Le rapport de surveillance quinquennal du Programme de la sécurité des produits de consommation : 2013-2017

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Sommaire

Le présent rapport décrit les résultats de surveillance recueillis par le Programme de la sécurité des produits de consommation (PSPC) de Santé Canada. Le PSPC est responsable de l’administration et de l’application de la Loi canadienne sur la sécurité des produits de consommation (LCSPC) et de ses règlements, ainsi que des dispositions relatives aux cosmétiques de la Loi sur les aliments et drogues (LAD) et du Règlement sur les cosmétiques. La LCSPC vise à protéger le public en abordant ou en prévenant les dangers pour la santé ou la sécurité humaine que présentent les produits de consommation qui se trouvent au Canada, comprenant ceux qui y circulent et qui y sont importés.

Au sein de Santé Canada, les responsables du PSPC surveillent, vérifient et assurent la conformité avec la LCSPC et la LAD et en font la promotion. Les responsables du Programme passent en revue les rapports soumis par l’industrie et les consommateurs et surveillent régulièrement le marché afin de repérer des produits potentiellement dangereux. Ils recueillent également de l’information, au pays et à l’étranger, à propos des blessures, des nouveaux enjeux et des nouvelles données scientifiques reliés à la sécurité des produits de consommation et des cosmétiques. Cette information est ensuite utilisée pour effectuer régulièrement l’échantillonnage et la mise à l’essai de produits sur le marché et appuyer des partenariats avec l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC), en plus d’autres organismes de réglementation nationaux et internationaux, afin de vérifier la conformité des produits importés au Canada.

Les responsables du PSPC utilisent également cette information pour évaluer les risques que pourraient poser aux Canadiens des produits de consommation et des cosmétiques. Par exemple, ils effectuent des évaluations pour cerner les enjeux qui présentent un risque. Cela leur permet d’affecter stratégiquement les ressources du Programme aux produits qui posent le plus grand risque pour les Canadiens. Lorsqu’ils examinent les rapports qu’ils reçoivent sur les incidents et les blessures, les responsables du PSPC appliquent une approche de triage pour cerner les problèmes de santé et de sécurité liés aux produits et en faire le suivi sur le plan de la conformité et de l’application de la loi. Ils surveillent étroitement les problèmes qui ne requièrent pas une attention immédiate afin d’être prêts à prendre des mesures si le risque change au fil du temps. Enfin, le PSPC fournit des renseignements crédibles aux consommateurs et leur offre des outils qui les aident à prendre des décisions éclairées.

Il s’agit du premier rapport de surveillance quinquennal accessible au public. Le présent rapport présente un résumé global de toutes les données sur les incidents signalés au PSPC entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017 qui répondent aux définitions d’un produit de consommation ou d’un cosmétique énoncées dans la législation administrée par Santé Canada :

  • Un produit de consommation s’entend d’un produit, y compris ses composants, parties ou accessoires, dont on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’un individu l’obtienne en vue d’une utilisation à des fins non commerciales, notamment à des fins domestiques, récréatives ou sportives. Est assimilé à un tel produit son emballage.
  • Un cosmétique est toute substance ou tout mélange de substances fabriqué, vendu ou présenté comme pouvant servir à purifier, à embellir ou à modifier le teint, la peau, les cheveux ou les dents, y compris les désodorisants et les parfums.

Ce rapport de surveillance quinquennal comprend tous les rapports d’incidents pour des produits vendus sur le marché canadien, que les incidents et les blessures décrits dans ces rapports aient eu lieu au Canada (57 %) ou à l’étranger (43 %).

Les données ont été divisées en fonction des incidentsNote de bas de page 1 liés aux produits de consommation, réglementés en vertu de la LCSPC et de ses règlements, et aux cosmétiques, qui sont réglementés en vertu de la Loi sur les aliments et drogues et du Règlement sur les cosmétiques. En vertu de la LCSPC, l’industrie doit signaler à Santé Canada les incidents liés à la santé ou à la sécurité qui concernent un produit de consommation. Cette déclaration obligatoire permet à Santé Canada d’avoir une compréhension globale des incidents liés à la santé ou à la sécurité qui surviennent avec des produits de consommation. Il n’y a pas d’exigences obligatoires de déclaration des incidents pour les cosmétiques en vertu de la LAD ou du Règlement sur les cosmétiques. Enfin, chaque section subdivisée est accompagnée d’un tableau qui illustre les 10 principaux produits signalés dans l’ensemble ainsi que ceux associés à des rapports d’incidents mentionnant des blessures et des décès, avec des renseignements concernant les dangers et les blessures mentionnés dans les rapports d’incidents pour ces produits.

La catégorisation des produits de consommation a été effectuée à l’aide du manuel de codage du National Electronic Injury Surveillance System (NEISS) de la Consumer Product Safety Commission des États-Unis (en anglais seulement). La catégorisation des produits cosmétiques a été fondée sur la fonction du produit à l’aide des lignes directrices sur la déclaration des produits des cosmétiques du PSPC.

L’information fournie dans le présent rapport de surveillance quinquennal reflète l’information telle qu’elle a été décrite dans les rapports d’incidents soumis au PSPC par l’industrie et les consommateurs (y compris les organismes gouvernementaux, les services d’incendie, la police, les coroners, etc.) et ne prend pas en compte tous les incidents survenus au Canada. Les rapports soumis au PSPC expriment les opinions ou les observations des personnes qui les ont rédigés. Il est possible qu’ils n’identifient pas toujours un problème de santé ou de sécurité lié à un produit de consommation ou à un cosmétique en particulier ou qu’ils n’incluent pas une description complète de l’incident. Les responsables du PSPC reconnaissent qu’un événement donné peut être attribuable à une condition sous-jacente, à une mauvaise utilisation du produit ou à des facteurs fortuits. Le PSPC adopte une approche fondée sur le risque et ne valide pas les allégations de chaque rapport reçu. L’information communiquée au PSPC peut concerner des incidents survenus à l’extérieur du Canada. Le PSPC reçoit des rapports de manière continue, de sorte que les statistiques contenues dans le présent rapport de surveillance quinquennal devraient être considérées comme dynamiques et sujettes à changement.

Produits de consommation

Nombre total de rapports d’incidents reçus entre 2013 et 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie

9 017 rapports sur les produits de consommation ont été reçus entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017, dont 141 mentionnent un décès et 3 030 une blessure non mortelle

Figure 1. Nombre de rapports sur des produits de consommation reçus entre 2013 et 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie

Description textuel

Figure 1. Nombre de rapports sur des produits de consommation reçus entre 2013 et 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie
Mois et année
rapports reçus
Nombre de rapports d'incident reçus
Incident - Comsommateur Incident - Industrie Somme totale
2013
Janv. 33 66 99
Fév. 53 77 130
Mars 39 109 148
Avr. 46 87 133
Mai 46 91 137
Juin 32 88 120
Juil 29 106 135
Août 36 91 127
Sept. 30 89 119
Oct. 42 104 146
Nov. 36 81 117
Déc. 31 76 107
2014
Janv. 55 75 130
Fév. 38 88 126
Mars 47 94 141
Avr. 41 97 138
Mai 35 103 138
Juin 38 85 123
Juil 40 77 117
Août 38 81 119
Sept. 48 59 107
Oct. 45 71 116
Nov. 41 48 89
Déc. 59 92 151
2015
Janv. 69 132 201
Fév. 51 73 124
Mars 54 81 135
Avr. 52 50 102
Mai 67 61 128
Juin 68 90 158
Juil 68 77 145
Août 61 85 146
Sept. 73 79 152
Oct. 56 104 160
Nov. 46 90 136
Déc. 59 93 152
2016
Janv. 70 77 147
Fév. 63 75 138
Mars 66 96 162
Avr. 45 77 122
Mai 53 82 135
Juin 39 110 149
Juil 44 87 131
Août 61 100 161
Sept. 51 122 173
Oct. 36 90 126
Nov. 80 127 207
Déc. 93 126 219
2017
Janv. 113 119 232
Fév. 87 120 207
Mars 73 118 191
Avr. 62 97 159
Mai 68 107 175
Juin 80 124 204
Juil 91 121 212
Août 79 106 185
Sept. 71 113 184
Oct. 119 109 228
Nov. 110 122 232
Déc. 76 111 187
Somme totale 3 432 5 586 9 018

En octobre 2017, 67 % plus d’incidents ont été signalés par les consommateurs qu’en septembre 2017 en raison d’une augmentation du nombre d’incidents signalés concernant des lits d’enfant, des brosses de barbecue et des lave-vaisselles. Au fil du temps, le PSPC a remarqué des fluctuations dans les rapports; novembre 2016 a été l’une de ces périodes où 122 % plus de rapports de consommateurs ont été reçus que le mois précédent. Les rappels de téléphones cellulaires et de machines à laver ont tous deux influencé l’augmentation au cours de cette période.

Voir les hyperliens intégrés pour obtenir plus de détails sur ces catégories de produits durant cette période.

Les 10 principaux produits de consommation faisant l’objet de rapports

Toutes les blessures signalées sont regroupées en différents niveaux de gravité (inconnues, mineures ou mettant la vie en danger, par exemple). Ces niveaux correspondent au risque global qui a été signalé et dépendent de facteurs tels que le fait de savoir si un traitement médical a été demandé, si la blessure a été subie par une population vulnérable et si cette blessure était réversible.

Téléphones ou accessoires

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 31
De la part de l’industrie : 530
Total : 561

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 50 % (283 sur 561) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 15 % (84 sur 561) concernaient un incendie;
  • 10 % (56 sur 561) concernaient une combustion.

73 % (410 sur 561) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 27 % restants (151 sur 561) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 81 % (122 sur 151) étaient mineures;
  • 12 % (18 sur 151) étaient modérées;
  • 6 % (10 sur 151) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 1 % (1 sur 151) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes.

Les blessures les plus souvent signalées étaient des brûlures, des chocs électriques, des irritations ou des réactions allergiques.

Savons ou détergents à lessive

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 12
De la part de l’industrie : 347
Total : 359

Les principaux dangers signalés étaient d’ordre toxicologiqueNote de bas de page * (99 %; 355 sur 359).

1 % (5 sur 359) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 99 % restants (354 sur 359) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 48 % (170 sur 354) étaient modérées;
  • 36 % (128 sur 354) étaient graves;
  • 8 % (27 sur 354) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 3 % (12 sur 354) étaient mortelles;
  • 3 % (11 sur 354) étaient mineures;
  • 2 % (6 sur 354) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les blessures les plus souvent signalées étaient des irritations ou des réactions allergiques et des intoxications.

Cuisinières ou fours (électriques ou au gaz, inconnues)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 105
De la part de l’industrie : 238
Total : 343

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 30 % (104 sur 343) concernaient une explosion;
  • 25 % (85 sur 343) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 12 % (40 sur 343) concernaient un incendie.

87 % (299 sur 343) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 13 % restants (44 sur 343) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 68 % (30 sur 44) étaient mineures;
  • 14 % (6 sur 44) étaient modérées;
  • 9 % (4 sur 44) étaient mortelles;
  • 9 % (4 sur 44) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les blessures les plus fréquemment signalées étaient des brûlures et des coupures.

Cuisinières ou fours électriques

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 151
De la part de l’industrie : 89
Total : 240

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 29 % (69 sur 240) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 20 % (47 sur 240) concernaient un incendie;
  • 13 % (31 sur 240) concernaient une arête vive ou une pointe tranchante.

83 % (198 sur 240) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 18 % restants (42 sur 240) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 74 % (31 sur 42) étaient mineures;
  • 12 % (5 sur 42) étaient modérées;
  • 10 % (4 sur 42) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 5 % (2 sur 42) étaient mortelles.

Les blessures les plus fréquemment signalées étaient des brûlures et des coupures.

Chaises (sauf les chaises hautes, chaises de patio, fauteuils inclinables ou chaises berçantes )

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 111
De la part de l’industrie : 107
Total : 218

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 50 % (109 sur 218) concernaient une pièce brisée;
  • 8 % (17 sur 218) concernaient une pièce détachée;
  • 7 % (15 sur 218) concernaient un manque de stabilité.

76 % (165 sur 218) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 24 % restants (53 sur 218) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 38 % (20 sur 53) étaient mineures;
  • 26 % (14 sur 53) étaient modérées;
  • 21 % (11 sur 53) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 11 % (6 sur 53) étaient graves;
  • 4 % (2 sur 53) étaient mortelles.

Les blessures les plus fréquemment signalées étaient des ecchymoses et des coupures.

Couches

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 14
De la part de l’industrie : 202
Total : 216

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 95 % (206 sur 216) étaient d’ordre toxicologique Note de bas de page *,
  • 1 % (2 sur 216) concernaient une pièce brisée;
  • 1 % (2 sur 216) concernaient une arête vive ou une pointe tranchante.

Seulement 3 % (6 sur 216) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 97 % restants (210 sur 216) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 72 % (151 sur 210) étaient modérées;
  • 18 % (38 sur 210) étaient graves;
  • 8 % (16 sur 210) étaient mineures;
  • 2 % (5 sur 210) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les blessures les plus souvent signalées étaient des irritations et des réactions allergiques.

Ampoules électriques (sauf les ampoules pour arbres de Noël)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 125
De la part de l’industrie : 73
Total : 198

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 27 % (53 sur 198) concernaient un incendie.
  • 18 % (36 sur 198) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 8 % (15 sur 198) concernaient une explosion;
  • 8 % (15 sur 198) concernaient une combustion.

91 % (180 sur 198) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 9 % restants (18 sur 198) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 61 % (11 sur 18) étaient mineures;
  • 22 % (4 sur 18) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 11 % (2 sur 18) étaient modérées;
  • 6 % (1 sur 18) étaient mortelles.

Les blessures les plus courantes étaient des brûlures causées par des ampoules chaudes et l’intoxication au monoxyde de carbone.

Lave-vaisselle

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 108
De la part de l’industrie : 62
Total : 170

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 42 % (72 sur 170) concernaient un incendie;
  • 16 % (28 sur 170) concernaient de la fumée;
  • 15 % (26 sur 170) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 12 % (20 sur 170) concernaient une combustion.

90 % (153 sur 170) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 10 % restants (17 sur 170) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 65 % (11 sur 17) étaient mineures;
  • 18 % (3 sur 17) étaient modérées;
  • 12 % (2 sur 17) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 6 % (1 sur 17) étaient mortelles.

Les blessures les plus courantes étaient des coupures, des intoxications et des brûlures.

Thermostats

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 148
De la part de l’industrie : 15
Total : 163

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 33 % (53 sur 163) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 32 % (52 sur 163) concernaient un incendie;
  • 18 % (30 sur 163) concernaient une combustion.

99 % (161 sur 163) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Le 1 % restant (2 sur 163) des rapports mentionnait une brûlure mortelle et un choc électrique mineur.

Ordinateurs

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 29
De la part de l’industrie : 106
Total : 135

Parmi les principaux dangers signalés :

  • 36 % (48 sur 135) concernaient une surchauffe ou une chaleur excessive;
  • 28 % (38 sur 135) concernaient un incendie;
  • 15 % (20 sur 135) concernaient de la fumée.

86 % (116 sur 135) des rapports ne mentionnaient aucune blessure.

Les 14 % restants (19 sur 135) des rapports mentionnaient des blessures, dont :

  • 68 % (13 sur 19) étaient mineures;
  • 16 % (3 sur 19) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 11 % (2 sur 19) étaient modérées;
  • 5 % (1 sur 19) étaient mortelles.

Les blessures les plus fréquemment signalées étaient des brûlures.

Principaux produits de consommation faisant l’objet de rapports d’incidents mentionnant un décès

Les produits décrits comme étant associés à trois décès ou plus entre 2013 et 2017 sont présentés ici. Les produits décrits comme étant associés à un ou deux décès n’ont pas été inclus, car il y avait plus de 40 types de produits différents.

Savons ou détergents à lessive

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 3
De la part de l’industrie : 9
Total : 12

Chacun des 12 décès signalés au cours des cinq dernières années a été décrit comme étant dû à une intoxication. Dix des décès ont été décrits comme étant causés par l’ingestion du produit; deux ont été attribués à l’inhalation des vapeurs chimiques des détergents à lessive expulsées par des machines à laver.

Bureaux, chiffonniers, commodes ou buffets

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 9
Total : 9

Chacun des 9 décès signalés au cours des cinq dernières années a été décrit comme étant attribuable à l’asphyxie et à des traumatismes crâniens et a été décrit comme étant causé par le piégeage, le renversement ou l’instabilité du produit.

Dispositif de protection individuelle (boutons d’alerte médicale)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 8
Total : 9

Deux des décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à l’étranglement par les cordons des dispositifs. Les sept autres décès signalés ont été décrits comme étant dus à des défaillances électriques des appareils, ce qui les a empêchés d’envoyer des alertes d’urgence lorsque les consommateurs sont tombés et ont été blessés.

Stores à enroulement automatique, stores vénitiens ou volets intérieurs

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 3
De la part de l’industrie : 3
Total : 6

Les six décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à l’asphyxie et causés par un enchevêtrement avec la corde ou les cordes du produit

Poêles à charbon ou à bois

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 6
De la part de l’industrie : 0
Total : 6

Les six décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à une intoxication au monoxyde de carbone et à des brûlures causées par des incendies.

Réfrigérateurs

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 4
De la part de l’industrie : 1
Total : 5

Les cinq décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à une intoxication au monoxyde de carbone.

Allume-cigarettes ou allume-cigares

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 4
De la part de l’industrie : 0
Total : 4

Les quatre décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à des brûlures causées par des incendies.

Génératrices portatives

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 4
De la part de l’industrie : 0
Total : 4

Les quatre décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à une intoxication au monoxyde de carbone.

Cuisinières ou fours (électriques ou au gaz, alimentation inconnue)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 4
De la part de l’industrie : 0
Total : 4

Les quatre décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à une asphyxie et à une intoxication au monoxyde de carbone causées par des incendies.

Lits d’enfants ou berceaux

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 2
De la part de l’industrie : 1
Total : 3

Un des décès signalés au cours des cinq dernières années a été décrit comme étant dû à l’asphyxie par piégeage dans le produit. Les deux autres décès ont été décrits comme étant de causes inconnues.

Bougies et chandeliers

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 3
De la part de l’industrie : 0
Total : 3

Les trois décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à une intoxication au monoxyde de carbone et à des brûlures causées par des incendies.

Sièges d’auto (nourrissons ou jeunes enfants)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient un décès
De la part des consommateurs : 1
De la part de l’industrie : 2
Total : 3

Deux des décès signalés au cours des cinq dernières années ont été décrits comme étant dus à l’éjection de l’enfant des sièges d’auto lors d’accidents de la route. Les autres décès ont été décrits comme étant de cause inconnue.

Les dix principaux produits de consommation faisant l’objet de rapports d’incidents mentionnant une blessure non mortelle

Toutes les blessures non mortelles signalées sont regroupées en différents niveaux de gravité (inconnues, mineures ou mettant la vie en danger, par exemple). Ces niveaux correspondent au risque global qui a été signalé et dépendent de facteurs tels que le fait de savoir si un traitement médical a été demandé, si la blessure a été subie par une population vulnérable et si cette blessure était réversible.

Savons ou détergents à lessive

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 5
De la part de l’industrie : 337
Total : 342

60 % (204 sur 342) des blessures signalées ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques :

  • 58 % (119 sur 204) étaient modérées;
  • 35 % (72 sur 204) étaient graves;
  • 4 % (8 sur 204) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 1 % (3 sur 204) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;d
  • 1 % (2 sur 204) étaient mineures.

38 % (130 sur 342) des blessures signalées ont été décrites comme des empoisonnements dus à l’ingestion de paquets de lessive :

  • 42 % (55 sur 130) étaient graves;
  • 35 % (46 sur 130) étaient modérées;
  • 14 % (18 sur 130) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 6 % (8 sur 130) étaient mineures;
  • 2 % (3 sur 130) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les 2 % restants (8 ou 342) des blessures signalées comprenaient des descriptions de la présence de corps étrangers, l’amputation d’un membre infecté, des brûlures et des fractures causées par des chutes dues à une fuite de détergent.

Le principal danger signalé était d’ordre toxicologiqueNote de bas de page *.

Couches

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 8
De la part de l’industrie : 202
Total : 210

95 % (198 sur 210) des blessures signalées ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques :

  • 72 % (143 sur 198) étaient modérées;
  • 18 % (36 sur 198) étaient graves;
  • 8 % (15 sur 198) étaient mineures;
  • 2 % (4 sur 198) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les 5 % restants (12 sur 198) des blessures signalées comprenaient des descriptions de coupures, d’asphyxie ou d’autres causes qui n’étaient pas suffisamment détaillées et qui ont été classées comme inconnues.

Le principal danger signalé était d’ordre toxicologiqueNote de bas de apge *.

Téléphones ou accessoires

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 10
De la part de l’industrie : 141
Total : 151

77 % (117 sur 151) des blessures signalées ont été décrites comme des brûlures :

  • 86 % (101 sur 117) étaient mineures;
  • 7 % (8 sur 117) étaient modérées;
  • 7 % (8 sur 117) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

7 % (10 sur 151) des blessures signalées ont été décrites comme des chocs électriques :

  • 80 % (8 sur 10) étaient mineures;
  • 20 % (2 sur 10) étaient modérées.

7 % (10 sur 151) des blessures signalées ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques :

  • 60 % (6 sur 10) étaient modérées;
  • 40 % (4 sur 10) étaient mineures.

Les 9 % restants (14 sur 151) des blessures signalées comprenaient des descriptions d’ecchymoses, de coupures, d’intoxication ou d’autres blessures qui n’étaient pas suffisamment détaillées et qui ont été classées comme inconnues.

Les principaux dangers signalés étaient la surchauffe ou la chaleur excessive, l’incendie et l’explosion.

Chaussures

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 14
De la part de l’industrie : 46
Total : 60

30 % (18 sur 60) des blessures signalées ont été décrites comme des coupures :

  • 56 % (10 sur 18) étaient mineures;
  • 22 % (4 sur 18) étaient modérées;
  • 22 % (4 sur 18) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

20 % (12 sur 60) des blessures signalées ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques :

  • 58 % (7 sur 12) étaient modérées;
  • 17 % (2 sur 12) étaient mineures;
  • 17 % (2 sur 12) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 8 % (1 sur 12) étaient graves.

13 % (8 sur 60) des blessures signalées ont été décrites comme des fractures ou des entorses :

  • 38 % (3 sur 8) étaient modérées;
  • 25 % (2 sur 8) étaient graves;
  • 25 % (2 sur 8) étaient mineures;
  • 12 % (1 sur 8) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

10 % (6 sur 60) des blessures signalées ont été décrites comme des ecchymoses :

  • 50 % (3 sur 6) étaient mineures;
  • 33 % (2 sur 6) étaient modérées;
  • 17 % (1 sur 6) étaient graves.

7% (4 sur 60) des blessures signalées ont été décrites comme étant dues à des brûlures, à l’asphyxie et à la présence de corps étrangers.

20 % (12 sur 60) des blessures signalées n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Près de 40 % des blessures signalées ont été décrites comme étant causées par un danger inconnu. Le principal danger connu signalé était une arête vive ou une pointe tranchante.

Produits de traitement de tissu (sauf détachants, liquide nettoyant, eau de Javel et teintures)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 11
De la part de l’industrie : 43
Total : 54

81 % (44 sur 54) des blessures signalées ont été décrites comme des irritations ou des réactions allergiques :

  • 68 % (30 sur 44) étaient modérées;
  • 11 % (5 sur 44) étaient graves;,
  • 9 % (4 sur 44) étaient mineures;
  • 7 % (3 sur 44) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 5 % (2 sur 44) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

15 % (8 sur 54) des blessures ont été décrites comme un empoisonnement dû à l’ingestion du produit :

  • 63 % (5 sur 8) étaient modérées;
  • 25 % (2 sur 8) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 12 % (1 sur 8) étaient graves.

Les 4 % restants (2 sur 54) des blessures signalées ont été décrites comme étant dues à des brûlures graves et à des entorses ou des foulures causées par des chutes après avoir glissé sur le produit.

Le danger le plus couramment signalé était d’ordre toxicologiqueNote de bas de page *.

Équipement de nettoyage manuel (comprenant les brosses de barbecue)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 41
De la part de l’industrie : 11
Total : 52

48 % (25 sur 52) des blessures signalées ont été décrites comme des coupures :

  • 60 % (15 sur 25) étaient mineures;
  • 28 % (7 sur 25) étaient modérées;
  • 4 % (1 sur 25) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 4 % (1 sur 25) étaient graves;
  • 4 % (1 sur 25) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

37 % (19 sur 52) des blessures signalées ont été décrites comme étant dues à l’ingestion de corps étrangers.

  • 68 % (13 sur 19) étaient graves;
  • 16 % (3 sur 19) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 16 % (3 sur 19) étaient modérées.

Les 8 % restants (4 sur 52) des blessures signalées ont été décrites comme étant dues à des fractures, à des entorses ou à des foulures causées par un trébuchement ou un glissement sur le produit.

  • 50 % (2 sur 4) étaient graves;
  • 25 % (1 sur 4) étaient mineures;
  • 25 % (1 sur 4) étaient modérées.

8 % (4 sur 52) des blessures signalées n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Il est à noter que 79 % (41 sur 52) des rapports portaient sur des brosses de barbecue en fil métallique.

Le danger le plus couramment signalé était une arête vive ou une pointe tranchante.

Bicyclettes ou accessoires

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 7
De la part de l’industrie : 44
Total : 51

27 % (14 sur 51) des blessures signalées ont été décrites comme des coupures :

  • 64 % (9 sur 14) étaient mineures;
  • 21 % (3 sur 14) étaient modérées;
  • 7 % (1 sur 14) étaient graves;
  • 7 % (1 sur 14) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

22 % (11 sur 51) des blessures signalées ont été décrites comme des ecchymoses :

  • 91 % (10 sur 11) étaient mineures;
  • 9 % (1 sur 11) étaient modérées.

25 % (13 sur 51) des blessures signalées ont été décrites comme des fractures ou des entorses :

  • 92 % (12 sur 13) étaient modérées;
  • 8 % (1 sur 14) étaient graves.

Les 25 % restants (13 sur 51) des blessures ont été décrites comme étant dues à l’asphyxie ou à d’autres causes qui n’étaient pas suffisamment détaillées et qui ont été classées comme inconnues.

Le principal danger signalé était une pièce brisée ou détachée.

Chaises (sauf les chaises hautes, chaises de patio, fauteuils inclinables ou chaises berçantes)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 11
De la part de l’industrie : 40
Total : 51

29 % (15 sur 51) des blessures signalées ont été décrites comme des ecchymoses :

  • 86 % (13 sur 15) étaient mineures;
  • 7 % (1 sur 15) étaient modérées;
  • 7 % (1 sur 15) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

20 % (10 sur 51) des blessures ont été décrites comme des coupures :

  • 70 % (7 sur 10) étaient modérées;
  • 20 % (2 sur 10) étaient mineures;
  • 10 % (1 sur 10) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

16 % (8 sur 51) des blessures ont été décrites comme des fractures ou des entorses :

  • 50 % (4 sur 8) étaient graves;
  • 38 % (3 sur 8) étaient modérées;
  • 12 % (1 sur 8) étaient mineures.

Par ailleurs, 4 % (2 sur 51) des blessures ont été décrites comme des amputations graves.

Sur les 31 % restants (16 sur 51) des blessures, 14 n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues, une a été décrite comme un choc électrique et une a été décrite comme une irritation ou une réaction allergique.

Les principaux dangers signalés étaient une arête vive ou une pointe tranchante, une pièce brisée, une pièce détachée, l’affaissement, le basculement et l’instabilité du produit.

Autocuiseurs ou boîtes de conserve

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 0
De la part de l’industrie : 51
Total : 51

80 % (41 sur 51) des blessures signalées ont été décrites comme des brûlures :

  • 46 % (19 sur 41) étaient mineures;
  • 39 % (16 sur 41) étaient modérées;
  • 12 % (5 sur 41) étaient graves;
  • 2 % (1 sur 41) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

12 % (6 sur 51) des blessures signalées ont été décrites comme des chocs électriques :

  • 83 % (5 sur 6) étaient mineures;
  • 17 % (1 sur 6) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les 8 % restants (4 sur 51) des blessures ont été décrites comme étant dues à des ecchymoses, à des coupures ou à d’autres causes qui n’étaient pas suffisamment détaillées et qui ont été classées comme inconnues.

Le principal danger signalé était une explosion.

Vaisselle et accessoires (sauf les verres)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 qui mentionnaient une blessure
De la part des consommateurs : 6
De la part de l’industrie : 38
Total : 44

50 % (22 sur 44) des blessures ont été décrites comme des brûlures :

  • 55 % (12 sur 22) étaient mineures;
  • 32 % (7 sur 22) étaient modérées;
  • 14 % (3 sur 22) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

36 % (16 sur 44) des blessures ont été décrites comme des coupures :

  • 64 % (10 sur 16) étaient modérées;
  • 12 % (2 sur 16) étaient graves;
  • 12 % (2 sur 16) étaient mineures;
  • 12 % (2 sur 16) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Les 14 % restants (6 sur 44) des blessures ont été décrites comme étant dues à une intoxication, à l’asphyxie ou à la présence de corps étranger.

Les dangers les plus courants signalés étaient des pièces brisées, des arêtes vives ou des pointes tranchantes et des explosions.

Apprenez-en davantage au sujet des produits de consommation.

Cosmétiques

Nombre total de rapports d’incidents reçus entre 2013 et 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie

468 rapports sur des cosmétiques ont été reçus entre le 1er janvier 2013 et le 31 décembre 2017, dont 1 mentionne un décès et 293 une blessure non mortelle

L’industrie des cosmétiques n’est pas tenue de déclarer les incidents en vertu de la Loi sur les aliments et drogues ou du Règlement sur les cosmétiques. Tous les rapports reçus par l’industrie sont volontaires.

Figure 2. Nombre de rapports sur des cosmétiques reçus entre 2013 et 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie

Description textuel

Figure 2. Nombre de rapports sur des cosmétiques reçus entre 2013 et 2017 de la part des consommateurs et de l’industrie
Mois et année
rapports reçus
Nombre de rapports d'incident reçus
Incident - Comsommateur Incident - Industrie Somme totale
2013
Janv. 2 1 3
Fév. 5 2 7
Mars 5 1 6
Avr. 19 - 19
Mai 5 2 7
Juin 4 - 4
Juil 3 1 4
Août 3 - 3
Sept. 3 1 4
Oct. 2 - 2
Nov. 5 1 6
Déc. 4 - 4
2014
Janv. 9 2 11
Fév. 4 1 5
Mars 8 1 9
Avr. 6 - 6
Mai 11 1 12
Juin 6 1 7
Juil 2 - 2
Août 3 3 6
Sept. 4 1 5
Oct. 5 1 6
Nov. 6 - 6
Déc. 5 - 5
2015
Janv. 3 - 3
Fév 4 1 5
Mars 12 - 12
Avr. 13 2 15
Mai 6 1 7
Juin - - -
Juil 5 1 6
Août 8 2 10
Sept. 3 - 3
Oct. 4 1 5
Nov. 6 1 7
Déc. 1 3 4
2016
Janv. 6 1 7
Fév. 5 - 5
Mars 7 - 7
Avr. 5 - 5
Mai 7 2 9
Juin 5 3 8
Juil 4 - 4
Août 3 - 3
Sept. 2 3 5
Oct. 4 - 4
Nov. 13 3 16
Déc. 5 - 5
2017
Janv. 3 1 4
Fév. 8 - 8
Mars 5 3 8
Avr. 12 1 13
Mai 8 1 9
Juin 10 3 13
Juil 27 2 29
Août 14 2 16
Sept. 12 3 15
Oct. 14 - 14
Nov. 19 - 19
Déc. 12 4 16
Somme totale 404 64 468

Les dix principaux cosmétiques faisant l’objet de rapports d’incidents

63 % des rapports sur des cosmétiques reçus entre janvier 2013 et décembre 2017 mentionnaient des blessures. Les 10 principaux produits faisant l’objet de rapports d’incidents sont également les 10 principaux produits associés à la description d’une blessure. À l’instar des produits de consommation, toutes les blessures signalées sont regroupées en différents niveaux de gravité (inconnues, mineures ou mettant la vie en danger, par exemple). Ces niveaux correspondent au risque global qui a été signalé et dépendent de facteurs tels que le fait de savoir si un traitement médical a été demandé, si la blessure a été subie par une population vulnérable et si la blessure était réversible.

Le seul décès signalé entre janvier 2013 et décembre 2017 était dû à une intoxication associée à un produit de laque pour les cheveux.

Hydratants

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 77
De la part de l’industrie : 12
Total : 89

Sur les 89 rapports, 61 % (54 sur 89) mentionnaient une blessure.

Sur les 54 blessures signalées :

  • 96 % (52 sur 54) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques;
  • 2 % (1 sur 54) mentionnaient une intoxication;
  • 2 % (1 sur 54) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues..

Gravité de la blessure :

  • 54 % (29 sur 54) étaient mineures;
  • 41 % (22 sur 54) étaient modérées;
  • 4 % (2 sur 54) étaient graves;
  • 2 % (1 sur 54) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Parmi les produits hydratants :

  • 40 % (36 sur 89) concernaient des hydratants pour le corps;
  • 36 % (29 sur 89) concernaient des hydratants pour le visage;
  • 18 % (16 sur 89) concernaient des hydratants pour les yeux.

Nettoyants

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 71
De la part de l’industrie : 17
Total: 88

Sur les 88 rapports, 63 % (55 sur 88) mentionnaient une blessure.

Sur les 55 blessures signalées :

  • 89 % (49 sur 55) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques;
  • 5 % (3 sur 55) mentionnaient une intoxication;
  • 7 % (4 sur 55) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Gravité de la blessure :

  • 51 % (28 sur 55) étaient modérées;
  • 33 % (18 sur 55) étaient mineures;
  • 9 % (5 sur 55) étaient graves;
  • 5 % (3 sur 55) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 2 % (1 sur 55) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes.

Parmi les produits nettoyants :

  • 74 % (65 sur 88) concernaient des nettoyants pour le corps;
  • 15 % (13 sur 88) concernaient des nettoyants pour le visage;
  • 7 % (6 sur 88) concernaient des nettoyants pour les parties génitales.

Maquillage (temporaire)

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 36
De la part de l’industrie : 4
Total: 40

Sur les 40 rapports, 45 % (18 sur 40) mentionnaient une blessure.

Les 18 blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 33 % (6 sur 18) étaient modérées;
  • 55 % (10 sur 18) étaient mineures;
  • 12 % (2 sur 18) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Parmi les produits de maquillage temporaires :

  • 33 % (13 sur 40) concernaient des produits de maquillage pour les yeux;
  • 28 % (11 sur 40) concernaient des produits de maquillage pour le visage;
  • 20 % (8 sur 40) concernaient des produits de maquillage corporel (incluant le henné et les tatouages non permanents);
  • 15 % (6 sur 40) concernaient des produits de maquillage pour les lèvres.

Produits pour le bain

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017 2017
De la part des consommateurs : 29
De la part de l’industrie : 3
Total : 32

Sur les 32 rapports, 56 % (18 sur 32) mentionnaient une blessure.

Les 18 blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 56 % (10 sur 18) étaient mineures;
  • 11 % (2 sur 18) étaient modérées;
  • 11 % (2 sur 18) étaient graves;
  • 11 % (2 sur 18) mettaient la vie en danger ou étaient invalidantes;
  • 11 % (2 sur 18) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Parmi les produits pour le bain :

  • 47 % (15 sur 32) étaient des savons;
  • 19 % (6 sur 32) étaient des bombes pour le bain.

Cosmétiques adhésifs

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 24
De la part de l’industrie : 3
Total : 27

Sur les 27 rapports, 41 % (11 sur 27) mentionnaient une blessure.

Sur les 11 blessures signalées :

  • 82 % (9 sur 11) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques;
  • 18 % (2 sur 11) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Gravité de la blessure :

  • 64 % (7 sur 11) étaient modérées;
  • 18 % (2 sur 11) étaient mineures;
  • 9 % (1 sur 11) étaient graves;
  • 9 % (1 sur 11) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues.

Parmi les produits adhésifs :

  • 74 % (20 sur 27) étaient des colles à faux cils;
  • 11 % (3 sur 27) étaient des adhésifs pour le corps;
  • 11 % (3 sur 27) étaient des adhésifs pour les ongles;
  • 4 % (1 sur 27) étaient d’autres adhésifs pour le visage.

Shampooing

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 21
De la part de l’industrie : 5
Total : 26

Sur les 26 rapports, 85 % (22 sur 26) mentionnaient une blessure.

Les 22 blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • Gravité de la blessure :
  • 27 % (6 sur 22) étaient mineures;
  • 9 % (2 sur 22) étaient graves.

Produits antisudorifiques/désodorisants

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 22
De la part de l’industrie : 1
Total : 23

Sur les 23 rapports, 87 % (20 sur 23) mentionnaient une blessure.

Les 20 blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 55 % (11 sur 20) étaient mineures;
  • 40 % (8 sur 20) étaient modérées;
  • 5 % (1 sur 20) étaient graves.

Produits de parfum

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 19
De la part de l’industrie : 0
Total : 19

Sur les 19 rapports, 21 % (4 sur 19) mentionnaient une blessure.

Les quatre blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 75 % (3 sur 4) étaient mineures;
  • 25 % (1 sur 4) étaient modérées.

Colorant capillaire – Permanente

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 18
De la part de l’industrie : 0
Total : 18

Sur les 18 rapports, 89 % (16 sur 18) mentionnaient une blessure.

Les 16 blessures signalées mentionnaient toutes des irritations ou des réactions allergiques.

Gravité de la blessure :

  • 50 % (8 sur 16) étaient modérées;
  • 38 % (6 sur 16) étaient mineures;
  • 12 % (2 sur 16) étaient graves.

Revitalisants

Nombre de rapports reçus entre 2013 et 2017
De la part des consommateurs : 12
De la part de l’industrie : 2
Total : 14

Sur les 14 rapports, 71 % (10 sur 14) mentionnaient une blessure.

Sur les 10 blessures signalées :

  • 70 % (7 sur 10) mentionnaient des irritations ou des réactions allergiques;
  • 20 % (2 sur 10) n’étaient pas suffisamment détaillées et ont été classées comme inconnues;
  • 10 % (1 sur 10) mentionnaient des coupures.

Gravité de la blessure :

  • 50 % (5 sur 10) étaient mineures;
  • 40 % (4 sur 10) étaient modérées;
  • 10 % (1 sur 10) étaient graves.

Apprenez-en davantage au sujet des cosmétiques.

Conclusion

Les responsables du PSPC surveillent les rapports reçus et prennent les mesures appropriées à l’égard des produits de consommation et des cosmétiques non sécuritaires. Lorsqu’ils reçoivent des rapports sur des produits qui posent un risque, ils trient et évaluent si ces risques nécessitent la prise de mesures supplémentaires. Il pourrait s’agir d’activités telles que des campagnes de sensibilisation des consommateurs, des projets de conformité et d’application de la loi ou des activités d’élaboration de normes.

Au cours des cinq dernières années, le PSPC a connu une augmentation du nombre de rapports d’incidents reçus pour des produits de consommation et des cosmétiques. Depuis 2013, le nombre total de rapports sur les produits de consommation et les cosmétiques a presque doublé, passant de 1 500 à près de 2 600. Nous nous attendons à ce que ce nombre continue d’augmenter à mesure que de plus en plus de Canadiens apprendront l’existence de ce programme.

Les savons et les détergents à lessive figuraient parmi les produits les plus fréquemment signalés. Ces produits se classent également parmi les produits ayant fait l’objet du plus grand nombre de rapports mentionnant des décès et des blessures. Malgré cette constatation, il y a eu une diminution du nombre de rapports reçus concernant les paquets de détergents à lessive depuis 2015, ce qui pourrait être attribuable à :

  • une plus grande sensibilisation des consommateurs;
  • la promotion de la conformité aux exigences réglementaires auprès de l’industrie;
  • l’élaboration d’une norme industrielle conçue pour protéger la santé et la sécurité des Canadiens.

De plus, comme nous l’avons déjà mentionné, le Programme réalisera des projets de conformité et d’application de la loi relativement aux incidents et aux blessures qui indiquent un risque pour les Canadiens. Par exemple, à la lumière des rapports d’incidents et de décès concernant des stores et des persiennes, le Programme a réalisé un projet d’application de la loi en 2017 visant à accroître la conformité au Règlement sur les couvre-fenêtres à cordon qui a donné lieu à plusieurs mesures d’application, dont certains rappels volontaires de produits que le PSPC a identifiés comme des produits posant des risques. Cette constatation et d’autres peuvent être consultées dans le Rapport annuel sur la conformité et l’application de la loi.

Comment signaler un incident concernant un produit de consommation ou un cosmétique

L’industrie doit signaler les problèmes de santé ou de sécurité liés à un produit de consommation et est encouragée à signaler volontairement les problèmes de santé ou de sécurité liés à un cosmétique.

Les consommateurs sont encouragés à signaler directement au PSPC tout problème de santé ou de sécurité concernant un produit de consommation ou un cosmétique, et peuvent également envoyer un rapport au fabricant, à l’importateur ou au détaillant du produit de consommation ou du cosmétique.

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Toute question ou tout commentaire au sujet du présent rapport doit être envoyé à cps-spc@hc-sc.gc.ca.

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