Lettre adressée à la rédactrice en chef du Toronto Star

Déclaration

Au rédacteur en chef :

Objet : Article « What to do if CSIS comes knocking » 

Je tiens à apporter des précisions quant à la manière dont le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) est dépeint dans l’article d’opinion rédigé par Nader R. Hasan et Anver Emon, publié le 12 août 2019 et intitulé « What to do if CSIS comes knocking » (Que faire si le SCRS cogne à votre porte).

Ce qui ressort de plus troublant dans l’article, c’est le sentiment que les étudiants musulmans sont pris pour cible et ont quelque chose à craindre. C’est complètement faux.

À titre de service de renseignement du Canada, le SCRS entretient un dialogue régulier avec la population canadienne sur des questions liées à son mandat d’assurer la sécurité nationale. Lorsqu’il demande la collaboration ou l’aide de Canadiens, il insiste sur le fait que toute discussion est volontaire. Ses activités sont éthiques, nécessaires, conformes à la règle de droit et proportionnelles à la menace. Il se peut que le SCRS effectue des enquêtes qui l’amèneront à communiquer avec des personnes liées à des institutions fondamentales du Canada (p. ex. des institutions religieuses et des universités). Dans de tels cas, les enquêtes font l’objet de mesures de protection additionnelles et satisfont à certaines exigences.

Au SCRS, nous nous efforçons chaque jour de gagner et de conserver la confiance des Canadiens, car la légitimité, l’efficacité opérationnelle et la crédibilité institutionnelle du Service en dépendent.D’ailleurs, il ne saurait en être autrement.

David Vigneault
Directeur du Service canadien du renseignement de sécurité 


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