Prévention et contrôle de la maladie à coronavirus (COVID-19) : Lignes directrices provisoires pour les établissements de soins actifs

Table des matières

Introduction

L’Agence de la santé publique du Canada (l’Agence) élabore des lignes directrices sur la prévention et le contrôle des infections (PCI) afin de formuler des recommandations fondées sur des données probantes venant compléter les efforts en santé publique des provinces et des territoires en matière de surveillance, de prévention et de contrôle des infections liées aux soins de santé.

Le présent document constitue une version provisoire des lignes directrices en matière de PCI portant sur la maladie à coronavirus (COVID-19) qui a été détecté pour la première fois à Wuhan, en Chine.

Ce document, intitulé « prévention et contrôle de la maladie à coronavirus (COVID-19) : Lignes directrices provisoires pour les établissements de soins actifs », vise à fournir des conseils provisoires en matière de PCI aux organismes de soins de santé et aux travailleurs de la santé qui doivent assurer la prise en charge de personnes qui présentent de la fièvre et / ou toux dans les établissements de soins actifs au Canada et qui, dans les 14 jours précédant l’apparition de la maladie ont :

Ces lignes directrices provisoires sont basées sur les orientations canadiennes élaborées lors de précédentes éclosions de coronavirus (p. ex. SRMO et SRAS), ainsi que sur les lignes directrices provisoires pour le COVID-19 publiées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Elles s’appuient sur les conseils techniques formulés par les membres du Comité consultatif national sur la prévention et le contrôle des infections (CCN-PCI) de l’Agence.

Ces lignes directrices ont été élaborées pour les établissements de soins de santé et les travailleurs de la santé canadiens et peuvent différer des lignes directrices élaborées par d’autres pays. Elles devraient être interprétées en conjonction avec les lois, les règlements et les politiques locaux, provinciaux et territoriaux pertinents.

Ces lignes directrices, qui s’appuient sur les données scientifiques actuellement disponibles et les points de vue d’experts, peuvent être modifiées à mesure que de nouveaux renseignements sur la transmissibilité et l’épidémiologie sont communiqués.

Aperçu des mesures de prévention et de contrôle des infections

En l’absence de médicaments ou de vaccins efficaces, voici des stratégies de PCI visant à prévenir ou à limiter la transmission du COVID-19 dans les établissements de soins de santé :

Reconnaissance rapide et contrôle de la source

Voici des mesures à prendre afin de faciliter la reconnaissance rapide et le contrôle de la source :

Si une personne faisant de la fièvre et/ou montrant l’apparition d’une toux et dans les 14 jours précédant l’apparition de la maladie, a) a voyagé dans une région touchée, ou b) a été en contact étroit avec un cas probable ou confirmé de COVID-19, ou c) a été en contact étroit avec une personne qui présente des signes et des symptômes de maladie respiratoire aiguë qui a voyagé dans une région touchée dans les 14 jours précédant l’apparition de la maladie, ou d) a été exposée en laboratoire à du matériel biologique reconnu pour la présence du SARS-CoV-2 :

Application des pratiques de base et des précautions additionnelles

En plus des pratiques de base, les travailleurs de la santé qui risquent d’être exposés à une personne présentant des signes et des symptômes et qui répondent aux critères d’exposition compatibles avec le COVID-19 devraient appliquer les précautions contre la transmission par contact et par gouttelettes.

Cela comprend le choix et l’utilisation appropriés d’un équipement de protection individuelle :

Il faut appliquer fréquemment les mesures d’hygiène des mains, plus particulièrement lors du retrait de l’EPI et après celui-ci, ainsi qu’après avoir quitté la chambre d’un patient.

Veuillez consulter les mesures de prévention et de contrôle recommandées, sections 1 à 18, pour obtenir plus de détails.

Pour plus d’information, les travailleurs de la santé peuvent consulter les documents suivants de l’Agence : Pratiques de base et précautions additionnelles visant à prévenir la transmission des infections dans les milieux de soins et Lignes directrices sur la prévention et le contrôle du coronavirus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (CoV-SRMO) dans les établissements de soins actifs.

Contexte

Le 31 décembre 2019, un groupe de cas de pneumonie d’origine inconnue a été signalé à Wuhan, dans la province de Hubei, en Chine. Nombre de ces cas initiaux auraient été exposés à un marché d’animaux vivants. Les premières analyses de laboratoire relatives à ces cas ont permis d’exclure un certain nombre d’agents pathogènes des voies respiratoires, notamment les virus de la grippe humaine et aviaire, le coronavirus du SRAS et le coronavirus du SRMO.

Le 10 janvier 2020, la cause de l’éclosion de pneumonie a été attribuée à un nouveau coronavirus, maintenant appelé SARS-CoV-2. La publication du séquençage génétique du SARS-CoV-2 a permis d’élaborer des tests de laboratoire pour identifier ce virus.

L’épidémie s’est depuis étendue au-delà de la ville de Wuhan, avec des cas confirmés en laboratoire dans plusieurs municipalités et provinces de la Chine. Des cas ont également été confirmés à l’extérieur de la Chine continentale.

Bien que les premiers cas aient été associés à l’exposition à un marché d’animaux vivants, ce qui porte à croire que la source de l’infection est de nature zoonotique (animale), on a depuis démontré l’existence de cas de transmission interhumaine, notamment chez les travailleurs de la santé.

La situation évolue, mais il manque toujours des renseignements importants pour comprendre pleinement la cause de l’éclosion, la dynamique de transmission du virus et la gravité de la maladie chez les humains.

Mesures de prévention et de contrôle des infections recommandées

Les organisations de soins de santé minimisent le risque de transmission des micro-organismes et le risque d’exposition à ceux-ci dans les établissements de santé en utilisant des contrôles techniques (aménagement du lieu de travail), des contrôles administratifs (politiques, procédures et programmes de PCI) et de l’équipement de protection individuelle (EPI).

1. Dépistage et évaluation

Des affiches offrant des directives aux patients qui présentent des signes et des symptômes du COVID-19 (p. ex. la fièvre, la toux, des difficultés respiratoires) doivent être affiché dans les entrées et les aires d’accueil/de triage. Les signes et symptômes devraient être énumérés clairement.

Une barrière physique (p. ex. une cloison au poste d’accueil/de triage) devrait être installée entre les patients présentant des signes et symptômes de maladie respiratoire aiguë et les travailleurs de la santé participant à l’évaluation et au dépistage initiaux.

Il faut demander aux patients faisant de la fièvre (plus de 38 degrés Celsius) et/ou montrant l’apparition d’une toux (ou exacerbation de la toux chronique) qui se présentent au poste d’accueil/de triage s’ils ont :

  1. voyagé dans une région touchée dans les 14 jours précédant le début de leur maladie;
  2. eu un contact étroit avec un cas probable ou confirmé de COVID-19 dans les 14 jours avant le début de la maladie;
  3. eu contact étroit avec une personne atteinte d’une maladie respiratoire aiguë qui s’est rendue dans une région touchée dans les 14 jours précédant le début de la maladie;
  4. eu une exposition en laboratoire à du matériel biologique (p. ex. échantillons cliniques primaires, isolats de cultures de virus) reconnu pour la présence de SARS-CoV-2.

Les patients qui présentent des signes et des symptômes correspondant au COVID-19 et qui répondent aux critères d’exposition connexes devraient être évalués rapidement et faire l’objet de précautions contre la transmission par contact et par gouttelettes. S’il est urgent de procéder à une intervention médicale générant des aérosols, tous les travailleurs de la santé doivent porter un respirateur N95 (et un protecteur oculaire).

Les personnes qui accompagnent les patients doivent être évaluées pour des signes et symptômes de maladie respiratoire aiguë, être référées pour une évaluation médicale au besoin et prises en charge conformément au présent document. Si elles sont asymptomatiques, il faut recueillir leurs coordonnées afin que les autorités locales de santé publique puissent effectuer un suivi si l’infection du patient devient probable ou confirmée.

2. Surveillance de la santé publique et notification

Les autorités sanitaires des provinces et territoires doivent déclarer les cas de COVID-19 confirmés et probables à l’échelle nationale dans les 24 heures suivant leur notification.

À l’heure actuelle, la surveillance de l’épidémie de COVID-19 vise principalement à assurer la détection précoce et le confinement. Elle vise également à cerner les caractéristiques cliniques et épidémiologiques du COVID-19 afin de mieux orienter les efforts de prévention et de contrôle.

3. Épreuves de laboratoire et déclaration de cas

Tous les échantillons recueillis pour les analyses de laboratoire doivent être considérés comme potentiellement infectieux. Les échantillons cliniques doivent être recueillis et transportés conformément aux politiques et aux procédures de l’organisation. Pour obtenir plus d’information sur les procédures de biosécurité en laboratoire adéquates pour la manipulation des échantillons provenant de personnes chez qui le COVID-19 est probable, consulter l’avis de biosécurité de l’Agence.

4. Immunisation

Il n’existe actuellement aucun vaccin contre le virus en question.

5. Hygiène respiratoire / étiquette respiratoire

Il faut préconiser le respect des règles d’hygiène respiratoire chez les patients qui présentent des signes et des symptômes du COVID-19 et et qui répondent aux critères d’exposition connexes, à commencer par l’affichage au premier point de contact dans tout milieu de soins (p. ex. entrée des établissements, triage dans les services d’urgence, réception des unités de soins ambulatoires).

Les règles d’hygiène respiratoire comprennent : utiliser un mouchoir ou porter un masque (chirurgical/opératoire) lorsque l’on a de la toux, des éternuements ou des sécrétions nasales; jeter immédiatement les mouchoirs utilisés dans une poubelle adéquate, puis se laver les mains promptement.

6. Hygiène des mains

Les travailleurs de la santé et les visiteurs doivent appliquer fréquemment les mesures d’hygiène des mains en utilisant de préférence du désinfectant pour les mains à base d’alcool (DMBA) (60-90 %) ou du savon et de l’eau si les mains sont visiblement sales.

7. Placement et hébergement des patients

Les patients qui présentent des signes et des symptômes correspondant au COVID-19 et qui répondent aux critères d’exposition connexes devraient être soignés dans une chambre individuelle dotée de toilettes privées et de lavabos réservés à l’usage des patients. Des affiches sur la PCI indiquant les précautions à prendre contre la transmission par contact et par gouttelettes doivent être installées à l’entrée de la chambre (ou à côté du lit désigné si aucune chambre individuelle n’est disponible).

Si le partage d’une chambre est nécessaire, les patients chez qui le COVID-19 a été confirmé devraient être regroupés. Les patients qui présentent des signes et des symptômes correspondant au COVID-19 et qui répondent aux critères d’exposition connexes doivent se tenir à au moins deux mètres des autres patients et visiteurs.

Si des IMGA doivent être réalisées, le patient doit être placé dans une chambre d’isolement pour infections à transmission aérienne (CIITA) en pression négative.

8. Gestion des visiteurs

Il faut garder le nombre de visiteurs au strict nécessaire (p. ex. membres de la famille immédiate ou parent, tuteur ou principal fournisseur de soins), et demander aux visiteurs de se rendre directement au chevet du patient et de sortir de l’établissement immédiatement après la visite afin de limiter leurs déplacements dans l’établissement.

S’ils présentent des signes et des symptômes correspondant au COVID-19 et s’ils répondent aux critères d’exposition connexes, les visiteurs doivent être évalués et pris en charge de la même manière que les personnes chez qui le COVID-19 est probable.

Il faut indiquer aux visiteurs de parler avec le personnel infirmier ou un médecin avant d’entrer dans la chambre d’un patient qui fait l’objet de mesures de précaution contre la transmission par contact et par gouttelettes du COVID-19, pour permettre l’évaluation du risque pour la santé du visiteur et de la capacité du visiteur à appliquer les pratiques de base et les mesures de précaution additionnelles. Il faut également donner aux visiteurs des directives sur l’utilisation appropriée de l’EPI (port d’un masque chirurgical/opératoire) et les superviser à cet égard pour prévenir la transmission par contact et par gouttelettes.

Il est également nécessaire d’élaborer et de mettre en place des politiques en matière de visites en vue d’établir un juste milieu entre le risque de transmission de maladies infectieuses et la promotion de soins axés sur le patient et sa famille.

9. Déplacements et activités des patients

Il est recommandé de confiner à leur chambre les patients qui présentent des signes et des symptômes correspondant au COVID-19 et qui répondent aux critères d’exposition connexes et de leur interdire de participer à des activités de groupe jusqu’à ce que les symptômes aient disparu. De plus, ces patients ne devraient être déplacés ou transportés que pour subir des tests diagnostiques et des traitements essentiels. Les déplacements à l’intérieur d’un établissement ou d’un établissement à un autre doivent être évités sauf en cas d’indication médicale puisqu’ils peuvent exposer d’autres travailleurs de la santé et patients à des risques.

Si un patient doit sortir de sa chambre, il doit être accompagné d’un travailleur de la santé et il faut lui faire porter un masque (chirurgical/opératoire), l’informer sur les règles d’hygiène respiratoire, lui indiquer de se laver les mains (et l’aider, au besoin), et lui fournir une couverture et des draps de lit propres.

Les travailleurs de la santé doivent continuer à appliquer les mesures de précaution contre la transmission par contact et par gouttelettes pendant le transport du patient, et les recommandations relatives à l’isolement doivent être communiquées au service de transfert et à l’unité d’accueil avant le transfert.

10. Choix et utilisation de l'équipement de protection individuelle (EPI)

L’EPI doit être fourni à l’extérieur de la chambre du patient et enfilé par les travailleurs de la santé et les visiteurs (y compris les membres de la famille) avant qu’ils entrent dans la chambre du patient.

En plus d’appliquer les pratiques de base, il convient d’utiliser l’EPI suivant pour prévenir la transmission par contact et par gouttelettes :

Tout l’EPI, à l’exception du respirateur N95 (s’il est utilisé pendant une IMGA), doit être enlevé avant de quitter la chambre du patient et jeté dans un récipient mains libres. Le respirateur N95 doit être retiré après avoir quitté la chambre du patient et jeté dans une poubelle mains libres.

Il faut se laver les mains après avoir retiré les gants et la blouse, avant d’enlever la protection faciale, à la sortie de la chambre du patient et avant d’enlever le respirateur N95 (si utilisé).

11. Interventions médicales générant des aérosols

Les interventions médicales générant des aérosols (IMGA) peuvent produire des aérosols en raison de la manipulation artificielle des voies respiratoires. Des IMGA ne doivent être pratiquées sur des patients qui présentent des signes et des symptômes correspondant au COVID-19 et qui répondent aux critères d’exposition connexes que si cela est nécessaire sur le plan médical. Des stratégies pour réduire la production d’aérosols doivent être appliquées, et seuls les travailleurs de la santé essentiels pour l’offre de soutien et de soins au patient doivent être présents pendant une IMGA.

Il est recommandé que tous les travailleurs de la santé présents dans la chambre d’un patient qui présente des signes et des symptômes correspondant au COVID-19 et qui répond aux critères d’exposition connexes portent un respirateur N95 et un protecteur facial pendant une IMGA.

Dans la mesure du possible, il faut effectuer les IMGA dans des CIITA. Si ce n’est pas possible, il faut effectuer les IMGA selon un processus et dans un environnement qui réduisent le risque d’exposition des travailleurs de la santé, et faire en sorte que les patients, les visiteurs et les autres personnes présentes dans les milieux de soins ne soient pas exposés au SARS-CoV-2 (p. ex. chambre individuelle avec porte fermée et à l’écart des patients à risque élevé).

12. Équipement de soins aux patients

Tout l’équipement et toutes les fournitures réutilisables, ainsi que les jouets, les jeux électroniques, les effets personnels, etc., doivent être réservés à l’usage du patient qui présente des signes et des symptômes correspondant au COVID-19 et qui répond aux critères d’exposition connexes. Si un autre patient doit les utiliser, l’équipement et les fournitures doivent d’abord être nettoyés et désinfectés. Les articles qui ne peuvent pas être nettoyés et désinfectés de façon appropriée doivent être jetés après le transfert ou le congé du patient. L’équipement jetable à usage unique doit être jeté dans une poubelle mains libres après usage.

13. Nettoyage de l'environnement

Il est important d’accroître la fréquence de nettoyage des surfaces touchées fréquemment pour contrôler la propagation des micro-organismes lors d’une éclosion d’infections respiratoires. Les produits de nettoyage de l’environnement enregistrés au Canada avec un numéro d’identification du médicament et étiquetés comme virucides à large spectre conviennent au nettoyage de l’environnement dans le contexte du SARS-CoV-2. Il faut nettoyer toutes les surfaces, particulièrement les surfaces horizontales et les surfaces touchées fréquemment, au moins deux fois par jour et lorsqu’elles sont sales. Le nettoyage de l’environnement doit se faire conformément au protocole de nettoyage final de l’établissement de soins de santé, pour ce qui a trait au nettoyage de la chambre du patient après son congé ou son transfert, ou après l’arrêt des précautions contre la transmission par gouttelettes ou par contact.

14. Manipulation de la literie, de la vaisselle et des ustensiles

Aucune précaution spéciale n’est recommandée; les pratiques de base suffisent.

15. Gestion des déchets

Aucune précaution spéciale n’est recommandée; les pratiques de base suffisent.

16. Arrêt des mesures de précaution additionnelles

La durée et l’arrêt des mesures de précaution doivent être déterminés au cas par cas, en consultation avec le programme de prévention et de contrôle des infections, et conformément aux lignes directrices provinciales ou territoriales.

17. Manipulation des dépouilles

Les pratiques de base et les mesures de précaution additionnelles doivent être appliquées durant la manipulation, la préparation pour une autopsie et le transport des corps aux services mortuaires.

18. Prise en charge des travailleurs de la santé exposés dans les établissements de santé

Les professionnels des services de santé au travail de l'organisation, les médecins traitants (y compris les spécialistes des maladies infectieuses) et les spécialistes du contrôle des infections de l’organisation doivent travailler en collaboration avec les autorités sanitaires pour la prise en charge des travailleurs de la santé exposés.

Bibliographie

Remerciements

Le Comité consultatif national sur la prévention et le contrôle des infections (CCN-PCI) est un organisme consultatif externe qui offre à l’Agence de la santé publique du Canada (ASPC) une expertise et des conseils en matière de prévention et de contrôle des maladies infectieuses dans les établissements de soins de santé canadiens.

Au moment de l’élaboration du présent document, le CCN-PCI était composé des personnes suivantes (la participation de ces personnes au CCN-PCI ne constitue pas une approbation par les organisations affiliées) :

Joanne Embree, B.Sc., M.D., M.Sc., FRCPC (présidente)
Professeure, Université du Manitoba
Spécialiste des maladies infectieuses pédiatriques, Office régional de la santé de Winnipeg
Winnipeg (Manitoba)

Jennie Johnstone, M.D., Ph.D., FRCPC (vice-présidente)
Médecin – Prévention et contrôle des infections, Santé publique Ontario
Toronto (Ontario)

Molly Blake, IA, B.Sc.Inf., MHS, GNC(C), CIC
Directrice de programme, Programme de prévention et de contrôle des infections
Office régional de la santé de Winnipeg
Winnipeg (Manitoba)

Maureen Cividino, M.D., CCMF, B.Sc.Inf., FCMF, DOHS, CCCMT, CIC
Médecin du travail, Centre de soins de santé St-Joseph
Médecin – Prévention et contrôle des infections, Santé publique Ontario
Hamilton (Ontario)

Nan Cleator, IA, ICSC(C), ACAV(C)
Conseillère nationale de l’exercice de la profession, équipe de la qualité et du risque de l’exercice de la profession, Infirmières de l’Ordre de Victoria du Canada
Bracebridge (Ontario)

Matthew P. Muller, B.Sc., M.D., Ph.D., FRCPC
Professeur adjoint, Université de Toronto
Directeur médical adjoint, Prévention et contrôle des infections, Hôpital St. Michael
Toronto (Ontario)

Patsy Rawding, IA, B.Sc.Inf., CIC
Gestionnaire des services médicaux, Prévention et contrôle des infections, zones du centre et de l’ouest
Halifax (Nouvelle-Écosse)

Suzanne Rhodenizer Rose, IA, B.Sc.Inf., MHS, CIC
Directrice provinciale, Retraitement des dispositifs médicaux, Régie de la santé de la Nouvelle-Écosse
Halifax (Nouvelle-Écosse)

Patrice Savard, M.D., M.Sc., FRCPC
Professeur adjoint de clinique, Université de Montréal
Microbiologiste médical et infectiologue
Directeur, Service de prévention des infections, CHUM
Montréal (Québec)

Stephanie Smith, M.D., M.Sc. (épidémiologie), FRCPC
Professeure adjointe, Division des maladies infectieuses, Département de médecine, Université de l’Alberta
Directrice, Prévention et contrôle des infections, Université de l’Alberta
Edmonton (Alberta)

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