Annexes
Sur cette page
- Annexe 1 : Tableau comparatif des ministères provinciaux et territoriaux responsables du sport et des fédérations sportives
- Annexe 2 : Organismes nationaux de sport financés dans le cadre du Programme de soutien au sport en 2024-2025
- Annexe 3 : Organismes nationaux de services multisports financés dans le cadre du Programme de soutien au sport en 2022-2023
- Annexe 4 : Recommandations du rapport « Viser haut : Approches indépendantes pour administrer le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport au Canada » émises le 5 octobre 2020 par le McLaren Global Sport Solutions Inc.
- Annexe 5 : Résumé détaillé du processus de traitement des plaintes du Programme Sport Sans Abus
- Annexe 6 : Liste d’organismes nationaux de sport, d’organismes nationaux de services multisports et des centres et instituts canadiens de sport qui ont adopté le Programme canadien de sport sécuritaire
- Annexe 7 : Liste de mécanismes de plainte provinciaux et territoriaux incluant les mécanismes établis par des tiers indépendants
- Annexe 8 : Tableau présentant des exemples de plaintes traitées par Sport Integrity Australia par rapport à celles gérées par les organismes de sport australien
- Annexe 9 : Tableau comparant l’ancien programme Sport Sans Abus au Programme canadien de sport sécuritaire
- Annexe 10 : Tableau comparatif de différents modèles pour une entité sportive centralisée
- Annexe 11 : Tableau énonçant des pratiques de bonne gouvernance prévues dans le Code de gouvernance du sport canadien et mentionnées dans d’autres sources
- Annexe 12 : Les sources principales de financement fédéral pour le sport et l’activité physique
- Annexe 13 : Financement de Sport Canada par programme depuis l’exercice financier 2020-2021
- Annexe 14 : Sport au service du développement social des communautés autochtones — Première composante
- Annexe 15 : Financement dans le cadre du Programme de soutien au sport alloué aux provinces et territoires de 2020-2021 à 2024-2025
- Annexe 16 : Liste et titres des employés de la Commission sur l’avenir du sport au Canada
- Annexe 17: Nombre d’organismes de sport rencontrés par la Commission
- Annexe 18 : Sondage public en ligne de la Commission
- Annexe 19 : Résultats démographiques des répondants au sondage public en ligne de la Commission
- Annexe 20 : Liste des appels à l’action de la Commission
Annexe 1 : Tableau comparatif des ministères provinciaux et territoriaux responsables du sport et des fédérations sportives
| Province ou territoire | Ministère responsable du sport | Fédération |
|---|---|---|
| Alberta | Ministère du Tourisme et des SportsNote de bas de page 1986 | Aucune |
| Colombie-Britannique | Ministère du Tourisme, des Arts, de la Culture et du SportNote de bas de page 1987 | Sport BCNote de bas de page 1988 |
| Manitoba | Ministère du Sport, de la Culture, du Patrimoine et du TourismeNote de bas de page 1989 | Sport ManitobaNote de bas de page 1990 |
| Nouveau-Brunswick | Ministère du Tourisme, du Patrimoine et de la CultureNote de bas de page 1991 | Sport Nouveau-Brunswick (Sport NB)Note de bas de page 1992 |
| Terre-Neuve-et-Labrador | Ministère du Tourisme, de la Culture, des Arts et des LoisirsNote de bas de page 1993 | Sport NLNote de bas de page 1994 |
| Territoires du Nord-Ouest | Ministère des Affaires municipales et communautairesNote de bas de page 1995 | Sport NorthNote de bas de page 1996 |
| Nouvelle-Écosse | Ministère des Communautés, de la Culture, du Tourisme et du PatrimoineNote de bas de page 1997 | Sport Nova ScotiaNote de bas de page 1998 |
| Nunavut | Ministère des Services communautairesNote de bas de page 1999 | NU Sport FederationNote de bas de page 2000 |
| Ontario | Ministère du SportNote de bas de page 2001 | Aucune |
| Île-du-Prince-Édouard | Ministère des Pêches, du Tourisme, du Sport et de la CultureNote de bas de page 2002 | Sport PEINote de bas de page 2003 |
| Québec | Ministère de l’ÉducationNote de bas de page 2004 | Sports QuébecNote de bas de page 2005 |
| Saskatchewan | Ministère des Parcs, de la Culture et du SportNote de bas de page 2006 | Sask SportNote de bas de page 2007 |
| Yukon | Ministère des Services aux collectivitésNote de bas de page 2008 | Sport YukonNote de bas de page 2009 |
Annexe 2 : Organismes nationaux de sport financés dans le cadre du Programme de soutien au sport en 2024-2025
Les organismes nationaux de sport suivants ont reçu un financement dans le cadre du Programme de soutien au sport en 2024-2025Note de bas de page 2010.
- Alpin Canada
- Association canadienne d'aviron amateur
- Association canadienne de boxe amateur
- Association canadienne de curling
- Association canadienne de de football amateur
- Association canadienne de luge
- Association canadienne de racquetball
- Association canadienne de ski acrobatique
- Association canadienne de soccer
- Association canadienne de softball amateur
- Association canadienne de tennis
- Association canadienne de volleyball
- Association canadienne de water polo
- Association canadienne des sports de paralysie cérébrale (Boccia)
- Association cycliste canadienne
- Association nationale de Karate
- Association royale de golf du Canada
- Athlétisme Canada
- Badminton Canada
- Basketball en fauteuil roulant
- Biathlon Canada
- Bobsleigh Canada Skeleton
- Bowls Canada Boulingrin
- Canada Basketball
- Canada Équestre
- Canada Skateboard
- Canadian DanceSport
- Canoe Kayak Canada
- Climbing Escalade Canada
- Cricket Canada
- Crosse Canada
- Diving Plongeon Canada
- Fédération canadienne d'escrime
- Fédération canadienne de ballon sur glace
- Fédération canadienne de baseball amateur
- Fédération canadienne de gymnastique
- Fédération canadienne de rugby
- Fédération canadienne de snowboard
- Fédération canadienne des dix quilles
- Fédération de tir du Canada
- Haltérophilie Canada
- Hockey Canada
- Hockey sur gazon Canada
- Judo Canada
- Lutte Canada
- Natation artistique Canada
- Natation Canada
- Nordiq Canada
- Patinage Canada
- Patinage de vitesse Canada
- Pentathlon Canada
- Ringuette Canada
- Rugby en fauteuil roulant Canada
- Saut à ski Canada
- Ski mountaineering competition Canada
- Ski nautique et planche Canada
- Sports Aveugles Canada (goalball)
- Squash Canada
- Table Tennis Canada Tennis de table
- Taekwondo Canada
- Tir à l'Arc Canada
- Triathlon Canada
- Voile Canada
Annexe 3 : Organismes nationaux de services multisports financés dans le cadre du Programme de soutien au sport en 2022-2023
Les organismes nationaux de services multisports suivants ont reçu un financement dans le cadre du Programme de soutien au sport en 2022-2023Note de bas de page 2011.
- À nous le podium
- Association canadienne des entraîneurs
- Association des sports des Sourds du Canada
- AthlètesCAN
- Centre canadien pour l'éthique dans le sport
- Centre de documentation pour le sport
- Centre de règlement des différends sportifs du Canada
- Cercle sportif autochtone
- Comité olympique canadien
- Comité paralympique canadien
- Conseil des Jeux du Canada
- Éducation physique et santé Canada
- Femmes et sport au Canada
- Go, Le Grand Défi inc.
- Jeux du Commonwealth Canada
- L'Association canadienne du sport collégial
- La Fondation Bon départ de Canadian Tire
- Le sport c'est pour la vie
- Motivate Canada
- Olympiques spéciaux Canada
- ParticipACTION
- Sport Jeunesse
- U SPORTS
Annexe 4 : Recommandations du rapport « Viser haut : Approches indépendantes pour administrer le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport au Canada » émises le 5 octobre 2020 par le McLaren Global Sport Solutions Inc.
Recommandations pour le développement final du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport (CCUMS)
- Le CCUMS exige l’ajout de procédures et l’élaboration de protocoles dans les délais indiqués ci‐dessus; les domaines critiques à modifier sont notamment les suivants (2.2) :
- Ajout d’une définition pour chacune des personnes décrites dans l’accord de contribution de Sport Canada, au‐delà des athlètes, à qui la compétence s’appliquera;
- Portée et objectif du Mécanisme indépendant national (MIN);
- Procédures d’activation du mécanisme;
- Évaluation des plaintes;
- Procédures d’enquête;
- Obligations spécifiques des plaignants, des défendeurs et des tiers, y compris les obligations de coopérer au processus, l’obligation éventuelle d’assister aux enquêtes, l’obligation de produire des documents et des preuves, etc.;
- Évaluation et détermination des sanctions définies;
- Procédures d’arbitrage, y compris l’arbitrage final et contraignant;
- Assistance du sport pour accepter les sanctions et aider à leur mise en œuvre;
- Éducation sur l’existence et l’utilisation du MIN et du CCUMS.
- Malgré les difficultés qui pourraient surgir, il faut développer et réviser une éventuelle définition de « personne affiliée » à un OSFGF et la normaliser selon la définition de l’accord de contribution pour qu’elle s’applique à l’ensemble du secteur du sport. (2.4.1)
- Le MIN doit avoir la supervision et la responsabilité de la gestion de toute modification future du CCUMS. (2.2)
Recommandations concernant les principes de mise en place du MIN
- Le MIN doit être indépendant de tous les organismes de sport afin d’apporter soutien, confort et confiance dans le système de protection contre la maltraitance. (3.1, 3.2 et 8.3)
- L’acceptation et l’utilisation du MIN doivent être volontaires pour tous les organismes de sport. Les OSPT et les clubs qui choisissent d’adhérer au MIN devront aligner leurs règles et procédures sur celles de leurs OSFGF et de leurs provinces ou territoires participants respectifs. (2.3)
- Le rôle du MIN doit être de garantir la protection de tous les participants contre la maltraitance dans le sport canadien. La mission est de créer un environnement sécuritaire et accueillant pour tous les participants au sport – sans harcèlement, abus, discrimination et toute autre forme de maltraitance. (3.2)
- Les fonctions principales du MIN doivent être les suivantes : (3.2)
- Fournir des voies confidentielles pour la divulgation et le signalement de cas de maltraitance;
- Mener des enquêtes sur les allégations de cas de maltraitance signalées au MIN par un participant couvert;
- Recommander des mesures disciplinaires et correctives concernant les plaintes;
- Fournir une représentation juridique aux victimes lors de toute décision de sanction. Développer un programme d’assistance juridique à l’intention des plaignants et des défendeurs qui ne sont pas des OSFGF et qui participent au processus décisionnel.
- Diriger et faire des recherches sur l’éducation à la prévention pour tous ceux et celles qui sont liés au secteur du sport.
- Fournir des conseils, des orientations et un soutien aux OSFGF.
- Garantir un système d’excellence grâce à des fonctions de conformité et d’audit.
- Le MIN et son personnel, aidé par ses conseillers visionnaires et ses groupes de réflexion, doivent assurer le leadership nécessaire pour garantir un mécanisme indépendant et fiable de prévention et de lutte contre la maltraitance dans le sport au Canada. (3.2)
Recommandations concernant les rôles et responsabilités du personnel du MIN
- Le chef de l’exploitation, en poste dès le départ, doit être responsable de la transition et du développement du MIN. Le chef de l’exploitation assurera la direction et l’intendance générales par la suite. (3.7.1)
- Un directeur des enquêtes doit être nommé lors de la phase pilote pour superviser le développement et la gestion de l’équipe d’évaluation préliminaire et des enquêteurs internes. (3.7.2)
- Un agent juridique principal doit être nommé lors de la phase pilote. (3.7)
- Un directeur du soutien aux plaignants et aux usagers doit être nommé pour gérer les agents de protection du sport nationaux (« APSN ») et le conseil de défense des plaignants. Ce directeur sera également responsable de la liaison avec les parties externalisées du MIN. (3.7.5)
- Un directeur de l’éducation doit être chargé de diriger le contenu et la création du matériel de formation et de prévention de la maltraitance. (3.7.7)
- Des enquêteurs internes seront nommés en fonction des besoins. Ces personnes doivent avoir l’expérience de la conduite d’entrevues axées sur les traumatismes, de la collecte et de l’analyse de preuves complexes et des compétences analytiques pour rédiger un rapport. (3.7.4)
- Une équipe d’évaluation préliminaire doit être crée et composée d’employés à plein temps chargés de recevoir, d’évaluer et de classer par ordre de priorité les rapports officiels concernant les allégations de maltraitance. (3.7.3)
- Deux APSN doivent être nommés dans un premier temps, et d’autres au besoin. Ces personnes seront le principal point de contact pour tout ce qui a trait aux divulgations. Leurs responsabilités consisteront notamment à effectuer des renvois, à soutenir et appliquer les processus de plaintes officielles, et à aider les plaignant à gérer le processus. Elles assureront également la liaison avec la tierce partie indépendante au niveau des OSFGF. (3.7.6 et 8.3)
Recommandations sur la structure de gouvernance et les conseillers visionnaires
- Il faut évaluer si le MIN devrait avoir sa propre structure de gouvernance ou utiliser une structure existante d’une organisation canadienne sans but lucratif. (3.4)
- Le MIN nécessitera la nomination d’un groupe de conseillers visionnaires ayant une expérience avérée afin de remplir son rôle de leadership. La composition, l’expérience et l’expertise du groupe sont décrits dans le présent rapport (3.10). Les conseillers visionnaires assureront un leadership éclairé et la défense des intérêts des plaignants afin de prévenir et de traiter la maltraitance dans le sport canadien. (3.5)
- Deux groupes de réflexion clés doivent être formés. L’un chargé de l’éducation, de la prévention et de la recherche et l’autre composé de membres du terrain de jeu (athlètes, entraîneurs et arbitres). (3.5)
Recommandations sur la structure organisationnelle
- Le chef de l’exploitation doit mettre en place une structure organisationnelle horizontale. Cela permettra au MIN de se concentrer sur les fonctions essentielles du mécanisme tout en gardant une orientation sur les fonctions externalisées et en conservant la capacité de mener des recherches sur ces dernières. (3.6)
- L’équipe de direction du MIN est responsable de la direction et de la supervision de toutes les fonctions externalisées du MIN. (3.8)
Recommandations sur les fonctions externalisées
- Les fonctions externalisées doivent être intégrées de manière transparente pour les utilisateurs du MIN. Ces fonctions devraient inclure des services de contact en cas de crise 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, des services de soutien en matière de santé mentale, des services d’éducation et des services d’arbitrage. Toutes les autres fonctions doivent rester internes au MIN. (3.8)
- Un partenariat avec Jeunesse, J’écoute doit être créé pour fournir des services d’intervention en cas de crise d’orientation pour les jeunes et les adultes. (3.8.1 et 3.8.2)
- Le soutien à la santé mentale doit être sous-traité au Centre canadien de la santé mentale et du sport (« CCSMS »). (3.8.2 et 8.3)
- L’éducation doit être dirigée et externalisée par le MIN par l’entremise d’un processus d’appel d’offres. Une stratégie nationale doit être élaborée qui comprend l’identification des exigences éducatives obligatoires conçues pour des groupes d’intervenants spécifiques, la conception des programmes d’études, les modèles financiers pour la formation, la fréquence de l’enseignement, les processus d’évaluation et le suivi et la gestion des bases de données. (3.8.3 et 8.4)
- Le MIN doit externaliser les plateformes technologiques et les programmes de formation. (3.8.3 et 3.8.6)
- Les procédures d’arbitrage doivent être confiées au Centre de règlement des différends sportifs du Canada (« CRDSC »), à condition qu’il soit complètement indépendant en tant que fournisseur de ces services. (3.8.5)
- La fonction externalisée au CRDSC peut nécessiter l’examen d’un nouveau tribunal supplémentaire pour la maltraitance, avec des arbitres formés en matière de processus d’arbitrage et de règlement des litiges spécifiques à la maltraitance dans le sport. (3.8.5)
Recommandations sur les composantes essentielles du MIN
- La fonction d’enquête doit être hébergée en interne au sein du MIN. (3.6.2)
- Les fonctions du directeur des enquêtes consisteront notamment à créer, contrôler et modifier les procédures de divulgation et de plainte officielle. (3.6.2)
- La fonction d’enquête doit comprendre : (i) l’évaluation préliminaire; (ii) l’enquête interne complète; (iii) le renvoi et la supervision des enquêtes externes menées par une tierce partie indépendante d’un OSFGF à faible risque. (3.6.2)
- L’évaluation préliminaire des plaintes doit être effectuée par une équipe spécialisée de personnes ayant les compétences, la formation et l’expérience appropriées en matière d’évaluation des risques. (3.6.2)
- Le MIN doit avoir le pouvoir discrétionnaire d’enquêter sur toutes les autres formes de maltraitance. Les évaluations des risques moins élevés seront transmises à la tierce partie indépendante d’un OSFGF. (3.6.2)
- Le MIN doit avoir l’autorité exclusive d’enquêter sur la maltraitance sexuelle, la manipulation psychologique, les abus physiques graves et le consentement des personnes majeures. Il s’agit là d’incidents à haut risque. (3.6.2)
- Le MIN doit permettre aux usagers qui font une divulgation ou un rapport officiel d’avoir accès à un soutien en matière de santé mentale. (3.6.3 et 8.3)
- Les APSN doivent être le premier point de contact en matière de divulgation confidentielle ou anonyme. Ils détermineront si le comportement en question correspond aux définitions de la maltraitance dans le CCUMS. Si c’est le cas, ils peuvent mettre en œuvre la procédure de plainte officielle ou renvoyer l’affaire aux services de police ou de protection de l’enfance. (3.6.3)
- Il faut nommer un avocat de la défense du plaignant qui doit être indépendant du MIN et être disponible pour les plaignants qui répondent aux critères. (3.8.4)
- La nomination d’un avocat de la défense du plaignant doit se faire après la sélection par le directeur d soutien aux plaignants et aux usagers. (3.8.4)
- L’avocat de la défense du plaignant doit être chargé de fournir des services juridiques au plaignant dans le cadre de la procédure d’arbitrage. (3.8.4)
Règlement des litiges, mesures correctives et sanctions
- Le chef de l’exploitation doit être la seule autorité habilitée à émettre des sanctions dans le cadre du CCUMS. (3.6.4)
- Les OSFGF peuvent être tenus de soutenir ou d’appliquer la sanction recommandée. (3.6.4)
- Les infractions au CCUMS à moindre risque peuvent être résolues avant le début de toute procédure d’arbitrage. (3.6.4)
Conformité et excellence du système
- Le MIN doit avoir la responsabilité de s’engager dans un contrôle de conformité pour assurer l’intégrité de ses opérations. L’objectif est de fournir aux OSFGF un leadership et des informations relatives aux exigences et aux opérations du MIN et d’assurer un leadership continu. Il en résultera une assurance que les OSFGF respectent leurs accords de contribution. (3.6.5)
- Le MIN doit déposer auprès de Sport Canada un rapport annuel qui sera présenté à la Chambre des communes et qui servira de base à l’évaluation des bulletins de notes des OSFGF participants. (3.6.5)
Recommandations pour faciliter l’introduction du MIN
- Les OSFGF doivent s’assurer de l’acceptation du CCUMS par leurs participants (athlètes, entraîneurs, bénévoles, personnel médical, etc.) par l’entremise d’un accord contractuel qui peut inclure une surveillance par le MIN. (4.3)
- Une nouvelle disposition dans l’accord de contribution peut être nécessaire pour obtenir l’effet suivant : Modifier le paragraphe 5 de l’annexe A, pour ajouter « 5.1.4 Le bénéficiaire accepte volontairement que le MIN surveille les cas de maltraitance dans le cadre du CCUMS. »
Recommandations pour la mise en place progressive du MIN
- Il est recommandé de développer progressivement le MIN par l’entremise d’un projet pilote afin de : (4.3)
- gérer les capacités à mesure que le système se développe;
- permettre de tester et d’évaluer le système;
- permettre aux ONS et à leurs affiliés d’aligner d’abord leurs politiques avant que le MIN ne soit pleinement opérationnel.
- Il est recommandé que le MIN soit développé en trois phases, à partir de 2021 avec la création du cœur du MIN et l’attente que le MIN soit entièrement lancé d’ici 2024 à l’échelle nationale. Une mise en œuvre réussie pourrait accélérer l’exécution de ces phases. (4.2)
- Un processus de demande et d’examen doit être lancé par le MIN pour les OSFGF et les OSPT qui souhaitent avoir accès au pilote. Les organismes sélectionnés doivent être des OSFGF de taille, de complexité et de caractéristiques différentes, ce qui permettra au MIN d’évaluer le développement en cours du projet pilote. (4.2)
- Toutes les caractéristiques décrites dans le MIN doivent être obligatoires pour tous les OSFGF participant à la période pilote. (4.2)
- Le MIN sera à la disposition de tous les OSFGF restants qui souhaitent l’adopter volontairement d’ici 2024, date à laquelle il devrait être pleinement opérationnel. (4.2)
Recommandations pour l’évolution du MIN
Phase de démarrage
- Pendant la phase de démarrage, les effectifs doivent être modestes et se limiter à l’embauche du personnel à temps plein suivant : agent juridique principal, directeur de l’éducation et de la recherche, directeur des enquêtes et gestionnaire des affaires. Les besoins technologiques, notamment le développement du site web et les outils de gestion des dossiers, doivent être externalisés. (4.3)
- Le MIN doit disposer de fournisseurs externes conformément aux suggestions du présent rapport. (4.3)
- Dans la phase de démarrage, il est recommandé que les exigences existantes en matière d’éducation et de formation, dispensées par l’Association canadienne des entraîneurs (« ACE »), le Groupe Respect ou d’autres prestataires nationaux équivalents, soient maintenues jusqu’à ce que la surveillance de l’éducation et de la formation par le MIN devienne opérationnelle. (4.3)
- Le MIN doit établir un plan de communication le plus tôt possible afin de faire connaître au public canadien et à la communauté sportive les valeurs du CCUMS en matière de maltraitance. Pour ce faire, Sport Canada, le SIRC et éventuellement MGSS devront travailler en étroite collaboration avec le chef de l’exploitation. (4.2)
Première année pilote (2022)
- Il est recommandé, au cours de la première année pilote, de sélectionner 12 ONS ainsi que deux organismes provinciaux de gestion du sport : Sport Manitoba et Sask Sport (participants volontaires). Voir les suggestions de l’ÉRI au point 4.3.
- Le personnel de base doit être augmenté de 14 personnes à temps plein pour lancer la première année pilote. Le personnel devra comprendre les nominations de deux ONS, d’un directeur des communications, d’un enquêteur principal, de deux agents d’évaluation préliminaire, d’un directeur de la conformité et de l’excellence du système, d’un directeur du soutien aux plaignants et aux usagers, d’un avocat de la défense des plaignants ainsi que d’enquêteurs supplémentaires à temps plein ou contractuels et d’un ou plusieurs agents de réception selon les besoins. (4.3)
- Des services impartis seront requis pour assurer que cette phase soit opérationnelle. Voir les discussions au point 4.3.
Deuxième année pilote (2023)
- Vingt autres ONS doivent être sélectionnés pour compléter l’effectif inaugural, ainsi que pour sélectionner les OSM et les membres du RISOP. (4.4)
- Le groupe inaugural de participants remettra, pour la première fois, un droit d’utilisation au nom de leurs participants inscrits. Le groupe sélectionné pour la deuxième année paiera ses frais d’utilisation de la première année en 2024. (4.4)
- Au cours de la deuxième année pilote, le MIN doit fournir son premier rapport annuel, qui sera déposé comme recommandé ci‐dessus. En outre, un examen indépendant du projet pilote doit être effectué au cours de cette deuxième année, qui sera remis à Sport Canada et déposé à la Chambre des communes. (4.4)
Pleinement opérationnel (2024)
- Les autres organismes qui souhaitent adhérer au MIN peuvent le faire au cours de cette première année pleinement opérationnelle. Ce sera la première année où tous les participants seront tenus de verser une cotisation annuelle. (4.6)
Recommandations sur le processus d’activation et de règlement
Activation du MIN
- Dès le départ, le MIN doit mettre au point un processus de réception pour les procédures de divulgation et de rapport officiel. (3.3.1 et 3.3.2)
- Le processus de réception disponible doit inclure un accès par téléphone, messagerie texte, portail web, clavardage et courriel. D’autres formats accessibles doivent être mis à la disposition de ceux et celles qui ne sont pas en mesure d’utiliser les formats susmentionnés. Il n’y aura pas de ligne téléphonique disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 pour la réception des plaintes. (3.3.1, 3.3.2 et 9.2)
Processus de divulgation
- La divulgation doit suivre un processus similaire à celui de la Politique sur les agressions sexuelles de l’Université de Toronto. Les lignes directrices comprendraient ce qui suit : (3.3.2)
- La divulgation consiste simplement à partager une expérience de maltraitance. Une divulgation ne lance aucun processus formel et ne doit pas comporter de détails importants ou spécifiques.
- La personne peut en parler à n’importe qui, par exemple à un ami ou à un collègue. Elle peut également en parler au MIN.
- Lorsque la personne en parle au MIN, celui‐ci proposera un soutien et des services et pourra discuter avec la personne à savoir si des conseils, des accès ou des renvois vers des services médicaux et d’autres aménagements sont appropriés. La personne n’a pas à faire un rapport pour accéder à ces services.
- Une divulgation ne donne pas lieu à un rapport, sauf si la personne le souhaite.
- L’APSN doit être chargé de prendre ou de superviser des mesures selon l’une des modalités suivantes : (i) écouter la divulgation; (ii) orienter la personne vers des services de soutien ou des organismes de protection en matière de santé mentale, des services de protection de l’enfance et/ou les services de police; et (iii) aider la personne à mettre en œuvre le mécanisme de rapport officiel. (3.3.2)
Procédure de rapport formel
- Le processus de rapport formel doit être mis en œuvre par l’entremise d’un portail en ligne, sauf lorsque des questions d’accessibilité doivent être traitées. (3.3.3, 8.3 et 9.2)
- L’équipe d’évaluation préliminaire doit recevoir et examiner les plaintes. L’examen comprendra la détermination que la plainte est conforme au CCUMS, et le MIN traitera la plainte. (3.3.3)
- Une fois la compétence confirmée, l’équipe d’évaluation préliminaire déterminera la manière adéquate dont la plainte doit être réglée. (3.3.3)
- Le MIN doit définir le seuil, le champ d’application et les lignes directrices de l’équipe d’évaluation préliminaire. (3.3.3)
- Le MIN doit enquêter sur tous les comportements définis dans le CCUMS qui sont assortis d’une sanction présumée d’inéligibilité permanente. (3.3.3)
- Le directeur des enquêtes doit examiner la détermination faite par l’équipe d’évaluation préliminaire et informer l’auteur présumé qu’une plainte a été déposée contre lui, si nécessaire. (3.3.3)
Processus d’enquête
- Lorsqu’une plainte est acceptée aux fins de traitement, le directeur des enquêtes doit nommer un enquêteur interne. (3.3.4)
- Lorsque l’équipe d’évaluation préliminaire adresse une plainte à la tierce partie indépendante d’un OSFGF, elle doit soumettre un rapport final à un enquêteur désigné par le MIN. L’enquêteur désigné par le MIN doit être mis à disposition pour aider la tierce partie indépendante, sur demande. (3.3.4)
- Un processus permettant au MIN de reprendre l’autorité sur les plaintes adressées à l’enquête externe doit être mis au point. (3.3.4)
- Lorsque le MIN reprend l’autorité sur une plainte, il est recommandé de nommer un enquêteur interne du MIN qui n’a pas joué le rôle de surveillance afin de réduire les risques de partialité. (3.3.4)
- L’enquêteur doit remettre une ébauche de rapport aux parties et leur demander de l’examiner et de faire des commentaires définitifs. (3.3.4)
- L’enquêteur doit offrir la possibilité d’une résolution rapide par l’entremise d’un mode alternatif de règlement des conflits (« MARC ») si les parties acceptent les faits tels qu’ils sont écrits. (3.3.4)
- La fonction de règlement rapide doit faire partie de la fonction d’arbitrage assurée par le prestataire de services externalisé. Un règlement rapide ne doit pas être utilisé dans les cas de maltraitance sexuelle. (3.3.4)
- L’enquêteur doit préparer un rapport final pour déterminer les faits et si le comportement allégué a eu lieu. Le rapport peut comprendre des recommandations de sanctions. Le rapport doit être soumis au chef de l’exploitation, qui prendra la décision finale. (3.3.4)
- Le chef de l’exploitation peut émettre une demande d’enquête complémentaire en fonction de la nécessité d’examiner des questions, des constatations de fait ou des sanctions. (3.3.4)
- Si la sanction recommandée est l’inéligibilité à vie, le chef de l’exploitation doit alors présider un panel de trois personnes pour déterminer la sanction finale. (3.3.4)
- Lorsqu’un enquêteur constate qu’un cas de maltraitance sexuelle présumé n’a pas eu lieu, le chef de l’exploitation doit avoir la possibilité de convoquer un groupe externe de conseillers en matière d’agression sexuelle pour examiner le rapport de l’enquêteur et déterminer si certains facteurs ont été pris en compte de manière appropriée (connu sous le nom de modèle de Philadelphie). (3.3.4)
Sanctions et mise en œuvre
- Lors de la communication d’une décision et d’une sanction définitives, la mise en œuvre de toute sanction peut exiger de l’OSFGF qu’il accepte et, parfois, qu’il agisse en tandem avec le MIN pour faire l’exécution. (3.3.5)
Processus d’arbitrage
- Toute personne en désaccord avec la décision du MIN, pour des raisons de procédure ou de fond, peut demander que l’affaire soit portée en arbitrage. (3.3.6)
- Le prestataire de services d’arbitrage imparti peut exiger l’élaboration de règles de procédure et la création d’un tribunal de la maltraitance afin de fournir des services d’arbitrage au MIN. Certains cas peuvent avoir besoin d’un comité d’arbitrage de trois personnes dans les cas appropriés. (3.3.6)
Recommandations sur l’éducation et la prévention
- Le MIN doit superviser le développement national de ressources et de politiques axées sur la prévention et l’éducation. Il s’efforcera également de garantir un changement fondamental dans la culture du sport afin qu’il soit sécuritaire pour tous les participants. (3.2)
- Le directeur de l’éducation doit diriger le contenu et la création des programmes éducatifs. (3.7.7)
- La prévention et l’éducation nécessiteront des approches ciblées pour les différentes parties prenantes (par exemple, les entraîneurs, les autres responsables d’activités, les membres du conseil d’administration, les athlètes, les parents). Le groupe de réflexion sur l’éducation et le directeur de l’éducation doivent déterminer les prestataires de services éducatifs externalisés appropriés. (3.6.6)
Recommandations sur le financement du MIN
- Sport Canada doit fournir un financement de démarrage à partir de 2021 jusqu’au lancement du MIN en 2024. Le MIN doit cependant être financièrement viable dès qu’il sera pleinement opérationnel en 2024 et ne doit pas dépendre exclusivement du financement de Sport Canada. (4.2 et 3.10.2)
- La participation au MIN s’accompagne de l’obligation de payer des frais d’utilisation de 4 $ pour soutenir les opérations du MIN. La perception de ce droit commencerait au cours de la deuxième année pour un OSFGF qui a participé l’année précédente. Ce financement proposé vise à limiter la charge financière des OSFGF. (4.2)
- Lorsque le système sera pleinement opérationnel en 2024, ou plus tôt, les frais d’utilisation doivent être obligatoires pour tous les participants; le gouvernement fédéral ne peut pas et ne sera pas le seul contributeur au coût de fonctionnement du MIN. (4.2)
- Si les gouvernements provinciaux ou territoriaux décident d’adhérer au MIN, l’ÉRI recommande que les ministres fédéraux, provinciaux et territoriaux responsables du sport, de l’activité physique et des loisirs se consultent et collaborent entre eux sur la façon dont les provinces et territoires peuvent partager une partie du financement. (3.10.1)
- Une partie des frais d’utilisation peut être allouée aux OSFGF pour soutenir leurs efforts de lutte contre la maltraitance, comme l’embauche d’une tierce partie indépendante. Les OSFGF doivent être tenus de collecter et de verser ces frais annuellement au MIN. (3.10)
- Un modèle financier pro forma complet sera élaboré. Celui‐ci devrait s’appuyer sur les statistiques de participation fournies par les OSFGF. (3.10)
- Une fondation publique, habilitée à émettre des reçus fiscaux, doit faire l’objet d’un examen pour déterminer si elle peut être une source de financement. Les dons de charité et les commandites comme sources de financement doivent être examinés. (3.10.2)
- Les services d’externalisation fournis par l’intermédiaire du MIN peuvent être soumis à des frais d’utilisation. (3.10.2)
- D’autres ministères du gouvernement fédéral, à part Sport Canada, doivent être considérés comme sources de financement. (3.10.2)
Recommandations sur les rôles et responsabilités des OSFGF
- Afin de participer activement au changement de la culture de la maltraitance dans le sport au Canada, tous les OSFGF sont encouragés à participer volontairement au MIN. (3.9)
- Les OSFGF qui adhèrent au MIN ont l’obligation d’informer les personnes affiliées que le MIN est à leur disposition pour la divulgation et le signalement de cas de maltraitance tels que définis dans le CCUMS.
- L’obligation actuelle pour les OSFGF de faire appel à une tierce partie indépendante pour recevoir et gérer les rapports de harcèlement et d’abus, telle que décrite dans l’accord de contribution, doit rester en vigueur pour les OSFGF qui adhèrent au MIN. (3.9)
Annexe 5 : Résumé détaillé du processus de traitement des plaintes du Programme Sport Sans Abus
Vous trouverez ci-dessous un résumé plus détaillé du processus de traitement des plaintes du Programme Sport Sans AbusNote de bas de page 2012:
- Le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport s’occupait d’abord de la réception de la plainte et procédait à un examen préliminaire. Cette évaluation préliminaire ne portait pas sur le bien-fondé de la plainte. Son objectif était de confirmer que le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport avait compétence pour agirNote de bas de page 2013.
- Ensuite, le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport pouvait soit passer à la médiation (avec le consentement des parties), soit passer directement au stade de l’enquêteNote de bas de page 2014.
- À tout moment lors de l’examen préliminaire et de l’évaluation de la plainte, le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport pouvait recommander au Directeur des sanctions et des résultats d’imposer des mesures provisoires. Le Directeur des sanctions et des résultats était indépendant et avait pleine autorité pour imposer des sanctions aux participantsNote de bas de page 2015.
- Après l’examen et l’évaluation préliminaire, la plainte faisait l’objet d’une enquête. C’était également le cas lorsqu’une médiation avait eu lieu, mais n’aboutissait pas à un règlement. À ce stade, le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport désignait un enquêteur indépendant chargé de faire enquête sur la plainteNote de bas de page 2016.
- Le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport examinait le rapport d’enquête pour s’assurer qu’il était complet et que l’enquête avait été menée conformément aux Lignes directrices du BCIS concernant les enquêtes sur les plaintes. Le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport n’examinerait et n’évaluerait pas les conclusions de l’enquêteurNote de bas de page 2017.
- Le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport remettait le rapport d’enquête au Directeur des sanctions et des résultatsNote de bas de page 2018.
- Le Directeur des sanctions et des résultats remettait une copie du rapport d’enquête aux parties et leur donnait la possibilité de présenter des observations sur les conclusionsNote de bas de page 2019.
- Le Directeur des sanctions et des résultats examinait le rapport d’enquête et toute observation présentée par les parties. Le Directeur décidait alors s’il y avait eu une ou plusieurs violations du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport. Dans l’affirmative, il imposait les sanctions appropriéesNote de bas de page 2020.
- Le Directeur des sanctions et des résultats fournissait aux parties un rapport écrit sur les violations et les sanctions. Ce rapport final déterminait les violations du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport, expliquait les sanctions imposées et en précisait les motifsNote de bas de page 2021.
- Si le Directeur des sanctions et des résultats avait imposé une sanction limitant la participation dans le sport de la partie intimée, cette sanction était inscrite au Registre de Sport Sans AbusNote de bas de page 2022.
- Si une partie était en désaccord avec une décision prise par le Directeur des sanctions et des résultats, elle pouvait contester les conclusions relatives à la violation et aux sanctions imposées. Cet examen était soumis au Tribunal de protection du Centre de règlement des différends sportifs du CanadaNote de bas de page 2023.
- Enfin, les sanctions soumises au le Tribunal de protection pour révision pouvaient faire l’objet d’un appel auprès du Tribunal d’appel du Centre de règlement des différends sportifs du CanadaNote de bas de page 2024.
Annexe 6 : Liste d’organismes nationaux de sport, d’organismes nationaux de services multisports et des centres et instituts canadiens de sport qui ont adopté le Programme canadien de sport sécuritaire
Les organismes suivants ont adopté le Programme canadien de sport sécuritaire (en date de décembre 2025)Note de bas de page 2025.
Organismes nationaux de sport
- Athlétisme Canada
- Badminton Canada
- Ballon sur glace Canada
- Baseball Canada
- Basketball Canada
- Basketball en fauteuil roulant Canada
- Biathlon Canada
- Bobsleigh Canada Skeleton
- Boccia Canada (Association canadienne de sports pour paralytiques cérébraux)
- Bowls Canada Boulingrin
- Boxe Canada
- Canada Alpin
- Canada équestre
- Canada Powerlifting
- Canada Skateboard
- Canada Snowboard
- Canada Soccer
- Canoe Kayak Canada
- Climbing Escalade Canada
- Cricket Canada
- Crosse Canada
- Curling Canada
- Cycling Canada Cyclisme
- DanseSport Canada
- Diving Canada Plongeon
- Fédération canadienne d’escrime
- Fédération canadienne des dix-quilles
- Fédération de tir du Canada
- Football Canada
- Freestyle Canada
- Golf Canada
- Gymnastique Canada
- Handball Canada
- Hockey Canada
- Hockey sur gazon Canada
- Judo Canada
- Karaté Canada
- Luge Canada
- Natation Artistique Canada
- Natation Canada
- Nordiq Canada
- Patinage Canada
- Patinage de vitesse Canada
- Pentathlon Canada
- Racquetball Canada
- Ringuette Canada
- Rowing Canada Aviron
- Rugby Canada
- Rugby en fauteuil roulant Canada
- Saut à Ski Canada
- Ski Alpinisme Canada
- Ski nautique et planche Canada
- Softball Canada
- Sports aveugles Canada
- Squash Canada
- Taekwondo Canada
- Tennis Canada
- Tennis de table Canada
- Tir à l’arc Canada
- Triathlon Canada
- Voile Canada
- Volleyball Canada
- Water Polo Canada
- Weightlifting Canada Halterophilie
- Wrestling Canada Lutte
Organismes nationaux de services multisports
- À nous le podium
- Association canadienne des entraîneurs
- Association canadienne du sport collégial
- Association des sports des sourds du Canada
- AthlètesCAN
- Centre canadien pour l’éthique dans le sport
- Centre de documentation pour le sport
- Comité olympique canadien
- Comité paralympique canadien
- Commonwealth Sport Canada
- Conseil des Jeux du Canada
- Éducation physique et santé canada
- Femmes et sport au Canada
- Fondation Bon départ de Canadian Tire
- Go le Grand défi
- Inclusion dans le réseau sportif canadien
- Institut canadien de la recherche sur la condition physique et le mode de vie
- Le sport c’est pour la vie
- Olympiques spéciaux Canada
- ParticipACTION
- SportJeunesse
- U SPORTS
Centres et instituts canadiens du sport
- Centre canadien du sport Manitoba
- Centre canadien du sport Saskatchewan
- Institut canadien du sport Alberta
- Institut canadien du sport Atlantique
- Institut canadien du sport Ontario
- Institut canadien du sport Pacifique
Annexe 7 : Liste de mécanismes de plainte provinciaux et territoriaux incluant les mécanismes établis par des tiers indépendants
| Province ou territoire | Organisme ou individu responsable | Indépendant | Obligatoire | Qui peut déposer une plainte? | Portée des plaintes |
|---|---|---|---|---|---|
| QuébecNote de bas de page 2026 | Protecteur ou protectrice de l’intégrité en loisir et en sport | Oui | Oui La Loi sur la sécurité dans les loisirs et les sports prévoit que le gouvernement nomme un protecteur de l’intégrité en loisir et en sport. |
Toute personne, de tout âge, qui a subi une atteinte à son intégrité physique ou psychologique dans le cadre d’une activité de loisir ou de sport. | Plaintes en matière d’intégrité |
| Nouveau-Brunswick (Sport NB)Note de bas de page 2027 | Tiers indépendant (ITP Sport) | Oui | Non La participation au mécanisme de traitement des plaintes en matière de sport sécuritaire au Nouveau-Brunswick est volontaire et n’est pas exigée par la loi ni comme condition au financement provincial. |
Les participants impliqués au sein des organismes provinciaux de sport et des organismes de service multisports membres de Sport NB ont le droit de recourir au mécanisme de traitement des plaintes en matière de sport sécuritaire du Nouveau-Brunswick. | Plaintes pour maltraitance ou comportements prohibés en vertu des codes de conduite des organismes membres de Sport NB (lesquels doivent refléter les principes énoncés dans le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport (CCUMS)). Appel d’une décision finale rendue par un organisme provincial de sport ou un organisme de services multisports alléguant le non-respect de ses actes constitutifs, de ses règlements administratifs ou de ses politiques. Appels des décisions arbitrales prises par un médiateur/arbitre dans le cadre du mécanisme de traitement des plaintes en matière de sport sécuritaire du Nouveau-Brunswick. |
| Terre-Neuve-et-Labrador (Sport NL)Note de bas de page 2028 | Tiers indépendant (ITP Sport) | Oui | Oui La participation au mécanisme de traitement des plaintes « NL Safe Sport » est obligatoire pour les membres des organismes provinciaux de sport de Sport NL. L’adhésion à Sport NL est obligatoire pour recevoir un financement. |
Les participants impliqués au sein des organismes provinciaux de sport qui sont membres en règle de Sport NL. | Plaintes en vertu des codes de conduite des organisations membres de Sport NL (lesquels doivent refléter les principes énoncés dans le CCUMS). |
| Saskatchewan (Sask Sport)Note de bas de page 2029 | Tiers indépendant (ITP Sport) | Oui | Oui La participation au mécanisme indépendant identifié par Sask Sport est obligatoire pour les membres des organismes provinciaux membres de Sask Sport. L’adhésion à Sask Sport est obligatoire pour recevoir un financement. |
Membres des organismes sportifs affiliés à un organisme provincial de sport membre de Sask Sport. | Plaintes déposées en vertu des politiques de sport sécuritaire des organismes provinciaux de sport membres de Sask Sport (lesquelles sont conformes aux normes du CCUMS). |
| Nouvelle-Écosse (Sport Nova Scotia)Note de bas de page 2030 | Tiers indépendant (Alias Solutions) | Oui | Non La participation au mécanisme de plainte « NS Safe Sport » est volontaire et n’est pas exigée par la loi ni comme condition au financement provincial. |
Membres des organismes de sport affiliés à un organisme provincial de sport participant au processus de traitement des plaintes de Sport NS. | Plaintes pour maltraitance telles qu’identifiées dans le CCUMS. |
| Nunavut (NU Sport Federation)Note de bas de page 2031 | Tiers indépendant (Agent de règlement de différends - Inconnu) | Oui | Non L’adhésion à la « NU Sport Federation » n’est actuellement pas une condition pour obtenir un financement territorial.Note de bas de page 2032 |
Personnes inscrites et définis dans les règlements administratifs de la « NU Sport Federation » et ses membres, qui sont soumis aux politiques, règles et règlements de la « NU Sport Federation », ainsi que toutes les personnes employées par, sous contrat avec ou engagées dans des activités avec la « NU Sport Federation » et ses membres, y compris les employés, contractuels, athlètes, entraîneurs, instructeurs, officiels, bénévoles, juges, personnel de soutien aux athlètes, gestionnaires, administrateurs, parents ou tuteurs, spectateurs, membres de comité, administrateurs et dirigeants.Note de bas de page 2033 | Plaintes contenant des allégations de violations au Code de conduite et d’éthique de la « NU Sport Federation » par une personne inscrite. |
Annexe 8 : Tableau présentant des exemples de plaintes traitées par Sport Integrity Australia par rapport à celles gérées par les organismes de sport australienNote de bas de page 2034
| Sport Integrity Australia | Organismes de sport | |
|---|---|---|
| Type de plainte |
|
|
| Exemples |
|
|
Annexe 9 : Tableau comparant l’ancien programme Sport Sans Abus au Programme canadien de sport sécuritaire
Principales caractéristiques des programmes
| Programme | Ancien programme Sport Sans Abus | Programme canadien de sport sécuritaire |
|---|---|---|
| Administrateur | Le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport (« BCIS »), une unité indépendante du Centre de règlement des différends sportifs du Canada (« CRDSC »), était responsable de toutes les étapes du processusNote de bas de page 2035, sauf la décision concernant les violations et les sanctions en vertu du Code universel de conduite pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport (« CUCCMS »), laquelle relevait du Directeur des sanctions et des résultats (« DSR »). | Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport (« CCES »)Note de bas de page 2036 est responsable de toutes les étapes du processus, depuis la réception du signalement jusqu’à la décision concernant la violation et la sanction conformément au CUCCMS. |
| Coût | Le coût des services est partagé par les utilisateurs. | Le coût des services est pris en charge par le gouvernement du Canada. |
| Compétence | Approche contractuelle : les organismes sportifs de tous niveaux, ainsi que les provinces et les territoires, pouvaient participer au ProgrammeNote de bas de page 2037. | Approche contractuelle : seuls les organismes nationaux de sport, les organismes nationaux de services multisports et les centres et instituts canadiens du sport qui reçoivent du financement du gouvernement fédéral peuvent adhérer au programmeNote de bas de page 2038. |
| Les participants | La liste des participants auxquels le programme s’appliquait devait figurer, pour chaque organisme sportif qui l’adopte, dans l’Entente des signataires du programmeNote de bas de page 2039. Les participants pouvaient être des athlètes, des entraîneurs, des officiels, des bénévoles, des administrateurs, des dirigeants, des employés, des entraîneurs, des parents et des tuteurs. |
La liste des participants auxquels le programme s’applique est établie dans les règles du Programme canadien de sport sécuritaire (« PCSS »)Note de bas de page 2040. Les participants comprennent : (i) les membres du conseil d’administration et les employés de l’organisme sportif qui a adopté le PCSS; (ii) les athlètes de niveau national; (iii) d’autres personnes qui compétitionnent ou sont impliquées dans le sport sous l’égide d’un organisme sportif qui a adopté le PCSS et que le CCES a autorisé à désigner comme participant; et (iv) tout officiel, juge, arbitre ou juge-arbitre canadien désigné par chaque organisme sportif qui a adopté le PCSS et autorisé par le CCES qui est impliqué dans une compétition de niveau national ou international régi par les règles d’un organisme national de sport qui a adopté le PCSS ou qui est sous l’égide de cet organisme. Le PCSS peut s’appliquer à d’autres personnes pour la durée de leur participation à certains événements nationaux désignés par chaque organisme sportif qui a adopté le programmeNote de bas de page 2041. |
| Programme d’aide juridique | Le Programme d’aide juridique Sport Sans Abus offre aux personnes admissibles un accès gratuit et confidentiel à des conseillers juridiques. La personne plaignante ou la personne intimée d’une plainte recevable par le BCIS étaient tous deux admissibles. Une personne victime ou survivante d’un comportement prohibé (tel que défini dans le CCUMS) dans une situation qui serait recevable par le BCIS, qu’une plainte ait été déposée ou non, était également admissibleNote de bas de page 2042. |
Le CCES n’a pas de programme d’aide juridique. Le CCES indique sur son site Internet que « l’aide juridique devrait être fournie par un organisme indépendant » du CCES et que « Sport Canada étudie actuellement différentes options pour offrir une aide juridique aux personnes impliquées dans le processus de signalement du PCSS »Note de bas de page 2043. |
| Services de soutien | La Ligne d’assistance Sport Sans Abus était à la disposition de toutes les Canadiennes et tous les Canadiens qui ont des questions sur la discrimination ou la maltraitance dans un milieu sportifNote de bas de page 2044. | L’équipe de soutien du PCSS est disponible pour :
|
| Programme de soutien en santé mentale | Le Programme de soutien en santé mentale assurait aux personnes admissibles l’accès à du personnel compétent en matière de santé mentale avant, pendant et après le processus de traitement des plaintes ou la procédure d’évaluation d’un milieu sportifNote de bas de page 2046. Les personnes admissibles étaient les suivantes :
Les personnes devaient être âgées d’au moins 16 ans pour accéder au Programme de soutien en santé mentale de Sport Sans Abus. |
Le Programme de services en santé mentale du PCSS fournit des services indépendants de santé mentale aux personnes qui participent au processus de signalement du PCSS. Les participants au PCSS qui ont vécu des cas de maltraitance et ceux qui ont été signalés au CCES pour des comportements potentiellement prohibés sont admissiblesNote de bas de page 2048. Les personnes doivent être âgées d’au moins 16 ans pour accéder au Programme de services en santé mentale du PCSS. |
Principales caractéristiques des processus de traitement des plaintes
| Programme | Ancien programme Sport Sans Abus | Programme canadien de sport sécuritaire |
|---|---|---|
| Réception des signalements | Les plaintes devaient être déposées sur la plateforme en ligne du BCISNote de bas de page 2049. | Les signalements doivent être effectués sur la plateforme de signalement du CCES (en ligne ou par téléphone)Note de bas de page 2050. |
| Mesures provisoires | Le BCIS pouvait recommander, et le DSR pouvait imposer, des mesures provisoires à tout moment du processus de traitement des plaintesNote de bas de page 2051. | Le CCES peut imposer des mesures provisoires à tout moment après la réception d’un signalementNote de bas de page 2052. |
| Procédure(s) de règlement | Deux types de règlements: Médiation (avec l’accord des parties) ou enquête et décisionNote de bas de page 2053. |
Un large éventail de règlements: Avis de préoccupation, résolution corrective, acceptation de la violation, médiation facilitée par le CRDSC et résolution officielle (ce qui inclut enquête et décision)Note de bas de page 2054. |
| Enquête |
|
|
| Prise de décision |
|
|
| Révision/appels |
|
|
| Mise en application des sanctions | Les signataires du programme étaient responsables de veiller à ce que les sanctions ou autres mesures imposées par le DSR, le Tribunal de protection ou le Tribunal d’appel étaient mises en œuvre et respectéesNote de bas de page 2065. | Les sanctions imposées par le CCES, le Tribunal de protection ou le Tribunal d’appel sont automatiquement reconnues et appliquées par et entre les organisations sportives ayant adopté le programmeNote de bas de page 2066. |
| Équité procédurale | L’équité était un principe qui guidait la détermination, par le DSR, des comportements prohibés et l’imposition de sanctionsNote de bas de page 2067. Les anciennes règles de procédure du programme Sport sans abus permettaient aux personnes intimées et aux personnes concernées d’être entendus avant qu’une décision sur la violation ou la sanction ne soit rendueNote de bas de page 2068. Dans le cadre de l’ancien programme Sport sans abus, les objections soulevées au cours de l’enquête ne pouvaient être présentées qu’en contestant la décision du DSR devant le Tribunal de protectionNote de bas de page 2069. |
Le CCES s’engage à administrer le PCSS de manière à respecter l’exigence d’équité procéduraleNote de bas de page 2070. Les règles du PCSS permettent aux personnes intimées et aux personnes concernées d’être entendus avant que le CCES ne rende une décision sur les mesures provisoiresNote de bas de page 2071 et sur la violation ou la sanctionNote de bas de page 2072. Les règles du PCSS permettent également au CCES d’ordonner une enquête complémentaire ou d’en initier une nouvelle si les parties soulèvent des questions liées à l’équité procédurale dans la conduite de l’enquêteNote de bas de page 2073. |
| Approche tenant compte des traumatismes | Le BCIS « administre le CCUMS de manière compatissante, efficace et équitable en utilisant des pratiques exemplaires tenant compte des traumatismes à toutes les étapes du processus » Note de bas de page 2074. | Le CCES s’engage à administrer le PCSS en tenant compte des traumatismesNote de bas de page 2075. |
| Échéancier | Les Lignes directrices concernant les enquêtes sur des plaintes prévoyaient que « l’Enquête débutera et se déroulera sans retard indu, compte tenu des circonstances de la Plainte, de la portée et de la complexité de l’Enquête, de la disponibilité des parties et témoins, et du travail de préparation nécessaire pour effectuer l’Enquête »Note de bas de page 2076. La Politique de Sport Sans Abus concernant les violations et les sanctions prévoyait que les parties soumettaient leurs observations écrites au DSR dans un délai de 10 jours à compter de la date de réception du rapport d’enquête. De plus, les parties pouvaient demander une révision de la décision du DSR devant le Tribunal de protection dans un délai de 21 jours à compter de la date de réception du Rapport sur les violations et les sanctions transmis par le DSRNote de bas de page 2077. |
Le CCES s’est engagé à administrer le PCSS de façon à « reconnaître l’importance d’agir rapidement pour répondre aux signalements de comportement prohibé et les résoudre, en reconnaissant que tout retard peut avoir des conséquences négatives pour la personne à l’origine du signalement, la personne touchée, la personne intimée, le sport ou d’autres personnes participantes »Note de bas de page 2078. Les règles du PCSS prévoient des délais qui régissent chaque étape du processus de rapport. Elles permettent également au CCES d’émettre des ordonnances procédurales afin de garantir l’efficacité, la rapidité et l’équité du processus de rapportNote de bas de page 2079. |
| Transparence et communication | Les Lignes directrices du BCIS concernant l’examen initial et l’évaluation préliminaire des plaintes prévoient que les organismes sportifs peuvent être informées du résultat de l’évaluation préliminaire ainsi que des prochaines étapesNote de bas de page 2080. La Politique Sport Sans Abus relative aux mesures provisoires prévoit également que le signataire du programme sera informé de toute décision d’imposer des mesures provisoiresNote de bas de page 2081 et serait principalement responsable de la mise en œuvre des mesures provisoiresNote de bas de page 2082. La Politique Sport Sans Abus relative aux violations et aux sanctions prévoit également que le rapport d’enquête peut, le cas échéant, être communiqué au signataire du programme concernéNote de bas de page 2083 et que le rapport sur les violations et les sanctions sera transmis au signataire du programmeNote de bas de page 2084. | Les règles du PCSS prévoient que les organismes sportifs doivent être avisés d’un rapport en même temps que la personne intiméeNote de bas de page 2085, lorsqu’une décision concernant des mesures provisoiresNote de bas de page 2086 et des sanctionsNote de bas de page 2087 est rendue, et permet au CCES de consulter les organismes sportifs sur les mesures provisoires avant leur impositionNote de bas de page 2088. |
Annexe 10 : Tableau comparatif de différents modèles pour une entité sportive centraliséeNote de bas de page 2089
| Catégorie de modèle | Ministère | Organisme ministériel | Société d’État | Organisme à but non lucratif créé par une loi fédérale | Organisme de prestation de services tiers à but non lucratif |
|---|---|---|---|---|---|
| Exemple d’entité | Patrimoine canadien | Agence canadienne d’inspection des aliments | Conseil des Arts du Canada | Centre de règlement des différends sportifs du Canada | Fonds des médias du Canada |
| Législation | Requise | Requise | Requise | Requise | Non requise |
| Type (gouvernemental/ non gouvernemental) | Gouvernemental | Gouvernemental | Gouvernemental | Non gouvernemental | Non gouvernemental |
| Gouvernance et responsabilité | Conseils consultatifs informelsNote de bas de page 2090. Le ministre est responsable de l’orientation politique et de la gestion du ministère, et rend directement compte au ParlementNote de bas de page 2091. |
Conseil consultatif, conseil d’administration ou conseil de gestionNote de bas de page 2092. Le dirigeant de l’organisme est nommé par le gouvernement, dans le cadre d’une nomination par le gouverneur en conseil, et relève du ministreNote de bas de page 2093. Le ministre responsable rend compte au Parlement de toutes les activités de l’organisme, dont celles liées aux opérations courantes. |
Le conseil d’administration et la direction générale sont nommés par le gouvernement, dans le cadre d’une nomination par le gouverneur en conseil. Le ministre représente le gouvernement en tant qu’actionnaire. Les activités de contrôle et la surveillance exercées par le ministre sont définies dans la législation. Les sociétés d’État sont responsables devant le Parlement, par l’intermédiaire de leur ministre de tutelle, de l’exercice de leurs activitésNote de bas de page 2094. |
Le conseil d’administration est nommé par le gouvernement, dans le cadre d’une nomination par le gouverneur en conseil. Le directeur général est choisi par le conseil d’administration et rend compte à ce dernier. Les obligations du gouvernement en matière de présentation de rapports peuvent être décrites dans la loi habilitante. |
Le directeur général est choisi par le conseil d’administration et rend compte à ce dernier. |
| Financement | CréditsNote de bas de page 2095 | CréditsNote de bas de page 2096 | CréditsNote de bas de page 2097 | Financement provenant du gouvernement fédéral et autres sources. | Financement provenant du gouvernement fédéral et autres sources. |
| Degré d’autonomie par rapport au gouvernement | Rend compte des activités et de la politique au ministreNote de bas de page 2098. | La législation précise le degré d’autonomieNote de bas de page 2099. | Indépendante; sans lien de dépendance avec le gouvernement. Le gouvernement n’intervient pas directement dans la gestion des affaires courantesNote de bas de page 2100. | Autonome et indépendant, mais soumis aux conditions énoncées dans un accord de contribution et aux dispositions de la loi habilitante. | Autonome et indépendant, mais soumis aux conditions énoncées dans un accord de contribution. |
Annexe 11 : Tableau énonçant des pratiques de bonne gouvernance prévues dans le Code de gouvernance du sport canadien et mentionnées dans d’autres sources
| Pratique de gouvernance | Dispositions du Code de gouvernance du sport canadienNote de bas de page 2101 | Références en matière de pratiques de gouvernance |
|---|---|---|
| Taille du conseil d’administration | Disposition B. 1. « Les conseils devraient être de taille fonctionnelle avec un minimum de cinq membres au conseil et un maximum de quinze membres au conseil. On s'attend à ce qu'un conseil d'administration typique compte de sept à onze membres. » |
Rapport final – Révision de la gouvernance de Hockey CanadaNote de bas de page 2102 par l’Honorable Thomas Cromwell (« Rapport Cromwell »): « La taille appropriée pour un conseil d’administration dépend de plusieurs facteurs, tels que la quantité de travail à effectuer, qui varie en fonction des projets en cours et des problèmes rencontrés par l’organisation. […] Néanmoins, le conseil doit être suffisamment grand pour permettre aux administrateurs de faire leur travail correctement, mais pas trop grand non plus, pour ne pas rendre difficiles les débats importants. […] Bien que les organisations se doivent de déterminer la taille du conseil la plus adaptée à leurs besoins spécifiques, l’efficacité d’un conseil ne dépend pas strictement de sa taille. L’implication et les aptitudes individuelles de chaque membre sont bien plus déterminantes pour le succès d’un conseil d’administration »Note de bas de page 2103. Guide de bonne gouvernance : Organismes sans but lucratif et organismes de bienfaisanceNote de bas de page 2104 (« Guide de la bonne gouvernance ») : « [Traduction] Le conseil d’administration doit être suffisamment grand pour garantir qu’il y a assez de personnes pour gérer sa charge de travail ; toutefois, il ne doit pas être si vaste qu’il empêche une discussion efficace. La taille du conseil doit être déterminée en fonction du contexte particulier de la société hospitalière et tenir compte des facteurs suivants : la charge de travail du conseil […] les connaissances et expériences requises par le conseil […] Si un conseil souhaite instaurer des mandats rotatifs ou échelonnés et que les administrateurs sont élus pour des mandats de trois ans, alors le conseil doit compter au moins 12 administrateurs élus […] »Note de bas de page 2105. Organismes à but non lucratif (OBNL) québécois de sport et de loisir – Code de Gouvernance (août 2025)Note de bas de page 2106 (« Code de gouvernance du Québec ») : « Le conseil d’administration d’un OBNL doit comprendre un nombre fixe d’administratrices et d’administrateurs se situant entre 6 et 13, selon l’étendue de son champ d’activité »Note de bas de page 2107. Programme de désignation viaSport de la Colombie-BritanniqueNote de bas de page 2108 : Les statuts de l’organisation doivent traiter de la taille et de la composition du conseil d’administrationNote de bas de page 2109. Sport Wales, Arwain Cymru : Un cadre de gouvernance et de développement des personnesNote de bas de page 2110 (« Cadre de gouvernance du pays de Galles ») : « [Traduction] Les administrateurs sont recrutés au moyen de processus ouverts et transparents, selon leurs compétences, leurs connaissances, leur leadership, leur diversité et leur intégrité. Le conseil d’administration qui en résulte est inclusif, équilibré et de taille appropriée (généralement entre 8 et 12 personnes) afin de permettre une prise de décision efficace »Note de bas de page 2111. |
| Indépendance du conseil d’administration | Disposition B.2. « [p]as moins de 40 % des administrateurs devraient être indépendants. » « Indépendant » signifie qu'un administrateur n'a aucune obligation fiduciaire envers un organisme quelconque pour le sport concerné au niveau national ou provincial. De plus, « indépendant » signifie qu'un administrateur ne reçoit aucun avantage matériel direct ou indirect d'une telle partie et qu’il est libre de tout conflit d'intérêts de nature financière, personnelle ou représentative (pourvu que la participation au sport de l’ONS ne fait pas en sorte qu’une personne ne soit pas indépendante). » |
Rapport Cromwell : « L’indépendance au sein d’un conseil est particulièrement importante pour les organisations, comme Hockey Canada, dans lesquelles « l’organisation a de multiples responsabilités ou fournit des services au public avec l’argent du gouvernement », car elle augmente la confiance accordée au conseil en atténuant la perception selon laquelle le conseil est « réservé aux initiés »Note de bas de page 2112. Guide de bonne gouvernance : « [Traduction] Assurer l’indépendance du conseil – Le conseil doit veiller à comprendre et à exercer son rôle de supervision indépendante de la direction. Plusieurs processus permettent de garantir que le conseil fonctionne de manière autonome par rapport à la direction, dont certains ont été abordés dans les chapitres précédents. Ces processus incluent notamment : examiner la durée des mandats du président du conseil afin que les relations avec les dirigeants demeurent appropriées et collégiales ; s’assurer que le conseil se réunit sans la direction ; et veiller à ce que les comités comprennent leur rôle ainsi que leur relation avec la direction »Note de bas de page 2113. Code de gouvernance du Québec : « Un conseil d’administration de 6 à 9 administratrices ou administrateurs doit avoir un nombre minimal de 2 administratrices indépendantes ou administrateurs indépendants. Un conseil d’administration de 10 à 13 administratrices ou administrateurs doit avoir un nombre minimal de 3 administratrices indépendantes ou administrateurs indépendant »Note de bas de page 2114. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] Les documents constitutifs de l’organisation prévoient le nombre et le type appropriés d’administrateurs. En règle générale, le conseil compte entre 8 et 12 personnes, dont au moins 25 % d’administrateurs indépendants, y compris des personnes provenant de l’extérieur du sport ou de l’activité, qui apportent des perspectives externes et sont libres de tout conflit d’intérêts »Note de bas de page 2115. Commission australienne des sports, Normes de gouvernance du sportNote de bas de page 2116 (« Normes de gouvernance du sport australiennes »): « [Traduction] Indépendance des administrateurs : Les administrateurs de l’organisation doivent être indépendants*, qu’ils soient élus ou nommés. […] Un administrateur d’une organisation sportive ne doit être considéré comme indépendant que s’il est exempt de tout intérêt, position ou relation susceptible d’influencer, ou raisonnablement perçue comme pouvant influencer, son jugement sur les questions relevant du conseil »Note de bas de page 2117. |
| Mandat du conseil d’administration sur les rôles et responsabilités | Disposition B. 4 : « Chaque ONS devrait adopter un mandat pour le conseil d'administration qui définit les rôles et les responsabilités du conseil d'administration, et qui, entre autres, inclut l'obligation d'élaborer un plan stratégique pluriannuel et un plan de succession pour le directeur général. » | Lignes directrices applicables aux demandes – Programme de soutien au sportNote de bas de page 2118 (« Lignes directrices Programme de soutien au sport ») : « un plan d’affaires/plan stratégique qui présente la mission/le mandat, la vision, les valeurs, les objectifs, le rôle et les responsabilités du conseil et de la direction, les indicateurs de rendement, etc. »Note de bas de page 2119. Rapport Cromwell : « Le conseil d’administration de Hockey Canada doit disposer d’un énoncé formel définissant clairement ses fonctions premièresNote de bas de page 2120. […] Cela est conforme au Code COC, qui conseille à chaque ONS « [d’] adopter un mandat pour le conseil d’administration qui définit les rôles et les responsabilités du conseil d’administration, et qui, entre autres, inclut l’obligation d’élaborer un plan stratégique pluriannuel et un plan de succession pour le directeur général »Note de bas de page 2121. Organismes Sans But LucratifNote de bas de page 2122 Guide de bonne gouvernance : « [Traduction] Comme pour de nombreux éléments de la bonne gouvernance, il ne suffit pas de simplement comprendre la complémentarité entre le conseil et la direction. Ces rôles doivent être consignés par écrit, intégrés et régulièrement réexaminés. Pour cette raison, les conseils devraient déclarer leur modèle de gouvernance et élaborer une déclaration écrite définissant leurs rôles et leur fonction principale ». Note de bas de page 2123 Code de gouvernance du Québec: « Les règlements généraux décrivent succinctement les responsabilités du conseil d’administrationNote de bas de page 2124. [...] Quant à la charte du conseil d’administration, elle devrait décrire de façon détaillée ses responsabilités. Cela concerne, entre autres, la planification stratégique et l’évaluation de la performance organisationnelle, la supervision des affaires de l’OBNL, la gestion financière, la gouvernance, l’embauche et l’évaluation de la direction générale, les tâches des administratrices et administrateurs et les attentes à leur égard »Note de bas de page 2125. Programme de désignation viaSport de la Colombie-Britannique: Les statuts de l’organisme doivent traiter des rôles et des fonctions du conseil d’administrationNote de bas de page 2126. Sport New Zealand, Cadre de gouvernance pour le secteur du sport et des loisirs en Nouvelle-ZélandeNote de bas de page 2127 (« Cadre de gouvernance de la Nouvelle-Zélande »): « [Traduction] Le conseil a une compréhension commune de son rôle et de la manière dont celui-ci diffère de celui de la direction. Les rôles et responsabilités du conseil sont documentés dans la charte du conseil, ou un document similaire, qui inclut une politique et un cadre de délégation »Note de bas de page 2128. Normes de gouvernance du sport australiennes : « [Traduction] Charte du conseil : le conseil fonctionne conformément à une charte documentée »Note de bas de page 2129. Principes universels de base de bonne gouvernance au sein du mouvement olympique du Comité International OlympiqueNote de bas de page 2130 (« Principes de bonne gouvernance du Comité International Olympique ») : « Le rôle et les responsabilités des organes dirigeants seront clairement définis dans les statuts, avec une séparation claire des tâches, dans le plein respect des principes de l’équilibre des pouvoirs »Note de bas de page 2131. |
| Politique de diversité du conseil d’administration | Disposition B. 5. « (…) Par conséquent, chaque ONS devrait développer une politique de diversité à appliquer à son conseil d'administration. La diversité désigne le large éventail de caractéristiques démographiques qui existent dans la société canadienne, y compris, sans toutefois s’y limiter, le genre, l'identité sexuelle, la race, l'ethnicité, l'orientation sexuelle, la classe sociale, les moyens économiques, les capacités, l'âge, la langue officielle parlée du Canada, la religion et l'éducation. Le conseil d'administration devrait s’assurer chaque année de son approche et de ses initiatives adoptées pour attirer des administrateurs ayant les compétences et la diversité requises (y compris en ce qui concerne la représentation des genres), qu’il considère ses initiatives réussies et toute étapes additionnelles que le conseil adoptera vers cet objectif. » | Lignes directrices Programme de soutien au sport : « un conseil d’administration qui inclut ce qui suit : Diversité : des processus en place qui favorisent la représentation d’un éventail d’identités et d’expériences au sein de la communauté que les membres du conseil servent ou avec laquelle ils établissent des liens »Note de bas de page 2132. Rapport Cromwell : « Ces derniers temps, beaucoup soulignent à grands traits l’importance pour le conseil d’administration de refléter la diversité de la collectivité pour laquelle il œuvre, notamment en termes démographiques, culturels, linguistiques, économiques, géographiques, ethniques et de genre. Les études démontrent souvent « qu’une plus grande diversité dans les conseils d’administration apporte de la valeur aux organisations, notamment en augmentant la diversité des expériences et en améliorant le travail de vérification de ce conseil » [Traduction]. De plus, il est bénéfique pour un conseil de prendre en considération à la fois la diversité sociale et professionnelle, ce qui peut impliquer d’aller voir au-delà du profil classique de chef de direction ou de directeur financier pour pourvoir un siège au conseil189. Lorsqu’on évoque la notion de diversité, la diversité cognitive revêt un caractère tout aussi important. Cette dernière désigne les différences entre les « connaissances, visions et perspectives [des personnes], ainsi que dans la manière dont [celles-ci] abordent les problèmes, perçoivent les procédures et interprètent les informations »Note de bas de page 2133. Il est temps d’écouter les survivantes : Agir afin de créer un milieu sportif sécuritaire pour l’ensemble des athlètes au Canada (« Rapport du Comité permanent de la condition féminine »): « Que le gouvernement du Canada élabore et soutienne des initiatives qui favorisent l’équité entre les genres et la diversité au sein des organisations sportives, en particulier l’inclusion d’un plus grand nombre de femmes et de filles dans les rôles de leadership et de prise de décision »Note de bas de page 2134. Guide de bonne gouvernance : « [Traduction] Toutes les qualités requises ou souhaitées ne reposent pas uniquement sur les connaissances. L’expérience dans des domaines où le conseil a besoin d’appui ou exerce un rôle de gouvernance est également importante, notamment en reflétant la diversité des communautés desservies. Bien que la meilleure pratique en matière de gouvernance hospitalière consiste à recruter un conseil fondé sur les connaissances et indépendant de tout groupe d’intérêt, une composition efficace du conseil devrait aussi inclure des personnes ayant une expérience dans les différentes communautés qui composent le contexte hospitalier, ainsi qu’une variété de points de vue afin de garantir la diversité des réflexions lors des délibérations du conseil »Note de bas de page 2135. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] Les conseils d’administration tiennent compte de la diversité des parcours, des expériences vécues et des caractéristiques protégées dans leur planification de la composition »Note de bas de page 2136. Normes de gouvernance du sport australiennes : « [Traduction] Diversité, équité et inclusion : le conseil démontre un engagement fort envers la diversité, l’équité et l’inclusion en fixant des objectifs dans la composition de son conseil »Note de bas de page 2137. Principes de bonne gouvernance du Comité International Olympique : « L’organisation définira des critères d’admission clairs, ouverts, appropriés et objectifs afin d’inclure simultanément l’expertise et les compétences requises, ainsi qu’une représentation équitable, inclusive et diversifiée des principales composantes au sein de ses organes dirigeants, notamment […] une attention particulière accordée à la diversité et à l’inclusion »Note de bas de page 2138. |
| Composition du conseil d'administration – diversité de genre | Disposition B.5. « Au sein d’un conseil indépendant composé d'administrateurs qui possèdent les compétences nécessaires à la bonne gestion de l'ONS, un maximum de 60 % des administrateurs sont du même genre. […] » | Rapport Cromwell: « Ces derniers temps, beaucoup soulignent à grands traits l’importance pour le conseil d’administration de refléter la diversité de la collectivité pour laquelle il œuvre, notamment en termes démographiques, culturels, linguistiques, économiques, géographiques, ethniques et de genre. Les études démontrent souvent « qu’une plus grande diversité dans les conseils d’administration apporte de la valeur aux organisations, notamment en augmentant la diversité des expériences et en améliorant le travail de vérification de ce conseil » [Traduction]. De plus, il est bénéfique pour un conseil de prendre en considération à la fois la diversité sociale et professionnelle, ce qui peut impliquer d’aller voir au-delà du profil classique de chef de direction ou de directeur financier pour pourvoir un siège au conseil. Lorsqu’on évoque la notion de diversité, la diversité cognitive revêt un caractère tout aussi important. Cette dernière désigne les différences entre les « connaissances, visions et perspectives [des personnes], ainsi que dans la manière dont [celles-ci] abordent les problèmes, perçoivent les procédures et interprètent les informations »Note de bas de page 2139. Rapport du Comité permanent de la condition féminine: « Que le gouvernement du Canada élabore et soutienne des initiatives qui favorisent l’équité entre les genres et la diversité au sein des organisations sportives, en particulier l’inclusion d’un plus grand nombre de femmes et de filles dans les rôles de leadership et de prise de décision »Note de bas de page 2140. Guide de bonne gouvernance: « [Traduction] La diversité parmi les membres du conseil signifie que celui-ci est composé de personnes possédant les connaissances, les qualités et la diversité d’expériences et de perspectives adaptées à la mission, aux objectifs et aux orientations stratégiques de l’hôpital. Cela inclut le recrutement de personnes issues de l’ensemble des communautés qui utilisent les services de l’hôpital, en tenant compte de la géographie, de l’âge, du genre, de l’ethnicité, de la culture et de l’histoire, de l’orientation sexuelle et d’autres caractéristiques personnelles »Note de bas de page 2141. Code de gouvernance du Québec: « Les règlements généraux précisent que l’OBNL doit avoir au minimum un homme et une femme au sein de son conseil d’administration et faire des efforts pour rechercher la parité et la diversité dans la nomination des autres membres ». Le code dans son commentaire mentionne qu'il est généralement considéré que le conseil d’administration est dans une zone paritaire lorsque la proportion hommes-femmes se tient dans un écart maximal de 60/40 %Note de bas de page 2142. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] Le conseil d’administration et les comités de l’organisation sont diversifiés, inclusifs et fondés sur les compétences. La parité entre les genres est priorisée — le genre majoritaire ne doit pas représenter plus de 60 % de la composition totale du conseil »Note de bas de page 2143. Normes de gouvernance du sport australiennes : « [Traduction] Équilibre entre les genres: administrateurs : tout en veillant à ce que le critère prédominant pour l’élection soit l’admissibilité, les compétences, l’expertise et l’expérience, le conseil devrait être composé de manière à ce qu’aucun genre ne représente plus de 50 % du nombre total d’administrateur »Note de bas de page 2144. Principes de bonne gouvernance du Comité International Olympique : « L’organisation définira des critères d’admission clairs, ouverts, appropriés et objectifs afin d’inclure simultanément l’expertise et les compétences requises, ainsi qu’une représentation équitable, inclusive et diversifiée des principales composantes au sein de ses organes dirigeants, notamment : une représentation équilibrée entre hommes et femmes parmi les membres [avec un minimum de 30 % de chaque sexe] »Note de bas de page 2145. |
| Composition du conseil d’administration – Représentation des athlètes | Disposition B. 6. « Il est fondamental que les athlètes soient représentés de manière significative dans la structure de gouvernance de l'ONS et que leur voix soit entendue. Le conseil d'administration de chaque ONS déterminera la meilleure façon d'atteindre cet objectif, qui est formulée dans le mandat du conseil d'administration. La représentation des athlètes au sein du conseil d'administration est fortement encouragée. Tout ONS qui n'a pas de représentant des athlètes au sein de son conseil d'administration doit nommer au moins un représentant des athlètes au poste d'observateur au conseil d'administration. Chaque ONS doit mettre en place un processus permettant de déterminer le représentant des athlètes et 5 qui comprend une participation significative des athlètes de ce sport. Aux fins de la présente section, le terme « athlète » désigne une personne qui fait actuellement partie d'une équipe nationale, qui participe à une compétition internationale ou une personne qui est à la retraite mais qui était membre d'une équipe nationale ou qui a participé à une compétition internationale, au maximum huit ans auparavant. » | Lignes directrices Programme de soutien au sport : « Un conseil d’administration qui inclut ce qui suit: […] Voix des athlètes : un processus transparent et inclusif de sélection d’un représentant des athlètes pour siéger à son conseil d’administration »Note de bas de page 2146. Rapport Cromwell : « Nous sommes d’accord avec le COC sur le fait qu’il est essentiel que les athlètes « soient représentés de manière significative dans la structure de gouvernance de l’ONS et que leur voix soit entendue ». Selon nous, permettre à un représentant des athlètes de siéger au conseil d’administration d’un ONS est l’un des moyens les plus efficaces d’atteindre cet objectif »Note de bas de page 2147. Il est temps d’écouter les survivantes : Agir afin de créer un milieu sportif sécuritaire pour l’ensemble des athlètes au CanadaNote de bas de page 2148 Rapport du Comité permanent de la condition féminine : « Que le gouvernement du Canada, en collaboration avec les provinces, les territoires, les peuples autochtones et les organismes de sport, inclue les athlètes dans tous les organismes et dans tous les processus décisionnels concernant le sport au Canada »Note de bas de page 2149. Code de gouvernance du Québec: « Le nombre de sièges réservés aux athlètes encore actifs sur la scène nationale ou internationale devrait donc être limité. Les règlements généraux doivent faire en sorte que le conseil d’administration ne peut comprendre plus d’une athlète active ou d’un athlète actif »Note de bas de page 2150. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] L’organisation favorise un environnement où les voix de ses participants, membres et athlètes sont entendues. […] Elle veille à disposer de mécanismes lui permettant de recevoir et de traiter régulièrement les commentaires des athlètes, des participants et des membres. Ces mécanismes sont établis de manière à permettre et à encourager l’ouverture et la transparence, afin que les opinions et les idées soient exprimées et contribuent à orienter l’organisation. […] L’organisation dispose d’une structure (p. ex., sous-comités) dotée d’une expertise suffisante pour veiller à ce que le bien-être, la sécurité et les expériences des personnes concernées soient adéquatement pris en compte, suivis et communiqués au conseil d’administration. Cela peut inclure des sondages réguliers sur le bien-être et la culture des athlètes (administrées de façon indépendante) et/ou assurer la représentation des athlètes au sein des comités appropriés. […] Les administrateurs et le personnel écoutent de manière active et sensible afin d’encourager et de comprendre les contributions et les points de vue des athlètes, des membres et des participants. Les commentaires reçus donnent lieu à des mesures ou, lorsque ce n’est pas le cas, à une explication claire. Les boucles de rétroaction sont rapides, transparentes et appliquées de manière uniforme à l’échelle de l’organisation. Les mécanismes permettent de fournir une rétroaction anonyme ou nominative, et la participation doit être volontaire et exempte de toute conséquence négative »Note de bas de page 2151. Principes de bonne gouvernance du Comité International Olympique : « L’organisation définira des critères d’admission clairs, ouverts, appropriés et objectifs afin d’inclure simultanément l’expertise et les compétences requises, ainsi qu’une représentation équitable, inclusive et diversifiée des principales composantes au sein de ses organes dirigeants, notamment : […] une représentation des athlètes avec une participation active aux processus de prise de décisions »Note de bas de page 2152. « Représentation et participation active des athlètes aux processus de prise de décisions. La voix des athlètes devrait être entendue et les athlètes seront représentés avec un droit de vote dans les organes décisionnaires compétents des organisations sportives. Une commission des athlètes sera créée au sein de chaque organisation sportive, avec une représentation équilibrée entre hommes et femmes. Les membres de la commission des athlètes seront élus par leurs pairs et leur mandat sera renouvelé à intervalles réguliers, conformément aux directives du CIO. La commission des athlètes devrait jouer un rôle actif, être en mesure de s’engager efficacement auprès de ses membres et être consultée et associée à toutes les décisions ayant une incidence sur les athlètes »Note de bas de page 2153. |
| Composition du conseil d’administration – fondée sur les compétences | Disposition B. 7. « Chaque ONS doit tenir à jour une matrice des compétences et la composition du conseil d'administration doit être basée sur ces compétences afin de garantir que les membres du conseil d'administration possèdent le plus grand nombre possible de compétences nécessaires au fonctionnement optimal du conseil d'administration. » | Rapport Cromwell : « […] Certaines compétences fondamentales, notamment en matière financière, juridique et d’expérience de gouvernance, sont indispensables pour un conseil d’administration. […] Les compétences spécialisées ne sont pas le seul moyen pour les conseils d’obtenir les qualités souhaitées ou requises; avoir de l’expérience et des connaissances dans les domaines où le conseil a besoin d’assistance ou réalise un rôle de gouvernance sont tout aussi importantes » Note de bas de page 2154. Guide de bonne gouvernance : « [Traduction] Créer un conseil compétent et qualifié – Le conseil doit assumer explicitement la responsabilité de ses processus de recrutement et de planification de la relève. Ces processus doivent garantir que les connaissances, l’expérience, les qualités et les attributs nécessaires sont recrutés au sein du conseil et qu’ils éliminent ou réduisent au minimum le risque que des candidats défendant une seule cause soient élus »Note de bas de page 2155. Code de gouvernance du Québec: Les règlements généraux prévoient que le conseil d’administration dresse annuellement le profil des compétences complémentaires dont il a besoin pour atteindre ses objectifs et réaliser son plan pluriannuel de développementNote de bas de page 2156. Cadre de gouvernance de la Nouvelle-Zélande: « [Traduction] Le conseil maintient une matrice des compétences qui reflète les défis et les besoins de l’organisation »Note de bas de page 2157. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] Une analyse approfondie des compétences du conseil (qui peut inclure une matrice des compétences) est utilisée pour orienter le recrutement, assurant ainsi une prise de décision équilibrée et éclairée »Note de bas de page 2158. Normes de gouvernance du sport australiennes: « [Traduction] Matrice des compétences et de la diversité du conseil : le conseil devrait présenter un mélange diversifié de compétences, d’expertise et d’expérience afin de répondre aux objectifs stratégiques de l’organisation »Note de bas de page 2159. |
| Limites de mandat des membres du conseil d’administration | Disposition B. 10. « Chaque membre du conseil d'administration est soumis à une limite de mandat. En l’absence de motifs valables identifiés par le comité de mise en candidature du conseil, cette limite de mandat sera d’un maximum de neuf ans (composé de plusieurs mandats n'excédant pas quatre ans chacun) à l’exception des cas suivants :
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Rapport Cromwell : « La Loi BNL prévoit que les administrateurs soient élus pour un mandat n’excédant pas quatre ans, sans toutefois fixer de limite quant au nombre de mandats qu’un administrateur peut exercer de manière consécutive ou non consécutive. Néanmoins, les règlements administratifs et politiques d’une organisation doivent inclure des stratégies de renouvellement du conseil (par exemple, une limitation du nombre de mandats qu’un administrateur peut exercer au sein du conseil) afin de garantir un renouvellement des points de vue et des idées dans le travail et les débats du conseil. En parallèle, l’organisation doit soigneusement planifier et décaler les mandats des administrateurs de manière à ce que les administrateurs ne terminent pas tous leur mandat en même temps. Cette pratique, ainsi que d’autres stratégies de continuité, sont essentielles pour préserver la mémoire et la stabilité de l’organisation » Note de bas de page 2160. Guide de bonne gouvernance: « [Traduction] Les limites de mandat visent à concilier les besoins de l’organisation en matière de continuité du leadership avec l’importance de préserver l’indépendance du conseil vis-à-vis de la direction. La capacité d’un président du conseil en poste depuis longtemps à exercer une diligence raisonnable et une autorité appropriée pourrait être compromise par des relations à long terme avec la direction »Note de bas de page 2161. Code de gouvernance du Québec: « Les règlements généraux prescrivent la durée du mandat d’une administratrice ou d’un administrateur, le nombre de mandats successifs qu’il peut effectuer ainsi que la période d’inadmissibilité lorsqu’une administratrice ou un administrateur a occupé un poste pendant la durée maximale prévue ». Le Code prévoit qu’un mandat est d’une durée maximale de deux ans en vertu de la législation provinciale. Il prévoit également qu’un membre ne devrait pas être réélu plus de deux à quatre fois après un premier mandat »Note de bas de page 2162. Programme de désignation viaSport de la Colombie-Britannique: Les règlements généraux de l’organisme doivent traiter du processus d’élection des membres du conseil et des mandats correspondantsNote de bas de page 2163. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] L’organisation établit et maintient un conseil d’administration dont le nombre et la combinaison de rôles d’administrateurs sont appropriés pour assurer une prise de décision efficace. […] L’organisation fixe des mandats maximaux pour les administrateurs (p. ex., 3 x 3 ans ou 2 x 4 ans), jusqu’à un maximum de neuf années de service continu. Les limites de mandat sont clairement documentées, suivies et appliquées sans exception afin d’assurer la transparence et l’équité. Lorsque c’est possible, des mandats échelonnés sont utilisés afin d’éviter un renouvellement massif et de préserver la continuité ainsi que la mémoire institutionnelle »Note de bas de page 2164. Normes de gouvernance du sport australiennes : « [Traduction] Limites de mandat des administrateurs : l’organisation devrait mettre en place un système de rotation échelonnée pour les administrateurs, avec des limites de mandat et une durée maximale ne dépassant pas 10 ans »Note de bas de page 2165. Principes de bonne gouvernance du Comité International Olympique : « Renouvellement des officiels. Afin de permettre un renouvellement à intervalles réguliers des officiels élus et nommés, et d’encourager les nouvelles candidatures, les limites suivantes devraient être prises en compte : limitation du nombre de mandats (par ex. pas plus de trois ou quatre mandats consécutifs ou 12 ou 16 années consécutives dans la même fonction) […] »Note de bas de page 2166. |
| Formation des membres du conseil – orientation, pratiques de gouvernance, droits, devoirs et obligations des administrateurs | Disposition B. 11. « Tous les nouveaux membres du conseil d'administration doivent recevoir une orientation adéquate quant à leurs rôles et responsabilités en tant qu'administrateurs, qui comprend des instructions sur les pratiques et les politiques de bonne gouvernance, lesquelles doivent être actualisées pour tous les administrateurs après chaque élection. » | Rapport Cromwell : « La qualité d’un conseil dépend en partie des processus d’orientation mis en place pour les nouveaux administrateurs, ainsi que des programmes de formation continue pour l’ensemble des membres du conseil. Les administrateurs doivent non seulement connaître les affaires internes de l’organisation dont ils sont au service, mais ils doivent aussi connaître les procédures de gouvernance du conseil, tout comme leurs droits, obligations et responsabilités individuels à titre de membres du conseil d’administration. Les conseils doivent organiser des séances d’orientation obligatoires pour les administrateurs et leur donner accès à une formation continue. Cette dernière pourrait notamment prendre la forme d’un encouragement à suivre des programmes d’enseignement utiles pour leur rôle. La présence et la participation aux séances de formation devraient faire partie des évaluations des administrateurs et être prises en compte pour le renouvellement de leurs mandats »Note de bas de page 2167. Guide de bonne gouvernance: « [Traduction] Former les nouveaux administrateurs – Le conseil doit veiller à assumer la responsabilité de la préparation des nouveaux administrateurs afin qu’ils puissent contribuer efficacement et doit mettre en place un programme d’intégration obligatoire de haute qualité. Ce programme devrait couvrir quatre domaines : la gouvernance (y compris la responsabilité fiduciaire pour l’ensemble de l’hôpital) et le fonctionnement du conseil, les opérations et activités de l’hôpital, l’environnement des soins de santé, ainsi que les relations avec les parties prenantes clés. En plus de cette intégration et formation interne, une formation continue externe complémentaire devrait être offerte aux membres du conseil »Note de bas de page 2168. Code de gouvernance du Québec : Les dispositions 7.5 et 7.6 du Code traitent de la nécessité de prévoir une formation d’accueil pour les nouveaux membres du conseil ainsi que l’accès à une formation en bonne gouvernance. Le commentaire précise que « Chaque administratrice et administrateur devrait également recevoir du matériel d’accueil (en version papier ou électronique) comprenant les lettres patentes, les règlements généraux, le code d’éthique et de déontologie, les politiques administratives, la planification stratégique, les procès-verbaux de la dernière année, la liste des administratrices et administrateurs, incluant leur statut au sein du conseil, le budget, la preuve d’assurance responsabilité, les chartes adoptées par le conseil, le dernier rapport annuel et les formations offertes en gouvernance ». Le Code prévoit également que des formations régulières sur la bonne gouvernance doivent être offertes à tous les membres du conseilNote de bas de page 2169. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] Chaque administrateur dispose d’une description de rôle claire et écrite et complète un programme d’accueil approprié, qui comprend une formation sur les responsabilités en matière de gouvernance ainsi que sur des aspects clés tels que la protection, l’inconduite et les plaintes. Les programmes d’accueil se concluent par une déclaration signée attestant la compréhension des informations reçues. Les administrateurs doivent avoir accès aux documents constitutifs — tels que les statuts ou la constitution —, bien les connaître et agir dans leurs paramètres. Tous les administrateurs doivent comprendre leurs obligations en vertu de la législation pertinente »Note de bas de page 2170. « [Traduction] L’organisation s’engage à soutenir le développement continu des administrateurs et des employés, en veillant à ce que la formation soit adaptée à leurs rôles et responsabilités. […] L’organisation dispose d’un programme de formation et de développement sur mesure destiné aux administrateurs et aux employés, élaboré à partir de connaissances éclairées, telles que les audits de compétences, les évaluations de rendement et la rétroaction. Les possibilités de formation sont accessibles, adaptées aux rôles et proportionnées à la taille et à la portée de l’organisation »Note de bas de page 2171. Normes de gouvernance du sport australiennes : « [Traduction] Formation en gouvernance : Les administrateurs suivent une formation reconnue en gouvernance. […] Une formation reconnue en gouvernance comprend les cours de formation en gouvernance de la [Australian Sport Commission] (par exemple, The Start Line), le programme Foundations of Directorship de l’[Australian Institute of Company Directors], le Diploma of Governance de l’[Institute of Community Directors of Australia], ou un équivalent. Les ateliers et séminaires organisés ou proposés par la [Australian Sport Commission] ou par les agences sportives des États et territoires ne sont pas considérés comme une formation reconnue aux fins de cette exigence »Note de bas de page 2172. Principes de bonne gouvernance du Comité International Olympique : « Éducation, formation et communication interne. Un programme d’intégration pour tous les nouveaux membres (en particulier les membres du comité exécutif et le personnel) sera mis sur pied. Des outils éducatifs et des formations régulières sur l’éthique, l’intégrité, la bonne gouvernance, la prévention du dopage, les manipulations de compétitions, le harcèlement et les abus seront fournis à tous les membres (en particulier aux membres du comité exécutif), au personnel et aux parties prenantes (notamment aux athlètes, aux membres de leur entourage, aux juges et arbitres, aux officiels techniques, aux volontaires) »Note de bas de page 2173. |
| Processus d’examen du conseil | Disposition B. 15. « La responsabilité du président du conseil d'administration comprend la supervision d’un processus d'examen annuel du conseil. » | Rapport Cromwell : « Les évaluations sont un élément clé pour l’amélioration continue des procédures de gouvernance; c’est pourquoi elles doivent être réalisées à un moment de l’année où les résultats d’évaluation peuvent être exploités. Les conseils doivent d’abord identifier les domaines à évaluer, comme le rendement individuel des administrateurs, le rendement collectif du conseil, le rendement du président du conseil et les évaluations des comités. Ce faisant, le conseil doit également déterminer le but de l’évaluation, la personne chargée de l’évaluation, le degré d’anonymat requis par le processus, la façon dont les résultats seront communiqués et les procédures existantes pour veiller à ce que les résultats des évaluations servent à faire avancer les choses »Note de bas de page 2174. Guide de bonne gouvernance : « [Traduction] […] Les conseils d’administration sont responsables de leur propre gouvernance. Dans le cadre de cette responsabilité, un conseil doit périodiquement examiner, auditer ou évaluer ses performances et ses pratiques, notamment en vérifiant si son travail en matière de gouvernance a un impact réel sur l’organisation, son personnel, ses patients et la communauté. Évaluer clairement la qualité de la gouvernance constitue une base pour prendre des mesures visant à développer et améliorer la gouvernance […] »Note de bas de page 2175. Code de gouvernance du Québec : « Le conseil d’administration effectue périodiquement une évaluation de son fonctionnement et de la contribution des administratrices et administrateurs »Note de bas de page 2176. Cadre de gouvernance de la Nouvelle-Zélande : « [Traduction] L’évaluation régulière de la performance du conseil est désormais largement acceptée. […] Le conseil dans son ensemble doit réaliser une évaluation complète au moins tous les trois ans »Note de bas de page 2177. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] L’organisation effectue régulièrement des évaluations du conseil d’administration ainsi que des évaluations individuelles. Cela comprend des autoévaluations annuelles et des évaluations menés par le président du conseil, ainsi qu’un processus formel d’évaluation du conseil. Un examen externe indépendant est réalisé au moins tous les quatre ans, et une observation du conseil a lieu au moins tous les deux ans. Le président tient une rencontre annuelle d’évaluation avec chaque administrateur, et […] le président fait lui-même l’objet d’une évaluation annuelle formelle […]. Les résultats de ces évaluations éclairent les activités de développement du conseil, les plans de formation et la planification de la relève future […] »Note de bas de page 2178. Normes de gouvernance du sport australiennes : « [Traduction] Évaluation du conseil : Le conseil doit évaluer régulièrement sa performance ainsi que celle des administrateurs individuellement. Le conseil doit convenir et mettre en œuvre un plan pour donner suite aux actions découlant des évaluations »Note de bas de page 2179. |
| Comités du conseil d’administration | Disposition C. 1. « Un conseil d'administration doit comprendre des comités qui se concentrent sur les enjeux suivants : (i) Nominations (ii) Gouvernance et éthique (iii) Vérification et finances Un conseil d'administration peut créer d'autres comités s'il le juge souhaitable. Si un conseil d’administration ne compte pas de comité de rémunération ou de ressources humaines, un autre comité du conseil devrait être responsable de ces domaines. Sauf dans les cas prévus au point C.3 ci-dessous, le rôle de chaque comité est de recommander des enjeux pour examen par le conseil d'administration. » Disposition C.2. « Chaque comité doit avoir un mandat approuvé par le conseil d'administration. » Disposition C.3. « Le rôle du comité de nomination consistera notamment à proposer les personnes recommandées à l'élection comme administrateurs par les membres. Les recommandations du comité de nomination n'ont pas besoin d'être approuvées par le conseil d'administration. Les autres candidatures à l'élection au conseil d'administration peuvent être présentées conformément aux règlements administratifs ou à la procédure de nomination de l'ONS, 8 qui doivent être rendus publics par l'ONS suffisamment à l'avance par rapport aux dates limites précisées pour permettre la présentation d'autres candidatures. Chaque fois que la composition du comité de nomination est établie par le conseil d'administration, celui-ci devrait avoir un nombre impair de membres. Le comité de nomination ne devrait comprendre aucun administrateur candidat à l'élection et doit inclure une représentation appropriée du conseil d'administration (y compris des administrateurs indépendants), des athlètes et des autres parties prenantes. L'objectif étant que le comité soit respecté, crédible et représentatif. » |
Lignes directrices Programme de soutien au sport : « Un conseil d’administration qui inclut ce qui suit : Comités de surveillance : établissement et maintien, auxquels s’ajoute le mandat approuvé par le conseil, des comités de surveillance »Note de bas de page 2180. Rapport Cromwell : « De façon générale, les comités permanents de Hockey Canada correspondent aux types de comités permanents auxquels on pourrait s’attendre dans une grande organisation à but non lucratif, à savoir le comité de la vérification et des finances, le comité de gouvernance, le comité des ressources humaines, le comité des candidatures et le comité de la gestion du risque. Ces comités sont courants et considérés comme des pratiques exemplaires, car chacun d’entre eux exerce des fonctions liées aux devoirs et responsabilités essentiels des administrateurs. Ces comités sont également conformes au Code du COC, qui recommande que le conseil d’administration d’un ONS dispose de comités chargés des nominations, de la gouvernance et de l’éthique, de la vérification et des finances, de la rémunération et des ressources humaines (…) »Note de bas de page 2181. « Compte tenu de l’importance des compétences et des qualités d’un conseil d’administration, les bonnes pratiques pour le recrutement des membres du conseil impliquent qu’il doit lui-même jouer un rôle approprié dans sa relève et dans le processus de recrutement des administrateurs. Le conseil doit être conscient de la responsabilité qu’il a d’assurer la qualité de sa relève, et il doit mettre en place un comité pour superviser ce processus en son nom »Note de bas de page 2182. « […] nous recommandons les changements suivants dans la composition du comité des candidatures : La majorité des membres du comité seront des personnes qui n’ont aucun lien de dépendance avec le conseil d’administration (« indépendants ») […] [Les membres] nomment jusqu’à deux personnes pour siéger […] Au moins un membre du comité des candidatures serait un représentant des athlètes […] Au moins un et jusqu’à deux administrateurs […] seront nommés par le conseil d’administration […] Un administrateur qui cherche à être réélu lors du prochain cycle électoral ne peut pas siéger »Note de bas de page 2183. « Chaque comité permanent a son propre mandat. Tous les comités permanents examinent les politiques dont ils sont responsables, ainsi que leur mandat, au moins tous les deux ans. Le mandat des comités permanents est défini dans les politiques établies par le conseil d’administration. Les comités permanents peuvent proposer au conseil des modifications à leur mandat »Note de bas de page 2184. Code de gouvernance du Québec: L’article 10.3 du Code prévoit la mise en place obligatoire de trois comités (Audit, gouvernance et éthique, et ressources humaines) chacun nécessitant sa propre charteNote de bas de page 2185. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] Un organigramme présente les sous-comités du conseil d’administration, leur mandat et les personnes qui y participent. La structure organisationnelle et les sous-comités sont examinés régulièrement afin de s’assurer que la structure en place est la plus appropriée et que les bonnes personnes participent au processus décisionnel. Les mandats et la composition définie de chaque sous-comité précisent les rôles et responsabilités. Ceux-ci-ci sont révisés régulièrement et rendus accessibles. Le conseil se réfère à ses documents constitutifs et veille à ce que les processus appropriés soient suivis […]. En cas de désaccord, le conseil enregistre les points de vue dissidents ainsi que la justification des décisions finales »Note de bas de page 2186. Cadre de gouvernance de la Nouvelle-Zélande: « [Traduction] Les comités de gouvernance sont limités aux fonctions essentielles de gouvernance, par exemple l’audit et la gestion des risques ainsi que l’évaluation de la performance du directeur général. Leur rôle est défini dans des termes de référence »Note de bas de page 2187. Normes de gouvernance du sport australiennes : Ces normes font référence à un comité de nominationNote de bas de page 2188, ainsi qu’à un comité des finances, des risques et de l’auditNote de bas de page 2189. |
| Enjeux financiers et risques de gestion | Disposition E.1. « Les états financiers annuels dans leur intégralité doivent être vérifiés et publiés sur le site Web de l'ONS dans les six mois suivant la fin de l'année. » Disposition E.2. « Les états financiers de l'ONS doivent être examinés par le conseil d'administration dans le cadre d'une réunion :
Disposition E. 3. « Le conseil d'administration est responsable de la gestion des risques, qui comprend l'identification permanente des risques et la mesure annuelle de ses systèmes de gestion des risques et de vérification interne. » Disposition E. 4. « Chaque trimestre, les administrateurs devraient recevoir une certification écrite du directeur général et du directeur financier comprenant les éléments suivants : une 9 attestation que tous les versements requis, qu'ils se rapportent à des retenues à la source, à la taxe sur les ventes ou à tout autre versement gouvernemental, ont été effectués, et que, tous les autres paiements pour lesquels les administrateurs sont personnellement responsables ont été effectués; une description de toute violation d'un accord d’importance et du statut de toute réclamation ou poursuite menacée ou engagée contre l'ONS, y compris une mise à jour du statut de chacune, le cas échéant; une confirmation que toutes les polices d'assurance (y compris l'assurance responsabilité des administrateurs et des dirigeants) approuvées par le conseil sont en vigueur et que toutes les primes de ces polices ont été payées, et; une description de tout risque d’importance (financier ou autre) pour l'ONS. » « Si un ONS partiellement exempté n'a pas de directeur financier ou de personne qui exerce les fonctions de directeur financier, le certificat ne peut être signé que par le directeur général ou le directeur administratif. Pour un ONS partiellement exempté, le certificat peut être délivré soit trimestriellement, soit semestriellement. » |
Lignes directrices Programme de soutien au sport : « des contrôles internes servant aux contrôles financiers et à la gestion continue des risques »Note de bas de page 2190. Code de gouvernance du Québec: « Le conseil d’administration s’assure qu’au moins une mission d’examen ou un audit est réalisé annuellement par une firme comptable professionnelle ». De plus, « [u]ne attestation confirmant le paiement des taxes, des salaires et des retenues à la source, des cotisations d’adhésion à des organismes, etc. est déposée par la direction générale à chaque rencontre du conseil d’administration »Note de bas de page 2191. Programme de désignation ViaSport de la Colombie-Britannique : Les organisations doivent disposer de budgets opérationnels annuels approuvés et préparer des états financiers à chaque exercice. La nature de l’audit dépend du montant des revenus annuels de l’organisationNote de bas de page 2192. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [Traduction] […] Les finances constituent un item permanent à l’ordre du jour et fournissent la preuve du respect des attentes financières de Sport Wales, telles qu’énoncées dans la lettre d’offre et les conditions générales associées. […] Le conseil comprend pleinement les données financières qui lui sont présentées. Des états financiers de gestion de haute qualité permettent un examen rigoureux et efficaceNote de bas de page 2193. Veiller à ce que le risque soit un item permanent à l’ordre du jour des réunions du conseil, avec un registre des risques diffusé aux administrateurs »Note de bas de page 2194. Principes de bonne gouvernance du Comité International Olympique : « Afin d’améliorer la transparence, les organisations sportives disposeront d’un site web régulièrement mis à jour, comprenant […] les états financiers annuels vérifiés […] »Note de bas de page 2195. « Contrôle interne et gestion des risques. Contrôle interne : Un contrôle interne des opérations et des processus clés, notamment des processus financiers, sera mis en place et fera l’objet d’un suivi au sein des organisations sportives. La structure du système de contrôle interne dépendra de la taille de l’organisation ». Note de bas de page 2196 « Gestion des risques. Une politique de gestion des risques claire et adéquate sera établie, en tenant compte des éléments suivants : l’identification des risques potentiels pour l’organisation, notamment en matière de corruption, de finances, d’environnement, de droits humains, de sécurité et de protection des données ; la procédure d’évaluation des risques ; les facteurs atténuants, notamment la diversification des sources de revenus ; et le suivi des risques »Note de bas de page 2197. |
| Transparence | Disposition F. 1. « Les éléments suivants doivent être affichés sur le site Web de l'ONS et être accessibles au public :
|
Lignes directrices Programme de soutien au sport : « Des mesures organisationnelles de transparence en place visant à afficher des documents relatifs à la gouvernance sur son site Web, afin qu’ils soient rapidement disponibles et accessibles au publicNote de bas de page 2198. […] adopter des pratiques de gouvernance qui favorisent la transparence, l’obligation de rendre compte et la responsabilité dans les activités entreprises et les ressources dépensées »Note de bas de page 2199. Rapport Cromwell : « D’après certains auteurs, « les organisations peuvent avoir des obligations redditionnelles envers un certain nombre de parties prenantes, en fonction des buts ou des objets de l’organisation. Toute relation avec une partie prenante peut potentiellement donner naissance à un certain degré d’obligation redditionnelle pour l’organisation »Note de bas de page 2200 […] « Certaines organisations à but non lucratif, notamment celles qui perçoivent des fonds publics, fonctionnent de manière ouverte et transparente »Note de bas de page 2201. […] « Ces obligations redditionnelles ne concernent pas uniquement le bon emploi des fonds, mais aussi l’efficacité et l’efficience de l’organisation et la satisfaction des besoins de la collectivité […] Entre autres principes, la transparence et le sens des responsabilités redditionnelles des administrateurs sont souvent perçus comme figurant parmi les principes les plus fondamentaux pour assurer une bonne gouvernance et un bon leadership »Note de bas de page 2202. Rapport du Comité permanent du patrimoine canadien: « Que le gouvernement du Canada oblige les ONS à adopter une transparence financière accrue en divulguant de manière exhaustive tous les fonds dont ils disposent et une description de leur utilisation. Cette mesure vise à promouvoir une gestion responsable des ressources financières au sein des organismes sportifs, renforçant la confiance du public, des partenariats (commanditaires) et de toutes les parties prenantes. Une divulgation complète des fonds contribuera également à assurer une répartition équitable des ressources, favorisant ainsi une plus grande équité au sein de la communauté sportive canadienne. En y ajoutant un item pour clairement indiquer les sommes reçues dans les différents types de fonds : Subventions gouvernementales […] Fonds de parrainage et de partenariat […] Dons et collectes de fonds […] Frais d’adhésion et droits d’inscription […] Fonds de développement […] Fonds de capital […] Fonds d’équité […] Fonds de partenariats public-privé […] En dévoilant clairement les éléments de la masse salariale et le salaire des hauts dirigeants. En ajoutant sur leur site internet la liste de tous les contractuels qui ont réalisé un mandat de tierce partie indépendante; la déclaration d’absence de conflits d’intérêts; le montant accordé et le taux horaire » Note de bas de page 2203. Rapport du Comité permanent du patrimoine canadien: « Que le gouvernement du Canada oblige les conseils d’administration de tous les ONS financés par le gouvernement fédéral à faire preuve de transparence dans leurs procès-verbaux et que les procès-verbaux soient accessibles au public » Note de bas de page 2204. Guide de bonne gouvernance : « [traduction] La transparence implique des processus ouverts et une divulgation publique. Elle constitue un élément essentiel pour démontrer et mettre en œuvre la responsabilité des organisations – Cette transparence peut être assurée par plusieurs moyens, notamment la divulgation publique des informations clés, qui comprend des communications écrites régulières telles que des bulletins d’information et des communiqués de presse, la mise en place d’un site web robuste et efficace contenant des informations actuelles et pertinentes, la publication d’un rapport annuel communautaire, l’adoption de politiques de relations avec les médias, ainsi que la diffusion des informations dont la divulgation est requise […] Les processus ouverts et transparents – Cela peut inclure : des mécanismes de nomination et de recrutement fondés sur des critères objectifs, prenant en compte tous les postulants potentiels et permettant la participation de membres de la communauté aux comités du conseil. Ils comprennent également la tenue de réunions du conseil ouvertes ou la publication de rapports sur les décisions et processus du conseil, l’organisation d’assemblées annuelles des membres ou de réunions publiques de type « forum citoyen », ainsi que la mise en place de processus de médiation ou de relations avec les patients, tels que le recours à un ombudsman. L’objectif est de garantir une gouvernance responsable, accessible et ouverte, favorisant la confiance des parties prenantes et la reddition de comptes ». Note de bas de page 2205 Code de gouvernance du Québec : Conformément à la disposition 14 du Code, les éléments suivants doivent être disponibles sur le site web de l’organisme : « les règlements généraux à jour, les politiques administratives et de gouvernance, l’organigramme, la composition du conseil d’administration accompagnée de la biographie de ses membres, le code d’éthique et de déontologie des administratrices et administrateurs, ainsi que le code de conduite applicable aux différentes clientèles (par exemple : athlètes, entraîneurs, officiels, animateurs). Il doit également présenter la planification stratégique, le procès-verbal de la dernière assemblée générale annuelle, le rapport annuel d’activités, un sommaire du dernier rapport financier illustrant les revenus et dépenses sous forme graphique, la déclaration de services aux membres, ainsi qu’un rapport d’assiduité des administratrices et administrateurs aux rencontres du conseil d’administration et des comités statutaires ». Note de bas de page 2206 Politique sur la reconnaissance des sports pour les organismes provinciaux et multisports de l’OntarioNote de bas de page 2207: « les organismes de sports doivent afficher les éléments suivants sur leur site Web : nom des membres élus du conseil d’administration de l’organisme, règlements administratifs et politiques opérationnelles et financières, certificat d’assurance, procès-verbaux ou résumés de leur assemblée générale annuelle et un certain nombre de politiques ». Note de bas de page 2208 Programme de désignation viaSport de la Colombie-Britannique: Les organismes sportifs doivent disposer d’un site web accessible au public contenant les informations suivantes : nom et mission de l’organisation, liste des membres actuels du conseil d’administration, règlements, politiques approuvées, règles et règlements, procès-verbal ou rapport annuel de la dernière assemblée générale annuelle, derniers états financiers annuels audités / révisés / compilés, ainsi qu’une page dédiée au sport sécuritaireNote de bas de page 2209. Cadre de gouvernance du pays de Galles : « [traduction] Lorsque c’est possible, les informations clés, mises à jour, politiques, politiques et procédures, et décisions sont mises à la disposition des membres et du grand public. Cela se fait généralement par le partage d’informations sur le site Web de l’organisation. Parmi les informations couramment diffusées figurent les documents constitutifs, les mandats, les procès-verbaux du conseil et des assemblées générales annuelles, ainsi que les politiques clés. Il est important de veiller à ce que ces informations soient présentées dans des formats clairs et accessibles, en tenant compte de la langue et de la terminologie utilisées ». Note de bas de page 2210 Principes de bonne gouvernance du Comité International Olympique : « Transparence. Afin d’améliorer la transparence, les organisations sportives disposeront d’un site web régulièrement mis à jour, comprenant les éléments suivants (liste non exhaustive) : la vision, la mission, les buts et la stratégie; la structure de l’organisation ; la liste des officiels élus et l’organigramme ; les règles, règlements et politiques ; les principales activités et décisions ; les états financiers annuels vérifiés ; la procédure d’attribution des événements sportifs, le cas échéant. Ces informations seront facilement accessibles sur le site web »Note de bas de page 2211. |
Annexe 12 : Les sources principales de financement fédéral pour le sport et l’activité physique
Figure A12.1. Les programmes de financement de Sport Canada
Figure A12.1. Les programmes de financement de Sport Canada – version texte
Les trois programmes de financements de Sport Canada : le Programme d’aide aux athlètes, le Programme de soutien au sport et le Programme d’accueil. Le Programme de soutien au sport comprend les volets suivants : le volet organismes nationaux de sport, le volet centre canadien multisport, le volet sport au service du développement social dans les communautés autochtones, le volet organismes nationaux de services multisports, et l’Initiative Le sport communautaire pour tous.
Figure A12.2. Les programmes de financement principaux de l’Agence de la santé publique du Canada
Figure A12.2. Les programmes principaux de financement de l’Agence de la santé publique du Canada – version texte
Les quatre programmes principaux de l’Agence de la santé publique du Canada qui appuient le sport sont: ParticipACTION, le Fonds pour la santé des Canadiens et des communautés, le Fonds d’action intersectorielle et la Subvention de santé scolaire pour les jeunes.
Figure A12.3. Les programmes de financement principaux de Logement, Infrastructures et Collectivités Canada
Figure A12.3. Les programmes principaux de financement de Logement, Infrastructures et Collectivités Canada – version texte
Les trois programmes principaux de Logement, Infrastructures et Collectivités Canada qui appuient le sport sont : le Fonds pour le développement des collectivités du Canada, le Programme d’infrastructure Investir dans le Canada et le programme pour les Bâtiments communautaires verts et inclusifs.
Annexe 13 : Financement de Sport Canada par programme depuis l’exercice financier 2020-2021
Le tableau ci-dessous donne un aperçu du financement de Sport Canada, par programme, depuis l’exercice financier 2020-2021.
| Programme de financement de Sport Canada | 2020-2021Note de bas de page 2212 | 2021-2022Note de bas de page 2213 | 2022-2023Note de bas de page 2214 | 2023-2024Note de bas de page 2215 | 2024-2025Note de bas de page 2216 |
|---|---|---|---|---|---|
| Programme de soutien au sport | 180 267 706 $ | 212 819 735 $ | 249 163 014 $ | 212 632 415 $ | 193 574 975 $ |
| Programme d’aide aux athlètes | 31 086 969 $ | 31 938 847 $ | 31 738 882 $ | 31 741 012 $ | 39 494 423 $ |
| Programme d’accueil | 11 893 663 $ | 27 726 191 $ | 41 412 093 $ | 20 529 228 $ | 67 764 356 $ |
| Financement total de Sport Canada | 223 248 338 $ | 272 484 773 $ | 322 313 989 $ | 264 902 655 $ | 300 833 754 $ |
Annexe 14 : Sport au service du développement social des communautés autochtones — Première composante
Le tableau ci-dessous présente une ventilation des fonds alloués à chaque province et territoire dans le cadre de la première composante de Sport au service du développement social dans les communautés autochtones de Sport Canada, ainsi que les fonds alloués au Cercle sportif autochtoneNote de bas de page 2217.
| Organismes provinciaux et territoriaux de sport autochtones / Cercle sportif autochtone | % du financement | 2019—2020 et en cours |
|---|---|---|
| Alberta | 9,27 % | 494 200 $ |
| Colombie-Britannique | 9,07 % | 483 340 $ |
| Manitoba | 9,42 % | 492 300 $ |
| Nouveau-Brunswick | 5,42 % | 288 540 $ |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 6,65 % | 354 430 $ |
| Nouvelle-Écosse | 5,87 % | 312 565 $ |
| Territoires du Nord-Ouest | 6,9 % | 367 705 $ |
| Nunavut | 8,06 % | 429 610 $ |
| Ontario | 10,64 % | 566 895 $ |
| Île-du-Prince-Édouard | 4,79 % | 255 115 $ |
| Québec | 8,45 % | 450 455 $ |
| Saskatchewan | 8,5 % | 452 785 $ |
| Yukon | 4,89 % | 260 245 $ |
| Cercle sportif autochtone | 2,25 % | 120 000 $ |
| Total | - | 5 328 365 $ |
Annexe 15 : Financement dans le cadre du Programme de soutien au sport alloué aux provinces et territoires de 2020-2021 à 2024-2025
| Province ou territoire | 2020-2021Note de bas de page 2218 | 2021-2022Note de bas de page 2219 | 2022-2023Note de bas de page 2220 | 2023-2024Note de bas de page 2221 | 2024-2025Note de bas de page 2222 |
|---|---|---|---|---|---|
| Alberta | 614 070 $ | 641 070 $ | 641 070 $ | 641 070 $ | 641 070 $ |
| Colombie-Britannique | 665 365 $ | 661 465 $ | 661 465 $ | 661 465 $ | 661 465 $ |
| Manitoba | 502 473 $ | 500 473 $ | 500 473 $ | 500 473 $ | 500 473 $ |
| Nouveau-Brunswick | 384 640 $ | 400 540 $ | 400 540 $ | 400 540 $ | 400 540 $ |
| Terre-Neuve-et-Labrador | 378 065 $ | 413 065 $ | 413 065 $ | 413 065 $ | 413 065 $ |
| Territoires du Nord-Ouest | 368 370 $ | 393 570 $ | 393 570 $ | 493 570 $ | 393 570 $ |
| Nouvelle-Écosse | 418 838 $ | 418 338 $ | 418 338 $ | 418 338 $ | 418 338 $ |
| Nunavut | 459 815 $ | 1 164 055 $ | 1 166 311 $ | 1 048 673 $ | 846 035 $ |
| Ontario | 1 513 628 $ | 1 108 431 $ | 1 128 228 $ | 1 128 228 $ | 1 128 228 $ |
| Île-du-Prince-Édouard | 333 645 $ | 356 645 $ | 356 645 $ | 356 645 $ | 356 645 $ |
| Québec | 800 088 $ | 818 388 $ | 818 388 $ | 818 388 $ | 818 388 $ |
| Saskatchewan | 495 003 $ | 476 703 $ | 476 703 $ | 476 703 $ | 476 703 $ |
| Yukon | 355 624 $ | 353 025 $ | 353 025 $ | 453 025 $ | 353 025 $ |
Annexe 16 : Liste et titres des employés de la Commission sur l’avenir du sport au Canada
- Commissaire
-
- Lise Maisonneuve
- Conseillers spéciaux
-
- Noni Classen
- Andrew Pipe
- Directeurs exécutifs
-
- Véronique Dériger – Co-directrice exécutive
- Jean-Stéphen Piché – Co-directeur exécutif
- Conseillers juridiques
-
- Nadia Effendi – Conseillère juridique principale
- Karine Fahmy – Conseillère juridique
- Chanel Maillet Glas – Conseillère juridique
- Équipe des opérations et mise en œuvre
-
- Julie Proulx – Directrice
- Pascale Ouellette – Conseillère principale en recherche
- Michelle Rumble – Conseillère principale en recherche (maintenant juge à la Cour de justice de l’Ontario)
- Lori Newton – Conseillère en politiques
- Jennifer Dumoulin – Conseillère principale en recherche
- Shauna Bookal – Conseillère principale en recherche
- Éveline Bruck – Conseillère en recherche
- Arielle Vieira – Conseillère en recherche
- Meridith Dales – Conseillère en recherche
- Jane Hayward – Gestionnaire principale de projets
- Frédérique Mazerolle – Conseillère en communications
- Kate Andrew – Rédactrice
- Guillaume Rondeau – Conseiller, rédaction et révision
- Jacqueline Larson – Conseillère, rédaction et révision
- Chantal Robillard – Gestionnaire de bureau
- Chelsey McBride – Adjointe exécutive
- Emmeline Duggan – Préposée au soutien de santé
- Alexandra Wiseman – Préposée au soutien de santé
- Stephanie Magne – Préposée au soutien de santé
Annexe 17: Nombre d’organismes de sport rencontrés par la Commission
| Catégorie d’organisme de sport | Nombre d’organismes de sport |
|---|---|
| Organismes de services multisports (nationaux, provinciaux, territoriaux, et communautaires) | 62 |
| Organismes nationaux de sport | 66 |
| Organismes provinciaux et territoriaux de sport | 39 |
| Organismes provinciaux et territoriaux de sport autochtone | 11 |
| Organismes communautaires de sport | 40 |
| Entités internationales de sport | 7 |
| Autres organismes de sportNote * du tableau 16 | 45 |
| TOTAL | 270 |
Notes du tableau 16
- Note * du tableau 16
-
Les autres organismes de sport comprennent, sans s’y limiter, des groupes de défense, des organismes scolaires et postsecondaires de sport, et des mécanismes établis par des tiers indépendants.
Annexe 18 : Sondage public en ligne de la Commission
Questions de sélection
Q1. Avez-vous 16 ans ou plus? (obligatoire)
- Oui
- Non [Remercier le répondant et mettre fin au sondage]
Q2. Vivez-vous actuellement au Canada ou êtes-vous citoyen canadien? (obligatoire)
- Oui
- Non- [Remercier le répondant et mettre fin au sondage]
[Les questions suivantes sont uniquement posées aux personnes qui ont répondu « Oui » aux questions 1 et 2.]
La première série de questions vise à comprendre votre niveau de participation au sport et à l’activité physique au Canada.
Q3. Au cours des cinq dernières années, avez-vous pratiqué un sport ou participé à une activité physique récréative au Canada? (Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent)
La participation comprend, sans s’y limiter, le fait d’être un athlète, un entraîneur, un responsable, un arbitre ou un membre du personnel administratif. Cela comprend également les parents ou tuteurs d’un athlète ainsi que les personnes fournissant des services professionnels à une organisation sportive (comme un avocat ou un comptable).
Il y a trois différents types de sports et d’activités physiques :
- Le sport organisé implique une compétition entre deux participants ou plus qui comprend généralement des entraîneurs et des officiels, qui a un horaire régulier et qui est régie par des règles et procédures officielles (p. ex., programme de soccer communautaire, équipe de natation ou club d’athlétisme). Le sport organisé peut comprendre des ligues de compétition et de loisirs.
- Les sports non organisés sont des jeux informels, comme le basket-ball, où les joueurs élaborent les règles ou peuvent les adapter et où l’activité n’est pas dirigée par un arbitre, un entraîneur ou un instructeur.
- Les activités physiques récréatives sont des activités physiques non compétitives, comme l’aérobie, le tai-chi, le yoga, la musculation, l’entraînement en circuit, les étirements, le patinage, le canotage, le vélo, la marche, la randonnée pédestre, le jogging et le fait d’aller au gym ou de jouer au ballon.
- Oui, j’ai participé à un sport organisé - [Passer à la question 4 si le répondant a sélectionné cette option]
- Oui, j’ai participé à un sport non organisé - [Passer à la question 5b]
- Oui, j’ai participé à une activité récréative ou à de l’exercice physique - [Passer à la question 5b]
- Je suis un spectateur ou un partisan de sport organisé - [Passer à la question 5b]
- Aucun de ces éléments - [Passer à la question 5b]
[La question 4 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q4. Au cours des cinq dernières années, comment avez-vous participé au sport organisé au Canada?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent – J’ai participé en tant qu’/que...
- Athlète
- Entraîneur/instructeur
- Parent ou tuteur d’un athlète
- Administrateur (y compris en tant que membre du conseil d’administration)
- Officiel, arbitre ou juge de ligne
- Membre du personnel de soutien médical
- Membre du personnel de soutien administratif au sein d’une organisation sportive
- Fournisseur externe de services professionnels
- Autre (veuillez préciser)
[Tous les répondants passent à la question 5a]
Ce sondage contient des questions sur deux thèmes :
- Améliorer la sécurité dans le sport au Canada, y compris des approches tenant compte des traumatismes, pour aider les participants au sport à dénoncer les mauvais traitements et à guérir de ceux-ci;
- Améliorer le système sportif au Canada, y compris, mais sans s’y limiter, les politiques, les structures de financement, la gouvernance, la production de rapports, la reddition de comptes, les conflits d’intérêts, l’alignement des systèmes, la culture et les considérations juridiques.
[La question 5a est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q5a. Vous pouvez répondre aux questions liées à un seul des thèmes ou aux deux. (obligatoire)
- J’aimerais répondre à des questions sur l’amélioration de la sécurité dans le sport au Canada. (Environ 15 minutes) [Passer à la question 6]
- J’aimerais répondre à des questions sur l’amélioration du système sportif au Canada. (Environ 10 minutes) [Passer à la question 37]
- J’aimerais répondre aux questions sur l’amélioration de la sécurité dans le sport et du l’amélioration du système sportif au Canada. (Environ 25 minutes) [Passer à la question 6]
[La question 5b est posée aux répondants qui n’ont PAS sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q5b. Vous pouvez répondre aux questions liées à un seul des thèmes ou aux deux. (obligatoire)
- J’aimerais répondre à des questions sur l’amélioration de la sécurité dans le sport au Canada. (Environ 5 minutes) [Passer à la question 6]
- J’aimerais répondre à des questions sur l’amélioration du système sportif au Canada. (Environ 5 minutes) [Passer à la question 37]
- J’aimerais répondre aux questions sur l’amélioration de la sécurité dans le sport et l’amélioration du système sportif au Canada. (Environ 10 minutes) [Passer à la question 6]
[Aux fins de la logique de ce sondage, les questions posées aux participants à un sport organisé ET aux répondants ayant choisi exclusivement d’autres options à la question 3, seront désignées comme étant « posées à tous les répondants ».]
Amélioration de la sécurité dans le sport
Les questions suivantes portent sur l'amélioration de la sécurité dans le sport au Canada, notamment en ce qui concerne les mécanismes de plainte, la formation en matière de sport sécuritaire et la prévention.
[Question 6 posée à tous les répondants]
Q6. Quelle est l’ampleur du problème de la maltraitance dans le sport organisé aujourd’hui ?
Aux fins de ce sondage, la maltraitance désigne les comportements inacceptables et interdits dans le sport. Cela comprend la violence physique, psychologique et sexuelle, l’intimidation, des pratiques d’initiation abusives, la négligence, ainsi que le conditionnement abusif, le fait de franchir des limites appropriées et la discrimination.
- Problème grave
- Problème modéré
- Problème mineur
- Aucun problème
- Je ne sais pas
[Question 7 posée à tous les répondants]
Q7. Lancé en 2022, le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport (BCIS), qui fonctionne indépendamment sous la direction du Centre de règlement des différends sportifs du Canada (CRDSC), traitait les plaintes liées à la maltraitance du système sportif canadien à l’échelle nationale.
Connaissez-vous le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport (BCIS) ?
- Oui
- Non
- Je ne sais pas
[La question 8 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q8. Au cours des dix dernières années, avez-vous subi de la maltraitance ou été témoin de maltraitance dans le cadre du sport organisé au Canada ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Oui, j’ai subi de la maltraitance [Passer à la question 9 ou à la question 10]
- Oui, j’ai été témoin de maltraitance [Passer à la question 9 ou à la question 10]
- Non [Passer à la question 16]
- Je ne sais pas [Passer à la question 16]
- Préfère ne pas répondre [Passer à la question 16]
[La question 9 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui, j’ai subi de la maltraitance » ET « Oui, j’ai été témoin de maltraitance » à la question 8.]
Q9. En vous référant à l’incident de maltraitance le plus récent, avez-vous personnellement subi(e) de la maltraitance ou été témoin de maltraitance infligés à d’autres personnes ?
- J’ai personnellement subi(e) de la maltraitance
- J’ai été témoin de maltraitance infligés à d’autres personnes
[La question 10 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui, j’ai subi de la maltraitance » OU « Oui, j’ai été témoin de maltraitance » à la question 8.]
Q10. En vous référant au plus récent incident de maltraitance dont vous avez été victime ou témoin, avez-vous porté plainte à ce sujet ?
Nous reconnaissons qu’il peut être difficile de partager vos expériences liées à des plaintes pour maltraitance. Toutes les réponses au sondage seront présentées de façon agrégée.
- Oui [Passer à la question 11]
- Non [Passer à la question 15]
- Préfère ne pas répondre [Passer à la question 18]
[La question 11 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui, j’ai subi de la maltraitance » OU « Oui, j’ai été témoin de maltraitance » à la question 8 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 10.]
Q11. En vous référant au plus récent incident de maltraitance dont vous avez été victime ou témoin, auprès de qui avez-vous porté plainte ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Un agent ou une agente de mon organisme sportif responsable des questions liées à la sécurité dans le sport ou au harcèlement
- Un entraîneur ou une entraîneuse
- Un ou une athlète senior (p. ex., un ou une capitaine d’équipe)
- Un autre membre du personnel de l’organisation sportive
- Un membre du conseil d’administration
- Le mécanisme externe de tiers indépendant de mon organisation sportive
- Le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport (BCIS)
- Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES)
- Une autre organisation sportive
- Autre
- Je ne sais pas
- Préfère ne pas répondre
[Tous les répondants passent à la question 12]
[La question 12 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui, j’ai subi de la maltraitance » OU « Oui, j’ai été témoin de maltraitance » à la question 8 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 10.]
Cette question a été posée pour chaque élément sélectionné à la question 11
Q12. Le processus de traitement des plaintes comporte souvent plusieurs étapes. Il peut s’agir de déposer un rapport, d’enquêter sur une plainte, de prendre une décision et d’infliger des sanctions (p. ex. une punition ou une mesure réparatrice).
En vous référant à votre expérience la plus récente, lorsque vous avez porté plainte pour maltraitance, étiez-vous satisfait(e) de la manière dont chacun des acteurs suivants a géré le processus de traitement de la plainte ?
- Oui [Passer à la question 18]
- Partiellement [Passer à la question 13]
- Non [Passer à la question 13]
- Je ne sais pas [Passer à la question 18]
[La question 13 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui, j’ai subi de la maltraitance » OU « Oui, j’ai été témoin de maltraitance » à la question 8 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 10 ET qui ont sélectionné « Partiellement » ou « Non » à la question 12.]
Cette question a été posée pour chaque élément sélectionné à la question 11 et pour lequel le répondant a répondu « Partiellement » ou « Non » à la question 12.
Q13. En vous référant à votre expérience la plus récente, lorsque vous avez porté plainte pour maltraitance, pourquoi n’étiez-vous pas satisfait(e) de la façon dont chacun des acteurs suivants a géré le processus de plainte ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Le processus était difficile à comprendre
- Le processus a été trop long
- Je n’ai pas été tenu(e) au courant de l’état ou du résultat de ma plainte
- Je n’ai pas eu l’impression d’avoir été traité(e) équitablement pendant le processus
- La sanction (la punition ou l’action réparatrice) n’a pas été appliquée
- Porter plainte n’a entraîné aucun changement significatif
- Ma plainte n’a pas été prise au sérieux
- Ma confidentialité ou ma vie privée n’ont pas été suffisamment protégées
- Je n’ai pas bénéficié d’un soutien adéquat (p. ex., une aide émotionnelle, juridique ou pratique) pendant le processus
- Je me suis senti(e) sous pression ou découragé(e) de porter plainte
- La personne qui traitait ma plainte manquait de neutralité ou d’expertise
- J’ai subi des représailles après avoir porté plainte (p. ex., menaces, intimidation, réduction du temps de jeu)
- J’ai subi d’autres conséquences négatives (p. ex., exclusion sociale, perte de possibilités futures) qui n’étaient pas des représailles formelles
- Autre
- Je ne sais pas
- Préfère ne pas répondre
[La question 14 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui, j’ai subi de la maltraitance » OU « Oui, j’ai été témoin de maltraitance » à la question 8 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 10 ET qui ont sélectionné « Partiellement » OU « Non » à la question 12.]
Q14. En vous référant à votre plus récente expérience du processus de plainte, en tant que personne ayant porté plainte, quels sont les aspects ou les qualités qui, selon vous, manquent actuellement dans le processus global ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Indépendance (la personne qui reçoit la plainte ne fait pas partie de l’organisation sportive de la personne qui a commis de la maltraitance)
- Procédures claires (les étapes du processus de plainte sont faciles à comprendre)
- Équité (les procédures sont appliquées de la même manière à toutes les parties impliquées dans une plainte)
- Transparence (l’information est communiquée régulièrement à toutes les parties concernées par une plainte)
- Rapidité (les plaintes sont traitées dans un délai raisonnable)
- Confidentialité (la protection des renseignements personnels ou de nature délicate contre le partage sans permission)
- Procédure établie (toutes les parties à une plainte ont l’occasion d’expliquer ce qui s’est passé)
- Sanctions cohérentes (il existe des normes établies pour les sanctions – qu’elles soient punitives ou correctives – en fonction de la gravité du cas)
- Soutien (les services sont offerts à toutes les parties à une plainte, y compris, sans s’y limiter, le soutien psychologique et l’aide juridique)
- Aucun de ces éléments
- Je ne sais pas
- Préfère ne pas répondre
[Tous les répondants passent à la question 18]
[La question 15 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui, j’ai subi de la maltraitance » OU « Oui, j’ai été témoin de maltraitance » à la question 8 ET qui ont sélectionné « Non » à la question 10.]
Q15. En vous référant au plus récent incident de maltraitance dont vous avez été victime ou témoin, pourquoi n’avez-vous pas porté plainte à ce sujet ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Je l’ai partagée avec quelqu’un d’autre et je pensais que c’était suffisant
- Je ne savais pas où porter plainte
- Je craignais de subir des représailles et d’être pris pour cible
- Je ne voulais dire à personne ce qui s’est passé
- Je ne pensais pas que cela changerait quoi que ce soit
- La personne chargée de traiter la plainte était impliquée dans la maltraitance
- Autre
- Je ne sais pas
- Préfère ne pas répondre
[Tous les répondants passent à la question 18]
[La question 16 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Non » OU « Je ne sais pas » OU « Préfère ne pas répondre » à la question 8.]
Q16. Si vous étiez victime ou témoin de maltraitance dans le sport organisé, pensez-vous que vous porteriez plainte?
Sélectionnez une option
- Oui [Passer à la question 18]
- Non [Passer à la question 17]
- Je ne sais pas [Passer à la question 18]
[La question 17 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui, j’ai subi de la maltraitance » OU « Oui, j’ai été témoin de maltraitance » à la question 8 ET qui ont sélectionné « Non » à la question 16.]
Q17. Pourquoi pensez-vous que vous ne porteriez pas plainte ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Je ne sais pas où porter plainte
- Je ne fais pas confiance au processus de traitement des plaintes
- Je craignais de subir des représailles et d’être pris pour cible
- Je ne voudrais pas dire à personne ce qui s’est passé
- Je ne pense pas que cela changerait quoi que ce soit
- Autre
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 18]
[La question 18 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q18. Au cours des dix dernières années, avez-vous fait l’objet d’une plainte pour maltraitance dans le sport organisé canadien ?
La personne faisant l'objet d'une plainte est celle contre qui elle est déposée. Nous reconnaissons qu’il peut être difficile de partager vos expériences liées à des plaintes pour maltraitance. Toutes les réponses au sondage seront présentées de façon agrégée.
- Oui [Passer à la question 19]
- Non [Passer à la question 23]
- Je ne sais pas [Passer à la question 23]
- Préfère ne pas répondre [Passer à la question 23]
[La question 19 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 18.]
Q19. En vous référant à votre expérience la plus récente au cours des dix dernières années, lorsque vous avez fait l’objet d’une plainte pour maltraitance, qui a géré la plainte contre vous ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Un agent ou une agente de mon organisme sportif responsable des questions liées à la sécurité dans le sport ou au harcèlement
- Un ou une athlète senior (p. ex., capitaine d’équipe)
- Un entraîneur ou une entraîneuse
- Un autre membre du personnel de l’organisation sportive
- Un membre du conseil d’administration
- Le mécanisme de tiers indépendant externe de mon organisation sportive
- Le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport (BCIS)
- Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES)
- Une autre organisation sportive
- Autre
- Je ne sais pas
- Préfère ne pas répondre
[Tous les répondants passent à la question 20]
[La question 20 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 18.]
Cette question a été posée pour chaque élément sélectionné à la question 19.
Q20. Le processus de traitement des plaintes comporte souvent plusieurs étapes. Il peut s’agir de déposer un rapport, d’enquêter sur une plainte, de prendre une décision et d’infliger des sanctions (p. ex. une punition ou une action réparatrice).
En vous référant uniquement à votre expérience la plus récente en tant que personne faisant l’objet d’une plainte, étiez-vous satisfait(e) de la manière dont chacun des acteurs suivants a géré le processus de plainte ?
- Oui [Passer à la question 23]
- Partiellement [Passer à la question 21]
- Non [Passer à la question 21]
- Je ne sais pas [Passer à la question 23]
- Préfère ne pas répondre [Passer à la question 23]
[La question 21 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 18 ET qui ont sélectionné « Partiellement » OU « Non » à la question 20.]
Cette question a été posée pour chaque élément sélectionné à la question 19 et pour lequel le répondant a répondu « Partiellement » ou « Non » à la question 20.
Q21. En vous référant uniquement à votre expérience la plus récente en tant que personne faisant l’objet d’une plainte pour maltraitance, pourquoi n’étiez-vous pas satisfait(e) de la façon dont chacun des acteurs suivants a géré le processus de plainte ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Le processus était difficile à comprendre.
- Le processus est trop long.
- Je n’étais pas d’accord avec le résultat du processus.
- J’ai estimé que la plainte n’était pas fondée.
- Je n’ai pas été tenu(e) au courant de l’état ou du résultat de la plainte.
- Je n’ai pas eu l’impression d’avoir été traité(e) équitablement pendant le processus.
- La sanction (punition ou action réparatrice) n’était pas appropriée.
- Ma confidentialité ou ma vie privée n’ont pas été suffisamment protégées.
- Je n’ai pas bénéficié d’un soutien adéquat (p. ex., une aide émotionnelle, juridique ou pratique) pendant le processus.
- La personne qui traitait la plainte manquait de neutralité ou d’expertise.
- J’ai subi des représailles après avoir fait l’objet d’une plainte (p. ex., menaces, intimidation, réduction du temps de jeu).
- J’ai subi d’autres conséquences négatives (p. ex., exclusion sociale, perte de possibilités futures) qui n’étaient pas des représailles formelles.
- Autre
- Je ne sais pas
- Préfère ne pas répondre
[Tous les répondants passent à la question 22]
[La question 22 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 18 ET qui ont sélectionné « Partiellement » OU « Non » à la question 20.]
Q22. En vous référant à votre plus récente expérience du processus de plainte, selon vous, en tant que personne ayant fait l’objet d’une plainte, quels sont les aspects ou les qualités qui manquent actuellement dans le processus global ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Indépendance (la personne qui reçoit la plainte ne fait pas partie de l’organisation sportive de la personne qui a commis de la maltraitance)
- Procédures claires (les étapes du processus de plainte sont faciles à comprendre)
- Équité (les procédures sont appliquées de la même manière à toutes les parties impliquées dans une plainte)
- Transparence (l’information est communiquée régulièrement à toutes les parties concernées par une plainte)
- Rapidité (les plaintes sont traitées dans un délai raisonnable)
- Confidentialité (la protection des renseignements personnels ou de nature délicate contre le partage sans permission)
- Procédure établie (toutes les parties à une plainte ont l’occasion d’expliquer ce qui s’est passé)
- Sanctions cohérentes (il existe des normes établies pour les sanctions – qu’elles soient punitives ou correctives – en fonction de la gravité du cas)
- Soutien (les services sont offerts à toutes les parties à une plainte, y compris, sans s’y limiter, le soutien psychologique et l’aide juridique)
- Aucun de ces éléments
- Je ne sais pas
- Préfère ne pas répondre
[Tous les répondants passent à la question 23]
[La question 23 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 7.]
Q23. Les questions suivantes porteront sur la façon dont les plaintes étaient auparavant gérées par le Bureau du Commissaire à l’intégrité dans le sport (BCIS), étant donné que le nouveau système du Centre canadien pour l’éthique dans le sport (CCES), qui remplace le système du Bureau du commissaire à l’intégrité dans le sport (BCIS), en est encore aux premières étapes.
Pour autant que vous le sachiez, le mécanisme de plainte géré par le Bureau du commissaire à l’intégrité dans le sport (BCIS) a-t-il permis de traiter efficacement les plaintes liées à la maltraitance ?
- Oui [Passer à la question 25]
- Non [Passer à la question 24]
- Je ne sais pas [Passer à la question 25]
[La question 24 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 7 ET qui ont sélectionné « Non » à la question 23.]
Q24. De façon générale, d’après ce que vous savez, quels aspects du mécanisme de plainte administré par le Bureau du commissaire à l’intégrité dans le sport (BCIS) manquaient ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Indépendance (la personne qui reçoit la plainte ne fait pas partie de l’organisation sportive de la personne qui a commis de la maltraitance)
- Procédures claires (les étapes du processus de plainte sont faciles à comprendre)
- Équité (les procédures sont appliquées de la même manière à toutes les parties impliquées dans une plainte)
- Transparence (l’information est communiquée régulièrement à toutes les parties concernées par une plainte)
- Rapidité (les plaintes sont traitées dans un délai raisonnable)
- Confidentialité (la protection des renseignements personnels ou de nature délicate contre le partage sans permission)
- Procédure établie (toutes les parties à une plainte ont l’occasion d’expliquer ce qui s’est passé)
- Sanctions cohérentes (il existe des normes établies pour les sanctions – qu’elles soient punitives ou correctives – en fonction de la gravité du cas)
- Soutien (les services sont offerts à toutes les parties à une plainte, y compris, sans s’y limiter, le soutien psychologique et l’aide juridique)
- Aucune de ces réponses
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 25]
[La question 25 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q25. Le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport (CCUMS) définit différents types de la maltraitance et énumère les comportements qui sont interdits dans les organisations sportives qui reçoivent des fonds du gouvernement du Canada.
Connaissez-vous le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport (CCUMS) ?
- Oui [Passer à la question 26]
- Non [Passer à la question 27]
- Je ne sais pas [Passer à la question 27]
[La question 26 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 25]
Q26. Lequel des énoncés suivants au sujet du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport (CCUMS) reflète le mieux votre opinion ?
- Il manque des types clés de comportements interdits dans le Code.
- La liste des comportements interdits en vertu du Code est exhaustive.
- Le Code est trop général et s’applique à des situations qui ne sont pas des cas de maltraitance dans le sport.
- Je n’en sais pas assez sur le Code.
- Aucune de ces réponses.
[Tous les répondants passent à la question 27]
[La question 27 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q27. Dans le système sportif canadien, des mécanismes de tiers indépendants ont été établis pour veiller à ce que les plaintes relatives à la sécurité dans le sport soient gérées en dehors des organismes sportifs.
Croyez-vous que les mécanismes de tiers indépendants sont efficaces pour traiter les plaintes liées à la maltraitance ?
- Oui
- Non
- Je ne sais pas
- Je ne connais pas les mécanismes de tiers indépendants
[Tous les répondants passent à la question 28]
[La question 28 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q28. Êtes-vous en faveur de la création d’un registre canadien, accessible au public, qui permet d’identifier les personnes qui ont commis de la maltraitance dans le sport organisé ?
- Oui [Passer à la question 29]
- Non [Passer à la question 31]
- Cela dépend de la situation [Passer à la question 29]
- Je ne sais pas [Passer à la question 31]
[La question 29 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » OU « Cela dépend de la situation » à la question 28.]
Q29. À votre avis, quel serait le modèle le plus approprié pour un registre canadien, accessible au public, qui répertorie les personnes qui ont commis de la maltraitance dans le sport organisé ?
- Un registre national unique pour tous les niveaux de sport au Canada
- Un registre national des sports de haut niveau, ainsi que des registres provinciaux et territoriaux distincts pour les clubs et les équipes locaux
- Des registres distincts pour chaque sport individuel
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 30]
[La question 30 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » OU « Cela dépend de la situation » à la question 28.]
Q30. Un registre canadien, accessible au public, lié à la maltraitance dans le sport organisé pourrait inclure différents types de renseignements. Quels types de renseignements devraient être disponibles dans le registre ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Le nom de la personne qui a commis de la maltraitance
- Le type de maltraitance qui s’est produit
- Le ou les sports auxquels la personne a participé
- Le nom de l’organisation sportive à laquelle la personne était affiliée
- Le texte intégral de la décision relative à l’incident
- Les sanctions imposées (p. ex., punition ou mesure réparatrice)
- Aucune de ces réponses
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 31]
[La question 31 est posée à tous les répondants.]
Q31. La prochaine série de questions vise à évaluer la formation sur la sécurité dans le sport et les besoins connexes au Canada.
La formation sur la sécurité dans le sport aide à créer un environnement sportif respectueux, accueillant et exempt de maltraitance. Elle enseigne aux gens comment reconnaître, prévenir et réagir à un comportement nuisible dans le sport.
Parmi les groupes suivants, lesquels devraient être tenus de suivre une formation sur la sécurité dans le sport au Canada ? Ces groupes peuvent comprendre des personnes qui sont des employés rémunérés, des bénévoles ou des participants au système sportif.
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Enfants et jeunes qui pratiquent un sport
- Athlètes
- Entraîneurs
- Responsables et arbitres
- Personnel de soutien (p. ex., professionnels de la santé, formateurs)
- Administrateurs sportifs (p. ex., membres du conseil d’administration, gestionnaires d’équipe, dirigeants)
- Parents et tuteurs
- Personnel de soutien des événements
- Aucun de ces éléments
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 32]
[La question 32 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q32. À quelle fréquence une formation sur la sécurité dans le sport devrait-elle être exigée au Canada ?
- Jamais
- Une fois par an
- Tous les 2 ou 3 ans
- Tous les 4 ans ou plus
- Seulement lorsqu’il y a des changements à la formation
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 33]
[La question 33 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q33. Avez-vous suivi une formation sur la sécurité dans le sport au cours des dix dernières années au Canada ?
- Oui [Passer à la question 34]
- Non [Passer à la question 35]
- Je ne sais pas [Passer à la question 35]
[La question 34 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 33.]
Q34. Dans quelle mesure la formation actuelle sur la sécurité dans le sport est-elle efficace pour créer des environnements sportifs sécuritaires au Canada ?
- Très efficace
- Moyennement efficace
- Peu efficace
- Pas du tout efficace
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 35]
[La question 35 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q35. La formation sur la sécurité dans le sport devrait-elle être transférable à différents niveaux de sport au Canada (p. ex., locaux, provinciaux, nationaux) ?
- Oui
- Non
- Je ne sais pas
[La question 36 est posée à tous les répondants.]
Q36. Devrait-il y avoir une norme nationale canadienne pour la formation sur la sécurité dans tous les sports ?
- Oui
- Non
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 37]
Amélioration du système sportif
La prochaine série de questions portera sur les façons d'améliorer le système sportif au Canada, notamment en ce qui concerne les structures de financement, la gouvernance, la reddition de comptes, les conflits d’intérêts et l’harmonisation du système.
[La question 37 est posée à tous les répondants]
Q37. Selon vous, quels sont les trois (3) avantages les plus importants de la participation au sport organisé ?
- Plaisir personnel et satisfaction
- Créer des liens avec les autres et développer des amitiés
- Améliorer la santé physique
- Compétition
- Santé mentale et bien-être
- Développement de la communauté
- Développement de compétences (p. ex., leadership, travail d’équipe)
- Inclusion et sentiment d’appartenance
- Opportunités de carrière
- Réduction de la criminalité
- Retombées économiques
- Aucun de ces éléments
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 38]
[La question 38 est posée à tous les répondants.]
Q38. Quels sont les enjeux les plus pressants liés à la participation au sport organisé au Canada aujourd’hui ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Distance par rapport aux installations et infrastructures sportives
- Coût financier élevé de la participation
- Obstacles limitant la participation des groupes méritant l’équité
- Prévalence élevée de la violence, du harcèlement et d’autres formes de maltraitance
- Accès limité aux possibilités de sport adapté pour les personnes en situation de handicap
- Manque d’environnements inclusifs qui favorisent l’appartenance et le respect
- Aucun de ces éléments
- Je ne sais pas
[La question 39 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q39. Dans quelle mesure la collaboration entre les secteurs public, privé et à but non lucratif est-elle efficace pour appuyer le sport organisé au Canada ?
Aux fins du sondage de la Commission, le secteur public désigne les gouvernements et les organisations gouvernementales qui fournissent des services au public. Le secteur privé désigne les entreprises commerciales qui visent à réaliser des profits. Le secteur à but non lucratif désigne les organismes qui servent des fins sociales ou communautaires et réinvestissent leurs revenus dans leur mission, plutôt que de réaliser un profit.
- Très efficace
- Moyennement efficace
- Peu efficace
- Pas du tout efficace
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 40]
[La question 40 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q40. Selon vous, quel secteur devrait être le principal responsable du développement du sport organisé au Canada ?
Sélectionnez une option
- Secteur public (gouvernement et organisations gouvernementales)
- Secteur privé
- Secteur à but non lucratif
- Je ne sais pas
[La question 41 est posée à tous les répondants.]
Q41. Veuillez indiquer dans quelle mesure vous êtes d’accord ou en désaccord avec l’énoncé suivant :
« Les gouvernements devraient jouer un rôle important dans le financement du sport organisé au Canada. »
- Fortement d'accord
- Plutôt d’accord
- Ni d’accord ni en désaccord
- Plutôt en désaccord
- Fortement en désaccord
- Je ne sais pas
[La question 42 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q42. Selon vous, quelles sont les trois (3) priorités de financement les plus importantes dans le domaine du sport organisé au Canada ?
- Accueil d’événements sportifs majeurs au Canada (Jeux olympiques, Jeux paralympiques et autres événements internationaux)
- Initiatives de sport sécuritaire (p. ex., prévention de la maltraitance et des abus dans le sport, mécanismes de plainte)
- Soutien au sport de haut niveau
- Participation à des activités sportives scolaires et communautaires
- Encadrement et développement du leadership sportif
- Investissements dans les infrastructures sportives
- Aucun de ces éléments
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 43]
[La question 43 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q43. Les gouvernements (que ce soit au niveau fédéral, provincial/territorial ou municipal) financent les organismes sportifs canadiens de diverses façons. Veuillez indiquer dans quelle mesure vous êtes d’accord ou en désaccord avec l’énoncé suivant :
« Les gouvernements expliquent clairement comment ils décident de financer les organismes sportifs canadiens. »
- Fortement d'accord
- Plutôt d’accord
- Ni d’accord ni en désaccord
- Plutôt en désaccord
- Fortement en désaccord
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 44]
[La question 44 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q44. Avez-vous cherché à connaître le montant total du financement public pour le sport organisé ou vous êtes-vous renseigné à ce sujet ?
- Oui [Passer à la question 45]
- Non [Passer à la question 46]
- Je ne sais pas [Passer à la question 46]
[La question 44a est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui » à la question 44.]
Q44a. À quel(s) niveau(x) de gouvernement avez-vous demandé ou vous êtes-vous renseigné sur le montant total du financement destiné au sport organisé ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Fédéral
- Provincial/Territorial
- Municipal
- Je ne sais pas
[La question 45 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 44.]
Cette question a été posée pour chaque niveau sélectionné à la question 44a.
Q45. Veuillez indiquer votre niveau d’accord ou de désaccord avec l’énoncé suivant, en relation avec chaque niveau de gouvernement :
« Lorsque j’ai cherché ou demandé le montant total du financement public pour le sport organisé, cette information était facile à trouver. »
- Fortement d'accord
- Plutôt d’accord
- Ni d’accord ni en désaccord
- Plutôt en désaccord
- Fortement en désaccord
- Je ne sais pas
[La question 46 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q46. La prochaine série de questions vise à recueillir vos points de vue sur le rôle des organismes nationaux de sport au Canada.
Les organismes nationaux de sport sont responsables de leur sport comme suit :
- gérer les programmes de haute performance, les équipes nationales, les concours, l’encadrement et l’arbitrage;
- soutenir la croissance et le développement de leur sport;
- appuyer les soumissions pour des événements majeurs.
Connaissez-vous les organismes nationaux de sport responsables des sports organisés auxquels vous participez ?
- Oui [Passer à la question 47]
- Non [Passer à la question 48]
- Je ne sais pas [Passer à la question 48]
[La question 47 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3 ET qui ont sélectionné « Oui » à la question 46.]
Q47. En vous référant à l’organisme national de sport avec lequel vous interagissez le plus souvent, dans quelle mesure remplit-il efficacement son rôle ?
- Très efficace
- Moyennement efficace
- Peu efficace
- Pas du tout efficace
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 48]
[La question 48 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q48. Avec quel niveau d’organisation sportive interagissez-vous le plus ?
Sélectionnez une option
- Local/communautaire
- Provincial/territorial
- National
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 49]
[La question 49 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q49. Êtes-vous préoccupé(e) par les conflits d’intérêts potentiels au sein de l’organisme sportif avec lequel vous interagissez le plus ?
Dans le cadre de ce sondage, un conflit d’intérêts est défini comme une situation, qu’elle soit réelle, apparente ou perçue, où une personne a des intérêts qui pourraient influencer sa prise de décisions ou ses actions dans l’exercice de ses responsabilités au sein d’un organisme de sport.
- Oui
- Non
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 50]
[La question 50 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q50. Les conseils d'administration sont composés pas des volontaires élus par les membres de leur organisation.
Veuillez indiquer dans quelle mesure vous êtes d’accord ou en désaccord avec les énoncés suivants concernant le conseil d’administration de l’organisme sportif avec lequel vous traitez le plus :
- Les postes vacants au sein de mon conseil d’administration sont clairement communiqués au sein de mon organisme de sport.
- Si je le veux, j’ai l’occasion de participer au processus de recrutement et de sélection pour le conseil d’administration de mon organisme sportif.
- Mon conseil d’administration est suffisamment diversifié pour refléter la collectivité desservie par mon organisme de sport.
- Ce sont les mêmes personnes qui siègent au conseil d’administration depuis longtemps.
- Les athlètes de mes organismes sportifs ont une voix au sein du conseil d’administration.
- Fortement d'accord
- Plutôt d’accord
- Ni d’accord ni en désaccord
- Plutôt en désaccord
- Fortement en désaccord
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 51]
[La question 51 est posée aux répondants qui ont sélectionné « Oui, j’ai participé à un sport organisé » à la question 3.]
Q51. Dans quelle mesure les personnes qui occupent des postes de direction au sein de l’organisme de sport avec lequel vous interagissez le plus sont-elles redevables ?
Dans le cadre de ce sondage, l’obligation d'être redevable désigne l’obligation d’assumer la responsabilité des mesures, des décisions et des résultats, et de rendre des comptes à autrui.
- Très redevable
- Moyennement redevable
- Pas très redevable
- Pas du tout redevable
- Je ne sais pas
[Tous les répondants passent à la question 52]
Questions démographiques
[Toutes les questions démographiques sont posées à tous les répondants.]
Q52. À quelle tranche d’âge appartenez-vous ?
- 15 ans ou moins
- 16 et 17 ans
- 18 à 24 ans
- 25 à 34 ans
- 35 à 44 ans
- 45 à 54 ans
- 55 à 64 ans
- 65 ans ou plus
Q53. Dans quelle province ou quel territoire résidez-vous actuellement (résidence principale) ?
- Alberta
- Colombie-Britannique
- Manitoba
- Nouveau-Brunswick
- Terre-Neuve-et-Labrador
- Territoires du Nord-Ouest
- Nouvelle-Écosse
- Nunavut
- Ontario, sauf Ottawa
- Ottawa-Gatineau (région de la capitale nationale)
- Île-du-Prince-Édouard
- Québec, sauf Gatineau
- Saskatchewan
- Yukon
- Lieu de résidence à l’étranger
Q54. Comment identifiez-vous votre sexe ?
- Femme
- Homme
- Non binaire
- Autre identité de genre (veuillez préciser) :
Q55. Vous identifiez-vous comme une personne en situation de handicap ?
On entend par « handicap » une déficience notamment physique, intellectuelle, cognitive, mentale ou sensorielle, trouble d’apprentissage ou de la communication ou limitation fonctionnelle, de nature permanente, temporaire ou épisodique, manifeste ou non et dont l’interaction avec un obstacle nuit à la participation pleine et égale d’une personne dans la société.
- Oui
- Non
Q56. Vous identifiez-vous comme une personne autochtone ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Oui, Premières Nations – il est facultatif de l’inclure :
- Oui, Métis – il est facultatif de l’inclure :
- Oui, Inuk (Inuit) – il est facultatif de l’inclure :
- Non
Q57. À quelle(s) origine(s) ethnique(s) vous identifiez-vous ?
L’origine ethnique désigne les origines ethniques ou culturelles des ancêtres d’une personne. Les personnes qui s’identifient à des origines ethniques similaires (groupes ethniques) ont tendance à avoir une compréhension commune de leur ascendance ou de leur passé historique, souvent avec des caractéristiques géographiques, culturelles, linguistiques ou religieuses identifiables. Les options ci-dessous correspondent aux exemples géographiques et ethno-religieux fournis dans le Recensement de 2021.
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Afrique australe (p. ex., Botswana, Eswatini, Namibie, Afrique du Sud)
- Afrique de l’Ouest (p. ex., Bénin, Ghana, Mali, Nigeria)
- Afrique du Nord (p. ex., Algérie, Égypte, Libye, Maroc)
- Afrique de l’Est (p. ex., Burundi, Kenya, Rwanda, Tanzanie)
- Afrique centrale (p. ex., Angola, Cameroun, République démocratique du Congo, Gabon)
- Afrique – non spécifié ailleurs
- Asie du Sud (p. ex., Bhoutan, Inde, Pakistan, Sri Lanka)
- Asie occidentale (p. ex., Bahreïn, Iran, Turquie, Émirats arabes unis)
- Asie de l’Est (p. ex., Chine, Japon, Mongolie, Corée du Sud)
- Asie du Sud-Est (p. ex., Cambodge, Indonésie, Philippines, Vietnam)
- Asie centrale (p. ex., Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan, Turkménistan)
- Asie – non spécifié ailleurs
- Europe du Sud (p. ex., Grèce, Italie, Portugal, Slovénie)
- Europe occidentale (p. ex., Belgique, France, Allemagne, Suisse)
- Europe du Nord (p. ex., Danemark, Irlande, Suède, Royaume-Uni)
- Europe de l’Est (p. ex., Bulgarie, Hongrie, Pologne, Ukraine)
- Europe – non spécifié ailleurs
- Amérique du Sud (p. ex., Brésil, Chili, Pérou, Venezuela)
- Amérique du Nord (p. ex., Canada, États-Unis)
- Amérique centrale (p. ex., Belize, Costa Rica, Mexique, Nicaragua)
- Caraïbes (p. ex., Cuba, Haïti, Jamaïque, Trinité-et-Tobago)
- Amérique du Sud, Amérique centrale ou Caraïbes – non spécifié ailleurs*
- Amérique du Nord – non spécifié ailleurs
- Océanie (p. ex., Australie, Fidji, Nouvelle-Zélande, Polynésie)
- Océanie – non spécifié ailleurs
- Chrétien
- Hindou
- Juif
- Mennonite
- Musulman
- Sikh
- Une autre identité (facultatif) :
Q58. À quel groupe racial vous identifiez-vous ?
La race est un terme utilisé pour classer les gens en groupes fondés principalement sur des traits physiques comme la couleur de la peau. Les catégories raciales ne sont pas fondées sur la science ou la biologie, mais sur les différences que la société a créées, avec des conséquences importantes pour la vie des gens. Les catégories raciales peuvent varier au fil du temps et de l’endroit, et elles peuvent chevaucher des groupes ethniques, culturels ou religieux.
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Noir
- Asie de l’Est ou du Sud-Est
- Latino
- Moyen-Orient
- Sud-Asiatique
- Blanc
- Un autre groupe racial (veuillez préciser) :
Q59. Quelle langue parlez-vous le plus souvent à la maison ?
Sélectionnez toutes les réponses qui s’appliquent
- Anglais
- Français
- Langue autochtone (veuillez préciser) :
- Autre (veuillez préciser) :
Q60. Vous identifiez-vous comme lesbienne, gai, bisexuel, transgenre, queer, bispirituel, intersexué et/ou non binaire ?
- Oui
- Je m’identifie comme faisant partie de la communauté 2ELGBTQI+, mais j’utilise différents termes et concepts pour faire référence à mon orientation sexuelle ou à mon identité et expression de genre (p. ex., pansexuel ou de diverses identités de genre).
- Non
[Remercier le répondant et mettre fin au sondage]
Annexe 19 : Résultats démographiques des répondants au sondage public en ligne de la Commission
- Distribution par âge
- La tranche d’âge la plus largement représentée est celle des 45 à 64 ans (32,6 %). La deuxième tranche d’âge la plus représentée était celle des 35 à 44 ans (24,2 %).
- Distribution géographique
- Les répondants provenaient principalement de deux provinces : l’Ontario (à l’exclusion de la région de la capitale nationale) et la Colombie-Britannique. Au total, 42 % des réponses provenaient des répondants de ces deux provinces combinées (27,6 % et 14,4 %, respectivement). Les provinces de l’Alberta et du Québec (à l’exclusion de Gatineau) représentaient chacune 12,6 % des répondants.
- Genre
- La majorité des répondants s’est identifiée comme étant des femmes (54,5 %) ; les hommes représentaient 44,9 %. Les personnes s’identifiant comme étant non binaires ou ayant une autre identité de genre représentaient moins de 1 % du total des répondants.
- Personnes en situation de handicap
- 8,8 % des répondants se sont identifiés comme étant des personnes en situation de handicap. La grande majorité des répondants (91,2 %) ne s’est pas identifiées comme étant des personnes en situation de handicap.
- Personnes autochtones
- Un faible pourcentage de répondants s’est identifié comme étant des personnes autochtones (5,2 %). Au sein de ce groupe, 2,5 % se sont identifiés en tant que membres des Premières Nations, 2,5 % en tant que Métis et 0,2 % en tant qu’Inuits.
- Origine ethniqueNote de bas de page 2223
- L’origine ethnique la plus fréquemment sélectionnée par les répondants était l’Amérique du Nord, représentant une part importante de 52,0 %, suivie de l’Europe du Nord (24,6 %), de la religion chrétienne (12,2 %) et l’Europe occidentale (11,8 %).
- Groupes racisésNote de bas de page 2224
- Une grande majorité de répondants s’est identifiée comme étant blanche, soit 92,8 %. Les autres groupes racisés, notamment les personnes noires, les personnes d’Asie de l’Est ou du Sud-Est, les Latinos, les personnes originaires du Moyen-Orient et les Sud-Asiatiques, représentaient chacun moins de 3 % du total des répondants.
- Langue parlée à la maison
- La plupart des répondants (87,8 %) ont déclaré parler l’anglais le plus souvent à la maison. Le français était la langue la plus souvent parlée à la maison par 18,3 % des répondants. Toutes les autres langues, y compris les langues autochtones, étaient parlées par un faible pourcentage de participants.
- Identité 2ELGBTQI+
- Un faible pourcentage de répondants (5,7 %) s’est identifié comme faisant partie de la communauté 2ELGBTQI+. La grande majorité (93,4 %) ne s’est pas identifiée à cette communauté. Une petite proportion de répondants (0,8 %) a indiqué faire partie de la communauté, tout en utilisant des termes ou des expressions différents.
Annexe 20 : Liste des appels à l’action de la Commission
La Commission lance les appels à l’action suivants, demandant que :
Les personnes autochtones et le sport
- Le gouvernement du Canada poursuive ses efforts afin de remplir ses engagements en réponse aux appels à l’action relatifs au sport de la Commission de vérité et réconciliation, soit les appels à l’action 87 à 91, tels que reproduits ci-dessous :
« 87. Nous demandons à tous les ordres de gouvernement, en collaboration avec les peuples autochtones, les temples de la renommée des sports et d’autres organisations concernées, de sensibiliser le public à l’histoire des athlètes autochtones au pays.
88. Nous demandons à tous les ordres de gouvernement de prendre des mesures afin de garantir le développement à long terme des athlètes autochtones et de maintenir leur appui à l’égard des Jeux autochtones de l’Amérique du Nord, y compris le financement pour la tenue des Jeux et pour la préparation et les déplacements des équipes provinciales et territoriales.
89. Nous demandons au gouvernement fédéral de modifier la Loi sur l’activité physique et le sport pour appuyer la réconciliation en s’assurant que les politiques visant à promouvoir l’activité physique comme élément fondamental de la santé et du bien-être, à réduire les obstacles à la participation au sport, à accroître la poursuite de l’excellence dans le sport et à renforcer la capacité du système sportif canadien, intègrent les peuples autochtones.
90. Nous demandons au gouvernement fédéral de veiller à ce que les politiques, les initiatives et les programmes de portée nationale se rattachant aux sports intègrent les peuples autochtones ; nous demandons, entre autres choses :
- en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, un financement stable et l’accès à des programmes sportifs communautaires qui reflètent la diversité des cultures et les activités sportives traditionnelles des peuples autochtones ;
- un programme de développement d’athlètes d’élite pour les Autochtones ;
- des programmes pour les entraîneurs, les instructeurs et les autorités en matière de sports qui sont pertinents sur le plan culturel pour les peuples autochtones ;
- des programmes de sensibilisation et de formation sur la lutte contre le racisme.
91. Nous demandons aux hauts dirigeants et aux pays d’accueil de manifestations sportives internationales comme les Jeux olympiques, les Jeux du Commonwealth et les Jeux panaméricains de veiller à ce que les protocoles territoriaux des peuples autochtones soient respectés et à ce que les collectivités autochtones locales participent à tous les aspects de la planification et de la tenue de ces événements. »
- Tous les paliers de gouvernement respectent le principe de l’autodétermination autochtone dans leur processus décisionnel en ce qui concerne les personnes autochtones dans le sport, ce qui signifie que de telles décisions devraient être prises par les peuples autochtones et pour les peuples autochtones.
- Tous les paliers de gouvernement prennent des mesures proactives pour collaborer avec les personnes autochtones et s’assurer qu’elles participent de manière significative aux processus décisionnels liés à tous les aspects du sport, y compris, mais sans s’y limiter, aux politiques, aux programmes, à l’allocation de fonds et à la gouvernance, afin que le système sportif canadien soit inclusif et tienne compte des perspectives, des connaissances et des cultures autochtones. Ils doivent également encourager les autres participants au sport qui relèvent de leur sphère de compétence à faire de même en collaborant de manière significative avec les peuples autochtones pour s’assurer que leurs voix sont exprimées et entendues.
- Le gouvernement du Canada s’assure que la mise en œuvre des appels à l’action de ce rapport tienne compte des perspectives autochtones.
Réduire les obstacles financiers
- Le gouvernement du Canada, de concert avec les provinces et territoires, examine tous les mécanismes possibles – fiscaux, administratifs et de programme – afin de réduire les obstacles et d’accroître la participation au sport et à l’activité physique des Canadiennes et des Canadiens. Cela pourrait comprendre des exemptions fiscales sur l’équipement sportif et un programme de subventions pour la jeunesse canadienne.
Développer des infrastructures et des programmes sportifs
- Le gouvernement du Canada, en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, élabore une stratégie nationale sur les infrastructures sportives. La stratégie devrait inclure des mécanismes de coopération pour évaluer et faire le suivi des besoins en infrastructures sportives et pour envisager un meilleur accès aux installations existantes, en particulier les écoles, afin de favoriser la participation au sport.
- Le gouvernement du Canada augmente le financement qu’il alloue au développement et à la revitalisation des infrastructures sportives.
- Le gouvernement du Canada, en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, crée un programme consacré aux infrastructures sportives.
- Le gouvernement du Canada exige qu’un pourcentage du financement qu’il fournit aux provinces et aux territoires pour l’aménagement des infrastructures soit consacré au développement et à la revitalisation d’infrastructures sportives.
Améliorer l’équité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité dans le sport
- Le gouvernement du Canada, en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, et les groupes méritant l’équité, crée une stratégie nationale sur l’équité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité dans le sport et l’activité physique. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12 une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada, en collaboration avec les groupes méritant l’équité, crée et met en œuvre des normes obligatoires en matière d’équité, de diversité, d’inclusion et d’accessibilité pour les organismes de sport financés par le gouvernement fédéral. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12 une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada, en collaboration avec les groupes méritant l’équité, continue de soutenir et d’élargir les initiatives visant à promouvoir l’équité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité dans le sport et l’activité physique, y compris les initiatives qui cherchent à éliminer les obstacles et à accroître la participation au sport et à l’activité physique. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12 une fois qu’elle sera établie.
Améliorer le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport
- Le gouvernement du Canada s’assure que l’adoption du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport demeure une condition de financement fédéral pour les organismes nationaux de sport, les organismes nationaux de services multisports et les centres et instituts canadiens de sport.
- Le gouvernement du Canada désigne le Centre canadien pour l’éthique dans le sport comme gardien du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport, et ce, jusqu’à ce que l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12 soit établie. Le Centre sera chargé de réviser le Code et de veiller à ce qu’il soit d’actualité, complet et adapté aux besoins des Canadiennes et des Canadiens, et qu’il reflète les pratiques exemplaires en matière de lutte contre la maltraitance. Le Centre devra également tenir compte des Normes politiques mondiales pour un sport et une éducation physique sûrs, inclusifs et équitables dès qu’elles auront été approuvées par les États membres de l’UNESCO.
- Le gouvernement du Canada veille à ce que des garanties soient mises en place pour maintenir une séparation claire entre le rôle du Centre canadien pour l’éthique dans le sport lié à l’élaboration et à la mise à jour du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport, et celui lié à son application.
- Le gouvernement du Canada transfère la garde du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport et la responsabilité de le réviser à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada veille à ce que le gardien du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport procède à une révision complète du Code tous les deux ans.
Uniformiser les normes de sport sécuritaire dans l’ensemble du système sportif
- Le gouvernement du Canada impose une condition de financement selon laquelle les organismes nationaux de sport, les organismes nationaux de services multisports et les centres et instituts canadiens de sport doivent adopter une politique ou un code de conduite en matière de sport sécuritaire qui intègre des normes de sport sécuritaire conformes à celles contenues dans le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport.
Harmoniser l’application des normes de sport sécuritaire dans l’ensemble du système sportif
Phase I : feuille de route pour mettre en œuvre des programmes de sport sécuritaire uniformes
Programme canadien de sport sécuritaire
- Le gouvernement du Canada maintienne l’adoption du Programme canadien de sport sécuritaire comme condition du financement fédéral des organismes nationaux de sport, des organismes nationaux de services multisports et des centres et instituts canadiens de sport.
- Le gouvernement du Canada maintienne le mandat qu’il a confié au Centre canadien pour l’éthique dans le sport d’administrer et d’appliquer de manière indépendante, par le biais du Programme canadien de sport sécuritaire, le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport pour les organismes nationaux de sport, les organismes nationaux de services multisports et les centres et instituts canadiens de sport financés par le gouvernement fédéral, en recevant et en répondant aux signalements de comportements prohibés et en menant des activités stratégiques.
- Le gouvernement du Canada augmente le financement fédéral du Centre canadien pour l’éthique dans le sport afin de lui permettre d’effectuer des évaluations du milieu sportif, comme le prévoient les règles du Programme canadien de sport sécuritaire.
- Le gouvernement du Canada maintienne un financement constant et durable du Centre canadien pour l’éthique dans le sport afin de permettre la poursuite des activités du Programme canadien de sport sécuritaire.
- Le gouvernement du Canada maintienne un financement constant et durable du Centre de règlement des différends sportifs du Canada afin de garantir que (i) les révisions des décisions du Centre canadien pour l’éthique dans le sport auprès du Tribunal de protection et (ii) les appels des décisions du Tribunal de protection découlant du Programme canadien de sport sécuritaire auprès du Tribunal d’appel soient offerts gratuitement à toutes les parties impliquées dans le processus de signalement.
Programmes de sport sécuritaire au niveau provincial et territorial
- À court terme, le gouvernement du Canada collabore étroitement avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin de les appuyer dans l’élaboration et la mise en œuvre de programmes de sport sécuritaire complets et uniformisés. Cette collaboration vise à prévenir et à contrer la maltraitance à tous les niveaux du système sportif canadien, notamment en :
- Élaborant un cadre multilatéral pour le sport en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux. Ce cadre doit jeter les bases d’une collaboration gouvernementale à long terme et d’investissements fédéraux supplémentaires dans les programmes provinciaux et territoriaux de sport sécuritaire et doit inclure :
- un ensemble de critères établis d’un commun accord que les gouvernements provinciaux et territoriaux doivent respecter pour pouvoir bénéficier d’investissements fédéraux. La Commission encourage vivement les gouvernements à prendre en considération les critères relatifs aux normes universelles de sport sécuritaire, à l’autorité indépendante de sport sécuritaire, à l’échange de renseignements, à la politique universelle de vérification des antécédents et aux normes universelles de gouvernance, tel que décrit au chapitre 10
- un ensemble d’objectifs établis d’un commun accord
- l’engagement du gouvernement du Canada à fournir un financement fédéral aux gouvernements provinciaux et territoriaux afin d’appuyer les investissements que ces derniers ont déjà faits dans leurs programmes de sport sécuritaire
- l’engagement des gouvernements provinciaux et territoriaux à utiliser les fonds fédéraux afin de soutenir l’élaboration et l’amélioration de leur programme de sport sécuritaire et de les adapter à leurs besoins et contextes locaux, tout en s’harmonisant avec les critères et les objectifs du cadre multilatéral pour le sport.
- Modifiant la Loi sur l’activité physique et le sport afin de :
- reconnaître et soutenir le cadre multilatéral pour le sport élaboré par le gouvernement du Canada en collaboration avec les provinces et les territoires
- renforcer l’engagement à long terme du gouvernement du Canada en faveur d’un sport sécuritaire
- définir la vision et les principes fédéraux pour une approche coordonnée visant à renforcer la réponse à la maltraitance dans le sport
- affirmer l’engagement du gouvernement du Canada à financer de façon soutenue et continue les programmes de sport sécuritaire des provinces et des territoires
- renforcer la responsabilité et la transparence en exigeant une reddition de compte au Parlement.
- Négociant un accord de financement bilatéral avec chaque gouvernement provincial et territorial afin de refléter les conditions particulières qui doivent être respectées pour qu’un financement fédéral soit alloué au programme de sport sécuritaire de la province ou du territoire. Chaque accord de financement bilatéral doit comprendre :
- un plan d’action montrant comment le gouvernement provincial ou territorial entend utiliser les investissements fédéraux pour satisfaire aux critères et aux objectifs du cadre multilatéral pour le sport tout en tenant compte de leurs circonstances particulières respectives (comme certains facteurs démographiques, les mécanismes de plainte déjà en place et la présence de populations aux besoins particuliers)
- l’obligation pour le gouvernement provincial ou territorial de présenter un rapport annuel sur les progrès réalisés en lien avec le cadre multilatéral pour le sport et sur l’incidence du financement fédéral, tout en reflétant les priorités de la province ou du territoire.
- Élaborant un cadre multilatéral pour le sport en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux. Ce cadre doit jeter les bases d’une collaboration gouvernementale à long terme et d’investissements fédéraux supplémentaires dans les programmes provinciaux et territoriaux de sport sécuritaire et doit inclure :
- Le gouvernement du Canada, une fois que les provinces et les territoires auront mis en œuvre les critères qui ont été établis d’un commun accord dans le cadre multilatéral pour le sport, exige comme condition de financement fédéral des organismes nationaux de sport, que ces organismes modifient leurs règles d’adhésion pour s’assurer que les organismes provinciaux et territoriaux de sport qui en sont membres adoptent et respectent les normes universelles de sport sécuritaire établies par leur gouvernement provincial ou territorial respectif. Nous croyons fermement que ces normes doivent être cohérentes avec celles prévues dans le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport.
Phase II : feuille de route pour mettre en œuvre un programme pancanadien unifié de sport sécuritaire
- À long terme, le gouvernement du Canada collabore étroitement avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin d’élaborer un programme pancanadien unique de sport sécuritaire notamment en :
- concluant des accords avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin d’élaborer un programme pancanadien de sport sécuritaire
- collaborant avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin d’adopter des lois fédérales, provinciales et territoriales complémentaires en matière de sport sécuritaire
- collaborant avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin de regrouper les autorités nationales, provinciales et territoriales de sport sécuritaire au sein d’une seule autorité pancanadienne de sport sécuritaire, où les instances provinciales et territoriales font office de bureaux d’enregistrement dans chaque province ou territoire participant
- collaborant avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin d’habiliter l’autorité pancanadienne de sport sécuritaire à administrer les lois fédérales, provinciales et territoriales en matière de sport sécuritaire
- collaborant avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin de créer un conseil des ministres chargé de superviser l’autorité pancanadienne de sport sécuritaire. Ce conseil sera composé des ministres responsables du sport de chaque province et territoire participant et du ministre fédéral responsable du sport
- finançant les activités de l’autorité pancanadienne de sport sécuritaire, et ce, conjointement avec les gouvernements provinciaux et territoriaux participants.
Les caractéristiques essentielles des processus de résolution des plaintes
- Le gouvernement du Canada encourage les gouvernements provinciaux et territoriaux ainsi que les organismes de sport à veiller à ce que les processus de résolution des autorités de sport sécuritaire et des mécanismes établis par des tiers indépendants intègrent les caractéristiques suivantes :
- Clarté et simplicité. Ils doivent être conçus de manière à minimiser la confusion, à réduire les obstacles procéduraux et à garantir que les personnes concernées comprennent leurs droits, leurs responsabilités et les différentes étapes à suivre.
- Rapidité et efficacité. Ils doivent prévoir des délais clairs pour chaque étape du processus et des mesures afin de garantir une résolution rapide et efficace des signalements.
- Équité procédurale. Ils doivent intégrer les principes d’équité procédurale, notamment l’impartialité, le droit d’être entendu, la divulgation adéquate de la preuve et les garanties procédurales pour les personnes plaignantes et les personnes intimées, et ce, à toutes les étapes du processus.
- Proportionnalité. Ils doivent proposer différentes méthodes de résolution comme alternatives à une enquête et à un processus de décision formels afin de s’assurer que les résolutions sont proportionnées à la nature des allégations.
- Pratiques réparatrices. Ils doivent intégrer des pratiques réparatrices qui favorisent la réconciliation, la réparation et le réconfort pour la personne plaignante, la personne intimée et la communauté sportive. Toutefois, les pratiques réparatrices ne doivent pas l’emporter sur l’importance de la sécurité, du caractère volontaire et du droit d’entamer un processus officiel.
- Pratiques autochtones. Ils doivent intégrer et respecter les traditions juridiques et les pratiques culturelles des peuples autochtones.
- Exécution des sanctions. Ils doivent prévoir des mesures de suivi et de reddition de compte pour s’assurer que les organismes de sport appliquent correctement les sanctions.
Les caractéristiques essentielles des autorités de sport sécuritaire et des mécanismes établis par des tiers indépendants
- Le gouvernement du Canada encourage les gouvernements provinciaux et territoriaux ainsi que les organismes de sport à veiller à ce que les autorités de sport sécuritaire et les mécanismes établis par des tiers indépendants intègrent les caractéristiques suivantes :
- Pratiques tenant compte des traumatismes. Ils doivent être adaptés aux personnes qui ont subi des préjudices. L’ensemble de la correspondance, des interactions avec les personnes qui utilisent le programme et des étapes du processus de signalement doivent être menées avec sensibilité, respect et soutien afin d’éviter de nouveaux traumatismes.
- Transparence. Ils doivent être transparents et assurer une communication uniforme avec toutes les parties impliquées dans le processus de signalement.
- Soutien. Ils doivent fournir un soutien et une assistance appropriés pour aider les personnes à franchir les différentes étapes du processus. Il s’agit notamment de désigner des gestionnaires de cas qui agissent comme intermédiaires entre les parties et la personne chargée d’enquêter ou de rendre des décisions et qui peuvent répondre aux questions ou aux préoccupations d’ordre procédural.
- Expertise. Afin de mener les enquêtes et de rendre les décisions, ils doivent faire appel à des personnes qui possèdent une expertise en matière de pratiques tenant compte des traumatismes et d’équité procédurale, ainsi qu’une expertise dans le domaine qui fait l’objet du signalement (comme la maltraitance physique, psychologique ou sexuelle, la négligence, la discrimination ou le harcèlement).
- Ressources d’aide juridique. Ils doivent offrir un accès à des ressources d’aide juridique à toutes les parties concernées. Les personnes plaignantes et les personnes intimées doivent bénéficier d’un accès équitable à des conseils ou à une représentation juridiques afin qu’elles puissent comprendre leurs droits et participer efficacement à la procédure.
Le lancement d’une campagne de sensibilisation auprès du public
- Le gouvernement du Canada dirige le lancement d’une campagne nationale de sensibilisation auprès du public. À cette fin, il doit réaliser les actions suivantes :
- élaborer, en collaboration avec des experts, une campagne nationale de sensibilisation pour informer le public canadien sur (a) les pratiques de sport sécuritaire, y compris les valeurs fondamentales du sport, les pratiques exemplaires et les bons comportements à adopter pour favoriser des milieux sportifs sécuritaires et (b) les différentes formes de maltraitance et les autres comportements prohibés dans le sport
- collaborer avec les provinces et les territoires pour assurer la cohérence de la campagne nationale de sensibilisation, tout en tenant compte des circonstances particulières de chaque province et territoire
- mandater un organisme national de services multisports afin de lancer et de mettre en œuvre la campagne nationale de sensibilisation auprès du public
- collaborer avec les organismes nationaux de sport afin de renforcer les messages et de diffuser de l’information par l’intermédiaire de leurs plateformes, programmes et réseaux nationaux.
L’élaboration d’un programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire
- Le gouvernement du Canada dirige l’élaboration et la mise en œuvre d’un programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire. À cette fin, il doit réaliser les actions suivantes :
- jouer un rôle de chef de file afin de développer un programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire, et ce, conjointement avec les gouvernements provinciaux et territoriaux et en collaboration avec des experts en la matière. Ce programme unique, complet, interactif et efficace, doit desservir tous les participants impliqués dans le sport au Canada
- attribuer la responsabilité de mettre en œuvre, de mettre à jour et de diffuser le Programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire à un organisme national de services multisports sous la supervision de Sport Canada. Ces responsabilités devront être transférées à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12 une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada transfère à ce même organisme national de services multisports, puis à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie, le volet éducationnel du mandat que Sport Canada confie actuellement au Centre canadien pour l’éthique dans le sport dans le cadre du Programme canadien de sport sécuritaire. Ce volet consiste à élaborer et à tenir à jour des modules d’apprentissage en ligne et d’autres ressources éducatives visant à informer les participants et les parties prenantes sur le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport, ainsi qu’à promouvoir des milieux sportifs sécuritaires pour tous les participants. Le Centre canadien pour l’éthique dans le sport pourrait conserver ce volet de son mandat jusqu’à ce que l’organisme national de services multisports mette en place le Programme pancanadien d’éducation sur la sécurité dans le sport.
- Le gouvernement du Canada maintienne le mandat qu’il a donné au Centre canadien pour l’éthique dans le sport afin de concevoir, développer et tenir à jour des modules d’apprentissage en ligne et d’autres ressources éducatives sur le Programme canadien de sport sécuritaire, ses règlements et son processus de signalement.
- Le gouvernement du Canada s’efforce d’offrir le Programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire au plus grand nombre possible de participants au sport. À cette fin, il doit réaliser les actions suivantes :
- exiger de tous les organismes de sport financés par le gouvernement fédéral qu’ils offrent le Programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire à l’ensemble des personnes impliquées dans leur organisme, affiliées à celui-ci ou y étant inscrites
- encourager les gouvernements provinciaux et territoriaux à exiger de tous les organismes de sport financés par un gouvernement provincial ou territorial qu’ils offrent le Programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire à l’ensemble des personnes impliquées dans leur organisme, affiliées à celui-ci ou y étant inscrites
- rendre le Programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire accessible à tout organisme de sport, y compris aux organismes nationaux, provinciaux, territoriaux et communautaires qui ne sont pas financés par les gouvernements, qui souhaitent volontairement offrir le Programme aux personnes impliquées dans leur organisme, affiliées à celui-ci ou y étant inscrites
- financer et fournir les ressources nécessaires pour élaborer et mettre en œuvre le Programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire auprès des organismes de sport qui reçoivent un financement fédéral, provincial ou territorial et auprès de tout autre organisme de sport souhaitant se prévaloir volontairement du programme.
Le rétablissement du programme Sport pur
- Le gouvernement du Canada attribue à un organisme national de services multisports le mandat de faire avancer la mission du programme Sport pur et d’étendre sa portée dans l’ensemble du système sportif canadien. La garde du programme Sport pur devrait être transférée à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12 une fois qu’elle sera établie.
La formation sur l’intervention des témoins et l’obligation de signaler les cas d’abus et de maltraitance d’enfants en milieu sportif
- Le gouvernement du Canada veille à ce que de la formation sur l’intervention des témoins soit incluse dans la campagne de sensibilisation du public et le Programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire qui seront élaborés sous la direction du gouvernement du Canada, et ce, en réponse aux appels à l’action 29 et 30. Ces formations doivent notamment inclure de l’information sur les obligations légales et contractuelles de signaler les abus et la maltraitance d’enfants en milieu sportif.
Une norme universelle de vérification des antécédents
- Le gouvernement du Canada élabore une politique nationale de vérification des antécédents en collaboration avec des experts en la matière. Cette politique doit inclure la vérification du registre pancanadien des personnes sanctionnées, lequel sera mis en œuvre en réponse à nos appels à l’action 41 à 45, en tant qu’outil de vérification obligatoire. La garde et la responsabilité de réviser et de surveiller l’application de la politique nationale de vérification des antécédents doivent être confiées à un organisme national de services multisports sous la supervision de Sport Canada. Ces responsabilités devront être transférées à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12 une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada exige que tous les organismes sportifs qui reçoivent un financement du gouvernement fédéral adoptent et mettent en œuvre la politique nationale de vérification des antécédents. Il doit également augmenter le financement de base pour subventionner les coûts de mise en œuvre de la politique nationale de vérification des antécédents.
- Le gouvernement du Canada encourage les gouvernements provinciaux et territoriaux à élaborer une « politique universelle de vérification » en faisant de cette mesure un critère d’admissibilité supplémentaire pour que les programmes provinciaux et territoriaux de sport sécuritaire soient admissibles à un financement fédéral en vertu du cadre multilatéral (tel que décrit au chapitre 10).
La collecte de données probantes pour appuyer les efforts de prévention
- Le gouvernement du Canada assure la mise en place d’un outil national complet permettant de collecter et d’analyser des données sur des indicateurs clés qui mesurent et évaluent la santé et la sécurité des environnements sportifs au Canada. Les signalements relatifs au sport sécuritaire et leurs résultats doivent faire partie des données qui sont collectées.
- Le gouvernement du Canada collabore avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour consolider les données qui sont recueillies par les provinces, les territoires ou leurs mécanismes de plainte centralisés existants ou leurs autorités de sport sécuritaire.
La mise en œuvre d’un registre pancanadien des personnes sanctionnées
- À court terme, le gouvernement du Canada assume un rôle de chef de file en collaborant avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin d’établir, de mettre en œuvre et de tenir un registre pancanadien des personnes sanctionnées dans le sport. Cette initiative pourrait être élaborée et régie par l’entremise du cadre multilatéral pour le sport (tel que décrit au chapitre 10).
- Le gouvernement du Canada confie au Centre canadien pour l’éthique dans le sport le mandat de collaborer avec les mécanismes de plainte centralisés existants dans les provinces et les territoires et, au fur et à mesure de leur mise en place, avec les autorités provinciales et territoriales de sport sécuritaire établies en vertu du cadre multilatéral pour le sport. Cette collaboration viserait à recueillir et à consolider les renseignements pertinents sur les sanctions qui restreignent l’admissibilité des personnes à participer au sport.
- Le gouvernement du Canada exige du Centre canadien pour l’éthique dans le sport qu’il apporte les modifications nécessaires au registre public du Programme canadien de sport sécuritaire afin de le transformer en un registre pancanadien de sport sécuritaire complet.
- Le gouvernement du Canada exige du Centre canadien pour l’éthique dans le sport qu’il publie dans le registre pancanadien de sport sécuritaire toutes les sanctions restreignant l’admissibilité d’une personne à participer au sport qui sont émises par le Centre lui-même, par les mécanismes de plainte centralisés provinciaux et territoriaux et, au fur et à mesure de leur mise en place, par les autorités provinciales et territoriales de sport sécuritaire, comme le prévoit le cadre multilatéral pour le sport (tel que décrit au chapitre 10).
- À long terme, le gouvernement du Canada travaille en étroite collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin de confier à l’autorité pancanadienne de sport sécuritaire la responsabilité de surveiller et de tenir le registre public pancanadien des personnes sanctionnées dans le sport.
Des agents de protection désignés pour tous les organismes de sport
- Le gouvernement du Canada exige que tous les organismes de sport qui sont financés par le gouvernement fédéral désignent un agent de protection. La responsabilité de cet agent doit être d’assurer la sécurité et le bien-être des athlètes dans le cadre des activités de l’organisme de sport. Les agents de protection doivent être indépendants de l’environnement de l’équipe et des structures de performance de l’organisme de sport.
- Le gouvernement du Canada encourage les gouvernements provinciaux et territoriaux à mettre en œuvre l’exigence relative aux agents de protection (appel à l’action 46) à l’égard des organismes de sport financés par les provinces et les territoires.
La nécessité d’un leadership gouvernemental fort et efficace
- Le gouvernement du Canada veille à ce qu’un seul ministre fédéral soit responsable du sport et de l’activité physique (comme ce fut le cas pour la période allant du 16 août 2023 au 14 mars 2025) et qu’il veille par la suite à ce que ce ministre soit soutenu par un seul ministère fédéral responsable à la fois du sport et de l’activité physique.
- Le gouvernement du Canada apporte les modifications législatives nécessaires pour garantir qu’un seul ministre fédéral responsable du sport et de l’activité physique soit soutenu par un seul ministère fédéral, et ce, afin de promouvoir des changements structurels durables.
La nécessité d’une collaboration intergouvernementale accrue fondée sur la reddition de comptes
- Le gouvernement du Canada, en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, accentue la collaboration intergouvernementale afin d’améliorer la sécurité dans le sport au Canada et le système sportif et afin de faire progresser le sport et l’activité physique au profit de toutes les Canadiennes et de tous les Canadiens. Cela pourrait notamment inclure les actions concrètes suivantes :
- augmenter la fréquence des conférences des ministres
- favoriser la collaboration intersectorielle
- prendre des mesures concrètes pour accroître la transparence et la reddition de comptes publique de la collaboration intergouvernementale.
La nécessité de mettre en œuvre et de maintenir à jour les politiques fédérales en matière de sport et d’activité physique
- Le gouvernement du Canada révise ses politiques liées au sport et s’engage à réviser régulièrement ses politiques et ses stratégies en matière de sport et d’activité physique afin de tenir compte des réalités actuelles, des défis émergents et des pratiques exemplaires. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada élabore une stratégie nationale du sport pour les personnes en situation de handicap, et ce, en collaboration avec la communauté sportive concernée aux niveaux national, provincial et territorial. Cette stratégie doit promouvoir l’accès au sport pour les personnes en situation de handicap, ce qui inclut aussi le parasport et le sport paralympique. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada élabore une stratégie nationale visant à promouvoir la participation au sport et à l’activité physique à tous les niveaux, ce qui inclut la participation de masse au sport et le sport de haute performance. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada élabore et met en œuvre des plans d’action et crée des programmes pour soutenir l’ensemble de ses politiques et de ses stratégies en matière de sport et d’activité physique. Chaque plan d’action devrait définir clairement les objectifs de la politique, établir des cibles mesurables et décrire les mesures précises que le gouvernement du Canada doit prendre. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada, afin de promouvoir la transparence et la responsabilité, rend compte régulièrement et publiquement de la mise en œuvre et des résultats des politiques et des programmes fédéraux en matière de sport et d’activité physique. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada met en place un outil national complet pour recueillir et analyser régulièrement les données sur les indicateurs clés du sport et de l’activité physique, y compris la participation.
- Le gouvernement du Canada alloue un financement continu à la recherche dirigée par des Autochtones sur le sport et les personnes autochtones au Canada.
La nécessité d’une approche centralisée, coordonnée et unifiée du sport et de l’activité physique au Canada et d’une entité sportive centralisée
- Le gouvernement du Canada crée une société d’État (l’« entité sportive centralisée ») par l’entremise d’une loi habilitante dans laquelle il confère à l’entité un large mandat pour encourager, promouvoir et développer le sport et l’activité physique au Canada, conformément aux objectifs de la Loi sur l’activité physique et le sport.
- Le gouvernement du Canada adopte une approche progressive pour opérationnaliser l’entité sportive centralisée, en commençant par la mise en œuvre des fonctions liées aux objectifs du sport prévus dans la Loi sur l’activité physique et le sport, suivie de celles liées aux objectifs de l’activité physique prévus dans cette même loi.
Établir des modèles de services partagés entre les organismes sportifs
- Le gouvernement du Canada encourage les organismes nationaux de sport à établir et à mettre en œuvre un modèle horizontal de services partagés, et ce, par le biais de mesures incitatives telles qu’un financement ponctuel supplémentaire ou d’autres avantages additionnels. Ce modèle permettrait de centraliser les services communs dont les organismes de sport ont besoin, comme le soutien en matière de technologies de l’information (TI), les ressources humaines, les services juridiques, les services de traduction, les services de voyage, la fourniture d’assurances et une stratégie commune de gestion des devises étrangères.
- Le gouvernement du Canada encourage les organismes nationaux de sport à établir et à mettre en œuvre un modèle vertical de services partagés avec leurs organismes provinciaux et territoriaux respectifs et, dans la mesure du possible, avec les organismes communautaires de sport. Pour ce faire, le gouvernement utiliserait des mesures incitatives telles qu’un financement ponctuel supplémentaire ou d’autres avantages additionnels. Ce modèle permettrait de centraliser les services communs dont ces organismes ont besoin, comme le soutien en matière de technologie de l’information, les ressources humaines, les services juridiques, les services de traduction, les services de voyage, la fourniture d’assurances et une stratégie commune de gestion des devises étrangères.
- Le gouvernement du Canada collabore avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour encourager leurs organismes de sport respectifs à envisager un modèle de services partagés.
- Le gouvernement du Canada crée un fonds de transformation stratégique pour soutenir les organismes nationaux de sport dans l’établissement et la mise en œuvre d’un modèle de services partagés horizontal et/ou vertical.
Fusionner les organismes sportifs
- Le gouvernement du Canada encourage le fusionnement horizontal des organismes nationaux de sport au moyen de mesures incitatives, comme un financement ponctuel supplémentaire et/ou d’autres avantages additionnels, comme l’accès à un soutien administratif et/ou à des services d’experts-conseils.
- Le gouvernement du Canada encourage le fusionnement vertical des organismes nationaux de sport avec leurs organismes provinciaux et territoriaux de sport respectifs afin de former un seul organisme national pour chaque sport, assorti de divisions provinciales et territoriales. Pour y arriver, le gouvernement devrait recourir à des mesures incitatives, comme un financement supplémentaire ponctuel et/ou d’autres avantages additionnels, comme l’accès à un soutien administratif et/ou à des services d’experts-conseils.
- Le gouvernement du Canada collabore avec les gouvernements provinciaux et territoriaux pour encourager leurs organismes provinciaux et territoriaux de sport respectifs à envisager le fusionnement.
- Le gouvernement du Canada crée un fonds de transformation stratégique pour soutenir les organismes nationaux de sport qui s’engagent dans un processus de fusion (horizontale et/ou verticale).
Veiller à l’application cohérente des politiques dans l’ensemble du système sportif
- Le gouvernement du Canada encourage les organismes nationaux de sport à assurer une cohérence élargie dans l’application de leurs politiques à tous les niveaux de leur sport jusqu’à ce que les critères du cadre multilatéral pour le sport soient établis et imposés (tel que décrit au Chapitre 10).
- Le gouvernement du Canada encourage les organismes nationaux de sport à collaborer avec les organismes provinciaux et territoriaux de sport qui en sont membres afin d’explorer des moyens d’assurer la mise en œuvre de leurs politiques au sein des organismes et entités qui ne sont actuellement pas liés à un organisme national ou à un organisme provincial ou territorial de sport.
Établir des normes obligatoires pour la gouvernance du sport
- Le gouvernement du Canada exige que tous les organismes de sport financés par le gouvernement fédéral adoptent le Code de gouvernance du sport canadien et s’y conforment. Une révision de ce Code sera nécessaire puisqu’il est actuellement conçu pour les organismes nationaux de sport.
- Le gouvernement du Canada prévoit une période de transition raisonnable pour permettre aux organismes de sport financés par le gouvernement fédéral de se conformer au Code de gouvernance du sport canadien, sans que cela affecte leur financement. Cette période ne devrait pas s’appliquer aux exigences en matière de gouvernance qui sont actuellement obligatoires dans le cadre du Programme de soutien au sport pour les organismes nationaux de sport, les organismes nationaux de services multisports et les centres et instituts canadiens de sport.
- Le gouvernement du Canada offre un appui, notamment des fonds, aux organismes de sport qu’il finance afin que ceux-ci se conforment au Code de gouvernance du sport canadien. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada assure la garde du Code de gouvernance du sport canadien et assure la révision périodique du Code en collaboration avec des experts en gouvernance afin que son contenu demeure à jour et reflète l’évolution des pratiques exemplaires en matière de gouvernance. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
Réviser les normes de gouvernance et bonifier les normes de gouvernance
- Le gouvernement du Canada, procède à une révision du Code de gouvernance du sport canadien, en collaboration avec des experts en matière de gouvernance, afin de s’assurer que le Code reflète l’évolution des pratiques de bonne gouvernance.
- Le gouvernement du Canada, dans le cadre de son processus de révision du Code de gouvernance du sport canadien, modifie le Code pour étendre sa portée aux organismes nationaux de sport, aux organismes nationaux de services multisports et aux centres et instituts canadiens de sport, ainsi que pour y ajouter les pratiques obligatoires suivantes :
Composition du conseil d’administration
- La diversité doit être incluse comme critère de sélection des membres du conseil d’administration. Cette diversité inclut les personnes qui s’identifient comme noires, autochtones ou de couleur, les personnes qui s’identifient comme 2ELGBTQI+ et les personnes en situation de handicap.
- Le conseil d’administration doit compter un représentant des athlètes, qualifié à cet effet en vertu de la loi, pour siéger en tant que membre du conseil d’administration avec plein droit de vote. Dans le contexte d’un organisme qui intègre un sport pour les personnes en situation de handicap ou d’un organisme qui fournit des services aux athlètes en situation de handicap, ces derniers devraient être représentés.
Formation
- Tous les membres du conseil d’administration doivent recevoir une formation périodique sur l’inclusion et la lutte contre le racisme.
- Tous les membres du conseil d’administration doivent recevoir une formation périodique sur la prévention et la lutte contre la maltraitance dans le sport, sur la base du Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport. Comme indiqué au Chapitre 11, le programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire, qui relèverait de l’entité sportive centralisée une fois mise en place, répondrait à cette exigence.
Transparence
- Les organismes de sport doivent afficher publiquement les documents suivants sur leur site Web :
- les procès-verbaux de toutes les réunions du conseil d’administration
- une divulgation annuelle de tous les fonds publics reçus et offrant un compte-rendu de leur utilisation
- un rapport annuel décrivant les activités et les progrès de l’organisme.
Ces documents s’ajouteraient aux autres documents que les organismes de sport doivent publier sur leur site Web pour se conformer au Code de gouvernance du sport canadien. Ces documents comprennent les statuts constitutifs ou de continuation, les règlements administratifs, les états financiers annuels, les procès-verbaux des réunions des membres, le mandat du conseil d’administration, les mandats de tous les comités et un rapport annuel sur la diversité.
La surveillance des normes de gouvernance du sport
- Le gouvernement du Canada, en collaboration avec des experts en matière de gouvernance, élabore et instaure un mécanisme de surveillance dédié à la gouvernance du sport. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada, en s’appuyant sur le mécanisme de surveillance mis en place pour la gouvernance du sport, effectue des audits périodiques des organismes de sport financés par le gouvernement fédéral afin de s’assurer de la mise en œuvre et du respect du Code de gouvernance du sport canadien. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
Mettre en œuvre une approche uniformisée des normes de gouvernance
Phase I : le cadre multilatéral pour le sport (normes de bonne gouvernance)
- Le gouvernement du Canada, dans le cadre de la phase I de la mise en œuvre d’une approche ayant pour but d’uniformiser des normes de gouvernance à tous les niveaux du sport, doit :
- Encourager les gouvernements provinciaux et territoriaux à inclure des normes universelles de gouvernance dans un ensemble de critères établis d’un commun accord que les programmes provinciaux et territoriaux de sport sécuritaire doivent respecter pour être admissibles à des investissements fédéraux en vertu du cadre multilatéral pour le sport (tel décrit au chapitre 10). Nous croyons fermement que ces normes doivent être cohérentes avec celles prévues dans le Code de gouvernance du sport canadien.
- Exiger des organismes nationaux de sport financés par le gouvernement fédéral qu’ils modifient leurs règles d’adhésion afin que leurs membres soient tenus d’adopter et de se conformer aux normes de bonne gouvernance ou au code de gouvernance du sport exigés par leur gouvernement provincial ou territorial, une fois que les provinces et les territoires auront mis en œuvre les critères qui ont été établis d’un commun accord dans le cadre multilatéral pour le sport.
Phase II : un code de gouvernance du sport pancanadien
- Le gouvernement du Canada, dans le cadre de la phase II de la mise en œuvre d’une approche ayant pour but d’uniformiser des normes de gouvernance à tous les niveaux du sport, doit collaborer avec les gouvernements provinciaux et territoriaux afin d’élaborer et de mettre en œuvre un code de gouvernance du sport pancanadien à tous les niveaux du sport.
Investir dans le système sportif
- Le gouvernement du Canada, après un délai de grâce raisonnable, exige de tous les organismes nationaux de sport, organismes nationaux de services multisports et centres et instituts canadiens de sport qui reçoivent un financement fédéral de base, qu’ils procèdent à un examen de leur efficience opérationnelle afin d’évaluer leurs pratiques actuelles et d’identifier les gains d’efficience potentiels. Cela comprend la mise en place de services partagés et le fusionnement d’organismes de sport, tel que décrit au chapitre 13.
- Le gouvernement du Canada augmente de toute urgence le financement de base alloué aux organismes nationaux de sport afin de tenir compte de l’inflation depuis 2005. Par la suite, il devra régulièrement réviser et ajuster les fonds alloués aux organismes nationaux de sport, aux organismes nationaux de services multisports et aux centres et instituts canadiens de sport dans le cadre du Programme de soutien au sport. Un financement suffisant est nécessaire pour répondre aux besoins opérationnels de base et soutenir les priorités à long terme, y compris l’amélioration du sport sécuritaire.
- Le gouvernement du Canada alloue des fonds supplémentaires pour soutenir spécifiquement pour les organismes nationaux de sport pour les personnes en situation de handicap, de parasport et de sport paralympique.
- Le gouvernement du Canada exige, comme condition de financement, que tous les organismes nationaux de sport, organismes nationaux de services multisports et centres et instituts canadiens de sport financés par le gouvernement fédéral :
- adoptent le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport (tel que décrit au chapitre 10)
- adoptent une politique de sport sécuritaire ou un code de conduite énonçant des normes de sport sécuritaire conformes à celles contenues dans le Code de conduite universel pour prévenir et contrer la maltraitance dans le sport (tel que décrit au chapitre 10)
- adoptent le Programme canadien de sport sécuritaire (tel que décrit au chapitre 10)
- offrent le programme pancanadien d’éducation sur le sport sécuritaire (tel que décrit au chapitre 11)
- adoptent et mettent en œuvre la politique nationale de vérification des antécédents (tel que décrit au chapitre 11)
- désignent un agent de protection (tel que décrit au chapitre 11)
- adoptent le Code de gouvernance du sport canadien et s’y conforment (tel que décrit au chapitre 14).
- Le gouvernement du Canada augmente et révise le financement qu’il alloue aux programmes fédéraux conçus pour soutenir le sport au niveau communautaire et la participation de masse au sport. Ceci pourrait inclure une augmentation du financement pour l’initiative « Le sport communautaire pour tous », l’un des volets du Programme de soutien au sport.
- Le gouvernement du Canada collabore avec les provinces et les territoires afin d’augmenter et de réviser régulièrement le financement alloué pour soutenir la participation de masse au sport et les initiatives sportives au niveau communautaire, ainsi que pour inclure le « soutien d’une participation de masse au sport et à l’activité physique » comme critère applicable dans le cadre multilatéral pour le sport (tel que décrit au chapitre 10).
- Le gouvernement du Canada augmente et révise régulièrement le financement qu’il alloue aux programmes fédéraux destinés à soutenir le système sportif autochtone et ses athlètes. Cela pourrait inclure une augmentation du financement au volet « Sport au service du développement social dans les communautés autochtones » du Programme de soutien au sport.
- Le gouvernement du Canada collabore avec les provinces et les territoires afin d’augmenter et de réviser régulièrement le financement alloué pour soutenir le système sportif et les athlètes autochtones.
- Le gouvernement du Canada augmente et révise régulièrement le financement alloué au Programme d’aide aux athlètes pour tenir compte de l’inflation et de l’augmentation du coût de la vie.
Diversifier le financement pour le sport et l’activité physique
- Le gouvernement du Canada explore et envisage des sources supplémentaires de revenus gouvernementaux afin de disposer de moyens durables permettant d’investir dans le sport et l’activité physique, y compris, mais sans s’y limiter, pour soutenir les organismes de sport qu’il finance. Les sources de revenus supplémentaires à explorer pourraient inclure, sans s’y limiter, les recettes fiscales provenant des paris sportifs et des sports professionnels.
- Tous les organismes de sport, y compris les organismes nationaux de sport, les organismes nationaux de services multisports et les centres et instituts canadiens de sport, explorent et diversifient leurs sources de revenus, explorent la possibilité de mettre en place un modèle de services partagés et d’autres occasions de collaboration permettant de générer des revenus, et examinent leurs processus et leurs pratiques afin de garantir une efficacité et une efficience accrues.
Centraliser le financement fédéral du sport et de l’activité physique
- L’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie, soit responsable de recevoir, d’attribuer, de distribuer et de surveiller l’ensemble des fonds fédéraux destinés au sport et à l’activité physique. Ces responsabilités comprendraient notamment, mais sans s’y limiter :
- l’élaboration d’une stratégie globale de financement à long terme
- l’élaboration de critères de soutien financier
- la prise de décisions liées au financement
- la distribution des fonds aux organismes de sport et d’activité physique
- l’élaboration et la surveillance d’un régime de conformité et de vérification pour garantir l’utilisation efficace des fonds.
Améliorer le processus de demande
- Le gouvernement du Canada veille à ce que les processus qui guident les demandes de financement et les procédures qui permettent de recevoir des subventions et des contributions fédérales soient clairs, efficients et accessibles. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
Améliorer la surveillance et la vérification des organismes de sport
- Le gouvernement du Canada surveille et audite de manière régulière et proactive les organismes de sport et d’activité physique financés par le gouvernement fédéral et veille à ce que les procédures de surveillance et d’audit soient efficaces, simples et accessibles. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
Élaborer une nouvelle stratégie de financement pour le sport et l’activité physique
- Le gouvernement du Canada élabore une stratégie de financement globale et pluriannuelle, fondée sur des données probantes et axée sur la sécurité, l’équité, l’accès et l’inclusion, afin de régir l’attribution des fonds publics à tous les organismes de sport et d’activité physique financés par le gouvernement fédéral. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
- Le gouvernement du Canada examine rigoureusement les critères d’admissibilité et d’évaluation utilisés pour attribuer des fonds aux organismes nationaux de sport dans le cadre du Programme de soutien au sport afin de s’assurer que ces critères sont cohérents avec la nouvelle stratégie de financement. Parmi les différents critères qui peuvent être utilisés, il convient notamment de prendre en considération ceux qui tiennent compte des éléments suivants :
- la sécurité, l’équité, l’inclusion et l’accessibilité
- la bonne gouvernance
- les niveaux de participation et la portée des programmes à l’échelle du pays
- le degré d’intégration des disciplines, des politiques et des programmes à l’échelle du pays
- le degré de responsabilité exercé à l’égard de la croissance et du développement du sport à l’échelle du pays
- l’existence de parcours de développement pour les athlètes, du niveau communautaire jusqu’au niveau national
- la performance des équipes nationales et le bien-être des athlètes.
- Le gouvernement du Canada continue d’offrir du financement de base pluriannuel aux organismes nationaux de sport, aux organismes nationaux de services multisports et aux centres et instituts canadiens de sport. Ce rôle devrait être transféré à l’entité sportive centralisée décrite au chapitre 12, une fois qu’elle sera établie.
Contrôleur indépendant
- Le gouvernement du Canada nomme un contrôleur indépendant, chargé de surveiller la mise en œuvre des appels à l’action de la Commission sur l’avenir du sport au Canada. Le contrôleur indépendant fournira des mises à jour trimestrielles au ministre responsable du sport et de l’activité physique, et publiera des rapports publics annuels.
Mécanisme fédéral, provincial et territorial
- Le gouvernement du Canada, en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, crée un mécanisme fédéral, provincial et territorial au sein du Conseil du sport, de l’activité physique et des loisirs pour soutenir la mise en œuvre des appels à l’action de la Commission sur l’avenir du sport au Canada.