Opportunité en Sciences Environnementales au Canada
Aperçu
Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) lance un nouvel appel de demandes pour une opportunité de financement visant à faire appel à des experts en sciences de l'environnement et avancer des projets qui s'attaquent à des enjeux environnementaux cruciaux, tels que le changement climatique et la nature.
Les demandeurs peuvent présenter leur demande dans les volets suivants pour des projets qui débuteront au cours de l'exercice financier allant d’avril 2026 à mars 2027:
- Volet 1 : Recherche, modélisation et évaluation des risques
- Volet 2 : Recherche sur la nature
- Volet 3 : Recherche et analyse visant à soutenir la transition du Canada vers la carboneutralité
Dates
Date d'ouverture des demandes de financement : 5 mai 2026, 15:00 heure de l'Est
Date de clôture des demandes de financement : 7 juillet, 2026, 15:00 heure de l'Est
Guide du demandeur
Les guides du candidat pour tous les volets sont disponibles via le système de gestion de subventions et contributions (SGESC) ou en contactant enviroinfo@ec.gc.ca.
Volets de Financement
Volet 1 : Recherche, modélisation et évaluation des risques
Thème 1A : Recherche liée à l'évolution du climat au Canada
Financement
Jusqu'à 150 000 $ par an et par projet, pour une durée maximale de quatre ans.
Demandeurs admissibles
Établissements d'enseignement supérieur canadiens et consortiums régionaux canadiens sur le climat.
Aperçu scientifique
Les projets financés dans le cadre de ce thème combleront des lacunes importantes dans les connaissances en sciences du climat, là où les données restent limitées ou incertaines.
(1) Rétroactions du cycle du carbone au-dessus des terres et/ou des océans :
La recherche permettra de réduire l’incertitude quant à l’ampleur, le signe, le moment et la variabilité régionale des rétroactions du cycle du carbone à l’aide de méthodes de modélisation améliorées pouvant inclure des méthodes d’intelligence artificielle (IA) et d’apprentissage automatique (AA).
Priorité
Les initiatives soutenues toucheront un ou plusieurs des domaines scientifiques et des savoirs prioritaires suivants :
- Améliorer la compréhension des processus et la modélisation des rétroactions du carbone au-dessus des terres et des océans, ainsi que la manière dont ces rétroactions affectent le bilan carbone naturel mondial ou le bilan carbone net du Canada.
- Quantifier les incertitudes liées aux rétroactions du cycle du carbone afin d’améliorer les projections à long terme.
(2) Changement climatique régional, y compris les évènements extrêmes :
Les travaux de recherche porteront sur les aspects des signaux climatiques régionaux et des phénomènes extrêmes pour lesquels le degré de confiance est faible. Cela inclut l'attribution des évènements, les phénomènes extrêmes à fort impact ou combinés, ainsi que la modélisation climatique régionale à haute résolution.
Priorité
Les projets financés contribueront au progrès de l’un ou de plusieurs des domaines de connaissances prioritaires suivants :
- Améliorer l'attribution et la projection des évènements extrêmes à fort impact.
- Faire progresser la modélisation régionale à haute résolution des phénomènes extrêmes.
- Les facteurs atmosphériques à grande échelle, tels que les changements dans les modes de variabilité à basse fréquence (par exemple, l’oscillation australe El Niño-Oscillation [ENSO], l’oscillation décennale du Pacifique [PDO], l’oscillation nord-atlantique [NAO], les trajectoires des tempêtes, le vortex polaire, les cyclones extratropicaux, les rivières atmosphériques et les ouragans de l’Atlantique Nord), sont responsables des phénomènes météorologiques extrêmes.
- Amélioration de la caractérisation historique et de la compréhension des phénomènes extrêmes insuffisamment observés, notamment les précipitations subquotidiennes, la pluie verglaçante, la grêle et les évènements de vent convectif.
(3) Scénarios probabilistes des changements futurs
La recherche soutiendra l'élaboration de scénarios probabilistes pertinents pour la prise de décision, qui identifient des avenirs plausibles et communiquent l'incertitude de manière transparente.
Priorité
Les projets financés contribueront à faire progresser un ou plusieurs des domaines de recherche prioritaires suivants :
- Fournir des projections probabilistes pour la température, les précipitations et les indicateurs de risque associé, adapté aux besoins des praticiens de l'adaptation.
- Développer des méthodes permettant de concilier les ensembles multimodèles, les contraintes observationnelles et les approches par scénarios afin de réduire les divergences et de quantifier l'incertitude concernant les changements régionaux futurs.
(4) Vagues côtières extrêmes et projections du niveau de l'eau
La recherche apportera de nouvelles connaissances sur les projections du niveau de l'eau en zone côtière dans différents scénarios climatiques, y compris les évènements extrêmes.
Priorité
Les projets financés contribueront à faire progresser un ou plusieurs des domaines scientifiques et de connaissances prioritaires suivants :
- Fournir des projections probabilistes des changements futurs des niveaux d'eau côtiers.
- Appliquer une réduction d'échelle côtière des conditions des vagues océaniques à des centaines de mètres, y compris les informations sur les spectres de vagues, nécessaires à la gestion côtière et à d'autres applications.
- Élaborer et appliquer des projections de la surélévation et de la remontée des vagues (une composante du niveau d'eau extrême le long d'un littoral qui n'est actuellement pas disponible dans les projections à l'échelle canadienne).
- Faire progresser les études d'attribution basées sur les données relatives aux vagues côtières et/ou au niveau de la mer (p. ex., pour les inondations côtières).
- Déterminer les effets de la glace de mer sur les vagues côtières et les niveaux d'eau, y compris l'amélioration des paramétrisations de la glace de mer dans les modèles de vagues à partir de données satellitaires récentes.
Thème 1B : Quantification de l'impact de la perte de la cryosphère sur l'eau douce
Financement
Jusqu'à 200 000 $ par an et par projet, pour une durée maximale de cinq ans.
Demandeurs admissibles
Établissements d'enseignement supérieur canadiens.
Aperçu scientifique
Les projets financés permettront d'approfondir les connaissances sur les processus et les rétroactions, de moderniser les systèmes de surveillance et d'appliquer des modèles numériques avancés pour comprendre les réactions de la cryosphère et leurs implications pour les écosystèmes aquatiques et la société. La science, qui permet de mieux comprendre les changements de la cryosphère, soutiendra la gestion des ressources en eau et l'adaptation au changement climatique au Canada, et contribuera à la Décennie d'action des Nations Unies pour les sciences de la cryosphère (2025-2034).
Priorité
Les projets financés contribueront à faire progresser un ou plusieurs des domaines prioritaires suivants :
- Optimiser les systèmes d’observation et de modélisation pour mesurer et anticiper l’impact du dégel du pergélisol sur la quantité et la qualité des eaux de surface et souterraines, en particulier les émissions de métaux, de carbone, de nutriments et de contaminants.
- Quantifier l'impact du réchauffement, de la diminution de la neige et du déclin du ruissèlement glaciaire sur le stockage et l'approvisionnement en eau douce, avec des implications pour l'agriculture, l'eau municipale, l'hydroélectricité et l’alimentation de la nappe souterraine.
- Étudier les liens entre les changements de la cryosphère, les habitats d'eau douce et l'écologie aquatique, y compris les effets de l'évolution de la neige et de l'eau de fonte des glaciers sur la température des cours d'eau.
- Prévoir un raccourcissement des saisons de gel des lacs et des rivières et évaluer les effets sur l'érosion des berges, la température de l'eau, l'évaporation, les niveaux d'eau, la qualité de l'eau, les écosystèmes aquatiques, les routes de glace et les conditions météorologiques (p. ex., la neige d'effet de lac).
- Comprendre les changements de régime concernant la quantité et la qualité de l'eau douce ainsi que les écosystèmes aquatiques liés à la température, aux précipitations et aux changements de la cryosphère. Ces travaux guideront l'évaluation des risques et soutiendront le développement d'initiatives intégrées de surveillance et de modélisation hydroclimatiques.
Thème 1C : Étudier l'évolution des conditions de qualité de l'air sous l'effet du changement climatique
Financement
Jusqu'à 100 000 $ par an et par projet, pour une durée maximale de quatre ans.
Demandeurs admissibles
Établissements d'enseignement supérieur canadiens, organisations non gouvernementales et organisations, gouvernements, conseils, commissions, associations et autorités autochtones.
Aperçu scientifique
Contrairement à d’autres formes de pollution, toute personne vivant au Canada est exposée à la pollution atmosphérique, qui représente le plus grand risque environnemental pour la santé humaine au Canada, contribuant à environ 17 400 décès prématurés et à des coûts économiques estimés à 146 milliards de dollars par an. La qualité de l'air et les changements climatiques sont interdépendants, certains polluants atmosphériques contribuant également au réchauffement ou au refroidissement du climat ; les chercheurs doivent donc tenir compte de ces liens. La hausse des températures, les phénomènes météorologiques extrêmes et d'autres changements liés au climat risquent d’aggraver la qualité de l'air.
Les projets financés examineront l’interdépendance entre la qualité de l’air et les changements climatiques afin de quantifier les impacts sur les écosystèmes et la santé humaine. Ils utiliseront ces résultats pour éclairer les stratégies de gestion des risques liés aux émissions.
Priorité
Les projets financés contribueront au progrès de l’un ou de plusieurs des domaines scientifiques et des connaissances prioritaires suivants :
- Comprendre comment la composition changeante des émissions influe sur la chimie atmosphérique, la qualité de l'air et le dépôt de polluants.
- Quantifier les émissions des feux de forêt et étudier leur impact sur la qualité de l'air, en utilisant des données historiques issues d'évènements où des feux de forêt ont affecté des communautés et des écosystèmes.
- Comprendre comment les profils d'émissions urbaines évolueront avec le changement climatique, et comment ces changements affecteront la qualité de l'air, y compris la manière dont les chercheurs prendront en compte le transport de la fumée des feux de forêt vers les zones urbaines.
- Examiner comment les émissions liées aux transports pourraient évoluer, ainsi que les implications pour la qualité de l'air.
- Identifier les polluants dont les émissions risquent d’augmenter de manière significative et qui devraient donc faire l'objet d'un suivi à l'avenir.
Thème 1D : Renforcer la confiance dans l'utilisation de nouvelles méthodes d'approche en matière d'évaluation des risques écologiques
Financement
Jusqu'à 250 000 $ par an et par projet, pour une durée maximale de quatre ans.
Demandeurs admissibles
Établissements d'enseignement supérieur canadiens.
Aperçu scientifique
Des travaux de recherche sont nécessaires pour développer, normaliser et établir la pertinence scientifique et la fiabilité des nouvelles méthodes d'approche (NMA), conformément aux principes directeurs et aux éléments clés relatifs au poids de la preuve (anglais seulement) de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). L'objectif est de favoriser une utilisation adaptée aux besoins des NMA dans tous les contextes règlementaires. Les résultats des projets de recherche financés renforceront la capacité du ministère à prévenir et à gérer la pollution, ainsi qu'à mettre en œuvre la Stratégie pour remplacer, réduire ou raffiner les essais sur les animaux vertébrés dans le cadre de la Loi canadienne sur la protection de l’environnement (1999) (LCPE) - Canada.ca.
Priorité
Les projets financés viseront à renforcer la confiance dans l’utilisation des NMA dans l’évaluation des risques écologiques, et à faire progresser un ou plusieurs des domaines scientifiques et de connaissances prioritaires suivants :
- Modélisation computationnelle
- Essais biochimiques
- Essais cellulaires / in vitro
- Modèles d'organismes entiers au stade précoce de la vie (c'est-à-dire avant l'alimentation autonome) et non-vertébrés
- Modèles tissulaires et organoïdes
- Science des données / Bio-informatique
Thème 1E : Faire progresser l'intégration de l'IA dans les services opérationnels hydrométéorologiques & environnementaux
Financement
Jusqu'à 200 000 $ par an et par projet, pour une durée d’un, deux ou trois ans, les fonds des projets pluriannuels étant répartis en parts égales chaque année.
Demandeurs admissibles
Établissements d'enseignement supérieur canadiens qui mènent activement des recherches dans les domaines de l'atmosphère, de l'environnement, de l'eau, de la qualité de l'air, des technologies de l'information ou de la science des données.
Aperçu scientifique
Les projets permettront de faire progresser l'expertise en matière d'intégration des technologies d'intelligence artificielle (IA) pour les services hydrométéorologiques et environnementaux opérationnels au Canada.
- Les innovations en matière de technologies d’IA pour la prévision météorologique et environnementale, notamment en modélisation, en posttraitement, en gestion des données et en contrôle de la qualité des observations, ont le potentiel d’apporter de vastes avantages à la société. Ces avantages incluent des informations améliorées, opportunes et adaptées aux utilisateurs concernant les évènements météorologiques et environnementaux extrêmes et à fort impact, une utilisation plus efficace des ressources informatiques et une meilleure capacité de réponse aux besoins de services émergents et en constante évolution.
- Des projets sont recherchés pour faire progresser les connaissances et l'expertise au Canada afin de mieux comprendre comment l'IA peut être appliquée efficacement dans le contexte des services hydrométéorologiques et environnementaux opérationnels, tout en demeurant alignée avec les principes de transparence, de responsabilité et d'utilisation responsable de l'IA.
Priorité
Les projets financés permettront de faire progresser un ou plusieurs des aspects suivants :
- Méthodes basées sur l'IA qui améliorent la qualité des prévisions relatives aux phénomènes météorologiques et environnementaux extrêmes et à fort impact.
- Des approches et des cadres unifiés basés sur l'IA dans les domaines de l'atmosphère, de l'océan, de l'hydrologie, des terres et de la qualité de l'air, en mettant l'accent sur l'amélioration des performances de modélisation et de l'efficacité computationnelle.
- Activités de prise de décision et de hiérarchisation basées sur l'IA dans les services météorologiques et environnementaux, à l'aide de grands ensembles de données.
- Méthodes basées sur l'IA pour évaluer, améliorer et maximiser la valeur et la fiabilité des réseaux d'observation.
- Surveillance, prévision et optimisation des ressources en eau intelligentes basées sur l'IA.
Volet 2 : Recherche sur la nature
Thème 2A : Solutions climatiques fondées sur la nature
Financement
Jusqu'à 100 000 $ par an et par projet, pour une durée maximale de trois ans.
Demandeurs admissibles
Établissements d'enseignement supérieur canadiens ; organisations non gouvernementales canadiennes ; et organisations, gouvernements, conseils, commissions, associations et autorités autochtones.
Aperçu scientifique
Les projets permettront de réduire les émissions nettes de GES du Canada à l’aide de solutions climatiques naturelles, tout en favorisant la biodiversité et le bienêtre humain. Ils viseront à combler les lacunes scientifiques et en matière de connaissances afin de mieux concevoir et mettre en œuvre des initiatives fondées sur la nature pour éviter ou réduire les émissions de GES et atténuer les impacts des changements climatiques, tout en favorisant la biodiversité.
Priorités
Les projets financés contribueront au développement de l’un ou de plusieurs des domaines scientifiques et de connaissances prioritaires suivants :
- Éviter les émissions de GES en arrêtant ou en réduisant la conversion d’écosystèmes riches en carbone en d’autres, moins riches en carbone (p. ex., d’une forêt/prairie/zone humide en terres agricoles ou en zone urbaine).
- Restaurer le stockage du carbone et la biodiversité dans les écosystèmes convertis ou dégradés.
- Réduire les émissions de GES causées par l'utilisation des ressources naturelles, notamment en mettant en œuvre de nouvelles pratiques de gestion de l'exploitation forestière.
- Élaborer des politiques, des programmes ou des outils avec les principaux acteurs des secteurs prioritaires, et les mettre en œuvre pour réduire les émissions de GES et améliorer la biodiversité.
- Mesurer et rapporter les résultats en matière de GES issus des solutions climatiques naturelles.
- Apporter des avantages connexes en matière de biodiversité et de bienêtre humain.
- Faire progresser l'engagement fédéral en faveur de la réconciliation avec les peuples autochtones.
- Faire progresser la science et les connaissances sur les solutions climatiques naturelles au Canada.
Thème 2B : Espèces en péril
Financement
Jusqu'à 100 000 $ par an et par projet, pour une durée maximale de trois ans.
Demandeurs admissibles
Établissements d'enseignement supérieur canadiens ; organisations canadiennes à but non lucratif ; et organisations, gouvernements, conseils, commissions, associations et autorités autochtones.
Aperçu scientifique
Plus de 600 espèces en péril (EEP) sont inscrites à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Pour de nombreuses autres espèces, nous manquons d'informations pour évaluer correctement l'état de leur population. Les projets permettront de mener des recherches scientifiques axées sur les espèces en péril, notamment les oiseaux migrateurs, d'autres espèces migratrices et les espèces présentes sur le territoire de plusieurs provinces et territoires canadiens.
Priorité
Les projets financés feront progresser un ou plusieurs des domaines scientifiques et de connaissances prioritaires suivants :
- Fournir des données pour l'évaluation des espèces candidates du COSEPAC, y compris les facteurs à l'origine du déclin de leurs populations ;
- Contribue à la planification du rétablissement des espèces classées comme « menacées » ou « en danger », notamment en fournissant une description de leur aire de répartition et en identifiant leur habitat essentiel, pour lesquels aucune stratégie de rétablissement n'a encore été élaborée (voir tous les rapports existants) ;
- Traite de la description des activités détaillées dans le calendrier des études des plans de rétablissement existants ;
- Alimente les activités de gestion et de conservation, y compris l'évaluation de l'efficacité et de la pertinence des mesures de rétablissement pour les espèces en péril.
Thème 2C : Renforcer les connaissances scientifiques pour soutenir la protection des écosystèmes côtiers
Financement
Jusqu'à 100 000 $ par an et par projet, pour une durée maximale de trois ans.
Demandeurs admissibles
Établissements d'enseignement supérieur canadiens ; organisations canadiennes non gouvernementales ; organisations, gouvernements, conseils, commissions, associations et autorités autochtones.
Aperçu scientifique
Les projets feront progresser la recherche sur les facteurs de stress affectant les oiseaux marins et d’autres espèces sauvages dans les écosystèmes arctiques, ainsi que les programmes communautaires de formation scientifique et de renforcement des capacités qui favorisent l’expertise en matière de faune marine et de sciences des écosystèmes dans les communautés côtières du Canada. Ces travaux scientifiques contribueront à garantir des écosystèmes côtiers sains, résilients et productifs.
Priorité
Les projets financés permettront de faire progresser un ou plusieurs des domaines scientifiques et des connaissances prioritaires suivants :
- Recherche visant à éclairer l'évaluation des risques liés au transport maritime pour les oiseaux marins et d’autres espèces sauvages, en particulier dans l'Arctique.
- Recherche visant à élaborer des modèles de répartition des espèces marines de l’Arctique et des autres espèces sauvages.
- En ce qui concerne les volets communautaires des projets, le financement soutiendra l'élaboration et la mise en œuvre de programmes de formation scientifique sur les écosystèmes marins, en particulier les oiseaux marins d’autres espèces sauvages. Ces programmes permettront aux peuples autochtones de s'engager dans la conservation et d'évaluer les impacts sur leurs terres ou leurs territoires traditionnels.
Volet 3 : Recherche et analyse visant à soutenir la transition du Canada vers la carboneutralité
Le financement au titre du volet 3 est disponible par l'intermédiaire du Fonds d’action et de sensibilisation pour le climat (FASC), administré par le Fonds pour dommages à l’environnement (FDE). Vous trouverez ici de plus amples informations concernant les critères d’admissibilité, les projets antérieurs, et le FDE.
Thème 3A : Identifier les considérations futures relatives aux GES et aux polluants atmosphériques dans l’atteinte de la carboneutralité
Financement
Pour être admissibles, les demandeurs doivent demander à ECCC un montant minimal de 500 000 $ et maximal de 2 millions de dollars (sur une période maximale de 5 ans) dans le budget de leur demande.
Admissibilité
Les demandeurs admissibles doivent être des organisations canadiennes à but non lucratif et doivent appartenir à l’une des catégories suivantes:
- les organisations non gouvernementales (p. ex. des groupes de réflexion et des établissements de recherche, y compris les organismes de bienfaisance enregistrés, les organismes de recherche autochtones, les groupes communautaires environnementaux, etc.)
- les universités et les institutions académiques (p. ex., collèges communautaires, instituts autochtones, CÉGEP).
Recherche
Pour les projets qui font avancer la recherche et le développement concernant les émissions futures de GES et les impacts des polluants atmosphériques sur le climat, la qualité de l'air et l’atteinte de la carboneutralité au Canada.
Priorité
La priorité sera accordée aux projets qui :
- examinent les tendances des émissions de GES et des polluants atmosphériques et leur influence réciproque sur le climat et la qualité de l'air
- améliorent les simulations des impacts climatiques des émissions liées aux perturbations (p. ex. feux de forêt, dégel du pergélisol, changements dans l'utilisation des terres)
- éclairent notre compréhension de la façon dont la chimie atmosphérique dans les sites urbains et ruraux ou en arrière-plan changera à l'avenir, en particulier avec l'impact des facteurs climatiques sur la qualité de l'air
Thème 3B : Examiner les répercussions des technologies et des obstacles sur les voies menant à l'atteinte de la carboneutralité
Financement
Pour être admissibles, les demandeurs doivent demander à ECCC un montant minimal de 500 000 $ et maximal de 2 millions de dollars (sur une période maximale de 5 ans) dans le budget de leur demande.
Admissibilité
Les demandeurs admissibles doivent être des organisations canadiennes à but non lucratif et doivent appartenir à l’une des catégories suivantes:
- les organisations non gouvernementales (p. ex. des groupes de réflexion et des établissements de recherche, y compris les organismes de bienfaisance enregistrés, les organismes de recherche autochtones, les groupes communautaires environnementaux, etc.)
- les universités et les institutions académiques (p. ex., collèges communautaires, instituts autochtones, CÉGEP).
Recherche
Pour les projets liés à l'avancement de la recherche et du développement en matière de mesures d'atténuation, de technologies et de voies de dépassement sur la voie de la carboneutralité au Canada.
Priorité
La priorité sera accordée aux projets qui examinent l'efficacité de différentes technologies, mesures et pratiques (y compris l'élaboration et l'essai d'outils de mesure) pour atteindre la carboneutralité. Les résultats devraient viser à améliorer la compréhension des mesures et des technologies viables pour atteindre la carboneutralité dans le contexte canadien.
La priorité peut également être accordée aux projets qui identifient et évaluent les risques liés aux multiples voies de dépassement ou l'ampleur et la faisabilité des mesures nécessaires d'élimination du dioxyde de carbone (CDR).
Thème 3C : Améliorer les données sur les émissions afin d'évaluer les progrès vers la carboneutralité
Financement
Pour être admissibles, les demandeurs doivent demander à ECCC un montant minimal de 500 000 $ et maximal de 2 millions de dollars (sur une période maximale de 5 ans) dans le budget de leur demande.
Admissibilité
Les demandeurs admissibles doivent être des organisations canadiennes à but non lucratif et doivent appartenir à l’une des catégories suivantes:
- les organisations non gouvernementales (p. ex. des groupes de réflexion et des établissements de recherche, y compris les organismes de bienfaisance enregistrés, les organismes de recherche autochtones, les groupes communautaires environnementaux, etc.)
- les universités et les institutions académiques (p. ex., collèges communautaires, instituts autochtones, CÉGEP).
Recherche
Pour les projets liés à l'avancement de la recherche et du développement en matière d'amélioration de la mesure, de la surveillance, de la déclaration et de la vérification (MMRV) des émissions de GES et de polluants atmosphériques afin de soutenir les inventaires nationaux et/ou d'évaluer les progrès vers les objectifs de réduction des émissions du Canada.
Priorité
La priorité sera accordée aux projets qui explorent des méthodes visant à améliorer la quantification des émissions provenant de secteurs tels que le pétrole et le gaz, les déchets et les soins de santé; les pratiques agricoles; de la gestion humaine des paysages naturels (p. ex. la gestion forestière); ou des réfrigérants. Les résultats devraient viser à améliorer la qualité des informations utilisées pour estimer et déclarer les inventaires nationaux du Canada sur les sources et les puits de GES.
La priorité pourrait être accordée aux projets qui comblent les lacunes dans les données sur les émissions, par exemple, en fournissant des facteurs d'émission pour les biocarburants.
Comment postuler
Connectez-vous au Système de gestion d’entreprise de subventions et contributions (SGESC) et rendez-vous sur la page « Opportunités de financement » pour sélectionner le thème pour lequel vous souhaitez postuler – recherchez l’appel « Opportunité en Sciences Environnementales au Canada » avec le volet et le thème correspondants. Une fois que vous avez sélectionné une opportunité, vous pouvez télécharger le Guide du demandeur dans la section « Publication et ressources ». Ce guide contient des critères d’admissibilité détaillés ainsi que des conseils pour renforcer votre demande. Consultez le guide pour vous assurer que toutes les activités proposées dans le cadre du projet sont admissibles au financement.
Rendez-vous sur la page des instructions de demande du SGESC pour obtenir des documents d’assistance technique, des tutoriels et de l’aide tout au long de la préparation de votre demande.
Une fois votre demande soumise via le SGESC, le portail génère automatiquement un accusé de réception. Si vous ne recevez pas d’accusé de réception, il est important d’envoyer un courriel à sgesc-gcems@ec.gc.ca pour confirmer que votre demande a bien été reçue.
À l'issue de la phase d'examen du projet, une décision vous sera communiquée par courriel.
Ressources connexes
- Financement des actions environnementales au sein de l'ECCC
- Fonds pour dommages à l’environnement
- Fonds d'action et de sensibilisation pour le climat
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Numéro gratuit : 1-800-668-6767
Courriel : enviroinfo@ec.gc.ca