Oreillons : Pour les professionnels de la santé
Sur cette page
- Renseignements clés
- Épidémiologie
- Manifestations cliniques
- Facteurs de risque
- Diagnostic et tests en laboratoire
- Traitement
- Prévention
- Prise en charge post-exposition et gestion des éclosions
- Surveillance et contrôle
Renseignements clés
Les oreillons sont causés par le virus des oreillons, membre de la famille des Paramyxoviridae. Les oreillons sont une maladie à déclaration obligatoire à l’échelle nationale.
La maladie se caractérise par une parotidite aiguë unilatérale ou bilatérale. Il est généralement précédé par :
- de la fièvre
- des maux de tête
- un malaise
- une myalgie
- une anorexie
Les complications sont relativement fréquentes, mais les séquelles permanentes sont rares. Des complications peuvent survenir en l’absence de parotidite.
Le virus se propage par l’intermédiaire de particules ou de sécrétions respiratoires infectieuses et, rarement, de matières contaminées.
Grâce à l’introduction de programmes de vaccination systématique contre les oreillons au Canada à partir de 1969, les oreillons sont passés d’une infection infantile courante à une maladie relativement rare. Néanmoins, des éclosions d’oreillons continuent de se produire au Canada, avec une proportion croissante de cas chez les adolescents et les jeunes adultes.
Le Comité consultatif national de l’immunisation (CCNI) recommande une immunisation systématique contre les oreillons avec un vaccin contre le virus des oreillons.
Pour en savoir plus :
- Vaccins contre les oreillons : Guide canadien d’immunisation
- Déclarations et publications du CCNI : Vaccins contre les oreillons
Épidémiologie
Le virus des oreillons est un virus enveloppé à ARN monocaténaire de polarité négative qui appartient au genre Rubulavirus de la famille des Paramyxoviridae.
Réservoir
L’humain est le seul réservoir.
Période d’incubation
Les oreillons se caractérisent par une période d’incubation relativement longue, de 12 à 25 jours (16 à 18 jours en moyenne).
Transmission
Le virus des oreillons est transmis par :
- l’inhalation de particules respiratoires infectieuses
- le contact direct des surfaces muqueuses (par exemple, oculaires, nasales ou orales) avec des particules ou des sécrétions respiratoires infectieuses
- des matières contaminées (rare)
Le virus des oreillons a été isolé dans la salive de personnes infectées par les oreillons entre 7 jours avant l’apparition de la parotidite et 9 jours après. Les personnes infectées par les oreillons sont les plus contagieuses entre 2 jours avant et 5 jours après l’apparition de la parotidite.
Les personnes infectées par le virus des oreillons et qui sont asymptomatiques ou présentent des symptômes prodromiques peuvent encore transmettre la maladie à d’autres personnes.
Pour en savoir plus :
Manifestations cliniques
Les oreillons se caractérisent par l’inflammation d’une ou plusieurs glandes salivaires, généralement la parotide. La parotidite peut être unilatérale ou bilatérale, et dure généralement environ 5 jours.
Les symptômes prodromiques sont généralement non spécifiques. Il peut notamment s’agir :
- de myalgie
- d’un malaise
- d’anorexie
- de maux de tête ou douleurs dans l’oreille
- de fièvre (généralement légère)
Les infections par les oreillons ont été associées à une toux et à une rhinorrhée, en particulier chez les enfants de moins de 5 ans.
L’émergence d’une parotidite controlatérale quelques semaines ou quelques mois après une apparente guérison a été décrite.
Complications
Les complications sont relativement fréquentes chez environ 30 % des personnes infectées, mais les séquelles permanentes sont rares.
Les complications liées aux oreillons peuvent inclure :
- l’orchite
- l’ovarite
- la mastite
- la méningite
- une perte auditive temporaire
- la myocardite
- la pancréatite
- l’encéphalite
- la néphrite
- une perte fœtale au cours des 3 premiers mois de la grossesse
Les séquelles à long terme des oreillons peuvent inclure :
- une surdité permanente
- la paralysie des nerfs crâniens
- des handicaps neurologiques, notamment :
- une paralysie
- des difficultés relatives à l’élocution, au langage, à la mémoire et à la communication
- des troubles convulsifs
- une hydrocéphalie
- une atrophie des testicules et hypofertilité
Les oreillons sont rarement mortels.
Les complications sont plus fréquentes chez les personnes non vaccinées, et chez les adultes plus que chez les enfants.
Images des manifestations cliniques des oreillons

Source : Centres pour le contrôle et la prévention des maladies des États-Unis

Gracieuseté du Dr C.W. Leung, Service de pédiatrie et de médecine de l’adolescence, hôpital Princess Margaret, Hong Kong.
L’image 1, à gauche, montre un enfant atteint d’une parotidite unilatérale due au virus des oreillons.
L’image 2, à droite, montre un enfant atteint d’une parotidite bilatérale due au virus des oreillons.
Facteurs de risque
Toute personne est à risque de contracter les oreillons si elle n’a pas déjà eu les oreillons ou si elle n’a pas été complètement immunisée conformément au calendrier de vaccination recommandé.
Au Canada, les adultes nés avant 1970 sont présumés avoir acquis une immunité naturelle contre les oreillons. Cela s’explique par les niveaux élevés d’oreillons qui circulaient avant 1970. La vaccination contre les oreillons peut encore être recommandée pour certains groupes de population, même s’ils sont nés avant 1970.
Les adolescents et les adultes nés en 1970 ou après qui sont les plus susceptibles d’être exposés aux oreillons comprennent les:
- travailleurs du secteur de la santé
- personnes voyageant hors du Canada
- étudiants de niveau postsecondaire
Pour en savoir plus :
Diagnostic et tests en laboratoire
Lorsque les fournisseurs de soins de santé soupçonnent la présence d’oreillons (y compris chez les personnes connues pour avoir eu un lien épidémiologique avec un cas ou une éclosion d’oreillons), le diagnostic devrait être confirmé à l’aide d’un échantillon de laboratoire. Cela peut inclure :
- une glande parotide, frottis buccal ou échantillon prélevé dans la gorge pour la détection virale par réaction en chaîne de la polymérase par transcription inverse (RT-PCR)
- de la salive pour la détection virale par RT-PCR
- de l’urine pour la détection virale par RT-PCR
- du sang pour la sérologie
Des échantillons doivent être prélevés pour la détection virale et, s’ils sont positifs, seront également utilisés pour déterminer le génotype des oreillons. Seul le génotypage permet de distinguer une maladie due à une réaction à un vaccin d’une infection de type sauvage.
Les fournisseurs de soins de santé sont tenus de déclarer les cas suspects d’oreillons à leur bureau de santé publique local, car les oreillons sont une maladie à déclaration obligatoire à l’échelle nationale.
Seuls les cas qui répondent à la définition nationale de cas sont déclarés au Système canadien de surveillance des maladies à déclaration obligatoire.
Pour en savoir plus :
- Définition nationale de cas : Oreillons
- Maladies à déclaration obligatoire en direct
- Laboratoire national de microbiologie : Unité de la rubéole, de la rougeole et des oreillons
Traitement
Il n’existe pas de traitement spécifique pour les oreillons.
La prise en charge médicale consiste en des soins de soutien, et vise à soulager les symptômes et à gérer les complications. Cela peut inclure la réhydratation et la prise en charge des complications secondaires des oreillons.
Prévention
Vaccination systématique
Les vaccins contre le virus des oreillons sont efficaces pour réduire le risque d’infection et de complications liées aux oreillons. L’administration de 2 doses d’un vaccin contenant le virus des oreillons est efficace à environ 90 % pour la prévention des oreillons. Il est toujours possible d’être infecté par les oreillons, même si l’on est totalement vacciné, mais les personnes vaccinées sont beaucoup moins susceptibles de développer des complications.
Le vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons (RRO) ou le vaccin contre la rougeole, la rubéole, les oreillons et la varicelle (RROV) sont systématiquement administrés pendant l’enfance.
La première dose devrait être administrée à l’âge de 12 à 15 mois, et la deuxième à l’âge de 18 mois ou à tout moment ultérieur, mais au plus tard au moment de l’entrée à l’école. La deuxième dose doit être administrée au minimum 4 semaines après la première. Les calendriers de vaccination peuvent varier d’une province ou d’un territoire à l’autre.
Le vaccin RRO peut être administré tout au long de la vie aux personnes qui n’ont pas reçu toutes les vaccinations prévues. Le vaccin RROV n’est autorisé que pour les enfants âgés de 12 mois à moins de 13 ans.
Pour en savoir plus :
- Vaccins contre les oreillons : Guide canadien d’immunisation
- Déclarations et publications du CCNI : Vaccins contre les oreillons
- Programmes de vaccination systématique et de rattrapage des provinces et des territoires pour les nourrissons et les enfants au Canada
Rattrapage et considérations supplémentaires
Voici les recommandations actuelles pour les personnes qui ne répondent pas à la définition de l’immunité contre les oreillons.
Deux doses de vaccin RRO sont recommandées pour :
- tous les enfants et adolescents vulnérables jusqu’à l’âge de 17 ans
- les travailleurs du secteur de la santé
- les personnes voyageant hors du Canada, si elles sont nées en 1970 ou après
- les étudiants de niveau postsecondaire, s’ils sont nés en 1970 ou après cette date
Une dose unique de vaccin RRO est recommandée pour les :
- adultes vulnérables de 18 ans et plus nés en 1970 ou après
- personnes voyageant hors du Canada, si elles sont nées avant 1970
- étudiants de niveau secondaire ou postsecondaire, s’ils sont nés avant 1970
Pour en savoir plus :
Événements indésirables et contrindications
Les réactions attendues aux vaccins contre le virus des oreillons sont généralement légères et disparaissent d’elles-mêmes. Il peut s’agir de réactions locales au site d’injection qui surviennent peu après la vaccination, ou d’autres qui peuvent apparaître 1 à 3 semaines après la vaccination, notamment de la fièvre et une éruption cutanée légère.
Les effets indésirables graves après la vaccination sont rares.
Afin de garantir l’innocuité des vaccins au Canada, la déclaration des effets secondaires suivant l’immunisation (ESSI) par les vaccinateurs et les autres cliniciens est essentielle. Dans la plupart des administrations, la déclaration peut également être obligatoire en vertu des lois en matière de santé publique. Les vaccinateurs sont invités à déclarer les ESSI au bureau de santé publique local et de se renseigner sur les exigences spécifiques de leur province ou territoire en matière de déclaration des ESSI.
Dans certaines circonstances, la vaccination contre les oreillons peut être contre-indiquée, notamment chez les personnes :
- ayant des antécédents d’anaphylaxie après avoir reçu le vaccin auparavant
- immunodéprimées
- atteintes de tuberculose active non traitée
Pour en savoir plus :
- Sécurité des vaccins : Guide canadien d’immunisation
- Formulaire de déclaration de manifestations cliniques inhabituelles à la suite de l’immunisation
- Vaccins contre les oreillons : Innocuité et événements indésirables du vaccin (Guide canadien d’immunisation)
Prise en charge post-exposition et gestion des éclosions
En cas de suspicion de cas d’oreillons, les fournisseurs de soins de santé doivent communiquer avec leur bureau de santé publique local pour obtenir des instructions supplémentaires. Les cas confirmés doivent obligatoirement être déclarés à l’échelle nationale.
Les personnes infectées par les oreillons doivent être isolées pendant 5 jours après l’apparition de la parotidite afin de prévenir la transmission à d’autres personnes. Dans les établissements de soins de santé, il convient de prendre des précautions contre les gouttelettes.
Il n’existe pas de données sur l’utilisation du vaccin RROV dans les scénarios de post-exposition, et le CCNI recommande donc l’utilisation du vaccin RRO.
La vaccination post-exposition avec le vaccin RRO devrait être administrée aux personnes vulnérables, car il se peut que l’exposition n’entraîne pas d’infection, et le vaccin RRO induira une protection contre les expositions ultérieures.
Il n’y a pas de données probantes qui attestent d’un risque accru d’effets secondaires attendus de l’immunisation avec le vaccin RRO si une personne est :
- infectée par le virus des oreillons ou
- déjà immunisée contre 1 ou plusieurs composantes du vaccin
En cas d’éclosion d’oreillons, la taille, l’étendue et la durée de l’éclosion peuvent varier et être difficiles à prévoir. Cela peut s’expliquer par:
- des retards dans les déclarations
- l’adoption de mesures de prévention
- la période d’incubation relativement longue du virus des oreillons
Il se peut que, dans une population fortement immunisée, la circulation du virus des oreillons soit sous-détectée.
En cas d’éclosion, l’administration d’une dose de vaccin RRO (jusqu’à une troisième dose) peut être envisagée dans le cadre d’une stratégie plus large de gestion des éclosions. La vaccination précoce est probablement l’intervention la plus efficace pour contrôler l’éclosion.
Pour en savoir plus :
- Définition nationale de cas : Oreillons
- Lutte contre les éclosions : Guide canadien d’immunisation
- Immunisation des voyageurs : Guide canadien d’immunisation
- Immunisation post-exposition : Guide canadien d’immunisation
- Utilisation du vaccin contre la rougeole, la rubéole et les oreillons pour la prise en charge des éclosions d’oreillons au Canada
- Précautions contre la transmission par voie aérienne dans tous les milieux de soins et modifications des précautions dans certains milieux de soins précis
Surveillance et contrôle
Systèmes de surveillance des oreillons au Canada
Les oreillons sont une maladie à déclaration obligatoire à l’échelle nationale au Canada depuis 1924.
Les cas qui répondent à la définition nationale de cas d’oreillons doivent être déclarés, et les fournisseurs de soins de santé et les laboratoires déclarent les cas à leur bureau de santé publique local. Ces déclarations sont ensuite transmises aux responsables provinciaux et territoriaux de la santé publique et fournissent des données annuelles à l’Agence de santé publique du Canada par l’intermédiaire du Système canadien de surveillance des maladies à déclaration obligatoire ou d’un système de surveillance spécifique à une maladie.
La surveillance du génotype est assurée par le Laboratoire national de microbiologie. Le génotypage est un outil important dans la surveillance des oreillons, car il :
- est le seul moyen de distinguer une maladie clinique due au vaccin contre les oreillons d’une infection par le virus des oreillons de type sauvage
- peut être utilisé pour distinguer des groupes distincts de cas d’oreillons et identifier les cas importés
Pour en savoir plus :
Épidémiologie des oreillons et immunisation contre les oreillons au Canada
La vaccination systématique à 1 dose contre les oreillons a été mise en œuvre dans les provinces et les territoires entre 1969 et 1983. Une deuxième dose de vaccin RRO a été introduite à la suite d’importantes éclosions de rougeole dans plusieurs provinces en 1996. Depuis l’introduction des vaccins, le nombre de cas d’oreillons déclarés a diminué de plus de 99 %.
Le taux d’incidence annuel moyen a considérablement diminué depuis l’ère prévaccinale (figure 1). Par exemple, l’incidence était d’environ :
- 251,6 cas pour 100 000 habitants de 1950 à 1954
- 0,2 cas pour 100 000 habitants de 2019 à 2023
Il convient de noter qu’entre 1959 et 1985, les oreillons ont été retirés de la liste des maladies à déclaration obligatoire au niveau national et que les données de surveillance nationale ne sont pas disponibles.
Les oreillons demeurent néanmoins endémiques au Canada, avec des pics d’activité sporadiques.
Depuis l’introduction d’une deuxième dose systématique de vaccin RRO en 1996 et 1997, une modification de la répartition par âge des cas d’oreillons a été observée. De 1991 à 1995, les taux de maladie les plus élevés ont été enregistrés chez les enfants âgés de 1 à 14 ans. Au cours des dernières années, cette tendance s’est déplacée vers les groupes plus âgés, et les taux les plus élevés ont été enregistrés chez les personnes âgées de 20 à 24 ans.
Des éclosions d’oreillons sont survenues dans plusieurs provinces entre 2016 et 2018, et ont entraîné une augmentation significative du nombre de cas déclarés. Toutefois, le nombre de cas s’est stabilisé ces dernières années. Entre 2019 et 2023 (figure 1) :
- la moyenne sur 5 ans des cas déclarés était de 67 cas par an (intervalle : 13 à 174)
- l’incidence moyenne était de 0,2 cas pour 100 000 habitants (intervalle : <0,1 à 0,5)
- les taux d’incidence les plus élevés se trouvaient parmi les personnes de :
- 20 à 24 ans (0,5 cas pour 100 000 habitants)
- 25 à 29 ans (0,4 cas pour 100 000 habitants)

Figure 1 : Texte descriptif
| Année | Cas | Taux d’incidence |
|---|---|---|
| 1924 | 7 997 | 122,1 |
| 1925 | 7 669 | 115,4 |
| 1926 | 7 607 | 112,7 |
| 1927 | 8 418 | 122,4 |
| 1928 | 23 925 | 245,8 |
| 1929 | 12 053 | 121,4 |
| 1930 | 9 464 | 92,8 |
| 1931 | 11 158 | 107,7 |
| 1932 | 12 421 | 118,3 |
| 1933 | 11 562 | 108,9 |
| 1934 | 8 460 | 78,9 |
| 1935 | 22 644 | 209,1 |
| 1936 | 29 753 | 272,1 |
| 1937 | 14 441 | 130,9 |
| 1938 | 8 401 | 75,4 |
| 1939 | 5 844 | 52,0 |
| 1940 | 13 498 | 118,8 |
| 1941 | 22 936 | 199,6 |
| 1942 | 52 344 | 449,8 |
| 1943 | 48 304 | 410,1 |
| 1944 | 19 819 | 166,1 |
| 1945 | 20 400 | 169,2 |
| 1946 | 26 056 | 212,4 |
| 1947 | 32 252 | 257,5 |
| 1948 | 24 601 | 192,2 |
| 1949 | 24 557 | 183,0 |
| 1950 | 43 671 | 319,1 |
| 1951 | 35 189 | 251,6 |
| 1952 | 38 439 | 266,3 |
| 1953 | 36 297 | 244,9 |
| 1954 | 26 908 | 176,3 |
| 1955 | 27 193 | 173,6 |
| 1956 | 28 112 | 195,4 |
| 1957 | 22 386 | 166,3 |
| 1958 | 13 360 | 96,5 |
| 1959 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1960 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1961 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1962 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1963 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1964 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1965 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1966 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1967 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1968 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1969 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1970 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1971 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1972 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1973 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1974 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1975 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1976 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1977 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1978 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1979 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1980 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1981 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1982 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1983 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1984 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1985 | Aucune donnée | Aucune donnée |
| 1986 | 836 | 3,2 |
| 1987 | 949 | 3,6 |
| 1988 | 792 | 3,0 |
| 1989 | 1 550 | 5,7 |
| 1990 | 535 | 1,9 |
| 1991 | 390 | 1,4 |
| 1992 | 330 | 1,2 |
| 1993 | 325 | 1,1 |
| 1994 | 356 | 1,2 |
| 1995 | 397 | 1,4 |
| 1996 | 290 | 1,0 |
| 1997 | 254 | 0,9 |
| 1998 | 114 | 0,4 |
| 1999 | 92 | 0,3 |
| 2000 | 81 | 0,3 |
| 2001 | 102 | 0,3 |
| 2002 | 200 | 0,6 |
| 2003 | 28 | 0,1 |
| 2004 | 33 | 0,1 |
| 2005 | 79 | 0,3 |
| 2006 | 42 | 0,1 |
| 2007 | 1 109 | 3,4 |
| 2008 | 748 | 2,3 |
| 2009 | 187 | 0,6 |
| 2010 | 768 | 2,3 |
| 2011 | 272 | 0,8 |
| 2012 | 48 | 0,1 |
| 2013 | 96 | 0,3 |
| 2014 | 40 | 0,1 |
| 2015 | 59 | 0,2 |
| 2016 | 365 | 1,0 |
| 2017 | 2 266 | 6,2 |
| 2018 | 808 | 2,2 |
| 2019 | 174 | 0,5 |
| 2020 | 77 | 0,2 |
| 2021 | 13 | 0,0 |
| 2022 | 27 | 0,1 |
| 2023 | 47 | 0,1 |

Figure 2 : Texte descriptif
| Groupe d’âge | Nombre total de cas | Taux d’incidence moyen (pour 100 000 habitants) |
|---|---|---|
| Moins de 1 an | 2 | 0,1 |
| 1 à 4 ans | 27 | 0,4 |
| 5 à 9 ans | 30 | 0,3 |
| 10 à 14 ans | 7 | 0,1 |
| 15 à 19 ans | 28 | 0,3 |
| 20 à 24 ans | 56 | 0,5 |
| 25 à 29 ans | 50 | 0,4 |
| 30 à 39 ans | 68 | 0,3 |
| 40 à 49 ans | 51 | 0,1 |
| 60 ans et plus | 14 | <0,1 |
Pour en savoir plus :
- Éclosions d’oreillons au Canada, entre 2016 et 2018
- Maladies évitables par la vaccination : Rapport de surveillance en date du 31 décembre 2019
- Objectifs nationaux de couverture vaccinale et cibles nationales de réduction des maladies évitables par la vaccination d’ici 2025
- Résurgence des oreillons dans une population hautement vaccinée : Enseignements tirés de la surveillance au Canada de 2002 à 2020 (en anglais seulement)