Suggestions complémentaires et remerciements
Passer à l'action
Il est essentiel d'agir et de mettre en place un programme de préservation, même si ce dernier n'est pas parfait et que les ressources ne sont pas suffisantes pour accomplir le travail. C'est ainsi que plusieurs programmes de préservation ont débuté au Canada, et cette approche semble fonctionner. L'attente d'une solution idéale entraînera probablement la perte de certains supports. Plus important encore, l'information qui y est enregistrée risque d'être perdue.
Établir des partenariats
Il est bon d'établir des partenariats avec de grandes organisations qui possèdent déjà des programmes de préservation. Cela permettra de développer de bonnes pratiques et d'apprendre à gérer les aspects les plus difficiles sur le plan technique. Les partenaires peuvent, en outre, avoir des ressources (par exemple, de l'équipement spécialisé ou des experts) auxquelles les petits établissements n'ont pas accès.
Générer des revenus
La préservation de l'information numérique peut épuiser les ressources financières d'une institution. Si la collection contient des enregistrements audio d'une importance historique ou artistique qui sont vendables, la mise en vente de copies peut générer des revenus additionnels. Il est également possible d'offrir des enregistrements importants en format MP3 sur le site Web d'un établissement.
Remerciements
Les conseils fournis dans le présent document ont été formulés à la suite d'une réunion tenue le mercredi 13 juin 2007, avec trois petits établissements d’archives canadiens ayant réussi à mettre en place un programme de préservation de leurs supports électroniques. Nous tenons à remercier les personnes suivantes qui y ont contribué :
- Gilles Lesage, Société historique de Saint–Boniface (Manitoba)
- Gordon Kidd et Chris Levy, Shambhala Archives (Nouvelle–Écosse)
- Slavko Manojlovich, bibliothécaire adjoint, Université Memorial (Terre–Neuve–et–Labrador)
Nous remercions également nos collègues de Bibliothèque et Archives Canada.