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Programme d’enrôlement des Autochtones des Forces canadiennes

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TITRE : PROGRAMMES AUTOCHTONES

VOIX MASCULINE

Depuis des générations, des milliers d’hommes et de femmes des Premières nations, Inuits et Métis du Canada ont répondu à l’appel du devoir en joignant les rangs des Forces armées canadiennes. De nos jours, les soldats autochtones sont des leaders exceptionnels dans les Forces. Vous découvrirez, vous aussi, comment une carrière militaire peut être gratifiante — sans l’obligation de vous enrôler.

VOIX FÉMININE

Les Autochtones du Canada ont une fière tradition militaire. Les peuples autochtones ont été de précieux alliés pour les troupes britanniques et canadiennes pendant la Révolution américaine, la guerre de 1812 et la guerre des Boers. Des hommes et femmes autochtones ont également porté l’uniforme durant les deux guerres mondiales, la guerre de Corée, la guerre du Golfe et en Afghanistan. Leur sacrifice et courage légendaires sont ancrés depuis longtemps dans l’histoire canadienne.

VOIX MASCULINE

Si vous envisagez de vous enrôler dans la Marine royale canadienne, l’Armée canadienne ou l’Aviation royale canadienne, il existe plusieurs possibilités intéressantes pour découvrir si la vie militaire vous convient. Chaque année, les Forces offrent des programmes vous permettant de faire l’expérience de la vie dans les Forces armées canadiennes sans l’obligation de vous enrôler. Mieux encore : pour ces programmes, les Forces paient tous vos frais de déplacement, d’hébergement, de nourriture, de vêtements et d’équipement. Vous recevrez même un salaire pour votre participation.

VOIX FÉMININE

Trois différents programmes de durée variable s’offrent à vous. Leur but est de vous faire découvrir ce que représente une carrière militaire et vous aider à développer les compétences nécessaires pour devenir un leader accompli.

Les dirigeants des communautés autochtones participent à l’élaboration de programmes stimulants qui vous feront découvrir la vie dans les Forces.

Les programmes Bold Eagle, Black Bear et Raven sont des programmes de qualification militaire de base de six semaines qui se déroulent pendant l’été à travers le Canada. Ces programmes ont été conçus de manière à associer le mode de vie militaire à la sensibilisation culturelle autochtone.

L’élément clé de chacun de ces programmes est un camp culturel animé par des aînés provenant des différents groupes autochtones et des Premières nations. Cet atelier vous permettra de renouer avec vos racines autochtones et de faire une meilleure transition entre les modes de vie civil et militaire.

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Des instructeurs militaires sont en charge de la formation militaire de base. Vous apprendrez à manier les armes, lutter contre les incendies, vous orienter à l’aide d’une carte et d’une boussole, administrer les premiers soins et survivre dans des conditions difficiles. Au terme du programme, vous recevrez la qualification de base de la Réserve de l’Armée des Forces armées canadiennes. À la fin de ces six semaines, vous aurez la possibilité de vous enrôler dans la Force de réserve.

VOIX FÉMININE

Le Programme d’enrôlement des Autochtones des Forces armées canadiennes est une option à plus court terme qui vous permet de découvrir la vie militaire. Dans ce programme condensé de trois semaines, vous et votre équipe aurez l’occasion de faire des exercices militaires, manier des armes et faire du conditionnement physique. En visitant plusieurs bases des Forces, vous aurez la chance d’en apprendre plus sur les options de carrière dans la Marine royale canadienne, l’Armée canadienne et l’Aviation royale canadienne. À la fin du programme, vous aurez la possibilité de vous enrôler dans les Forces, mais non l’obligation. C’est simplement une bonne occasion pour savoir si la vie militaire vous convient.

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Les Forces sont fières de compter des Autochtones dans leurs rangs, qu’ils soient ingénieurs, physiothérapeutes, techniciens ou spécialistes des systèmes. Prendre part au Programme d’initiation au leadership à l’intention des Autochtones est un excellent premier pas vers l’une de ces carrières.

En participant à ce programme, vous serez inscrit pendant un an comme élève-officier au Collège militaire royal du Canada à Kingston, en Ontario. Vous établirez un plan d’apprentissage et prendrez part à des tutoriels pour les cours pré-universitaires et universitaires de première année. Tous les frais de scolarité, les livres et le matériel sont fournis. Le programme comprend aussi des sports, des excursions, des ateliers pour développer le leadership, de la formation militaire et des activités culturelles.

VOIX FÉMININE

Tous ces programmes destinés aux Autochtones sont conçus pour vous donner une meilleure compréhension des Forces armées canadiennes. Vous nouerez des liens d’amitié durables, vous vous surpasserez physiquement et mentalement, et, peu importe la direction que vous déciderez de prendre, vous repartirez avec le sentiment d’être plus accompli et informé sur vos options de carrière.

VOIX MASCULINE

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Qualification militaire de base

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TITRE : QUALIFICATION MILITAIRE DE BASE DANS LES FORCES CANADIENNES

NARRATREUR : C’est un cheminement de quatorze semaines qui t’ouvre la voie vers une nouvelle carrière, une nouvelle vie – plus de trois mois exigeants d’instruction militaire et de défis physiques. En somme, de nouvelles compétences, de nouveaux amis et d’honorables traditions qui se résument en trois lettres : Q M B.

NARRATRICE : Que ce soit pour servir dans l’Armée de terre, la Marine ou la Force aérienne, quiconque se joint aux Forces canadiennes doit faire sa Qualification militaire de base, ou QMB, à l’École de leadership et de recrues, à St-Jean-sur-Richelieu, au Québec.

NARRATEUR : Que tu te sois enrôlé comme fantassin ou musicien, technicien en systèmes avioniques ou cuisinier, tout commence ici : tu vas développer – et démontrer – l’énergie, la force et l’endurance nécessaires pour être un membre efficace de ton équipe.

NARRATRICE : La QMB n’est pas facile. Mais tes instructeurs sont là pour t’inspirer et te fournir le mentorat et le coaching qui vont t’aider à réussir chaque étape et à repousser des limites que tu n’aurais même jamais soupçonné pouvoir atteindre – pour aussi t’apprendre à vaincre tes faiblesses et à développer tes forces.

NARRATEUR : Tout au long de ton parcours, tu suis la voie tracée par plusieurs générations de Canadiens qui ont relevé le défi et servi avec fierté au sein d’une des forces militaires d’élite mondiale.

NARRATRICE : À St-Jean, tu te joins aux autres recrues à la Mégastructure – un complexe autonome abritant dortoir, gymnase, cafétéria et locaux d’enseignement. Tu y reçois ton équipement militaire de base : uniformes, bottes, casque, havresac, literie et tout le nécessaire, y compris ton arme personnelle.

NARRATEUR : Assez tôt au cours de ta formation, tu dois satisfaire les normes minimales des Forces en matière d’extensions des bras, de redressements assis, de force de préhension et de capacité aérobique. Alors mieux vaut commencer à perdre du poids, cesser de fumer et intensifier ton entraînement dès aujourd’hui. Chaque kilomètre couru et chaque kilogramme en moins avant ta QMB va te faciliter la vie.

NARRATRICE : Au cours de la QMB, on t’inculque les valeurs fondamentales des Forces canadiennes – le courage, l’intégrité, la loyauté et le devoir – et on t’apprends les fondements de la vie militaire – les normes de tenue, de discipline et de conduite – et les codes d’éthique de la vie militaire moderne dans un pays où sont respectés la diversité et les droits humains.

NARRATEUR : Tu portes ton uniforme en tout temps et les visiteurs ne sont permis – les week-ends et jours fériés – qu’après les cinq premières semaines.

NARRATRICE : Tu es affecté à un peloton – un groupe de soixante recrues qui sont tes coéquipiers tout au long de ta formation de base. En fait, la notion de travail d’équipe pourrait être la plus importante leçon à tirer de ton séjour à Saint-Jean.

JESSICA LÉGER: On est 51, on est tous ensemble, on vit la même chose – que ce soit physiquement, émotionnellement, on est tous pas mal sur la même ligne, puis je pense que c’est ça, oui, qui me motive le plus.

NARRATEUR : Les recrues font tout ensemble, qu’il s’agisse de prendre leurs repas ou de se partager la responsabilité des quartiers communs.

NARRATRICE : Tu te lèves tôt – cinq heures du matin – tes journées sont longues et très actives, et tu te couches tard car tu dois entretenir ton équipement personnel et les quartiers, et te préparer pour les défis du lendemain.

NARRATEUR:Le conditionnement physique est au cœur de la QMB.

SIMON HAPPY: Ça va bien – on est au deuxième entraînement en musculation. Fait que… On travaille fort.

DANNY CHARBONNEAU: On a chaud, on sue, puis on fait ben de l’exercice – on va devenir en forme.

NARRATEUR : L’entraînement physique de la QMB prend plusieurs formes, chacune étant conçue en fonction des exigences du monde réel qui se présenteront au cours de ta carrière.

Tu dois satisfaire la norme militaire de base en natation et apprendre à conquérir le parcours du combattant.

NARRATRICE : Tu fais beaucoup de course à pied, d’abord sur trois kilomètres, pour augmenter graduellement la distance – et ton endurance.

SÉBASTIEN ST-PIERRE: L’entraînement est un peu plus dur que je croyais, car je travaille avec des candidats qui ont entre 18 et 25 ans. Puis je les prénomme les gazelles – ils courent, ils sont très en forme, mais je me tire bien d’affaire dans le groupe. Pas de problème avec ça.

NARRATEUR : Tu marches aussi beaucoup. Au fil des semaines, tu participes à des marches de plus en plus longues – jusqu’à 13 kilomètres – avec havresac et attirail de combat.

LÉGER: Pour moi, je suis plus petite, le sac pèse plus que la moitié de mon corps, mais je dirais que c’est plus mental que physique.

NARRATRICE : Il faut bien plus que du muscle pour devenir un soldat, un marin ou un membre de la Force aérienne accompli.

NARRATEUR : Tu apprends à maîtriser en toute sécurité le maniement et l’utilisation d’armes militaires, les bases du déplacement en terrain varié, la patrouille et la reconnaissance, les premiers soins, les opérations offensives et défensives et aussi la survie en campagne, même dans des conditions extrêmes.

LÉGER: Ah, c’est spécial – c’est bouetteux, c’est humide. On essaie de se réchauffer. Mais ça se passe bien à date.

NARRATRICE : L’entraînement en campagne est dur mentalement et physiquement et pour plusieurs recrues, c’est l’élément dominant de la formation.

NARRATEUR : Ce volet culmine par deux semaines au cours desquelles les recrues vivent en campagne et mènent des opérations à chaque jour, 24 heures par jour.

DOMINIC LAVALLÉE: J’ai pas dormi beaucoup dans les derniers jours. On peut compter ça à 45 minutes, peut-être dans les 4 derniers jours.

LÉGER: Se donner à fond, se dépêcher pour passer, tomber, ou se faire mal. C’est juste “go, go, go”.

LAVALLÉE: Ça passe vite, tout le monde est de bonne humeur – c’est presque fini. On a été assez occupé, de toute façon, on n’a pas vraiment eu le temps de profiter pleinement de la boue autour de nous.

NARRATRICE : La Qualification militaire de base est une expérience marquante – quatorze semaines qui feront de toi un militaire accompli.

SOLDAT (RECRUE) JESSICA LÉGER: Je commençais quelque chose de nouveau, je savais pas à quoi m’attendre. Mais je me sentais capable, puis j’étais déterminée, comme aujourd’hui, puis je suis fière de ce que j’ai accompli.

SOLDAT (RECRUE) SAMUEL BASTIEN: C’est les valeurs qu’on a acquis. Notre personnalité change. Des fois, mes chums dans le civil disent que j’ai changé, mais c’est jamais en mal.

MATELOT DE 3e CLASSE SÉBASTIEN ST-PIERRE: On reçoit une bonne instruction, puis on s’améliore de jour en jour. Fait que chaque semaine qui passait, c’était de mieux en mieux, puis des nouvelles aventures. C’est pas facile, c’est exigeant, mais on donne le meilleur de nous, puis c’est vraiment gratifiant.

SOLDAT (RECRUE) DOMINIC LAVALLÉE: Dans les 13 semaines, ce que j’ai apprécié le plus, je pense, c’est de relever tous les défis avec une gang qui était de plus en plus proche. Je me suis fait des amis pendant le QMB qui sont extraordinaires, des gens que je connaissais pas, que c’est maintenant presque des frères. Je pense que ça, ça vaut de l’or – c’était merveilleux.

NARRATEUR : Ça pourrait être ce que tu auras réalisé de plus difficile de toute ta vie, tant sur le plan émotif que physique.

Mais une chose est sûre : l’expérience fera de toi une personne plus robuste physiquement, plus aguerrie mentalement et plus confiante que jamais. Gonflé à bloc pour entamer une carrière enrichissante au sein des Forces canadiennes : en forme, fort et prêt à servir ton pays.

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Qualification de base des officiers

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TITRE : QUALIFICATION MILITAIRE DE BASE DES OFFICIERS DANS LES FORCES CANADIENNES

NARRATEUR : Dans les Forces canadiennes, les qualités fondamentales du leadership se forgent lors de la Qualification militaire de base des officiers – trois mois intensifs qui mettent à l’épreuve les aptitudes physiques et mentales de tout candidat.

NARRATRICE : C’est ici, à l’École de leadership et de recrues à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, que chaque aspirant-officier entame sa transformation vers une carrière unique et valorisante en tant que leader de soldats, de marins ou d’aviateurs.

NARRATEUR : La QMBO couvre l’ensemble de la formation en leadership – de la salle de classe aux exercices en campagne; en marche terrestre ou en exercices de précision; dans les casernements ou au gymnase.

NARRATRICE : La QMBO n’est pas facile. Chaque tâche est plus exigeante que la précédente. Tu dois conserver ton énergie physique et ta résilience mentale pour réussir.

CHARLES BELLAVANCE : Comme on dit au début : « vous allez voir, vous êtes moins bon que vous pensez que vous l’êtes ». C’est vrai! Mais c’était super.

NARRATEUR : À Saint-Jean, des instructeurs chevronnés t’inculquent l’art et la science du leadership. Une fois ton diplôme obtenu, tu entames une carrière de service et de fierté en tant qu’officier commissionné des Forces canadiennes.

NARRATRICE : Les aspirants officiers sont logés dans la Mégastructure – un complexe autonome abritant dortoir, gymnase, cafétéria et locaux d’enseignement. Tu y reçois ton équipement militaire de base : uniformes, bottes, casque, havresac, literie et tout le nécessaire, y compris ton arme personnelle.

NARRATEUR : Tu portes ton uniforme en tout temps et les visiteurs ne sont permis – les week-ends et jours fériés – qu’après les cinq premières semaines.

NARRATRICE : Tout au long de la QMBO, on t’apprend les fondements de la vie militaire – les normes de tenue, de discipline et de conduite.

NARRATEUR : Du lever à 5 heures, tes journées sont très remplies et se terminent tard en soirée – car tu dois entretenir ton équipement personnel et les quartiers, et te préparer pour les défis du lendemain. Les inspections fréquentes représentent une partie importante du programme.

NARRATRICE : Chaque minute de la formation est planifiée en fonction de constituer un corps de leaders professionnels - des officiers qui sont proactifs et qui recherchent les responsabilités et les acceptent.

JONATHAN CARDI: Quand on rentre sur un cours de recrues officiers comme ça, on pense des fois qu’on sera pas capable de faire certaines choses, puis on se rend compte que, oui, le corps est capable de suivre, le moral est capable de suivre. Je pense que c’est vraiment ça, c’est de voir qu’on est capable de faire plus que ce qu’on croit vraiment être capable de faire.

ÉRIC BOUZAZA: Ce qui me motive, en fait, moi j’ai un objectif : c’est vraiment de passer le cours avec succès. Moi, je prends vraiment ça un jour à la fois. Donc je pense que c’est une bonne mentalité à avoir – c’est de donner son maximum à chaque jour, en espérant de se rendre à la fin, bien sûr.

NARRATEUR : On t’inculque les valeurs fondamentales des Forces canadiennes – le courage, l’intégrité, la loyauté et le devoir – et on t’apprend les codes d’éthique et moraux d’une vie militaire moderne, dans un pays multiculturel où sont respectés la diversité et les droits humains – des principes qui font que notre force militaire compte parmi les plus respectées au monde.

NARRATRICE : Tu apprends le maniement, le chargement et le tir de ton arme, ainsi que le déplacement en terrains variés et inconnus, de jour comme de nuit et dans des conditions climatiques difficiles.

BOUZAZA: Le plus difficile jusqu’à présent, surtout lorsqu’on fait des bonnes journées comme aujourd’hui – le 13 kilomètres ou des journées d’activité physique intense, qu’on a dormi à peine 4 heures – c’est vraiment de se « minder » à bien faire sa tâche puis à la compléter malgré le manque de sommeil.

NARRATEUR : Les Forces canadiennes s’attendent à ce que tout officier soit en excellente condition physique, prêt à commander ses unités à travers les plus dures épreuves qui soient.

NARRATRICE : L’entraînement physique prend plusieurs formes – chacune étant conçue en fonction des exigences du monde réel auxquelles tu seras confronté au cours de ta carrière.

Tu dois satisfaire la norme militaire de base en natation et apprendre à conquérir le parcours du combattant.

NARRATRICE : Commençant sur de courtes distances, les marches - et courses à pied – augmentent graduellement jusqu’au test d’endurance final : 13 kilomètres avec havresac et attirail de combat.

NARRATEUR : Les Forces ont établi des normes minimales en matière d’extensions des bras, de redressements assis, de force de préhension et de capacité aérobique. Alors mieux vaut commencer à perdre du poids, cesser de fumer et intensifier ton entraînement dès aujourd’hui. Car chaque kilomètre couru et kilogramme en moins avant ta QMBO va te faciliter la vie.

NARRATEUR : Le rôle de l’officier est avant tout de compléter la mission.

BELLAVANCE: Beaucoup de défis – pas nécessairement juste au niveau du parcours, mais vraiment au niveau de comment on est en tant que leader. On n’a pas nécessairement tous de l’expérience à savoir quoi faire, comment diriger des troupes, ou des choses comme ça.

MAUREL-BARIL : On est pas mal tous du monde qui sortent de l’école, de l’université, fait que d’habitude on prend en considération les capacités intellectuelles de chacun et non pas leurs capacités physiques.

BELLAVANCE : Donc, c’est l’fun d’avoir une petite rétroaction des gens qui ont de l’expérience, puis de nous dire exemple : bon ben, on a fait telle erreur, fait que c’est vraiment l’fun pour ça.

NARRATRICE : Au cours de la QMBO, ton instruction s’articule autour du leadership militaire sous diverses facettes, notamment : les exercices d’entraînement en campagne; la force de cohésion; les opérations offensives et défensives; la survie en cas d’attaque chimique, biologique, radiologique ou nucléaire; la planification des missions; et la rédaction de rapports.

En fin de formation, lors d’un exercice en campagne de cinq jours et quatre nuits, on te pousse aux limites de ton endurance et de ta force physique et on met à l’épreuve tes capacités de mener et d’inspirer une équipe dans des conditions stressantes et difficiles.

BOUZAZA: C’est ça, y a fallu mettre en pratique ce qu’on avait appris dans nos cours, justement concernant les fouilles. Mais encore là, c’est facile en classe. Là, on a fait plein de petites erreurs.

BELLAVANCE : On va à l’endroit, les coordonnées qu’ils nous ont données. On fait notre fouille, notre recherche et sauvetage, exemple : on trouve la personne, on fait le traitement et on revient. Ça fait vraiment concrétiser tout ce qu’on appris. C’est vraiment l’fun pour ça.

NARRATEUR : Tu es sans cesse mis à l’épreuve et il y a des surprises tout au long du parcours – car en situation réelle, les soldats, marins et aviateurs doivent à tout moment être prêts à faire face à des situations difficiles.

CARDI: C’est stressant, mais c’est l’fun – de pouvoir diriger du monde, de leur dire quoi faire, sans être trop autoritaire non plus, puis de dire : C’est moi qui, en fin de compte, mène cette mission-là au bout, supportée par l’équipe évidemment. C’est l’fun, c’est un petit challenge personnel qui est intéressant.

BOUZAZA: Le fait de connaître mon monde puis connaître les aptitudes de chacun, ça m’aide aussi à savoir, justement, comment diriger. Chacun est différent, donc chacun demande une approche différente.

Je suis assez directif quand c’est le temps de l’être – c’est ce qu’on essaie de nous montrer aussi, là, en tant que bon leader. Je pense qu’avec l’expérience, l’apprentissage, ça va être numéro 1.

NARRATEUR : Les trois mois de la QMBO seront sans doute l’expérience la plus éprouvante que tu n’auras jamais connue.

SOUS-LIEUTENANT VÉRONIQUE MAUREL-BARIL : Souvent quand je parle à des amis qui sont au civil, ils en reviennent pas : « Ah mon Dieu, t’as pas dormi pendant tant de temps, ah mon Dieu, t’as mangé des rations, t’as tiré une arme à feu, tu t’es roulée dans la bouette. » T’sais, c’est incroyable, c’est toutes des choses - tu leur racontes ce que t’as fait, puis tu racontes ça avec ben du plaisir parce que, sur le coup c’est difficile, mais par après, on se rend compte à quel point c’était drôle.

SOUS-LIEUTENANT ÉRIC BOUZAZA: Je pense qu’il y a un lien d’amitié qui s’est rapidement formé. On n’a pas le choix, parce que dès le départ, on est amené à travailler en équipe, donc tout le monde peut profiter des forces de chacun. C’est sûr qu’il y a toujours des individus qui sont peut-être un peu plus faibles que d’autres, donc c’est de les amener à notre hauteur, fait que le bateau avance dans la même direction.

ENSEIGNE DE VAISSEAU DE 2e CLASSE JONATHAN CARDI: Le travail d’équipe était présent tout le temps. On est là pour s’aider, puis aussi pour s’amuser aussi. Si on n’a pas de fun en groupe, ben je pense que personne va aller de l’avant.

NARRATRICE : À la remise des diplômes, tu auras franchi l’une des étapes les plus importantes de ta vie.

NARRATEUR : Tu auras acquis les compétences nécessaires pour exercer un véritable leadership avec confiance, fierté et sens de l’engagement… et tu seras prêt pour une carrière militaire d’officier dans les Forces canadiennes.

MAUREL-BARIL : Moi, je me sens beaucoup plus forte physiquement, mentalement, je sais que je peux en prendre, je sais de quoi je suis capable; j’ai relevé des défis que j’aurais jamais crû… j’avais même pas imaginé que c’était possible de faire. On marche plus droit puis on sait où on s’en va un peu plus dans la vie.

BOUZAZA: J’ai choisi l’armée parce que je sais que c’est un métier de défi, un métier d’aventure qui va me permettre de voyager, de rencontrer toutes sortes de monde, puis je suis quelqu’un qui est vraiment mordu d’aventure, donc pour moi, c’était un choix logique.

CARDI: C’était un cours qui était chargé, un cours de 15 semaines. Tout ce stress-là qu’on a vécu, cette pression-là est partie aujourd’hui avec cette dernière journée. Donc c’est un peu un mélange d’émotions mais il y a beaucoup de fierté puis de soulagement, de libération de stress.

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Communauté

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TITRE : COMMUNAUTÉ

KONY TRUDEL: Les amitiés, dans les Forces canadiennes, c'est quelque chose qui est très important, dans le sens où... Quand on est déménagé d'une place à l'autre ou quand on travaille, on est toujours en première ligne quand quelqu'un a besoin d'aide. On devient la famille de nos amis. On devient vraiment le cercle premier des autres amis militaires quand ils ont pas de famille dans les quartiers où on habite.

FLAVIE TCHOKO: Les liens les plus forts, quand on rentre dans les Forces armées canadiennes, se tissent à ce moment-là parce que c'est notre endoctrinement, le moment où on commence. C'est comme si on naissait à ce moment-là. Et ceux avec qui on commence, à ce moment, sont comme des frères. Mes meilleurs amis sont ceux que j'ai eus à ce moment.

GENEVIÈVE PRUNEAU: Les amitiés dans les Forces versus dans le civil sont peut-être différentes, du fait qu'on devient peut-être amis un petit peu plus vite parce qu'on a vécu des choses parfois bien spéciales.

SABRINA LESSARD: Les liens sont peut-être plus serrés. Si on a besoin d'aide, on n'a pas nécessairement besoin de demander, ils vont s'offrir à nous. J'ai rencontré l'amour en faisant mon trois mois sur le cours de qualification militaire de base.

LISE GRONDIN: Les amitiés, dans les Forces armées canadiennes, sont très différentes parce qu'on comprend que même si on n'entretient pas notre relation "journalièrement", hebdomadairement, on est quand même des amis.

MARIE-FRANCE FORGET: Dans les Forces, nos amitiés sont très, très fortes parce qu'on vit des expériences communes en même temps. J'ai développé des amitiés tout au long de ma carrière dans les Forces parce qu'on rencontre tout le temps des gens intéressants, puis toujours, des nouvelles amitiés se développent.

ISABELLE FILION: Quand on se fait des amis, dans le militaire, souvent, c'est des amis avec qui on a fait des exercices d'esprit d'équipe. On a passé au travers de choses assez difficiles, on a été loin de nos familles, on a relevé des défis ensemble. Tout ça, ç'a aidé à tisser des liens puis à nous rapprocher beaucoup, un peu comme des frères et sœurs, alors c'est une grande famille.

TITRE: COMMUNAUTÉ

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Sports et loisirs

Transcription

TITRE : SPORTS ET CONDITION PHYSIQUE

RHÉAUME : Depuis mon tout jeune âge, j’ai toujours eu une passion pour tous les sports, surtout les sports d’équipe.

MORIN : Moi, quand je vais m’entraîner le midi, ça m’aide dans l’après-midi à être en forme, à être de bonne humeur, à être enjouée.

AYOTTE : Y a plusieurs pays que probablement j’aurais pas eu la chance d’aller visiter si j’avais pas été membre de cette équipe.

CÔTÉ : Les sports dans les Forces canadiennes sont une activité primordiale, et puis il y a une multitude d’activités, tant au niveau des bases qu’au niveau personnel.

LAFORTUNE : Ils nous donnent beaucoup de support pour se développer dans notre sport, puis je pense que c’est ça qui me rejoins dans les Forces canadiennes.

TITRE : LES SPORTS DANS LES FORCES CANADIENNES

NARRATRICE : Peu importe ton élément, ton grade ou à quelle étape de ta carrière tu te trouves, les Forces t’encouragent à profiter des excellents programmes et installations qui te permettent de participer à des activités sportives locales, régionales, nationales et internationales.

NARRATEUR: Et peu importe où t’es affecté dans les Forces – même en déploiement – il y a toujours des installations de conditionnement physique et un match en cours.

CAPORAL-CHEF SYLVIE MENDEY : J’adore l’esprit d’équipe, j’adore les sports d’équipe. Je joue au baseball, softball… J’ai commencé le hockey, ça fait environ cinq ans, hockey sur glace. Je savais pas qu’il y en avait tant que ça, puis qu’on était chanceux de pouvoir tout pratiquer ces sports-là dans les Forces canadiennes.

NARRATRICE : Les sports et le conditionnement physique sont des activités quotidiennes auxquelles on nous encourage à participer. Que ce soit une partie improvisée à ta base ou des matchs chaudement disputés au niveau national ou international, presque tous les sports et activités organisées qui t’intéressent sont à ta portée dans les Forces.

CAPITAINE ÉRIC RHÉAUME : Lorsque l’équipe se qualifie, gagne le Régional dans la région, peut aller au National pour pouvoir compétitionner contre les meilleures équipes à travers les Forces.

SERGENT YANICK VÉZINA : L’année dernière, j’ai participé aux championnats de course à Ottawa. J’ai fait l’épreuve du 5 km et ensuite, j’ai participé à l’épreuve du demi-marathon. Dans les deux compétitions, j’ai terminé deuxième au niveau des Forces canadiennes.

CAPORAL VALÉRIE MORIN : Quand on part pour des régionales ou des nationales, on forme vraiment une équipe, on est une semaine là-bas tous ensemble. On est là pour le sport, ça fait une belle complicité.

NARRATEUR : Peu importe où on est affecté, les Forces mettent à notre disposition d’excellentes installations sportives. Les arénas et gymnases sont de premier ordre et toujours à proximité. Et faire du sport dans les Forces est aussi une très bonne façon de rencontrer des gens.

SOUS-LIEUTENANT DIDIER BÉLANGER : À mon avis, c’est la meilleure manière de former des amis, parce que on partage toutes les mêmes émotions, on partage les mêmes moments intenses – les victoires, les défaites. Chaque personne a son rôle, chaque personne est importante pour compléter la mission. C’est la même chose autant aux sports que pour la mission militaire.

MAJOR SÉBASTIEN CÔTÉ : Toutes les épreuves qu’on traverse ensemble, et puis le temps qu’on passe ensemble à voyager ou même à s’entraîner, on devient de plus en plus proches et on vient qu’à se connaître pas mal plus que si on sortait juste ensemble une fois tous les vendredis.

NARRATEUR : Les Forces encouragent leurs membres à rester en forme et en santé et on accorde beaucoup de temps pour permettre à tous d’atteindre cet objectif.

CÔTÉ : Chaque superviseur donne du temps au personnel pour pratiquer son sport préféré ou l’entraînement physique chaque semaine.

NARRATEUR : Si tu participes à des compétitions de niveau élevé, les Forces vont même te permettre de consacrer des heures de ta journée de travail à l’entraînement.

RHÉAUME : C’est considéré comme des devoirs temporaires. On s’absente de nos fonctions primaires militaires pour pouvoir aller évoluer à un niveau plus compétitif.

NARRATRICE : L’esprit de compétition et le leadership sont des valeurs importantes dans les Forces canadiennes.

CAPITAINE MARILYNE LAFORTUNE : Pour être capitaine d’une équipe sportive, c’est un peu la meme chose qu’être un leader au travail. C’est vraiment être capable de gérer son équipe pour atteindre un but. Je pense que ça m’a vraiment appris beaucoup sur moi-même, sur ma capacité à réagir avec le stress et à travailler en équipe.

RHÉAUME : Je considère – mes meilleurs amis dans le militaire, je les ai rencontrés au hockey. C’est une équipe qui est composée seulement de joueurs qui travaillent pour mon unité à moi, donc ça permet de créer des liens avec ces individus-là, puis de prouver qu’on est pas juste bons pour diriger puis donner des ordres, mais on est aussi bons pour compter des buts puis contribuer à une victoire d’équipe.

MORIN : Au sport, je vous dis, y a pas de grades, on est tous au même niveau, puis c’est ça qui est bien intéressant. Souvent, on sait même pas c’est quoi le grade de la personne, on s’appelle par nos prénoms, puis on essaie d’avoir du plaisir.

NARRATRICE : Si t’es de ceux qui aspirent à être parmi les meilleurs au monde, les Forces canadiennes offrent à leurs membres – de la Régulière ou de la Réserve – la possibilité de participer à des tournois internationaux partout au monde. Ces compétitions-là se situent à un échelon avant le niveau Olympique et on dispute souvent des matchs contre des athlètes olympiques d’autres pays.

VÉZINA : J’ai compétitionné avec des personnes qui ont déjà participé aux Olympiques et ont gagné des médailles – sur la même ligne de départ que moi.

ADJUDANT MARYSE AYOTTE : C’est très émouvant quand on entend l’hymne national, évidemment. C’était une expérience que je revivrai probablement plus jamais. C’est le plus haut niveau qu’on a pu atteindre dans notre carrière de triathlète, je crois. On est des ambassadeurs du sport, mais aussi des ambassadeurs du pays quand on représente à l’étranger.

LAFORTUNE : Ben, pour moi, les sports puis la vie active, c’est vraiment quelque chose qui me tient à cœur, puis j’ai su me reconnaître dans la mentalité du monde militaire, parce qu’ils favorisent vraiment une vie active.

MENDEY : Y a des débutants, y a des avancés, y a des compétitifs – y a tous les genres puis ça forme un bon groupe.

RHÉAUME : Étant donné qu’y était possible pour moi de jouer à mon sport que j’aime, puis de poursuivre une carrière en même temps a définitivement aidé dans ma décision.

MORIN : C’est vraiment une passion, ça m’aide à être de bonne humeur, enjouée, en forme. C’est un plus à mon travail.

TITRE : LES SPORTS DANS LES FORCES CANADIENNES

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Le conditionnement physique

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TITRE : CONDITIONNEMENT PHYSIQUE

GENEVIÈVE PRUNEAU: La condition physique, c'est quelque chose de vraiment important pour moi. La santé mentale va avec la santé physique, selon moi, donc... Je bouge à tous les jours, que ce soit au travail ou avec ma famille.

SABRINA LESSARD: Je pense que je pourrais pas être militaire si je me sentais pas en forme. C'est important pour moi de m'entraîner au quotidien. Je joue au volleyball avec l'équipe de la base.

ANNE-MARIE PROHÈTE: La condition physique est très importante pour moi. Je m'entraîne quotidiennement. Je fais des cours de groupe, parfois, de danse... aérobique, et puis, de plus, j'entraîne au basketball. J'ai une petite équipe de basket que j'entraîne.

KATIA FORTIN: Le conditionnement physique, c'est très important pour moi, surtout que je suis rentrée dans des métiers de combat, où l'entraînement était primordial. Je suis allée explorer, aussi, plusieurs sortes d'entraînements. J'ai fait des bootcamps, j'ai fait du CrossFit, je suis tombée en amour avec la course, je fais du vélo... Je fais un peu de tout, là. Moi, je m'entraîne tous les jours, cinq fois par semaine. J'ai fait dernièrement le demi-marathon de l'Army Run.

KONY TRUDEL: Je fais du kick-boxing durant la semaine, puis le soir puis les week-ends, je fais de la course, depuis quelques années. Donc, c'est très important, même que mon conjoint fait de la course aussi, puis depuis deux ans, mon fils aussi fait des courses. Donc, c'est une histoire de famille.

ISABELLE FILION: Je m'entraîne quotidiennement. Personnellement, je suis une coureuse. Je fais beaucoup de course à pied. Je m'entraîne quatre à cinq fois par semaine.

MARIE-FRANCE FORGET: Je m'entraîne aussi souvent que je peux. Je suis au moins au kick-boxing quatre fois semaine, puis je cours une fois semaine. Il reste peu de jours, rendu là.

ANNE-MARIE PROHÈTE: Y a des équipes sportives qu'on peut joindre, ce qui est super intéressant. C'est comme une équipe nationale, mais pour les militaires.

KATIA FORTIN: J'ai fait plusieurs sports d'équipe militaires, aussi. J'ai fait partie de l'équipe de ballon-balai de la base, volleyball, dek hockey...

GENEVIÈVE PRUNEAU: Je joue au soccer pour les Forces canadiennes. Je viens juste de revenir de Borden pour jouer les nationaux de soccer.

EMMA PORTER: Je m'entraîne, dans l'armée, avec les équipes de volleyball de base et l'équipe nationale, et à l'extérieur de l'armée, je fais de l'entraînement physique. Je m'entraîne... sept fois par semaine, pas mal. Ha! Ha! Oui.

ANNE-MARIE PROPHÈTE: Les tests physiques pour entrer dans l'armée sont pas difficiles. La forme physique, c'est de la pratique, de la pratique puis de la pratique. Donc, avec le temps... À chaque jour, tu fais 10 push-ups, la semaine prochaine, tu en feras 20. Donc, ça va venir. C'est pas difficile.

KATIA FORTIN: J'ai quand même réussi tous les tests physiques, par ma volonté et mon entêtement.

KONY TRUDEL: Comme femme, faire des push-ups, c'est toujours un beau défi, sauf qu'avec un entraînement routinier, on y arrive.

SABRINA LESSARD: Ç'a pas été facile, mais à la fin de la journée, j'étais tellement fière que je me disais: Oui, on passe à demain.

ISABELLE FILION: C'est une adaptation, d'un style de vie civil à un style de vie plus militarisé. J'ai pas lâché, puis j'ai fini.

FLAVIE TCHOKO: C'était pour moi comme des vacances. Je sortais d'une maison où... Quatre enfants, monoparentale... Ça n'arrêtait pas. Subitement, je me retrouve en formation de base: pas de responsabilités. Rien à faire, sinon faire ce qu'on t'a dit de faire.

SABRINA LESSARD: Je recommencerais demain matin. Le trois mois, là, je le referais demain matin, c'est certain. Avoir su que c'était comme ça, je me serais enrôlée avant pour étudier avec les Forces.

TITRE: CONDITIONNEMENT PHYSIQUE

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Déménagement et réinstallation

Transcription

VOYAGES ET AVENTURES DANS LES FORCES ARMÉES CANADIENNES

// Un bruit de coup de vent. Les grincements d’une manivelle. Bruits de petites clochettes. //

(Le titre apparaît sur un fond gris où plusieurs petites vignettes carrées montrant des images d’avions et de matériel des Forces forment un panorama.)

// Musique rythmée et entraînante. //

// Narration voix masculine : Où souhaiteriez-vous vraiment travailler? //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Vue à travers le hublot d’un avion en train de survoler des montagnes tropicales avec des palmiers.)

(Transition : Le pont d’un navire militaire. Huit marins se tiennent près des cordages, on voit l’océan tout autour et le soleil qui se lève.)

(Transition : Un bateau accosté dans le port d’un pays étranger. Il y a un troupeau de chameaux sous une tente. Deux hommes passent devant le troupeau.)

(Transition : Vue à partir du pont d’un navire. On voit un grand navire transportant des conteneurs passer à une centaine de mètres plus loin dans le port.)

// Voix masculine : Et si l’on vous offrait de piloter un avion à 28 000 pieds dans les airs pour apporter de l’aide à une communauté dans le besoin? //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Vue transversale d’une grande tour de contrôle dans un pays tropical.)

(Transition : Vue à partir du poste de pilotage où deux pilotes militaires sont aux commandes de l’avion.)

(Transition : Vue sur des montagnes à travers les nuages.)

(Transition : Un grand avion Hercules en train de voler et de déployer ses roues pour l’atterrissage.)

// Voix masculine : Ou bien d’effectuer un exercice avec d’autres militaires dans le golfe Persique? //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Vue à vol d’oiseau d’un campement de la Croix-Rouge situé dans un paysage aride. On voit l’ombre de l’hélicoptère en mouvement au sol.)

(Transition : L’hélicoptère militaire se pose au sol dans un grand nuage de sable. Le paysage est aride et on voit de hautes montagnes au loin.)

(Transition : Quatre soldats transportent un blessé sur une civière vers un hélicoptère.)

// Voix masculine : Votre bureau pourrait même être l’intérieur d’un char blindé et vous pourriez patrouiller un territoire lointain pour protéger des civils. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Gros plan sur un hélicoptère militaire au sol qui porte l’insigne de la Croix-Rouge sur le devant. Les chiffres 6-5-5 sont écrits sur la croix.)

(Transition : Six soldats soulèvent une civière avec un blessé pour la faire entrer dans l’hélicoptère.)

(Transition : Vue à partir du sol de l’hélicoptère en vol.)

(Transition : Vue à partir d’un char blindé qui roule sur une route semi-désertique.)

(Transition : Vue de l’intérieur du char blindé où un soldat est aux commandes. Les rayons du soleil éblouissent la caméra.)

(Transition : Un soldat à bord du char blindé immobile, le corps à moitié sorti de l’ouverture, observe les alentours avec des jumelles.)

// Voix masculine : Si vous cherchez une expérience de travail qui sort de l’ordinaire, aucune autre carrière n’est plus stimulante et gratifiante que de servir dans les Forces armées canadiennes. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Un char blindé roule sur une route désertique. Gros plan sur le char et les deux soldats qui sont à l’avant. Un soldat conduit, l’autre a son œil sur la lunette du fusil mitrailleur. Ils portent tous deux des casques et des casques d’écoute.)

(Transition : Deux chars blindés roulent rapidement sur la route désertique.)

(Transition : Un camion militaire stationné sur une route dans un pays étranger. Deux soldats portant des brassards de la Croix-Rouge sortent de longues tiges du coffre. Vue un peu plus reculée de la scène. Un groupe d’une douzaine de civils, dont plusieurs jeunes enfants, qui les observent travailler.)

(Transition : Trois parachutistes militaires sautent d’un avion.)

(Transition : Un plongeur militaire fait un long saut dans l’eau à partir du pont d’un navire. On voit quatre soldats-plongeurs déjà dans l’eau avec une bouée. Vue sous-marine des plongeurs. Les plongeurs scrutent de grosses turbines de navire sous l’eau.)

// Voix masculine : En plus des possibilités de formation et d’éducation de niveau international, vous aurez accès à des occasions de voyages et d’aventures incomparables. Les Forces ne sont pas un milieu de travail comme les autres – loin de là! //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Vue d’un pilote à travers le poste de pilotage de son avion de chasse. Il tourne la tête à 180 degrés.)

(Transition : Un pilote marche en tenant son casque dans la main. L’avion de chasse est stationné derrière lui sur une piste d’atterrissage.)

(Transition : Le panneau extérieur de l’École du Régiment royal de l’artillerie canadienne.)

(Transition : Un homme enseigne dans une salle de classe. Trois soldats sont assis à la table du devant.)

(Transition : Un soldat parle dans une salle et explique un exercice militaire. Trois soldats sont agenouillés devant lui avec leur arme déposée sur le plancher.)

(Transition : À Londres, en Grande-Bretagne, un autobus touristique rouge à deux étages passe devant l’édifice de la Maison du Canada. Plan rapproché de deux soldats qui entrent dans l’édifice.)

(Coupure : Un hélicoptère survole une zone désertique.)

(Coupure : Un navire militaire qui navigue dans l’océan.)

(Coupure : Vue aérienne de deux avions de chasse qui survolent un paysage de forêts à haute altitude.)

// Voix masculine : Que vous travailliez dans la Marine royale canadienne, l’Armée canadienne ou l’Aviation royale canadienne, vous pouvez choisir parmi plus de 100 carrières différentes. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Coupure : Coucher de soleil en pleine mer, le ciel est orangé.)

(Coupure : À partir d’un hélicoptère en vol, on voit un navire militaire en mer.)

(Transition : Un char blindé en mouvement, avec deux soldats dont le corps est à moitié sorti de l’ouverture.)

(Coupure : Vue sur l’arrière d’un avion de chasse avec des réacteurs en gros plan. Un soldat est debout sur le dessus de l’avion, qui est posé au sol. L’angle de la caméra fait 180 degrés et les rayons du soleil éblouissent la caméra.)

(Transition : Gros plan sur des mains qui tiennent une tablette électronique sur laquelle on voit défiler le site Internet des Forces avec des images de soldats. Les professions apparaissent progressivement par-dessus le plan.)

(Titres : technicien de véhicules, médecin, technicien en géomatique, technicien en approvisionnement, opérateur de sonar, dentiste militaire, technologue en radiologie médicale, électrotechnicien, pilote, travailleur social, steward, mécanicien de marine, technicien en météorologie, technicien en systèmes avioniques, police militaire, pharmacien, infirmier, musicien, officier des transmissions.) 

// Voix masculine : À titre de membre de l’équipage de l’un des navires de la Marine royale canadienne, vous apprendrez le métier de marin. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Titre : MARINE ROYALE CANADIENNE)

(Transition : Deux navires militaires naviguent côte à côte en mer.)

(Transition : Vue aérienne des mêmes navires, on voit des côtes montagneuses au loin. Gros plan sur le pont de l’un des navires.)

(Transition : Gros plan de profil d’un marin qui parle avec un microphone à la main sur le bord du navire. Il y a de l’équipement cinématographique à côté de lui. Il regarde passer l’autre navire à sa droite.)

// Voix masculine : Vous ferez partie d’une équipe prête à intervenir lors de conflits ou de situations d’urgence partout dans le monde. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Trois marins courent dans le corridor du navire.)

(Transition : Sur le pont d’un navire militaire, un soldat transporte un homme blessé. Il est entouré de deux autres marins, un soldat portant une veste blanche et deux autres soldats portant des casques jaunes.)

(Transition : Vue à partir de l’eau d’un zodiac qui est accosté sur le bord d’un grand navire militaire. Sept soldats montent l’échelle.)

(Coupure : Dans la cabine de pilotage, un marin s’approche d’un hublot pour regarder avec des jumelles. Un autre marin regarde aussi avec des jumelles. Trois marins sont derrière eux.)

// Voix masculine : Les navires de la Marine royale canadienne ont effectué des missions sur la côte africaine, en Amérique du Sud et dans les Caraïbes. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Un navire militaire navigue en mer.)

(Transition : Vue à partir du pont d’un navire, dix marins sont regroupés sur le pont. Le navire militaire entre dans un port situé dans une zone industrielle. Il y a un navire de conteneurs qui passe à gauche.)

(Transition : Gros plan sur le profil de deux marins qui parlent, les coudes sur le rebord du navire. On voit une côte montagneuse au loin. La caméra tourne à 90 degrés et on voit un autre bateau qui passe à gauche.)

(Transition : Un zodiac militaire avec à son bord une dizaine de soldats s’approche d’un petit bateau de marchandises à deux étages contenant six personnes. On voit le navire militaire ancré à une centaine de mètres derrière.)

(Transition : Vue à vol d’oiseau d’un navire militaire qui navigue dans l’océan en plein jour.)

(Transition : Vue de plus loin d’un navire militaire qui navigue le long d’une côte. Le soleil se couche.)

// Voix masculine : Une carrière dans l’Armée canadienne vous permettra d’aider des gens dans le besoin en temps de guerre ou lors de catastrophes naturelles. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Titre : ARMÉE CANADIENNE)

(Transition : Deux chars blindés roulent sur une route désertique. Gros plan sur un soldat à bord de l’un des chars, avec le visage peint en mode camouflage.)

(Transition : Deux soldats portant le brassard de la Croix-Rouge. Les deux ont un stéthoscope autour du cou. Ils soignent un enfant, accompagné d’un adulte, dans un pays étranger.)

(Transition : Sous une tente, un membre de l’équipe médicale écoute les battements de cœur d’un jeune enfant étendu sur une table. Il est accompagné d’une femme qui porte un voile.)

(Transition : Dans un campement, cinq soldats sortent une civière d’une ambulance. Un blessé est étendu, il est branché sur un respirateur.)

1:23 – 1:34

// Voix masculine : Parmi les diverses missions réalisées par les Forces, mentionnons des projets de sécurité et de coopération entre les civils et les militaires dans des quartiers vulnérables au choléra en Haïti après le tremblement de terre. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Vue de loin d’un campement dans un paysage désertique. Il y a un groupe d’environ trente civils et une douzaine de soldats, une petite cabane à droite et une camionnette stationnée sur le bord de la route à gauche.)

(Transition : Plan rapproché d’un soldat portant un brassard de la Croix-Rouge. Elle fait un pansement sur la jambe d’un enfant assis sur les genoux d’une femme. Il y a un groupe derrière composé d’une douzaine de personnes, civils et militaires.)

(Coupure : Gros plan sur un drapeau de la Croix-Rouge qui flotte au vent.)

(Transition : Un campement de la Croix-Rouge dans un pays tropical avec des montagnes au loin. On voit l’insigne du drapeau canadien sur un conteneur militaire à droite.)

(Transition : Sous une tente, un adolescent  assis par terre se fait ausculter les yeux.)

(Transition : Encore sous la tente, gros plan sur un membre de l’équipe médicale qui supporte par l’épaule une femme qui peine à marcher. On voit du personnel médical à l’arrière-plan.)

(Transition : Gros plan sur un enfant couché dans un lit avec un appareil orthopédique sur sa cheville. Une femme et un soldat sont à ses côtés.)

(Transition : On voit d’abord un groupe de personnes dans un pays tropical. Ils sont  assis sur le bord d’une rivière, puis la caméra tourne vers la gauche pour montrer un groupe de quatre soldats en train de réparer la structure d’un pont dans la rivière.)

(Coupure : Gros plan sur une main qui fait couler de l’eau dans une éprouvette à partir d’une valve.)

(Transition : Un soldat passe un tuyau à un autre qui le dépose dans la camionnette militaire.)

(Transition : Un soldat passe un tuyau d’arrosage à un adolescent, qui est debout sur la citerne.)

// Voix masculine : Si vous avez toujours été fasciné par les avions ou rêvé de piloter ou de travailler sur les avions les plus grands et sophistiqués au monde, une carrière dans l’Aviation royale canadienne est le match parfait pour vous. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Titre : AVIATION ROYALE CANADIENNE)

(Transition : Deux gros avions militaires sur la piste d’atterrissage; celui en avant, un avion Hercules, se déplace lentement. Gros plan sur le poste de pilotage de l’avion en mouvement.)

(Transition : Un avion Globemaster en train de décoller sur la piste d’atterrissage.)

(Transition : Vue aérienne de côté d’un avion Hercules qui survole la mer, le long d’une côte.)

(Coupure : Vue aérienne au-dessus d’un avion Aurora en vol.)

(Transition : Un avion Hercules en vol en train de ravitailler en carburant deux avions de chasse. Vue sur des montagnes enneigées.)

(Transition : Vue frontale d’un avion de chasse qui fait une manœuvre pour tourner à 180 degrés et plonger vers le sol. Vue sur les montagnes enneigées.)

// Voix masculine : Vous pourrez travailler au Canada, à l’étranger ou avec le NORAD pour défendre l’Amérique du Nord. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Un hélicoptère militaire en train d’atterrir dans un paysage arctique, un contrôleur aérien lui donne des indications avec une tige.)

(Coupure : Vue à partir du poste de pilotage d’un avion en vol. On voit le pilote et un coucher de soleil orangé au loin.)

(Transition : Un avion de chasse en mouvement sur une piste d’atterrissage mouillée.)

(Transition : Un hélicoptère militaire sur le point de décoller sur une piste d’atterrissage. Un soldat est au premier plan et lui fait un signe d’approbation avec le pouce.)

// Voix masculine : Une carrière dans les Forces armées canadiennes est une combinaison exceptionnelle de service, d’expertise, de camaraderie, d’engagement, d’action et d’aventures. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Vue aérienne de montagnes enneigées.)

(Transition : Six soldats en combinaison beige, debouts, à l’extérieur, dans une attitude de pose pour la caméra.)

(Transition : À l’intérieur d’un avion. quatre soldats sourient et tiennent un drapeau canadien devant eux.)

(Transition : Un soldat portant des lunettes de soleil pose en compagnie d’un enfant à l’extérieur.)

(Transition : Un soldat qui sourit.)

(Transition : Un groupe de trois soldats vus de profil. Un des soldats est tourné et il rit.)

// Voix masculine : Si vous voulez une carrière — et un milieu de travail — qui sortent de l’ordinaire, vous trouverez tout ce que vous cherchez dans les Forces. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Coupure : Vue aérienne d’un avion de chasse qui survole une côte. Le pilote fait un signe de la main au photographe.)

(Transition : Un soldat qui sourit dans la salle des commandes.)

(Transition : Un soldat avec une casquette qui sourit dans la cabine d’un navire.)

(Transition : Gros plan sur un soldat qui sourit.)

(Transition : Séquence en noir et blanc d’un soldat qui sourit, les bras croisés, devant une camionnette militaire.)

(Coupure : Un coucher de soleil orangé sur l’océan, vu du pont d’un navire militaire.)

// Fin de la musique rythmée et entraînante. //

// Voix masculine : ENGAGEZ-VOUS //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition: Deux soldats debouts et un assis sur le pont, à l’avant d’un navire. Ils regardent un coucher de soleil orangé sur l’océan.)

(L’insigne des Forces apparaît suivi par FORCES.CA.)

(Titre : ENGAGEZ-VOUS)

// Coup de tambour. //

(L’insigne disparaît progressivement, fond noir.)

(Titre : Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministère de la Défense nationale, 2014, accompagné du symbole du droit d’auteur.)

(Mot-symbole du Canada)

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La vie dans la Réserve des Forces armées canadiennes

Transcription

TITRE : La vie dans la Réserve des Forces armées canadiennes

Être réserviste pour moi, c’est le meilleur des deux mondes parce que ça me permet de voyager, de travailler avec une très bonne équipe de travail. Ensuite, mais ça me permet de rester ici au Saguenay.

Dans la Force de réserve canadienne, vous choisissez votre propre parcours, votre unité et votre horaire.  Allez aussi loin que vous le voulez.

Le plus gros avantage d’être dans les Forces, c’est un mode de vie.  Vous pouvez faire n’importe quoi.  Vous pouvez être médecin, dentiste, musicien, ingénieur, n’importe quoi.  Les bénéfices sont super.

Vous choisissez l’endroit et la fréquence à laquelle vous voulez travaillez, ce qui peut être aussi peu qu’un soir par semaine ou une fin de semaine par mois.  Vous pouvez aussi décider de travailler plus longtemps dans votre communauté ou à l’étranger.  C’est vous qui façonnez cette expérience unique.

Le fait de servir votre pays en uniforme, c’est quelque chose qui 20, 30, 50 ans plus tard, vous pourrez regarder en arrière avec fierté, avec un sens d’accomplissement.

Visitez plus d’endroits que la plupart des gens dans leur vie.  Vivez de nouveaux défis.  Développez de nouvelles compétences.  Si vous êtes à la recherche d’une occasion qui vous fera grandir sur le plan personnel d’une façon extraordinaire, la Force de réserve est pour vous!

L’aventure va être à la taille de ce que les gens voudront faire et voudront donner.  Et chaque individu peut décider la grandeur de l’aventure qu’il va vivre.

La Réserve des Forces armées canadiennes, c’est le meilleur des deux mondes.

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La Réserve des services de santé des Forces armées canadiennes

Transcription

TITRE : La Réserve des services de santé des Forces armées canadiennes

Il y a toujours des choses qui sont en train de se passer du côté médical militaire.  Il y a plein d’opportunités puis ça vaut la peine de les regarder.

Mettez votre expertise et votre expérience à l’épreuve grâce à un programme de formation et à de l’équipement médical de pointe.  Faites face à des défis cliniques excitants que vous ne connaîtrez nulle part ailleurs, sans renoncer pour autant à votre carrière médicale à temps plein.

Ça prend une personne qui va aimer l’aventure qui va aimer les défis de développer toutes ses qualités de leadership, d’autonomie.

Un vaste choix de carrières à temps partiel excitantes et stimulantes s’offre à vous.  Vous décidez de l’endroit où vous voulez travailler et pour combien de temps.

La vie de réserviste, qu’est-ce que ça a ajouté à ma vie personnelle?  Un, de me connaître.  Deuxièmement, d’apprendre à être meilleure, à développer mes capacités de leadership.

Travailler au sein de la Réserve des Services de santé est une excellente façon d’amener vos compétences à un niveau supérieur.  Échappez à la routine quotidienne.  La satisfaction de servir votre pays, ici et à l’étranger, viendra s’ajouter à vos accomplissements professionnels.

Il faut regarder les choses qui, en rétrospective, auront vraiment de la valeur dans notre vie.  Le fait de servir votre pays en uniforme c’est quelque chose qui 20, 30, 50 ans plus tard, vous pourrez regarder en arrière avec fierté, avec un sens d’accomplissement.

La Réserve des Forces armées canadiennes, c’est le meilleur des deux mondes.

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Le Programme de formation des officiers de la Force régulière des Forces canadiennes

Transcription

NARRATRICE : Le Programme de formation des officiers de la Force régulière des Forces canadiennes offre une occasion alléchante. Avec sa formation universitaire supérieure et ses défis physique et personnels uniques, c’est un tremplin vers une prestigieuse carrière militaire de leader dans l’Armée de terre, la Marine ou la Force aérienne du Canada.

NARRATEUR : Les avantages de ce programme sont : aucuns frais de scolarité, un salaire et des avantages sociaux pendant les études et un emploi garanti chaque été ainsi qu’après l’obtention d’un diplôme. Mais il y a plus : contribuer en tant qu’officier commissionné à la mission globale des Forces canadiennes, en exerçant son leadership au plus haut niveau, et en servant son pays avec fierté.

NARRATRICE : Si tes notes sont satisfaisantes au secondaire, si tu es en excellente forme et que tu démontres un grand potentiel de leadership, les Forces payeront tes études et autres dépenses au cours des quatre années de ton cours universitaire au Collège militaire royal du Canada, à Kingston, en Ontario, ou à une université canadienne de ton choix.

NARRATEUR : Le Programme de formation des officiers de la Force régulière offre une chance unique à ceux et celles qui désirent servir le Canada – au pays et à l’étranger – tout en recevant une formation universitaire de premier ordre.

NARRATRICE : Les étudiants ayant complété leur secondaire au Québec, et ceux hors Québec à qui il manque des cours requis pour être admis directement en première année au Collège militaire royal du Canada, suivront un programme préparatoire d’un an au Collège militaire royal St-Jean, à St-Jean-sur-Richelieu, au Québec. Le CMR St-Jean facilite le passage du secondaire à l’université avec des formations préparatoires et des cours de niveau collégial. Les étudiants optent pour le programme d’études en sciences sociales (s’ils sont inscrits en arts) ou le programme en sciences (s’ils sont inscrits en génie ou en sciences). Chacun est offert en anglais et en français.

NARRATEUR : Après avoir complété une année préparatoire, les étudiants ont deux options : commencer leurs études de premier cycle au Collège militaire royal Kingston; ou encore, suivre une année d’études de premier cycle au Collège militaire royal St-Jean, dont ils obtiennent un diplôme d’études collégiales du Québec, avant de poursuivre, en deuxième année, ces mêmes études de premier cycle au CMR Kingston.

NARRATRICE : Depuis les années 1870, le Collège militaire royal du Canada est le noyau du système d’éducation militaire canadien.

NARRATEUR : Au Collège militaire royal, formation académique et entraînement militaire vont de pair et s’articulent autour de quatre principales composantes : études, leadership, sports et bilinguisme.

NARRATRICE : Le Collège militaire royal est tout un défi : avant même le début des classes, les élèves-officiers suivent, pendant deux semaines, un cours d’orientation aux Forces canadiennes où on évalue leurs forces personnelles et leur forme physique. Les défis physiques ne manquent pas tout au long des quatre années sur le campus.

NARRATEUR : Comme toute université canadienne moderne, le Collège militaire royal propose un éventail de majeures en arts et en sciences – avec priorité aux sciences et au génie, qui sont à la base de nombreuses carrières

militaires techniques. Mais il existe aussi d’excellents programmes menant à des diplômes en politiques, économie, anglais, français, histoire, et psychologie militaire et leadership. En plus de leurs études, les élèves-officiers participent à une grande variété de sports collégiaux et interuniversités.

NARRATRICE : Après leur première année d’études, les élèves-officiers font leur Qualification militaire de base pour officiers, soit onze semaines consacrées au travail d’équipe, au leadership et à la capacité d’obéir aux ordres – car il faut bien comprendre le rôle de chacun.

NARRATEUR : Lors des étés suivant la seconde et troisième année d’études, la formation des élèves-officiers se poursuit avec l'instruction propre à leur armée d'appartenance : Armée de terre, Marine ou Force aérienne; ainsi que l’immersion en langue seconde et la formation professionnelle. Tout officier doit pouvoir travailler aisément en français et en anglais, la compétence dans les deux langues étant exigée pour obtenir son diplôme.

ÉLÈVE-OFFICIER ÈVE BONNEAU : C’est sûr que le domaine du leadership, c’est quelque chose qui est très fort au collège, et c’est quelque chose qui va être super-utile une fois rendu dans notre unité dans les Forces canadiennes. Ici, au Collège militare, on est vraiment choyés parce que le nombre d’étudiants étant restreint, on a des classes très petites. L’attention qu’on a des professeurs, c’est vraiment quelque chose qui est exceptionnel.

ASPIRANT DE MARINE JONATHAN LAPOINTE-DESJARDINS : Je trouve que les opportunités de voyager et de connaître des expériences qu’on peut pas vraiment vivre ailleurs était vraiment là. Y a vraiment quelque chose à faire ici. C’est spécial.

NARRATRICE: Les candidats peuvent fréquenter une université canadienne de leur choix s’il y a trop d’inscriptions au Programme de formation des officiers de la Force régulière, ou si un programme d’études particulier n’est pas offert au Collège militaire royal. C’est aussi le cas pour les candidats qui ont déjà débuté leurs études à une université canadienne. Leurs livres et leurs frais de scolarité et de laboratoires sont couverts et ils reçoivent les mêmes salaire mensuel et avantages sociaux que les étudiants du Collège militaire royal.

NARRATEUR : Le nursing et la pharmacie comptent parmi les programmes pouvant être complétés dans des établissements canadiens hors du système collégial militaire.

ÉLÈVE-OFFICIER MONA MOGÈNE : Je me compare un peu avec mes collègues de classe, et puis je peux vous dire que j’ai une très bonne qualité de vie – parce que j’ai un bon salaire, parce que mes études sont subventionnées à 100% et j’ai aussi tous les avantages sociaux que les autres militaires ont également dans la Force régulière.

NARRATRICE : À l’instar des étudiants du Programme de formation des officiers de la Force régulière au CMR, les élèves-officiers qui fréquentent une université civile suivront le cours d’orientation de deux semaines au CMR ainsi que des formations militaires au cours des étés, en débutant par la Qualification militaire de base pour officiers, d’une durée de quinze semaines.

MOGÈNE : C’est intéressant d’avoir une vie tout à fait normale dans l’année, et ensuite, dans l’été, de faire tout ce qui nous est demandé en termes de formation militaire physique et de nous mettre à l’épreuve également.

NARRATEUR : Une fois leurs études terminées, tous les diplômés du Programme de formation des officiers de la Force régulière entreprennent leur engagement au service du Canada, selon leur occupation choisie, dans l’Armée de terre, la Marine ou la Force aérienne. Cet engagement est de deux mois de service pour chaque mois d’études subventionnées. En tant que nouvel officier, tu auras chaque jour l’occasion de mettre à l’épreuve ta formation aux plans académique, militaire, physique et linguistique et ce, pour une des forces militaires les plus modernes au monde.

NARRATRICE : Si tu veux une carrière valorisante, avec des responsabilités uniques et des occasions de te développer qui n’existent nulle part ailleurs, t’inscrire au Programme de formation des officiers de la Force régulière est un excellent premier pas.

MOGÈNE : J’ai décidé de m’enrôler dans le Programme de formation des officiers de la régulière parce que je voulais m’offrir de belles opportunités. Je peux regarder l’avenir en me disant que je suis convaincue d’avoir une belle carrière et que cette carrière-là m’attend dès la minute où j’ai terminé mon baccalauréat aussi.

BONNEAU : Je trouve qu’au Collège, c’est vraiment une bonne chose qu’on puisse apprendre à pousser nos limites. On apprend à mieux réussir dans la vie. On est environ 1000 étudiants, donc on est tous très proches les uns des autres. Étant donné qu’on passe à travers de nombreuses activités, ça crée des liens – c’est vraiment une chose exceptionnelle.

LAPOINTE-DESJARDINS : Moi, j’ai signé un contrat qui fait que je passe quatre ans aux études, et que je dois cinq années de service supplémentaire par après. Y en a qui voient ça comme une dette, mais moi je vois ça comme une opportunité parce que je vais vraiment découvrir plein de choses au travers de mon service dans les Forces canadiennes. Et puis, en fait, j’ai vraiment hâte de finir le Collège pour aller travailler dans la Marine.

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Programme d'enrôlement des membres du rang

Transcription

TITRE : PROGRAMME D’ENRÔLEMENT DES MEMBRES DU RANG

NARRATEUR : Tu veux une carrière payante, avec un certain prestige? Tu veux une formation spécialisée dans les compétences les plus en demande?

NARRATRICE : Tu cherches une façon de payer tes études au collège? Et même, de gagner un salaire avec avantages sociaux pendant que tu étudies?

Alors renseigne-toi sur les possibilités d’apprentissage dans les Forces canadiennes!

TITRE :

PROGRAMME DE FORMATION SUBVENTIONNÉE DES MILITAIRES DU RANG

NARRATEUR : Si tu es au collège ou que tu te prépares à y aller, et qu’une carrière dans un métier spécialisé et concret t’intéresse, tu devrais vraiment examiner le Programme de formation subventionnée des Forces canadiennes. Ce programme est offert dans plusieurs collèges communautaires et cégeps du pays.

NARRATRICE : Si tu te qualifies, les Forces payent tes frais de scolarité et tes livres, et tu reçois un salaire avec avantages sociaux, pendant tes études.

NARRATEUR : Pour être admis, tu dois satisfaire les conditions d’enrôlement de base des Forces canadiennes…

NARRATRICE : … et tu dois t’inscrire aux cours des métiers spécialisés qui figurent actuellement sur la liste des Forces.

NARRATEUR : Ce sont des programmes d’une durée de un à trois ans. Lorsque tu termines, tu obtiens un diplôme dans un métier spécialisé pour lequel la demande est forte – dans les Forces et dans l’industrie privée.

NARRATRICE : Après avoir obtenu ton diplôme, tu commences ton engagement au service du Canada dans l’armée, la marine ou la force aérienne, en exerçant le métier que tu as choisi. La durée de l’engagement correspond à deux mois de service pour chaque mois de formation subventionnée.

NARRATEUR : Dès que tu te présentes à ton unité, tu obtiens encore plus de formation spécialisée dans le métier que tu as choisi. Et tu deviens éligible pour une promotion et une augmentation de salaire.

NARRATRICE : Si tu choisis un métier dans la marine, tu complètes ton entraînement de base et ensuite, tu es affecté à un navire. Les techniciens navals ont la chance de travailler avec du matériel de pointe : systèmes d’armes, de communications, sonar, radar… toute la haute technologie indispensable pour s’assurer que la flotte canadienne est opérationnelle et apte au combat.

NARRATEUR : L’armée de terre offre aussi plusieurs métiers stimulants et qui sont éligibles à la formation subventionnée. Il s’agit de domaines très spécialisés où ton travail t’amènera, par exemple, à réparer et entretenir des véhicules blindés… ou encore à établir et sécuriser les systèmes de communications essentiels sur un champ de bataille.

NARRATRICE : Ou si tu préfères travailler sur des avions et des systèmes d’avionique sophistiqués, une carrière comme technicien dans la Force aérienne du Canada pourrait bien te convenir.

NARRAATEUR : Les Forces sont aussi à la recherche de candidats pour certains métiers de la santé et de soutien, dont la plupart peuvent se qualifier pour une éducation gratuite. Alors va jeter un coup d’œil!

NARRATRICE : Voici ce qu'on propose. Pour profiter du programme de formation subventionnée, tu dois t’enrôler dans le programme d’études d’un métier éligible, soit dans l’armée, la marine, la Force aérienne ou les services de santé ou de soutien. Ensuite tu dois répondre aux conditions d’admission des Forces, poursuivre ta formation et t’engager pour une courte période de service.

NARRATEUR : À la fin de ton contrat initial, tu peux choisir de poursuivre ta carrière dans les Forces, ou te diriger vers le privé.

NARRATRICE : Les salaires dans les Forces sont très compétitifs, les possibilités d’avancement sont nombreuses, et les avantages sociaux… extraordinaires.

NARRATEUR : Et personne ne t’offre de meilleures occasions de parcourir le monde…

NARRATRICE : … et de te faire des amis pour la vie.

NARRATEUR : Ça t’intéresse? Génial! Tu veux en savoir plus?

NARRATRICE : Va sur le site des Forces canadiennes au www.forces.ca. Tu vas y trouver des vidéos qui te renseigneront sur chacun des métiers qui sont actuellement éligibles à la formation subventionnée…

NARRATEUR : Et ça te donnera un aperçu de la vie dans les Forces canadiennes.

NARRATRICE : Alors, vas-y, fais le saut…

Contacte ton centre de recrutement des Forces canadiennes, dès aujourd’hui!

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Études payées

Transcription

TITRE : DES ÉTUDES PAYÉES PAR LES FORCES

NARRATEUR: Une éducation de qualité. La carrière de vos rêves. Grâce aux Forces.

[musique: haute énergie]

NARRATEUR: S’éduquer sans s’endetter.
Études universitaires et collégiales payées.
Salaire intégral et tous les avantages sociaux pendant vos études.
Cours de langue.
Une carrière intéressante.
Des compétences qui durent toute une vie.
La possibilité de transformer des vies.
Les Forces. Bien plus qu’une éducation. C’est l’aventure.
Nos diplômés vous le diront…

Capitaine Éric Audet

Quand on retourne vers l’arrière un peu, on se rend compte que c’était très attirant de pouvoir se faire payer une éducation, un baccalauréat, que ce soit en génie, ou en science, ou bien en sciences humaines par les Forces canadiennes.

Lieutenant Sébastien Bouchard

Les étudiants sont rémunérés pour être étudiants donc on est capable de se concentré sur nos études. Il y avait plusieurs choix qui s’offraient à moi, je pouvais soit rentrer par le Collège militaire royal du Canada, soit par des études subventionnées par le gouvernement. La raison pour laquelle j’ai choisis le collège c’est qu’ils me présentaient en défi totalement différent de ce qui se faisait ailleurs.

Lieutenant Olivier Bélanger-Nzakimuena

Après le Collège militaire on avait une carrière qui nous était offerte ici au sein des Forces armées canadiennes, et moi c’était le premier but que je voulais, que je voulais atteindre.

Major Sophie Toupin

J’avais jamais pensé à joindre les Forces Canadiennes initialement, quand y a quelqu’un à l’université qui m’a dit qu’il y avait quelqu’un de l’armée qui venait présenter sur l’heure du midi. J’ai pris la chance et je vais voir ce qui ça donne et quand j’ai entendu dire qu’ils payaient nos frais de livres, nos études, j’ai dit ah ! C’est pas fou, je vais appliquer. Avoir joins les Forces canadiennes pour moi ça a été une des meilleures décisions que j’ai prises dans ma vie.

Lieutenant de vaisseau Andrée-Ann Robert

La Réserve a un programme de subvention des études et moi, effectivement, j’ai profité de cette subvention-là, et donc j’avais des amis qui 40 à 65 milles dollars de dettes, moi je suis sortie avec des économies et j’ai ainsi pu payer mes études non seulement avec mon salaire mais aussi avec l’aide un peu automatique qui vient avec le fait de cette appartenance à la Réserve navale.

Lieutenant Mona Mogène

Je me compare un peu avec mes collègues de classe et je peux vous dire que j’ai une très bonne qualité de vie parce que j’ai un bon salaire, parce que mes études sont subventionnées à 100% et j’ai aussi tous les avantages sociaux que les autres militaires ont également dans le Force régulière. C’est intéressant d’avoir une vie tout à fait normale dans l’année, et dans l’été, de faire tout ce qui nous est demandé en termes de formation militaire, physique, et de nous mettre à l’épreuve également.

NARRATEUR: Des études payées par les Forces. Votre avenir n’attend que vous.

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Éducation

Transcription

TITRE : ÉDUCATION

EMMA PORTER: J'ai fait mon baccalauréat à l'Université d'Ottawa. Je me suis fait payer la moitié de mon école par les Forces.

KATIA FORTIN: J'ai terminé mon secondaire par les soirs, après avoir eu mon garçon, à l'âge de 32 ans. Les Forces armées canadiennes ont payé mes études, m'ont remboursée en totalité. À la minute qu'on réussit, on a le remboursement.

ISABELLE FILION: J'ai fait mon baccalauréat au collège militaire à Kingston en génie civil. Les Forces armées canadiennes ont payé mes études.

MARIE-FRANCE FORGET: J'ai continué mes études pendant que j'étais membre des Forces. J'ai fait mon DEC et j'ai fait mon baccalauréat tout en étant dans les Forces.

LISE GRONDIN: J'ai pris plusieurs cours à gauche et à droite, et par la suite, en 2006, je suis retournée à l'université, où j'ai pris un baccalauréat en administration. C'est les Forces qui ont tout payé, et en plus, j'étais rémunérée, à l'époque.

KATIA FORTIN: Je suis à la formation longue distance à la maison pour faire mon cours de carrière comme caporal-chef. Deux semaines à la maison, et après ça, je me dirige vers la région de Valcartier, Québec, pour suivre les autres formations.

ANNE-MARIE PROPHÈTE: Dans la réserve, je suis commis, salle des rapports, et mes études, dans la vie civile, c'est business administration ressources humaines. En tant que réserviste, l'été, on doit partir sur des cours, donc on part sur les bases militaires. Ces bases-là... On passe l'été là pour apprendre des cours de métier, puis à la fin de l'été, bien, on a des examens à passer, puis si on réussit nos examens, on est qualifié dans notre métier à un autre niveau.

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La vie au CMR Saint-Jean

Transcription

TITRE : CMR SAINT-JEAN – UN CHOIX D'AVENIR

(On voit une série d'images d'élèves-officiers s'adonnant à diverses activités dans le cadre de leur formation au Collège : cours magistraux, course d'orientation, activités culturelles et sportives, cérémonie de remise des diplômes, etc. La séquence se termine par l'apparition du logo du Collège sous lequel on peut lire : Le CMR Saint-Jean, un choix d'avenir.)

(Plan de la terre vue de l'espace et zoom en accéléré vers la terre jusqu'à un plan aérien du site du Collège tel que vu par le satellite Google Earth. On voit une vue aérienne du site du Collège et ensuite des images des bâtiments.)

Le Collège militaire royal de Saint-Jean offre un programme complet d’études collégiales.

(Plan rapproché de la narratrice dans la bibliothèque du Collège. Un tableau gris transparent apparaît à l'envers devant elle. L'image suivante montre le même tableau à l'endroit sur lequel apparaît le nom des quatre composantes du programme du Collège les unes en-dessous des autres. Chaque composante est suivie d'un cercle blanc. Dos à la caméra, la narratrice appuie sur le premier cercle comme on appuie sur un bouton; s'affiche alors sur le tableau uniquement le mot « études ».)

Quatre composantes sont à la base de la formation offerte au CMR Saint-Jean : les études, le leadership, le sport et le bilinguisme.

(On voit un élève-officier dans une classe puis le professeur qui donne un cours magistral. On voit ensuite des élèves-officiers travaillant avec des instruments scientifiques, puis un professeur donnant un cours dans un laboratoire informatique et ensuite des images de la cérémonie de remise des diplômes.)

Les études sont la principale composante du programme au CMR Saint-Jean.

Les élèves-officiers suivent un programme d’études collégiales.

Offert entièrement en français ou en anglais, que ce soit en sciences de la nature ou en sciences humaines.

La composition des cours en petits groupes favorise l’encadrement de chaque élève par les professeurs.

Après deux ans, les élèves-officiers obtiennent leur DEC du ministère de l’Éducation du Québec.

(On voit une courte séquence de l'arche commémorative, un monument important au Collège militaire royal du Canada à Kingston; on voit ensuite une vue aérienne du Collège militaire royal du Canada, puis des élèves-officiers défilant devant un édifice historique de ce même collège.)

Ils poursuivent ensuite durant trois ans des études universitaires en arts, en sciences ou en génie au Collège militaire royal du Canada situé à Kingston en Ontario.

Ils obtiennent ainsi un baccalauréat qui leur assurera une carrière bien rémunérée dans les Forces canadiennes.

(On voit une suite d'images montrant des élèves-officiers en train de discuter, en classe, en train de marcher sur le site et dans le laboratoire de langue.)

Intéressantes, diversifiées et offertes sur le site magnifique du Fort Saint-Jean, les études au CMR Saint-Jean sont entièrement subventionnées, et les élèves-officiers reçoivent un salaire dès leur arrivée.

(On voit à nouveau le tableau gris sur lequel sont inscrites les quatre composantes du programme du Collège militaire royal de Saint-Jean. Dos à la caméra, la narratrice appuie sur le bouton blanc à côté de la composante « leadership ».)

La composante du leadership vise à exposer les élèves-officiers aux principes de leadership tôt dans leur carrière afin qu’ils puissent mieux développer les qualités de leader recherchées chez les futurs officiers.

(On voit des élèves-officiers s'adonnant à des activités typiques du programme de leadership : une marche d'endurance le long de la rivière Richelieu et une course d'orientation.)

Pour se familiariser avec la profession militaire, les élèves-officiers ont des responsabilités de commandement auprès de leurs pairs, participent activement à des exercices militaires sur le terrain et apprennent à faire preuve d’initiative et de leadership.

(On voit à nouveau le tableau gris sur lequel sont inscrites les quatre composantes du programme du Collège militaire royal de Saint-Jean. Dos à la caméra, la narratrice appuie sur le bouton blanc à côté de la composante « sports ».)

(On voit de courtes séquences d'élèves-officiers en train de disputer une partie de hockey, de s'adonner à un duel d'escrime et de s'affronter au taekwondo.)

Le sport représente la troisième composante du programme de formation au Collège.

Afin de développer leur endurance et leur esprit d’équipe, les élèves-officiers participent à des sports organisés, qu'ils soient individuels ou en groupe.

(On voit à nouveau le tableau gris sur lequel sont inscrites les quatre composantes du programme du Collège militaire royal de Saint-Jean. Dos à la caméra, la narratrice appuie sur le bouton blanc à côté de la composante « bilinguisme ».)

Le bilinguisme est intégré aux autres composantes. En plus des cours de langue seconde crédités,

(On voit des élèves-officiers avec des écouteurs sur la tête en train de travailler dans un laboratoire de langue, puis des élèves discutant ensemble. On voit ensuite des élèves-officiers qui jouent au billard, puis deux élèves en train de faire une présentation orale.)

le Collège offre un programme culturel conçu pour qu’anglophones et francophones apprivoisent et partagent la culture de l’autre.

(On voit à nouveau le tableau gris sur lequel s'affiche « CMR Saint-Jean ». Dos à la caméra, la narratrice appuie sur le bouton blanc à côté du nom du Collège.)

Quatre composantes, quatre grands défis!

(On voit des élèves-officiers marchant dans le hall d'entrée du Collège militaire royal de Saint-Jean. On voit ensuite un tableau composé de neuf cases dans lesquelles défilent une série d'images représentant les différents métiers offerts par les Forces canadiennes.)

Une seule mission: former et développer les prochains leaders des Forces canadiennes pour qu’ils soient capables d’assumer des responsabilités et de prendre des décisions en pratiquant une des nombreuses professions militaires à leur disposition.

(On voit apparaître à l'écran les adresses des sites Internet recommandés et ensuite la devise du Collège. Apparaissent ensuite une série d'images représentant le Collège et des activités propres à son programme. Enfin, on peut lire à l'écran « CMR Saint-Jean : un choix d'avenir »; on voit apparaître le logo du Collège, puis celui du gouvernement du Canada.)

Consultez les sites suivants pour en savoir plus sur les particularités des programmes et sur la signification de notre devise « vérité, devoir, vaillance ».

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La vie au CMR

Transcription

TITRE : LA VIE AU CMR

NOTE : Some English excerpts have already been sub-titled in French – no need to close-caption these lines.

NARRATEUR : Voici Grégoire Laforce. Eh oui, c'est bel et bien son vrai nom. Il a 22 ans et il est dans sa 4e année d’études en génie civil au Collège Militaire Royal du Canada. Son amie Rebecca Best, également âgée de 22 ans, elle est étudiante en psychologie militaire et leadership et obtiendra aussi son baccalauréat cette année.

Ce matin, Greg inspecte les dortoirs des étudiants de première de son escadrille.

SOUS-TITRE : Escadrille Grizzly, GARDE-À…VOUS.

SOUS-TITRE : RE-POS

SOUS-TITRE : Comment ça va les gars?

SOUS-TITRE : Bien, monsieur Laforce.

SOUS-TITRE : OK, ne soyez pas si sérieux avec moi.

GREG : Il y a de la poussière sur les bureaux. Les lits sont beaux.

NARRATEUR : Vous vous demandez sûrement pourquoi c'est lui qui fait l’inspection ce matin. C’est qu’en quelques années, il a atteint acquis suffisamment d’habiletés en leadership pour mériter plusieurs promotions. C’est pourquoi il est maintenant chef d’escadrille et l’inspection fait partie de ses responsabilités.

SOUS-TITRE : OK les gars, tout ça bien pour l’inspection.

SOUS-TITRE : Il y a de la poussière sur les bureaux.

SOUS-TITRE : Escadrille Grizzly, GARDE-À…VOUS.

SOUS-TITRE : Escadrille Grizzly, passez un bon avant-midi.

SOUS-TITRE : ROM-PEZ.

SOUS-TITRE : Assurez-vous de prendre votre petit déjeuner.

GREG : Toi t’as combien d’examens cette année?

JESSICA : Ah, seulement trois en psychologie.

GREG : Ouain, moi aussi. D’habitude j’en ai comme six ou sept. Cette année j’en ai comme…

JESSICA : Mais j’ai ma thèse…

GREG : Oui.

SOUS-TITRE : C’est là ou tu vas?

SOUS-TITRE : Oui.

SOUS-TITRE : Passe une bonne journée.

NARRATEUR : Le CMR offre 19 programmes de baccalauréat en arts, en génie, ou en sciences. Tous les programmes comportent un tronc commun de formation générale et militaire. On donne aussi aux futurs officiers les moyens et les occasions de communiquer efficacement en français et en anglais. L’été, les étudiants suivent une formation pratique se rapportant aux métiers qu’ils exerceront dans les Forces canadiennes. Les cours pratiques et les exercices militaires occupent une grande place dans la vie des élèves-officiers qu’on appelle ÉLOF. Aujourd’hui le collègue de Greg, Jean-François Lamarche passe son examen pour devenir maître de rappel.

SOUS-TITRE : Préparez-vous!

NARRATEUR : Ici, l’activité physique fait partie du mode de vie. Vous découvrirez votre plein potentiel lors de l’entraînement physique des sports collégiaux et interuniversitaires et des activités improvisées.

Il y a plus de 25 clubs au CMR : astronomie, escalade, cyclisme, équitation, pilotage et même paint-ball. Ici, c’est le mess, c’est l’endroit idéal pour se retrouver à la fin de la journée. Et dans leurs temps libres, tous les étudiants ont l’occasion de relaxer et de se retrouver entre amis.

Aujourd’hui, c'est le grand jour. Les ÉLOFs reçoivent fièrement leur diplôme, marquant la fin d’une formation sans pareil, et le début de leur carrière d’officiers dans les Forces canadiennes.

Vérité, Devoir, Vaillance : voilà autant de valeurs dont un officier doit faire preuve et que vous pourrez acquérir au Collège Militaire Royal du Canada. Alors n’hésitez pas à vivre l’université au-delà de l’éducation.

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Épisode 1 – La rencontre

Transcription

TITRE : LA RENCONTRE – ÉPISODE 1

MARIE-CLAUDE SAVARD: Sabrina?

SABRINA LESSARD: Oui. Marie-Claude?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui! Contente de te rencontrer.

SABRINA LESSARD: Hé, moi aussi, je suis vraiment contente de te rencontrer!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça va bien?

SABRINA LESSARD: Super bien.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Je vais te dire, je m'attendais à rencontrer, genre, Rambo, un peu.

SABRINA LESSARD: J'ai pas le profil d'un militaire?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Je trouve pas. Je pense que j'avais peut-être, un petit peu, des préjugés. J'ai plein de questions pour toi. Je me demande qu'est-ce que tu fais, toi, dans les Forces.

SABRINA LESSARD: Je m'occupe de l'administration. Je m'occupe de la paye des membres. S'ils ont des questions sur leur paye, c'est moi qui vais régler le problème.

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est ça, c'est pas juste des emplois au front ou... Il y a des--

SABRINA LESSARD: Non. Je suis commis à gestion des ressources. C'est un emploi qu'on peut retrouver au civil.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Pourquoi tu as choisi les Forces?

SABRINA LESSARD: J'aime l'action, j'aime quand ça bouge, j'aime être défiée, j'aime que les gens pensent que je serai pas capable de réussir quelque chose--

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui, ça, je comprends ça.

SABRINA LESSARD: Je leur prouve que je suis capable.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Alors, c'est valorisant pour toi.

SABRINA LESSARD: Très valorisant, oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Est-ce que ton chum est aussi dans les Forces?

SABRINA LESSARD: Il est militaire. Il est technicien en recherche et sauvetage.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Donc, est-ce que vous habitez sur la base, à ce moment-là?

SABRINA LESSARD: Non. Nous, on a choisi d'acheter une maison dans un petit village à côté de la base.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK. J'ai le goût de jaser encore. Ça te tente-tu d'aller manger?

SABRINA LESSARD: Oui, bonne idée. J'ai faim.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Parfait, parfait. Let's go!

SERVEUR: Et voilà!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Merci beaucoup!

SABRINA LESSARD: Merci!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Quand tu as décidé de t'enrôler... Tu as trouvé ton dépliant à 28 ans, puis là, tu annonces à ta famille: "OK, je me joins aux Forces armées." Ils ont dû réagir de manière un peu bizarre.

SABRINA LESSARD: Mon père, il comprenait pas ça du tout. Il était... complètement en désaccord avec mon choix. De voir sa fille, qui avait gradué à l'université, s'enrôler dans les Forces... Il pouvait pas imaginer ça, là. Je me suis dit: Je vais essayer de le convaincre, puis... Quand je suis retournée, après mes qualifications militaires de base, chez lui, sur son réfrigérateur, il y avait une photo de moi en train de faire un exercice, puis là, j'ai compris qu'il était fier de sa fille.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tes amies, qui te voient, qui te connaissent comme Sabrina, délicate, "ah, je vais être administratrice", puis là, tout d'un coup, tu décides: "OK, les filles, je veux juste vous dire, là, que je m'en vais dans les Forces armées canadiennes." Elles ont réagi comment?

SABRINA LESSARD: Elles ont trouvé ça très drôle. Elles s'attendaient pas à ça du tout. Il y avait des paris sur moi, même. Tout le monde disait: "C'est sûr qu'elle tough pas le 3 mois."

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est vrai? Tu décides que tu es recrutée, en fait, tu t'enrôles... J'imagine que c'est comme un peu dans les films, tu as un "boot camp".

SABRINA LESSARD: C'est le cours "qualification militaire de base".

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est-tu comme dans les films, là? Tu sais, es-tu... Genre, il faut que tu plies ta chemise, puis là, il faut que tu fasses ton lit...

SABRINA LESSARD: Oui, il faut faire le lit à l'équerre, il faut mesurer les vêtements... Lorsqu'on plie les vêtements, c'est à la règle... Il y a un standard qu'il faut respecter.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Alors, tout est bien plié, chez vous.

SABRINA LESSARD: Euh... Non, je dirais pas ça, non. Ç'a duré juste 3 mois, puis ça s'est pas--

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu es partie 3 mois pour vivre ça?

SABRINA LESSARD: Oui, 3 mois. Je suis partie toute seule en auto avec mes bagages dans l'auto. C'était nouveau pour moi. J'avais jamais vu une base militaire. Mais toi, avec ton métier de journaliste, est-ce que tu as déjà été intimidée?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Je vais t'avouer, honnêtement... Moi, quand j'ai fait le choix de devenir journaliste de sport, je pense que dans mon entourage aussi, les gens se disaient: "Eh boy!" Je sais pas s'il y avait des paris, là, mais je serais pas étonnée de savoir que les gens se disaient: "Ça va être difficile pour Marie-Claude." En même temps, il y a comme un sentiment de fierté quand tu réussis à surmonter tout ça. Comment ça s'est passé, le fameux boot camp? Est-ce qu'il y a eu des moments où tu as été découragée?

SABRINA LESSARD: Euh, oui, ça s'est bien passé. Mais je vais être honnête avec toi, je te cacherai pas qu'à chaque jour, je me disais: Ah, non, non, non... J'avais ma lettre écrite... Je démissionne, là, c'est pas pour moi. Le soir, je repensais à tout ça puis j'étais tellement fière de ce que j'avais fait dans la journée! Parce que le matin, je me levais, il y avait le plan, puis ils nous disaient: "OK, on fait ça, ça, ça, aujourd'hui." OK, je vais-tu vraiment faire ça, moi? Mais à la fin de la journée, je l'avais fait, puis je me disais: Hein, je l'ai fait! Yé! Je suis fière. OK, on continue demain.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Quand tu es revenue après 3 mois de camp intensif, j'imagine que tu étais une fille transformée.

SABRINA LESSARD: Physiquement, oui. Je te dirais que... Ouf! J'avais le dos, là... Je me regardais dans le miroir, là, j'avais le dos, là... musclé, là!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Es-tu sérieuse?

SABRINA LESSARD: Wow! C'était... J'avais 28 ans, le dos musclé... Ça m'était jamais arrivé, là. Mais à chaque année, on a le test Forces qu'il faut faire. Quand tu es militaire, il faut t'entraîner puis être en forme.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Mais mettons, une fille comme moi, avec ma condition physique, là... Bon, j'ai pas le dos découpé comme après ton 3 mois, mais penses-tu que je serais capable de passer un test comme ça?

SABRINA LESSARD: J'ai une idée. Est-ce que ça te tente de l'essayer?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Es-tu sérieuse? J'aimerais ça. Je serais vraiment contente.

SABRINA LESSARD: On peut commencer demain par de l'escalade.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Non, non, attends, je veux pas passer le test demain, là.

SABRINA LESSARD: Non, on va se préparer avant. On va commencer par l'escalade demain. Est-ce que ça te tente?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça me tente. Je serais super partante pour ça. Alors, tu vas m'entraîner un peu?

SABRINA LESSARD: Oui! C'est une bonne préparation.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK, rendez-vous demain pour l'escalade. Mais avant, on peut manger un peu?

SABRINA LESSARD: Oui, bonne idée. J'ai faim.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Merci. Bon appétit!

TITRE : LA RENCONTRE – ÉPISODE 1

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Épisode 2 – Le dépassement

Transcription

TITRE : LE DÉPASSEMENT – ÉPISODE 2

SABRINA LESSARD: Hé, bonjour! Comment ça va?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça va bien.

SABRINA LESSARD: Es-tu en forme?

MARIE-CLAUDE SAVARD : Oui, je suis en forme, puis honnêtement, je regarde ça, je me dis: Correct, là. C'est pas si haut.

SABRINA LESSARD: Mais c'est juste le réchauffement. On va aller jouer un petit peu plus haut.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Un petit peu plus haut? OK!

SABRINA LESSARD: C'est parti! Es-tu prête?

MARIE-CLAUDE SAVARD : Bien, un petit peu nerveuse, je vais te dire. On sort un petit peu de notre zone de confort. En tout cas, moi.

SABRINA LESSARD: J'ai peur des hauteurs. Moi aussi, je serai pas à l'aise.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Il me semble que ton mur a l'air plus facile que le mien. Ça se peut?

SABRINA LESSARD: Oui, ça se peut, puis c'était voulu.

MARIE-CLAUDE SAVARD : C'est voulu? OK!

SABRINA LESSARD: Je voulais te mettre au défi.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Super! À l'attaque!

SABRINA LESSARD: On est parties? Wou-hou!

MARIE-CLAUDE SAVARD : As-tu des trucs à me donner?

SABRINA LESSARD: Utilise tes jambes.

MARIE-CLAUDE SAVARD : OK... Je vais y aller avec ce qu'il y a devant moi. Qu'est-ce que tu en penses? Toi, tu es une fille qui carbure aux défis, hein? Tu en as surmonté plusieurs, dans ta vie.

SABRINA LESSARD: Quelques-uns, oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Ça, c'est une bonne préparation pour mon test?

SABRINA LESSARD: Oui. Tu vas prendre de la force dans les bras, puis ça va t'aider à soulever les sacs de sable.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Oh oui, hein? Les fameux sacs. J'ai mal au dos, aux épaules... Moi, je pensais qu'avec l'escalade, j'allais forcer des mollets, des jambes, mais je me rends compte que le haut du corps travaille pas mal aussi. C'est-tu normal?

SABRINA LESSARD: Oui, c'est normal, puis c'est bien, ça, parce que tu vas être prête pour la fin de la semaine pour le test Forces.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Parce qu'il va falloir que je force du haut du corps beaucoup?

SABRINA LESSARD: Oui. Physiquement, les bras, là... Il faut que tu sois forte. Ça va bien.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Tu trouves?

SABRINA LESSARD: Oui, super. Prends celle devant toi.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Oui, c'est ça, on dirait que plus on monte, plus c'est difficile, hein?

SABRINA LESSARD: Oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD : J'aurais dû m'inscrire au boot camp. C'est la mode, dans les gyms, de faire un genre de camp d'entraînement, un boot camp. Toi, tu as fait ton cours de 3 mois. C'était comment, ton entraînement?

SABRINA LESSARD: C'était intense.

MARIE-CLAUDE SAVARD : C'est juste que là, je suis pas super confortable.

SABRINA LESSARD: Essaye de monter ta jambe gauche. Devant, tu as une prise. Oui. Super!

MARIE-CLAUDE SAVARD : Merci, Sabrina!

SABRINA LESSARD: Ça va bien?

MARIE-CLAUDE SAVARD : Oui, ça va bien. Tant que je regarde pas en bas, ça va bien. Est-ce qu'il y avait aussi la partie... Moi, quand je regarde les films... Quelqu'un qui "drill", là, tu sais, quelqu'un qui dit: "OK! Ho! Ho!" Est-ce que vous êtes obligés de plier votre linge, placer vos affaires, puis il y a quelqu'un qui vient vous voir pour vous chicaner?

SABRINA LESSARD: À chaque matin, il y a l'inspection matinale. Tu es au garde-à-vous devant ton lit, tes bottes doivent être cirées parfaitement, le lacet les bottes aussi. Il faut que ça soit parfait.

MARIE-CLAUDE SAVARD : C'est pas un peu fou, ça?

SABRINA LESSARD: Le but de tout ça, c'est d'avoir une cohésion dans le groupe. Ils veulent qu'on arrive à un standard. Ils veulent du travail d'équipe. Tu utilises la force de chacun. Moi, cirer les bottes, je l'avais pas. Chaque matin, l'instructeur disait: "Vos bottes sont pas correctes." Mais ma collègue de travail, elle, ses bottes, elles étaient parfaites, mais son lit... Il y avait tout le temps "un petit croche" dans son lit. Moi, mon lit était parfait. Alors, là, après une semaine, on s'est dit: "Hé, veux-tu que je fasse ton lit? Toi, cire mes bottes."

MARIE-CLAUDE SAVARD : Alors, vous travailliez en équipe.

SABRINA LESSARD: Travail d'équipe. On est arrivées! Wou-hou!

MARIE-CLAUDE SAVARD : On est-tu arrivées? Yé! OK!

SABRINA LESSARD: Wou-hou! On l'a eu!

MARIE-CLAUDE SAVARD : On l'a eu! Là, j'imagine que dans la vraie vie, aujourd'hui, maintenant, tu n'es plus obligée de faire ton lit comme ça et de plier tes vêtements, mais il faut que tu restes en forme quand même. Est-ce que c'est vrai que tu peux t'entraîner sur tes heures de travail?

SABRINA LESSARD: Ça, c'est un bel avantage. Je suis chanceuse. Quand c'est possible, je peux aller m'entraîner. Il y a un gymnase sur la base. Puis le midi, je pars pendant une heure. Je vais faire mon P.T. puis je reviens travailler.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Alors, tu fais de la course, tu fais des push-ups?

SABRINA LESSARD: Des push-ups, de la course... Oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD : C'est pour ça que tu es moins raquée que moi à mi-chemin. Alors, je pense que je vais retourner m'entraîner, ma chère.

SABRINA LESSARD: Oui, super! Bonne idée! On retourne.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Yé! À l'attaque! Ha! Ha! Ha!

SABRINA LESSARD: La jambe droite.

MARIE-CLAUDE SAVARD : OK...

SABRINA LESSARD: On va sonner la cloche. Ha! Ha! Ha! La cloche? Es-tu prête?

MARIE-CLAUDE SAVARD : Oui!

SABRINA LESSARD: Wou-hou! Bon, ici, Marie-Claude, on va simuler une partie du test Forces, la traction des sacs de sable.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Sauf qu'il y a pas de sacs de sable.

SABRINA LESSARD: Ça va être moi, ton sac de sable.

MARIE-CLAUDE SAVARD : OK!

SABRINA LESSARD: Ça sert à évacuer des personnes en situation d'urgence. Je vais me coucher dessus. Go, go, go! Tu es capable. OK, c'est une simulation, hein? Go, go, go, go, go! Oh! Good job! Tu m'évacues. Go, go, go! Tu es capable. Let's go!

MARIE-CLAUDE SAVARD : Ah!

SABRINA LESSARD: Hé, tu es bonne! Ça va bien! Ouais! Hé!

MARIE-CLAUDE SAVARD : Je t'ai sauvée!

SABRINA LESSARD: Good job! Yé!

MARIE-CLAUDE SAVARD : Donc, ce que je vais faire, à la simulation, ça ressemble à ça?

SABRINA LESSARD: Ça va être le double de mon poids.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Holà! En sacs de sable?

SABRINA LESSARD: En sacs de sable.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Oui. Ils m'encourageront pas, hein?

SABRINA LESSARD: Je vais être juste à côté de toi.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Merci. Hi! Hi! Je me sens bien.

SABRINA LESSARD: As-tu aimé ça?

MARIE-CLAUDE SAVARD : Oui, j'ai aimé ça. J'ai l'impression que j'ai travaillé. Je suis un petit peu essoufflée.

SABRINA LESSARD: Tu étais super bonne. Je suis sûre que tu vas être prête pour le test. C'est sûr.

MARIE-CLAUDE SAVARD : Oui? Parfait.

SABRINA LESSARD: On va aller encore plus haut demain.

MARIE-CLAUDE SAVARD : On va aller plus haut? Plus haut qu'ici?

SABRINA LESSARD: Un petit peu plus haut.

MARIE-CLAUDE SAVARD : OK. D'abord, là... Sais-tu quoi? Je vais le garder, mon harnais. Ça dérange-tu?

SABRINA LESSARD: Bonne idée!

MARIE-CLAUDE SAVARD : Bon. Je vais aller me reposer, puis on se voit demain.

SABRINA LESSARD: Super! À demain!

TITRE : LE DÉPASSEMENT – ÉPISODE 2

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Épisode 3 – Le dépaysement

Transcription

TITRE : LE DÉPAYSEMENT – ÉPISODE 3

MARIE-CLAUDE SAVARD: Wow! C'est beau!

SABRINA LESSARD: C'est écœurant, hein?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu me sors dehors, aujourd'hui?

SABRINA LESSARD: Oui. Marie-Claude, aujourd'hui, on passe la journée dehors. Hier, ç'a super bien été, en escalade. J'ai pensé qu'aujourd'hui, on pourrait essayer quelque chose de plus excitant.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Wow! En as-tu déjà fait, toi?

SABRINA LESSARD: J'ai déjà essayé une fois, mais je suis vraiment pas à l'aise dans les hauteurs.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Alors, c'est pas juste moi qui sort de sa zone de confort.

SABRINA LESSARD: Non, on va être deux.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK, je me sens à l'aise. Go! Hi! Hi! Allez! Go, go!

SABRINA LESSARD: Let's go, on est capables!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Moi, je vais t'impressionner parce que tu sais que j'étais la terreur du parc, quand j'étais jeune. Mais tu as fière allure, ma chère. Regarde, je m'en viens derrière toi.

SABRINA LESSARD: On fait beaucoup de courses. Hi! Hi!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Regarde, c'est super le fun! Wou!

SABRINA LESSARD: Hé, good job! Wow!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Hé, moi, là, je tripe bien raide. Wou! Hé, c'est cool! Ya!

SABRINA LESSARD: Tu fais souvent du yoga?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui, oui, j'essaye. Hé, c'est tellement beau, là!

SABRINA LESSARD: Oh, c'est vraiment, vraiment beau. On est chanceuses d'être ici.

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est un point de vue particulier. Je te dirais que ça donne le goût de voyager. Puis je me demande... Quand on s'enrôle dans l'armée, est-ce qu'on a l'occasion de voir du pays un peu?

SABRINA LESSARD: Oui. Moi, j'ai pas encore eu l'occasion de voyager, mais oui, il y a tout plein d'opportunités de voyage. On peut partir en mission outre-mer pour une période de... Ça peut aller de six à neuf mois. Moi, ça m'est pas arrivé encore, mais mon conjoint a été déployé. Il est allé en Afghanistan déjà.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Je vais te faire le tree.

SABRINA LESSARD: Le tree?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui. Wou!

SABRINA LESSARD: Oh, wow! Hé, c'est quelque chose!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Je vais aller donner des cours aux Forces armées, moi.

SABRINA LESSARD: Moi, je vais le faire, mais juste comme ça. Je me tiens parce que je suis pas aussi brave que toi.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Est-ce que c'est vrai qu'on peut avoir des études payées par l'armée?

SABRINA LESSARD: Oui, c'est absolument vrai. Présentement... Je me suis inscrite à un certificat en psychologie, puis aussi, il y a tout plein de cours de développement professionnel qui sont offerts en ligne qu'on peut faire à distance en même temps que le travail.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Est-ce que c'est pour tout le monde? Tout le monde qui s'enrôle peut avoir accès à ces études-là?

SABRINA LESSARD: Oui. On peut appliquer puis on peut avoir accès au développement professionnel en ligne, oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Donc, on peut s'éduquer, on a du leadership... Est-ce que ça te tente qu'on se déploie en tyrolienne?

SABRINA LESSARD: Oui. Bonne idée!

MARIE-CLAUDE SAVARD: All right! Hé-hé! Go, go, go, go, go!

SABRINA LESSARD: Ah! Wou-hou!

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est pas si pire? Ahhh! Ah! Wou! OK, c'est beau, je vais le refaire! Oh, je commence à le sentir dans ma petite cuisse, moi!

SABRINA LESSARD: Dans les mollets, ça fait mal.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui, ça travaille, mais c'est tellement le fun!

SABRINA LESSARD: Je suis contente que tu aimes ça.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Puis là, je commence à sentir un peu c'est quoi, l'entraînement militaire. Puis la question que je me pose, c'est: Est-ce que ça arrive, des fois, que quelqu'un échoue le test?

SABRINA LESSARD: Moi, personnellement, j'ai vu personne qui a échoué. Mais oui, j'imagine que ça peut arriver, sauf qu'il y a des entraîneurs spécialisés qui vont offrir un programme pour aider les personnes qui réussissent pas.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Alors, elles peuvent reprendre.

SABRINA LESSARD: Oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Mais moi, ça m'arrivera pas parce que j'ai une super entraîneuse. On a le droit de prendre une pause?

SABRINA LESSARD: Je pense que c'est une bonne idée.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Viens-t'en. On recommence après. C'est bon?

SABRINA LESSARD: Ma chorégraphie? J'en ai pas en tête.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Wou! Come on, come on! Go, go, go, go, go!

SABRINA LESSARD: Wou!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui! Ahhh! À mi-chemin, là, je n'étais plus sûre si j'avais peur. Hé, c'est le fun! Yé!

SABRINA LESSARD: Hé, méchante belle journée! Wow!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Vraiment? Tu as aimé ça?

SABRINA LESSARD: Hé, j'ai adoré, vraiment.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Moi, j'ai tripé, là. Vraiment, là. Merci infiniment de m'avoir fait vivre ça. On a crié pas mal, mais c'était vraiment le fun. Sais-tu, plus j'apprends à te connaître, là, plus je suis curieuse de voir où tu habites.

SABRINA LESSARD: Est-ce que tu as quelque chose de prévu demain?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Bien, non.

SABRINA LESSARD: Est-ce que ça te tente de venir souper avec nous?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui! J'aimerais vraiment ça, venir voir comment ça se passe dans ta vie, chez toi. Alors, si tu m'invites, je te dis oui.

SABRINA LESSARD: Super! On t'attend demain.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK. Envoie-moi ça par courriel, parce que moi, finalement, avec tout ça, je me sens à l'aise, alors je pense que je vais aller faire un autre petit tour, ma chère.

SABRINA LESSARD: Oui? Bye!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh oui, vraiment, sérieux. Oh oui!

TITRE: ÉPISODE 3 - LE DÉPAYSEMENT

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Épisode 4 – La famille

Transcription

TITRE : ÉPISODE 4 - LA FAMILLE

SABRINA LESSARD: Hé, salut, Marie-Claude! Comment ça va? Bienvenue chez nous!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Merci beaucoup! Salut! Ça me fait plaisir.

MARI: Enchanté!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh, c'est les enfants! Allô! Allô! Tu es bien belle, toi! Tu ressembles à ta maman. Ils sont beaux, tes enfants. C'est beau, chez vous.

SABRINA LESSARD: Merci.

MARIE-CLAUDE SAVARD: On est loin d'une base, hein?

SABRINA LESSARD: Ça ressemble pas à une base.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça ressemble pas à une barrique pantoute. On va-tu visiter? Let's go!

SABRINA LESSARD: Ici, c'est le salon.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu as de la place pour recevoir, c'est cool. C'est chaleureux.

SABRINA LESSARD: Tu trouves? Il manque un petit peu de décoration, mais...

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu dis que c'est minimaliste. C'est beau. C'est vraiment... C'est pratique. Je suis sûre que tu es super bien, ici. J'ai la même chose chez nous, un tableau où tu peux dessiner.

SABRINA LESSARD: Les enfants adorent. Ici, on a la chambre de Jaden et Julia.

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est le fun. Ils s'entendent bien, hein?

SABRINA LESSARD: Oui, ils s'entendent vraiment bien. Tu vois les autos de Jaden. Il fait son petit...

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça doit être le rose à la fille à maman, c'est ça?

SABRINA LESSARD: Oui, la fille à maman, elle adore le rose. Ici, on a la salle de bain.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh, jacuzzi!

SABRINA LESSARD: Oui. Après l'entraînement, un bon jacuzzi.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça, c'est la chambre des maîtres? Attends, je veux voir. Laisse-moi juste voir un peu.

SABRINA LESSARD: Non, elle est en rénovation. Je pense qu'on va fermer la porte.

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est beau, on va te laisser ça. Ha! Ha! Ha! Là, moi, demain, c'est ma simulation de test. Alors, je vais te dire, je commence à y penser pas mal, là.

SABRINA LESSARD: Sais-tu quoi? Ça tombe bien parce que je te présente deux sacs d'environ 20 kilogrammes. Tu vas devoir utiliser tes jambes, toujours dans une position sécuritaire. Tu vas devoir prendre le sac...

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK...

SABRINA LESSARD: ...le lever, toucher la ligne sur le mur puis le déposer comme ça.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK. Sabrina, je trouve ça lourd un peu.

SABRINA LESSARD: Utilise tes jambes.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ah!

SABRINA LESSARD: Tu peux le laisser tomber, après.

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est tout?

SABRINA LESSARD: Il y a un deuxième exercice. Tu dois reprendre le sac. Tu vas le mettre sur ton épaule. Tu vas devoir marcher un petit bout.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK...

SABRINA LESSARD: C'est-tu confortable? Ça va-tu bien?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui, oui, oui.

SABRINA LESSARD: Facile, hein?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh... Oh!

SABRINA LESSARD: Es-tu prête pour un autre?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Euh, on peut-tu aller manger, avant? Je pense que j'ai faim. On fera ça demain, OK?

SABRINA LESSARD: Demain? Parfait.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ha! Ha! Ha! C'est les maracas.

SABRINA LESSARD: Marie-Claude? Ça, c'est l'uniforme qu'on porte au quotidien.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça, j'avais hâte de voir ça. Dans le fond, tu as un choix par jour, puis tu portes toujours la même chose.

SABRINA LESSARD: Oui. À chaque jour, c'est pas compliqué: je me lève le matin, puis dans la garde-robe, j'ai mon uniforme de prêt.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Alors, ça, c'est ce que tu portes tous les jours pour aller au bureau?

SABRINA LESSARD: Oui, c'est ça. Moi, je suis caporal. Tu vois, le grade est ici.

MARIE-CLAUDE SAVARD: As-tu des sous-vêtements qui sont fournis aussi?

SABRINA LESSARD: Oui. Les sous-vêtements, quand--

MARIE-CLAUDE SAVARD: Attends, je veux voir ça, là. C'est pour femme ou pour homme?

SABRINA LESSARD: C'est les deux. C'est fourni mais on n'est pas obligés de porter ces sous-vêtements-là.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Puis tu as un petit chapeau. Ça, tu portes ça tous les jours pour aller travailler?

SABRINA LESSARD: À tous les jours, oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Cool! Comment ça fonctionne, pour la coiffure? Est-ce que tu peux te coiffer comme tu veux? Tu es pas obligée d'avoir les cheveux courts?

SABRINA LESSARD: Tu peux garder les cheveux longs, en autant qu'ils soient attachés. Comme ça, en chignon, pas de problème. Pas trop de style, pas trop de couettes qui dépassent.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Pas trop de motos dans la face. Ha! Ha! Ha! Tu pourrais pas faire ça. Est-ce que tu le trouves beau, Julia, l'uniforme de maman? Oui? Ha! Ha! Ha! As-tu le droit de te mettre des bijoux, du maquillage?

SABRINA LESSARD: Oui. Les petites perles sont permises.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Juste les perles?

SABRINA LESSARD: Les perles, les petites pierres précieuses aussi, en autant que ça soit tout petit et discret. Il faut pas que ça dépasse l'oreille. Il faut que ça soit sécuritaire.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu as le droit de te maquiller?

SABRINA LESSARD: Euh, légèrement.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu as place, quand même, à avoir ta personnalité, discrètement...

SABRINA LESSARD: Oui. Puis je sais pas si tu as des tattoos, mais c'est permis d'avoir des tattoos.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Non, j'en ai pas encore.

SABRINA LESSARD: Il faut pas avoir de tattoo dans le visage, mais le reste est permis. Qu'est-ce qu'il y a, ma cocotte?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Je pense qu'ils ont faim.

SABRINA LESSARD: On va-tu manger?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui. Ha! Ha! Ha! Ça va être bon. Ton chum, il a l'air super fin. Vous avez l'air vraiment heureux. Est-ce que vous avez déjà été séparés?

SABRINA LESSARD: Oui. À nos tout débuts, il a été déployé en Afghanistan pendant environ sept mois.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Sept mois, c'est long.

SABRINA LESSARD: C'est long, mais ç'a quand même passé vite parce qu'on pouvait se parler... Il avait un téléphone satellite. On se parlait assez fréquemment. Aussi, je lui avais demandé d'écrire un journal à chaque jour.

MARIE-CLAUDE SAVARD: À ton chum? Il a écrit un journal?

SABRINA LESSARD: J'ai dit: Il faut que tu écrives à chaque jour tes journées. Je veux savoir qu'est-ce qui se passe.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Toi, tu as fait la même chose?

SABRINA LESSARD: La même chose de mon côté, oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est vraiment cool.

SABRINA LESSARD: Est-ce que ça te tente de les voir?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Bien oui, certain!

SABRINA LESSARD: Chéri!

MARI: Oui?

SABRINA LESSARD: Est-ce que tu peux m'apporter les journaux qu'on a écrits pendant que tu étais en mission, s'il te plaît?

MARI: Oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Il est fin, ton chum, hein? Il a eu un bon boot camp.

SABRINA LESSARD: Ha! Ha! Ha! Il écoute bien.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ha! Ha! Ha!

MARI: Gauche, droite, gauche, droite.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ha! Ha! Ha!

SABRINA LESSARD: Merci!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça, c'est les livres que vous avez écrits quand tu étais parti en mission?

MARI: Oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu as pas écrit tous les jours, hein, toi?

SABRINA LESSARD: Euh, non. Mais lui, il l'a fait.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça, c'est le tien?

MARI: Oui, c'est le mien.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Est-ce que c'est hyper personnel, ce que tu as écrit là-dedans?

MARI: En quelque sorte. C'est plus mon quotidien que j'ai passé en Afghanistan.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Alors, toi, tu as pu voir ce qu'elle, elle vivait, puis toi, en même temps, tu as pu lui faire partager aussi...

MARI: Exact, oui.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Alors, ça aide, hein? C'est le fun.

MARI: Oui, c'est... Je vais aller m'occuper des enfants.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu l'as vraiment bien entraîné. Maintenant que vous avez des enfants, est-ce que c'est quelque chose qui te stresse un petit peu plus, de penser qu'il pourrait partir? Même toi, aussi, tu pourrais être appelée à partir en mission.

SABRINA LESSARD: Les Forces essaient d'éviter ça. Quand c'est des jeunes familles, ça arrive pas souvent. Ça peut arriver, mais en général, c'est peu probable qu'on soit déployés.

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est pas une chose à laquelle tu penses tous les jours--

SABRINA LESSARD: Non, je me stresse pas avec ça, pas du tout. Non. Bon, Marie-Claude, on va changer de sujet. Parce qu'il faut que tu te couches de bonne heure. Demain, tu as une grosse journée qui s'en vient.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Il faut que je mange un bon repas.

SABRINA LESSARD: Oui, il faut bien manger.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK, alors on mange, puis je vais aller faire des dodos!

TITRE : ÉPISODE 4 - LA FAMILLE

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Épisode 5 – Le test

Transcription

TITRE : ÉPISODE 5 - LE TEST

MARIE-CLAUDE SAVARD: Salut!

SABRINA LESSARD: Allô! Comment tu vas?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Bien, je suis un petit peu nerveuse, je vais t'avouer, là.

SABRINA LESSARD: C'est normal, c'est normal. Aujourd'hui, c'est la grosse journée. C'est aujourd'hui que je te fais passer une simulation du test force. Mais avec l'entraînement qu'on a fait cette semaine, je suis certaine que ça va bien aller.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Tu penses qu'avec ça, je suis capable de faire la simulation?

SABRINA LESSARD: Oui, c'est certain que ça va aider. Est-ce que ça te tente d'essayer? Est-ce que tu te sens prête?

MARIE-CLAUDE SAVARD: J'ai une boule dans l'estomac, mais go! On y va!

SABRINA LESSARD: On est parties.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK, là, je suis un petit peu stressée parce que je vois quatre sacs de sable, une courroie, un sac, alors j'ai comme l'impression que tu vas me faire tirer ça, là.

SABRINA LESSARD: C'est la traction des sacs de sable.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ça pèse combien?

SABRINA LESSARD: C'est environ 100 kilogrammes que tu vas devoir tirer.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Mais c'est le double de mon poids!

SABRINA LESSARD: C'est pas grave. Fais-t'en pas, c'est pas grave. Je l'ai déjà fait. Ça va bien aller.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK. Laisse-moi me placer. Va me montrer ça.

SABRINA LESSARD: Le dos droit, oui. Avec contrepoids. Let's go, Marie-Claude! Hé, oui, oui! Good! Good job! Wow! Go, go! Tu es presque arrivée. Let's go!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ahhh! Wou! Oh, il en reste beaucoup!

SABRINA LESSARD: Il en reste pas gros! Trois, quatre pas! Go, go!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Wou!

SABRINA LESSARD: Good job!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh mon Dieu!

SABRINA LESSARD: Wow! Comment tu te sens?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Écoute, je me sens super valorisée. Premier exercice réussi. Je suis prête!

SABRINA LESSARD: Est-ce que tu es réchauffée, là, Marie-Claude? Parce que là, on fait la course précipitée sur 20 mètres.

MARIE-CLAUDE SAVARD: C'est pour ça que tu m'as bien réchauffée. Je suis prête à faire du cardio. Parce que "précipitée"... J'imagine qu'il y a un sentiment d'urgence.

SABRINA LESSARD: Oui, il y a un sentiment d'urgence. Tu vas devoir courir pour te protéger.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Parfait. Et là, c'est minuté.

SABRINA LESSARD: Il faut que tu ailles vite. Tu fais ça deux fois.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Parfait. Oui, je suis prête. OK.

SABRINA LESSARD: Let's go, Marie-Claude, tu es capable! Un, deux, trois... C'est parti! Go, go, go! Couche-toi, touche la ligne, couche-toi, lève les bras... Wou-hou! C'est parti! Lève les bras. On revient au milieu. Let's go, Marie-Claude! Touche la ligne. Lève les bras. C'est reparti. Go, go! Une dernière fois. Let's go, on est capable! Go, go, go, go, go! Lève les bras... La dernière. Go, go, go, go, go!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ah!

SABRINA LESSARD: Wou-hou!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ah!

SABRINA LESSARD: C'est beau! Good job!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh! Oh!

SABRINA LESSARD: Tu as réussi.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui? J'ai réussi? Ah, merci!

SABRINA LESSARD: Alors, ici, Marie-Claude, je vais te faire soulever des sacs de sable.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Encore?

SABRINA LESSARD: Oui! Ha! Ha! Ha!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Vous aimez ça, le sable, hein?

SABRINA LESSARD: On aime ça. C'est environ 20 kilogrammes pour le sac de sable. Tu vas devoir le soulever 30 fois. Ça, ça va servir à construire un mur en cas d'inondation, ou ça peut servir, aussi, à se protéger.

MARIE-CLAUDE SAVARD: As-tu des conseils à me donner?

SABRINA LESSARD: Oui. Je vais te montrer. Il faut toujours adopter une position sécuritaire. Tu utilises tes jambes pour soulever le sac de sable. Le dos droit, tu prends le sac et tu touches la ligne, ici, tu le laisses tomber, tu te déplaces ici, tu prends l'autre sac de sable, tu touches, tu le laisses tomber.

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK, j'y vais.

SABRINA LESSARD: Utilise tes jambes. Touche. Laisse-le tomber.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh!

SABRINA LESSARD: Go, go! Utilise tes jambes. Laisse-le tomber. Ça va bien. Laisse-le tomber. Ça va bien. Super! Une minute. Go, go, go!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ahhh!

SABRINA LESSARD: Tu es capable, tu es capable! Let's go, c'est le dernier! Let's go, let's go!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ah!

SABRINA LESSARD: Hé, good job! Super!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ah, je suis contente! C'est vraiment, vraiment fatigant, c'est prenant, mais je pense que j'ai fait une belle forteresse. Es-tu d'accord avec moi?

SABRINA LESSARD: Oui, on va être bien protégées.

MARIE-CLAUDE SAVARD: On a réussi à éviter l'inondation. Merci!

SABRINA LESSARD: Hé, ça va super bien, Marie-Claude, jusqu'à maintenant!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui, mais là, je vois un sac de sable!

SABRINA LESSARD: Oui. Ici, on va faire la course-navette intermittente avec charge. Je vais te montrer comment on fait ça.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Il faut que tu m'expliques ça, là.

SABRINA LESSARD: Tu as un sac de sable. Tu vas prendre le sac de sable. Tu peux le prendre comme tu veux.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Je peux le tenir comme je veux?

SABRINA LESSARD: Oui, comme un bébé... Tu peux le mettre sur ton épaule.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Il pèse combien?

SABRINA LESSARD: Encore le fameux 20 kilogrammes. Tu dois contourner le cône. Tu reviens ici, tu déposes le sac de sable, puis après, tu peux partir à la course, tu contournes le cône, tu reviens. Tu fais la même chose cinq fois. Es-tu prête?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui. Tu me donnes le go?

SABRINA LESSARD: Un, deux, trois... C'est parti! Super!

MARIE-CLAUDE SAVARD: OK.

SABRINA LESSARD: Continue. Let's go, let's go!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Aïe, aïe, aïe, aïe, aïe...

SABRINA LESSARD: Tu vas le déposer. Contourne le cône.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Hi! Hi!

SABRINA LESSARD: Super! Ça va bien.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui. On dirait qu'il est plus lourd la deuxième fois.

SABRINA LESSARD: Hop! Sur l'épaule. Ça va super bien.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh! ça tire partout!

SABRINA LESSARD: Tu peux le déposer. Oui, let's go! Ça va bien. Go, go, go! Tu le mets où tu veux. La dernière. Let's go, let's go! Tu es capable. Dernière fois. Super!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh!

SABRINA LESSARD: Go, go, go! Let's go! J'y vais avec toi.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oh, merci!

SABRINA LESSARD: Allez, allez! C'est presque fini. Ouais! Hé, félicitations! Good job!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Merci!

SABRINA LESSARD: Tu es excellente. Vraiment, là...

MARIE-CLAUDE SAVARD: Attends. Si tu penses que tu vas t'en sortir comme ça, là... Tiens.

SABRINA LESSARD: Euh, je suis pas sûre!

MARIE-CLAUDE SAVARD: J'ai fini!

SABRINA LESSARD: Wow! Vraiment, Marie-Claude, je suis impressionnée. Bravo pour la belle semaine! Tu as réussi!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Yes! Merci!

SABRINA LESSARD: Hé, quelle belle semaine! Tu m'as impressionnée. Tu as vaincu plein de peurs.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Totalement. Toi aussi, d'ailleurs.

SABRINA LESSARD: Les hauteurs!

MARIE-CLAUDE SAVARD: Ha! Ha! Ha! Les hauteurs. On a eu une semaine vraiment particulière, vraiment le fun. L'aspect du test puis tout ça, là, je suis vraiment, vraiment heureuse d'avoir traversé ça, mais surtout, j'avais des préjugés, un peu. Tu sais, quand je t'ai rencontrée la première fois, je te disais: Je sais pas c'est quoi, être une femme dans l'armée. Alors, je voudrais vraiment te remercier d'avoir ouvert ta porte, d'avoir été généreuse avec moi. J'espère qu'on va rester en contact puis que tu vas venir chez nous, peut-être.

SABRINA LESSARD: Oui! Tu m'invites?

MARIE-CLAUDE SAVARD: Oui. Merci pour tout.

SABRINA LESSARD: Mais avant, il faut partir... Il faut partir pour une course.

MARIE-CLAUDE SAVARD: Bien oui, il faut que je continue à m'entraîner. Let's go!

TITRE : ÉPISODE 5 - LE TEST

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Épisode 6 – Qualifications militaires de base

Transcription

Titre : Épisode 6 - Qualifications militaires de base

NARRATREUR : C’est un cheminement de quatorze semaines qui t’ouvre la voie vers une nouvelle carrière, une nouvelle vie – plus de trois mois exigeants d’instruction militaire et de défis physiques. En somme, de nouvelles compétences, de nouveaux amis et d’honorables traditions qui se résument en trois lettres : Q M B.

NARRATRICE : Que ce soit pour servir dans l’Armée de terre, la Marine ou la Force aérienne, quiconque se joint aux Forces canadiennes doit faire sa Qualification militaire de base, ou QMB, à l’École de leadership et de recrues, à St-Jean-sur-Richelieu, au Québec.

NARRATEUR : Que tu te sois enrôlé comme fantassin ou musicien, technicien en systèmes avioniques ou cuisinier, tout commence ici : tu vas développer – et démontrer – l’énergie, la force et l’endurance nécessaires pour être un membre efficace de ton équipe.

NARRATRICE : La QMB n’est pas facile. Mais tes instructeurs sont là pour t’inspirer et te fournir le mentorat et le coaching qui vont t’aider à réussir chaque étape et à repousser des limites que tu n’aurais même jamais soupçonné pouvoir atteindre – pour aussi t’apprendre à vaincre tes faiblesses et à développer tes forces.

NARRATEUR : Tout au long de ton parcours, tu suis la voie tracée par plusieurs générations de Canadiens qui ont relevé le défi et servi avec fierté au sein d’une des forces militaires d’élite mondiale.

NARRATRICE : À St-Jean, tu te joins aux autres recrues à la Mégastructure – un complexe autonome abritant dortoir, gymnase, cafétéria et locaux d’enseignement. Tu y reçois ton équipement militaire de base : uniformes, bottes, casque, havresac, literie et tout le nécessaire, y compris ton arme personnelle.

NARRATEUR : Assez tôt au cours de ta formation, tu dois satisfaire les normes minimales des Forces en matière d’extensions des bras, de redressements assis, de force de préhension et de capacité aérobique. Alors mieux vaut commencer à perdre du poids, cesser de fumer et intensifier ton entraînement dès aujourd’hui. Chaque kilomètre couru et chaque kilogramme en moins avant ta QMB va te faciliter la vie.

NARRATRICE : Au cours de la QMB, on t’inculque les valeurs fondamentales des Forces canadiennes – le courage, l’intégrité, la loyauté et le devoir – et on t’apprends les fondements de la vie militaire – les normes de tenue, de discipline et de conduite – et les codes d’éthique de la vie militaire moderne dans un pays où sont respectés la diversité et les droits humains.

NARRATEUR : Tu portes ton uniforme en tout temps et les visiteurs ne sont permis – les week-ends et jours fériés – qu’après les cinq premières semaines.

NARRATRICE : Tu es affecté à un peloton – un groupe de soixante recrues qui sont tes coéquipiers tout au long de ta formation de base. En fait, la notion de travail d’équipe pourrait être la plus importante leçon à tirer de ton séjour à Saint-Jean.

JESSICA LÉGER: On est 51, on est tous ensemble, on vit la même chose – que ce soit physiquement, émotionnellement, on est tous pas mal sur la même ligne, puis je pense que c’est ça, oui, qui me motive le plus.

NARRATEUR : Les recrues font tout ensemble, qu’il s’agisse de prendre leurs repas ou de se partager la responsabilité des quartiers communs.

NARRATRICE : Tu te lèves tôt – cinq heures du matin – tes journées sont longues et très actives, et tu te couches tard car tu dois entretenir ton équipement personnel et les quartiers, et te préparer pour les défis du lendemain.

NARRATEUR:Le conditionnement physique est au cœur de la QMB.

SIMON HAPPY: Ça va bien – on est au deuxième entraînement en musculation. Fait que… On travaille fort.

DANNY CHARBONNEAU: On a chaud, on sue, puis on fait ben de l’exercice – on va devenir en forme.

NARRATEUR : L’entraînement physique de la QMB prend plusieurs formes, chacune étant conçue en fonction des exigences du monde réel qui se présenteront au cours de ta carrière.

Tu dois satisfaire la norme militaire de base en natation et apprendre à conquérir le parcours du combattant.

NARRATRICE : Tu fais beaucoup de course à pied, d’abord sur trois kilomètres, pour augmenter graduellement la distance – et ton endurance.

SÉBASTIEN ST-PIERRE: L’entraînement est un peu plus dur que je croyais, car je travaille avec des candidats qui ont entre 18 et 25 ans. Puis je les prénomme les gazelles – ils courent, ils sont très en forme, mais je me tire bien d’affaire dans le groupe. Pas de problème avec ça.

NARRATEUR : Tu marches aussi beaucoup. Au fil des semaines, tu participes à des marches de plus en plus longues – jusqu’à 13 kilomètres – avec havresac et attirail de combat.

LÉGER: Pour moi, je suis plus petite, le sac pèse plus que la moitié de mon corps, mais je dirais que c’est plus mental que physique.

NARRATRICE : Il faut bien plus que du muscle pour devenir un soldat, un marin ou un membre de la Force aérienne accompli.

NARRATEUR : Tu apprends à maîtriser en toute sécurité le maniement et l’utilisation d’armes militaires, les bases du déplacement en terrain varié, la patrouille et la reconnaissance, les premiers soins, les opérations offensives et défensives et aussi la survie en campagne, même dans des conditions extrêmes.

LÉGER: Ah, c’est spécial – c’est bouetteux, c’est humide. On essaie de se réchauffer. Mais ça se passe bien à date.

NARRATRICE : L’entraînement en campagne est dur mentalement et physiquement et pour plusieurs recrues, c’est l’élément dominant de la formation.

NARRATEUR : Ce volet culmine par deux semaines au cours desquelles les recrues vivent en campagne et mènent des opérations à chaque jour, 24 heures par jour.

DOMINIC LAVALLÉE: J’ai pas dormi beaucoup dans les derniers jours. On peut compter ça à 45 minutes, peut-être dans les 4 derniers jours.

LÉGER: Se donner à fond, se dépêcher pour passer, tomber, ou se faire mal. C’est juste “go, go, go”.

LAVALLÉE: Ça passe vite, tout le monde est de bonne humeur – c’est presque fini. On a été assez occupé, de toute façon, on n’a pas vraiment eu le temps de profiter pleinement de la boue autour de nous.

NARRATRICE : La Qualification militaire de base est une expérience marquante – quatorze semaines qui feront de toi un militaire accompli.

SOLDAT (RECRUE) JESSICA LÉGER: Je commençais quelque chose de nouveau, je savais pas à quoi m’attendre. Mais je me sentais capable, puis j’étais déterminée, comme aujourd’hui, puis je suis fière de ce que j’ai accompli.

SOLDAT (RECRUE) SAMUEL BASTIEN: C’est les valeurs qu’on a acquis. Notre personnalité change. Des fois, mes chums dans le civil disent que j’ai changé, mais c’est jamais en mal.

MATELOT DE 3e CLASSE SÉBASTIEN ST-PIERRE: On reçoit une bonne instruction, puis on s’améliore de jour en jour. Fait que chaque semaine qui passait, c’était de mieux en mieux, puis des nouvelles aventures. C’est pas facile, c’est exigeant, mais on donne le meilleur de nous, puis c’est vraiment gratifiant.

SOLDAT (RECRUE) DOMINIC LAVALLÉE: Dans les 13 semaines, ce que j’ai apprécié le plus, je pense, c’est de relever tous les défis avec une gang qui était de plus en plus proche. Je me suis fait des amis pendant le QMB qui sont extraordinaires, des gens que je connaissais pas, que c’est maintenant presque des frères. Je pense que ça, ça vaut de l’or – c’était merveilleux.

NARRATEUR : Ça pourrait être ce que tu auras réalisé de plus difficile de toute ta vie, tant sur le plan émotif que physique.

Mais une chose est sûre : l’expérience fera de toi une personne plus robuste physiquement, plus aguerrie mentalement et plus confiante que jamais. Gonflé à bloc pour entamer une carrière enrichissante au sein des Forces canadiennes : en forme, fort et prêt à servir ton pays.

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Osez vous surpasser! – Vidéo intégrale

Transcription

Avez-vous déjà rêvé d’être payé...pour plonger ?

Ou imaginé cuisiner …pour des centaines de militaires courageux ?

Pourriez-vous déployer un réseau de communication sophistiqué …dans les territoires les plus reculés ?

Aimeriez-vous prodiguer des soins essentiels …dans une clinique mobile de pointe ?

Voudriez-vous compléter un entraînement intensif …et des études payées ?

Ou effectuer un atterrissage de précision … à temps pour sauver une vie ?

Peut-être voudriez-vous manipuler un système électronique complexe… En plein milieu de l’océan?

Osez vous surpasser avec les Forces armées canadiennes

Découvrez plus d’une centaine de carrières à temps plein et à temps partiel qui vous offrent une formation et des des compétences recherchées et une formation qui vous serviront partout.

Un message du Gouvernement du Canada.

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La vie dans les Forces canadiennes

Transcription

TITRE : LA VIE DANS LES FORCES CANADIENNES

NARRATEUR : Bienvenue dans une vie d’honneur, de service, de travail d’équipe et de fierté. Bienvenue dans les Forces canadiennes.

NARRATRICE : Plus de 90 000 Canadiens servent dans l’Armée de terre, la Marine et la Force aérienne dans plus de 100 métiers et professions; des hommes et des femmes comme toi qui ont accepté de relever le défi – et ont acquis les compétences – pour faire leurs preuves au sein d’une des forces militaires les plus prestigieuses qui soient.

NARRATEUR : Au Canada et partout au monde, en temps de guerre et de besoins du pays, les Forces canadiennes sont prêtes à défendre, à aider et à servir.

NARRATRICE : Un grand choix de carrières et de périodes d’engagement s’offre aux militaires : du temps partiel dans la Réserve au service à plein temps dans la Force régulière.

NARRATEUR : Dans une base au Canada, à bord d’un navire ou en déploiement à l’étranger, les militaires canadiens jouissent d’une stabilité d’emploi, d’avantages sociaux et d’un milieu de travail stimulant.

NARRATRICE : Peu importe qu’il serve dans l’Armée de terre, la Marine ou la Force aérienne, chaque militaire débute sa carrière par la Qualification militaire de base. Pour la Force régulière, cette formation se déroule à l’École de leadership et de recrues à St-Jean-sur-Richelieu, au Québec.

NARRATEUR : Cette qualification de base te donne les connaissances et compétences communes à tous les métiers. Cette formation fait de toi une personne aguerrie mentalement et physiquement et te donne un grand sentiment d’accomplissement et de renforcement de la confiance en soi.

MATHIEU NÉRON : Faut être fort mentalement, c’est pas juste le physique. T’sais, moi je me disais « Ah go, je suis en forme, ça va être facile, ça va être facile », mais vraiment pas. Tu passes à travers plein d’épreuves puis tu sors de là… j’étais grandi, c’était vraiment intéressant.

NARRATRICE : Si tu choisis de servir dans la Réserve, tu peux recevoir ta Qualification militaire de base à ton unité d’appartenance. Ta formation a lieu les fins de semaine et est échelonnée sur plusieurs mois.

NARRATEUR : Que tu sois officier ou militaire du rang, la prochaine étape de ta formation dépend de ton élément d’appartenance – Armée de terre, Marine ou Force aérienne – et du métier que tu as choisi.

NARRATRICE : Au cours de ta formation, tu loges dans des casernes avec dortoirs, tu portes ton uniforme pendant les heures de travail et tu prends tes repas à la cafétéria de la base.

NARRATEUR : Une fois leur formation terminée, les membres de la Force régulière reçoivent leur première affectation à une des bases au pays.

NARRATRICE : Au travail, tu portes ton uniforme en tout temps. À la maison, ta tenue et ton style de vie sont les mêmes que ceux de la plupart des Canadiens.

MARIE-JULIE CÔTÉ : À partir du moment où est-ce que tu es en dehors de ton travail, ta vie de tous les jours change pas de n’importe quel citoyen canadien. Fait que, je vais chercher les enfants à la garderie le soir, mes heures peuvent varier mais je vais en fonction de heures d’ouverture de la garderie, puis je rentre ici, puis à partir de ce moment-là, je suis la maman avec ses enfants à la maison.

NARRATEUR : Plusieurs militaires célibataires choisissent de loger à la base, dans des casernes comme celle-ci – mais on ne peut pas toujours s’attendre à ce qu’un logement y soit disponible. Le loyer et le prix des repas, servis à la cafétéria de la base, sont raisonnables.

MATHIEU HAMEL : C’est proche de tout – j’ai pas de trafic le matin, je peux aller au gym le soir, les prix, c’est abordable, puis la bouffe est super-bonne à la caféteria.

NARRATEUR : Les militaires mariés ou qui ont des enfants peuvent aussi occuper un logement à la base avec leur famille.

STEVE BROUILLARD : On est très bien sur la base – tout est proche, les commodités : on a un cinéma, un terrain de golf, on a une plage. Tout est proche pour les enfants, pour moi pour aller travailler, fait que, on aime bien ça.

NARRATRICE : Les militaires sont toutefois nombreux à choisir de vivre hors de la base : ils louent ou achètent un domicile privé.

NARRATEUR : Quel que soit ton choix de domicile, les bases disposent d’écoles, d’hôpitaux, d’installations de sports et loisirs, de centres de ressources pour les familles et autres organismes communautaires qui enrichissent la qualité de la vie militaire, tant pour les célibataires que pour les familles.

NARRATRICE : De fait, de nombreux militaires prennent une part active dans leur communauté locale.

NARRATEUR : Les réservistes continuent d’habiter leur logement dans leur collectivité tout en travaillant à temps partiel à leur unité de Réserve, ou à temps plein auprès d’une unité de la Force régulière lors d’exercices et de déploiements. Ils peuvent aussi choisir des affectations de deux semaines à trois ans.

NARRATRICE : Dans la Force régulière, tu as quatre semaines de congé payé dès le début. Après cinq ans de service, tu en as cinq. À cette étape, le salaire annuel d’un officier commissionné peut s’élever à 70 000 $ et à plus de 50 000 $ pour les sous-officiers.

NARRATEUR : Tu reçois aussi des soins médicaux et dentaires et des médicaments d’ordonnance gratuits. Tu peux souscrire aux Régimes de soins de santé et de soins dentaires de la fonction publique pour tes personnes à charge. Quant au régime de pension, il correspond à celui des fonctionnaires fédéraux.

NARRATRICE : Les réservistes reçoivent un tarif journalier pour chaque journée de service. Ils peuvent aussi être éligibles à des indemnités de déplacement selon la distance qui sépare leur domicile de leur unité.

NARRATEUR : Lorsqu’ils sont sous contrat, les réservistes ont aussi droit aux soins médicaux et dentaires gratuits et ils peuvent participer aux Régimes de soins de santé et de soins dentaires de la fonction publique afin de fournir une couverture pour leur famille.

NARRATEUR : Garder une bonne forme physique est un élément essentiel du mode de vie dans les Forces canadiennes – que ce soit par la pratique de sports d’équipe comme le basket-ball, la balle-molle, le soccer ou le hockey, ou l’entraînement individuel dans certains des gymnases les mieux équipés au pays. Plusieurs bases comptent aussi une piscine et un aréna dont peuvent profiter ton conjoint et tes enfants, pour un coût minimal.

NARRATRICE : L’adaptation à la suite d’une nouvelle affectation ailleurs au pays, ou encore un départ imminent pour un déploiement à l’étranger sont des périodes de stress pour toi et ta famille. Pour tous tes besoins et ceux des tiens, des renseignements et du soutien sont disponibles par l’entremise du Centre de ressources pour les familles des militaires de la base. Tu peux y rencontrer des professionnels qualifiés et des bénévoles dévoués pour du counselling et même pour aider les conjoints à la recherche d’emploi.

GENEVIÈVE GAGNON : En arrivant à North Bay, j’ai dû venir ici tout de suite, dans les deux premiers jours qu’on est arrivés, puis on nous a rencontrés, on nous a donné l’information qu’on était bienvenus ici à North Bay, et on savait qu’on pouvait revenir à n’importe quel moment.

NATHALIE BLONDIN : Y a un réseau francophone pour les personnes transférées sur une base anglophone, qui désirent rencontrer d’autres personnes francophones, avoir un peu de soutien au niveau : chercher un emploi. Puis aussi, il y a des cours d’anglais qui s’offrent sur la base, alors y a ça aussi qui est bien, pour ceux qui désirent apprendre l’anglais ou bien l’améliorer.

NARRATRICE : Une carrière dans les Forces canadiennes est bien plus qu’un simple gagne-pain.

ALEXANDRE PELLETIER : On se rend compte que c’est pas facile dans le monde. Puis je me suis tout le temps demandé qu’est-ce que je pourrais faire pour faire ma part un peu là-dedans. Puis c’est vraiment un peu ce qui m’a poussé à joindre les Forces.

LINDA RODGER : À chaque fois qu’on a l’opportunité de faire notre job, puis de faire une différence, c’est sûr qu’on est fiers. C’est une opportunité de représenter ce qui est bon de mon pays.

STÉPHANE LABRIE : C’est une fierté d’appartenance – on représente le Canada – c’est une fierté profonde.

IAN PERREAULT : À chaque jour on dirait, j’ai envie de me pincer. C’est juste incroyable le fait de pouvoir aller voler, faire des missions, ou bien même aller dans le grand nord canadien voir quelque chose de différent. Puis quand tu retournes à la maison, je vais voir ma femme et mes enfants et je trouve ça exceptionnel pouvoir faire un job comme ça.

GUILLAUME THERRIEN : La possibilité de faire de l’argent, la possibilité de voyager en même temps, combiner les deux, c’est mon idéal, pour moi.

MARC CHAMBERLAND : Ce que je cherchais de plus dans ma vie, justement, c’était l’aventure et le défi. Certainement, les Forces m’ont amené tout ça.

MARC-ANDRÉ LASALLE : Moi, j’ai vécu des expériences incroyables depuis 7 ans, des choses que je pensais absolument pas faire quand j’étais à l’université. Du côté civil, c’est sûr qu’il y a plusieurs emplois qui doivent être très stimulants, très intéressants, mais je pense pas qu’on va jamais atteindre le même niveau de défi qu’on peut rencontrer quand on est dans les Forces.

NARRATRICE : Aucune carrière n’est plus stimulante et valorisante. C’est une occasion exceptionnelle de défendre ton pays et de prendre part à des événements mondiaux qui changent ta vie et celles des gens à qui tu viens en aide.

NARRATEUR : Tu acquiers des compétences et un sens du leadership exceptionnels. Tu visites plus d’endroits que bien des gens et tu développes de grandes amitiés tout au long de ta carrière.

Es-tu prêt à apporter ta contribution?

TITRE :
LA VIE

DANS LES FORCES CANADIENNES

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La diversité

Transcription

TITRE : LA DIVERSITÉ DANS LES FORCES ARMÉES CANADIENNES

// Un bruit de coup de vent. Les grincements d’une manivelle. Bruits de petites clochettes. //

(Le titre apparaît sur un fond gris où plusieurs petites vignettes carrées montrant des membres des Forces descendent les unes après les autres pour faire un panorama.)

// Narration (voix féminine) : L’égalité des chances est fondamentale pour les Forces armées canadiennes. //

// Musique dynamique. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Gros plan d’un soldat devant un avion.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat dans une bibliothèque.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat portant un casque et un casque d’écoute.)

// Voix féminine : Quand vous endossez l’uniforme de la Marine royale canadienne, de l’Armée canadienne ou de l’Aviation royale canadienne, vous êtes perçu comme un soldat d’abord, peu importe votre parcours, et vous êtes apprécié pour votre travail et votre personnalité avant tout. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Coupure : Gros plan d’un officier dans une bibliothèque.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat en uniforme qui sourit, dans une salle de conférence.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat devant un avion militaire.)

(Coupure : Gros plan d’un marin, on voit un navire militaire au loin.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat.)

(Coupure : Sur une piste d’atterrissage, un pilote marche avec son casque dans la main. Un avion de chasse est stationné derrière sur une piste d’atterrissage.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat, elle sourit.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat en uniforme. Il y a de la machinerie à sa droite et un avion militaire décolle sur la piste d’atterrissage derrière lui.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat devant un avion militaire.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat qui sourit. Elle est assise à son poste de travail.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat qui sourit dans la salle des commandes.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat, elle sourit devant des casiers.)

// Voix féminine : Les Forces ont une longue tradition de diversité. Le visage des Forces a évolué au même rythme que le développement du multiculturalisme au Canada. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Image d’un tableau historique illustrant une bataille du 19e siècle : une dizaine de canots remplis de soldats attaquent un village situé à l’embouchure d’une rivière, il y a quelques petits nuages de fumée.)

(Transition : Image d’un tableau historique illustrant une autre bataille du 19e siècle : dans une forêt, un groupe de soldats partent pour la bataille. Un soldat lève son épée.)

(Transition : Photographie historique en noir et blanc montrant un groupe de soldats qui transportent du matériel sur leur dos et leur arme en bandoulière. Ils traversent un petit pont.)

(Transition : Séquence vidéo en noir et blanc montrant deux soldats en uniforme qui marchent dans une prairie, ils ont une tige à la main.)

(Transition : Séquence vidéo en noir et blanc montrant un groupe de soldats qui marchent dans un port, tout près d’un navire accosté. Les soldats portent de gros sacs sur leur dos, leur arme en bandoulière et un sac à la main. À l’arrière, quatre soldats portant des casquettes descendent du navire par une rampe.)

// Voix féminine : Les Forces acceptent tous les candidats, hommes ou femmes, peu importe leur religion, leur origine ethnique ou leur orientation sexuelle. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Séquence vidéo en noir et blanc montrant un groupe de soldats qui marchent en ligne dans un paysage aride.)

(Transition : Séquence vidéo en noir et blanc montrant un soldat qui regarde au loin avec des jumelles.)

(Coupure : Retour aux séquences vidéo en couleur. Un plongeur militaire fait un long saut dans l’eau à partir du pont d’un navire. On voit quatre soldats-plongeurs déjà dans l’eau avec une bouée. Vue sous-marine des plongeurs. Les plongeurs scrutent de grosses turbines de navire sous l’eau.)

(Transition : Un groupe de soldats marche en rangs dans un stationnement.)

// Voix féminine : De nos jours, des gens de toutes les origines travaillent ensemble dans un esprit de collaboration. Tous les membres des Forces ont le droit d’être traités avec équité, respect et dignité dans un milieu de travail exempt de harcèlement. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Un groupe de soldats marche divisé en deux rangs sur une route rurale. Ils transportent un gros sac à dos et un sac de couchage et ont leur arme à la main.)

(Transition : Sur une piste d’atterrissage, une longue ligne composée de plusieurs soldats. Ils marchent vers un avion militaire dans lequel ils s’apprêtent à embarquer. Il y a un hangar à l’arrière.)

(Transition : Un groupe de soldats monte une rampe pour embarquer dans un avion militaire. Gros plan sur quatre d’entre eux.)

(Coupure : Deux soldats en uniforme, vus de profil. Ils regardent un écran d’ordinateur dans une salle de classe.)

(Transition : Dans une salle de classe comprenant des tables et des ordinateurs, les soldats sont assis par groupe de deux.)

(Transition : Derrière un lutrin, un soldat fait une présentation devant la classe. Il y a deux grands écrans de projection derrière lui.)

(Coupure : Gros plan d’un soldat dans la salle de classe, vue de profil.)

(Transition : Plan plus élargi de la salle de classe. L’enseignant marche au centre de l’allée et les soldats le suivent des yeux. Le plan se rétrécit en ce centrant sur l’enseignant et les contours de l’image deviennent plus flous et sombres.)

// Voix féminine : Bien qu’opérant dans un milieu où l’uniforme et le grade sont perçus en premier, les Forces respectent les particularités culturelles de chaque individu. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Sur le campus du Collège militaire royal du Canada à Kingston, en Ontario, un groupe de soldats marchent avec leurs livres dans les mains.)

(Transition : Plan plus rapproché sur deux soldats.)

(Transition : Dans une salle de classe en forme d’amphithéâtre, des soldats, vus de profil, assistent à un cours et prennent des notes.  Le plan change pour montrer de face, de bas en haut, quatre rangées d’étudiants qui prennent des notes dans la salle de classe.)

(Transition : Deux soldats assis à l’avant de la salle de classe. Ils écoutent le présentateur, qu’on aperçoit de dos.)

// Voix féminine : Pour s’assurer de refléter le multiculturalisme du Canada, les Forces armées canadiennes appliquent les principes d’équité en matière d’emploi. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Gros plan sur un soldat dans une salle de classe.)

(Transition : Gros plan d’un soldat qui fait une présentation à l’avant de la classe.)

(Transition : Gros plan sur un soldat, vue de profil, dans la salle de classe.)

(Transition : Gros plan sur une main qui écrit sur une feuille avec un stylo.)

(Transition : Dans un cubicule d’un centre de recrutement des Forces, un officier est assis à son bureau. Il reçoit en entrevue un jeune candidat. Gros plan sur l’officier qui lui explique quelque chose, puis plan plus large pour montrer le candidat qui écoute.)

// Voix féminine : Cela signifie qu’elles s’efforcent d’atteindre une représentation appropriée des groupes désignés à tous les niveaux et dans tous les secteurs de l’organisation, ce qui comprend les femmes, les Autochtones et les membres des minorités visibles. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Deux soldats font un exercice d’entraînement à l’extérieur, sur une corde raide suspendue à un mètre du sol.)

(Transition : Un groupe composé d’une centaine de soldats qui portent des vêtements de sport gris et une tuque verte court sur une piste asphaltée à l’extérieur. Le leader porte un dossard rouge et jaune.)

(Transition : Dans un gymnase, un groupe de soldats font des exercices d’étirement et suivent l’entraîneuse à l’avant. Ils portent des dossards numérotés.)

(Transition : Dans un corridor d’hôpital, un soldat parle à un membre du personnel soignant, au même moment un soldat en béquilles passe devant la caméra.)

(Transition : Dans un bureau, un officier travaille à l’ordinateur.)

(Transition : Sous une tente, un soldat est debout et réconforte un soldat assise sur un lit.)

(Transition : Un soldat marche en transportant deux sacs de voyage. À l’arrière, on voit le personnel militaire sous la tente.)

(Transition : Vue de bas en haut d’un escalier qui mène à un avion militaire, avec un homme responsable de la sécurité qui porte un habit-cravate et des lunettes de soleil. En haut de l’escalier, un soldat en uniforme descend de l’avion.)

(Transition : Dans un bureau, un officier accueille un jeune soldat de l’Aviation royale canadienne. Il lui fait signe de s’assoir à une table de réunion.)

(Transition : Dans une salle de conférence, des soldats sont assis en trois rangées, d’autres soldats sont debouts à l’arrière. Un soldat prend des notes à l’avant-plan.)

(Transition : Gros plan sur le soldat qui explique quelque chose au groupe, deux soldats prennent des notes à l’arrière.)

// Voix féminine : Quand vous portez l’uniforme des Forces armées canadiennes, vous êtes traité avec le même respect, qui que vous soyez. En joignant les Forces, vous adhérez à une longue tradition de service honorable reconnue à travers le monde. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Coupure : Un hélicoptère militaire avec l’insigne de la Croix-Rouge est en train de décoller sur une piste d’atterrissage dans un paysage aride.) 

(Coupure : Gros plan en noir et blanc d’un soldat qui sourit et croise les bras. À l’arrière, il y a un camion militaire.)

(Coupure : Trois gros plans consécutifs sur les étiquettes de noms de famille des soldats cousues sur leurs uniformes.) 

(Transition : Gros plan sur un soldat qui sourit. Il se tient devant un écran sophistiqué.)

(Coupure : Vue sur le pont d’un navire militaire. Un grand drapeau canadien est accroché sur la paroi du navire à droite. Il y a un autre navire militaire qui navigue derrière.)

(Transition : Un avion Aurora en vol.)

(Transition : Un soldat canadien qui sourit en serrant la main d’un soldat dans un paysage aride.)

(Transition : Deux soldats canadiens devant un groupe de six civils qui portent de longues tuniques. L’un des soldats serre la main d’une des personnes du groupe. On voit des montagnes au loin.)

// Voix féminine : Vous pourrez aussi profiter de possibilités exceptionnelles pour les études, la formation, les voyages et l’excellence individuelle, qui sont toutes des composantes de la vie d’un soldat. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Un soldat canadien parle avec quatre femmes portant des voiles dans un pays étranger. Trois enfants sont avec eux.)

(Coupure : Un hélicoptère militaire en train d’atterrir dans un paysage arctique, un contrôleur aérien lui donne des indications avec une tige.)

(Coupure : Un campement des Forces dans un paysage désertique.)

(Transition : Scène extérieure dans le campement en plein soleil : deux soldats se lancent un ballon de football. À la gauche, quatre soldats sont assis sur des chaises de camping et lisent des livres. D’autres soldats sont regroupés à l’arrière.)

(Transition : Un hélicoptère atterrit dans une zone désertique. Il y a des montagnes au loin.)

(Coupure : Sur le pont d’un navire qui est accosté en zone urbaine,  quatre soldats tirent sur du cordage.)

(Coupure : Un navire militaire en train de naviguer sur l’océan.)

(Coupure : Vue du poste de pilotage d’un avion militaire en vol. On voit le profil du pilote dans la pénombre et le coucher de soleil orangé à travers la vitre.)

(Coupure : Une cérémonie militaire a lieu dans une grande salle. Une cinquantaine de soldats sont placés en rangée. Ils sont vêtus de leur vêtement de cérémonie rouge. Certains tiennent des drapeaux canadiens. Il y a une estrade avec un autre groupe de soldats. Il y a trois immenses drapeaux du Canada.)

(Coupure : Vue frontale d’un avion Hercules sur le point d’atterrir.)

(Transition : Un navire militaire qui navigue dans l’océan.)

(Transition : Un soldat, vu de dos, qui se tient sur le pont d’un navire, près du bord. Il regarde le coucher du soleil orangé.)

// Voix féminine : Grâce à la diversité dans leurs rangs, les Forces peuvent compter sur une équipe forte et unifiée, capable d’intervenir rapidement et efficacement dans des situations au Canada et à travers le monde. //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Gros plan d’un soldat avec effet sépia.)

(Transition : Gros plan d’un soldat.)

(Transition : Gros plan d’un soldat qui marche sur une piste d’atterrissage.)

(Transition : Un soldat  marche dans un bureau avec un dossier et un stylo dans les mains.)

(Transition : Un membre du personnel soignant marche dans le corridor d’un hôpital.)

(Coupure : Vue aérienne d’un navire militaire qui navigue dans l’océan. Trois images s’ajoutent l’une à la suite de l’autre en trois bandes verticales : à gauche, un soldat devant un avion, au centre, un soldat dans un hangar, à droite, un soldat devant le poste de pilotage d’un avion.)

(Transition : Gros plan d’un soldat qui porte une tuque.)

(Transition : Gros plan d’un officier dans une bibliothèque.)

(Transition : Gros plan d’un soldat.)

(Transition : Gros plan d’un soldat dans la salle des commandes.)

(Transition : Gros plan d’un soldat.)

(Transition : Gros plan d’un soldat avec de l’équipement médical à l’arrière.)

(Transition : Gros plan d’un soldat qui sourit.)

(Coupure : Un navire militaire navigue dans l’océan, un autre navire militaire le suit derrière.)

(Coupure : Vue de la surface de la Terre à partir d’un satellite.)

// Fin de la musique dynamique. //

// Voix féminine : ENGAGEZ-VOUS //

(La narration se superpose à un montage rapide de scènes, comme indiqué ci-dessous.)

(Transition : Vue frontale d’un pilote dans son poste de pilotage d’avion de chasse. Il porte un masque qui recouvre son visage. Deux avions de chasse suivent derrière. On voit le dessus des nuages. Les rayons du soleil éblouissent la caméra.)

(L’insigne des Forces apparaît suivi par FORCES.CA.)

(Sous-titre : ENGAGEZ-VOUS)

// Coup de tambour. //

(L’insigne disparaît progressivement, fond noir.)

(Sous-titre : Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le ministère de la Défense nationale, 2014, accompagné du symbole du droit d’auteur.)

(Mot-symbole du Canada)

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L'expérience d'une vie

Transcription

TITRE : L'EXPÉRIENCE D'UNE VIE

- Un ingénieur de l’Aviation se penche au-dessus de la porte ouverte d'un hélicoptère qui survole l'océan

-Gros plan d’une soldate qui entre par l’écoutille avant d’un char

-Un Globemaster atterrit sur une piste au crépuscule

-Gros plan d’un soldat en tenue de camouflage qui regarde à travers des jumelles de vision nocturne

-Prise de vue par-dessus l'épaule d’un technicien de l’armée de l’air qui regarde un hélicoptère décoller du pont d'un navire

-Gros plan d’un pilote dans l’habitacle d’un CF18

-Silhouette d’un véhicule blindé au soleil couchant

-Sous-marin en mer

SUPER PROFITEZ AU MAXIMUM DE VOTRE VIE

-Une jeune femme en tenue de jogging s’appuie sur une barrière au bord de l'eau et s’étire

SUPER PROFITEZ AU MAXIMUM DE VOTRE EMPLOI

-Gros plan de chaussures de coureurs qui passent en courant

-Une jeune femme rejoint les coureurs alors qu’ils passent devant elle (Lorsque vous joignez les Forces armées canadiennes, vous embarquez dans une aventure des plus enrichissantes.)

-Têtes et épaules de trois soldates

-Silhouette de la jeune femme près de l’eau

-Silhouette de la jeune femme qui s’étire près de l’eau

-Gros plan de la tête et des épaules de la jeune femme

-Tête et épaules de la soldate en treillis de camouflage (Militaire : J’suis rentrée dans l’armée en fait parce que je sais que ça bouge toujours; je sais que y’a toujours du challenge, j’vais toujours avoir des défis.)

SUPER PLUS DE FORMATION

-Groupe de soldats en survêtements gris qui passent en courant avec leur instructeur

-Soldats qui sautent rapidement dans des pneus lors d’une course d'obstacles

-Soldate qui avance une main, l’une après l’autre, sur la course d'obstacles (On vous encouragera à vous dépasser physiquement et mentalement. Et vous serez inspirée par des entraîneurs de haut niveau qui vous aideront à faire ressortir le meilleur de vous-même.)

-Soldate en tee-shirt blanc qui soulève des poids dans une salle de musculation

-Gros plan d’une deuxième soldate en tee-shirt blanc qui soulève des poids

-Classe de soldats filmés de derrière qui laisse apparaître un instructeur et un texte projeté à l'avant d'une salle de classe

-Gros plan d’une soldate qui regarde vers le bas pour prendre des notes

-Gros plan d’une soldate qui regarde l’instructeur

SUPER PLUS D’ENCOURAGEMENT

-Gros plan d'une soldate qui travaille sur un poste de radio; un instructeur se tient derrière elle

-Gros plan d'une soldate qui installe de l'équipement de campagne avec un instructeur en arrière-plan Militaire : Je considère avoir reçu une extrêmement bonne formation de mon métier, de la discipline, l’intégrité.

-Portrait d’une soldate qui porte un béret

-Tête et épaules de la même soldate

-Quatre soldats reçoivent des instructions relatives aux armes de la part d’une instructrice

-Salle de classe où un petit groupe de soldats reçoit des instructions sur l’équipement de campagne de la part de leur instructeur

-Deux soldates portant une visière manipulent de l’équipement en écoutant leur instructeur

-Groupe de soldats en tenue de camouflage qui étudient un plan dessiné sur le sol d’une forêt

-Soldats entièrement camouflés avec un gros plan d'une soldate qui sourit au premier plan (Les Forces armées canadiennes offrent de payer vos études et vous promettent un emploi dès que vous êtes diplômée.)

SUPER PLUS D’AVANTAGES

-Des soldats assis devant des ordinateurs reçoivent des instructions

-Salle dans laquelle des soldats relaxent alors que deux soldates étudient au premier plan

-Salle de classe où des soldats reçoivent des instructions relatives aux armes de la part d’une instructrice

-Gros plan d’un marin en combinaison de travail de la Marine

-Gros plan d’un pompier qui porte un casque et une veste de pompier

-Caserne de pompiers avec un camion de pompiers au premier plan

-Soldate qui manipule de l’équipement industriel

-Membres d’une fanfare militaire avec deux membres qui sourient au premier plan et portent leurs instruments

-Gros plan d’une soldate qui porte une visière intégrale et manipule de l’équipement

-Gros plan d’une soldate qui porte un casque assise devant un écran

SUPER PLUS D’EXPÉRIENCE

-Portrait d'une soldate assise à un bureau

-Des soldats passent à côté de plusieurs véhicules blindés dans un hangar

-Soldate qui vérifie des instruments dans un avion

-Véhicule blindé qui roule rapidement sur un terrain de terre Militaire : Si y veulent l’aventure, si y veulent voyager, si y veulent se perfectionner dans n’importe quel domaine, c’est la place à aller.

-Soldate qui attache ses cheveux

-Gros plan d’une sergente

-Gros plan d’une soldate qui porte des lunettes de sécurité

-Gros plan de bottes sous une couchette

-Médecin qui soigne une femme à l'étranger

-Des soldats hissent un brancard dans un hélicoptère - Marin à la barre d’un bateau

-Soldate entièrement camouflée qui manipule un instrument d’arpentage

-Plongeur qui plonge d’un bateau

-Plongeur qui entre dans l’eau (Les Forces armées canadiennes sont devenues l’une des seules organisations militaires au monde à ne pas avoir de barrières à l’emploi pour les femmes. Et maintenant plus que jamais, les femmes excellent dans les Forces.)

-Drapeau canadien sur la poupe d'un navire de la Marine en mer avec un second navire en arrière-plan

-Gros plan d’une soldate qui porte un casque et regarde deux moniteurs

SUPER PLUS DE DÉBOUCHÉS

-Queues et gaz d’échappement de trois CF18 posés côte à côte

-Un Chinook soulève des palettes de fournitures

-Gros plan de plusieurs soldats qui assemblent de l'équipement de campagne

-Silhouette d’une soldate dans une tente

SUPER PLUS D’IMPACT

-Un groupe de soldates s’habillent dans leur tente

-Gros plan d’un marin qui passe une corde autour d'un cabestan sur un navire

-Frégate en mer

-Des parachutistes sautent de la porte arrière d'un Hercules

-Plongeurs sous l’eau

-Flotte en mer avec un sous-marin au premier plan

-Silhouette d'un Globemaster sur la piste

-Deux personnes sont hélitreuillées depuis le pont d'un navire vers un hélicoptère qui survole le navire

-Une soldate dans une tente écarte les rabats et sort

-FORCES.CA (identifieur et adresse Web) et ENGAGEZ-VOUS

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Conditions d'emploi

Transcription

TITRE : CONDITION D’EMPLOI

GENEVIÈVE PRUNEAU: Dans les Forces armées, on a une très bonne sécurité d'emploi. Je suis sur un contrat qui va se terminer avec 25 ans de service. Puis il y a des très bons avantages sociaux, aussi, financiers. La pension, après 25 ans de service, c'est une pension de 50% du salaire.

EMMA PORTER: J'ai 100% couvert: médical, dentiste... Toutes mes prescriptions sont couvertes. Les bénéfices sont super!

FLAVIE TCHOKO: La couverture familiale est formidable, est très, très, très bonne. Nous avons un service de finances qui nous permet de prendre des prêts.

MARIE-FRANCE FORGET: Si j'ai une bonne sécurité d'emploi avec les Forces canadiennes? Mon doux, ça fait 16 ans que je suis engagée là-dedans, puis oui, c'est vraiment... c'est une belle façon de faire sa vie.

ISABELLE FILION: On a une assurance maladie, on a une assurance dentaire, une assurance médicaments pour les enfants... J'ai une très bonne sécurité d'emploi.

TITRE: CONDITION D’EMPLOI

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Carrières

Transcription

TITRE : CARRIÈRE ET RECRUTEMENT

EMMA PORTER: Je suis musicienne, mais je travaille à temps plein comme commis. Ce qu'on fait vraiment, c'est le côté cérémonial des Forces. C'est ce que le monde, il voit. C'est vraiment le fun de pouvoir jouer de mon instrument et de me faire voir comme ça avec tout le monde.

ANNE-MARIE PROPHÈTE: Je suis commis, salle des rapports. J'ai travaillé dans la marine en tant que cuisinière.

FLAVIE TCHOKO: Je suis coordonnatrice du projet. Je m'assure que l'escadre a les infrastructures nécessaires pour recevoir le logiciel et qu'ils sont prêts.

GENEVIÈVE PRUNEAU: Actuellement, dans les Forces armées canadiennes, je suis commis au soutien de la gestion des ressources. Donc, je fais de l'administration. Je travaille présentement aux libérations au Quartier général de la Défense. Je m'occupe de finaliser tous les dossiers de libération des membres qui sortent des Forces canadiennes avant qu'ils reçoivent leurs bénéfices. J'ai travaillé comme caissier, j'ai travaillé aux libérations, puis j'ai aussi travaillé dans les escadrons pour m'occuper des membres de l'escadron.

SABRINA LESSARD: Je travaille à la base Trenton au centre de sélection du personnel navigant. Je suis commis à la gestion des ressources et je m'occupe de l'administration des membres.

ISABELLE FILION: Mon métier, dans les Forces armées canadiennes, c'est ingénieure maritime. Donc, j'ai été mutée à bord des navires à Victoria, en Colombie-Britannique, puis en ce moment, ce que je fais, c'est officier de visite et protocole, à Ottawa. Je suis dans une position qui est hors de mon métier.

LISE GRONDIN: Mon emploi actuel est officier de logistique, et ma spécialité est les ressources humaines, et je m'occupe de la gestion des dossiers personnels ainsi que de leurs salaires et de tout ce qui a rapport à l'administration.

KONY TRUDEL: Je développe de l'instruction pour le programme des juniors Rangers canadiens. Je suis réserviste, donc j'ai jusqu'à... Tout récemment, j'étais enseignante d'anglais langue seconde.

ANNE-MARIE PROPHÈTE: La réserve, c'est un emploi à temps partiel, et puis la régulière, c'est un emploi à temps plein. La réserve, ça t'engage pas à partir en mission ou à partir sur un contrat. Il faut être disponible les étés, et à chaque mois, on a des entraînements, une fois par semaine, habituellement.

MARIE-FRANCE FORGET: Je suis le commandant du corps de cadets 15-73 Buckingham. Je suis officier C.I.C., donc cadre des instructeurs des cadets. J'ai 70 adolescents que je gère toutes les semaines.

ANNE-MARIE PROPHÈTE: Je me suis engagée dans les Forces armées canadiennes parce que j'étais une étudiante. Je recherchais un emploi stable où est-ce que je pouvais travailler durant l'été. En tant qu'étudiante à temps plein, c'est difficile, parfois, de coordonner son horaire d'études et le travail, donc l'Armée me permettait de travailler l'été, faire un bon montant puis retourner aux études pendant l'année et pas vraiment me stresser avec un travail.

SABRINA LESSARD: Je me suis engagée dans les Forces parce que j'avais le goût d'aventures, d'expériences nouvelles.

KONY TRUDEL: Je me suis enrôlée dans les Forces armées canadiennes tout simplement parce que c'était, pour moi, la prochaine étape. J'ai été cadette pendant six ans. Ensuite, je me suis enrôlée dans la réserve parce que je voulais aussi enseigner. Donc, j'ai fait un baccalauréat en enseignement, et à temps partiel, je pouvais continuer à m'occuper des jeunes.

EMMA PORTER: Je me suis engagée dans les Forces parce que je voulais une job intéressante. Je voulais rien de plate. Moi, je voulais jouer de mon instrument.

MARIE-FRANCE FORGET: Il y a 16 ans, je me suis engagée dans les Forces canadiennes, suite à une super de belle carrière comme cadette, et suite à ça, je trouvais que je voulais redonner au programme qui m'a tellement donné comme adolescente.

ISABELLE FILION: J'avais le goût de relever des défis puis de faire des choses différentes de ce que toutes mes amies faisaient.

TITRE: CARRIÈRE ET RECRUTEMENT

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Mode de vie

Transcription

TITRE : MODE DE VIE, HABITATION ET LOISIRS

EMMA PORTER: Mon mode de vie est très occupé, mais c'est vraiment le fun. Je travaille beaucoup. J'ai le temps d'avoir des loisirs à l'extérieur des Forces et dans les Forces aussi.

FLAVIE TCHOKO: La façon dont je décrirais mon mode de vie... C'est un peu comme tous les autres fonctionnaires du fédéral, mais les Forces armées canadiennes me payent pour me garder en bonne condition physique. J'ai toujours mon 1h30 chaque jour où je peux me rendre au gym dans mes heures de travail.

GENEVIÈVE PRUNEAU: Bien, j'ai un mode de vie comme la plupart des gens très normaux. J'ai trois enfants en bas de 6 ans, donc je suis pas mal occupée. Je me lève le matin, je vais travailler. J'essaye d'avoir un petit peu de temps pour moi sur ma demi-heure de dîner, puis je retourne à la maison: souper, dodo...

ANNE-MARIE PROPHÈTE: La conciliation avec la vie civile et la vie militaire, elle est super intéressante. Y a beaucoup d'aventure. Moi, je suis étudiante, donc je vais à l'école, j'étudie, et les fins de semaine ou une fois par semaine, je travaille dans la salle des rapports.

MARIE-FRANCE FORGET: Une vie... occupée. Je suis maman, je travaille à mon compte comme traductrice. Je fais beaucoup de sport, aussi, dans ma vie de tous les jours.

GENEVIÈVE PRUNEAU: Moi puis ma famille, on habite en ville, dans un quartier résidentiel comme tous les autres. Y a un parc, y a une école primaire, une école secondaire, à proximité.

EMMA PORTER: J'habite en ville. C'est pas loin de la base, mais je travaille pas sur la base, je travaille au centre-ville.

MARIE-FRANCE FORGET: Je ne vis pas dans un quartier militaire. C'est un quartier résidentiel comme tout le monde habite, avec des voisins fatigants, puis proche de la petite école pour les enfants.

FLAVIE TCHOKO: J'ai mes heures de loisirs, normalement, comme tout le monde: mes fins de semaine, après le travail...

ANNE-MARIE PROPHÈTE: J'ai beaucoup de temps pour faire des loisirs. Mes loisirs sont le sport, donc... Je suis une joueuse de basket. J'ai joué à l'université au basket, et l'armée m'a beaucoup soutenue là-dedans, a été très flexible avec moi.

KONY TRUDEL: J'ai du temps pour des loisirs. J'ai des bons couples d'amis avec qui on fait des soupers régulièrement. Je fais du scrapbooking, aussi, dans mes temps libres. J'ai décidé d'entreprendre un cours à la maîtrise à temps partiel, également, donc ça occupe beaucoup de mon temps, puis je fais aussi du bénévolat un soir par semaine.

LISE GRONDIN: Je fais de la peinture, de l'artisanat, de la couture, toutes sortes de choses. Quand je prends pas des cours, je reste pas souvent à rien faire, mettons.

MARIE-FRANCE FORGET: Tout ce que je fais dans les Forces canadiennes, c'est mon loisir. J'aime ça. Je le ferais pas, si j'aimais pas ça.

TITRE: MODE DE VIE, HABITATION ET LOISIRS

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Fierté

Transcription

TITRE : FIERTÉ ET L’UNIFORME

ANNE-MARIE PROPHÈTE: Mes parents, ma famille et mes amis pensent que mon choix d'avoir rejoint les Forces armées canadiennes était un très bon choix. C'est certain qu'au départ, ça leur fait un petit peu peur, mais en fin de compte, ils m'ont vue cheminer, et puis ils sont très fiers de me voir dans les Forces.

KONY TRUDEL: Au niveau de la famille... Ils ont pas été surpris de mon choix de m'enrôler dans les Forces canadiennes. Ç'a toujours fait partie de notre famille, qu'il y ait quelqu'un qui était, de loin ou de près, impliqué dans les Forces armées canadiennes.

EMMA PORTER: C'est mon père qui m'a donné l'idée. Mes amis civils trouvent ça vraiment cool. Ils me disent: "Tu te fais payer pour jouer de ton instrument, c'est super le fun, ça!"

MARIE-FRANCE FORGET: Ma maman, quand je me suis engagée, elle pensait que je serais pas capable de rester là-dedans. Elle a dit: "Tu as trop de caractère. Tu es pas capable de dire 'oui, monsieur' puis 'gauche, droite, gauche'." Et 20 ans plus tard, me voici encore ici. J'ai fait ma carrière de cadet, puis je suis officier depuis 16 ans. Maman est très, très fière de moi. Elle a accepté la chose. Elle est venue à mes parades, elle est venue me voir graduer de mes différents cours...

FLAVIE TCHOKO: Mes amies sont très, très fières de moi. Et à chaque jour, elles me font réaliser que je ne regrette pas d'avoir fait ce choix-là. Ce que ma famille pense de ma position actuelle dans les Forces... Ils sont encore - je sais pas comment vous le dire - très, très fiers. Il y a deux ans, je suis retournée au Cameroun, et ma famille a exigé que j'amène mes tenues. Je les ai toutes apportées. Je me suis mise en tenue... Ç'a été une très, très, très grande fête. Ils ont même organisé une entrevue à la télé!

ANNE-MARIE PROPHÈTE: Ce dont je suis le plus fière dans ma carrière militaire, c'est de toujours me pousser plus loin.

KATIA FORTIN: J'ai été la seule femme chauffeur dans toute la mission de la Bosnie. Ça s'est super bien déroulé, donc j'en suis très fière. J'ai fait aussi partie du Royal 22e Régiment de la Citadelle. J'ai fait la garde en rouge. D'avoir fait partie de cette famille-là du 22, ç'a été un grand accomplissement.

EMMA PORTER: Je suis très fière de mon apparence comme femme dans l'armée. Je suis dans l'œil public comme musicienne tout le temps. Les gens civils nous voient puis ils disent: "Wow! C'est vraiment cool, ce que vous faites." Puis porter l'uniforme, je suis toujours fière de ça.

SABRINA LESSARD: Je suis vraiment fière de porter l'uniforme. Pour moi, ça veut dire gros, ça veut dire que je représente le Canada.

KATIA FORTIN: Surtout après les missions en Afghanistan puis tout ce qui s'est passé dans les dernières années, j'ai une grande fierté. Les gens viennent souvent me voir, puis ils me félicitent, ils me tendent la main. C'est quelque chose qui me surprend encore aujourd'hui. Je trouve ça vraiment gratifiant.

KONY TRUDEL: Porter l'uniforme veut dire la même chose d'une côte à l'autre. C'est un sentiment de... de quiétude, je crois, quand on voit des gens en uniforme.

FLAVIE TCHOKO: Un sentiment d'importance. Je me sens importante, quand je porte la tenue. Le Canada compte sur moi. Vous voyez?

MARIE-FRANCE FORGET: Je fais une différence pour mon pays, pour le Canada, puis je suis fière de représenter les Forces armées canadiennes.

TITRE: FIERTÉ ET L’UNIFORME

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Bénévolat

Transcription

TITRE : BÉNÉVOLAT

FLAVIE TCHOKO: Actuellement, je fais du bénévolat avec ma communauté. Je suis la trésorière de l'Association des Camerounais, ici, à Ottawa, et avant ça, j'étais la présidente des femmes immigrantes de l'Outaouais.

KATIA FORTIN: De l'aide humanitaire, j'en ai fait quand je suis allée en Bosnie. On a reconstruit une école pour les enfants et puis on les a aidés à rebâtir leur village légèrement.

ANNE-MARIE PROPHÈTE: Je fais beaucoup de bénévolat. Étant donné que je veux être professeure, enseignante, je fais du tutorat avec les jeunes enfants du secondaire. Et aussi, j'ai fait un stage au Sénégal, un stage humanitaire. Je m'implique beaucoup dans la communauté autour de moi.

TITRE: BÉNÉVOLAT

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Pourquoi s’enrôler dans les Forces?

Transcription

TITRE : POURQUOI S’ENRÔLER DANS LES FORCES

KONY TRUDEL: Selon moi, le plus grand avantage, dans les Forces canadiennes, est vraiment la connexion qu'on a avec d'autres militaires, les ressources qu'on a, le bassin d'expériences qu'on a, que ce soit les jeunes recrues qui rentrent, que ce soit les vieux de la vieille...

KATIA FORTIN: Le plus gros avantage, pour moi, de faire partie des Forces, c'est la fierté personnelle d'avoir voyagé, d'avoir rencontré tous les gens que je connais autour de moi aujourd'hui.

EMMA PORTER: Vous pouvez faire n'importe quoi. Vous pouvez être médecin, dentiste, musicien... Les bénéfices sont super. J'ai appris beaucoup au sujet de moi-même, personnellement, à travers les Forces.

SABRINA LESSARD: Y a pas de limites. Y a pas de routine non plus. J'aime le fait que c'est jamais la même chose.

FLAVIE TCHOKO: Ce que j'aime, là-dedans, c'est la flexibilité que j'ai. Au bout de deux ans, je vais demander à mon gérant de carrière de me muter ailleurs. Et je choisis où je veux aller. Je peux "designer" ma carrière.

ISABELLE FILION: On a toujours des défis à relever, on a toujours des nouvelles opportunités qui se présentent à nous. On a la chance de voyager, on a la chance de parcourir le monde, alors c'est... c'est un monde sans limites.

FLAVIE TCHOKO: La sécurité qu'on n'est jamais plus seul. Toujours, on est dans une grande équipe. Appartenir à une très grande famille où on se sent supporté et soutenu.

MARIE-FRANCE FORGET: Y a tellement d'avantages à être dans les Forces que c'est difficile d'en choisir juste un. Ce que moi, ça m'a apporté... La personne que je suis aujourd'hui, c'est grâce aux Forces armées canadiennes.

TITRE: POURQUOI S’ENRÔLER DANS LES FORCES

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Famille

Transcription

TITRE : FAMILLE

GENEVIÈVE PRUNEAU: Je pense pas que c'est plus difficile d'élever une famille dans les Forces que dans le civil. Je pense qu'il faut juste être très bien organisé, puis quand on est là, en profiter au maximum. Quand on est parti, bien, il faut s'arranger pour que tout fonctionne comme du monde.

KONY TRUDEL: J'ai un conjoint qui est réserviste également. Lui, il a un emploi civil durant le jour et il s'occupe des cadets le soir et la fin de semaine. Mon ex-conjoint, qui est le père de mon fils, est réserviste également, sa conjointe également, aussi. Donc, on est quatre adultes militaires qui s'occupent de notre enfant. L'harmonie d'être réserviste fonctionne beaucoup parce que, comme réserviste, on n'a pas à déménager. Donc, on peut assurer une stabilité à mon fils en étant tous présents dans la région.

LISE GRONDIN: Quand on est déployés les deux en même temps, en fait, ils nous aident avec les frais de garderie. On se doit d'avoir un plan de contingence si on est déployés rapidement. Avec Internet, c'est très facile, aujourd'hui, de garder contact, avec le téléphone, courriel...

KATIA FORTIN: On garde contact par les mêmes réseaux sociaux. On fait beaucoup de Skype, FaceTime, ensemble. On fait tout notre possible pour être le plus souvent possible ensemble malgré tout.

SABRINA LESSARD: J'ai un conjoint qui est militaire également. Il est technicien en recherche et sauvetage. On a gardé contact par téléphone. Il avait un téléphone satellite en terrain. On avait un journal, aussi. Il écrivait à chaque jour dans son journal, puis j'écrivais à chaque jour dans mon journal.

KONY TRUDEL: Il y a certaines bases, au Canada, où ils ont des garderies sur les lieux de la base. Mon fils va à une garderie civile avec des enfants du quartier.

KATIA FORTIN: Quand je suis partie en Afghanistan en 2010-2011, mon garçon avait 6 ans, à l'époque. On a eu beaucoup de support du centre de la famille, avec mon fils, qui lui faisait faire des ateliers pour pouvoir s'exprimer.

MARIE-FRANCE FORGET: Les Forces deviennent comme une grande famille pour nous. Nos amis sont là-dedans, mon conjoint aussi, dans ce cas-ci, et les enfants sont élevés à travers ça. On connaît nos amis, on a les mêmes valeurs, puis on élève souvent nos enfants de la même manière.

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Carrières

Transcription

Êtes-vous prêts à plonger au cœur de l’action ? À surpasser vos limites constamment ?

À faire entendre votre voix, Dans les territoires les plus reculés ?

Ou à prodiguer des soins essentiels …dans une clinique mobile de pointe ?

Osez vous surpasser avec les Forces… …et découvrez plus de 100 carrières inspirantes.

Un message du Gouvernement du Canada

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Formation

Formation

Seriez-vous prêt à repousser vos limites ? À vous surpasser constamment, dans le feu de l’action

Voudriez-vous exercer votre talent, en plein milieu de l’océan ? Ou faire une différence en arrivant au bon endroit, au bon moment ?

Les Forces peuvent vous aider à aller plus loin. Osez vous surpasser… …avec une formation qui vous servira partout.

Un message du Gouvernement du Canada

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Récit des FAC : La major Melissa Reyes

Transcription

Major Reyes : Tout le monde aime l’espace. C’est un endroit si extraordinaire, tellement mystérieux, vous savez.

Plus jeune, vers l’âge de cinq ans je crois, je voulais devenir astronome.

C’est peut-être le côté romantique de l’espace qui séduit les gens, qui les attire. Mais je pense que c’est avant tout l’envie d’explorer et de découvrir de nouvelles choses. Il y a tant que nous ignorons.

Je suis la major Melissa Reyes, ingénieure en communications et en électronique.

Quand j’ai commencé ma carrière au sein des forces armées canadiennes, je ne travaillais pas dans le domaine spatial et je ne me serais jamais attendue à occuper un poste en lien avec l’espace.

Lorsque je suis rentrée de l’Afghanistan, mon gestionnaire de carrières m’a téléphoné pour savoir si je voulais travailler à l’Agence spatiale canadienne. J’ai répondu : « Bien sûr! Qui donc refuserait un emploi à l’Agence spatiale canadienne? »

Lorsque je travaillais au Bureau du Système d’alerte du Nord, nous visitions les différents sites faisant partie de ce système.

Une certaine journée d’hiver alors que nous volions vers l’un des sites en hélicoptère, tout était recouvert d’une épaisse couche de neige blanche. Tout à coup, un point noir est apparu. Je croyais qu’il s’agissait simplement d’un arbre ou d’autre chose du genre, mais c’était tellement loin. Puis le point noir s’est mis à grossir, et j’ai reconnu le site du radar.

C’était incroyable! Je me rappelle encore ce sentiment d’émerveillement que j’ai éprouvé en prenant conscience de notre petitesse. Même la Terre est minuscule comparativement à l’univers tout entier.

Voici le satellite que nous avons lancé à partir de l’Inde en juin dernier. Il se nomme microsatellite de surveillance maritime et de messagerie.

Ce petit satellite, qui est en orbite polaire, captera des signaux qu’il retransmettra à la Terre. La Marine royale canadienne mais aussi d’autres ministères du gouvernement canadien veulent savoir ce qui s’approche de nous.

Bien sûr, on peut affirmer qu’on apprend chaque jour quelque chose de nouveau. Moi, en tout cas, j’ai cette possibilité dans les forces.

Quand on songe à l’immensité de l’espace, on a du mal à s’imaginer la distance.

Je me plais beaucoup où je suis en ce moment parce que je suis une mordue de l’espace. Pensez-y; à cinq ans, je voulais déjà travailler dans l’espace, et me voilà aujourd’hui!

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Récit des FAC : La major Thackorie

Transcription

Major Thackorie : C’est pour quoi déjà?

Voix hors champ : C’est pour un récit des FAC

Major Thackorie : Ah oui, d’accord!

Voix hors champ : C’est votre récit des FAC.

Major Thackorie : Cool!

Je suis la major Indira Thackorie, officier des affaires publiques des Snowbirds des Forces canadiennes. Je suis officier des affaires publiques de l’Armée à l’origine, mais notre profession est si polyvalente que nous pouvons travailler avec n’importe quel élément des forces armées. Être officier de l’Armée au sein des Snowbirds n’est pas du tout une entrave, c’est plutôt fantastique en fait. Vous voyez, je porte un t-shirt brun parce que j’aime qu’on sache que je fais partie de l’Armée, et ça correspond bien à une équipe qui représente les trois éléments des forces armées. Je me déplace avec les avions dix et onze, et je suis assise dans le onze. Nous arrivons deux heures avant le reste de la flotte, et nous coordonnons toutes les activités des Snowbirds sur place.  

Je mène une belle carrière, c’est plutôt amusant de se retrouver dans les airs au beau milieu des nuages. C’est pas mal cool, j’aime bien défier la gravité aussi. À dix-neuf ans, j’étais bénévole pour le Spectacle aérien international du Canada à Toronto. Je le suis encore d’ailleurs. En fait, je suis aussi la seule femme présentatrice de spectacle aérien en Amérique du Nord. C’est un peu comme mon hobby. Je suis aussi la vice-présidente du North East Council of Air Shows, qui est l’organe directeur de l’ensemble des spectacles aériens de la côte est.

Je me suis enrôlée dans l’Armée canadienne comme réserviste à l’âge de dix-sept ans, en 1996. Ça fait donc vraiment longtemps que je travaille dans ces deux domaines. Faire partie de l’industrie des spectacles aériens si longtemps m’a permis de travailler avec l’équipe de parachutisme des Forces canadiennes, les SkyHawks, pendant deux ans et demi. Bien entendu, la seule chose qui soit plus chouette que de faire partie des SkyHawks est de faire partie des Snowbirds!

Mon objectif personnel est en fait d’attirer les filles dans le domaine de l’aviation, d’avoir la possibilité de rencontrer de jeunes filles et de leur dire qu’elles peuvent accomplir tout ce qu’elles désirent. Si leur souhait est de piloter un avion, elles devraient définitivement le faire! Le but ultime de l’équipe est d’inspirer les jeunes à réaliser leur rêve, que ce soit devenir médecin ou pilote ou encore mécanicien d’avions. Nous avons une tonne de mécaniciens d’aéronefs au sein de l’équipe qui sont sensationnels, et s’il y a des petites filles qui rêvent de réparer des avions, elles devraient le faire, et nous sommes là pour leur dire!

Ce que je préfère, c’est d’assister aux spectacles aériens avec des enfants. C’est une occasion formidable de représenter mon pays et mes forces armées, de rencontrer des gens et de parler du travail extraordinaire que nous accomplissons.

J’adore vraiment les spectacles aériens!

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Capitaine Rayner Wong – Antécédents culturels

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Dans la communauté chinoise, le service militaire n’est généralement pas tant valorisé en raison des dangers qu’il comporte. La pensée que quelqu’un pourrait être gravement blessé est toujours présente. Les familles chinoises désirent habituellement que leurs enfants connaissent beaucoup de succès et qu’ils deviennent avocats, docteurs ou ingénieurs. Toutefois, ces emplois existent aussi dans les forces armées, donc rien n’est impossible.

En apportant notre contribution au Canada, cela nous permet de redonner au pays ce qu’il nous a offert en tant qu’immigrants et d’être un membre à part entière de la société.

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Capitaine Rayner Wong – Décisions familiales

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Lorsque j’ai annoncé à mes parents que je m’étais enrôlé dans les forces armées, ils étaient un peu inquiets. Je leur ai expliqué que j’irais au Collège militaire royal du Canada et que j’occuperais par la suite un emploi au gouvernement.

Il est parfois difficile de retourner à la maison pour voir mes parents, étant donné que je travaille en Ontario et qu’ils demeurent en Colombie-Britannique. En contrepartie, les forces armées peuvent vous permettre de visiter votre famille ou payer pour un déplacement. Aussi, ces prestations sont offertes rapidement.

Je peux appeler mes parents ou leur parler sur Skype, ce que je fais habituellement chaque jour ou chaque semaine. La gestion de la vie familiale dans les forces armées n’est pas différente de la façon dont la plupart des gens gèrent leur vie de famille.

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Capitaine Rayner Wong – Vie dans les FAC

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Je suis le capitaine Rayner Wong et je suis officier au sein du Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens. Un aspect de mon travail est de faire partie de l’équipe de gestion de l’équipement des véhicules blindés légers chenillés, aussi appelés VBLC. Je veille donc à ce que le cycle de vie des VBLC atteigne une certaine durée, soit en assurant l’entretien des véhicules ou en faisant l’acquisition de pièces pour ceux-ci.

Certains des liens d’amitié que j’ai tissés dans les forces armées sont irremplaçables, et prendre part à un entraînement rigoureux avec ses collègues rend ces amitiés indestructibles. Certaines des compétences acquises, comme le leadership, la communication et l’esprit d’équipe, sont transférables à tout ce que vous faites, que ce soit dans les forces armées ou ailleurs.

Vous pouvez voyager partout dans le monde et voir des choses que vos collègues n’auraient pas l’occasion de voir. Vous pouvez aussi vivre des expériences que d’autres milieux de travail ne pourraient vous offrir.

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