Comité consultatif pour les solutions climatiques fondées sur la nature

Le Comité consultatif sur les solutions climatiques fondées sur la nature (le Comité) procure des conseils éclairés à Ressources naturelles Canada (RNCan), Environnement et Changement climatique Canada (ECCC) et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) sur la prestation du Fonds pour des solutions climatiques naturelles.

Mandat

Le Comité est composé d’experts de l’externe en solutions climatiques axées sur la nature. Ces derniers participent à titre personnel et non en tant que représentant d’une organisation.

Le Comité nommera des co-présidents pour un mandat d’un an. Il se réunira pendant une période de cinq ans, après quoi ses objectifs et son mandat seront réévalués et révisés au besoin.

Membres du Comité

Diandra Bruised Head (co-présidente), Energy Futures Lab / Alberta Environment Network
Diandra Bruised Head

Conseillère pour la Tribu des Kainai Blood du sud de l’Alberta, Diandra Bruised Head a grandi dans les prairies naturelles, les riches zones humides riveraines et les montagnes Rocheuses qui font partie du territoire traditionnel et des terres natales du peuple Niisitapii/Blackfoot. Elle a été élue conseillère de la Tribu des Blood en novembre 2020, apportant à la table de direction de sa communauté une expérience dans le domaine de l’environnement et un travail de sensibilisation aux changements climatiques. Elle est titulaire d’un baccalauréat en sciences de l’environnement de l’Université de Lethbridge et d’un diplôme en gestion des ressources renouvelables du Collège de Lethbridge. Diandra participe à de nombreux groupes dont le mandat vise les stratégies d'adaptation et d'atténuation des changements climatiques, notamment les Energy Futures Labs, le Central Grasslands Roadmap Working Group et l'Alberta Environment Network. Son point de vue en tant que femme pied-noir vise à inspirer un équilibre dans tous les aspects de la société et met donc l’accent sur le soutien et la défense des groupes locaux, des initiatives communautaires ainsi que des femmes, des mères et des jeunes autochtones.

Gérard Szaraz (co-président), anciennement du Bureau du Forestier en Chef – Gouvernement du Québec
Gérard Szaraz

Gérard Szaraz est l’ancien forestier en chef du Québec, du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs. Il a également été conseiller de la Fédération québécoise des coopératives forestières (2020-2021), vérificateur au développement durable au Vérificateur général du Québec
(2008-2010) et a été directeur général du Regroupement des sociétés d’aménagement forestier du Québec (1997-2001). En outre, depuis 2017, il est conseiller bénévole pour Nature Québec.

Kathy Abusow, Sustainable Forestry Initiative
Kathy Abusow

Kathy Abusow est présidente-directrice générale de la Sustainable Forestry Initiative (SFI), un organisme à but non lucratif ayant pour mandat de créer un monde qui apprécie les avantages des forêts aménagées de façon durable et dont la vision est de faire progresser la durabilité par le biais de collaborations axées sur les forêts. Elle supervise les normes, la conservation, la communauté et les possibilités d’éducation qui font progresser la durabilité et les solutions axées sur la nature. Depuis qu’elle a joint SFI en 2007, le nombre de forêts certifiées selon la norme d’aménagement forestier SFI® est passée de 140 millions d’acres/56 millions d’hectares à plus de 370 millions d’acres/150 millions d’hectares sur des terres publiques et privées, autochtones et communautaires. Kathy a également fondé Apprendre par les arbres Canada (APLA Canada), une initiative de SFI. APLA Canada a lancé sa programmation en 2018 et, depuis, a placé de jeunes adultes dans plus de 5000 emplois verts et stages dans le secteur de la forêt et de la conservation au Canada. Cette initiative d'emploi et de développement des compétences a atteint un équilibre entre les sexes dans ses placements et a inclus près de 1000 jeunes adultes autochtones provenant de plus de 100 communautés autochtones à travers le Canada.

Hadley Archer, Nature United
Hadley Archer

Hadley Archer est le directeur général de Nature United, un organisme caritatif canadien dont la vision est un avenir où les gens et la nature sont unis, et où les écosystèmes, les communautés et les économies sont prospères. Il supervise une équipe effectuant du travail de recherche important sur les solutions climatiques naturelles pour le Canada, en collaboration avec 38 scientifiques de 16 établissements différents. Ce travail a permis d’identifier le potentiel de la nature au Canada pour atténuer les émissions de gaz à effet de serre (GES) en protégeant, aménageant et restaurant nos forêts, nos aires humides, nos prairies et nos terres agricoles.

M. Archer a également travaillé avec le programme forestier mondial du Fonds mondial pour la nature (WWF), avec WWF Canada en tant que vice-président des partenariats stratégiques et de la collecte de fonds, ainsi qu’avec le Forest Stewardship Council au Canada et en Europe, en créant une demande pour des produits forestiers responsables.

Lui et son équipe travaillent en partenariat avec les communautés autochtones, les gouvernements et l'industrie afin de proposer des solutions novatrices pour faire face aux crises du climat et de la biodiversité, qui favorisent la réconciliation et soutiennent une économie verte.

Pascal Badiou, Canards illimités Canada
Pascal Badiou

Pascal Badiou est chercheur de l’Institut de recherche sur les terres humides et la sauvagine de Canards illimités Canada. Dans le cadre de ses fonctions, il a coordonné une partie des premiers efforts visant à quantifier la séquestration du carbone et les émissions de GES liées aux terres humides restaurées dans les Prairies canadiennes. M. Badiou a également dirigé l’élaboration d’un protocole de restauration des aires humides pour le système de crédits compensatoires de l’Alberta en plus de participer au protocole du projet Grasslands du Canada, toutes ces activités visant directement les solutions climatiques naturelles.

Peter Boxall, Université de l’Alberta
Peter Boxall

Peter Boxall est professeur au département de l’économie des ressources et de la sociologie environnementale de l’Université de l’Alberta. Il a acquis son savoir-faire en travaillant pendant 10 ans comme biologiste chargé de recherche à l’Alberta Fish and Wildlife Division; 10 ans à titre de responsable d’un programme de recherche sur l’évaluation économique des ressources non ligneuses au Service canadien des forêts (RNCan); et 25 ans en tant que professeur d’économie de l’environnement et des ressources à l’Université de l’Alberta.

Valérie Courtois, Indigenous Leadership Initiative
Valérie Courtois

Forestière agréée spécialisée dans les questions autochtones, l’écologie forestière ainsi que l’aménagement et la planification écosystémiques, Valérie Courtois est directrice de l’Indigenous Leadership Initiative. Elle est membre de la communauté innue de Mashteuiatsh, située sur la rive du Peikuakami, ou Lac-St-Jean.
Mme Courtois est titulaire d’un diplôme en sciences forestières de l’Université de Moncton. Elle a été conseillère en foresterie pour l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador; planificatrice forestière pour la Nation Innu; et consultante en foresterie autochtone, notamment en certification et en planification spatiale, ainsi qu’en planification du caribou. En 2007, elle a reçu le prix James M. Kitz de l’Institut forestier du Canada pour sa contribution à la profession forestière en début de carrière.

Chloe Dragon Smith, ‘Beb(a)ski For the Land Consulting and Services/Conservation de la nature Canada (membre du conseil d’administration)
Chloe Dragon Smith

Chloe Dragon Smith est ‘Beb(a)ski pour the Land consulting and services et cofondatrice d’une initiative d’apprentissage en plein air appelée Bushkids, à Yellowknife. Elle est née à Somba K’é (Yellowknife) où elle a grandi ainsi qu’à Denendeh (T.N.-O.) et Kanata (Ontario). Elle a acquis de l’expérience dans le domaine de la conservation dirigée par les Autochtones en tant qu’ancienne membre du Comité consultatif national pour « En route vers l’objectif 1
du Canada »; en tant que membre du Conseil national de Conservation de la nature Canada; et en tant que consultante. Mme Dragon Smith tire la plupart de ses connaissances de sa famille et de son éducation. Elle est passionnée par la revitalisation des systèmes autochtones – des systèmes autogérés de vie, d’apprentissage, de gestion, d’économie et de gouvernance. En tant que personne de sang mêlé, elle se sent constamment responsable d’éliminer les obstacles et d’aider à créer un équilibre de toutes les façons possibles.

Angie Gillis, Confederacy of Mainland Mi’kmaq
Angie Gillis

Angie Gillis est une fière femme mi’kmaq et membre de la Première Nation Eskasoni. Mme Gillis a grandi entourée de sa famille et au sein de sa culture à l’extérieur de sa communauté à East Bay au Cape Breton, en Nouvelle-Écosse. Elle demeure reconnaissante, car son éducation unique lui a donné la force et l’ingéniosité nécessaires pour poursuivre ses études. Elle est une ancienne élève de l'Université Dalhousie et siège au conseil des gouverneurs de cette université. Angeline a obtenu son baccalauréat en droit (LL.B.) de l'École de droit Schulich et a été admise au barreau de la Nouvelle-Écosse en juin 2010.
Mme Gillis est avocate à la Confederacy of Mainland Mi’kmaq (CMM) depuis octobre 2011.
En 2019, elle a été nommée par le conseil d’administration de la CMM au poste de directrice générale associée de l’organisation, faisant d’elle la première femme à occuper ce poste dans l’histoire de l’organisation, et dans le plus grand conseil tribal de l’Est.

Christian Messier, Institut des sciences de la forêt tempérée / Université du Québec en Outaouais
Christian Messier

Christian Messier est professeur d’écologie forestière à l’Université du Québec en Outaouais et à l’Université du Québec à Montréal. Ses travaux de recherche portent sur le développement de solutions climatiques axées sur la nature pour l’aménagement des forêts naturelles et des espaces verts en milieu urbain et périurbain. Il est titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau 1 sur la résilience des forêts aux changements planétaires. M. Messier a également collaboré avec plusieurs chercheurs du Canada et de l’étranger afin d’élaborer des approches d’aménagement de forêts plus résilientes aux changements climatiques et autres risques biotiques.

Ciara Raudsepp-Hearne, Wildlife Conservation Society Canada
Ciara Raudsepp-Hearne

Scientifique de l’environnement basée à Montréal, au Québec., Mme Ciara Raudsepp-Hearne est actuellement directrice des aires clés de biodiversité au Canada à la Wildlife Conservation Society Canada. Son travail antérieur de recherche et de consultation portait sur les services écosystémiques, la conservation de la biodiversité et la résilience socioécologique, d’un bout à l’autre du Canada, en Amérique latine, en Suède, en Afrique australe et en Asie du Sud-Est. Son récent travail inclut la direction de l’élaboration de l’initiative Bio-Bridge pour la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique (mécanisme de coopération technique et scientifique); l’élaboration d’une « trousse d’outils » sur les services écosystémiques pour le gouvernement canadien, la recherche, l’enseignement et la facilitation des méthodes axées sur les scénarios et l’évaluation des services écosystémiques; et la formulation de conseils à différents paliers de pouvoirs publics sur l’intégration des services écosystémiques. Mme Raudsepp-Hearne a été coordinatrice du Groupe de travail niveau sous-global de l’Évaluation des écosystèmes pour le millénaire.

Risa Smith, Union internationale pour la conservation de la nature/Commission mondiale des aires protégées
Risa Smith

Risa Smith est écologiste et dirige actuellement le groupe de spécialistes du changement climatique dans les aires protégées de l’Union internationale pour la conservation de la nature/Commission mondiale des aires protégées (UICN/CMPA). À ce titre, elle représente la CMAP au sein du Comité consultatif de l’UICN sur les solutions fondées sur la nature et du Groupe de travail de l’UICN sur le changement climatique. Mme Smith a été conférencière principale dans le cadre de nombreux webinaires sur les solutions climatiques fondées sur la nature destinés à des auditoires techniques et publics, tant au Canada qu’à l’étranger. Le récent rapport de Risa intitulé "Enhancing Canada's Climate Change Ambition with Natural Climate Solutions" (Améliorer l'ambition du Canada en matière de changement climatique grâce à des solutions climatiques naturelles) souligne les avantages de la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de la protection des écosystèmes à forte biodiversité et à forte densité de carbone du Canada.

James Snider, WWF-Canada
James Snider

James Snider dirige l’équipe Science, savoir et innovation du WWF-Canada, qui procure l’expertise scientifique principale sur laquelle repose le travail du WWF au Canada. Sa formation en conservation a débuté à l’école de l’environnement de l’Université McGill avec une spécialisation en biologie de la conservation en 2005. Il est également titulaire d’un diplôme d’études supérieures en évaluation des répercussions environnementales de l’Université Concordia. Au cours de ses 14 années au WWF, M. Snider a dirigé des initiatives stratégiques dans le cadre de partenariats de collaboration avec le milieu universitaire, l’industrie, le gouvernement et les organisations autochtones. Une fonction clé de son travail au WWF consiste à identifier les domaines nouveaux et émergents afin de s’assurer que les efforts de conservation au Canada sont à la fine pointe. Plus récemment, M. Snider a été l’auteur principal du rapport phare du WWF-Canada, Rapport Planète vivante Canada 2020.

Maria Strack, Université de Waterloo
Maria Strack

Maria Strack est professeure au département de géographie et de gestion de l’environnement de l’Université de Waterloo et titulaire d’une chaire de recherche du Canada de niveau II sur les écosystèmes et le climat. Elle a obtenu son doctorat en 2006 de l’Université McMaster, où elle a étudié les répercussions éventuelles du changement climatique sur le cycle du carbone dans les tourbières (milieux humides avec sols organiques, ou tourbe). Depuis, elle a mis sur pied un programme de recherche novateur reconnu à l’échelle internationale sur les échanges de GES dans les tourbières mettant l’accent sur les écosystèmes aménagés, y compris les répercussions des perturbations et les résultats de la restauration et de la remise en état.

Erika Svendsen, Service forestier du département de l’Agriculture des États-Unis
Erika Svendsen

Erika S. Svendsen est une chercheuse en sciences sociales qui possède deux décennies d'expérience au sein du service forestier de l'USDA. Erika est une leader dans le domaine de la gestion de l'environnement et des solutions basées sur la nature. Elle publie activement et participe à une série de groupes science-pratique, notamment le groupe scientifique stratégique du ministère américain de l'Intérieur pour Superstorm Sandy, et a récemment collaboré à un rapport interagences intitulé Green Readiness, Response and Recovery : A Collaborative Synthesis. Elle a reçu plusieurs prix, dont un prix du chef du service forestier pour l'engagement de l'Amérique urbaine et un prix du scientifique en début de carrière pour le co-développement de STEW-MAP, un outil de promotion de l'équité, de la coordination et de la collaboration dans la gouvernance environnementale.

Mario Tenuta, Université du Manitoba
Mario Tenuta

M. Tenuta est titulaire de la chaire de recherche principale en gestion des éléments nutritifs 4R et professeur d’écologie appliquée des sols à l’Université du Manitoba. Sa formation inclut un B.Sc. en botanique et en géographie physique, une M.Sc. en science du sol, un doctorat en sciences végétales et une recherche postdoctorale en nématologie.
M. Tenuta a récemment été nommé titulaire d’une chaire principale de recherche industrielle pour cinq ans. Auparavant, de 2006 à 2017, il a été titulaire de la Chaire de recherche du Canada en écologie appliquée des sols. Le programme de la chaire de recherche industrielle fait progresser la recherche sur les pratiques de gestion de l’azote 4R dans les Prairies afin d’offrir aux agriculteurs et à l’industrie des solutions pour accroître la rentabilité tout en améliorant la santé des sols et de l’environnement.

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