'estimation est instable ou ne peut pas être publiée.
- Note de bas de page 131
-
Toutes les estimations sont normalisées selon l'âge pour la population canadienne de 2011.
- Note de bas de page 132
-
La modernisation du système de facturation québécois pour les services médicaux à l'acte par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) en 2016 a entraîné une diminution de la saisie des codes diagnostiques dans le fichier des services médicaux à l'acte. Les données doivent donc être interprétées avec prudence, car une légère sous-estimation est suspectée.
- Note de bas de page 133
-
Toutes les estimations sont normalisées selon l'âge pour la population canadienne de 2011.
- Note de bas de page 134
-
La modernisation du système de facturation québécois pour les services médicaux à l'acte par la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) en 2016 a entraîné une diminution de la saisie des codes diagnostiques dans le fichier des services médicaux à l'acte. Les données doivent donc être interprétées avec prudence, car une légère sous-estimation est suspectée.
- Note de bas de page 135
-
Les données proviennent d'un sous-ensemble du fichier maître de l'ESCC, qui ne contient que les informations des répondants ayant consenti à partager leurs informations, appelé fichier de partage. Ce fichier a été mis à la disposition de l'ASPC par Statistique Canada, par l'intermédiaire du service Acquisition, accès et gestion des données.
- Note de bas de page 136
-
Supprimé pour respecter les exigences de confidentialité de la Loi sur la statistique.
- Note de bas de page 137
-
L'obésité chez les adultes est définie par un indice de masse corporelle ≥ 30,0 kg/m2. Cet indicateur est basé sur le poids et la hauteur autodéclarés. Les calculs de l'indice de masse corporelle sont ajustés au biais du répondant à des valeurs mesurées plus précises. Femmes enceintes exclues.
- Note de bas de page 138
-
Cette évaluation de l'aphabétisation se fait sur une échelle de six points, les tâches du niveau 1 étant les moins complexes et la complexité augmentant jusqu'au niveau 6.
- Note de bas de page 139
-
Les valeurs régionales sont basées sur les bassins atmosphériques canadiens, qui sont utilisés pour gérer la qualité de l'air au niveau régional (Conseil canadien des ministres de l'Environnement). L'exposition régionale varie à travers le Canada en fonction des contributions anthropiques (p. ex., le transport routier), naturelles (p. ex., les feux de forêt) et transfrontalières (p. ex., le transport de la pollution atmosphérique depuis les États-Unis) à la pollution atmosphérique et de leur proximité avec la population. Toutes les concentrations sont des moyennes sur trois ans.
- Note de bas de page 140
-
Les estimations territoriales basées sur l'ESCC de 2021 ne sont pas disponibles. Les données ne sont représentatives que dans les territoires après deux ans de collecte de données. Les dernières estimations pour les territoires proviennent de l'ESCC de 2019-2020 (https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310011301&request_locale=fr). Les prochaines estimations des territoires proviendront de l'ESCC 2021-2022.
- Note de bas de page 141
-
Statistique Canada. Tableau 13-10-0905-01 Statistiques des indicateurs de santé, estimations annuelles. Gouvernement du Canada. 2025. Disponible sur : https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/fr/tv.action?pid=1310090501&request_locale=fr
- Note de bas de page 142
-
Agence de la santé publique du Canada. Système canadien de surveillance des maladies chroniques (SCSMC), Outil de données 2000-2019, édition 2021. Gouvernement du Canada. 2023. Disponible sur : https://sante-infobase.canada.ca/scsmc/outil-de-donnees/?G=00&V=1&M=1
- Note de bas de page 143
-
Cette mesure de l'activité physique utilise des données autodéclarées provenant de l'ESCC. Les estimations de l'activité physique autodéclarée, qui font état du temps perçu, sont souvent beaucoup plus élevées que les mesures basées sur des appareils, qui mesurent le mouvement réel. Les données autodéclarées et les données mesurées à l'aide d'appareils fournissent des informations complémentaires sur différents aspects de l'activité physique, mais ne doivent pas être utilisées de manière interchangeable. Les chiffres proviennent de Statistique Canada—taux bruts : Bien que nous continuions à recommander l'utilisation des données de l'Enquête canadienne sur les mesures de la santé dans le cadre de la surveillance (notez également que les recommandations en matière d'activité physique dans le cadre des Directives canadiennes en matière de mouvement ont été modifiées en 2020 pour devenir « sans crises »), nous reconnaissons que les données autodéclarées (actuellement disponibles uniquement « avec crises ») telles que présentées dans cet indicateur sont toujours utiles pour examiner les tendances, en particulier avant et pendant la COVID-19.
- Note de bas de page 144
-
Le sentiment d'appartenance à une communauté locale illustre l'attachement social des individus aux communautés. L'isolement social tend à nuire à la santé, tandis que l'engagement social et les liens sociaux sont liés à des résultats positifs en matière de santé (physique et mentale).