Il s’agit d’une période très difficile pour l’économie mondiale et le Canada. Tout coûte plus cher pour les Canadiens et le reste du monde. Les chaînes d’approvisionnement ont été perturbées, et la pandémie a eu de lourdes conséquences tant sur le plan économique qu’humain.
C’est fantastique d’être ici aujourd’hui avec mes amies, Lisa Hepfner et Filomena Tassi. Merci à vous deux d’être présentes et de représenter cette communauté avec tant d’efficacité et d’énergie.
Je tiens d’abord à souligner que les terres sur lesquelles nous sommes réunis font partie du territoire traditionnel des Mississaugas de la Première Nation Credit, et avant eux, le territoire traditionnel des Haudenosaunees et de la Nation huronne-wendat.
Le Canada et les États-Unis vivent une période décisive. L’économie mondiale est en train de changer. Cette situation pose des défis à nos deux pays, mais elle engendre également des possibilités historiques, aujourd’hui et pour les années à venir.
Notre économie s’était contractée de 17 pour cent . Trois millions de Canadiens avaient perdu leur emploi . Et notre gouvernement venait de faire des dépenses massives pour éviter un effondrement complet.
Je suis ici pour parler des coûts économiques de l’occupation et des barrages, ainsi que des mesures prises en vertu du Décret sur les mesures économiques d’urgence.
Jusqu’à présent cette année, le Canada s’est engagé à verser plus de 3 milliards de dollars en soutien économique, militaire et humanitaire à l’Ukraine. Ce montant comprend 1,9 milliard de dollars en prêts à l’Ukraine, dont 1,5 milliard de dollars ont déjà été déboursés. Comme je l’ai dit au cours des réunions de cette semaine, nous devons tous faire notre part pour appuyer l’Ukraine et son gouvernement démocratiquement élu.