Route de la vallée du Mackenzie
Promoteur
Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
Secteur
Transports
Emplacement
Itinéraire en cours, de Wrigley à Inuvik, Territoires du Nord-Ouest
Promoteur
Gouvernement des Territoires du Nord-Ouest
Secteur
Transports
Emplacement
Itinéraire en cours, de Wrigley à Inuvik, Territoires du Nord-Ouest
Description
La route de la vallée du Mackenzie créera un nouveau corridor économique praticable en toute saison dans la vallée du Mackenzie, tout en permettant à trois communautés actuellement isolées d’être reliées tout au long de l’année et en améliorant l’accès à deux autres communautés grâce à des périodes de construction plus courtes pour les routes d’hiver. La route accroîtra l’abordabilité et créera de nouveaux débouchés pour le commerce interterritorial et interprovincial, le développement économique, le réapprovisionnement communautaire, les interventions d’urgence et l’accès aux ressources. Elle pourrait aussi améliorer la connectivité et réduire le temps de déplacement entre les emplacements et les installations de la Défense nationale.
La route de gravier praticable en toute saison d’une longueur d’environ 800 km qui est proposée traverserait les territoires traditionnels des Premières Nations Pehdzeh Ki, Sahtu Secretariat Incorporated et du Conseil tribal des Gwich’in. Elle relierait Wrigley à Tulita et Norman Wells dans la phase 1 (environ 320 km), tandis que la phase 2 se poursuivrait vers le nord jusqu’à Inuvik. Son tracé passera près des communautés de Tulita, Norman Wells et Fort Good Hope, qui ne sont actuellement accessibles que par avion, par bateau et par une route praticable seulement l’hiver.
Ce projet, en conjonction avec d’autres projets majeurs d’amélioration de la résilience dans le Nord (comme le projet de route et port de Grays Bay, le Corridor économique et de sécurité de l’Arctique et l’agrandissement de la centrale hydroélectrique Taltson), permettra de générer des débouchés importants qui favoriseront la croissance économique et la mise en valeur des ressources, amélioreront la vie des communautés isolées, renforceront la souveraineté du Canada et permettront d’accroître la présence militaire dans le Nord.
Description
La route de la vallée du Mackenzie créera un nouveau corridor économique praticable en toute saison dans la vallée du Mackenzie, tout en permettant à trois communautés actuellement isolées d’être reliées tout au long de l’année et en améliorant l’accès à deux autres communautés grâce à des périodes de construction plus courtes pour les routes d’hiver. La route accroîtra l’abordabilité et créera de nouveaux débouchés pour le commerce interterritorial et interprovincial, le développement économique, le réapprovisionnement communautaire, les interventions d’urgence et l’accès aux ressources. Elle pourrait aussi améliorer la connectivité et réduire le temps de déplacement entre les emplacements et les installations de la Défense nationale.
La route de gravier praticable en toute saison d’une longueur d’environ 800 km qui est proposée traverserait les territoires traditionnels des Premières Nations Pehdzeh Ki, Sahtu Secretariat Incorporated et du Conseil tribal des Gwich’in. Elle relierait Wrigley à Tulita et Norman Wells dans la phase 1 (environ 320 km), tandis que la phase 2 se poursuivrait vers le nord jusqu’à Inuvik. Son tracé passera près des communautés de Tulita, Norman Wells et Fort Good Hope, qui ne sont actuellement accessibles que par avion, par bateau et par une route praticable seulement l’hiver.
Ce projet, en conjonction avec d’autres projets majeurs d’amélioration de la résilience dans le Nord (comme le projet de route et port de Grays Bay, le Corridor économique et de sécurité de l’Arctique et l’agrandissement de la centrale hydroélectrique Taltson), permettra de générer des débouchés importants qui favoriseront la croissance économique et la mise en valeur des ressources, amélioreront la vie des communautés isolées, renforceront la souveraineté du Canada et permettront d’accroître la présence militaire dans le Nord.
Faits saillants
- Relations autochtones : Le promoteur travaille en étroite collaboration avec les gouvernements et les organisations autochtones, notamment dans le cadre d’un protocole d’entente avec le Secrétariat du Sahtu.
- Accès pour le transport : Le projet permettra de créer une route directe entre Yellowknife et Inuvik, réduisant la distance d’environ 1 200 km et la durée du voyage de 38 heures à environ 23 heures.
- Tourisme : Offrira un nouveau potentiel touristique grâce à la création d’une boucle pittoresque à travers le Yukon, avec la route de Dempster.
Avantages
- Création de nouveaux débouchés pour le commerce interterritorial et interprovincial, le développement économique, les interventions d’urgence et l’accès aux ressources.
- Amélioration de la mobilité entre les communautés, de l’accessibilité et des interventions d’urgence, et stabilisation du coût de la vie.
- Accès tout au long de l’année à trois communautés isolées : Tulita, Norman Wells et Fort Good Hope.
- Souveraineté et sécurité de l’Arctique renforcées grâce à l’amélioration de la sécurité, de la fiabilité et de la résilience des systèmes de transport des Territoires du Nord-Ouest et du Yukon face aux changements climatiques et aux conditions météorologiques extrêmes.
- Nouveau potentiel touristique grâce à la création d’une boucle pittoresque à travers le Yukon, avec la route de Dempster.
- Promotion des activités d’exploration des ressources et des minéraux dans les régions du Dehcho, du Sahtu et de Beaufort-Delta.
- Potentiel d’améliorer la connectivité entre les emplacements et les installations de la Défense nationale dans le Nord.
- Renforcement de la capacité de construction de logements, en réduisant les coûts de livraison des matériaux et de réalisation des projets dans les communautés du Nord.
Dernière mise à jour
- Le 12 mars 2026, le projet a été renvoyé au Bureau des grands projets (BGP).
- Le Bureau des grands projets travaille avec le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest pour faciliter et simplifier les processus réglementaires pertinents, évaluer les besoins de financement du projet et trouver des solutions pour le financer, et explorer des occasions d’accélérer les échéanciers relatifs à l’élaboration et à la construction du projet en collaboration avec les conseils de cogestion, les intervenants et les détenteurs de droits, notamment les gouvernements et les organisations autochtones potentiellement touchés.